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Femmes et foot

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Femmes et foot

*Certaines footballeuses sont aussi adroites et organisées sur le terrain que leurs homologues mâles….Même un nullard en foot vous dira que les footballeuses de certains pays qui participent aux JO sont aussi adroites et organisées sur le terrain que leurs homologues mâles. Leur football est très fluide, sans cassure et leurs passes sont toutes bien faites. Franchement, il n’y a pas trop de déchets chez les féminines du haut niveau. Elles jouent au vrai football. Pas celui que nous offrent nos «chèvres à deux pattes».Heureusement que les participations aux JO dépendent des qualifications. Le tri est important, ou plutôt, il est salutaire pour des pays comme l’Algérie. Sinon, on se serait ridiculisés encore plus. Avec des équipes comme on en voit aux JO, je pense qu’un bon paquet des mecs de la Ligue 1 n’aurait pas fait le poids. Je parle de ceux qui nous pourrissent le football par des passes qui vont neuf fois sur dix en touche. Ces joueurs qui débordent sur les flancs à toute vitesse et, au moment où on s’attend à les voir effectuer un beau centre de Ligue des champions, nous désespèrent en envoyant le ballon loin derrière les buts. Après, ils se relèvent et s’excusent de la main, comme le font les conducteurs de véhicules après une grosse connerie. Smahli… C’est à ce moment qu’ils deviennent encore plus petits à nos yeux et que le président de leur club regrette le jour où il a décidé de former leur numéro de téléphone. A vrai dire, ces Jeux Olympiques sont très révélateurs du travail des fédérations à travers le monde. Plus on a de médailles, plus on a bossé. Et dans cet exercice, on doit reconnaître que les nôtres se sont juste engraissés depuis quatre ans. C’est la grande cata. On devrait tous les virer, du président à la secrétaire, tellement ils nous ont fait honte depuis le début des JO. Et pourtant, la solution, tout le peuple la connaît. Sauf les responsables des fédérations. Si une femme est plus précise et mieux organisée qu’un mec sur un terrain de football, c’est juste parce qu’elle a été formée et lui déformé. C’est le plus grand problème du sport algérien. (lebuteur.com-06.08.2012.)

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 Les Japonaises remportent leur première Coupe du monde

*Le Japon remporte son premier Mondial féminin de foot, dimanche à Francfort, en Allemagne. 

**une finale … devenue folle en prolongation. 

L'équipe de football japonaise gagne sa première Coupe du monde en Allemagne, le 17 juillet 2011.  

Le Japon a créé une immense surprise en remportant son premier Mondial féminin, face aux Etats-Unis (3 tirs au but à 1, 2-2 a.p.), après être revenu deux fois au score, dimanche à Francfort.

Pour les Américaines, la défaite n’était «pas une option», avait expliqué l’attaquante Abby Wambach. Avec les Japonaises, deux fois assommées et deux fois ressuscitées, elles ont trouvé plus insubmersibles qu’elles.

Séance de tirs aux buts…..Et lors de la séance de tirs au but, ce sont les Américaines, qui n’avaient pourtant jamais perdu face aux Japonaises (22 victoires et trois nuls), qui ont craqué, les trois premières frappeuses (Boxx, Lloyd et Heath) échouant face à Kaihori.Tout dans le parcours des Japonaises dans ce Mondial relève de la surprise.Elles n’étaient favorites ni en quarts de finale face à l’Allemagne (1-0 a.p.), ni en demi-finale face à la Suède (3-1).La surprise de cette compétitionMais les voir revenir au score par deux fois face à une équipe américaine dominatrice et qui a touché trois fois les montants – Rapinoe (18), Wambach (29) et Morgan (49) – tenait quasiment du miracle.Après la très logique ouverture du score par Morgan (69), il fallait une énorme incompréhension au sein de la charnière centrale américaine, incapable de dégager un ballon pourtant facile, pour que Miyama, de près, fusille Hope Solo.En prolongation, on pensait que le but de Wambach (104), qui avait déjà sauvé les Etats-Unis en quarts de finale face au Brésil, en marquant, déjà de la tête, le but du 2-2 dans les arrêts de jeu de la prolongation, suffirait.

Pas du tout. A trois minutes du terme, Sawa surgissait sur corner pour tromper à nouveau Solo et finir meilleure buteuse du Mondial, avec cinq buts.

