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18042012

**Au top des 100 des personnalités influentes au monde, Nicolas Sarkozy a disparu de cette liste éclectique qu’il avait rejointe l’an dernier…

Le basketteur Jeremy Lin, le groupe Anonymous, la chanteuse Adele ou encore le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi figurent cette année sur la liste 2012 des cent personnalités les plus influentes publiée mercredi (18.04.2012.) par l’hebdomadaire américain Time. 

Adele et Daniel Radcliffe au top des jeunes Britanniques les plus riches

photo:La carrière d’Adele lui a déjà rapporté 20 millions de livres sterling (soit près de 24 millions d’euros) ..

 

Cette liste très éclectique où apparaissent artistes, hommes d’affaires, politiciens
et autres individus particulièrement remarquables, compte un nombre record de 54 personnalités non américaines, souligne l’hebdomadaire

 

 

« La nature de l’influence change ». A l’époque de Twitter, « elle n’a jamais été plus facile ou éphémère », explique le Time. « C’est pourquoi nous essayons de choisir des gens dont l’influence est à la fois durable et, à quelques exceptions près, louable ».

Côté politique, y figurent notamment le président colombien Juan Manuel Santos, la présidente du Brésil Dilma Rousseff, le Premier ministre italien Mario Monti, la chancelière allemande Angela Merkel, le président américain Barack Obama, la secrétaire d’Etat Hillary Clinton ou le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Le président français Nicolas Sarkozy qui y figurait en 2011 en a disparu.

Côté sportif, le basketteur américain d’origine taïwanaise Jeremy Lin y fait son entrée, aux côtés du footballeur argentin Lionel Messi et du tennisman serbe Novak Djokovic.

Chez les artistes et créateurs, la chanteuse britannique Adele y côtoie l’actrice noire américaine Viola Davis, nommée cette année aux Oscars, la chanteuse Rihanna ou la styliste anglaise Sarah Burton.

Y figurent en outre le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi, le nouveau directeur général d’Apple Tim Cook, ou le groupe de pirates informatiques Anonymous. (7s7-18.04.2012.)

L'attaquant barcelonais Lionel Messi, le 17 mars 2012, à Séville.

**Lionel Messi dans la liste des 100 personnes les plus influentes du monde

Les sportifs ont la part belle dans la fameuse liste des 100 personnes les plus influentes du monde du respecté Time Magazine. Le quarterback très croyant Tim Tebow (foot US), la sensation de l’«american dream» Jeremy Lin (basket), l’imbattable Novak Djokovic (tennis) et bien sûr le génie Lionel Messi (football) sont les heureux élus. Le magazine a même demandé à Mia Hamm, icône du foot féminin extrêmement populaire aux Etats-Unis, d’écrire l’article sur le triple ballon d’or. Extrait: «A 24 ans, Messi est incroyablement talentueux et humble. Chaque fois qu’il touche la balle, vous retenez votre souffle. Son amour pour le jeu et sa fierté de jouer pour le Barça et l’Argentine sont palpables. Et quand vous le rencontrez, vous vous rendez compte qu’il ne fait qu’1m70.» Bel hommage, non? (20Minutes-19.04.2012.)

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*Hollande accroît son avance sur Sarkozy..à 29% contre 24% 

François Hollande creuse l’écart avec Nicolas Sarkozy, progressant de deux points à 29% tandis que son challenger UMP recule dans les mêmes proportions, à 24%, selon une enquête CSA pour BFMTV, RMC et 20 Minutes. Au second tour, le candidat socialiste accroît aussi son avance, avec 58% d’intentions de vote (+1) contre 42% (-1) à Nicolas Sarkozy.

Derrière les deux homes, Marine Le Pen gagne deux points à 17% d’intentions de vote, repassant devant Jean-Luc Mélenchon, qui perd deux points à 15%. François Bayrou cède un point à 11%. Chez les autres candidats, Eva Joly progresse légèrement (2%, +0,5), comme Nicolas Dupont-Aignan (1,5%, +0,5). Hausse dans les mêmes proportions pour Philippe Poutou (1%). Nathalie Arthaud est stable à 0,5%, Jacques Cheminade obtiendrait moins de 0,5%.

Pour Nicolas Sarkozy, la chute mesurée par CSA est sévère puisqu’il était encore crédité de 30% d’intentions de vote tout début avril, alors que François Hollande est au même niveau qu’au début du mois. Le pronostic de victoire exprimé par les personnes interrogées reste extrêmement favorable au candidat PS, révèle cette enquête. 49% (-2) anticipent sa victoire, 27% celle de Nicolas Sarkozy. Par ailleurs, 63% des sondés (+3) se déclarent sûrs de leur choix au 1er tour, et 77% au second (-1).  Dans l’équilibre des forces politiques, le total des candidats de gauche s’élève à 47,5% , celui de la droite parlementaire à moins de 26%.  Sondage réalisé par téléphone les 16 et 17 avril auprès d’un échantillon de 1.005 personnes âgées de 18 ans et plus, dont ont été extraites un échantillon de 886 personnes inscrites sur les listes électorales, constitué d’après la méthode des quotas. (AFP-17.04.2012.)

***Chirac votera Hollande selon l’un de ses proches

L’ancien président Jacques Chirac s’apprêterait à faire défaut à la droite, en votant dimanche prochain pour le candidat du PS François Hollande au premier tour de la présidentielle, a affirmé mardi le journal Le Parisien, citant un de ses proches.

L’historien Jean-Luc Barré, qui a aidé l’ancien président dans l’écriture de ses mémoires, a confié au Parisien que « Jacques Chirac est fidèle à lui-même lorsqu’il déclare qu’il votera pour Hollande ». « Je lui rends fréquemment visite, nous déjeunons ou dînons ensemble. Après quatre ans d’échanges, je crois être un de ceux qui connaissent le mieux le fond de sa pensée », ajoute-t-il.

Nicolas Sarkozy a jugé « triste » mardi que certains essaient de « faire parler » son prédécesseur. « La meilleure façon de respecter Jacques Chirac dans les difficultés qui sont les siennes c’est d’essayer de ne pas le faire parler et qu’il ne soit pas instrumentalisé dans un sens ou dans un autre par son entourage », a déclaré le président sortant à la radio France Inter, faisant allusion à ses problèmes de santé et de mémoire. Le journal Le Parisien affirme que la famille de Jacques Chirac, président de 1995 à 2007, est très divisée à l’approche du premier tour du scrutin.

Seule Bernadette demeurerait fidèle à la droite
Selon lui, sa fille Claude Chirac et son gendre Frédéric Salat-Baroux penchent également pour Hollande. Seule l’épouse de l’ex-président, Bernadette Chirac, est résolument partisane de Nicolas Sarkozy, à qui elle a apporté un soutien public appuyé. Jacques Chirac, qui entretient des relations complexes et difficiles avec Nicolas Sarkozy, n’avait pas hésité en 2011 à lancer devant des journalistes qu’il voterait pour François Hollande. Mais il s’était repris rapidement en affirmant qu’il s’agissait d’ »humour corrézien ».

