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La Finlande préfère sortir de l’euro que payer les dettes des autres

6072012

**La Finlande ne s’accrochera pas à l’euro à n’importe quel prix

La ministre finlandaise des Finances Jutta Urpilainen à Copenhague, le 30 mars 2012

*La ministre finlandaise des Finances Jutta Urpilainen

La Finlande préfère se préparer à sortir de l’euro plutôt qu’à payer les dettes des autres pays de la zone euro, affirme la ministre des Finances Jutta Urpilainen, vendredi dans le quotidien financier Kauppalehti.

Nous voulons résoudre la crise, mais pas à n’importe quelles condition

«La Finlande est engagée à être un membre de la zone euro et nous estimons que l’euro est bénéfique pour la Finlande. Toutefois, la Finlande ne s’accrochera pas à l’euro à n’importe quel prix et nous sommes prêts à tous les scénarios, y compris à abandonner la monnaie unique européenne», déclare-t-elle.

«La responsabilité collective pour les dettes  et les risques d’autres pays n’est pas ce à quoi nous devons nous préparer», ajoute-t-elle.

Un porte-parole de la ministre, Matti Hirvola, a ensuite tenu à préciser que «toute affirmation selon laquelle la Finlande allait quitter l’euro était simplement fausse». Urpilainen a reconnu dans un entretien accordé au quotidien finlandais Helsingin Sanomat publié jeudi que la Finlande, un des derniers pays de la zone euro a bénéficier d’une note de crédit triple A, «représentait une ligne dure» vis-à-vis des plans d’aides financières.

«Nous sommes constructifs et nous voulons résoudre la crise, mais pas à n’importe quelles conditions», affirmait-elle.

Réticence vis-à-vis des décisions du sommet

Helsinki a fait part de sa réticence à permettre au Mécanisme européen de stabilité (MES) d’acheter des obligations sur le marché secondaire dans le cadre de l’accord intervenu la semaine dernière lors d’un sommet à Bruxelles où ont été annoncées de fortes mesures destinées à soutenir les pays actuellement chahutés par les investisseurs (Espagne et Italie).

L’an dernier, Helsinki avait exigé et obtenu, lors du deuxième plan d’aide à la Grèce, de conclure un accord bilatéral avec Athènes lui garantissant de récupérer les sommes avancées. Jeudi, la Finlande a annoncé l’ouverture prochaine de négociations bilatérales avec l’Espagne pour l’obtention du même type de garanties en échange de sa participation au plan de sauvetage des banques ibériques. (20Minutes aved AFP-06.07.2012.)

**Dette: Helsinki bloquera tout rachat du MES sur le marché secondaire

 La Finlande et les Pays-bas empêcheront le Mécanisme européen de stabilité (MES) d’acheter des obligations sur le marché secondaire, a déclaré lundi le gouvernement finlandais. La possibilité pour les fonds de soutien européens (FESF et MES) d’intervenir directement sur les marchés de la dette est l’une des principales décisions adoptées lors du sommet européen vendredi à Bruxelles. Elle vise notamment à faire baisser les coûts de financement de l’Espagne et de l’Italie. Mais les modalités de son application restent à définir. Des rachats d’obligations par le MES sur le marché secondaire nécessiteraient le feu vert unanime des Etats membres de la zone euro, ce qui semble improbable puisque la Finlande et les Pays-Bas y sont opposés, constate le gouvernement finlandais dans un rapport adressé à une commission parlementaire. L’euro est tombé de 1,2658 dollar à 1,2633 dollar après la publication de ce rapport. (Reuters-02.07.20125.)

***L’Espagne passe sous tutelle discrète de Bruxelles

En échange de l’aide aux banques et d’un délai pour son déficit public, Madrid devra relever la TVA, faire travailler plus les fonctionnaires et réduire les salaires des banquiers. Une tutelle qui ne dit pas son nom.

Le gouvernement espagnol augmentera la TVA et contraindra les fonctionnaires à travailler davantage sans pour autant gagner plus. Ce mercredi, Mariano Rajoy expliquera aux députés la prochaine salve d’austérité et, dès vendredi, le Conseil des ministres adoptera les projets de loi. Ces deux mesures très impopulaires ressemblent à s’y méprendre à celles dictées aux pays européens placés sous tutelle internationale (Grèce, Portugal, Irlande).