La sélection Nadeshiko (du nom d’une fleur) n’avait jamais dépassé les quarts de finale en Coupe du Monde. Tout au long de leur invraisemblable parcours, les partenaires de Sawa ont rappelé qu’elles jouaient aussi pour soutenir un pays frappé par le séisme et le tsunami du mois de mars.

Longtemps décevante sur le terrain, la finale est devenue folle en prolongation. Mais dans les tribunes pleines de la Commerzbank Arena (48.817 spectateurs), elle a été dès le coup d’envoi à l’image de tout le tournoi, festive et animée par les supporteurs des deux camps.

Dans la tribune officielle, Angela Merkel, Sepp Blatter et Michel Platini ont eu l’air d’apprécier. (20Minutes-17.07.2011.)

***Une Japonaise élue meilleure joueuse

LaFifa a rendu son verdict.Homare Sawa, la meneuse de jeu japonaise a tout raflé : le trophée suprême, le Ballon d’or adidas, qui récompense la meilleure joueuse du tournoi, et le Soulier d’or adidas, promis à la meilleure buteuse. Le premier titre mondial des Nadeshiko restera à jamais associé aux performances exceptionnelles et aux buts inspirés de Sawa.   

La gardienne Hope Solo et l’attaquante Abby Wambach ont également été distinguées à deux reprises, malgré l’échec des États-Unis en finale.

Rien en revanche pour nos deux Françaises Louisa Necib et Sonia Bompastor, nominées, qui font partie avec Laura Geaorges de l’équipe type dressée par la Fifa.

Voici les autres récompenses.

Ballon d’or adidas : Homare Sawa (Japon)

Ballon d’argent adidas : Abby Wambach (États-Unis)

Ballon de bronze adidas : Hope Solo (États-Unis)

Soulier d’or adidas : Homare Sawa (5 buts, 1 passe décisive)

Soulier d’argent adidas : Marta (4 buts, 2 passes décisives)

Soulier de bronze adidas : Abby Wambach (4 buts, 1 passe décisive)

Gant d’or adidas : Hope Solo

Prix du fair-play de la FIFA : Japon

L’équipe type
En tout, 21 joueuses intègrent l’équipe-type d’un tournoi marqué par les coups d’éclat, les rebondissements et une qualité de jeu exceptionnelle.

Gardiennes : Ayumi Kaihori (JPN) et Hope Solo (USA)
Défenseuses : Alex Scott (ENG), Laura Georges (FRA), Erika (BRA), Saskia Bartusiak (GER), Sonia Bompastor (FRA) et Elise Kellond-Knight (AUS)
Milieux défensives : Shannon Boxx (USA), Homare Sawa (JPN), Caroline Seger (SWE) et Jill Scott (ENG)
Milieux offensives : Kerstin Garefrekes (GER), Shinobu Ohno (JPN), Louisa Necib (FRA), Anonman (EQG), Aya Miyama (JPN) et Lauren Cheney (USA)
Attaquantes : Lotta Schelin (SWE), Marta (BRA) et Abby Wambach (USA).

Le sport en images

Le 17 juillet 2011, les joueuses de l’équipe du Japon célèbrent leur victoire à Francfort. C’est la première fois que le Japon gagne lors du Mondial.

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 **La gent féminine et le ballon rond.

*Les femmes n’aiment pas le foot. Faute, carton rouge pour idée reçue ! La gent féminine aime le ballon rond. Elles sont de plus en plus nombreuses à chausser les crampons ou à supporter leur équipe fétiche. Et, à partir du 11 juin, elles ne rateront aucun match de la Coupe du monde 2010. Joli tacle au machisme ! 