Jacques Chirac, 79 ans, et François Hollande, 57 ans, ont en commun d’avoir leurs racines politiques en Corrèze, département rural du centre de la France. Cette déclaration « n’avait rien d’une plaisanterie », dit aujourd’hui Jean-Luc Barré. Les deux hommes « ont en commun un même attachement aux valeurs républicaines et le refus de toutes les formes d’extrémisme et de discrimination », affirme-t-il, ajoutant qu’il voterait lui aussi pour Hollande.

En quittant l’Elysée en 2007, Jacques Chirac s’était fixé pour discipline de ne pas faire de commentaires politiques. Cette phrase de 2011 sur son éventuel vote pour François Hollande, y fut la seule entorse. (AFP-17.04.2012.)

 **Chantal Jouanno: «Sarkozy m’avait traînée dans la boue»

La sénatrice et ancienne ministre indiquait avoir des «raisons personnelles d’être contre Nicolas Sarkozy»…

Chantal Jouanno au Sénat, le 1er octobre 2011.

Chantal Jouanno assume. «Après Amara et Hirsch, j’ai aussi des raisons personnelles d’être contre Nicolas Sarkozy, écrivait-elle mardi soir dans un tweet … Des précisions, elle les a données à 20 Minutes. «J’ai eu des oppositions violentes avec Nicolas Sarkozy, notamment sur la taxe carbone. Il m’avait alors trainée dans la boue. Ou du moins, désavouée violemment.» Des «passes d’armes avec Sarkozy, il y en a eu d’autres», ajoute-t-elle. Par exemple, «sur la réintégration de Franck Ribéry dans l’équipe de France». A l’époque secrétaire nationale aux Sports, Chantal Jouanno s’y était opposée. «Nicolas Sarkozy m’a dit: ce n’est pas ton boulot». Mais les désaccords «les plus violents ont été sur les questions écologiques. Tout le monde le sait, c’est de notoriété public.» (source:20Minutes-18.04.2012.)

***Yves Bonnet -Ex-directeur de la DST :

« Sarkozy et l’OTAN, responsables du chaos en Libye et au Mali« 

« Yves Bonnet, ancien directeur de la Direction de la surveillance du territoire (DST), a accusé « le gouvernement du président Nicolas Sarkozy et l’OTAN d’avoir entraîné la Libye dans un chaos et une perturbation sans précédent « , soulignant que « ces deux parties savaient parfaitement la taille des conflits tribaux là-bas et ses conséquences dans le cas où le pays sortait de sa stabilité ».

**cliquer ici: Le Sahel, haut lieu de tension

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*Franck Staub, un conseiller de la ministre UMP Nadine Morano insulte Fadela Amara

Franck Staub, un conseiller de la ministre UMP Nadine Morano a insulté ce mercredi sur Twitter l’ex-secrétaire d’Etat de Nicolas Sarkozy et ancienne présidente de « Ni pute ni soumise » Fadela Amara, après que celle-ci annonce à Libération qu’elle « va voter Hollande ».

Le tweet de ce proche de la ministre française de l’Apprentissage, par ailleurs habituée des « bourdes » sur le réseau social, a immédiatement provoqué un tollé, conduisant Franck Staub à rapidement faire son mea culpa.

Dans un style moins outrancier, l’ex-ministre du Logement Christine Boutin a également fustigé Fadela Amara. « Fadela, tu me fais honte », a-t-elle adressé à son ancienne collègue.

L’ancien Haut-commissaire aux solidarités actives Martin Hirsch, une autre figure de l’ »ouverture » vers la gauche prônée par le président Sarkozy au début de son mandat, a également annoncé son ralliement au candidat socialiste.

« J’ai l’intention de voter pour François Hollande », a-t-il dit lundi au Monde. « Je n’attends strictement aucune récompense de mon choix. Ni aucune sanction, j’espère », a confié l’homme derrière le RSA (revenu de solidarité active).(7s7-18.04.2012.)

**   « Sarkozy a peur de perdre l’immunité présidentielle »

Ségolène Royal (PS) a déclaré que Nicolas Sarkozy avait « peur » de perdre l’élection présidentielle parce qu’il avait « absolument besoin d’être réélu pour être couvert par l’immunité présidentielle », ce qui a suscité des réactions indignées à l’UMP.

« Il a peur de perdre, de la sanction des Français », a déclaré l’ex-candidate socialiste à l’Elysée dans l’émission « C’Politique » de France 5, ajoutant: « Il a peur parce qu’il va perdre son immunité présidentielle, et on connaît tous les problèmes de corruption qui ont émaillé ces cinq années ». Cette perte va, selon elle, « permettre à la justice de poursuivre un certain nombre d’investigations sur un certain nombre de problèmes ».

« Il va falloir attendre que Nicolas Sarkozy ne soit plus président de la République pour que la justice puisse enquêter sur l’affaire de Karachi, sur ce que dit le fils de M. Kadhafi, qui aurait financé sa campagne électorale, sur l’affaire Woerth-Bettencourt, puisque de l’argent liquide aurait circulé », a poursuivi Mme Royal. « Il aura à s’expliquer. Donc il a absolument besoin d’être réélu pour être couvert par l’immunité présidentielle », a-t-elle insisté. (7s7-19.03.2012.)

**Eva Joly

 «Nous les ritals et les espingouins, nous les youpins, les nègres, les bougnoules, nous les norvégiennes ménopausées, nous sommes chez nous

Eva Joly lors de son meeting au Cirque d'hiver, à Paris, le 18 avril 2012.
 
J’ai vu le courage et j’ai vu la beauté de notre nation, nation citoyenne que je veux débarrasser définitivement de la fiction infâme de la race. Voilà pourquoi dans cette campagne je rends coup pour coup à la représentante du parti de la haine. Celle que j’ai choisi ce soir de ne pas nommer parce qu’au fond elle est innommable. Celle qui m’attaque devant les tribunaux non pas pour je ne sais quelle prétendue diffamation, mais bien en réalité parce qu’elle ne supporte pas la vision de la France que je porte.A elle et à ses partisans je veux dire tranquillement : nous sommes chez nous. Nous sommes chez nous, nous les français et les françaises, métèques venus des quatre coins du monde pour faire France, nous les métis et les métisses, nous les immigrés qui travaillons sur les chantiers et nous cassons le dos pour ériger des bâtiments. Nous sommes chez nous, nous les bretons, les corses, les occitans, nous les polak, les portos, les ritals et les espingouins, nous les youpins, les nègres, les bougnoules, nous les norvégiennes ménopausées…

 Eva Joly, lors de son dernier meeting de campagne, le 18 avril 2012, à Paris.