Mais, à en croire le gouvernement, Madrid agit de son plein gré. Le déblocage de 30 milliards d’euros pour recapitaliser les banques espagnoles n’aurait rien à voir avec les nouvelles mesures d’austérité qu’il s’apprête à prendre. «Il n’y a pas de nouvelles conditions: l’Espagne doit simplement suivre la voie» de la réduction du déficit, assure le ministre de l’Économie, Luis de Guindos.

Fidèle à son style, l’exécutif présente le plan de sauvetage des banques et le rééchelonnement des objectifs de déficit comme autant de victoires nationales. «Nous allons recevoir un crédit à très long terme, assorti d’une période de carence très longue et d’un taux d’intérêt très réduit», a expliqué Luis de Guindos. «Et nous avons obtenu un an de plus pour nos objectifs de déficit, sans nouvelles conditions», a insisté le ministre, soucieux de dissocier ces deux décisions.

L’Espagne, pourtant, sera surveillée de très près. Le gouvernement, qui récuse jusqu’au terme même de «sauvetage», doit accepter les visites régulières de la troïka. FMI, BCE et Commission européenne: les institutions qui assurent le suivi des plans de sauvetage en Grèce, en Irlande et au Portugal se rendront tous les trois mois en Espagne pour demander des comptes au ministère de l’Économie et à la Banque d’Espagne.

Si Madrid se targue d’avoir évité «toute condition macroéconomique», la régulation des banques devrait en revanche lui échapper largement. Les établissements de crédit qui recevront les fonds européens devront ainsi constituer une banque de défaisance pour y placer leurs actifs problématiques. La «bad bank» avait longtemps été rejetée par le gouvernement Rajoy.

Dans un rapport publié en juin, le FMI proposait également de réformer la gestion des banques, notamment en changeant l’encadrement des caisses d’épargne, dont les administrateurs sont nommés par les partis politiques. Les salaires des patrons de banques devraient également être révisés à la baisse. En février dernier, le gouvernement avait limité la rémunération à 600.000 euros annuels dans les structures qui font appel à l’aide publique et à 300.000 dans les banques nationalisées. (Le Figaro-10.07.2012.)

Joints par des sympathisants et plusieurs associations syndicales qui protestent contre les mesures d'austérité du gouvernement espagnol, les mineurs en grève depuis le mois de mai ont manifesté dans le centre de Madrid. En tout ce sont des dizaines de milliers de personnes qui ont défilé pour la survie des bassins miniers d'Espagne.

***Espagne: Un plan d’austérité sur fond de violences

Le gouvernement Rajoy a annoncé au Parlement un plan de rigueur à 64 milliards d’euros. La manifestation des mineurs à Madrid a dégénéré en affrontements avec la police.

Affrontements sur fond d'austérité<br />
à MadridDeux jours à peine après avoir obtenu de l’Europe 30 milliards d’euros pour recapitaliser ses banques, Madrid a annoncé un plan d’extrême rigueur. Il s’agit d’économiser 65 milliards d’euros en deux ans et demi, a expliqué ce mercredi Mariano Rajoy. C’est le montant d’économies nécessaire pour faire passer le déficit public de plus de 8,5% du PIB aujourd’hui, à 2,8% fin 2014. Un plan d’austérité record, que l’on devine déjà très impopulaire.Car au moment où le chef du gouvernement annonçait ces mesures au Parlement, des manifestants s’affrontaient violemment aux forces de l’ordre devant le ministère de l’Industrie. Une vingtaine de blessés et cinq arrestations ont émaillé le mouvement des mineurs de fond, qui protestent contre la baisse drastique des subventions au secteur du charbon.

Parmi les réformes annoncées ce mercredi, l’une des plus drastiques concerne la TVA. Cette dernière sera augmentée de trois points, de 18 à 21%. En 2009, le gouvernement Zapatero avait déjà fait passer la TVA de 16 à 18%. À l’époque, la décision avait provoqué l’indignation de la principale formation de l’opposition, le Parti populaire (PP, droite), aujourd’hui au pouvoir.

Rajoy a assumé cette apparente contradiction. «Nous devons prendre des mesures qui ne nous plaisent pas, a-t-il affirmé. J’avais dit que je baisserais les impôts, et je les augmente. Je n’ai pas changé d’avis, je les baisserai dès que ce sera possible. Mais les circonstances ont changé et je dois m’adapter.»

