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Frappes américaines en Syrie sans l’aval de l’onu

11092014

*Une violation grossière du droit international, selon Moscou

La Syrie.un pays qu'on veut détruire.1 Carte-de-Syrie

« Des frappes américaines contre l’Etat islamique en Syrie décidées sans l’aval de l’ONU constitueraient une violation grossière du droit international », a déclaré jeudi le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères. 

Une telle initiative en absence de résolution du Conseil de sécurité de l’ONU constituerait un acte d’agression, une violation grossière du droit international, a ajouté M. Loukachevitch lors d’un point de presse hebdomadaire de la diplomatie russe.

Le président américain a annoncé la possibilité de frappes les positions de l’Etat islamique en Syrie sans l’accord du gouvernement légal syrien, a déclaré Alexandre Loukachevitc

La diplomatie russe a ironisé sur la stratégie des Etats-Unis qui ont longtemps fermé les yeux sur les exactions de l’Etat islamique en Syrie et viennent de prendre la mesure de l’ampleur du désastre dans toute la région.

Le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères s’est également interrogé sur la volonté de la Maison Blanche d’accroître l’assistance militaire aux rebelles syriens considérés comme des modérés. Selon Moscou, ces rebelles, à juste titre, ne diffèrent que peu des radicaux de l’Etat islamique.*.algerie1.com-sept 11th, 2014

**Deux avions de chasse américains s’abîment vendredi dans le Pacifique 

Deux avions de chasse américains F/A-18 Hornet se sont abîmés vendredi dans l’ouest de l’océan Pacifique pour une raison qui reste pour l’instant indéterminée, a annoncé la marine américaine.

Les deux appareils, rattachés au porte-avions USS Carl Vinson, étaient en opération en mer lors de l’incident survenu à 17h40 locales, « dont la cause fait l’objet d’une enquête », a précisé la Navy dans un communiqué.

L’un des pilotes a été retrouvé rapidement et transporté sur le navire où il reçoit actuellement des soins médicaux tandis que les recherches se poursuivaient pour retrouver le second pilote, ajoute le communiqué.

Le Carl Vinson effectue actuellement une mission de soutien à la sécurité et à la stabilité de la région Indo-Asie-Pacifique, a indiqué la Navy. (Aps)* 12/09/2014 | 15:27

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Frappes américaines en Syrie sans l'aval de l'onu dans actualité 220px-Eurasia_and_eurasianism

Carte des peuples d'Eurasie en 1200 avant l'invasion mongole

**Les Etats-Unis pousse au reformatage de tout l’espace eurasiatique

La politique antirusse mise en œuvre par les Etats-Unis et l’Union européenne pousse au reformatage de tout l’espace eurasiatique. La Turquie pourrait y jouer un rôle actif. Le gouvernement turc a déjà annoncé sa volonté de créer une zone de libre-échange avec les Etats membres de l’Union économique eurasiatique. 
La coopération commerciale et économique entre Moscou et Ankara pourrait devenir l’un des piliers de l’élargissement de l’Union eurasiatique (Russie, Biélorussie, Kazakhstan) au-delà des frontières de l’ex-Union soviétique.
La principale raison pour laquelle la Turquie est en quête de nouveaux partenaires est la dépendance du pays des hydrocarbures importés qui atteint 90% et 98% en ce concerne respectivement le pétrole et le gaz. Selon les experts turcs, le besoin en hydrocarbures augmente tous les ans de près de 5% et cette tendance à la hausse restera d’actualité pour encore quinze prochaines années. Enfin, il ne faut pas sous-estimer les avantages que présente la Turquie côté infrastructures : le pays se trouve à la croisée des principales artères de transport de l’Europe, des pays de la mer Noire, du Caucase et de l’Asie centrale. Ce n’est pas le hasard que la Turquie se montre intéressée par une autre structure eurasiatique, Organisation de coopération de Shanghai (OCS), rappelle le directeur du centre de recherche « Proche-Orient-Caucase » de l’Institut des Etats contemporains à Moscou Stanislav Tarassov.
« L’OCS a accordé à la Turquie le statut de partenaire de discussion. Il est à noter que les politiques et les médias turcs n’y ont alors fait aucune importance. Mais depuis peu la Turquie se montre assez active quant à son adhésion à l’OCS ».
Avec cela il ne faut pas surestimer les perspectives de la réorientation de la Turquie (qui est d’ailleurs pays membre de l’OTAN) vers une intégration eurasiatique. Il y a d’autres acteurs influents qui évoluent dans cet espace, fait remarquer le directeur de l’Institut des études orientales de l’Académie des sciences de Russie Vitali Naoumkine.
« On comprend parfaitement le désir de la Turquie de participer activement à l’intégration tant en Europe qu’en Asie et ce, dans les formats les plus divers. Cependant ce genre de processus impose plusieurs étapes à un pays souhaitant y participer. Il faut par ailleurs tenir compte des intérêts des autres Etats. En ce qui concerne l’OCS il s’agit notamment de l’Inde et du Pakistan ».
La tendance saute aux yeux. Le gouvernement turc a déjà annoncé vouloir utiliser les monnaies nationales dans ses échanges avec la Russie. C’est-à-dire que l’Union européenne qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, va devoir subir une rude concurrence de la part d’un autre acteur économique et commercial. Quant à la participation turque à la fois à l’UE, à l’OTAN, à l’OCS et à l’Union eurasiatique, elle offre une importe marge de manœuvre à Ankara et à Moscou.*La Voix de la Russie–06-09-2014 

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*Les États-Unis et l’Europe multiplient les provocations envers la Russie

**USA-Russie: vers la guerre totale

Le sommet de l’Union européenne tenu ce week-end à Bruxelles représente une sérieuse escalade de l’agression des puissances occidentales envers la Russie, ce qui augmente le risque d’une guerre totale en Europe et même d’une guerre nucléaire entre l’OTAN et la Russie.

Le président de l’Ukraine Petro Poroshenko, oligarque et dirigeant du régime de droite installé par les puissances occidentales à Kiev, a donné le ton au sommet. Il a exhorté l’UE à adopter une ligne encore plus dure contre la Russie, qui était responsable selon lui d’«agression militaire et de terreur».

«Nous sommes bien près du point de non-retour. Ce point de non-retour est la guerre totale, qui est déjà en cours dans les territoires sous la domination des séparatistes», a déclaré Poroshenko lors d’une conférence de presse.

Aux côtés du président de la Commission européenne Juan Manuel Barroso, Poroshenko a prétendu que Kiev espérait toujours une résolution politique au conflit, mais il a ensuite décrit une situation dans laquelle la guerre semblait inévitable.

«Nous sommes trop près de ce point de non-retour à partir duquel un plan de paix sera impossible», a-t-il dit, affirmant que depuis mercredi, «des centaines de chars et des milliers de soldats étrangers sont maintenant sur le territoire de l’Ukraine. Ce n’est pas seulement la paix et la stabilité de l’Ukraine qui sont grandement menacées, mais la paix et la stabilité de toute l’Europe.»

Des responsables de l’UE et des dirigeants européens ont repris les accusations et les menaces de guerre contre la Russie. Le premier ministre britannique David Cameron a qualifié la situation en Ukraine de «très grave», ajoutant que «Nous devons, avec une réelle détermination, démontrer à la Russie que si elle continue d’agir de la sorte, les relations entre l’Europe et la Russie, la Grande-Bretagne et la Russie ainsi que les États-Unis et la Russie seront radicalement transformées.»

Dalia Grybauskaite, la présidente de la Lituanie, qui est membre de l’OTAN, a adopté un ton encore plus agressif: «Le fait est que la Russie est en état de guerre contre l’Ukraine. Cela signifie qu’elle est en état de guerre contre un pays qui souhaite intégrer l’UE. En pratique, la Russie est en état de guerre contre l’Europe», a-t-elle lancé durant le sommet.