**La candidate a terminé sa campagne en beauté, offrant à ses militants un véritable moment d’émotion ce mercredi soir…(photo: Eva Joly, lors de son dernier meeting de campagne, le 18 avril 2012, à Paris.)
**Il fallait voir Eva Joly, ce mercredi soir au Cirque d’hiver à Paris, les larmes aux yeux, entourée de son équipe de campagne, de Daniel Cohn-Bendit et Cécile Duflot, danser sur le podium à la fin de son meeting pour comprendre combien la campagne a dû être éprouvante pour elle. Cette fois, les écologistes sont vraiment rassemblés et fiers de leur candidate. Les 2.000 militants sont débout et applaudissent à tout rompre, scandant «Eva, Eva» même après que la musique se soit tue.Il fallait «finir dignement», avait prévenu Jean-Vincent Placé avant le meeting. Et l’événement s’est montré à la mesure de ses attentes. Si les chausse-trappes ont été nombreuses pendant la campagne, même de la part de ses amis, Eva Joly a reçu en échange beaucoup de chaleur des militants. Dès le début de soirée, le public conquis du Cirque d’hiver l’a ovationnée. «Les écologistes, je vous demande de vous lever dans cette élection et d’aller chercher les voix», lance en chauffeur de salle survolté, son ex-porte-parole Yannick Jadot, qui fait entrer la candidate et son équipe pour une première acclamation.«La surprise du 22 avril, ça peut être Eva»

Cohn-Bendit, l’un de ces «tontons flingueurs», la soutient enfin pleinement. «Je ne vous demande pas où vous étiez hier, je vous demande simplement d’aller voter avec beaucoup de gens pour Eva Joly dimanche», lance-t-il. «Il est évident ce soir que Sarkozy a perdu cette élection», ajoute-t-il très applaudi. Il faut voter Joly pour peser dans «la nouvelle majorité», argue-t-il, parlant de «la campagne d’après». «Nous devons avoir l’intelligence de jouer non sur les rapports de force mais de jouer l’intelligence et la force de conviction», insiste-t-il, taclant en creux Mélenchon, et réclamant – déjà !- un référendum sur le nucléaire. «Voter pour Eva, c’est faire un pari sur un autre avenir, un autre monde, une autre République.»

Cécile Duflot, la chef de parti, prend la parole. Elle rappelle les glorieux souvenirs de la campagne de 2002 de Noël Mamère qui s’était achevée au Cirque d’hiver comme celle des régionales de 2008. «Rien n’est plié», conjure la patronne d’EELV, vantant sa «candidate différente» qui «dérange». Oui, le vote EELV, «c’est le vote secondaire, celui de la réflexion», assume-t-elle, mais «un vote qui va contribuer à changer les choses». C’est «un vote qui récompense la constance, le courage, la dignité et la loyauté», vante-t-elle, campant sa candidate comme la seule osant attaquer Sarkozy sur les affaires. «La surprise le 22 avril, ça peut être Eva Joly. Bougez-vous, faites changer les choses. Pour que le 6 mai, ce soit un vrai changement, un vote de cœur et de raison.»

Eva Joly, les larmes aux yeux

Evidemment, la salle chavire de bonheur. Cécile Duflot fait remonter Eva Joly et Cohn-Bendit sur l’estrade verte pour une nouvelle salve d’applaudissements. Le trio se rend dans une salle attenante pour parler aux militants qui n’ont pu rentrer dans l’hémicycle. «Rien n’est joué», répète Cécile Duflot. Et Eva Joly se paie, en savourant, une deuxième entrée de star dans la salle. «La bataille fut rude pour nos idées. La campagne fut rude pour ma personne», commence-t-elle. «On t’aime!» lance un sympathisant, entraînant une salve d’applaudissements, faisant monter les larmes aux yeux de l’écologiste. «Je ne suis pas une oratrice, je m’en excuse. Si je m’adresse davantage au cortex qu’aux tripes, c’est que le monde est complexe. Je ne suis pas la candidate du baratin et du blabla mais la candidate de l’écologie, du possible et du nécessaire», développe-t-elle. «Merci!» crie encore la foule.

Elle aussi, pense déjà à l’après. François Hollande «veut-il rester dans l’histoire comme le syndic de la faillite de l’espoir de la gauche ou comme celui qui aura réussi à ouvrir une voie nouvelle basée sur l’écologie ?» demande-t-elle. Au tour du désormais habituel réquisitoire contre Nicolas Sarkozy: «Au final, le sarkozysme n’aura été qu’un abus de pouvoir basé sur un abus de faiblesse». Et enfin, elle savoure ses dernières phrases, appelant à voter pour elle, appelant les indécis à la choisir: «Votez pour la planète, votez pour l’écologie, votez pour Eva Joly», lance-t-elle. Encore une fois, les 2.000 militants en fusion acclament à tout rompre leur candidate qu’ils auront mis du temps, parfois, à aimer, et qui a ce soir fendu l’armure devant des cadres au visage radieux, enfin au diapason. Dommage que ce soit à quatre jours du premier tour, deux mois après le très froid meeting de Roubaix, qui devait lancer sa campagne.(20Minutes-18.04.2012.)

**Pour son dernier meeting, mercredi soir à Paris, au Cirque d’Hiver, Eva Joly a lâché ses coups contre «celle que je choisis de ne pas nommer parce qu’au fond elle est innommable». La candidate d’Europe Ecologie-Les Verts s’est livrée à une jolie tirade, pas dénuée d’humour, pour vanter la richesse de la France.«A elle et ses partisans, je veux dire que nous sommes chez nous, nous les Françaises et les Français, les métèques venus des quatre coins du monde pour faire France. Nous les Bretons, les Polacks, les portos, nous les ritals et les espingouins, nous les youpins, les nègres, les bougnoules et les Norvégiennes ménopausées, nous sommes chez nous!». Gros succès auprès des 2.000 militants. (20Minutes-)

**Azouz Begag :  «La liberté est une maladie contagieuse»

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Le livre Leçons coloniales, écrit par Azouz Begag, et mis en planches de bandes dessinées par Djillali Defali (éditions Delcourt, Paris avril 2012), est l’une des meilleures surprises éditoriales de cette année du cinquantenaire de l’Algérie indépendante. Publié aux éditions Delcourt, il revient à l’orée de l’événement le plus décisif avant le 1er Novembre, celui du 8 Mai 1945 et son cortège d’horreurs. L’histoire commence comme un conte humaniste, celui de Marie Delmas arrivée de Métropole, en 1945, pour prendre son premier poste d’institutrice à Sétif. Chargée de promouvoir la scolarisation des enfants indigènes, elle éprouve des difficultés dans son projet d’école mixte. Sa route croisera celle de deux jeunes Algériens, Amor et Fatma, rêvant à leur avenir commun qui va se heurter à l’histoire en marche, celle d’une spirale inscrite depuis 1830, la lutte pour l’émancipation nationale. Azouz Begag nous en parle.

-Dans Leçons coloniales, magnifiquement dessiné par Djillali Defali, on a le mirage d’une France qui se voudrait généreuse, mais incapable d’appliquer cette générosité…

C’est l’histoire de mon père analphabète qui ne pouvait pas aller à l’école et qui entendait et voyait les enfants à l’école d’à-côté tandis qu’il gardait les moutons. Mon père me racontait qu’il avait essayé de voir, à pas de loup, ce qui se passait à l’école, et il a tiré le rideau pour voir ces enfants de France qui apprenaient. Il se voyait devant ce tableau comme un pouilleux. Il m’avait raconté ça, et cela m’avait touché. En cherchant les raisons de l’analphabétisme des anciens, j’ai trouvé la question de la non-éducation des Arabes dans l’Algérie coloniale.

-Il y a cette institutrice française qui tente de remonter la pente du déni. Pourquoi ?