4141Enfiler un maillot de foot et chausser des crampons ! Un rêve pour certaines, un cauchemar pour d’autres. Se rouler dans l’herbe, se battre pour un ballon, sauter de joie pour avoir marqué un but, les aprioris défilent mais que savons nous de ces filles qui jouent avec un ballon rond ?« En général, les gens qui ne nous connaissent pas nous regardent comme si nous étions des hommes. Mais c’est faux, nous sommes aussi féminines que les autres filles », lance Laure Boulleau, défenseuse au Paris-Saint-Germain (PSG).Et, à y regarder de plus près, le visage de la jeune femme de 23 ans est maquillé avec beaucoup de goût. Du fard vert joliment déposé sur ses paupières, du blush qui colore légèrement ses joues et du gloss qui fait briller ses lèvres. Une allure plutôt surprenante après une course de 90 minutes derrière un ballon: « En fait, ça va avec l’âge. Vers 19-20 ans, on veut plaire. En plus, j’ai un copain et j’ai envie de le séduire. Donc je me maquille. C’est quelque chose que je suis obligé de faire parce que j’aime être féminine tout en jouant au football. Je ne supporte pas les filles qui se comportent en homme parce qu’elles jouent au foot. »

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Pour celles et ceux qui ne comprennent toujours pas pourquoi ces jeunes femmes jouent au football, la réponse est simple : « Et pourquoi pas ? Le football est un sport collectif. Il n’est pas plus violent que le handball. » rétorque Laure. «  J’y joue depuis que je suis toute petite, pour moi ça me semble normal de jouer avec un ballon», ajoute Bérangère.Finalement, ces jeunes femmes ont tout pour elles, le physique, le caractère. Il ne leur manque qu’une seule chose, la reconnaissance. Mais, petit à petit, « les mentalités sont en train de changer au vu de la qualité des prestations des équipes de D1 et de l’équipe de France. Et, je pense qu’il faut encore des résultats pour être plus crédible », explique Laure.

***Les femmes dans les tribunes

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Claire, 27 ans et Lysiane, 30 ans sont deux amies fans de football et surtout de l’Olympique de Marseille (OM). Toutes petites, les deux femmes ont découvert leur passion pour le ballon rond aux côtés de leur père. Lysiane a même sauté le pas et chaussé les crampons pour jouer dans l’équipe féminine de Barbentane (Bouches-du-Rhône) puis de Cavaillon (Vaucluse) : « J’ai arrêté cette année à cause d’une blessure à la jambe. » Privée de foot mais pas de stade. Depuis plus 10 ans, cette jeune maman à la recherche d’un emploi, encourage son équipe dans les tribunes du Vélodrome. Claire, agent administratif,  accompagne son amie depuis deux ans. Et lorsqu’on lui demande pourquoi elle préfère aller au stade plutôt que de rester chez elle, devant sa télévision, pour voir un match, la réponse est rapide : « C’est pour l’ambiance. Marseille est bien connue pour sa folie en ce qui concerne le football. Les soirs de match au Vélodrome, il n’y a plus de différences sociales ou religieuses entre les supporters. Nous sommes tous là pour la même chose, soutenir notre équipe. »Et avant un match, les deux filles se lancent dans le jeu des pronostics : « En général, dans la voiture, on parle de l’équipe. On se demande comment ils vont, s’ils vont gagner etc… », lance Lysiane. « Et après le match, on écoute la radio pour connaître les premiers avis sur le match. Nous y allons aussi de nos propres analyses footballistiques », avoue Claire.Habillées d’une veste de jogging aux couleurs de l’OM, les deux amies n’ont pas peur de passer pour des garçons manqués : « De toute façon, il faut l’être dans ce milieu. On ne peut pas arriver au stade avec de petits talons. Il ne faut pas hésiter à se mettre en jogging, baskets », confie Claire. « Dans les tribunes, nous sommes de vrais garçons, on chante, on crie. On est déjà sortie du Vélodrome après un match en n’ayant plus de voix », ajoute Lysiane, hilare.Les deux supportrices du club marseillais font tout comme les hommes mais, ce sont bel et bien des femmes. Des femmes dans un milieu où la violence prend, malheureusement, souvent le dessus sur l’esprit sportif. Mais ce climat tendu ne les effraie pas : « Nous partons souvent toutes les deux voir des matchs, nous n’avons jamais eu de problèmes. Et, depuis quelques temps, les supporters marseillais sont devenus exemplaires, il y a moins de violence dans le stade », affirme la jeune femme de 27 ans. « Et puis, il y a de plus en plus de femmes et d’enfants dans les tribunes, ça joue aussi », ajoute la jeune maman.Bien que fanatiques, les deux femmes sont d’accord pour reconnaître que cette passion à un prix. Un abonnement à l’année coûte minimum 140 euros et ne concerne que les matchs à domicile. Un prix à payer quand on est passionné(e) ! (Terra femina-07.06.2010.)

