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Le président élu Mohamed Morsi meurt en prison

17062019

*L’ex-président égyptien Mohamed Morsi est mort après avoir été victime d’un malaise

*Celui qui est devenu en 2012 le premier président librement élu de l’histoire de l’Egypte était en prison depuis six ans.

Mohamed Morsi en 2015.

L’ancien président égyptien Mohamed Morsi est mort après avoir été victime d’un malaise pendant une comparution au tribunal, rapporte, lundi 17 juin 2919, la télévision d’Etat. Selon des sources sécuritaire et judiciaire, M. Morsi, en détention depuis 2013, a parlé devant le tribunal avant de s’effondrer. Il a été emmené à l’hôpital, où il est mort, à l’âge de 67 ans.

Issu du mouvement des Frères musulmans, Mohamed Morsi était devenu, en 2012, le premier président civil librement élu de l’histoire de l’Egypte, un an après la chute de son prédécesseur Hosni Moubarak.

Procès de masse

Un an plus tard, il avait lui-même été renversé par l’ex-chef de l’armée, Abdel Fattah Al-Sissi, devenu président et qui dirige aujourd’hui le pays d’une main de fer. A la suite de la destitution de Mohamed Morsi, policiers et soldats ont tué plus de 1 400 manifestants pro-Morsi, et plus de 15 000 Frères musulmans ou sympathisants ont été emprisonnés. Des centaines de ses partisans ont été condamnés à mort dans des procès de masse parfois expédiés en quelques minutes. Mohamed Morsi purgeait plusieurs peines de prison, dont une à la perpétuité pour espionnage au profit du Qatar, avec lequel il aurait partagé des documents confidentiels.*source:Le Monde-  lundi 17 juin 2919

**Le président turc Recep Tayyip Erdogan a accusé  les « tyrans » d’être responsables de la mort de l’ancien président égyptien Mohammed Morsi.  »L’histoire n’oubliera jamais les tyrans qui l’ont conduit vers la mort en le mettant en prison et en le menaçant de l’exécuter », a déclaré Erdogan, lors d’un discours télévisé à Istanbul.

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*Mohamed Morsi a été enterré mardi au Caire en toute discrétion et sous haute surveillance

AFP, publié mardi 18 juin 2019 

Le président égyptien déchu Mohamed Morsi a été enterré mardi au Caire en toute discrétion et sous haute surveillance, au lendemain de son décès en pleine audience au tribunal, après avoir passé près de six ans derrière les barreaux.

L’ONU a réclamé une enquête « minutieuse et indépendante » sur la mort à l’âge de 67 ans de l’ancien chef de l’Etat islamiste, emprisonné depuis sa destitution par Abdel Fattah al-Sissi, commandant de l’armée à l’époque et actuellement président de la République.

« L’enquête devra (…) prendre en compte aussi tous les aspects du traitement infligé par les autorités à M. Morsi pour vérifier si les conditions de sa détention ont eu un impact sur sa mort », a déclaré Rupert Colville, porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l’Homme.

Dans la presse égyptienne mardi, l’événement était relaté de façon minimale, certains journaux ne mentionnant même pas qu’il a été chef de l’Etat entre juin 2012 et juillet 2013. 

Issu de la confrérie des Frères musulmans, interdite en Egypte, Mohamed Morsi avait pourtant été le premier président civil et démocratiquement élu dans ce pays, après le Printemps arabe de 2011 qui avait poussé au départ l’ancien chef de l’Etat Hosni Moubarak après 30 ans de pouvoir.

Mais dans un pays où l’opposition a été sévèrement réprimée, peu de gens commentaient ouvertement le décès de l’ex-chef d’Etat.

En revanche, en Turquie où le gouvernement soutient les Frères musulmans, des milliers de personnes ont participé à une prière collective à la mémoire de Mohamed Morsi à Istanbul.

La veille, le président turc Recep Tayyip Erdogan avait qualifié de « martyr » Mohamed Morsi, l’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, exprimant lui « sa profonde tristesse » et l’Iran regrettant « une mort malheureuse ».

Au Caire, l’enterrement s’est déroulé dans la nuit, dans le quartier de Medinat Nasr (est) bouclé par des policiers.

Aucun journaliste n’a pu accéder au cimetière, situé non loin des lieux où la violente répression par les forces de l’ordre d’un sit-in des partisans de Mohamed Morsi avait fait environ 800 morts en août 2013. 