C’est trop tard, parce que le fossé est déjà trop grand entre les Français et les Algériens. Il y a ce fameux décret de novembre 1944 qui prévoit un vaste plan de scolarisation des Algériens. De 1830 à 1944, les occupants n’avaient pas compris l’avenir commun. Quelques mois avant les massacres du 8 Mai 1945, ils ont tenté de sauver la mise, mais c’était trop tard. C’est dans ce contexte que la prof arrive, mais cela ne fonctionne pas, parce que les Algériens n’ont plus confiance, la guerre est en cours en Europe, Hitler est sur le point d’être battu. Comme la liberté est une maladie contagieuse, le 8 Mai 1945 arrive, et c’est déjà le printemps arabe. Avec la fin du nazisme, les Algériens se sont dit pourquoi pas nous, comme en janvier 2011, les Tunisiens se sont dit pourquoi pas nous ?

-Comment souhaitez-vous que Leçons coloniales soit lu ?

J’ai voulu faire en sorte que ce ne soit pas un livre belliqueux, un livre de responsabilité, de culpabilisation des uns des autres. J’ai voulu seulement signaler le rendez-vous manqué de la France en Algérie coloniale, vis-à-vis de l’éducation. Je suis convaincu que c’est par l’éducation qu’on arrive à amener les enfants vers plus de tolérance, de compréhension, de curiosité, et, finalement, vers l’harmonie entre les peuples.

-A condition de régler le problème essentiel qui était celui de la justice…

Absolument, et à commencer par celui de l’inégalité politique. Puisque nos parents votaient au deuxième Collège, signe d’une terrible inégalité sociale et politique. Savoir que 90% des habitants d’Algérie élisaient 10% de l’assemblée et que 10% élisaient 90% de la représentation, la question de l’intégration était cruciale et pas accordée aux Algériens. J’ai toujours considéré que la colonisation est un viol. Il n’y avait pas de demande de l’armée française par les Algériens ou des Turcs de venir les coloniser. Je trouve scandaleux qu’en 2005 on ait parlé à l’Assemblée des aspects positifs de la colonisation. On ne peut pas dire après un viol qu’il y a eu des moments de plaisir. Mais il y a aujourd’hui des juifs d’Algérie, des harkis, des pieds-noirs qui peuvent revendiquer une part d’Algérie, et cette bande dessinée a aussi cette prétention de rendre à chacun l’Algérie qui aurait pu être un paradis.

-Justement, comment voyez-vous la manière dont le cinquantième anniversaire de l’indépendance algérienne a été traité en France ?

Il n’y a pas eu de traitement. Pas plus que le 8 Mai ne l’est. Aujourd’hui, le moment est venu d’un geste symbolique fort de la France, une demande de pardon pour le massacre de nos ancêtres commis depuis 1830.

-De demander pardon, ou de reconnaître simplement…

De demander pardon aussi, car quand on regarde les effroyables tueries de ceux qui voulaient éliminer les Algériens un par un, pour les soumettre à la domination coloniale, je pense que les douleurs se transmettent de génération en génération, et nos aînés nous ont transmis cela.(El Watan-17.04.2012.)

**Seloua Luste Boulbina. Philosophe écrivaine

 Algérienne, agrégée de philosophie, directrice de programme au Collège international de philosophie, écrivaine, Seloua Luste Boulbina vient de publier un beau livre dans lequel, avec beaucoup de finesse et un grand talent d’écriture, elle aborde quelques thèmes fondamentaux : le désintérêt des Européens à l’égard du monde arabe, l’orientalisme, «colonialisme de l’esprit», le monde arabe, «fiction politique»…, l’art et la littérature, «des masques qui permettent de parler vrai»… Sur ces questions, et quelques autres, Séloua Luste Boulbina s’est entretenue avec El Watan.

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- Les Arabes peuvent-ils parler ? Pourquoi ce titre de votre nouveau livre ?(1)

C’est un clin d’œil au texte d’une Indienne, Gayatri Chakravorty Spivac, qui a eu beaucoup d’écho dans les études postcoloniales. C’est aussi lié au fait qu’en France on aime beaucoup plus parler des Arabes que les entendre. Les Arabes peuvent-ils parler ? renvoie à la question : «Peut-on les entendre ?»

- Sont-ils aujourd’hui mieux entendus ?

Oui, mais de façon différentielle. Algériens, Tunisiens, Marocains occupent chacun un espace spécifique. C’est très hétérogène. On lit les écrivains algériens, mais je ne pense pas qu’on lise les intellectuels. Il y a des barrières. Les artistes peuvent avoir plus de succès que les universitaires. Pas seulement parce qu’ils sont mieux diffusés : l’élaboration par l’art contemporain, même si le contenu est subversif, est moins sensible que l’élaboration théorique.

- A qui ou à quoi pensez-vous ?

Je pense à nos ignorances. Connaît-on de grands intellectuels algériens, marocains ? Je pense surtout en termes de connaissance. En fait, il y a écoute quand on pense que les autres peuvent nous apporter quelque chose. Les travaux de Samir Kaci, libanais, mort dans un attentat, ne sont pas suffisamment connus. Je pense au silence universitaire. Par exemple, le premier livre non biographique sur Frantz Fanon -De l’anticolonialisme à la critique post-coloniale , de Mathieu Renault(2)- a été publié… en novembre 2011. Et il a été publié parce que son auteur est français. Si quelqu’un n’a pas un nom à consonance chrétienne, on estime que ce n’est pas vendeur. A l’université, quand on propose un thème de réflexion sur Fanon, on s’entend répondre : «Ah non, pas lui !» Autre exemple : Edouard Saïd. Il est dans la même situation que Fanon. Il est très connu hors de France, mais il est à peine connu, et très peu lu, en France. A part les spécialistes du monde arabe, les Français s’intéressent plus à ce qu’ils diffusent dans le monde qu’à ce que le monde diffuse.

- Votre livre a-t-il été bien reçu ?

Il a commencé par être mal imprimé. Il y avait trois manuscrits à l’impression dans la même collection, mais l’imprimeur a confondu les titres et les textes. Autrement dit, les Arabes, c’est tout pareil. Quant au site «L’épreuve du réel», il a présenté mon texte avec une coquille. Cette présentation reprenait l’une de mes formules sur les Arabes, pris entre «salamalecs et charabia». Le c de charabia a sauté, et la phrase est devenue : « Les Arabes, pris entre salamalecs et harabia ». La réaction spontanément négative à tout ce qui est arabe a produit coquille et interversion de titres. Oui, mon livre a eu de bons échos, des lecteurs l’ont aimé, mais sa diffusion reste relativement confidentielle. Beaucoup apprécient son approche, très différente de ce qu’on écrit d’habitude sur le monde arabe. Mais pour les philosophes français, en majorité conservateurs ou réactionnaires, ce livre n’est pas de la philosophie. C’est je ne sais quoi, écrit par je ne sais qui… A l’’étranger, l’accueil a été très positif. En Tunisie, on s’apprête à traduire mon livre en arabe, des Américains s’y intéressent, je suis invitée en Belgique. Mais en France j’ai l’impression qu’il y a une frontière invisible, selon l’expression d’Alice Cherqui, une frontière extrêmement épaisse, extrêmement solide, qu’il est très difficile de franchir.

