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moustiques génétiquement modifiés

6052021

*infos internationales diverses

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Chine / à cause du vieillissement, le gouvernement autorise les familles à avoir un troisième enfant

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Les autorités chinoises ont pris la décision de supprimer la limite de deux enfants par couple, en vigueur depuis 2016, pour faire face à la forte baisse du taux de natalité et au vieillissement de la population dans le pays.

La Chine va supprimer la limite de deux enfants par couple et autoriser les familles à avoir jusqu’à trois enfants, a annoncé lundi 31 mai l’agence Chine nouvelle.

La décision survient quelques semaines après la publication des résultats du dernier recensement décennal, qui ont révélé une forte baisse du taux de natalité dans le pays.

Ces résultats ont révélé un vieillissement plus rapide que prévu de la population chinoise. L’année dernière, marquée par l’épidémie de Covid, le nombre des naissances est tombé à 12 millions, contre 14,65 millions en 2019.

Cette année-là, le taux de natalité (10,48 pour 1.000) était déjà au plus bas depuis la fondation de la Chine communiste en 1949.

Après plus de trois décennies de «politique de l’enfant unique», la Chine a assoupli ses règles en 2016, autorisant tous les Chinois à avoir un deuxième enfant. Mais sans parvenir à faire repartir la natalité, a indiqué la même source. * médias- lundi 31 mai 2021

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Coronavirus : Pressions à l’OMS pour poursuivre l’étude sur l’origine de la Covid

Plusieurs pays, dont les Etats-Unis et les Européens, ont demandé hier à l’OMS une enquête plus approfondie sur les origines de la Covid-19, alors que la première mission en Chine a soulevé plus de questions qu’elle n’en a résolues.

Ces appels ont été lancés à l’occasion de la 74e Assemblée mondiale de la santé, qui réunit depuis lundi les 194 membres de l’OMS. La première phase de l’étude a été menée en début d’année dans la région de Wuhan, considérée comme le berceau de la pandémie, de façon conjointe par des experts internationaux et scientifiques chinois. Mais cette mission a été soupçonnée de manquer d’indépendance envers la Chine, accusée d’avoir entravé la mission en mettant, notamment, des mois avant d’accepter la venue sur son sol des scientifiques.

Lors des débats qui se déroulent en ligne depuis Genève, un représentant américain, Jeremy Konyndyk, a souligné l’importance de préparer «la phase 2 de l’étude sur les origines pour qu’elle soit couronnée de succès», en réclamant une analyse «indépendante» et fondée «sur la science». D’autres pays, dont le Portugal qui s’exprimait au nom de l’UE, l’Australie et le Japon ont lancé des appels similaires. «Nous demandons que l’étude de l’OMS sur les origines du SARS-CoV-2 progresse», a déclaré l’ambassadeur portugais, Rui Macieira, qui a réclamé un «calendrier précis».
Le rapport des experts publié en mars a conclu que l’hypothèse la plus probable est la transmission du nouveau coronavirus d’une chauve-souris à un animal intermédiaire – qui n’est pas encore connu – avant son adaptation à l’homme et le déclenchement de la crise sanitaire mondiale qui se poursuit. Les experts recommandent de continuer les recherches sur leur hypothèse principale, mais aussi sur plusieurs autres scénarios. Un seul ne mérite pas d’être creusé, selon eux : le virus échappé d’un laboratoire de Wuhan. Cette proposition a provoqué un tollé.

Le chef de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a rapidement assuré que toutes les hypothèses restaient sur la table et critiqué le manque d’accès aux données de la Chine. Le chef de la délégation des scientifiques internationaux, Peter Ben Embarek, a ensuite affirmé qu’en Chine, comme ailleurs, certaines données ne pouvaient être partagées pour des raisons de respect de la vie privée, et qu’il s’efforçait de trouver des solutions pour avoir accès aux données «dans la phase 2 de l’étude». Mais depuis, l’OMS n’a donné aucune information sur son déroulement, alors que plusieurs scientifiques ont dénoncé le rôle disproportionné qu’a joué Pékin dans la première phase de l’étude et demandé des changements pour la prochaine étape. *  elwatan- mercredi 26 mai 2021

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Répression sioniste:

680 personnalités internationales appellent Biden à agir pour protéger les palestiniens

 Publié Le : Dimanche, 20 Juin 2021 -APS
WASHINGTON – Au total 680 personnalités internationales de 75 pays ont signé une lettre ouverte au président américain, Joe Biden, l’appelant à l’action pour aider à mettre fin à l’oppression sioniste contre le peuple palestinien, et à protéger ses droits humains fondamentaux, rapporte dimanche l’agence WAFA.

Dans cette missive, des membres de l’Alliance mondiale de la société civile, des chefs d’entreprise, des artistes, des chefs religieux et politiques et aussi des lauréats du prix Nobel, appellent les dirigeants américains à agir pour mettre fin à la domination israélienne et à l’oppression contre le peuple palestinien.  »Votre administration s’est engagée dans une politique étrangère centrée sur la défense de la démocratie et la protection des droits de l’homme », rappelle la lettre adressée à M. Biden.

« Vous avez récemment déclaré que vous pensiez que les Palestiniens et les Israéliens ont le même droit de vivre en sécurité et de jouir de mesures égales de liberté, de prospérité et de justice », écrivent -ils, rappelant la répression policière et les actes de violences perpétrés par des colons israéliens contre les palestiniens « malgré le cessez-le-feu officiel ».

La lettre énumère aussi, les « expulsions forcées » et la répression des manifestants et des fidèles pacifiques au sein de la mosquée Al-Aqsa, soulignant que ces politiques « sapent tout progrès vers un avenir démocratique juste et pacifique ». Elles ont également provoqué, le déplacement de 72.000 palestiniens de Ghaza, déja touchés par une crise humanitaire en raison du blocus imposé à l’enclave depuis près de 14 ans.

Les signataires exhortent l’administration américaine à tenir l’occupation israélienne, pour « responsable » de la violation des droits des Palestiniens. * APS - Dimanche, 20 Juin 2021

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Les moustiques Aedes aegypti propagent la dengue, le Zika et la fièvre jaune.

140 000 moustiques génétiquement modifiés vont être lâchés en Floride

Ces insectes ont été créés pour engendrer une génération qui ne pourra pas survivre.

Dans les semaines à venir, la Floride va lâcher dans la nature 144 000 moustiques génétiquement modifiés, relate NBC News. But de la manœuvre? Lutter contre les moustiques Aedes aegypti, qui propagent la dengue, le Zika, la fièvre jaune ou encore, pour les animaux de compagnie, le ver du cœur.

Ces près de 150 000 moustiques ne pourront piquer personne: ce sont tous des mâles. Conçus par une société britannique nommée Oxitec, ils vont s’accoupler avec les femelles piqueuses. Et la progéniture femelle née de cette union ne pourra pas survivre.

Cette démarche n’est pas une première et a été entreprise en 2016 à plus petite échelle au Brésil. Oxitec avait alors lâché ses insectes modifiés dans la ville de Piracicaba. Avec succès: la population de moustiques Aedes aegypti avait été réduite de 80%.

L’action de la Floride a été planifiée depuis des années, précise NBC News. Elle a été approuvée par l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis, par un conseil consultatif des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) et par le Département de l’agriculture de la Floride. *lematin.ch/ 4 mai 2021

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Aux États-Unis, le lobby pro-israélien sait qu’il est en train de perdre la bataille de l’opinion publique 

Lubna Qutami, professeure assistante à la University of California, Los Angeles (UCLA), répond aux questions de « L’Orient-Le Jour » sur la montée d’un discours beaucoup plus favorable aux Palestiniens au sein du Parti démocrate américain.