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Match Féminin qui se termine en bagarre

vidéo : bagarre
***********la footballeuse la plus sexy du monde…à  Friday sport 19.

la footballeuse la plus sexy du mondeFriday sport 19: la footballeuse la plus sexy du monde

Il est beau, il est chaud (très chaud), c’est le Friday sport, la chronique video de la rédaction sport de 20minutes.fr

Cette semaine, Bertrand, insensible à la poésie d’un Joël Bats, s’attaque aux gardiens de but, des sociopathes, selon lui.

On vous fait découvrir la footballeuse la plus sexy du monde, où la mannequin la plus douée balle au pied, c’est selon.

Enfin, le critique rock de la rédaction, s’attaque aux liaisons dangereuses entre foot et hip-hop.

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**les femmes et le foot en Algérie

« L’émancipation par le football, c’est la voie que se sont choisies de nombreuses jeunes filles en Algérie, et en Kabylie notemment. Il y a un an, elles formaient la première équipe de football féminin, témoignant ainsi d’une volonté de liberté et de démocratie. Rencontre à Tizi Ouzou, en Algérie, de l’équipe féminine, lors d’une séance d’entraînement. Nahima LAOUADI, capitaine de l’équipe, parle de la place de la femme en Algérie, et de Zhor et Mélissa, deux joueuses de football sur ce que leur apporte ce sport. Des hommes berbères de Tizou Ouzou se réjouissent, dans la rue, de cette activité pour les femmes. »

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**CAN-2010 DAMES ELIMINATOIRES: TUNISIE 0 – ALGÉRIE 1 Les Algériennes qualifiées pour l’Afrique du sud

Après avoir concédé le match nul face à la Tunisie(un partout), il y a de cela deux semaines, pour le compte du match aller des éliminatoires de la CAN 2010, la sélection nationale algérienne féminine s’est imposée, samedi, au match retour, disputé sur le stade El Menzah de Tunis. La seule réalisation de la partie fut l’oeuvre de Asma Wadah à la 65e minute. À la faveur de cette victoire, les Algériennes se qualifient pour la phase finale de la CAN, qui se tiendra en Afrique du sud. (Courrier d’Algérie-07.06.2010.)

***L’équipe nationale de football féminin a arraché de fort belle manière sa qualification à la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations, prévue le mois d’octobre prochain en Afrique du Sud. Les protégées de Azzedine Chih ont damé le pion aux Tunisiennes grâce à leur victoire (1-0) au stade d’El Menzah, samedi dernier. Au match aller, les Algériennes avaient été tenues en échec en concédant le nul (1-1) au stade de Koléa. Il faut rappeler que c’est cette même équipe de Tunisie qui avait barré la route de la CAN-2008 à l’Algérie. C’était juste après le limogeage de Chih, par les anciens dirigeants de la FAF. Aujourd’hui, le retour de cet entraîneur a permis à l’équipe de football féminin de renouer avec la compétition internationale. Bien avant ce match et malgré le nul du match aller, Chih avait indiqué qu’il disposait d’une équipe capable de gagner en Tunisie. Le temps lui aura donné raison dans la mesure où les camarades de Asma Wadah, auteur de l’unique but en Tunisie, ont pu relever le défi. Chih a déclaré que cette victoire est méritée eu égard à la prestation de ses protégées. «Nous nous sommes bien préparés pour le match et mes joueuses savaient qu’elles allaient affronter une équipe très forte. Cette qualification vient dans le sillage de la participation de l’équipe nationale seniors-garçons au Mondial sud-africain», a commenté Chih qui réhabilite ainsi le football féminin en Algérie. (Quotidien d’Oran-07.06.2010.) 

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**supportrices algériennes

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الجزائر‭ ‬ثالثة‭ ‬بـ4300‭ ‬تذكرة‭ ‬والأمريكيون‭ ‬أولا‭ ‬بـ110‭ ‬ألف‭ ‬تذكرة‭ ‬

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Elle s’appelle Anita, elle est suisse, depuis toujours elle adore le football. Petite, il y a 40 ans, elle avait voulu le pratiquer pendant ses loisirs : « Hors de question ! lui avait dit son père, ce n’est pas un sport de fille ». Elle a obéi, mais son amour, lui, ne l’a jamais quittée. Hier, elle a suivi Tunisie-France avec passion (« Attention, m’a-t-elle corrigée, pas France-Tunisie ! le pays d’accueil étant la Tunisie »). Selon elle, le but de la Tunisie a été marqué suite à un hors-jeu. 