- Diriez-vous que la guerre d’Algérie continue, sous d’autres formes ?

Non, mais je dirais qu’on n’en a pas fini avec les conséquences de cette guerre. D’autant que cette guerre a encore le statut et la fonction du secret de famille. Un secret de famille, c’est quelque chose qui divise profondément une famille. Le secret de famille, c’est la tragédie. Les divisions sont internes, extrêmement profondes, presque indépassables. Non pas qu’on ne parle pas de la guerre d’Algérie, non pas qu’il n’y ait pas beaucoup de livres qui en parlent, mais il n’y a pas de parole politique sur la guerre d’Algérie. Quand le 18 octobre 1999, l’Assemblée nationale a reconnu l’existence de la guerre d’Algérie, cela m’a bouleversée. J’étais en France pendant la guerre, mon père était l’un des avocats du FLN. Mais, en dehors de ma famille, on ne parlait pas de guerre. C’est ça, le secret de famille : tout le monde sait que quelque chose existe, mais personne n’en a la connaissance subjective. Or la subjectivité, c’est l’humain et c’est par l’humain qu’on entre dans la politique.

- L’arabité, écrivez-vous, est un cache-misère. La francité aussi, non ?

Oui, comme l’européanité. Beaucoup en ont parlé pour célébrer la supériorité d’une civilisation sur les autres. L’européanité, c’est un fétiche.

- Et l’identité nationale, dont les dirigeants français parlent tant ?

C’est parce que la France s’est construite sur la base d’une abstraction sur le plan humain que les intégrations successives ont posé problème. Je pense par exemple à l’intégration des juifs français au moment de la Révolution. Cette intégration-là est devenue le modèle de l’assimilation à la française. La France a adopté les positions de l’abbé Grégoire dans son essai sur La régénération physique, morale et politique des juifs (1788) : les juifs ne doivent pas parler leur langue, ni manifester physiquement leur existence, ni afficher leur religion. C’est l’impératif que la République, trois siècles après, prescrit aux étrangers qui veulent s’intégrer. Ce qui provoque tous les conflits et faux débats que l’on connaît, sans parler des contraintes et des mutilations que cette façon de concevoir l’intégration impose aux étrangers. La France reste extrêmement fermée, crispée sur quelque chose dont elle pense que c’est concret, alors que c’est abstrait. Le Français de souche est une abstraction, d’autant plus importante qu’elle n’inclut ni le Réunionnais, ni le Martiniquais, ni le Guadeloupéen, ni le Guyanais, ni le Maoré. Qui en France pense que les habitants de Mayotte, département français, sont des Français de souche – de « vrais » Français ?

- Certains parlent de personnalité algérienne. Quel sens a pour vous cette expression ?

Cette expression est la matrice d’une identité algérienne considérée comme arabe, arabophone et musulmane. Les Algériens se sont fondés sur ce qu’ils connaissaient de la souveraineté et de la nation, et, dans un pays très étendu et très disparate, ils ont constitué leur nation sur le modèle qu’ils avaient sous les yeux. L’Algérie n’est pas monolithique, elle est très diversifiée, il y a une population arabe, évidemment, mais elle n’est pas majoritaire, il y a des gens qui parlent arabe, d’autres qui sont musulmans, plus ou moins… D’avoir assimilé à la française arabe et musulman, d’être entré dans la nation par la religion, c’est quand même, de mon point de vue, un problème. Mais peut-être était-il impossible de faire autrement ?

- Etes-vous à l’aise en Algérie ?

Totalement ! Ceux que je ne connais pas me prennent pour une roumia. Mais lorsqu’on commence à parler, même si je ne suis pas arabophone, la relation change et je me sens chez moi. En France, je ne me suis jamais sentie chez moi. Il y a un trop grand degré d’hostilité, on est obligé d’une certaine façon d’être un peu sur ses gardes : on ne sait jamais ce qu’on va nous dire, ce qui va surgir. Et il y a toujours quelque chose qui surgit.
Les gens qui ont vécu dans un seul pays sont très raides, ils n’ont jamais été confrontés à une image d’eux-mêmes dans laquelle ils ne se retrouvaient pas. Mais j’ai décidé de ne plus rien laisser passer. L’an dernier, nous étions cinq à être candidats à un détachement au Collège de philosophie. N’ont pas été retenus les deux qui portaient un nom arabe. Pour ne pas être victime de discrimination, on m’a suggéré de changer mon nom. Il n’en est pas question ! Je refuse de me cacher. Je tiens beaucoup à ma nationalité algérienne, j’y tiens même de plus en plus, un peu de façon réactionnelle. En hypokhâgne, on m’appelait la petite Algérienne, c’était du paternalisme, alors qu’aujourd’hui, c’est de la malveillance. Le paternalisme a disparu, l’agressivité est restée.

- Quelles réflexions vous inspire le cinquantenaire de l’indépendance ?

L’indépendance, c’est prometteur d’un après.
Ce qui me frappe en Algérie, c’est que les responsables s’imaginent qu’ils sont sous le regard de la France. Alors que la France ne s’occupe pas de ce qui se passe en Algérie. Ce mauvais regard fantasmé est en train de disparaître sous la poussée des jeunes générations : ça ne les intéresse pas, ils ont oublié le passé. 50 ans, c’est deux générations, ça éloigne les malheurs, même si après il y en a d’autres, c’est une nouvelle aube qui se lève. Dans l’immédiat, je pense que la société algérienne va devenir encore plus religieuse, d’une façon plus intensive, avec un plus fort contrôle social, plus d’oppression. Il suffit de voir comment tout le monde pratique le double langage. C’est traditionnel en Algérie : je pense à la vente d’alcool, on n’en sert pas en terrasse, mais il y en a à l’intérieur, c’est la tartufferie généralisée. Et la tartufferie, c’est une manière de laisser aux religieux le pouvoir de limiter encore plus la liberté des gens. Ca peut durer des années, et les gens l’intègrent dans leur manière de vivre. Les barbus font désormais partie du paysage. Mais ils n’empêcheront pas l’histoire d’avancer. Un jour, l’horizon s’éclaircira. Je suis convaincue que l’Algérie pourra une nouvelle fois nous surprendre et nous ravir. *Maurice Tarik Maschino (El Watan-11.04.2012.)

- (1)Editions BLACK JACK, Paris, 2012. Dans la deuxième partie de l’ouvrage, un texte d’Edward Saïd, Dans l’ombre de l’Occident et autres propos.
Autres ouvrages de S.L.Boulbina : Le Singe de Kafka et autres propos sur la colonie (Parangon 2008), Réflexions sur la post-colonie (PUF 2007)…- (2)Editions Amsterdam, Paris.

**Merkel agacée par le changement brusque de Sarkozy

La chancelière allemande Angela Merkel, qui a apporté son soutien à Nicolas Sarkozy, est agacée par la volte-face du candidat à la présidentielle française et exclut désormais de participer à l’un de ses meetings électoraux, selon la presse allemande.