– 22 mai 2021 

« Aux États-Unis, le lobby pro-israélien sait qu’il est en train de perdre la bataille de l’opinion publique »

La dernière séquence politique et militaire dans les territoires occupés et à l’intérieur des frontières d’Israël a donné plus d’importance qu’auparavant dans le débat américain à la question de la colonisation israélienne des terres palestiniennes d’une part et au soutien de Washington à son principal allié au Moyen-Orient d’autre part. Le mouvement de solidarité avec la Palestine dans les rues et, surtout, sur les réseaux sociaux a par ailleurs dévoilé des évolutions significatives au sein d’une opinion publique, côté démocrate, traditionnellement pro-israélienne mais de plus en plus critique de la politique menée par l’État hébreu. Selon un sondage conduit par l’institut Gallup en mars, près de 53 % des sympathisants démocrates affirmaient être favorables à mettre plus de pression sur Israël pour mettre fin au « conflit israélo-palestinien ». C’est 10 points de plus qu’en 2018 et 20 de plus qu’en 2008. Lubna Qutami, professeure assistante au département d’études asiatiques-américaines de la University of California, Los Angeles (UCLA), répond aux questions de L’Orient-Le Jour sur les racines de cette nouvelle dynamique alors que de manière inédite, deux résolutions, l’une portée par la membre du Congrès Alexandria Ocasio-Cortez mercredi, l’autre par l’ancien candidat aux primaires démocrates le sénateur Bernie Sanders jeudi, ont tenté de bloquer une vente d’armes de 735 millions de dollars à Israël approuvée par l’administration Biden.

Quels sont selon vous les principaux facteurs qui ont permis ces dernières années de développer un mouvement de solidarité avec la Palestine plus fort et plus visible aux États-Unis ?

Ce mouvement n’est pas né du jour au lendemain. Mais au cours des dernières années, il est devenu plus fort à travers un mouvement étudiant et de jeunesse bourgeonnant, grâce à des dizaines de campagnes « Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS) » et grâce à la montée en puissance des réseaux sociaux comme moyen de partage d’informations alternatives que les grandes sociétés de médias ont longtemps censuré.

Proche-Orient : les frappes meurtrières continuent entre Israël et Gaza

À cela s’ajoute le fait que les Palestiniens et ceux qui luttent avec eux se sont investis dans un travail particulièrement significatif visant à relier le combat pour une Palestine libre aux diverses luttes et causes dans le pays, montrant ainsi le caractère interdépendant des systèmes d’oppression aux États-Unis et en Israël d’une part et les liens intimes de solidarité entre les Palestiniens et les groupes opprimés dans le pays d’autre part. Cela a permis à une variété de mouvements et de causes de reconnaître la libération palestinienne comme étant liée à la leur, ce qui, en retour, a placé la Palestine au centre de l’agenda progressiste. Cela s’applique par exemple aux relations de solidarité entre les Palestiniens et les luttes autochtones pour la souveraineté foncière ou la lutte contre la violence raciste d’État – en particulier à travers la coalition The Movement for Black Lives (Le mouvement pour la vie des Noirs, NDLR).

Tous ces développements sur le terrain ont fait de la Palestine une question-clé pour nos générations. D’autant plus que le plaidoyer et l’activisme pour la justice en Palestine se sont par ailleurs accrus aux États-Unis en même temps que les conditions se sont détériorées pour les Palestiniens dans leur patrie, notamment par l’accroissement des pertes de terres, l’expansion des colonies, l’intensification de la violence d’État et des colons, un siège impitoyable et des guerres sans fin sur la bande de Gaza. Ces conditions ont vraiment poussé les gens à agir, à considérer qu’il faut rendre des comptes pour une telle catastrophe affectant un peuple depuis bien trop longtemps avec un sceau d’approbation et un soutien militaire, financier et économique des États-Unis.

–Jamais autant qu’aujourd’hui les questions de la colonisation et de l’occupation israéliennes n’ont mené à de vrais débats au sein du Parti démocrate. Dans quelle mesure pensez-vous que cela peut avoir un impact ?

Cette évolution au sein du Parti démocrate est le fruit de décennies d’engagement des Palestiniens de la diaspora et de ceux qui les soutiennent. Le parti est conscient du fait que les mouvements populaires soutiennent la liberté des Palestiniens, même si les organisations sionistes exercent encore un pouvoir et une influence considérables à Washington. Une équipe de jeunes dirigeants très courageux au sein du Congrès est en train de répondre aux appels de la base. Il ne s’agit pas uniquement de la Palestine. Pendant bien trop longtemps, le Parti démocrate n’a fait qu’apporter un soutien de façade aux communautés qui tiraient la sonnette d’alarme concernant la violence et l’oppression systémiques, qu’elles soient raciales, de genre, sexuelles ou économiques. Des gens ordinaires aux États-Unis se sont élevés contre les courants dominants au sein du Parti démocrate. C’est précisément la raison pour laquelle Bernie Sanders a conduit deux campagnes aussi importantes en 2016 et en 2020, avec un soutien populaire aussi fort.

Quels sont les principaux obstacles à ce vent nouveau ?

Les organisateurs sur le terrain sont profondément conscients que le lobby pro-israélien fait tout ce qui est en son pouvoir pour mettre fin au débat politique ouvert et libre et à l’échange intellectuel sur ce sujet. Il a tenté de faire passer des législations qui criminalisent BDS, la liberté d’expression et la liberté académique sur la Palestine. Il a tenté d’assimiler à tort l’antisionisme à de l’antisémitisme à travers la loi. Il a tiré parti de son pouvoir et de l’influence sur les grandes entreprises technologiques comme Zoom, YouTube, Facebook, Eventbrite et Instagram, les exhortant à censurer les défenseurs de la justice en Palestine. Il n’a pas hésité à mener des campagnes de calomnie, à harceler et à traquer des porte-paroles, des militants, des figures politiques et universitaires qui défendent les droits des Palestiniens. Toute cette répression prouve que ce lobby pro-israélien ne veut pas que les gens puissent remettre en question ce qui se passe, précisément parce qu’il sait qu’il est en train de perdre la bataille devant l’opinion publique. Cela dit, les militants de terrain reconnaissent à quel point il a été difficile pour les membres du Parti démocrate de changer le statu quo sur ce sujet.

*source – OLJ / Propos recueillis par Soulayma MARDAM BEY, le 22 mai 2021

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La Nakba n’a jamais cessé

La Nakba n’a jamais cessé

Photo d’illustration : des Palestiniens inspectent leur maison détruite par des raids israéliens à Rafah, dans la bande de Gaza, le 16 mai 2021

Bien que je sois laïque, il y a deux célébrations religieuses auxquelles je ne manque jamais de participer chaque année dans la Vieille Ville arabe de Jérusalem-Est : le samedi saint (« sabt el-nour ») à la veille des Pâques orthodoxes, au Saint-Sépulcre, et la nuit du destin (« laylat el-qadar »), au Haram ech-Charif. Mais cette année, la nature festive et pacifique de ces événements a été transformée en champ de bataille par les provocations des colons juifs zélotes et l’agression de l’armée israélienne contre les participants palestiniens.

Alors qu’on lui demandait pourquoi il avait empêché les musulmans de se rendre à la mosquée al-Aqsa lors de la nuit la plus animée du ramadan, Mir Barakat, l’ancien maire de Jérusalem, a répondu : « Dès lors que nous avions interdit l’accès du mont du Temple aux colons juifs, nous avons dû en faire de même pour les musulmans ! » L’audace de cette réponse laisse présager qu’Israël ne tardera pas à changer le statu quo au Haram ech-Charif et à en prendre totalement le contrôle.

Nettoyage ethnique

Jamais autant de facteurs ne s’étaient entremêlés pour aboutir au bain de sang auquel nous avons assisté dans la bande de Gaza ces deux dernières semaines. Certes, nous y avons été déjà témoins de massacres similaires (en 2008, 2012 et 2014). Et nous allons malheureusement en voir sans cesse de nouveaux, à moins que le monde, particulièrement les États-Unis et les pays européens, ne consentent enfin à traiter le fond d’un problème qu’Israël ne cesse d’aggraver afin d’avoir une excuse de plus pour ne pas parvenir à une solution politique, et parachever sa politique de nettoyage ethnique et de judaïsation. De fait, les « accords d’Abraham », et la normalisation des relations entre Israël, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Soudan et le Maroc ont profondément choqué les Palestiniens. Cela leur a aussi rendu plus que jamais évidente la nécessité de ne compter que sur eux-mêmes. D’autant que, jusqu’à présent, nous n’avons pas vu de véritable renversement de la politique de Trump par l’administration Biden.