Elle a ensuite exigé que «Nous devons appuyer l’Ukraine et envoyer du matériel militaire pour l’aider à se défendre. Aujourd’hui, l’Ukraine mène une guerre au nom de toute l’Europe.»

Ceux qui disent que les politiciens occidentaux ne font que réagir à l’agression russe contre l’Ukraine et doivent maintenant défendre l’Europe contre la Russie mentent effrontément. Cette crise a été provoquée par les puissances impérialistes, surtout l’Allemagne et les États-Unis, qui ont organisé un coup d’État, dirigé par des forces fascistes, contre le gouvernement ukrainien prorusse du président Viktor Yanoukovitch. Maintenant, l’UE et l’OTAN collaborent étroitement avec le régime fantoche qu’ils ont mis en place pour écraser militairement les rebelles prorusses en Ukraine de l’Est afin d’encercler encore plus la Russie et éventuellement l’assujettir.

Cité par des agences de presse russes, le président de la Russie Vladimir Poutine a affirmé que les puissances de l’OTAN étaient responsables de la crise en Ukraine, les accusant d’avoir soutenu un «coup d’État» en Ukraine en février.

«Ils devaient savoir que la Russie ne peut rester les bras croisés pendant que des gens sont abattus presque à bout portant», a déclaré Poutine. Même si elles subissent maintenant les contrecoups de leur aventure politique, les puissances impérialistes continuent de profiter de la crise fabriquée par elles en Ukraine pour aviver les tensions avec la Russie.

Reprenant les commentaires de Poroshenko selon lesquels la Russie amenait le conflit ukrainien vers «le point de non-retour», Barroso a affirmé que les dirigeants de l’Europe allaient adopter de nouvelles sanctions, encore plus sévères, pour ramener Moscou «à la raison». Le président du Conseil européen, Herman Von Rompuy, a dit que les dirigeants européens s’étaient entendus pour «prendre d’autres mesures importantes» si la Russie ne reculait pas d’ici une semaine.

«Tous savent très bien que nous devons agir rapidement en raison des développements sur le terrain et de la perte tragique de vies humaines ces derniers jours», a déclaré Van Rompuy.

La chancelière allemande Angela Merkel a affirmé que d’autres sanctions étaient nécessaires, car «la situation s’est considérablement détériorée dans les derniers jours», et qu’elles seraient imposées «si cette situation perdure». Malgré ses nombreux appels téléphoniques avec Poutine, Merkel a dit qu’elle ne pouvait pas porter de «jugement final» sur ses intentions et qu’elle ne savait pas si Poutine prévoyait «annexer d’autres parties du pays». Elle a soutenu que l’Allemagne n’allait «certainement pas envoyer d’armes, car cela enverrait le message que ce conflit peut se résoudre militairement», mais que d’autres pays d’Europe pourraient adopter une position différente.

Il semblerait que les factions des gouvernements impérialistes qui avaient anticipé une réaction de la Russie aux provocations de l’Occident sont de plus en plus à la tête d’une campagne qui exige la militarisation totale de l’Europe et possiblement la guerre contre la Russie.

L’influent magazine d’actualité allemand Der Spiegel a publié dimanche un article intitulé «Niveau 4». Il est écrit qu’«au sein de l’OTAN, les tenants de la ligne dure se font plus nombreux» et que ceux-ci «exigent bien plus que des sanctions économiques».

Der Spiegel écrit: «La Pologne et les États baltes exigent une rupture sans équivoque avec la Russie et leur position obtient de plus en plus d’appuis. Le Canada, qui a une population de plus d’un million de personnes d’origine ukrainienne, est maintenant de leur côté. “La diplomatie a atteint ses limites face à l’agression russe”, a déclaré le ministre des Affaires étrangères du Luxembourg, Jean Asselborn. “Il faut se demander si une solution diplomatique est même possible avec Poutine.” Plusieurs gouvernements d’Europe de l’Est tirent les mêmes conclusions.»

Vendredi, le Financial Times a rapporté que sept pays membres de l’OTAN prévoyaient la création d’une nouvelle «force de réaction rapide» d’au moins 1000 soldats pour renforcer l’OTAN. Cette force serait dirigée par la Grande-Bretagne. Le Danemark, la Lettonie, l’Estonie, la Lituanie, la Norvège et les Pays-Bas en feraient partie. Le Canada s’est aussi montré intéressé. Selon le FT, cette force pourrait intervenir dans les airs et sur mer, et comporterait des troupes capables d’intervenir rapidement au sol et pouvant mener des exercices militaires en Europe de l’Est. Cameron devrait faire l’annonce de cette force lors du sommet de l’OTAN qui se tiendra au pays de Galles plus tard cette semaine.

Dimanche, le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung(FAS) avait à la une l’article «L’OTAN à l’est: bases militaires, dépôts d’armes et forces d’intervention» qui rapporte que l’OTAN prévoit établir cinq bases en Europe de l’Est. À chacune de ces bases, en Lettonie, Lituanie, Estonie, Roumanie et Pologne, jusqu’à 600 soldats seront déployés.

Le journal rapporte aussi que davantage de soldats seront déployés aux quartiers généraux régionaux de l’OTAN à Szczecin, en Pologne, qui sont actuellement sous la direction de l’Allemagne, de la Pologne et du Danemark. En «cas d’urgence», ils abriteront 60.000 soldats. Le FAS note que ces mesures font partie d’un «plan de préparation» qui serait discuté en détail durant le sommet. La Russie y est décrite comme une «menace à la sécurité euro-atlantique».

Depuis le début de la crise, les éléments les plus agressifs de l’OTAN, qui sont près de Washington et particulièrement des néoconservateurs au sein de l’élite dirigeante américaine, tentent de transformer l’OTAN en une alliance anti-russe et de faire en sorte que l’Europe soit constamment sur le pied de guerre contre la Russie. Ces changements se font très rapidement.

De plus, les dirigeants européens ont pris la décision lourde de conséquences de nommer Donald Tusk, le premier ministre de la Pologne, à la succession de Van Rompuy le 1er décembre. Le quotidien britannique Guardian l’a décrit comme «l’un des principaux faucons de l’UE sur la question du Kremlin et de la crise en Ukraine», et a soutenu que «la Pologne est à la tête de la campagne qui exige une politique anti-Poutine et pro-Ukraine plus énergique».*Johannes Stern- Mondialisation.ca, 03 septembre 2014

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**Vladimir Poutine se moque des Etats-Unis et de l’Europe

Le président russe Vladimir Poutine s’est moqué vendredi des Etats-Unis et de l’Europe, estimant que les sanctions décrétées contre la Russie n’étaient que « peu efficaces » et obligeraient au final les responsables russes à travailler plus plutôt que de « se dorer la pilule » à l’étranger.

Le chef de l’Etat russe, qui s’exprimait à l’issue d’un sommet de l’Organisation de Coopération de Shanghaï (OCS) à Douchanbé, a concentré ses critiques contre l’administration du président Barack Obama, l’accusant de se servir de la situation en Ukraine pour « réanimer l’Otan » à son profit. Sanctions peu efficaces
« Les sanctions comme instrument de politique extérieure (sont) peu efficaces et n’ont jamais apporté les résultats attendus », a raillé le président Poutine, selon des images de la télévision russe, quelques heures après le renforcement des sanctions économiques décrétées par Washington et par Bruxelles.« Si on regarde le problème dans son intégralité, il y a plus de positif que de négatif », a-t-il ensuite ironisé. « Si moins de responsables et de dirigeants de grandes entreprises voyagent à l’étranger, et que davantage s’occupent de leurs affaires courantes, alors c’est pour le mieux », a déclaré M. Poutine. « Même chose pour les députés, qui doivent parler à leurs électeurs plutôt que de se dorer la pilule dans une station balnéaire à l’étranger », a-t-il ajouté en souriant.Le chef de l’Etat russe, accusé par les Occidentaux de soutenir la rébellion prorusse dans l’est de l’Ukraine et d’y avoir déployé des troupes, a de nouveau critiqué la position des Américains en Ukraine, pays qui « s’est retrouvé de facto l’otage d’intérêts étrangers ». 