Angela Merkel ne veut pas de compte Twitter perso

La dirigeante allemande et présidente du parti conservateur CDU a manifesté sa mauvaise humeur devant ses proches collaborateurs en apprenant que M. Sarkozy ne souhaitait plus sa présence lors d’un meeting, affirme l’hebdomadaire Der Spiegel samedi dans son édition en ligne.

Elle l’a fait savoir à l’intéressé quelques jours plus tard en marge du sommet de l’Union européenne à Bruxelles, selon la même source.
Toutefois, poursuit le magazine allemand, Angela Merkel ne serait finalement pas si mécontente de ne pas venir soutenir le candidat de l’UMP (droite), en raison des déclarations récentes de Nicolas Sarkozy sur l’immigration.

Le président sortant a notamment menacé de faire sortir la France de l’espace Schengen si les accords européens sur la libre circulation n’étaient pas révisés.

M. Sarkozy avait affirmé mercredi qu’Angela Merkel viendrait « à un moment ou un autre » durant la campagne électorale « parler de l’Europe » avec lui.

Toutefois, la chancelière ne viendra « pas à un meeting car une campagne électorale, c’est l’affaire des Français », avait-il ajouté.

Mme Merkel avait apporté publiquement son soutien au candidat Nicolas Sarkozy à l’occasion d’un conseil des ministres franco-allemand début février à Paris. « Je soutiens Nicolas Sarkozy sur tous les plans, car nous appartenons à des partis amis », avait-elle alors déclaré. (7s7-15.03.2012.)

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*Le slogan des JO dévoilé:  « Inspirer une génération« 

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Les organisateurs des jeux Olympiques de Londres ont dévoilé mercredi leur mot d’ordre insistant sur l’héritage escompté de la compétition qui s’ouvrira dans 100 jours, le 27 juillet 2012: « Inspirer une génération ».

Dans un communiqué, le président du Comité international olympique (CIO) Jacques Rogge s’est dit persuadé que les JO de 2012 à Londres « inspireront toute une génération ».

« Je suis convaincu que la Grande-Bretagne sera à la hauteur de l’événement sportif et livrera un accueil chaleureux », a-t-il ajouté, réitérant le satisfecit qu’il avait délivré le mois dernier à l’occasion d’une ultime revue de détails des sites olympiques situés en majorité dans l’est déshérité de la capitale britannique.

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photo: Sebastian Coe, président du Comité d’organisation 2012

« Les attentes sont considérables, et nous ne les décevrons pas » a de son côté promis le président du Comité d’organisation des jeux Olympiques de Londres (Locog), Sebastian Coe. Londres est prête « à accueillir le monde cet été », a-t-il dit dans un communiqué.

Au total, 10.500 athlètes et quelque 7.500 membres des équipes techniques sont attendus à Londres du 27 juillet au 12 août.

Depuis Moscou, Jacques Rogge avait insisté ce week-end sur l’après JO, et dans le cas de Londres sur l’impact de la compétition sur la régénération de l’East End : « Il est devenu indispensable pour le mouvement olympique qu’une ville hôte laisse un héritage et que les Jeux ne soient pas un événement de 15 jours », a-t-il déclaré. (7s7-18.04.2012.)

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*   J-100 avant les JO de Londres

Mercredi 18.04.2012, l’horloge géante au pied de la colonne de l’amiral Nelson, sur Trafalgar Square, va marquer J-100: 100 jours avant qu’Elizabeth II déclare ouverts les 3es jeux Olympiques de Londres, avec sécurité et transports comme défis extra-sportifs majeurs.

Du 27 juillet au 12 août, la capitale britannique sera la première cité à réaliser le triplé olympique : en 1908 et 1948 elle avait déjà accueilli deux éditions des JO des temps modernes.

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Jeux de l’austérité
Il y a 64 ans, au sortir de la guerre, on évoquait les « Jeux de l’austérité ». Les athlètes dormaient en dortoirs, dans des baraquements militaires et des collèges. Aujourd’hui, l’austérité résultant de la crise économique est au rendez-vous. Pour autant, les Jeux de Londres et leur budget de 9,3 milliards de livres (11 milliards d’euros) ne seront pas des JO a minima après ceux, colossaux, de Pékin, mis en scène comme une affirmation de puissance. « Nous ne nous présentons pas comme une superpuissance », a cru bon de préciser le secrétaire d’Etat aux Sports, Hugh Robertson.

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« Le plus grand spectacle du monde »
Si le gigantisme n’est pas de mise, le Premier ministre David Cameron n’en promet pas moins un remake « du plus grand spectacle au monde », destiné à offrir « le meilleur de la Grande-Bretagne ». Pour s’en assurer, la cérémonie d’ouverture, sous les yeux de 80.000 spectateurs et de milliards de téléspectateurs, a été confiée à Danny Boyle, le réalisateur de « Slumdog Millionaire », récompensé par huit oscars. S’ensuivra l’entrée en lice de quelque 10.500 athlètes originaires de 204 pays dont la Chine, qui rêve de réitérer son triomphe inédit d’il y a quatre ans au tableau des médailles.

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Têtes d’affiche
Avec en tête d’affiche deux des superstars des jeux de Pékin: « Lightning Bolt », le sprinter jamaïcain Usain Bolt, et « the Baltimore Bullet », le nageur américain Michael Phelps.

Développement durable
Londres voudrait remporter une autre médaille, celle du « développement durable ». D’ores et déjà, le président du Comité international olympique (CIO) Jacques Rogge assure que la capitale britannique léguera « un modèle » pour les JO à venir, au vu du chantier accompli dans les temps, normes et budgets impartis. Certaines des installations, sur des friches industrielles décontaminées, dans l’est de la ville, seront conservées en l’état, comme le vélodrome. D’autres seront reconfigurées avec une capacité réduite pour un usage post-olympique, à l’instar du grand stade ou de la piscine à l’architecture audacieuse qui perdra deux ailes en devenant municipale. D’autres enfin seront démontées et revendues, comme l’arène de basket-ball. L’East End, longtemps synonyme d’abandon, conservera en héritage la gare ultramoderne de Stratford, le village olympique reconverti en logements et des espaces verts le long de la rivière Lee.

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Transports publics
Restent deux inconnues de taille: le risque de gigantesques embouteillages dans une ville saturée où les déplacements sont aussi rapides qu’au temps des calèches, relèvent les urbanistes, et la sécurité, 40 ans après la prise d’otages sanglante aux JO de Munich. Dans le premier cas, 7,5 milliards d’euros ont été déboursés pour moderniser les transports publics, dont le plus vieux métro au monde. 48 kilomètres de couloirs de circulation sont prévus pour les V.I.P et les Londoniens sont officiellement encouragés à pratiquer le télétravail et à éviter les heures de pointe. Quitte à rallonger leurs séjours au pub…

Sécurité
Afin de parer à toute éventualité, plus de 40.000 soldats, policiers et gardes privés contribueront à une mobilisation « sans précédent en période de paix dans le pays », selon David Cameron. Et pour cause. Au lendemain de l’attribution des Jeux à Londres, la ville a connu son pire attentat, qui a fait 52 victimes, le 7 juillet 2005. « Il s’agit de jeux Olympiques. Ils se déroulent à Londres, pas dans une ville en état de siège. Il va falloir trouver le bon équilibre », a expliqué à l’AFP Sebastian Coe, président du Comité d’organisation 2012. En attendant, chaque scénario-catastrophe fait l’objet d’exercices: accident ; réédition des émeutes urbaines d’août 2011 ; attaque d’un groupe de type Al-Qaïda ou d’un de ces individus isolés que les services de renseignements qualifient de « loups solitaires ».