Seule une dizaine de membres de sa famille étaient présents, selon des journalistes de l’AFP.

« La prière funèbre a été faite à l’hôpital de la prison » où il était détenu, a indiqué à l’AFP l’un de ses avocats, Abdelmoneim Abdel Maksoud.

- « Assassinat » -

Après sa destitution par l’armée à la faveur d’une vague de manifestations, Mohamed Morsi a été poursuivi dans plusieurs affaires, accusé de « terrorisme », « d’espionnage » ou de « meurtre » de manifestants, des charges qu’il a toujours rejetées.

C’est lors d’une audience lundi au Caire consacrée à des accusations d’espionnage au profit de l’Iran, du Qatar et de groupes comme le Hamas à Gaza, qu’il s’est effondré.

« Le tribunal lui a accordé le droit de parler pendant cinq minutes. Il est tombé sur le sol dans la cage des accusés et a été immédiatement transporté à l’hôpital », a indiqué le parquet général. « Le procureur a été informé de la mort de Morsi durant sa présence dans une séance de son procès », a poursuivi l’institution.

Il est mort « à cause d’un arrêt cardiaque », selon la télévision d’Etat.

Le Parti de la liberté et de la justice de Mohamed Morsi, bras politique des Frères musulmans, a parlé d’un « assassinat », dénonçant de mauvaises conditions de détention dont « le but était de le tuer à petit feu ». En Jordanie, les Frères musulmans ont accusé les « autorités du coup » (d’Etat contre l’ex-président) de la mort du « martyr » Morsi.

En mars 2018, une commission britannique indépendante avait condamné le maintien à l’isolement 23 heures par jour de cet homme souffrant d’antécédents diabétiques et d’insuffisances rénale.

- Enquête indépendante -

Le député conservateur britannique qui avait dirigé cette commission, Crispin Blunt, a réclamé mardi une « enquête internationale indépendante » sur ce décès, rejoignant les demandes d’Amnesty International et Human Rights Watch (HRW).

La mort de M. Morsi « en détention est représentative de l’incapacité de l’Egypte à traiter les prisonniers conformément au droit égyptien et international », a estimé M. Blunt.

L’Egypte n’a pas réagi aux déclarations de M. Blunt et de l’ONU. Mais les autorités ont tancé les tweets d’une responsable de HRW ayant dénoncé une « négligence criminelle » des autorités. Dans un communiqué, ces dernières ont fustigé de « fausses allégations » et une « exploitation politique au nom des droits humains ». 

L’Egypte nie systématiquement les accusations de violations des droits humains.

Mohamed Morsi avait été condamné à un total de 45 ans de prison dans deux affaires, incitation à la violence contre des manifestants fin 2012 et espionnage au profit du Qatar. Il était rejugé après l’annulation de deux verdicts prononcés contre lui – une condamnation à mort et une réclusion à perpétuité.

Après la destitution du président Morsi, Abdel Fattah al-Sissi, qui était son ministre de la Défense, a mené une répression sans merci contre l’opposition, en particulier les sympathisants des Frères musulmans.

Policiers et soldats avaient tué plus de 1.400 manifestants pro-Morsi en quelques mois. Des centaines avaient été condamnés à mort et des milliers emprisonnés.

Après l’annonce de la mort de Mohamed Morsi, la télévision d’Etat a diffusé en boucle des images de violences et d’attentats, accusant les Frères musulmans de « terrorisme » et de « mensonge ».

Les années qui ont suivi le coup de force de l’armée ont vu une succession d’attaques visant les forces de l’ordre et la montée du groupe Etat islamique (EI) dans le Nord-Sinaï.*/actu.orange.fr-  mardi 18 JUIN 2019

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l’ex-président Morsi, plus « populaire » mort que vivant

AFP, publié  mardi 18 juin 2019 

Le décès en plein procès de l’ex-président islamiste Mohamed Morsi, impopulaire de son vivant et chassé après des manifestations massives, pourrait « l’humaniser » aux yeux de nombreux Egyptiens, ce que cherchent à éviter les autorités, estiment des analystes.

« C’est triste, d’un point de vue strictement humain », confie un commerçant dans le centre du Caire après le décès de l’ex-chef de l’Etat, destitué et emprisonné en 2013.