Il est pourtant temps que la communauté internationale reconnaisse qu’Israël est devenu un pays raciste d’extrême droite dominé par les partis religieux et des groupes de colons zélotes, comme Ahava, qui jouent un rôle essentiel dans la terreur subie quotidiennement par la population palestinienne. C’est bien l’agression des colons juifs extrémistes soutenus par l’armée israélienne qui a récemment provoqué et aggravé l’escalade de ces deux dernières semaines. Le fait que plus de 600 000 ou 700 000 colons juifs vivent dans des colonies construites sur des terres palestiniennes volées en Cisjordanie n’est plus seulement une question territoriale (Israël contrôle plus de 60 % des terres de Cisjordanie et 90 % de son eau), mais constitue aussi une véritable menace pour la sécurité des Palestiniens. L’expulsion des 28 familles de Cheikh Jarrah, à Jérusalem-Est, n’est ainsi qu’un exemple et une dernière illustration du nettoyage ethnique auquel se livre Israël depuis la Nabka en 1948 : de Cheikh Jarrah à Wadi el-Joz, en passant par Silwan – sans compter les 22 000 expulsions supplémentaires déjà planifiées –, la dépossession des Palestiniens et leur sentiment que la « Catastrophe » n’a jamais cessé se perpétuent indéfiniment.

La participation active des citoyens palestiniens d’Israël à « l’intifada du ramadan 2021 » est un autre facteur qui distingue cette dernière des précédentes – et inquiète sans doute davantage Tel-Aviv que sa lutte inégale contre le Hamas. La révolte des Palestiniens absorbés depuis 1948 a exposé plus que jamais la nature raciste de l’État d’Israël, qui se définit comme « l’État-nation du peuple juif », et sa politique d’apartheid contre ses citoyens arabes qui constituent 20 % de la population. Or, bien que le nœud du problème découle de 53 ans d’une occupation cruelle et de 73 ans d’apartheid, Israël tient plus que jamais à en faire une affaire religieuse. N’était-ce pas le but de Netanyahu en s’attaquant aux 70 000 fidèles, lors de la nuit la plus sacrée du ramadan, dans la mosquée al-Aqsa ? Quant à la parade d’une trentaine de milliers de colons juifs, elle a mis le feu aux poudres en franchissant ce que le Hamas a considéré comme une ligne rouge. Comment en serait-il autrement de la part du Hamas dès lors que les colons célébraient « l’unité de Jérusalem », et donc l’occupation des quartiers musulmans de la Vieille Ville ? Il faut garder à l’esprit que l’interdiction de l’accès à leurs lieux saints des grecs-orthodoxes à Pâques ainsi qu’aux musulmans à la mosquée al-Aqsa a été imposée pendant tout le mois de ramadan, avant que la situation ne s’embrase avec l’invasion de la mosquée par des milliers de soldats israéliens et des colons scandant le slogan « Mort aux Arabes ».

Dès lors, le Hamas a été entraîné dans la guerre, ou a-t-il voulu accroître encore sa popularité en faisant la démonstration de nouvelles capacités militaires ? La question reste posée. Toujours est-il que sa popularité ne cesse de croître auprès des jeunes Palestiniens depuis les derniers événements : contrairement à ce qu’Israël souhaite, le lourd tribut payé par la population de Gaza n’a pas porté atteinte à la légitimité du Hamas durant ces dernières années, pas plus que cela n’avait affecté la légitimité de l’OLP pendant les années 1970-1980. De fait, les attaques et les massacres aveugles contre les populations civiles innocentes ne font que créer plus de rage et de haine. Le Hamas aurait-il de cette manière réussi à réaliser cet objectif qui lui a été refusé par l’annulation des élections, malheureusement décidée par le président Abbas (avec le soutien en coulisses des États-Unis et des pays de l’UE) ? Priver d’élections les 250 000 Palestiniens vivant à Jérusalem-Est a certainement exacerbé la situation, mais utiliser cela comme prétexte a ôté tout espoir au peuple palestinien de surmonter les divisions, entre le Fateh et le Hamas, qui paralysent la société palestinienne. D’autant que cela aggrave le sentiment des Palestiniens d’être dans une impasse : d’un côté, les puissances occidentales souhaiteraient des élections libres et démocratiques et, de l’autre, ces mêmes puissances n’accepteraient jamais de traiter avec le Hamas si le verdict populaire lui était favorable.

Le résultat en est l’affaiblissement inexorable du président Abbas qui a perdu toute crédibilité auprès de son peuple – et de la communauté internationale, comme en témoignent les négociations indirectes menées par les États-Unis et les pays européens qui négocient indirectement un cessez-le-feu avec le Hamas par le truchement du Qatar et de l’Égypte…

Faudrait-il en conclure que le Hamas tout comme Netanyahu sortiront tous deux, et chacun à sa manière, vainqueurs d’une guerre dont les populations civiles palestiniennes sont les victimes ?

En attendant, tant que les États-Unis et certains pays européens continueront de s’opposer à la saisine de la Cour internationale de justice, les crimes de guerre répétés et continus commis par Israël contre les civils palestiniens, comme à Cheikh Jarrah ou à Gaza, resteront à l’abri du droit international.

Écrivaine et architecte. Fondatrice de Riwaq, un centre consacré à la conservation du patrimoine architectural palestinien à Ramallah, et ancienne membre de la délégation palestinienne aux discussions de Washington qui ont précédé les accords d’Oslo de 1993. **source – OLJ /  le 22 mai 2021

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*Israël  accusé d’apartheid, doit rendre des comptes devant la Cour pénale internationale

* 849 structures palestiniennes ont été démolies ou saisies par Israël en Cisjordanie, dont 175 à Jérusalem-Est en 2020.

*Rapport de HRW sur les persécutions contre les Palestiniens: une radicalisation de la société israélienne

Dans un rapport, Human Rights Watch accuse les autorités israéliennes de commettre des «crimes d’apartheid» et des persécutions sur les Palestiniens. Pour Taoufiq Tahani, président d’honneur de l’association France Palestine solidarité, seules les pressions internationales peuvent mettre fin à la «violence étatique et systématique» d’Israël.

Israël est une énième fois accusé d’«apartheid». Cette fois-ci, la mise en cause n’émane pas de la société civile palestinienne, mais d’une ONG internationale. Human Rights Watch (HRW) a publié mardi 27 avril un rapport intitulé «un seuil franchi», dans lequel elle accuse les autorités israéliennes de commettre des «crimes d’apartheid» et de «persécutions» à l’encontre des Palestiniens vivant dans les territoires occupés.

Dans cette étude à charge de 213 pages, l’organisation énumère «les lois, les politiques et les déclarations de hauts responsables israéliens» qui viseraient à «maintenir la domination juive israélienne sur la démographie, le pouvoir politique et la terre.» La réaction de s’est pas fait attendre. Gabi Ashkenazi, ministre israélien des Affaires étrangères, a réagi avant même la publication du rapport, déclarant auprès de l’Agence France Presse (AFP) qu’il s’agissait «d’un tract de propagande» rédigé par une ONG avec «un agenda anti-israélien».

Pour Taoufiq Tahani, président d’honneur de l’association France Palestine solidarité, ce document «met enfin en lumière les crimes commis par les autorités israéliennes.»

«C’est la première fois qu’une organisation internationale utilise le mot “apartheid” pour qualifier les pratiques israéliennes. En plus de ça, ce rapport est détaillé. Tel-Aviv craint de voir sa légitimité ébranlée. En plus, ce n’est pas le premier rapport de ce type», estime-t-il au micro de Sputnik.

En effet, l’organisation israélienne B’TSelem avait rédigé un rapport en janvier dernier dans lequel elle accusait ouvertement les autorités israéliennes d’être «un régime de suprématie juive du Jourdain à la mer Méditerranée.» La publication d’Human Rights Watch intervient dans un contexte tendu à Jérusalem, en Cisjordanie et à Gaza.

*105 blessés dans des affrontements à Jérusalem

Et pour cause, la police israélienne avait décidé au début du ramadan de bloquer, sans explication, l’accès à la porte de Damas, «lieu emblématique de rencontre pour les Palestiniens surtout en plein mois de ramadan», explique Taoufiq Tahani. De fait, la situation a vite dégénéré. D’un côté, les Palestiniens voulaient se réapproprier cette place publique et de l’autre, la police israélienne a fait usage de la force pour déloger les manifestants. «Mais là, n’est pas le vrai problème», juge notre interlocuteur.