Chasse aux « streakers »
Dans un registre qui relève davantage du folklore, la police entend faire la chasse aux « streakers », ces exhibitionnistes qui déboulent nus dans les stades. Et le souci de l’ordre public l’a incitée à fermer quelque 80 maisons closes de l’Est End, selon la presse. (7s7-18.04.2012.)

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**une «garden party» à l’ambassade du Royaume-Uni en Algérie!

Quelle belle initiative que celle de l’ambassade du Royaume-Uni en Algérie! En effet, pour marquer les 100 jours précédant les Jeux olympiques, l’ambassadeur du Royaume-Uni en Algérie, M. Martyn Roper, a organisé une «garden party» dans son ambassade pour les enfants handicapés de l’association Takwa de Meftah. Le personnel de l’ambassade leur a préparé une pléiade d’activités ludiques. Jeux, chants, spectacles… étaient au rendez-vous pour amuser, comme il se doit des enfants qui s’en sont donné à coeur joie. Le personnel de l’ambassade et les invités se sont pris au jeu et ont partagé des moments privilégiés avec les enfants. Le sourire était au rendez-vous des deux côtés, et la fierté et la joie se lisaient sur le visage de Son Excellence l’ambassadeur du Royaume-Uni en Algérie. C’est ça le véritable esprit olympique dont rêvait Pierre de Coubertin. Voilà donc un avant-goût très alléchant des Jeux olympiques de Londres, qui débuteront dans 100 Jours! (L’Expression-19.04.2012.)

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*Fin de campagne tendue dans l’équipe de Marine Le Pen

La fin de campagne de Marine Le Pen s’est déroulée dans un climat de vives tensions dans son entourage, à propos notamment du rôle joué par son père Jean-Marie, sur fond de vieilles rancoeurs qui risquent de devenir explosives en cas de mauvais score dimanche.

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L’un des premiers sujets de discorde a porté sur la place de M. Le Pen dans la campagne, notamment depuis qu’il s’est fait remarquer en citant un poème de l’écrivain collaborationniste et antisémite Robert Brasillach à la tribune d’une convention présidentielle de sa fille, le 18 février 2012 à Lille.

Le terme de « vigilance orange » autour de l’ancien chef — comprendre qu’il est surveillé comme le lait sur le feu — a été soufflé aux journalistes, quelques semaines plus tard, par un membre de l’équipe de campagne et a fortement déplu à certains. Dans Le Monde daté de jeudi, Marine Le Pen a finalement désigné elle-même l’auteur de ces propos : « ça, c’est la connerie de Nicolas Bay », l’un de ses sept porte-parole. Et d’ajouter: « c’est lui qui devrait être sous vigilance orange! ».

« Il devrait se souvenir que c’est grâce à Jean-Marie Le Pen qu’il est revenu au FN », a aussi taclé mardi soir, devant quelques journalistes, le numéro 2 du parti, Louis Aliot. Au sein de l’équipe, Nicolas Bay fait partie d’un trio que les frontistes appellent les « trois B », avec le chef de cabinet de Marine Le Pen, Bruno Bilde, et le secrétaire général du parti d’extrême droite Steeve Briois, ces deux derniers étant aussi élus dans le Nord-Pas-de-Calais.

Méfiance et manipulation
Les « trois B » ont pour point commun d’avoir tous rejoint les rangs de Bruno Mégret lors de la scission du FN en 1998 et d’être revenus dans le giron lepéniste, en 2009 pour Nicolas Bay, beaucoup plus tôt pour les deux autres. Selon plusieurs sources au FN, les « trois B » se méfient de Jean-Marie Le Pen et vice versa. Certains fidèles de l’ancien président du FN les soupçonnent de vouloir le tenir à l’écart.

Jean-Marie Le Pen assurait récemment que son « influence doit gêner certaines personnes qui voudraient modifier la ligne ou l’équilibre interne du FN ». Faux, répond un membre du trio, sous couvert d’anonymat. « Certains essaient de vous manipuler en disant que la jeune garde serait hostile à Jean-Marie Le Pen, mais lui-même est très lucide sur qui fait quoi, qui travaille, et qui est efficace dans cette campagne », assure ce cadre, qui vise Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du parti.

Phrases assassines
A mesure que le jour du vote approche, les petites phrases assassines fusent en privé et des critiques émergent aussi sur la stratégie choisie. « Ca manquait de conviction et de coeur », juge un membre de l’équipe, qui déplore un « manque de sorties sur le terrain » et le côté trop « intellectuel » pris par la campagne. Une critique à peine voilée contre Florian Philippot, le jeune énarque de 30 ans propulsé par Marine Le Pen au poste de directeur stratégique.

Officiellement encarté au FN depuis moins d’un an, il se voit notamment reprocher d’être allé « trop loin » sur le projet de sortie de l’euro. « C’est la candidate qui a tranché et cette position, du point de vue de l’analyse économique, me paraît très pertinente au vu de ce qui se passe en Espagne », répond M. Philippot. « Il y a beaucoup d’ego dans toutes ces chicayas. Vous verrez, dimanche soir, on fera un très bon score, et nous serons une belle famille », veut croire un cadre. Et si le score est mauvais? « Le score sera bon, j’en suis sûr », conclut ce frontiste. (7s7-18.04.2012.)

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*Sortir de la crise prendra « des années »

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La chancelière Angela Merkel a estimé mercredi que les engagements des Européens sur plus de discipline budgétaire dessinaient « les contours d’une véritable union politique », tout en prévenant que la sortie de crise prendrait « des années » et serait aussi accompagnée de « revers ».

Les décisions prises au terme d’un sommet des dirigeants européens à Bruxelles le 9 décembre –un renforcement de la discipline budgétaire ancré dans les traités européens– ont mis l’Europe sur la voie « d’une union budgétaire, au sens d’une union de la stabilité », a déclaré la chancelière dans un discours aux députés du Bundestag.

« Les contours d’une véritable union politique commencent à se dessiner », a-t-elle ajouté. Mais sortir de la crise de la dette, qui a viré à la « crise de confiance » à l’égard de toute l’Europe, est « un processus qui ne durera pas des semaines, pas des mois mais des années », a-t-elle une nouvelle fois prévenu. Le processus « sera accompagné de revers, mais si nous ne nous laissons pas décourager (par ces revers) (…), alors l’Europe va non seulement surmonter la crise mais aussi en sortir plus forte ».

Mme Merkel a de nouveau regretté la décision de Londres de ne pas adhérer aux changements prévus, mais elle a répété que le Royaume-Uni resterait malgré tout « un partenaire important de l’Union européenne à l’avenir », et ce notamment sur les questions de politique étrangère et de sécurité, de concurrence, de commerce et dans la lutte contre le changement climatique. (afp-14.12.2011.)

**  « L’Europe est au bord du précipice »

L’Union européenne est « au bord du précipice », a jugé le premier ministre polonais Donald Tusk en dressant le bilan du sommet consacré au sauvetage de la zone euro devant les députés européens réunis à Strasbourg.