415 euros par ménage

Parmi ces «circonstances», Bruxelles et le FMI, qui, depuis plusieurs mois, réclament cette hausse. La mesure devrait coûter en moyenne 415 euros annuels à chaque famille espagnole, selon les calculs de l’association de consommateurs Unión de Consumidores y Usuarios (UCO). Les ménages, en outre, ne pourront plus déduire de leurs impôts sur le revenu l’achat de leur résidence principale.

Côté dépenses, les premiers visés sont les fonctionnaires. Leur 14e mois, versé à Noël, sera supprimé en 2012. La mesure équivaut à une diminution de près de 7% de leur salaire annuel, qui s’ajoute aux 5% déjà amputés par le gouvernement Zapatero. Elle doit permettre d’économiser entre 4 et 5 milliards d’euros.

Des manifestants se sont opposés aux forces de l'ordre, devant le ministère de l'Industrie à Madrid.

La prestation chômage sera elle aussi réduite. À partir du sixième mois d’inactivité, au lieu de recevoir 60% du subside, les chômeurs ne percevront plus que 50%. Une mesure douloureuse pour les quelque 5 millions de sans-emploi, destinée à «stimuler la recherche active de travail», a argumenté le chef du gouvernement.

Le discours fataliste de Rajoy rappelle aux Espagnols celui que Zapatero prononça il y a deux ans, le 12 mai 2010, du haut de la même tribune. À l’époque, le leader socialiste soumettait le pays à sa première cure de rigueur, un plan d’austérité que l’on qualifiait déjà d’«historique».(Le Figaro-11.07.2012.)

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*Une princesse saoudienne demande l’asile en Grande-Bretagne

*Divorcée, la princesse de 38 ans vit actuellement à Londres où elle s’est installée en 2007 avec ses enfants à la suite d’une dispute mystérieuse avec son père, le prince Talal Ibn Abdel Aziz al-Saoud.

La Finlande préfère sortir de l'euro que payer les dettes des autres dans actualité Sara-Bint-Talal-Ibn-Abdel-Aziz-Al-Saoud

Une princesse saoudienne, petite fille du fondateur du royaume, a demandé l’asile en Grande-Bretagne alléguant qu’elle risquait d’être persécutée par des membres de sa famille si elle rentrait en Arabie, annonce dimanche le Sunday Telegraph.
La princesse Sara Bint Talal Ibn Abdel Aziz Al Saoud, surnommée la « princesse Barbie » en raison de son éducation très choyée, a également annoncé qu’elle avait sollicité du ministère de l’Intérieur du Royaume Uni, l’asile pour ses quatre filles, précise le journal.
Le ministère britannique a déclaré qu’il ne commentait pas les cas particuliers de demandes d’asile.
« Avec mes profonds regrets et dans la mesure où je n’avais pas le choix, j’ai écrit au ministère de l’Intérieur du Royaume-Uni pour demander, pour moi-même et pour mes enfants, l’asile politique » affirme la princesse.
« Ma réputation a été souillée dans les médias par une campagne de dénigrement mal intentionnée et sans fondement. » a-t-elle ajouté.
« J’ai subi tout cela en silence pendant des années en essayant de trouver une solution digne à travers les voies normales, sans tambours ni fanfare » poursuit-elle. Divorcée, la princesse vit actuellement à Londres où elle s’est installée en 2007 à la suite d’une dispute avec son père octogénaire, le prince Talal Ibn Abdel Aziz Al Saoud.
C’est la première fois qu’une demande de ce type est faite par un membre important de la famille royale saoudienne. Sara, 38 ans, est convaincue que de hauts responsables saoudiens complotent pour l’enlever et la ramener à Ryad.
« J’ai été agressée physiquement » a-t-elle confié au journal. « Ils m’ont accusée de comploter contre eux avec l’Iran. J’ai très peur » a-t-elle souligné. La validité de son passeport a expiré deux ans après son arrivée en Grande-Bretagne et elle risque l’expulsion, son visa étant périmé.
La Grande-Bretagne doit examiner sa requête et prendre le risque d’un incident diplomatique si elle l’accepte.
Les tensions montent au sein de la famille royale saoudienne du fait de la maladie du Roi Abdallah et de la mort récente du prince héritier Nayef Ibn Abdel Aziz.
Le prince héritier décédé soutenait Sara et était opposé à son père. Sa mort pourrait avoir poussé Sara à présenter sa demande d’asile. Un diplomate de l’ambassade d’Arabie à Londres a confirmé que des négociations étaient en cours au sujet du visa de la princesse estimant qu’il ne s’agissait pas d’un problème politique mais d’une affaire personnelle dans laquelle le gouvernement saoudien ne pouvait pas faire grand chose. (Le Temps-09.07.2012.)