«En parallèle des évènements à la porte de Damas, il y avait des rassemblements de la jeunesse fasciste israélienne», accuse Taoufiq Tahani. «Ils scandaient “mort aux Arabes”, ils ratonnaient les Palestiniens en pleine rue», décrit, furieux, le défenseur de la Palestine avant d’ajouter: «ce n’est pas un épiphénomène, il y a un racisme qui se propage à grande échelle.»

Des heurts ont donc éclaté dans la nuit du jeudi 22 avril entre les partisans de Lahava, un mouvement juif d’extrême droite, des Palestiniens et les forces de l’ordre. Résultat: le Croissant rouge palestinien a fait état d’au moins 105 blessés au cours des affrontements. Du côté de la police, une vingtaine de blessées et une cinquantaine d’arrestations ont été recensées. Pour Taoufiq Tahani, «cet évènement de la semaine dernière confirme encore un peu plus la radicalisation de la société israélienne et cela a été institutionnalisé en 2018.»

*Israël devant la Cour pénale internationale

En juillet de cette année, la Knesset adoptait la loi sur «l’État-nation». Cette norme controversée stipulait que seuls les Juifs avaient le droit d’autodétermination en Israël. La langue arabe perdait également son statut de langue officielle, seul l’Hébreu étant reconnu par le gouvernement israélien. Un texte qui a attisé les foudres des militants propalestiniens: Taoufiq Tahani tacle ainsi un «projet de loi inhumain» visant à «judaïser la société au détriment des Palestiniens».

Et sur le terrain, les colonisations ne semblent pas faiblir. Selon le bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), 849 structures palestiniennes ont été démolies ou saisies par Israël en Cisjordanie, dont 175 à Jérusalem-Est en 2020.

«Il y a une vraie violence étatique et systématique. L’armée israélienne assiste les colons dans le dépècement des territoires palestiniens. Seules les enquêtes internationales peuvent inquiéter les autorités israéliennes», espère Taoufiq Tahani.

Tel-Aviv était effectivement monté au créneau en mars dernier pour s’opposer à l’enquête de la Cour pénale internationale sur les crimes de guerre à Gaza en 2014. Le ministre des Affaires étrangères israélien avait même déclaré qu’il s’agissait «d’une décision politique d’un procureur à la fin de son mandat […] qui transforme la cour en un instrument aux mains d’extrémistes et d’organisations antisémites.» De son côté, Taoufiq Tahani reste optimiste devant la mobilisation en faveur des conditions de vie des Palestiniens:

«Israël a peur d’une internationalisation du problème palestinien. Si les ONG et l’opinion internationale font pression sur les gouvernements, les choses peuvent changer. Il n’y a qu’à voir ce qu’il s’est passé en Afrique du Sud il y a une trentaine d’années», conclut-il avec espoir. * fr.sputniknews - 27.04.2021

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*un régime d’apartheid» dans les territoires occupés 

les autorités israéliennes accusées de «crimes d’apartheid» et de «persécutions» à l’encontre des Palestiniens

*La France aurait-elle peur de critiquer Israël?

Militaires israéliens

*Dès qu’on touche au sionisme, la France est pétrifiée

Israël,  un sujet tabou pour la France

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a mis en garde dimanche contre un « risque d’apartheid » en Israël si une solution à deux Etats n’émerge pas entre Etat hébreu et Palestiniens

L’ambassadeur de France en Israël a été convoqué après les propos de Jean Yves Le Drian sur le «risque d’apartheid» dans les territoires occupés. Malgré des déclarations surprenantes, la France serait «timorée» sur ce sujet. «Dès qu’on touche au sionisme, la France est pétrifiée», estime Jean-Paul Chagnollaud, spécialiste du Moyen-Orient.

La France est mise au coin.

Tel-Aviv a bien fait comprendre son mécontentement à propos de la déclaration de son ministre des Affaires étrangères sur le «risque d’apartheid» en Israël. Le jeudi 27 mai, l’ambassadeur français en Israël, Éric Danon, a été convoqué. Gabi Ashkenazy, chef de la diplomatie israélienne, lui a indiqué que les propos de Le Drian étaient «inacceptables, sans fondement et déconnectés de la réalité», avant d’ajouter vouloir attendre «de ses amis de ne pas s’exprimer de façon irresponsable, afin de ne pas renforcer les extrémistes et les activités anti-israéliennes et antisémites.»

  selon Jean-Paul Chagnollaud, directeur de la revue internationale Confluences Méditerranée et auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur le Moyen-Orient et les relations internationales, la France a toujours une position frileuse sur ce dossier proche-oriental.

 «C’est une relation prudente, peu engagée, on répète toujours la même chose: le droit à la sécurité d’Israël. On essaye d’avoir une position équilibrée dans une situation qui n’est pas équilibrée. La France répète deux, trois choses sur le droit international et sur la nécessité d’arriver à une solution à deux États.»

En effet, lors du vote le 27 mai au Conseil des droits de l’homme de l’Onu pour une enquête internationale sur d’éventuelles atteintes aux droits humains en Israël et dans les territoires palestiniens, la France s’est abstenue. 24 des 47 membres ont soutenu une investigation sur le terrain. «La position de la France est davantage reflétée avec cette abstention», estime le spécialiste du Moyen-Orient. Ce n’est pas d’ailleurs la première fois que l’État hébreu est au cœur des critiques pour son non-application du droit international.

*Une ONG israélienne dénonce «un régime de suprématie juive»

Human Rights Watch a publié le 27 avril un rapport intitulé «un seuil franchi». Elle accuse les autorités israéliennes de commettre des «crimes d’apartheid» et de «persécutions» à l’encontre des Palestiniens vivant dans les territoires occupés. Dans cette étude de 213 pages, l’organisation énumère «les lois, les politiques et les déclarations de hauts responsables israéliens» qui viseraient à «maintenir la domination juive israélienne sur la démographie, le pouvoir politique et la terre.» «Il n’y a qu’à aller sur le terrain pour se rendre compte de la réalité», invite Jean-Paul Chagnollaud. En effet, même l’organisation israélienne B’TSelem avait rédigé un rapport en janvier dernier dans lequel elle accusait ouvertement les autorités israéliennes d’être «un régime de suprématie juive du Jourdain à la mer Méditerranée.» Selon le professeur émérite, Israël tenterait de réécrire son propre récit et d’inventer «une post-vérité».

En juillet 2018, la Knesset adoptait la loi sur «l’État-nation». Cette norme controversée stipulait que seuls les Juifs avaient le droit d’autodétermination en Israël. La langue arabe perdait également son statut de langue officielle, seul l’Hébreu étant reconnu par le gouvernement israélien. «Et la France n’ose pas aller à l’encontre de cette version israélienne», reproche Jean-Paul Chagnollaud.

*La France aurait-elle peur de critiquer Israël?

En décembre 2019, les députés français avaient condamné l’antisionisme comme étant une forme d’antisémitisme. En février de la même année, Emmanuel Macron s’était dit favorable à cette définition. Lors du dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), il avait déclaré que l’antisionisme représentait l’«une des formes modernes de l’antisémitisme». Commentant cette résolution controversée, Dominique Vidal, historien et spécialiste du Moyen-Orient, avait déclaré que «l’antisionisme est une pensée politique et n’a donc rien à voir avec le fait de développer la haine des juifs.» C’est cela qui ferait d’Israël «un sujet tabou en France», juge Jean-Paul Chagnollaud.

«Il y a cette idée que dès qu’on touche au sionisme, la France est pétrifiée. Jean Yves Le Drian n’ose pas dire clairement les choses. Quand il y a des millions de gens qui ne peuvent pas bouger, pas se déplacer comme ils veulent, c’est quoi? On peut employer le mot “discrimination” si le mot “apartheid” fait peur», estime-t-il, avant d’ajouter: «la France a une position timorée sur le sujet.»