La crise est utilisée « pour réanimer l’Otan comme l’un des éléments clefs de la politique extérieure des Etats-Unis », a-t-il dit. Il a en revanche temporisé concernant l’éventuelle adoption de mesures de rétorsion face au renforcement des sanctions occidentales, avertissant que de telles mesures ne devaient pas être prises au détriment de l’économie russe. 

Un conseiller du Kremlin, Andreï Belooussov, avait prévenu jeudi que Moscou pourrait restreindre les importations de certaines automobiles ou de produits de consommation comme les vêtements, en plus de l’embargo alimentaire déjà décrété début août. 

« Le gouvernement réfléchit bien à cela et prépare des propositions », a déclaré M. Poutine. « S’il arrive à la conclusion que de telles mesures correspondent aux intérêts de notre économie, nous les adopterons. Mais nous ne le ferons pas pour montrer nos muscles et nous faire du tort à nous-mêmes », a-t-il affirmé. 

Des effets minimes
M. Poutine a reconnu que l’embargo alimentaire avait « bien sûr des effets négatifs, mais minimes ». Par contre, cette mesure « stimule le développement de notre propre agriculture », a-t-il ajouté. 
Les sanctions européennes contre Moscou, qui visent notamment à limiter le financement de l’économie russe, au bord de la récession, sont entrées en vigueur vendredi matin avec leur publication au Journal officiel de l’UE. Elles prévoient aussi des mesures ciblées contre 24 personnalités russes et ukrainiennes accusées d’êtres impliquées dans le conflit en Ukraine.

Les Etats-Unis ont pour leur part ajouté vendredi à leur liste noire plusieurs entreprises russes, dont la principale banque du pays, Sberbank, et Transneft, une des principales sociétés d’acheminement du pétrole dans le monde. *12/09/14 – 17h54  Source: Belga

**La Chine et la Russie doivent « resserrer leurs liens face à la montée des risques externes »

Chine et Russie doivent « se tendre la main » et resserrer leurs liens face à la montée des « risques externes », a assuré le président chinois Xi Jinping lors de discussions avec son homologue Vladimir Poutine au Tadjikistan, a rapporté vendredi l’agence Chine nouvelle.

Les deux dirigeants se sont rencontrés, pour la quatrième fois cette année, jeudi à Douchanbé, capitale de l’ex-république soviétique, à l’occasion d’un sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), a indiqué l’agence. L’OCS réunit quatre pays d’Asie centrale (le Tadjikistan, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan et le Kirghizstan) ainsi que la Chine et la Russie.

Les deux pays doivent « améliorer leur soutien réciproque, s’ouvrir davantage l’un à l’autre et se tendre la main pour s’entraider » de façon « à faire face de concert aux risques et défis extérieurs » et renforcer leur « développement », a déclaré Xi Jinping lors de leur rencontre, selon l’agence d’Etat.

Les deux pays ont conclu en mai, après dix ans de difficiles négociations, un contrat massif portant sur la fourniture de gaz russe à la Chine, pour un montant évalué à 400 milliards de dollars sur 30 ans. Selon Chine nouvelle, Poutine a fait part jeudi d’une situation régionale et internationale « instable », disant espérer que les deux puissances « continuent d’avancer sur d’importants projets pétroliers et gaziers » mais aussi dans le nucléaire.

Le président russe avait lancé il y a une semaine en Sibérie orientale le projet de construction du gazoduc « Force de Sibérie » – 4.000 kilomètres de tuyaux entre les gisements gaziers dans l’immense république de Iakoutie et la mer du Japon, jusqu’à l’est de la frontière chinoise.(Agences)*12/09/2014 | 10:37

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*La Russie pourrait créer son propre système de frappe instantanée globale

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La Russie pourrait créer son propre système de frappe instantanée globale, mais elle se tient à la doctrine défensive de développement des armements, a déclaré mercredi le vice-ministre de la Défense de Russie Iouri Borissov.
« La Russie est capable et sera obligée de le faire, mais nous allons développer des systèmes visant à faire face à ces types d’armement nouveaux, parce que la doctrine fondamentale de notre pays est quand même défensive et nous n’avons pas l’intention de la changer », a dit Iouri Borissov à l’issu d’une réunion consacrée à la mise au point du programme d’armement fédéral pour la période entre 2016 et 2025.
Sur le plan économique, la Russie et l’Iran envisagent de passer aux échanges commerciaux en devises nationales, a annoncé mardi soir à Téhéran le ministre iranien du Pétrole Bijan Zanganeh.
« Nous nous sommes mis d’accord pour effectuer des échanges en devises nationales », a indiqué M.Zanganeh, lors d’une réunion de la commission russo-iranienne pour la coopération économique et commerciale.
La Banque centrale d’Iran et les banques russes ont déployé d’importants efforts pour encourager les livraisons de produits russes en Iran. « A présent, l’Iran attend l’adoption d’un mécanisme similaire pour les livraisons de produits iraniens en Russie », a noté le ministre.
Le ministre russe de l’Energie Alexandre Novak a plus tard rapporté que les deux pays s’étaient entendus pendant la réunion afin de créer un mécanisme de financement des livraisons de produits iraniens en Russie.*agences–jeudi, 11 septembre 2014 

*la guerre des nerfs se poursuit entre Russes et Européens

Un groupe gazier polonais a affirmé, mercredi 10 septembre, ne plus recevoir que la moitié du gaz commandé au géant russe Gazprom.

Moscou réfute ces accusations et menace de répliquer aux nouvelles sanctions européennes qui devraient entrer en vigueur vendredi 12 septembre 2014.

Un travailleur polonais PGNiG réinstalle une jauge de gaz.

Le grand opérateur gazier polonais PGNiG a affirmé ce mercredi 10 septembre qu’il ne recevait plus que 55 % du gaz commandé au géant russe Gazprom, et dénoncé « une réduction des livraisons par rapport à (ses) commandes ».

Gazprom a réfuté ces accusations mercredi, puis jeudi 11 septembre, assurant que le volume de gaz exporté chaque jour vers la Pologne, l’équivalent de 23 millions de mètres cubes, n’a pas changé depuis la semaine dernière. Mais selon le journal russe Kommersant, le Polonais PGNiG a augmenté le volume de ses commandes et le groupe russe ne répond pas à cette hausse.

BLOQUER LES « FLUX INVERSÉS »

Les commentateurs voient dans cette baisse des livraisons une mesure de rétorsion russe face à l’engagement de la Pologne dans la crise ukrainienne et aux livraisons de gaz « en flux inversés ». Cette expression désigne le transfert par des pays européens, vers l’Ukraine, d’une partie du gaz qu’ils reçoivent de Russie.

Depuis la coupure de livraisons russes le 16 juillet, l’Ukraine s’est en effet tournée vers des pays comme la Pologne, la Hongrie ou la Slovaquie pour s’approvisionner en gaz.

Or Gazprom avait menacé, dès le mois de juin, de réduire ses livraisons aux compagnies européennes qui fourniraient du gaz à l’Ukraine en flux inversés, vraisemblablement pour isoler l’Ukraine le plus possible en termes d’approvisionnement.

LA LISTE DES PRODUITS SOUS EMBARGO POURRAIT S’ALLONGER

D’autre part, la Russie a annoncé qu’elle prépare de nouvelles mesures de rétorsion contre les pays occidentaux qui la sanctionnent. Une liste de produits a d’ores et déjà été établie par le ministère de l’Économie dans la perspective d’éventuelles restrictions aux importations, a indiqué, jeudi 11 septembre, un conseiller du Kremlin.

Il s’agirait de produits « pour lesquels les Européens dépendent plus de la Russie que la Russie d’eux », comme des automobiles ou encore des produits de l’industrie légère. Ils viendraient s’ajouter aux nombreux produits alimentaires européens et américains déjà sous embargo depuis cet été – une mesure qui prive le secteur agroalimentaire européen d’un gros débouché.