****Princesse Barbie» ne veut pas rentrer à la maison. La Saoudienne Sara Bint Talal Ibn Abdel Aziz al-Saoud a demandé l’asile à la Grande-Bretagne. Une première pour un membre aussi important de la famille royale saoudienne. La petite-fille du fondateur du royaume assure qu’elle risque d’être persécutée par des membres de sa famille si elle rentre en Arabie saoudite. La validité du passeport de Sara a expiré deux ans après son arrivée en Grande-Bretagne et elle risque l’expulsion, son visa étant périmé. «Avec mes profonds regrets et dans la mesure où je n’avais pas le choix, j’ai écrit au ministère de l’Intérieur du Royaume-Uni pour demander, pour moi-même et pour mes enfants, l’asile politique», affirme dans un communiqué celle qui est surnommée la «princesse Barbie», en raison de son éducation très choyée. De fait, lorsque le Sunday Telegraph lui demande si elle était conduite partout en Rolls Royce, elle répond: «Je déteste les Rolls Royce, j’adore les Aston Martin.»

Divorcée, la princesse de 38 ans vit actuellement à Londres où elle s’est installée en 2007 avec ses enfants à la suite d’une dispute mystérieuse avec son père, le prince Talal Ibn Abdel Aziz al-Saoud. Surnommé le «prince rouge», cet octogénaire est connu pour ses velléités réformatrices, qui l’avaient d’ailleurs obligé à s’exiler un temps dans les années 1960.

«Ma réputation a été souillée dans les médias par une campagne de dénigrement mal intentionnée et sans fondement», explique la princesse. «J’ai subi tout cela en silence pendant des années en essayant de trouver une solution digne à travers les voies normales, sans tambour ni trompette», poursuit-elle. Aujourd’hui, elle est convaincue que de hauts responsables saoudiens complotent pour l’enlever et la ramener à Riyad. «J’ai été agressée physiquement», confie-t-elle au Sunday Telegraph . «Ils m’ont accusée de comploter contre eux avec l’Iran. J’ai très peur.»

Guerre des clans
Mais attention, si Sara craint des représailles, ce n’est pas parce qu’elle appartiendrait à un quelconque courant contestataire qui mettrait en cause le gouvernement actuel. Dans l’entretien au quotidien britannique, elle assure qu’elle n’a que du «respect» pour le roi Abdallah et qu’elle ne questionne pas la charia. Sara est simplement une victime collatérale de la lutte des clans au sein de la famille royale. Après la mort en octobre 2011 de Sultan, puis en juin de son frère Nayef, les Soudayris, rivaux d’Abdallah, voient leur influence diminuer, au profit notamment des fils de l’ancien roi Faysal. Or Sara, qui est en conflit avec son père, était protégée par Nayef. C’est donc la disparition de ce soutien qui pourrait l’avoir poussée à présenter sa demande d’asile.

La princesse se bat par ailleurs avec son grand frère, le prince Turki Ibn Talal Ibn Abdelaziz al-Saoud, pour l’héritage de leur mère, décédée d’un cancer en 2008 et dont la fortune est estimée à plus de 400 millions d’euros. Sara prétend qu’on l’a empêchée de toucher sa part.

La Grande-Bretagne doit désormais examiner la requête exceptionnelle de Sara. Cette dernière peut trouver espoir dans le cas d’une autre princesse saoudienne qui avait obtenu l’asile au Royaume-Uni en 2009. Cette épouse d’un membre âgé de la famille royale était tombée enceinte de son amant anglais pendant un séjour à Londres. Elle avait réussi à convaincre le gouvernement britannique qu’elle risquait d’être condamnée à la lapidation si elle rentrait dans son pays.

Il n’est toutefois pas certain que Londres accepte de prendre le risque d’un incident diplomatique avec son allié de longue date au Moyen-Orient. En 1980, la simple diffusion sur la télévision britannique du film Mort d’une princesse (racontant l’histoire vraie de l’exécution d’une princesse saoudienne pour adultère) avait suffi à dégrader les relations entre les deux pays. L’ambassadeur britannique avait été expulsé et des contrats d’exportation annulés. (Leral-net)    

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En France: Comment sous-louer son appartement sans avoir de problèmes?