« Il était vieux et malade. Quoi que l’on pense sur le plan politique, sa mort en plein procès montre que ceux qui le jugeaient n’étaient pas des gens biens », estime l’homme sous couvert d’anonymat, tant les Frères musulmans — auxquels appartenait l’ex-président et qui sont interdits en Egypte– sont devenus un sujet sensible ces dernières années.

Si les partisans de cette confrérie ont érigé M. Morsi en « martyr », les autorités égyptiennes semblent vouloir éviter qu’un sentiment d’empathie ne s’empare de la population égyptienne, qui s’était pourtant largement soulevée en 2013 contre l’ex-président défunt.

Son enterrement mardi matin a eu lieu dans une extrême discrétion et sous très haute surveillance, ni le public ni la presse n’étaient autorisés à y assister.

Mardi, les journaux gouvernementaux n’ont accordé que de petites brèves au décès de M. Morsi, sans mentionner son statut d’ancien président.

Premier président civil et démocratiquement élu d’Egypte, Mohamed Morsi est arrivé au pouvoir en 2012, un an après le soulèvement populaire ayant chassé le président Hosni Moubarak, resté trois décennies à la tête d’un régime autoritaire.

A la faveur de nouvelles manifestations de masse qui dénonçaient ses dérives autoritaires, l’armée a évincé M. Morsi en 2013 puis l’Egypte a déclaré les Frères musulmans « organisation terroriste ».

Depuis, une répression implacable s’est abattue sur les opposants, en particulier les partisans du mouvement islamiste.

Le discours officiel, régulièrement relayé par les chaînes de télévision, toutes acquises au régime, en fait des « terroristes » qui nuisent aux « intérêts de l’Egypte ».

« En tant que président, Mohamed Morsi n’était pas très populaire auprès des Egyptiens qui le voyaient comme non charismatique, indécis, instable », rappelle Fawaz Gerges, professeur de relations internationales à la London School of Economics.

Mais selon ce spécialiste des mouvements islamistes, « sa mort dans une salle d’audience (après six années derrière les barreaux, ndlr) va l’humaniser aux yeux de nombreux Egyptiens qui ne soutiennent pas les Frères musulmans ».

Sur les réseaux sociaux, de nombreux Egyptiens ont exprimé leur émotion au-delà de toute affiliation politique avec M. Morsi.

« La négligence médicale dont souffrent les détenus en Egypte équivaut au meurtre », a dénoncé le célèbre écrivain Alaa al-Aswani, contempteur notoire des islamistes comme du régime actuel. Des ONG ont demandé une enquête après la mort de M. Morsi, affecté par ses conditions de détention, selon elles.

Pour M. Gerges, si M. Morsi n’était pas un grand leader des Frères musulmans, sa mort « sera symboliquement importante » et pourrait conduire les éléments radicaux de la confrérie à « prendre les armes contre les autorités ».

- « Menace sécuritaire » -

Depuis sa fondation, la confrérie a connu de nombreuses vagues de répression par le pouvoir égyptien, dominé par les militaires depuis 1952. La mort de M. Morsi s’ajoute à la longue liste des « martyrs » des Frères musulmans.

Parmi les plus emblématiques, le fondateur de l’organisation, l’instituteur égyptien Hassan al-Banna, assassiné en 1949 par la police secrète.

Autre figure du mouvement, Sayyed Qotb, un des principaux théoriciens des Frères et inspirateur de leur mouvance radicale, a été exécuté en août 1966 par le pouvoir de Gamal Abdel Nasser.

Mais pour Zack Gold, analyste au centre de recherches américain CNA, « la mort de M. Morsi n’entraînera sans doute pas une augmentation immédiate de la menace sécuritaire pour l’Egypte ».

Depuis 2013, des centaines de soldats, de policiers mais aussi de civils ont été tués dans des attentats.

*/actu.orange.fr-  mardi 18 JUIN 2019

***********************Autres infos internationales

Mali : un hélicoptère de l’armée française endommagé, trois soldats blessés

Trois soldats français ont été blessés vendredi dans l’atterrissage d’urgence de leur hélicoptère lors d’une opération conjointe avec l’armée malienne dans le nord-est du Mali, a annoncé lundi 17 juin l’état-major des armées françaises dans un communiqué.