UNE NOUVELLE VAGUE DE SANCTIONS

Auparavant, après trois jours de tergiversations, les 28 États membres de l’UE avaient finalement trouvé, ce jeudi, un accord pour durcir leurs sanctions économiques contre la Russie. Une levée des sanctions est toutefois prévue si le plan de paix entre Kiev et les séparatistes pro russes se concrétise. Le détail de ces mesures ne sera connu qu’avec leur publication, vendredi 12 septembre, au Journal officiel de l’UE, qui vaudra entrée en vigueur.

Ces nouvelles sanctions doivent notamment restreindre l’accès aux marchés des capitaux pour les grandes compagnies pétrolières russes Rosneft et Transneft, ainsi que pour la branche pétrolière du géant gazier Gazprom. Elles doivent aussi ajouter quelques dizaines de noms à la centaine de personnalités russes et ukrainiennes pro russes objets de sanctions ciblées, gel des avoirs et interdiction de voyager

Parallèlement à ce tour de vis, l’UE continue de chercher à une détente entre Kiev et Moscou, afin de garantir cet hiver son approvisionnement en gaz russe transitant par l’Ukraine et d’éviter que les prix ne flambent.

Une réunion ministérielle tripartite visant à dissiper les craintes russes sur les retombées de l’accord d’association conclu entre Kiev et Bruxelles fin juin doit se tenir vendredi 12 septembre à Bruxelles.

**Mélinée Le Priol (avec AFP)*la-croix.com*-jeudi, 11 septembre 2014 

**L’Ukraine s’attend à un hiver difficile faute de gaz russe

Le ministre ukrainien de l’Energie, Iouri Prodan, a déclaré vendredi que le gouvernement devrait adopter cet hiver des mesures impopulaires d’économie d’énergie si la Russie ne reprenait pas ses livraisons de gaz à l’Ukraine, suspendues depuis juin.

Le géant gazier russe Gazprom a cessé d’approvisionner l’ancienne république soviétique en raison d’un différend sur une dette gazière de plusieurs milliards de dollars réclamée à Kiev et de désaccords persistants sur les prix demandés depuis l’éviction du pouvoir en février du président ukrainien prorusse, Viktor Ianoukovitch.

L’Ukraine a importé de la Russie la moitié de sa consommation de gaz l’an dernier. Elle tente actuellement de compenser le manque en gaz russe en se tournant vers ses alliés européens, par un système de flux inversés.

Je pense que nous pouvons traverser l’automne et l’hiver, mais nous allons devoir adopter des mesures plutôt impopulaires, y compris certaines visant à réduire la consommation d’énergie, a dit le ministre de l’Energie au cours d’une conférence internationale à Kiev..

La Commission européenne a invité jeudi les ministres russe et ukrainien de l’Energie à une nouvelle discussion sur les livraisons de gaz russe à l’Ukraine le 20 septembre à Berlin, selon une porte-parole du commissaire à l’Energie, Günther Oettinger.

Le ministère russe de l’Energie a confirmé avoir reçu une proposition de la Commission européenne pour une rencontre trilatérale, mais a précisé que la date et le lieu de la rencontre faisaient encore l’objet de discussions.(Agences) *12/09/2014 | 

* « La guerre est une folie », dit le pape

Le pape François a dénoncé samedi toutes les guerres comme étant « une folie », lors d’une cérémonie dans le nord-est de l’Italie, en Vénétie, commémorant le centième anniversaire du début de la Première guerre mondiale.
« Après avoir contemplé la beauté du paysage de toute cette région, où des hommes et des femmes travaillent (…), où les enfants jouent et où les personnes âgées rêvent… (…), je trouve seulement à dire: la guerre est une folie », a-t-il affirmé au cimetière militaire de Redipuglia, le plus grand de l’Italie, où sont enterrés les restes de plus de 100.000 soldats tombés au cours de cette guerre.
Le grand-père de François avait participé à la Première guerre mondiale, dans de violentes batailles qui se sont déroulées dans cette région, dans les environs de la rivière Piave, entre 1917 et 1918.
Le pape argentin avait évoqué en juin dernier « l’énorme tragédie qu’a été la Première guerre mondiale et dont j’ai entendu tant d’histoires douloureuses de la bouche de mon grand-père, qui l’avait faite sur la Piave ».
La cérémonie s’est déroulée en présence de milliers de fidèles venus en dépit du mauvais temps et de la pluie tombant sur cette région de l’Italie.
Le pape François a présidé la cérémonie avec les cardinaux Christoph Schönborn, archevêque de Vienne et Josip Bozanic, archevêque de Zagreb, en présence de nombreux évêques autrichiens, croates, slovènes et hongrois.
« La guerre détruit. La guerre défigure tout, même le lien entre frères. La guerre est folle, son plan de développement est la destruction », a poursuivi le pape argentin dans sa critique des conflits armés qui naissent des intérêts économiques de l’industrie des armements et l’indifférence des gens.
« La cupidité, l’intolérance, l’ambition du pouvoir… sont des motifs qui poussent à décider de faire la guerre, et ces motifs sont souvent justifiés par une idéologie », a-t-il poursuivi.
« Toutes ces personnes, dont les restes reposent ici, avaient leurs projets, leurs rêves… ; mais leurs vies ont été brisées. L’humanité a dit: +que m’importe?+ », a poursuivi le pape argentin.
« Aujourd’hui encore, après le deuxième échec d’une autre guerre mondiale, on peut, peut-être, parler d’une troisième guerre combattue +par morceaux+, avec des crimes, des massacres, des destructions », a-t-il ajouté.
Le pape, arrivé en début de matinée à l’aéroport de Trieste, doit regagner le Vatican en milieu de journée, après la cérémonie.*AFP-samedi 13 septembre 2014

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*Human Rights Watch dénonce les  crimes de guerre commis par Israël à Gaza

Israël a potentiellement commis des crimes de guerre lors du dernier conflit à Gaza, a estimé jeudi Human Rights Watch (HRW), au lendemain de l’annonce par l’armée israélienne de l’ouverture d’enquêtes criminelles internes sur de possibles bavures commises durant cette guerre.

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HRW a enquêté sur trois incidents lors desquels Israël a causé «la mort de nombreux civils en violation du droit de la guerre», a annoncé jeudi un communiqué de l’organisation de défense des droits de l’homme. Ces enquêtes concernent les bombardements les 24 et 30 juillet de deux écoles de l’ONU dans le nord de la bande de Gaza, qui abritaient des déplacés palestiniens ayant fui les combats. La troisième concerne le tir d’un missile téléguidé le 3 août sur une troisième école à Rafah (sud). Ces attaques avaient fait 45 morts dont 17 enfants, selon HRW. «Les deux premières attaques [..] ne concernaient pas des cibles militaires ou étaient sinon des attaques illégalement disproportionnées. La troisième attaque à Rafah était, si ce n’est disproportionnée, alors inconsidérée», indique le communiqué. «Ces attaques illégales pratiquées intentionnellement, donc délibérément et imprudemment, sont des crimes de guerre», ajoute HRW.*irib–jeudi, 11 septembre 2014 

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**43 soldats israéliens refusent de participer aux abus commis contre les Palestiniens

Une quarantaine d’officiers et soldats de réserve de la plus prestigieuse unité de renseignement militaire israélien ont décidé de ne plus servir, refusant de participer aux « abus » commis selon eux contre les Palestiniens, dans une lettre publiée vendredi dans la presse.

Si elle est authentique, la lettre, dont les extraits sont parus dans le quotidien à grand tirage Yediot Aharonot, est l’une des plus importantes expressions d’objection de conscience depuis longtemps en Israël. Les 43 signataires, hommes et femmes, ont servi dans l’unité 8200, le service de renseignement militaire le plus honoré, explique le journal. Spécialisée dans la cyberdéfense, l’unité 8200 est souvent comparée à la NSA (National Security Agency) américaine. Réservistes, les 43 soldats peuvent y être rappelés à tout moment.