*IMMOBILIER – «20 Minutes» donne quelques conseils pour les vacances d’été

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Envie de sous-louer votre appartement le temps des vacances? Quelques Franciliens qui ont déjà tenté l’aventure livrent leurs bons conseils pour partir l’esprit tranquille…

Le cadre légal, tu respecteras. Interdite par l’article 8 de la loi du 6 juillet 1989, la sous-location reste possible à deux conditions: «Solliciter l’accord écrit de son bailleur et fixer un loyer inférieur ou égal à celui d’origine», rappelle Arnaud Bucaille, fondateur du site de sous-location e-sublet.fr. Sans accord, attention: «Vous risquez non seulement des indemnités, mais surtout l’exclusion», précise Arnaud Bucaille.

Internet, tu solliciteras. Certains préfèrent utiliser les réseaux sociaux. «Pour ne pas avoir affaire à de complets inconnus», témoigne Claire, qui a cédé son appartement pour trois mois cet été. D’autres plébiscitent les sites de sous-location. «Non seulement certains proposent un photographe pour mettre en valeur votre bien, mais surtout, en cas de problème, ils sont un interlocuteur vers qui se tourner, et qui a pris soin de demander une caution», souligne Camille, qui sous-loue durant le mois d’août son deux-pièces dans le 17e.

Un homme de confiance, tu adouberas. «Le plus simple, c’est d’être présent à l’accueil et à la sortie.» Le conseil de Claire fait consensus. Mais comment être à la fois en vacances et assurer l’état des lieux? «Mon appartement va passer de main en main tous les quatre jours, mais heureusement, un collègue va assurer l’intendance», souligne Camille. Changement des draps, remise des clés, état des lieux: autant de tâches assurées contre rétribution.

Un jardin secret, tu cultiveras. Inquiet de confier son intimité à des inconnus? «Le plus simple, c’est de mettre sous cadenas papiers perso et objets de valeur», exhorte Camille. (20Minutes-10.07.2012.)

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Journée nationale sans soutien-gorge…en Amérique

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Marre d’avoir le corps entravé par un soutien-gorge? Envie de laisser son corps respirer? L’Amérique fêtait hier son « jour sans soutien-gorge »…Beaucoup ailleurs, sont tenté de suivre le mouvement? Une page Facebook baptisée No Bra Day déclare que les seins sont fantastiques. « Et quelle meilleure façon d’exprimer la manière dont nous nous sentons que de rester une journée complète les seins à l’air? » Les stars en tout cas se sont déjà offertes plusieurs journées « soutien off « , comme on peut le constater sur des photos… Lindsay Lohan, Pamela Anderson, Meg Ryan ou encore Sharon Stone sont des adeptes du sans soutien-gorge…(7s7–10.07.2012.)
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Les supermarchés moins chers en France, se situent sur la côte bretonne

L’association de consommateurs UFC-Que choisir vient de publier une carte interactive des littoraux français qui permet de déterminer où faire ses courses aux prix les plus bas près de son lieu de villégiature. Comment éviter les prix prohibitifs et réduire le budget «courses» pendant les vacances? L’association de consommateurs UFC-Que choisir vient de mettre en ligne sur son site Internet une carte interactive qui permet de repérer les supermarchés les moins chers près de votre lieu de villégiature.

Les supermarchés moins chers<br />
se situent sur la côte bretonne

L’association a relevé des prix de 340 produits dans 241 «drive» – on commande par Internet et on vient enlever les produits en magasin – sur l’ensemble du littoral français. En personnalisant sa recherche, l’internaute obtient ainsi le top 3 des supermarchés les moins chers dans un rayon de 40 km. «Dans une même zone de vacances, la différence de prix constatée entre le magasin le plus cher et le moins cher peut atteindre 15%», précise le communiqué de l’association. Les grandes surfaces sont classées selon 5 catégories identifiables grâce à un code couleur allant du vert – le moins cher- au noir – le plus cher. Le même panier de produits passe ainsi de moins de 96 euros à plus de 105 euros. Les experts ont aussi établi que le choix des marques de distributeurs ou des produits «premiers prix» permettent de réaliser 7% à 21% d’économies par rapport aux grandes marques.