Il s’appelle Hans, il est suisse. Petit, il y a 25 ans environ, il voulait faire du foot lui aussi, mais son père s’y est strictement opposé, « un sport pas assez bien pour réussir dans la vie… ». Alors, il s’est rabattu sur le handball, le ski et le tennis, ça, ça convenait à son milieu social, et à son père. Aujourd’hui, il a une bonne situation, contrôleur financier, mais est resté un grand passionné de football. 

Il s’appelle Paul, il est portugais, dans son enfance son père a tué sa vocation… en l’empêchant de continuer à jouer dans un club, il avait un très bon niveau et aurait aimé devenir professionnel. Aujourd’hui, c’est le plus grand regret du père, un notable à la réussite exemplaire, il se rend compte qu’il a brisé le rêve du fils, pour de stupides questions sociales : il le voulait docteur, architecte, mais pas footballeur… Le fils a 40 ans et il est devenu l’employé du père… 

Reportage hier au journal télévisé de France 2, la Coupe du Monde en Afrique du Sud, avec petit rappel historique : avant, pendant l’apartheid, le foot était réservé aux noirs, un sport de pauvres, les blancs eux préférant s’adonner au rugby. Depuis quelques années, on commence à voir des équipes métissées, avec toujours dans l’équipe nationale une majorité de joueurs noirs.

A l’heure actuelle, quand on parle de foot, c’est souvent pour le dénigrer : business, fric, mafia chinoise organisant des paris à niveau mondial sur le net et « achetant les jeux » (autre reportage de F2), prostitution, dopage, machisme… etc. 

J’ai pris le parti d’observer ce sport sous un autre angle : le côté féminin.  Non, pas les Zahia !!! (arrêtons de toujours revenir sur le sujet…), mais bien les Anita, les Bleues, les filles qui comme Jess dans Joue-la comme Beckam y trouvent le moyen de s’émanciper de leur culture trop traditionaliste, et de leur condition.

Le foot féminin comme l’affirmation d’une identité féminine libérée. Pourquoi le foot et pas un autre sport ? Le rugby, ou le judo, par exemple… Parce qu’il porte la charge du « populaire », du « prolo » et donc d’une certaine révolte à exprimer (même si de plus en plus de « bobos » encouragent leurs enfants à faire du foot, ce qui n’est pas une contradiction d’ailleurs, ils s’opposent, ainsi, à l’élitisme lié aux autres sports).

Les syndicats feraient mieux pour attirer des adhérents de créer leur propre équipe et d’encadrer des tournois plutôt que d’orchestrer de « gentils défilés » de fonctionnaires (« et du privé », selon la formule consacrée)… en mai, ou à la rentrée. 

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**les femmes se la jouent foot ….