Mais ces soldats, dont le nom n’est pas divulgué par le journal, ne veulent plus « continuer à servir ce système qui porte atteinte aux droits de millions de personnes », dit leur lettre envoyée au Premier ministre et au chef d’état-major. Aucun témoignage de ces « refuzniks » (terme désignant des Israéliens refusant de servir) n’est lié à la guerre menée en juillet et août dans la bande de Gaza.

Dans leur lettre, les 43 soldats évoquent leur rôle capital dans les opérations d’éliminations ciblées pratiquées par l’armée. Une femme parle de l’erreur d’identification qu’elle a commise et qui a conduit selon elle à la mort d’un enfant. D’autres s’émeuvent d’avoir à écouter les conversations les plus intimes de Palestiniens.

« Nous appelons tous les soldats qui servent actuellement dans cette unité ou qui vont y servir, tous les citoyens d’Israël à faire entendre leurs voix contre ces abus et agir pour y mettre un terme », dit leur lettre.
Les 43 objecteurs de conscience encourent des peines de prison. (Afp)*12/09/2014 

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Une troisième guerre mondiale pointe à l'horizon dans actualité missil

Haïfa, Tel-Aviv, Ashdod ciblés...(vidéo)

Les missiles palestiniens ont défait le « Dôme de fer » 

*Pourquoi le bouclier anti-missiles israélien a-t-il échoué?

 L’échec du système de missile anti missile Hertz 2,

conçu pour faire face aux missiles Shahab 3 a provoqué des railleries et des ricanements en Israël. un expert militaire israélien, Youssi Milman, est allé même jusqu’à comparer cet échec à une opération chirurgicale qui a causé la mort du patient!! dans son article publié dans les colonnes de Maariv et intitulé  » un teste et une question »  , l’auteur écrit :  » ce teste comptait aussi envoyé un message de dissuasion aux iraniens et il y a aussi échoué!  »  » le missile Hetz 2 a été testé à partir des cotes de Belhayem et il s’est déroulé ainsi : un avion a tiré un missile depuis le coeur de la Méditerranée vers Israël mais le système n’a pas pu l’intercepter et donc le teste a échoué !  » ces aveux interviennent alors que la TV israélienne a prétendu il y a un an que les missiles Hetz 3 pourront parfaitement intercepter les missiles Shahab 3 . ce système se veut aussi performant que le dôme de fer qui , lui aussi a échoué à intercepter les missiles du Hamas. mais pourquoi les boucliers anti missiles israéliens râtent-ils leur teste ? les missiles de longue portée ont besoin d’une grande quantité de combustible . leurs ogives ne semblent pas être adaptés à la mission qui leur est dévolue. les instances sécuritaires israéliennes interdisent à la presse d’aborder trop en détail ces échecs balistiques consécutifs. l’expert Milman ajoute :  » c’est l’ordre expresse des instances sécuritaires que de ne pas parler de ces échecs ou encore de ne pas aborder les raisons de ces testes qui échouent » l’expert israélien qualifie de fragiles et de peu convaincantes les évaluations publiées par le ministère de la défense sur cet échec , une opération chirurgicale râté ».*irib–jeudi, 11 septembre 2014 

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**Les missiles palestiniens ont défait le « Dôme de fer » 

 "Les missiles palestiniens ont défait le dôme de fer" (Haaretz)

Le journal de gauche israélien, Haaretz a annoncé l’échec cuisant du bouclier anti missile israélien « Dôme de fer » qui  » n’a réussi qu’à intercepter 558 missiles sur un total de plus de 3000 missiles tirés contre Israël ». L’Agence de presse Aqa qui reprend Haaretz avance le nombre exact de missiles palestiniens tirés soit 3256 missiles en près d’un mois de combats .  » le dôme de fer n’a été capable que de détruire 558 missiles et roquettes . 112 d’entre eux ont visé Tel-Aviv et le dôme de fer en a intercepté la moitié ». mais le journal publie d’autres informations intéressantes :  » selon les données publiées par l’armée israélienne , le dôme de fer a tiré pendant cette période 700 missiles dont la valeur s’élève à 35 millions de dollars . chaque missile a coûté 50000 dollars.  » Au bout de 28 jours d’offensive militaire contre Gaza, Israël a fini par se déclarer vaincu, en acceptant la trêve et en annonçant le retrait de ses troupes de Gaza.*médias-mardi, 05 août 2014

Israël : coup d'état anti-Netanyahu?!

*Le spectre de la défaite militaire, à Gaza, continue de planer sur le cabinet sioniste : ce dernier a été incapable de se réunir, dimanche 14/09/2014 |tant sont grandes, désormais, les divergences qui en opposent les membres ! « Haaretz » revient sur cette incapacité des ministres israéliens à se supporter, à se réunir, et prévoit un coup de force du ministre israélien des Finances, le milliardaire Yaer Lapid, contre son Premier ministre ! « Le gouvernement israélien a reporté, ce dimanche, pour la seconde fois consécutive, sa réunion budgétaire, et ce, en raison des divergences, qui divisent Netanyahu et son ministre des Finances, sur les détails des dépenses budgétaires de 2015. Les membres de Likoud ont peur que ces dissessions finissent par provoquer une crise politique, avec, en aval, l’effondrement de la coalition qui dirige l’exécutif. Cela va déboucher sur des élections anticipées. Netanyahu réclame un supplément budgétaire, pour le ministère de la Défense, (de la Guerre?), même si cette hausse des dépenses se traduirait par une hausse du prélèvement des impôts ou encore une hausse de la taxe sur la plus value. Yaer Lapid, lui, s’oppose, catégoriquement, à ce que les Israéliens paient davantage d’impôts. Ceci dit, il se dit favorable à l’octroi d’un supplément budgétaire au ministère de la Défense, pour résoudre le « dossier des tunnels souterrains, à Gaza ». Dans les coulisses, les analystes voient dans le refus obstiné de Lapid de toute hausse d’impôt, « une tentative de coup d’état » contre Netanyahu, l’homme de l’avalanche des défaites. Lapid ambitionne d’écarter Netanyahu du pouvoir, de le remplacer et de provoquer des élections anticipées.*irib-dimanche, 14 septembre 2014 

 

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Les fermiers de Gaza défient la dévastation

*Les fermiers de Ghaza défient la dévastation créée par Israël

« Ici, il y avait des oliviers ancestraux. Ils les ont transformés en ruines et en décombres. Il n’y reste même pas un seul arbre. Ils ont tout anéanti ». Ainsi a parlé, les larmes aux yeux, Hadj Mohammed Abou Moammer au correspondant de notre Centre Palestinien d’Information (CPI).

Abou Moammer, 60 ans, était assis sur un reste de ses arbres fruitiers qu’il avait vu grandir devant ses yeux, comme un père voyant ses enfants grandir.

« Je possède 1,5 hectare de terrain riche en oliviers ancestraux. Il n’en reste même pas un. Ils ont tout dévasté. Ils se sont vengés des arbres, des pierres et des hommes », a-t-il ajouté le cœur serré.

« Cette terre est aussi chère que mes enfants. J’y passe tout mon temps. Je la travaille, je la soigne, je l’irrigue de mes sueurs », enchaîne le fermier.

Des grands-pères aux petits-enfants

En dépit de ses douleurs, Abou Moammer lance sur un ton de défi : « Qu’ils aillent en enfer, s’ils croient que nous allons quitter cette terre. Désormais, ils n’enregistreront aucune victoire contre nous, jamais ».

Il lance un autre défi : « Je retravaillerai ma terre et je la lèguerai à mes enfants et à leurs enfants ».

Pour Abou Moammer, « La terre, c’est l’honneur ». Et il n’est pas de nous, celui qui ne respecte pas son honneur.