L’étude confirme que les magasins situés sur la Côte d’Azur affichent les prix les plus élevés. Le panier de produits le plus onéreux a été relevé à Marseille dans un magasin Casino où les prix sont 17% plus chers que dans le panier de référence. C’est au Touquet Paris-plage que l’on trouve en revanche les prix les plus intéressants. Mais d’une manière générale, le littoral breton concentre le plus grand nombre de magasins peu chers. «Sur le littoral des Côtes-d’Armor et du Finistère Nord, un magasin sur quatre a une fourchette de prix inférieure d’au moins 5 % au panier de référence», précise l’UFC-Que choisir. (Le Figaro-10.07.2012.)

***50 millions de chômeurs dans les pays dits «  riches « 

L’OCDE s’inquiète dans son dernier rapport sur l’emploi du chômage des jeunes et de longue durée. Les pays de la zone euro sont les plus touchés.

Il ne faut pas attendre d’embellie sur le front de l’emploi avant l’année prochaine, prévient l’OCDE. Le rapport annuel 2012, présenté ce mardi, dresse un sombre panorama du chômage qui touche 48 millions de personnes dans les pays riches, soit 15 millions de plus qu’avant la crise financière de 2008. Le taux, qui a atteint 7,9% en mai, ne baissera que très progressivement dans la deuxième partie de 2013 autour de 7,7%, après avoir culminé à 8%.

«C’est l’effet du ralentissement généralisé, d’une croissance très molle et même négative dans certains pays et du climat d’incertitude qui pèse sur les décisions d’embauche des entreprises», commente Stefano Scarpetta, directeur de la division emploi et politiques sociales.

Une fois encore, le château de la Muette s’inquiète de la situation des jeunes et du chômage de longue durée. Le taux des sans-emploi chez les moins de 25 ans atteint globalement 16%, avec d’importants écarts, de 8% en Allemagne jusqu’à 50% dans le cas de la Grèce et de l’Espagne.

Signe de la faible dynamique des embauches, plus de 40% des personnes privées d’emploi le sont depuis plus d’un an. Plus inquiétant encore, ils sont 20% à l’être depuis plus de deux ans. Les États-Unis, note l’OCDE, ont connu une hausse sans précédent des chômeurs de longue durée, de 10% en 2007 à 30% début 2012.

Le rapport souligne les très grandes disparités entre les pays: un premier groupe doté d’un faible taux de chômage entre 3,5 et 5% comprend l’Australie, l’Autriche, la Corée, le Japon, le Luxembourg, le Mexique, la Norvège, la Suisse et les Pays-Bas. À noter une très forte baisse en Allemagne, de 8,2% fin 2007 à 5,6% en mai.

À l’inverse, neuf pays affichent des taux à deux chiffres, pour l’essentiel dans la zone euro: France, Espagne, Estonie, Grèce, Irlande, Italie et Portugal. La lanterne rouge revient aux pays du Sud, Espagne et Grèce, où le taux dépasse les 20%. L’OCDE prévoit encore respectivement 25,2% et 21,6% à horizon fin 2013. En cause, l’impact de la crise bancaire et des dettes souveraines. «Le stress sur les marchés financiers couplé aux mesures de consolidation fiscales freine la demande et la création d’emplois en Europe», précise l’OCDE.

Pour enrayer la spirale négative, il faut d’urgence relancer la croissance économique. L’OCDE, à l’instar du message lancé au G20 au Mexique, plaide pour une austérité moins systématique et des mesures de relance pour les pays disposant de marge de manœuvre.

À l’échelle européenne, il faut mettre en application rapidement les décisions prises au sommet européen du 29. «Les politiques publiques d’emploi doivent cibler les populations les plus vulnérables pour éviter le cercle vicieux de baisse des revenus, creusement des inégalités, augmentation de la pauvreté et des tensions sociales», recommande Stefano Scarpetta. (10.07.2012.)

***Canada, Australie, Allemagne : les eldorados de la crise.  

Le marché du travail est le premier critère de choix des candidats à l’émigration, indique l’OCDE.

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Le choix des candidats à l’émigration dépend avant tout de la situation économique du pays. D’après la dernière étude de l’OCDE sur les flux migratoires, l’immigration permanente dans les pays riches baisse de 2,5 % en 2010, pour la troisième année consécutive, touchant au total 4,1 millions de personnes. «L’évolution du marché du travail et les flux migratoires sont étroitement liés, commente Angel Gurria, secrétaire général de l’organisation. C’est principalement le déclin de la main-d’œuvre et non les politiques restrictives (…) qui explique la chute de l’immigration pendant la crise.»