Une vingtaine de jihadistes ont été « mis hors de combat » lors de cette opération, menée jeudi et vendredi avec l’appui d’hélicoptères de combat Tigre, d’un drone Reaper et d’avions de chasse Mirage dans le sud du Liptako malien, à proximité du Niger, a ajouté l’état-major, confirmant un bilan donné samedi soir par les Forces armées maliennes (FAMa).

« Le 14 juin matin, un hélicoptère de type Gazelle déployé en appui des troupes au sol a été contraint à un atterrissage d’urgence », a indiqué l’état-major.  »Les trois membres d’équipage ont été évacués pour être pris en charge au sein de l’antenne médicale de Gao, puis évacués vers la France par mesure de précaution. Leurs jours ne sont pas en danger », a-t-il ajouté. L’appareil a été « récupéré et extrait de la zone » mais sera difficilement réparable, a indiqué le porte-parole de l’état-major, le général Patrik Steiger.

Les fouilles effectuées dans la zone ont permis de saisir  »une vingtaine de motos, des moyens d’observation et de communication, ainsi que de l’armement ». L’opération a été  »déclenchée en coordination avec l’armée nigérienne agissant au sud de la frontière, et grâce à ses renseignements », a relevé l’état-major. *franceinfo avec AFP -  lundi 17 juin 2919

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À Hongkong, la rue arrache une victoire

 suspension du projet de loi controversé autorisant les extraditions vers la Chine.

Envoyé spécial à Hongkong- lefigaro.fr- lundi 17 juin 2919

Telle une bruyante cataracte, la marée noire humaine s’écoule inlassablement entre les gratte-ciel scintillants de Wanchai, lançant un cri de défi à la Chine rouge, jusqu’au cœur de la nuit moite. «Démission!» hurle la foule vêtue de tee-shirts noirs, en brandissant des effigies de Carrie Lam, la chef de l’exécutif de Hongkong, nommée par Pékin. La «suspension» de l’examen de la controversée loi d’extradition vers la Chine annoncée la veille par la bureaucrate n’a pas calmé la colère de la population, qui est descendue une nouvelle fois en masse dans la rue ce dimanche, pour exiger le retrait définitif du texte.

«Cette femme est le mal incarné, elle est en train de vendre Hongkong. La volonté de Pékin de nous soustraire nos libertés est tellement évidente que nous devons résister jusqu’à ce qu’elle parte», affirme au Figaro Jimmy Lai, fondateur d’Apple Daily, le quotidien le plus populaire de la ville de 7 millions d’habitants, alors que le cortège s’ébranle de Victoria Park, sous un soleil de plomb. La mobilisation historique, qui s’élève à 2 millions de personnes, un record absolu, selon les organisateurs, et à 380.000 d’après les chiffres de la police, accroît encore la pression. Dans la soirée, Lam a présenté ses «sincères excuses» à la population, dans un communiqué publié alors que la foule continuait de défiler.

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Le mal est fait, et sa proposition de loi qu’elle espérait passer au forceps avant l’été se retourne contre cette femme de 62 ans, infligeant par ricochet un revers inattendu au président Xi Jinping, en plein bras de fer planétaire avec Donald Trump. «Carrie Lam lui a offert un cadeau empoisonné. C’est une perte de face pour la Chine», juge Margaret Ng, ancienne députée pro-démocrate. Pour la première fois depuis l’arrivée au pouvoir en 2013 du numéro un chinois, qui orchestre une emprise croissante sur l’île et une reprise en main idéologique autoritaire sur le continent, le camp démocratique hongkongais arrache une précieuse victoire. «C’est un tournant. Xi Jinping doit faire preuve de sagesse en faisant confiance à la population de Hongkong», confie Martin Lee, fondateur du Parti démocrate, lui aussi en tête du cortège, du haut de ses 81 ans, et plaidant pour l’élection au suffrage universel du chef exécutif.

«Même Pékin ne peut ignorer la voix d’un million de personnes. La loi d’extradition était la goutte de trop pour la population»

Anson Chan, ancienne chef de l’exécutif

Officiellement, le pouvoir central soutient toujours sa protégée, mais son autorité semble durablement affaiblie pour le reste de son mandat, et rien ne dit qu’elle pourra survivre à la crise. Samedi, la dirigeante a discrètement franchi la frontière pour rencontrer à Shenzhen un haut responsable du Parti communiste, quelques heures avant d’annoncer la suspension de son projet, selon la presse hongkongaise. «Même Pékin ne peut ignorer la voix d’un million de personnes. La loi d’extradition était la goutte de trop pour la population», juge Anson Chan, ancienne chef de l’exécutif au lendemain de la rétrocession, qui a appelé au retrait du projet, au côté de 21 autres anciens hauts responsables de l’île.