Après la défaite des occupants, les fermiers retournent à leurs terres et constatent la hauteur des dégâts. Les terrains ont été pris comme un champ pour leurs tanks par les occupants.

La dévastation a été tant importante que les fermiers ne connaissaient plus les limites de leurs terres.

Des pertes considérables

Le ministère palestinien de l’agriculture estime les pertes que le secteur de l’agriculture de la bande de Gaza a subies durant la guerre sioniste contre la bande de Gaza de cinquante et un jours à un demi milliard de dollars, en bombardant plus de 70% des terrains agricoles, sous prétexte que c’étaient des sites de tirs de roquettes de la résistance palestinienne. Cette somme n’a pas pris en compte les pertes de poissons et d’animaux.

De plus, cette estimation est provisoire. On n’a pas encore visité tous les terrains agricoles agressés, dit Fayez Al-Chaeikh, porte-parole du ministère, à l’envoyé de notre Centre Palestinien d’Information (CPI).

Destruction et dévastation

Le cas du fermier Ali Abou Hossein n’est pas meilleur. Sa terre, d’un hectare, riche en légumes, a été totalement dévastée.

Les tanks de l’occupation sioniste ont dévasté la terre, les puits, les arbres, tout, dit-il à notre correspondant.

Sa terre n’est plus qu’un désert, avec des tas de sable, avec de nombreux cratères, des cratères d’une profondeur de plus de quinze mètres parfois.

« Cette terre faisait vivre une dizaine de familles ; elles restent désormais sans aucune ressource », dit-il, de l’amertume dans la voix.

Un grand défi

Malgré toutes ces pertes, Abou Hossein est plein de défis : « L’occupation a détruit nos terrains, afin que nous nous révoltions et refusions la résistance ». « Jamais ! Ils n’auront rien. Nous et nos terres et tout ce que nous possédons, nous les laissons au profit la résistance qui nous défend ».

Les ennemis « ne peuvent faire face à la résistance sur le terrain. Ils viennent se venger de la pierre, de l’arbre et de l’homme. Tout cela en est la preuve », dit-il.

Notons enfin que la bande de Gaza a été pendant cinquante et un jours le sujet d’une guerre agressive des plus violentes. Cette guerre a laissé 2150 martyrs et plus de onze mille blessés, sans parler de la gigantesque destruction d’infrastructures, de maisons et d’établissements de toutes sortes.*cpi-jeudi, 11 septembre 2014 

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Carte des autoroutes croates

En Croatie, le rêve européen se transforme en cauchemar!

La Croatie a célébré le 1er juillet son premier anniversaire dans l’Union européenne. Le panneau de signalisation frappé de l’inscription « douane » avait l’an dernier été symboliquement retiré du passage frontalier avec la Slovénie, la seule ex-République yougoslave qui ait rejoint à ce jour l’UE depuis le démantèlement de l’ancienne fédération communiste. Un panneau portant le signe de l’UE avait été dans le même temps installé à l’extrême est du pays, à la frontière avec la Serbie, pays à qui Bruxelles a également donné l’an dernier son feu vert pour l’ouverture de négociations d’adhésion.

Aujourd’hui, l’ambiance est à la morosité. Zagreb ne parvient en effet ni à enrayer ses problèmes structurels, ni à enrayer un déclin économique, un déclin qui semble inéluctable. Seule embellie : l’année 2014 devrait enfin mettre un terme à cette chute programmée en affichant une croissance nulle. Mais au cours des cinq années précédentes, son produit intérieur brut a diminué de 13 % alors que les analystes de toutes tendances prévoient une stagnation du pays sur le long terme. Pour aggraver les choses, Zagreb attendait de son entrée dans l’espace économique européen un flux plus important d’investissements en provenance de l’étranger. Hors, ces derniers sont allés decrescendo au fur et à mesure que son entrée dans l’UE approchait.

Le pays enregistre le troisième taux de chômage le plus important en Europe. 17,2 % en mars 2014, juste après la Grèce (26,8 %) et l’Espagne (26,8 %). Et le scénario s’avère encore plus sombre chez les moins de 25 ans. Environ un jeune Croate sur deux est sans emploi (49,7 %), comme en Grèce (58,3 %) ou en Espagne (55,5 %). « Il est tellement difficile de trouver un emploi que mes amis n’ont même pas envie de se mettre à chercher », raconte Kristina, 24 ans, étudiante en dernière année de Master en sciences humaines.

Placé sous la férule de Bruxelles, le gouvernement croate n’a désormais plus de marge de manœuvre pour faire face aux difficultés : la dette publique, qui représentait il y a un an 59,6 % du PIB, s’élève aujourd’hui à 64,7 %, ce qui a conduit les gardiens de l’orthodoxie à engagerune procédure pour déficit excessif à l’encontre du pays. Ce dernier a répondu aux injonctions en opérant des coupes claires dans son budget qui ont permis de réduire, bien que très marginalement, le déficit en cause. Mais ces mesures interdisent de disposer des ressources à affecter aux investissements plus que nécessaires pour moderniser l’économie et stimuler la croissance. Pendant longtemps, Zagreb s’est engagé à réformer l’administration publique héritée de l’ex-Yougoslavie, engageant des réductions d’effectifs sans reclassement dans d’autres secteurs, entraînant de facto la précarisation de milliers de personnes. Les mesures d’austérité imposées par les experts de la troïka ont au contraire enfoncé un peu plus la Croatie dans la crise.  

La perspective de trouver des hydrocarbures dans la mer Adriatique est la seule bonne nouvelle. Le bénéfice financier espéré pourrait être une belle manne pour remplir les caisses de Zagreb, mais l’exploitation commencerait dans le meilleur des cas dans une dizaine d’années. Et les travaux ne seront pas gratuits.

Pour les libéraux, l’objectif est en tout cas atteint : « nous avons obtenu des frontières sans douanes, de nouveaux passeports et des frais d’itinérance moins coûteux. Mais seul le gouvernement croate peut encore initier les changements que les citoyens attendent vraiment… L’Union européenne n’est pas une baguette magique mais attend un partenaire sérieux, en mesure d’expliquer précisément ce dont il a besoin, pour quelles raisons et de quelle façon il entend l’obtenir. Mais pour cela, il faut engager des réformes et cela fait des décennies que la Croatie attend leur mise en œuvre. »

Les membres du gouvernement de Zoran Milanović, Premier ministre depuis 2011, clamaient en chœur il y a encore peu de temps que les Croates pariaient sur d’importants bénéfices à long terme de leur entrée dans l’Union européenne, tout en acceptant les conséquences négatives à court terme. Lors des dernières élections européennes, seuls 20,84 % des électeurs avaient pris part au vote, ridiculisant le sens même du scrutin. Et le sentiment de subir, à peine entré dans l’antre bruxellois, le sort de la Grèce, de l’Espagne, du Portugal et de Chypre a certainement refroidi les ardeurs. En Croatie, le rêve européen s’est transformé en cauchemar.
Capitaine Martin*Source : Résistance Fr -Dimanche 27 juillet 2014

Carte Croatie - Europe

**Des cultures OGM, génétiquement modifiées à l’Ukraine

 croatie dans société Etats-Unis

Finalement, un aspect secondaire de la crise ukrainienne commence à recevoir une attention internationale. Le 28 juillet, l’Institut Oakland, basé en Californie, a publié un rapport révélant que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), selon les termes de leur prêt de $17 milliards à l’Ukraine, ouvriraient ce pays aux cultures génétiquement modifiées (GM), ainsi qu’aux OGM dans l’agriculture. Le rapport est intitulévu de l’Ouest : la Banque mondiale et le FMI en Ukraine [1].

Fin 2013, le président ukrainien du moment, Viktor Yanukovych, a rejeté l’agrément d’association à l’Union européenne lié au prêt de $17 milliards, dont les termes viennent seulement d’être révélés. Au contraire, Yanukovych a opté pour une aide russe de $15 milliards, assortie d’une réduction sur le prix du gaz naturel. Sa décision a été un facteur majeur des protestations mortelles qui s’ensuivirent et qui l’ont renversé du pouvoir en février 2014, ainsi que de la crise en cours.