La baisse a atteint 8 % aux États-Unis et 3 % pour les pays européens de l’OCDE. Le nombre d’immigrants a, à l’inverse, augmenté de plus de 10 % vers le Canada, atteignant un niveau historique depuis 1950, la Corée et le Mexique, et plus récemment en Australie et Nouvelle-Zélande. L’économie australienne, dopée par son secteur d’extraction minière grâce à la forte demande chinoise, est considérée comme un véritable eldorado. «Une grande partie des immigrés vient d’Asie mais aussi d’Europe, précise Jean-Christophe Dumont, expert immigration à l’OCDE. Le gouvernement australien a une démarche très proactive pour recruter du personnel qualifié, il a organisé plusieurs foires au travail dans les pays périphériques de la zone euro.» Les Irlandais, de part la proximité linguistique et une longue tradition d’émigration, sont les premiers à en profiter.

Travail qualifié

L’Irlande comme l’Espagne sont les deux pays à avoir connu les baisses les plus spectaculaires d’immigration, après l’éclatement de la bulle immobilière. En émigration nette depuis 2009, l’Irlande a perdu depuis près de 0,8 % de sa population chaque année. Même évolution dans la péninsule Ibérique qui est passée d’une immigration nette de plus de 60 000 personnes en 2010 à une émigration nette de plus de 50 000, avec une tendance au retour dans leurs pays d’origine des ex-immigrés latino-américains. En Grèce, la tentation est grande aussi de fuir le marasme économique mais là joue le barrage de la langue. Nombre d’entre eux visent en priorité l’Allemagne, où le nombre d’immigrés grecs par semestre a augmenté de près de 5 000 à quasiment 9 000 entre 2010 et 2011. «Consciente de ses besoins liés au vieillissement de la population, l’Allemagne a facilité l’immigration de travail qualifié», ajoute l’expert OCDE. En Europe, deux autres pays attirent la main-d’œuvre étrangère: la Norvège, riche en réserves pétrolières et gazières, et la Suisse, réputée très stable, affichent des taux de chômage très bas et offrent des niveaux de salaire élevés. Avec un léger avantage à la Suisse, grâce à ses trois langues et son secret bancaire.(Le Figaro-27.06.2012.)


 

La Suède, très ouverte à l’immigration

La Suède applique une logique inverse à la plupart des pays en matière d’immigration. En 2008, le gouvernement a décidé de lever toutes les barrières d’immigration du travail. «Il suffit d’avoir un contrat de travail et de respecter la convention collective en vigueur», précise Jean-Christophe Dumont, l’expert OCDE sur les flux migratoires. Il n’y a pas, comme il se fait très souvent, de critère de salaire minimum ou de niveau d’éducation exigé. La situation du marché du travail n’est pas non plus un obstacle. À noter aussi que le rapprochement familial est facilité. Cette politique, dont ont profité en priorité les PME, a permis une diversification à la fois géographique et sectorielle. La stratégie est d’améliorer l’attractivité du pays face au vieillissement de la population. (Le Figaro-27.06.2012.)

**Obama propose des baisses d’impots pour les classes moyennes

*En campagne pour sa réélection, Barack Obama propose la prolongation d’un an des baisses d’impôts pour les classes moyennes. Coût pour le budget fédéral: 150 milliards de dollars en 2013.

Barack Obama en campagne à Pittsburgh, le 6 juillet.

À quatre mois de l’élection présidentielle, Barack Obamapropose un cadeau aux classes moyennes: les hausses automatiques d’impôts annoncées pour la fin de l’année ne concerneront que les contribuables aux revenus supérieurs à 250.000 dollars et ce pour une période limitée à un an.

Le président américain présente sa proposition comme un compromis raisonnable, conforme aux intérêts des classes moyennes et aux principes de l’équité. Elle aggraverait néanmoins le déficit budgétaire de 150 milliards de dollars l’an prochain. Dominé par les conservateurs, le Congrès actuel ne risque pas de le suivre. Seul un changement de majorité pourrait aider cette mesure à voir le jour.

Alors que les relèvements de taxes sont la norme en Europe pour redresser les finances publiques, aux États-Unis, où le déficit est supérieur à 7% du produit intérieur brut (PIB), les hausses d’impôts sont toujours aussi mal vues.

Barack Obama est moins inquiet pour ses déficits que pour la rechute de la croissance à moins de 2%. Il redoute l’impact négatif sur le pouvoir d’achat de l’expiration prévue fin décembre des cadeaux fiscaux votés sous la présidence de George W. Bush, alors qu’au même moment les dépenses publiques seront réduites.