Le nombre de femmes jouant au football a triplé au cours des cinq dernières années, le foot perdant ainsi son statut de discipline pour «mâles dominants».La chercheuse Marianne Meier explique pourquoi et comment les attitudes ont changé, permettant aux femmes de réellement intégrer le milieu du football.Marianne Meier joue au football et a écrit un livre sur le football féminin. De par sa fonction au sein de la Swiss Academy for Development (SAD), elle participe à la promotion du football féminin dans les pays en voie de développement.
**swissinfo: De quand date le changement de perception du football féminin en Suisse?Marianne Meier: Pour répondre à cette question, le mieux est encore de se fier aux chiffres. En 2003, 8000 femmes pratiquaient le football en Suisse. Cette année, on n’en dénombre pas moins de 20’000!La reconnaissance et l’intégration complète des femmes et des jeunes filles par l’Association suisse de football (ASF) ont grandement contribué au changement de mentalité. Le football féminin est devenu quelque chose de «normal». Désormais, le football s’adresse aussi bien aux garçons qu’aux filles.Durant les huit à dix dernières années, de nombreux stades de football au également modifié fortement leur offre au niveau du confort (sièges, nourriture ou toilettes pour dames) afin d’accueillir au mieux les supportrices. A Berne par exemple, une «journée des femmes» permet aux femmes d’assister à une rencontre des Young Boys pour la somme de 10 francs.
**swissinfo: Comment le regard des femmes influence-t-il le football et comment celles-ci suivent-elles les matches?MM.: Le football devient de plus en plus commercial, visible, plus présentable et respectable. Il ne s’agit plus d’une activité purement masculine du dimanche après-midi. Les joueurs ne sont plus uniquement perçus comme des athlètes, mais ils prennent pour certains une dimension «people» à l’image des pop stars. Ces développements permettent aujourd’hui au football d’avoir une audience plus large.Plus l’événement sera important, et plus le nombre de femmes vont se rendre au stade ou le suivre à la télévision. Lors des rencontres de championnat nationaux, le nombre de femmes dans les stades est inférieur. Mais elles composent, en règle générale, près de 30% des supporters.
**swissinfo: Y a-t-il une «part féminine» du football?MM.: C’est un peu comme pour le tennis où le sport pratiqué par des hommes est beaucoup plus puissant. Mais en tennis, bien des fans préfèrent la version féminine en raison de la créativité, de la technique, de la tactique et des changements plus fréquents.Le football féminin s’est développé au cours des ans. Si vous comparez les premiers Championnats du monde féminin de 1991 à celui de l’an dernier, il ne s’agit plus de la même compétition: le jeu est plus rapide, plus technique et les tactiques sont désormais très sophistiquées.
**swissifo: Ces changements vont-ils amener plus de public dans les stades pour les matches de football féminin?MM.: L’attention des médias et des spectateurs n’est bien évidemment pas comparable à ce qui existe pour les hommes. Pour l’instant, seuls les membres des familles des joueuses et quelques amis viennent aux matches, en Suisse.En Allemagne, où les joueuses sont championnes du monde, les choses sont déjà différentes. Elles attirent du monde au stade, sont reconnues dans la rue et les médias relaient les informations. Le football féminin est de plus en plus visible et accepté. Les stéréotypes tombent, le phénomène est nouveau.**swissinfo: Cela est-il possible en Suisse?MM.: Je sens qu’il existe un réel potentiel pour la Coupe du monde en Allemagne en 2011. Le Mondial de 2006 permet au pays de posséder une grande expérience en matière de marketing et de promotion. J’espère que cet événement va servir de catalyseur aux autres pays.En Suisse, il y a désormais des camps d’entraînement organisés pour des jeunes filles de 13/14 ans à Huttwil dans l’Oberland bernois. Je suis certaine que la formation mise en place va porter ses fruits d’ici quelques années. Il faut simplement se montrer patient.****Le football féminin en Suisse…femfoot3.jpg Le football féminin a été officiellement reconnu en Suisse en 1970. La même année, l’équipe nationale helvétique féminine a joué son premier match international qu’elle a remporté 9 à 0 contre l’Autriche. En 1993, la ligue féminine a été intégrée totalement à l’ASF.De 270 joueuses licenciées et 18 clubs en 1970, le nombre de femmes jouant au football est passé à un peu plus de 8000 en 2003. Désormais plus de 20’000 joueuses sont enregistrées en Suisse dans 799 clubs.Les jeunes femmes possèdent également un centre national de formation à Huttwill.L’équipe nationale féminine pointe au 28 rang des nations et joue actuellement sa qualification pour l’Euro 2009 en Finlande.



Marianne Meier

Marianne Meier a obtenu une licence en histoire des Universités de Fribourg et Sienne. Elle a aussi obtenu un diplôme supplémentaire en sciences politiques (Europe de l’Est et Europe centrale) à l’Université de Fribourg et effectué en 1995/96 un séjour d’étude d’une année aux Etats-Unis.Actuellement cheffe de projet du domaine «Sport & développement» de la Swiss Academy for Development SAD, elle a également été analyste stratégique pour l’Office fédéral de la police entre janvier 2003 et décembre 2004.

Depuis plusieurs années, elle pratique le football en tant que loisir. En 2004, elle a reçu le prix de la recherche sur les femmes et de l’Université de Fribourg pour son travail de licence.

La publication «Zarte Füsschen am harten Leder… – Frauenfussball in der Schweiz 1970-1999» a paru en 2004 aux éditions Huber Verlag à Frauenfeld.

 

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