Le dossier israélo-palestinien mettrait donc la France dans l’embarras. L’exécutif a ainsi interdit des manifestations en faveur des mouvements palestiniens en 2014 sous Hollande, en 2021 sous Macron pour des motifs «sécuritaires». Le 13 mai, Gérald Darmanin a en effet demandé au préfet de Police de Paris, Didier Lallement, d’interdire la manifestation en faveur des Palestiniens prévue le samedi 15 mai à Barbès. Sans l’admettre officiellement, France sera-t-elle favorable à l’État hébreu

«Ce n’est pas comme les États-Unis, où la position est claire et affichée. Mais en France, il y a une frilosité, elle est due à une peur d’aller à l’encontre des intérêts israéliens. Il faut prendre Israël comme n’importe quel autre État. Or, on fait des circonvolutions diverses pour ne pas parler des réalités. C’est une forme d’hypocrisie», conclut Jean-Paul Chagnollaud. - fr.sputniknews -  28.05.2021

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Bébé sauvé au large de Ceuta : l’histoire d’une photo devenue symbole d’un drame humanitaire

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L’image d’un bébé sauvé des eaux par un membre de la Garde civile espagnole, au large de Ceuta, a fait le tour de la presse et des réseaux sociaux.

Un cliché symbole d’un drame humanitaire. Depuis le début de la semaine, des milliers de candidats à l’exil tentent de passer la frontière espagnole entre le Maroc et la petite enclave espagnole de Ceuta, à travers la mer. Parmi eux, de nombreux jeunes, parfois très jeunes : l’image d’un bébé sauvé des eaux par un membre de la Garde civile espagnole (l’équivalent de la gendarmerie), près des plages de Tarajal, fait le tour de la presse européenne depuis mardi, et suscite une vive émotion.

La photographie montre Juan Francisco Valle Ramirez, un plongeur de 41 ans travaillant pour le Groupe spécial pour les activités sous-marines de Ceuta (GEAS), composé de huit hommes membres de la Garde civile. Ses mains enveloppent le torse d’un bébé âgé de quelques mois, habillé d’un pyjama à rayures roses, coiffé d’un bonnet et de gants. Le sauveteur porte le petit à bout de bras, hors de l’eau. « Nous avons vu une femme avec une sorte de bouée de jeu, rester à flots. Au début, on croyait qu’elle portait un sac à dos, jusqu’à ce que nous voyions la tête d’un bébé », se rappelait-il, auprès du journal Nius Diario, ce mercredi.
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« Mon partenaire a secouru la mère avec une bouée de sauvetage, et moi, j’ai pris le bébé. En voyant qu’il était si humide, si froid et si pâle, j’ai flotté partout comme je le pouvais en portant le bébé pour qu’il touche l’eau le moins possible jusqu’à la plage, sans rien regarder d’autre », poursuit le plongeur, qui s’appuyait à une bouée de sauvetage.« Des enfants de deux ans qui s’accrochent au cou de leur mère »
La manœuvre est complexe, avec des courants et des zones profondes, ainsi que des recoins où on perd facilement pied. Autour de lui, de nombreux autres migrants et des sauveteurs tentent de rejoindre les brise-lames sur la plage de Tarajal, comme le montre une autre photographie repérée par Checknews, prise au moment où Juan Francisco est dans l’eau.
Arrivé sur le sable, celui que ses collègues surnomment Juan Fran a seulement le temps de donner le bébé aux services de la Croix Rouge, avant de repartir en mer pour d’autres sauvetages. A ce moment-là, il ne sait pas si l’enfant est mort ou vivant. Mais, selon El Pais, la petite fille ou le petit garçon, dont on ne connaît pas le nom, est sain et sauf. Contactée, la Croix-Rouge locale n’avait pas donné suite à nos demandes ce jeudi
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L’enfant n’est pas le seul à avoir été sauvé des eaux. « Il y avait beaucoup de mères et de pères avec leurs enfants sur eux », confie le plongeur qui dit ne plus compter le nombre de personnes secourues par son équipe. « Des créatures de deux ans qui s’accrochent au cou de leur mère et qui ne veulent pas lâcher prise, c’est dur », ajoute le militaire de formation, qui regrette de ne pas avoir pu sauver tous les migrants au large, faute de temps et de bras.« Je ne savais pas que la photo avait fait le tour du monde »
L’homme, membre de la Garde civile depuis 12 ans, et spécialiste des sauvetages en mer, confie d’ailleurs n’avoir jamais vu un tel afflux de réfugiés à Ceuta. « Certains étaient accrochés à des bouées de jeu, des bouteilles en plastique », décrit-il. Sur les 8 000 candidats à l’émigration – dont une bonne partie de mineurs -, 5 600 ont été déjà expulsés vers le Maroc, selon les autorités espagnoles

Dans la presse espagnole et européenne, ainsi que sur les réseaux sociaux, son geste suscite l’émotion et l’admiration. A tel point que le porte-parole du Parti populaire de Jerez, la ville d’origine du plongeur, a proposé de lui attribuer le Prix de la Ville pour saluer son « altruisme, son courage et sa camaraderie ». Interrogé par la chaîne Telecinco, après que la photo de son sauvetage est devenue virale, Juan Fran avoue ne pas avoir pris conscience de l’ampleur de sa popularité. « Je ne savais pas que la photo avait fait le tour du monde. Je suis complètement dans l’eau depuis lundi. Mardi, tout le temps libre que j’ai eu m’a servi à dormir et manger », raconte-t-il. 
Après l’agitation du début de semaine, le calme semble revenu des deux côtés de la frontière. Surveillée par les forces marocaines, la ville de Fnideq, où avaient afflué des jeunes en quête d’un avenir meilleur était déserte ce jeudi, tout comme la plage espagnole voisine de Tarajal. — source: Le Parisien - Le 20 mai 2021 Selon les derniers chiffres du gouvernement espagnol, près de 8000 migrants sont entrés illégalement à Ceuta depuis lundi matin. REUTERS/Jon Nazca

Maroc : au moins 5000 migrants ont atteint Ceuta en une journée, un chiffre inédit

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*Scandale d’espionnage d’Européens par les USA

*«La vérité est bien plus terrible»

**Espionnage de hauts responsables de plusieurs pays européens, dont la France et l’Allemagne, par les Américains

Sur fond de scandale d’espionnage américain présumé via le Danemark, divers dirigeants européens disent attendre des explications avant d’en tirer des conclusions. Pour Moscou, tout cela n’est cependant que «la partie émergée de l’iceberg», car «la vérité est bien plus terrible».

Alors que les dirigeants français et allemands attendent des explications de Washington et de Copenhague au lendemain de la révélation par la télévision danoise de l’espionnage de hauts responsables de plusieurs pays européens, dont la France et l’Allemagne, par les Américains, Moscou estime qu’il ne s’agit que de «la partie émergée de l’iceberg».

Invitée sur la radio Vesti FM, la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova a estimé que «la situation est bien plus terrible pour les États membres de l’Otan que ce que tout le monde a pu lire actuellement. Ce dont l’Otan, le secrétaire général de l’Otan et les dirigeants de l’UE essaient de ne pas parler».

«Il me semble que la vérité est bien plus terrible que ce qui est relayé actuellement dans les médias», a-t-elle ajouté.

*La démocratie européenne en question

Des médias danois et européens ont relayé le 30 mai une information selon laquelle les États-Unis ont espionné des responsables politiques en Europe, dont la chancelière allemande Angela Merkel de 2012 à 2014, avec l’aide des services de renseignement danois. La France a pour sa part insisté sur la nécessité de tout vérifier avant d’en tirer les conséquences.

«C’est extrêmement grave, il faut vérifier si nos partenaires de l’UE, Danois, ont commis des erreurs ou des fautes dans leur coopération avec les services américains [...]. Et puis du côté américain, voir si en effet, il y a eu [...] l’écoute, l’espionnage de responsables politiques», a déclaré sur Franceinfo le secrétaire d’État français aux Affaires européennes, Clément Beaune, n’écartant pas l’idée d’«en tirer les conséquences en termes de coopération» avec les États-Unis.

«L’Union européenne ne souhaite-t-elle pas imposer des sanctions contre le Danemark à cet égard? L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) n’a-t-elle pas l’intention de publier un communiqué condamnant les services spéciaux américains et danois qui se sont attaqués à ce qui est sacré, c’est-à-dire la vie privée? Mais n’en doutez pas: rien n’arrivera», a-t-il écrit sur sa chaîne Telegram le 31 mai le sénateur russe Alexeï Pouchkov.