« Je ne peux pas dire que l’Europe est plus unie et je ne peux pas dire que nous avons surmonté cette crise », a-t-il déclaré. « Nous sommes au bord du précipice », a-t-il averti.

Selon lui, l’UE a le choix entre « prendre la voie communautaire ou le chemin des égoïsmes nationaux ». Au terme du sommet européen des 8 et 9 décembre, les dirigeants de l’UE, à l’exception de la Grande-Bretagne, se sont mis d’accord pour mettre en place un nouveau pacte d’ »union de stabilité budgétaire » renforçant la discipline de la zone euro. Neuf des dix pays qui n’ont pas adopté l’euro, dont la Pologne, ont souscrit à ce pacte. Seule la Grande-Bretagne a refusé.

Ce pacte pourrait être signé en mars sous la forme d’un traité intergouvernemental. Il doit encore être « confectionné » par les juristes des institutions européennes, a précisé le président de l’UE Herman van Rompuy. Le Parlement européen sera impliqué dans ces travaux, a-t-il assuré.

« Nous voudrions que cette ratification par les Etats se fasse le plus rapidement possible », a souhaité M. Tusk au cours d’un très bref point de presse. « Ce n’est pas la meilleure procédure et l’accord gouvernemental ne doit pas être l’objectif ultime », a-t-il ajouté, souhaitant la conclusion dans un avenir proche d’un traité souscrit par tous les Etats de l’UE.

« L’UE ce sont 27 membres et la Croatie, pas 27 moins un ou 27 moins 10. Ce n’est pas comme ça que cela fonctionne », a-t-il averti. M. Tusk a déploré l’état de l’UE. « Si nous sommes dans cette situation de panique, c’est parce que les traité ont été violés de manière permanente », a-t-il affirmé, dans une critique implicite à la décision de l’Allemagne de s’affranchir des règles imposées en matière de déficit et d’endettement. La France et d’autres Etats avaient suivi le mouvement, se lançant dans la spirale de l’endettement. (afp-14.12.2011.)

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*Le Québec a reçu plus de 20.000 Algériens durant les cinq dernières années

L’émigration au Canada continue à attirer les Algériens. 20 664 ont été accueillis par la province du Québec entre 2007 et 2011, selon les chiffres publiés aujourd’hui par l’institut de la statistique du Québec. L’Algérie a été le deuxième pourvoyeur du Québec en immigrants sur les cinq dernières années. Le Maroc se classe premier avec 21 655. Pour l’année 2011, les Algériens ont été 4 067 à émigrer au Québec en 2011 soit 9.5% des reçus, selon la même source. Ils se classent troisième, après les Haïtiens et les Chinois. Les Algériens qui émigrent au Québec appartiennent à deux catégories : les travailleurs qualifiés et ceux relevant du regroupement familial. Un petit nombre continue à être reçus comme réfugiés. En 2011, près de 70% des immigrants reçus par le Québec relevaient de l’immigration économique, 20 % pour le regroupement familial et le reste entre réfugiés et autres. On n’arrive toujours pas à estimer le nombre d’Algériens vivant au Canada, du moins officiellement. Récemment, l’ambassadrice du Canada en Algérie avait annoncé le chiffre de 50 000. Ce chiffre ne reflète pas exactement la réalité si on prend en compte le fait que rien qu’en 2004, un ministre canadien avait annoncé 40 000 Algériens vivant au Canada.

Rien ne semble arrêter l’immigration au Québec en dépit d’une hausse de 85% des frais – non remboursables – d’étude de dossier. Le gouvernement de la province du Québec vient de hausser ces frais depuis le 1er avril 2012. Les candidats à l’immigration au Québec devront payer 750 dollars canadiens pour le demandeur principal (406 dollars canadiens avant). Les frais pour les conjoints et les enfants ne changent pas : 156 dollars canadiens chacun.

Le gouvernement fédéral de son côté vient d’annoncer l’annulation de 280 000 demandes d’immigration. Toutes celles déposées avant le 27 février 2008 doivent être reprises à zéro. Grosse frustration en perspective pour les demandeurs qui attendent depuis plus de 4 ans. Comme cette annonce ne concerne que les demandes déposées directement auprès du gouvernement fédéral canadien, les Algériens ne seraient pas concernés, car dans leur majorité, ils déposent leurs demandes auprès du gouvernement québécois (provincial). (El Watan-18.04.2012.)

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les talibans « condamnent  les actes inhumains commis par l’envahisseur américain et ses esclaves incultes ».

Les rebelles talibans afghans ont condamné jeudi les photos « inhumaines » de soldats américains posant au côté de cadavres de combattants insurgés, dont certains démembrés, parues dans la presse américaine.
La publication mercredi par le Los Angeles Times de ces photos prises en 2010 crée un nouveau scandale pour les Américains en Afghanistan, peu après l’affaire des Coran brûlés et le massacre de 17 civils par un soldat américain dans le sud.
Dans un communiqué transmis à l’AFP, les talibans « condamnent fermement les actes cruels et inhumains commis par l’envahisseur américain et ses esclaves incultes ».
« Voilà ce que les envahisseurs apprennent à leurs esclaves afghans », ajoutent-ils, en référence à la police et à l’armée afghane, financées et formées notamment par les Américains, qui dirigent la force de l’Otan en Afghanistan (Isaf).
Arrivés au pouvoir à Kaboul en 1996, les talibans en ont été chassés à la fin 2001 par une coalition militaire internationale emmenée par les Etats-Unis …Ils mènent depuis une sanglante rébellion contre Kaboul et l’Otan, enferrant les Occidentaux, qui ont prévu de retirer toutes leurs troupes de combat du pays et de rendre aux forces locales le contrôle de sa sécurité d’ici la fin 2014, dans un conflit aux allures de bourbier. (AFP-19.04.2012.)

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*Un pilote belge meurt en tombant de son avion

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Le capitaine Olivier Mester, 56 ans, pilote pour la compagnie turque Onur Air, est décédé mardi soir après être tombé de son avion en tentant d’en refermer la porte avant, peu de temps avant le décollage de l’aéroport international Queen Alia d’Amman, en Jordanie, a rapporté jeudi le quotidien turc Hürriyet.

 

Tombé plusieurs mètres plus bas sur l’aire de stationnement de l’aéroport, il a été emmené grièvement blessé à l’hôpital où il a succombé à ses blessures. L’Airbus A300-600 de la compagnie Onur Air, en partance pour Istanbul, s’apprêtait à décoller au moment de l’accident, selon Hürriyet.

 

 

« Le pilote blessé a été soigné par le personnel technique présent pour préparer l’avion pour le décollage. Ils ont immédiatement alerté les ambulanciers. Il a été transporté à l’hôpital après avoir été assisté par des équipes d’intervention médicale sur place, mais il n’a pas pu être sauvé », a indiqué un représentant de la compagnie lors d’une conférence de presse qui s’est tenue mercredi. M. Mester, qui officiait dans la compagnie Onur Air depuis 2009, est décédé à 21h mardi soir. (Source: belga.be-18.04.2012.)

 

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