Monsanto en Ukraine

Selon l’Oakland Institute, « alors que l’Ukraine n’autorise pas l’utilisation des OGM dans l’agriculture, l’Article 404 de l’accord avec l’UE, en rapport avec l’agriculture, inclut une clause qui est généralement passée inaperçue : cette clause indique, entre autres, que les deux parties vont coopérer pour étendre l’utilisation des biotechnologies. Il ne fait aucun doute que cette clause rencontre les attentes de l’agro-industrie. Comme Michael Cox, directeur de recherche à la banque d’investissement Piper Jaffray, l’a observé, « lUkraine, et de manière générale l’Europe de l’Est, sont parmi les marchés en croissance les plus prometteurs pour le géant de l’équipement en matériel agricole Deere, ainsi que pour les producteurs Monsanto et Dupont«  » [2].

La loi ukrainienne interdit aux agriculteurs de cultiver des plantes génétiquement modifiées. Longtemps considérée comme « le grenier à blé de l’Europe », l’Ukraine, avec les riches terres noires de son sol, est idéale pour la croissance des céréales. Ainsi, en 2012, les agriculteurs ukrainiens ont produit plus de 20 millions de tonnes de céréales.

L’Europe laisse libre champ aux États pour autoriser ou non la culture des organismes génétiqueme...

L’investissement de Monsanto

En mai 2013, Monsanto a annoncé un plan d’investissements de $140 millions dans une usine de semences de céréales non OGM en Ukraine, avec le porte-parole de Monsanto en Ukraine, Vitally Fechuk, confirmant que « Nous travaillerons seulement avec des semences conventionnelles parce que ce sont les seules autorisées en Ukraine pour la production et l’exportation ».

Mais, en novembre 2013, six grandes associations d’agriculteurs ukrainiens avaient préparé un projet d’amendement à la loi, poussant à « créer, tester, transporter et utiliser des OGM dans le cadre de la législation sur les semences génétiquement modifiées » [4]. Le président de Ukrainian Grain Association, l’association des semenciers ukrainiens, Volodymyr Klymenko, a dit lors d’une conférence de presse à Kiev que : « Nous pourrions réfléchir à cette question très longtemps, mais nous, avec les associations [agricoles], avons signé deux lettres pour modifier la loi sur la biosécurité, dans lesquelles nous avons proposé la légalisation des semences OGM pour nos agriculteurs, semences qui ont été testées depuis longtemps aux États-Unis » (en fait, les semences génétiquement modifiées ainsi que les OGM n’ont jamais été soumis à des tests indépendants sur le long-terme aux U.S.).

Les amendements des associations agricoles coïncidaient avec les termes de l’association avec l’UE et avec le prêt FMI/Banque Mondiale.

Le site web sustainablepulse.com, qui traque les nouvelles sur les OGM au niveau mondial a fustigé les propositions des associations agricoles, avec le directeur Henry Rowlands déclarant : « L’agriculture de l’Ukraine sera sérieusement endommagée si le gouvernement autorise les semences génétiquement modifiées dans le pays. Les agriculteurs verront se réduire les marchés à l’exportation à cause des sentiments anti-OGM en Russie et dans l’UE ». Rowlands a dit que les investissements de Monsanto en Ukraine « pouvaient atteindre $300 millions sur plusieurs années. Est-ce-que l’agriculture ukrainienne veut faire totalement confiance au succès ou à l’échec d’une compagnie U.S.? » [5]

Le 13 décembre 2013, le vice-président de Monsanto (Corporate Enaggement), Jesus Madrazo, a dit à la conférence U.S-Ukraine à Washington D.C. que la compagnie voyait « l’importance de la création d’un environnement favorable [en Ukraine], qui encourage l’innovation et émule le développement continu de l’agriculture. L’Ukraine a l’opportunité de développer encore plus le potentiel des cultures conventionnelles, là où nous concentrons actuellement nos efforts. Nous espérons aussi que, le moment venu, la biotechnologie sera un outil disponible pour les agriculteurs ukrainiens dans le futur » [6].

Juste quelques jours avant les remarques de Madrazo à Washington, Monsanto Ukraine a lancé son programme de « développement social » pour le pays, appelé « Panier de grains du futur » [7]. Il fournissait une bourse à des villageois ruraux afin qu’ils puissent (selon les mots de Monsanto) « commencer à ressentir qu’ils peuvent améliorer leur situation eux-mêmes au lieu d’attendre une subvention ».

Actuellement, les véritables subventions sont celles qui vont aux gros de l’agro-business, selon les termes des prêts du FMI et de la Banque mondiale, qui, en plus d’ouvrir le pays aux cultures OGM, va aussi conduire, plus tard, à lever l’interdiction qui pèse sur la vente des riches terres ukrainiennes au secteur privé [8].

Comme l’a formulé Morgan Williams, président et PDG du Conseil pour le commerce U.S.-Ukraine, en mars dans International Business Times, « L’agriculture ukrainienne pourrait être une vraie mine d’or » [9]. Mais, a-t-il ajouté, « de nombreux aspects du climat des affaires [en Ukraine] doivent changer, le point principal étant de garder le gouvernement hors des affaires commerciales… ».

Les câbles Wikileaks

En août 2011, Wikileaks a diffusé des câbles diplomatiques U.S. montrant que le Département d’État des U.S. [Affaires étrangères, NdT] a fait du lobbying au niveau mondial pour le compte de Monsanto et d’autres multinationales de la biotechnologie, telles que DuPont, Syngenta, Bayer et Dow. L’organisme à but non lucratif, Food & Water Watch [Surveillance de l'eau et de la nourriture, NdT], après passage au peigne fin de ces câbles sur cinq ans (2005-2009), a publié son rapport le 14 mai 2013, intitulé « Ambassadeurs de la Biotechnique : comment le ministère des Affaires étrangères U.S. fait la promotion du programme global de l’industrie des semences » [10]. Le rapport montre que le ministère des Affaires étrangères U.S. a « fait du lobbying auprès de gouvernements étrangers pour qu’ils adoptent des politiques et légifèrent en faveur des biotechnologies agricoles, a réalisé des campagnes rigoureuses de relations publiques pour améliorer l’image de la biotechnologie, et a défié ouvertement les gardes-fous et les règles de bon sens, allant même jusqu’à s’opposer aux lois concernant l’étiquetage des nourritures OGM ».

Selon un article de consortiumnews.com du 16 mars 2014, Morgan Williams est au centre du réseau d’alliances du regroupement des multinationales du business agroalimentaire (Big Ag) avec la politique étrangère des U.S. [11]. « En plus d’être président et PDG du Conseil pour le commerce U.S.-Ukraine, Williams est Directeur des affaires gouvernementales dans la firme privée d’investissement SigmaBleyzer, qui racole pour le travail de Williams « diverses agences du gouvernement U.S., membres du Congrès, commissions du Congrès, l’ambassade d’Ukraine aux U.S., des institutions financières internationales, des groupes de réflexion et autres organisations concernant les affaires U.S.-Ukraine, les questions de commerce, d’investissement et d’économie ».

Les seize membres du Comité exécutif du Conseil pour le commerce U.S.-Ukraine viennent de compagnies agroalimentaires U.S., incluant des représentants de Monsanto, John Deere, DuPont Pioneer, Eli Lilly, et Cargill [12]. Parmi les vingt « Consultants principaux », on rencontre James Greene (ancien chef du Bureau de liaison Otan-Ukraine), Ariel Cohen (chargé de recherche principal à The Heritage Foundation [Groupe de réflexion conservateur à Washington D.C.], Léonid Kozachenko (président de la Confédération agraire ukrainienne), six anciens ambassadeurs U.S. en Ukraine, et l’ancien ambassadeur d’Ukraine aux U.S., Oleh Shamshur.