*À la merci des tribunaux de la Chine communiste

Le projet de loi annoncé en février, et déjà en seconde lecture ce mois-ci, vise à autoriser l’extradition de suspects de crimes vers la Chine continentale et a suscité une levée de boucliers jusqu’au sein de la communauté d’affaires, traditionnellement réticente à critiquer le pouvoir central. En plaçant à la merci des tribunaux de la Chine communiste les 7 millions d’habitants, il menace l’État de droit, principal facteur d’attractivité de l’île hérité de la colonisation britannique, juge ses détracteurs. «Nous ne faisons pas confiance au système judiciaire chinois. Là-bas, vous n’aurez pas un procès équitable. Alors pourquoi s’obstiner avec ce texte?» demande Lee.

Des inquiétudes exprimées également par les chancelleries et chambres de commerce, de Washington à Berlin en passant par Bruxelles, alors que le texte autorise l’extradition de tout étranger résidant ou visitant même la plaque tournante financière.

Paris, l’une des rares grandes capitales à avoir signé une convention d’extradition avec la Chine communiste, bien qu’avec des garde-fous, fait profil bas. L’affaire menace d’envenimer encore les tensions sino-américaines, alors que la Maison-Blanche a promis que Donald Trump soulèverait le dossier auprès de Xi Jinping, lors de leur entrevue attendue au sommet du G20, à la fin du mois, à Osaka. Un facteur géopolitique, qui accroît encore l’enjeu du bras de fer hongkongais, alourdissant le prix d’une éventuelle escalade pour Pékin.*lefigaro.fr- lundi 17 juin 2919

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L’Argentine et l’Uruguay privés d’électricité par une panne massive

*La panne débutée localement a vite pris une ampleur internationale

**20 Minutes avec AFP- lundi 17 juin 2919

Une ville d'Argentine durant le blackout électrique

Une panne inédite et massive privait l’Argentine et l’Uruguay d’ électricité depuis plusieurs heures ce dimanche même si l’alimentation était en cours de rétablissement à Buenos Aires et dans certaines régions.

« Cela va durer plusieurs heures de remettre en fonctionnement la production et la distribution d’électricité », a prévenu la porte-parole d’Edesur, Alejandra Martínez.

*Un arrêt local qui s’est prolongé

A 07H07 (10H07 GMT) dimanche, « le système argentin d’interconnexion (SADI) a subi un arrêt total qui s’est traduit par une panne massive d’électricité dans tout le pays et a également touché l’Uruguay », avait indiqué auparavant le Secrétariat à l’Energie d’Argentine dans un communiqué.

« Les causes sont en train d’être étudiées », avait-il ajouté, précisant que le service commençait à être rétabli dans certaines régions et que la « remise en service totale » pourrait « prendre plusieurs heures ».

*Défaillance massive

Plus tôt, les compagnies électriques d’Argentine et d’Uruguay ont signalé « une défaillance massive du système d’interconnexion » qui a privé de courant les deux pays. La coupure d’électricité a notamment affecté des scrutins électriques dans les provinces de San Luis, Santa Fe et Formosa.

D’après les autorités argentines, la panne provient de la centrale électrique de Yacyreta, barrage hydroélectrique et centre névralgique de la distribution de courant en Argentine. A Buenos Aires, au milieu d’une matinée dominicale pluvieuse, les rues étaient peu animées même si quelques supermarchés et d’autres commerces étaient ouverts, fonctionnant grâce à des groupes électrogènes.

*Le service se rétablit peu à peu

En Uruguay, seuls quelques feux de circulation marchaient à Montevideo où l’éclairage public était totalement éteint. D’après la société Edesur Argentina, la totalité du territoire des deux pays était touchée par cette panne géante, qui concernait aussi « des pays limitrophes » selon Edenor.

Un peu plus d’une heure après le début de la panne, UTE a précisé que « le service électrique est déjà rétabli dans certaines villes côtières et les efforts se poursuivent pour remettre en route la totalité du service ».*20 Minutes avec AFP- lundi 17 juin 2919

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