*Huit ans après l’affaire Snowden

Selon une enquête de la télévision publique danoise DR rendue publique le 30 mai, l’agence nationale de sécurité des États-Unis (NSA) a utilisé un partenariat avec l’unité de renseignement étrangère du Danemark pour espionner des hauts responsables des pays voisins dont la chancelière allemande Angela Merkel et des responsables français, dont les noms n’ont pas été divulgués. DR explique avoir contacté plusieurs sources par le biais des systèmes danois d’écoute de câbles sous-marins de télécommunications.

L’espionnage par Washington de ses alliés européens jusqu’au plus haut niveau est largement connu depuis les révélations du lanceur d’alerte Edward Snowden.

Sur la base des documents secrets révélés par l’ancien agent de la NSA en 2013, les médias avaient déjà pu constater qu’Angela Merkel était mise sur écoute depuis l’ambassade américaine à Berlin. Or, il apparaît désormais que la chancelière fédérale était en effet espionnée depuis au moins deux points en Europe.

En novembre dernier, DR a fait savoir que l’espionnage de ses alliés par Washington s’était poursuivi pendant et après l’affaire Snowden, bien que le dirigeant américain de l’époque Barack Obama ait promis de faire cesser ces activités dans la foulée des révélations. *sputniknews -  01.06.2021

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La solution tarde à se concrétiser en Libye :

L’entente difficile sur un partage équitable des revenus du pétrole

Les nouveaux Conseil présidentiel et chef du gouvernement libyens ont été désignés depuis le 5 février dernier à Genève. Les nouveaux dirigeants étaient déjà à Tripoli le 17 février pour fêter la décennie de la révolution. Le gouvernement de Abdelhamid Dbeyba a prêté serment devant le Parlement depuis le 15 mars. Tout semble baigner dans l’huile. Mais, il est clair que les problèmes de fond n’ont pas été débattus. Même pour le budget 2021, seule sa partie salaires a été adoptée. La question du rapatriement des mercenaires étrangers est toujours en suspens.

Attentisme

L’ombre de l’accord passé, sous l’égide de Moscou, en septembre 2020 entre l’ancien vice-président du Conseil présidentiel, le Misrati Ahmed Myitigue, et Khalifa Haftar, l’homme fort de l’Est libyen, plane encore sur la Libye. Il s’agissait alors d’un cessez-le-feu définitif contre une répartition équitable des revenus du pétrole. Les bruits courant à l’époque parlaient de 60% pour la Tripolitaine et 40% pour la Cyrénaïque.

L’argent du pétrole avait été bloqué depuis septembre 2020 dans une banque extérieure libyenne, avec l’aval de l’Entreprise nationale du pétrole, dont le PDG est Mustapha Sanaallah, un homme de Washington, au-dessus de la mêlée Est-Ouest.

Et alors que les observateurs croyaient que le litige était levé avec l’arrivée du nouveau pouvoir, voilà que Sanaallah se limite à filtrer juste ce qu’il faut, comme Fonds, vers la Trésorerie de Tripoli. Sanaallah est allé jusqu’à bloquer l’exportation de pétrole de l’important port de Ras Lanouf, pour faire pression sur la Banque centrale libyenne, afin de débloquer le budget des investissements dans le secteur du pétrole.

Le PDG de l’Entreprise nationale du pétrole continue donc à s’inspirer de l’accord Haftar-Myitigue de septembre dernier, qui n’a pas encore été concrétisée sur le terrain. La répartition équitable des revenus du pétrole n’ayant pas été encore appliquée. Partant de là, le Parlement n’a pas, lui-aussi, adopté le budget 2021, se limitant aux fonds nécessaires pour les salaires et les activités courantes de l’Etat. Le gouvernement Dbeyba dispose juste des prérogatives réunies d’Al Sarraj à l’Ouest et Thenay à l’Est.

Malgré les apparences, ce n’est point un gouvernement à pleins pouvoirs. Il n’a pas d’autorité sur l’armée, ni sur tous les fonds. Et Abdelhamid Dbeyba en est conscient et c’est pour cela qu’il a gardé pour lui le ministère de Défense, qui n’a rien à faire de l’état actuel de division des troupes libyennes entre l’Est et l’Ouest. Dbeyba s’occupe à améliorer le vécu des Libyens, en essayant de stabiliser la monnaie et contrôler l’inflation. La nouvelle formule de gouvernance charge le Conseil présidentiel de gérer les questions politiques et attribue au gouvernement les questions économiques.

Solutions

Les Libyens n’ont pas chômé depuis l’installation du nouveau pouvoir en février dernier. Ils ont travaillé sur la Constitution, le départ des troupes étrangères, les élections, etc. Et ils ont le mérite de faire tout cela en silence. C’est plutôt le chef du gouvernement Abdelhamid Dbeyba qui est sous les feux des projecteurs, puisqu’il s’occupe des affaires courantes des citoyens. Le président du Conseil présidentiel, Mohamed El Menfi, et ses deux suppléants, s’occupent, eux, des questions politiques litigieuses.

Ainsi, une nouvelle loi électorale est en cours d’élaboration, de concert avec la délégation spéciale de l’ONU. Les politiques libyens et internationaux cherchent également à trouver une solution aux différends concernant le projet de Constitution, validé par la majorité des membres de la commission des 60 à Oman. Mais, ledit projet, quoique majoritaire, ne réunit pas le compromis que nécessite une Constitution.

Les observateurs constatent néanmoins que les questions litigieuses piétinent, notamment celle des milices étrangères. L’assassinat du président tchadien, Idriss Deby, a par ailleurs compliqué la situation, puisque le Tchad est voisin de la Libye et protège les intérêts stratégiques de plusieurs pays, notamment de la France. De là, comprendre les liens étroits entre Haftar et les Français.

Par ailleurs, il est utile de rappeler que les milices en Libye sont d’origines et d’obédiences diverses. Le politologue libyen Ezzeddine Aguil parle de quelques centaines de militaires turcs, basés essentiellement à la base aérienne d’El Witya, et de près de 6000 miliciens syriens à l’Ouest.

Du côté des forces de Khalifa Haftar, le politologue parle de plusieurs centaines formant les unités russes Wagner, de quelques milliers de Soudanais et de quelques centaines de Tchadiens du Front de l’alternance et de la concorde au Tchad.

Lesquelles unités sont nécessaires, selon Ezzeddine Aguil, pour l’équilibre des forces en place sur le terrain. D’où les réticences, de part et d’autre, concernant leur départ. Le contentieux libyen mûrit à feu doux. * Mourad Sellami – elwatan- jeudi 27 mai 2021

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Coup d’État au Mali : 

Un pays malade de ses militaires comme ailleurs dans certains pays dirigés par des dictatures

L’homme fort du pouvoir malien, le colonel Assimi Goïta, a indiqué hier avoir déchargé de leurs prérogatives le Président et le Premier ministre de transition, rapporte l’AFP. Il a aussi affirmé, dans une déclaration lue à la télévision publique par un collaborateur en uniforme, que «le processus de transition suivra son cours normal et que les élections prévues se tiendront courant 2022».

Aujourd’hui vice-président, le colonel Goïta, à la tête des putschistes qui ont renversé le président élu, Ibrahim Boubacar Keïta, le 18 août 2020, a reproché au président Bah Ndaw et au Premier ministre Moctar Ouane d’avoir formé un nouveau gouvernement sans se concerter au préalable avec lui, bien qu’il soit en charge de la Défense et de la Sécurité. «Une telle démarche témoigne d’une volonté manifeste du Président de la transition et du Premier ministre d’aller vers une violation de la charte de transition (…), d’où une intention avérée de sabotage de la transition», a-t-il indiqué.

La charte, rédigée principalement par les colonels, est un texte référence de la transition censée ramener des civils au pouvoir. Le colonel Goïta a affirmé être «dans l’obligation d’agir» et de «Placer hors de leurs prérogatives le président et le Premier ministre ainsi que toutes les personnes impliquées dans la situation».

Lundi, les militaires ont arrêté le Président et le Premier ministre de transition. Ils les ont fait conduire de force au camp de Kati, haut lieu de l’appareil de Défense à quelques kilomètres de Bamako. Cet événement intervient quelques heures seulement après l’annonce d’un nouveau gouvernement, que dominent toujours les militaires. Néanmoins, sont écartés des officiers proches de la junte qui a pris le pouvoir après le coup d’Etat d’août 2020 et dont Assimi Goïta était le chef.