Shamshur est maintenant un conseiller principal chez PBN Hill + Knowlton Strategies, une unité du géant des relations publiques Hill + Knowlton Strategies (H+K). H+K est une filiale du gargantuesque groupe WPP, basé à Londres, qui possède quelques douzaines de grosses firmes de relations publiques, dont Burson-Marsteller (un conseiller de Monsanto depuis longtemps).

Stratégies de Hill + Knowlton

Le 15 avril 2014, le journal de Toronto The Globe & Mail a publié un éditorial de l’assistant consultant de H+K, Olga Radchenko [13]. L’article fulminait contre le Président russe Vladimir Poutine et « la machine de relations publiques de Mr. Poutine », déclarant que « le mois dernier [mars 2014, un mois après le coup d'État], un groupe de professionnels des relations publiques, basé à Kiev, avait formé le Centre des médias sur la crise ukrainienne, une opération volontaire dans le but d’aider à améliorer l’image de l’Ukraine et de gérer ses communications sur la scène globale ».

Le site web de PNB Hill + Knowlton Strategies déclare que le PDG de la compagnie, Myron Wasylyk, est un « membre du bureau du Conseil pour le Commerce U.S.-Ukraine », et que le Directeur général pour l’Ukraine, Oksana Monastyrska, « dirige les travaux de la firme pour Monsanto ». Monastyrska a aussi travaillé pour la Société financière internationale de la Banque mondiale.

Selon Oakland Institut, les conditions du prêt accordé à l’Ukraine par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international ont déjà conduit à « un accroissement des investissements étrangers, qui entraînera probablement une expansion des acquisitions de terres agricoles sur une grande échelle par des compagnies étrangères et une future privatisation de l’agriculture du pays » [14].

En attendant, le Permier ministre russe, Dmitry Medvedev, a déclaré en avril 2014 : « Nous n’avons pas pour but de développer les produits OGM ici, ni de les importer. Nous pouvons nous nourrir avec des produits normaux non génétiquement modifiés. Si les Américains aiment manger de tels produits, qu’ils les mangent. Nous n’avons pas besoin de faire ça ; nous avons assez de place et d’occasions pour produire une nourriture organique naturelle » [15].

Hill + Knowlton, avec ses mensonges sur les « atrocités dans les incubateurs de bébés » au Koweït, a instrumentalisé le public américain pour qu’il supporte la première Guerre du Golfe en Irak au début des années 90. Maintenant la compagnie fomente une nouvelle Guerre Froide ou encore pire pour le compte de Monsanto, récemment élue « la pire » multinationale de la planète. C’est une chose dont il faut se souvenir au moment de la diabolisation tous azimuts de Poutine par les médias de masse.*Joyce Nelson –mondialisation.ca*, 30 août 2014

**des aspirations citoyennes à travers le monde, refusent massivement les OGM dans leurs assiettes ou dans les champs, et s’interrogent sur ses choix stratégiques et sur le déséquilibre des moyens qu’elle met sur les différentes voies d’innovation agronomique. La recherche agricole n’est pas à la hauteur des enjeux alimentaires et environnementaux auxquels fait face notre planète, et à la hauteur des attentes des citoyens, vers des solutions durables d’innovation en agriculture, basées sur le respect des hommes et des écosystèmes. Alors qui est responsable? qui est le coupable, sûrement pas les lanceurs d’alerte !

*ma liberté de ne pas consommer d’OGM ? Et la liberté des cultivateurs de faire une agriculture raisonnable, non dépendante des grands groupes de semenciers qui s’approprient la nature entière et les étranglent ? Et la liberté des pays émergents de cultiver leurs terres et de nourrir leurs habitants de façon autonome ? Le progrès peut aussi passer par des méthodes autres, non destructives, mais ça, on en parle moins …. c’est ça l’obscurantisme ! La nature a ses limites, et nous avec.

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Qui est Asim Umar, le nouveau chef de d’Al-Qaïda pour le sous-continent indien

Asim_Umar eurasiatique

Le chef de la nouvelle branche d’Al-Qaïda pour le sous-continent indien, le Pakistanais Asim Umar, est un idéologue chargé d’ouvrir un « nouveau front » vers l’Asie au moment où les émules de Ben Laden perdent du terrain au profit de l’Etat Islamique (EI) au Moyen-Orient.
Al-Qaïda a annoncé la création d’une nouvelle branche pour porter le jihad au cœur du sous-continent indien et jusque dans les pays d’Asie du sud comptant des minorités musulmanes qui sera présidée par Asim Umar.
Or de cet homme, on connaît peu de choses hormis ses prêches en ligne, son appel à un « réveil islamique » et ses publications.
Le mollah Asim Umar, nom qui pourrait en être un d’emprunt, lit assurément le pachto, la langue du peuple pachtoune, qui forme l’ossature du mouvement taliban, mais parle et écrit surtout en ourdou, langue nationale du Pakistan, qui se rapproche de l’hindi indien.
Il connait aussi l’arabe et l’ouzbèque, selon le site d’information libanais al-Hadath News, citant des sources pakistanaises.
Turban de charbon enroulé autour de la tête, barbe hirsute, Asim Umar apparaît dans des vidéos de propagande diffusées par Al-Qaïda mais aussi par le Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP), un regroupement de factions islamistes armées en guerre contre le gouvernement d’Islamabad qu’ils accusent de soutenir la guerre américaine « contre la terreur » et de ne pas mettre en œuvre la charia, la loi islamique.
Les talibans pakistanais sont bien implantés dans le nord-ouest du pays, et dans des quartiers de Karachi (sud), mais aussi dans la province du Penjab, frontalière de l’Inde, cible d’attaques de combattants penjabis pakistanais.
livre_asim_umar frappes

Après l’Indonésie et le Pakistan, l’Inde est le troisième pays comptant la plus forte population musulmane au monde, avec plus de 140 millions de fidèles, mais les musulmans indiens sont restés insensibles aux appels au « jihad », la guerre sainte promue par Al-Qaïda et ses alliés.
« Pourquoi les musulmans de l’Inde sont-ils totalement absents du jihad », s’interrogeait l’an dernier Asim Umar dans une vidéo en ourdou diffusée sur internet par Al-Qaïda, appelant les jeunes musulmans indiens à faire preuve « d’honneur » et de « zèle » afin que l’Inde soit dirigée à nouveau par sa minorité musulmane et non sa majorité hindoue.
« Ne forcez pas les infidèles à prononcer la profession de foi… C’est à eux de décider s’ils veulent devenir musulman ou continuer à pratiquer leur ancienne religion. Mais puisque cette planète est celle d’Allah, il est nécessaire d’y établir le système d’Allah », dit-il en ourdou.
Dans des allocutions truffées de référence à l’empire moghol, musulman, qui a régné sur l’Inde du 16e à la moitié du 19e siècle, et califat ottoman, Asim Umar appelle à un « renouveau » islamique en Inde, au moment où les jihadistes prennent le contrôle des régions entières de l’Irak et de la Syrie.
Umar  a passé 16 années de sa vie en Afghanistan après avoir effectué ses études dans une grande école islamique au nord-ouest du Pakistan, « Dar al-Oloum al-Haqaniya » (la Maison des vraies sciences), rapporte al-Hadath News.

Il a rédigé quatre ouvrages au moins dont un qu’il a consacré à la société de sécurité américaine privée Black Water qui travaillait en Irak avant de changer son appellation en raison des exactions et atrocités qu’elle a commises.

Une source jihadiste originaire des régions pakistanaises limitrophes de l’Afghanistan, et qui connait Umar en personne c’est ce dernier qui avait facilité le déplacement de Ben Laden vers une maison d’Apot-Abad au Pakistan, dans laquelle il est reste plusieurs années avant d’être liquidé par les Américains.

AFP+ al-Hadath News* manartv.com*11-09-2014 

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