Barack Obama adopte une position moins laxiste sur le plan budgétaire que celle défendue par les leaders démocrates du Congrès. Ces derniers souhaitent réserver la taxe sur les riches à ceux gagnant un million de dollars et plus.

Hostiles à toute hausse d’impôts, les républicains, y compris Mitt Romney, l’adversaire de Barack Obama le 6 novembre, veulent purement et simplement prolonger ces abaissements de taxes pour tous les Américains.

Les conservateurs considèrent qu’en période de chômage élevé, les hausses d’impôts tuent l’emploi. Ils préfèrent mettre l’accent sur une réduction des dépenses publiques à l’exception des dépenses militaires. (Le Figaro-10.07.2012.)

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*Il y a 67.373 détenus en France, un nouveau record

  Une hausse de 4,1% en un an

La prison de Carquefou, à Nantes.

Nouveau record pour le nombre de prisonniers en France. Il y a 67.373 personnes incarcérées en France selon les statistiques mensuelles de l’administration pénitentiaire publiées ce vendredi. Un précédent record avait été battu en avril avec 67,161 détenus. Une baisse de 0,1% avait suivi en mai, puis de 0,2% en juin, avant de repartir à la hausse en juillet donc.

En un an, de juillet à juillet, la hausse est de 4,1%, précise l’administration dans un communiqué. Sur un mois, la hausse représente 0,7%. Evidemment, cette hausse n’arrange pas la surpopulation carcérale. Rappelons que la France compte 57.408 places de prison.

Dans les détails, le nombre des personnes en attente de jugement et en détention s’élève à 17. 138, soit 25,4 % des personnes derrière les barreaux. Et les mineurs détenus sont 810 au 1er juillet, ce qui représente une hausse de 5,2 % par rapport au mois précédent, ajoute l’AP. 13.07.2012.

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*Grosse panne nationale sur le réseau d’Orange en France

À 22 heures, (vendredi 06.07.2012.) la panne n’était toujours pas réparée

Depuis 15 heures cet après-midi (vendredi 06.07.2012.) , un incident de grande ampleur touche le réseau d’Orange, affectant également Free Mobile. Les équipes techniques cherchent à trouver la cause du problème.

Le réseau mobile d’Orange France fait face à un incident de grande ampleur depuis 15 heures cet après-midi. Une panne nationale. À 22 heures, la panne n’était toujours pas réparée et Orange n’était pas en mesure de fournir d’explications sur les causes de ces difficultés. Des investigations techniques étaient toujours en cours en fin de journée.«Les équipes techniques sont mobilisées» pour résoudre le problème, a indiqué l’opérateur, mais ce dernier n’était pas en mesure de préciser un horaire pour la reprise du service.

Sur Twitter, la ministre déléguée à l’économie numérique, Fleur Pellerin, a indiqué suivre ce dossier avec l’opérateur. Fleur Pellerin se rendra à la cellule de crise d’Orange à 22h30 et devrait s’exprimer ensuite.

Concrètement, les abonnés d’Orange France ont rencontré des difficultés pour passer des appels, envoyer des SMS ou accéder à l’Internet mobile.

«Chez Free, on pourrait en rire, en fait! #BugOrange», s’amusent aussitôt des utilisateurs sur le réseau Twitter, en référence aux pannes que Free Mobile avait rencontrées à son démarrage, il y a quelques mois. Mais il n’y a pas de quoi rire car certains abonnés de Free Mobile et des opérateurs mobiles virtuels d’Orange étaient eux aussi affectés par cette panne puisqu’ils utilisent précisément le réseau d’Orange.Chez Bouygues Telecom et SFR, le service fonctionnait, lui, normalement.

Les causes peuvent être multiples. Apparemment, ce ne serait en rien lié à Free mais une panne propre à France Télécom. Elles rappellent la nécessité d’investir dans les réseaux pour que ces derniers puissent faire face à l’accroissement considérable du trafic tous les mois. Si cette croissance est très marquée pour les appels «voix» (en hausse de 5,2 % sur un an), elle l’est encore davantage sur les SMS et les données dont les consommations augmentent respectivement de 30,6 % et 73,4 % sur un an, selon une récente étude de l’Arcep. Le réseau Orange avait été classé meilleur réseau par le régulateur fin 2011. (Le Figaro-06.07.2012.)

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