Un pays malade de ses militaires

En effet, des militaires détiennent toujours les ministères de la Défense, de la Sécurité, de l’Administration territoriale et de la Réconciliation nationale. Mais, parmi les changements annoncés dans un communiqué lu à la radio-télévision publique, deux membres de l’ancienne junte, les colonels Sadio Camara et Modibo Kone, quittent leurs portefeuilles respectifs de la Défense et de la Sécurité.

Ils sont remplacés respectivement par le général Souleymane Doucoure et le général Mamadou Lamine Ballo. Les portefeuilles de l’Education et des Affaires foncières sont confiés à deux membres de l’Union pour la République et la démocratie (URD), principale force politique du Mouvement du 5-Juin (M5), le collectif qui a animé la contestation ayant débouché sur le renversement du président Keïta.

Mi-avril, les autorités de transition ont annoncé l’organisation, le 31 octobre, d’un référendum sur une révision constitutionnelle promise de longue date et ont fixé à février-mars 2022 les élections présidentielle et législatives à l’issue desquelles elles remettraient le pouvoir à des dirigeants civils.

Cette ancienne colonie française est un des pays les plus pauvres au monde, classé 184e sur 189 par le Pnud pour son indice de développement humain.

Outre l’instabilité politique, le Mali a connu plusieurs rébellions. La rébellion des Touareg de 1990-1994 fait plus d’un millier de morts. En 2006, plusieurs centaines d’ex-rebelles retournent dans le maquis. De nombreuses attaques, offensives et prises d’otages ont lieu jusqu’en 2009, entrecoupées d’accords de paix.

En 2012, le nord du Mali tombe sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al Qaîda qui commettent de nombreuses exactions. Le centre du pays est pris dans un tourbillon de violences depuis l’apparition en 2015 d’un groupe djihadiste mené par le prédicateur peul Amadou Koufa, affilié à Al Qaîda au Maghreb islamique (Aqmi), qui a largement recruté dans cette communauté. * elwatan- mercredi 26 mai 2021

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Amende pour Bolsonaro après un bain de foule sans masque

AFP / le 22 mai 2021 

Amende pour Bolsonaro après un bain de foule sans masque

* La loi est la même pour tous **Le président brésilien Jair Bolsonaro prenant un bain de foule dans la ville de Senador La Rocque, dans l’état du Maranhao, le 21 mai 2021

Le président brésilien Jair Bolsonaro va devoir payer une amende à cause d’un bain de foule sans masque en pleine pandémie de Covid-19, a annoncé le gouverneur de cet Etat du nord-est du pays. Les autorités sanitaires du Maranhao « ont infligé une contravention au président de la République, qui a provoqué des rassemblements sans la moindre précaution sanitaire », a expliqué le gouverneur de gauche de cet Etat, Flavio Dino, vendredi soir, sur Twitter.

« La loi est la même pour tous », a-t-il ajouté, précisant que des décrets en vigueur au Maranhao « interdisent les rassemblements de plus 100 personnes et imposent le port du masque ». « Le président peut exercer son droit de défense. Le montant de l’amende est prévu par la loi fédérale. En réalité, le montant de l’amende ne sera fixé qu’une fois que la présidence aura présenté sa défense, sous un délai de 15 jours. La loi en vigueur prévoit une amende pouvant aller de 2.000 à 1,5 million de réais (300 à 230.000 euros). La présidence, interrogée, n’a pas fait de commentaire sur ce sujet qui fait polémique.–Il traite le gouverneur de «petit gros dictateur»
Vendredi, Jair Bolsonaro a pris part à une cérémonie officielle de remise de titres de propriétés rurales à Açailandia, à 500 km de Sao Luis, capitale du Maranhao. C’est dans cet Etat pauvre qu’ont été confirmés jeudi les premiers cas du variant indien au Brésil, sur six membres d’équipage arrivés à bord d’un cargo battant pavillon de Hong Kong. Des vidéos publiées sur le compte Twitter officiel du président le montrent en plein bain de foule, sans masque, salué par plusieurs centaines de personnes.
Lors d’un discours pendant la cérémonie, le dirigeant d’extrême droite a insulté Flavio Dino. Il l’a comparé au leader nord-coréen Kim Jong Un, mais s’est trompé de Corée, citant celle du Sud. « En Corée du Sud, le dictateur, c’est pas un petit gros ? Et au Venezuela, c’est pas un petit gros, le dictateur ? Et qui est le petit gros dictateur ici, au Maranhao ? », a-t-il lancé devant un public conquis.
Fortement opposé à tout idée de confinement, le président Bolsonaro avait déjà qualifié à plusieurs reprises de « dictateurs » les gouverneurs ayant pris des mesures de restriction pour tenter d’endiguer la propagation du virus, qui a fait plus de 440 000 morts au BrésilUne commission d’enquête du Sénat se penche actuellement sur la façon dont le gouvernement a géré la crise sanitaire, avec une série de témoignages accablants lors des trois premières semaines d’auditions.* médias + AFP

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   *Un divorce à 124 milliards de dollars

Bill et Melinda Gates divorcent :

une femme à l’origine de leur séparation 

- jeudi 06 mai 2021

Après 27 ans de mariage, Bill et Melinda Gates ont annoncé leur divorce. Une triste nouvelle qui a surpris de nombreux américains. Selon les rumeurs, une autre femme pourrait être la raison de leur séparation.

Les Gates, c’est fini ! Le fondateur de Microsoft, Bill Gates, et sa femme Melinda, ont annoncé leur divorce dans un communiqué publié ce lundi 3 mai. « Après réflexion et beaucoup de travail sur notre relation, » le couple de milliardaires a pris la décision de mettre fin à leurs 27 années de mariage. Selon leurs dires, ils n’avaient plus le sentiment de « pouvoir grandir en couple. » Mais au-delà de leur séparation, une rumeur évoque une autre femme qui serait à l’origine de la rupture du couple.

L’interprète chinoise Zhe ‘Shelly’ Wang qui a travaillé pour la Fondation Bill et Melinda Gates en fait les frais. La jeune femme de 36 ans s’est manifestée sur le site chinois Weibo pour nier les rumeurs selon lesquelles elle serait responsable d’aliéner les affections de Bill Gates : « Je pensais que les rumeurs disparaîtraient d’elles-mêmes. Je ne m’attendais pas à ce que les rumeurs continuent à se répandre. » Elle a également tenu à remercier ses abonnées pour l’avoir aidé « à mettre fin aux spéculations des dernières 24 heures. »

–Un divorce à 124 milliards de dollars

En mettant un terme à leur relation, la question de la séparation de leur fortune se pose. En effet, Bill Gates, ancien boss de Microsoft, est le quatrième homme le plus riche du monde avec une fortune évaluée à 124 milliards de dollars, soit 103 milliards d’euros. Mais comme à l’image de leur couple très simple, leur divorce n’aura rien de rocambolesque. Melinda Gates ne demandera pas de pension alimentaire. Et pour cause, le partage de la fortune des Gates devrait suffire aux besoins des deux ex-conjoints. *gala.fr/  jeudi 06 mai 2021

Bill Gates et sa fille Jennifer Gates - Les people lors du Longines Global Champions Tour finals 2019 à Miami Beach le 20 Avril 2019

**Jennifer Gates, la fille aînée de Bill et Melinda Gates, a parlé du divorce de ses parents sur Instagram, ce lundi 3 mai. « Désormais, vous savez que mes parents se séparent« , a-t-elle débuté. Et de poursuivre : « C’est une période difficile pour toute notre famille. J’essaye de soutenir au mieux les miens. » La jeune femme de 25 ans refuse cependant d’en dire plus. « Je ne commenterai plus personnellement quoi que ce soit concernant la séparation, mais sachez que vos commentaires adorables et votre soutien veulent dire pour moi. » Le couple Gates a deux autres enfants, Rory et Phoebe.

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Facebook recrute une experte israélienne de la censure

Le réseau social passe à la trappe des posts de Palestiniens sur les manifestations de Jérusalem ? Pas une grande surprise : parmi les vingt membres de son conseil de surveillance, l’ancienne directrice générale du ministère de la justice israélien, Emi Palmor. Sous les ordres de la ministre Ayelet Shaked, figure de l’extrême droite, elle avait mis en place une cyberunité chargée de censurer les posts de Palestiniens.
ONU : la femme juive maintenue à un statut inférieur© - JForumLe conseil de surveillance de Facebook est l’un de ces machins dont raffolent les mastodontes du numérique pour faire parler d’autre chose que de leurs profits mirifiques. Facebook a ainsi annoncé la mise en place, le 6 mai 2020, d’une instance supposée lutter contre des « discours haineux, néfastes et trompeurs ». Le conseil aura pour mandat de « prendre des décisions définitives » sur la suppression de tel ou tel contenu sur les pages Facebook et les comptes Instagram, une filiale du groupe fondé par Mark Zuckerberg.Indépendant de Facebook, mais financé à 100 % par un fonds mis en place par la multinationale et doté de 130 millions de dollars (115 millions d’euros), ce conseil pourra être saisi par un internaute qui souhaiterait voir un contenu disparaître, comme par un autre dont le post aurait été supprimé par les modérateurs de Facebook, et qui en ferait en quelque sorte appel. Cette instance sera également susceptible de faire des « recommandations » sur la suppression de tel ou tel type de publication.*UN CASTING INTERNATIONAL PRESTIGIEUXComposé à terme de 40 membres, il en compte déjà 20 qui « représentent divers horizons et points de vue professionnels, culturels, politiques et religieux ». Casting de prestige : la Yéménite Tawakkol Karman, prix Nobel de la paix en 2011 avec les Libériennes Ellen Johnson Sirleaf et Leymah Gbowee ; une ancienne première ministre du Danemark, Helle Thorning-Schmidt, célèbre pour avoir inspiré le personnage de Birgitte Nyborg dans la série télévisée Borgen ; Alan Rusbridger, qui a été directeur de la rédaction du prestigieux quotidien britannique The Guardian ; une avocate des droits humains aux États-Unis ; une dirigeante de l’Open Society en Afrique de l’Ouest ; un rédacteur en chef indonésien ; des universitaires du monde entier… Et puis une Israélienne, Emi Palmor, présentée comme « ancienne directrice générale du ministère israélien de la justice » où elle a créé, précise Facebook, « l’unité gouvernementale de coordination antiraciste chargée de permettre l’accès à la justice par les outils numériques » et de « promouvoir la diversité dans le secteur public ».Bigre ! Dit comme cela, rien qui ne dénote parmi cet aréopage de spécialistes des droits humains et de la culture numérique. Actuellement maîtresse de conférence adjointe au Centre interdisciplinaire de Herzliya — un bastion de la droite universitaire en Israël —, Emi Palmor, une avocate de 53 ans, a dirigé les services du ministère de la justice de 2014 à 2019, et a effectivement travaillé à un texte visant à faciliter, via des aides juridiques gratuites, l’accès à la justice des Israéliens d’origine éthiopienne victimes de nombreuses discriminations dans ce pays gangrené par le racisme. Cette réalisation louable ne doit cependant pas en masquer une autre, menée de main de maîtresse par Emi Palmor, de surveillance et de censure électronique des Palestiniens sur les réseaux sociaux, parmi lesquels en premier lieu… Facebook, le plus utilisé en Israël et dans les territoires palestiniens occupés.Sa ministre de tutelle était Ayelet Shaked, membre du parti d’extrême droite Le Foyer juif dirigé par Naftali Bennett, lui-même ministre de l’éducation dans le même gouvernement Nétanayhou. Autrice de nombreuses diatribes contre les « Arabes », la ministre de la justice, outre son combat permanent contre « l’ennemi » palestinien, avait dans sa ligne de mire les ONG de défense des droits humains, considérées comme des repaires de gauchistes propalestiniens. Elle fera adopter une loi sur leur financement pour tenter de les étrangler.–« DE SÉVÈRES RESTRICTIONS À LA LIBERTÉ D’OPINION »Sous la houlette d’une ministre qu’un journaliste de Tel-Aviv qualifie de « voix la plus extrémiste d’une extrême droite israélienne qui n’en manque pourtant pas », Emi Palmor se chargeait donc de traquer les Palestiniens sur les réseaux sociaux. Cette haut fonctionnaire dévouée à un gouvernement de guerre et d’occupation avait créé en 2016 une « cyber unit » « pour supprimer, restreindre ou suspendre l’accès à certains contenus, pages ou utilisateurs ».Adalah, organisation palestinienne de défense des droits de l’homme basée à Haïfa, explique que cette cyberpatrouille « a délibérément ciblé et entraîné le retrait de dizaines de milliers de contenus palestiniens, et imposé de sévères restrictions à la liberté d’expression et d’opinion, en particulier en ce qui concerne la Palestine ». La cyberunité lancée par Emi Palmor et rattachée au bureau du procureur général Avichai Mandelblit dispose de nombreux algorithmes pour détecter des contenus dits « extrémistes », et demande directement leur suppression aux réseaux sociaux sans que ses démarches soient rendues publiques. En toute opacité, donc. Rien à voir avec la « transparence » promise par le nouveau conseil de surveillance de Facebook…Selon des chiffres du procureur diffusés par Adalah, en 2017, deuxième année de fonctionnement de la cyberunité d’Emi Palmor, le nombre de suppressions de contenus a augmenté de 500 %. En 2018, 14 283 retraits ont été constatés.**UN MESSAGE RACISTE TOUTES LES MINUTESMais dans le même temps, des recherches sur l’incitation à la haine contre les Palestiniens ont révélé qu’il y avait en ligne des messages en hébreu dirigés contre les Palestiniens toutes les 66 secondes en moyenne (oui, un par minute, 24 h/24 !) en 2018. Ce dont ne s’est pas soucié la cyber-unité, malgré le caractère raciste manifeste de beaucoup de ces messages. Il s’agit bien pour elle de faire taire les Palestiniens et d’étouffer des contenus critiquant la politique israélienne.Justice Minister Ohana abruptly fires ministry's director general | The  Times of IsraelPlusieurs groupes palestiniens ont dénoncé le rôle d’Emi Palmor « dans le musellement de la liberté d’expression et la censure des défenseurs des droits humains, en particulier des voix palestiniennes, arabes et musulmanes » sur Facebook. La Palestine Digital Rights Coalition, le Conseil des organisations palestiniennes de défense des droits humains et le réseau des organisations non gouvernementales palestiniennes exhortent Facebook à « considérer les graves conséquences que le choix d’Emi Palmor pourrait avoir en particulier sur les défenseurs palestiniens des droits humains et sur la liberté d’expression en ligne pour défendre les droits des Palestiniens ». Sel de cette histoire, quand Emi Palmor est limogée en 2019 par Amir Ohana, un député du Likoud proche de Nétanyahou qui succède à Ayelet Shaked au ministère de la justice, Yair, le fils du premier ministre, partage sur Facebook un contenu qui accuse Palmor d’être une « gauchiste ». Insulte suprême, on le sait, en Israël. Il y a quelques années, elle avait été la conseillère d’une députée du Meretz, un petit parti de « gauche » sioniste, avant de tourner casaque et de travailler avec une ministre d’extrême droite…

Il va avoir du boulot, le conseil de surveillance de Facebook, pour rétablir la liberté de publication sur le réseau en Palestine occupée et faire reculer la haine en ligne contre les Palestiniens si répandue en Israël. Mais il n’est pas sûr que « l’experte » Palmor soit la plus qualifiée pour le faire. * orientxxi.info/magazine- 9 JUIN 2020

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Donald et Melania Trump séparés cet été ?

C’en est fini de Mar-a-Lago pour Donald Trump. L’ancien président américain quittera très prochainement la Floride pour s’installer dans le New Jersey. Mais Melania Trump pourrait bien ne pas en être.

Comme cela s’annonçait déjà fortement depuis quelques semaines, c’est désormais officiel, Donald Trump s’envolera prochainement vers l’un de ses autres clubs de golf, à Bedminster dans le New Jersey. Installé depuis son départ de la Maison Blanche, le 20 janvier dernier, à Mar-a-Lago, l’ancien président américain quittera bientôt le sud de la Floride, selon Reuters, repéré par le Dailycaller. Les chaleurs estivales approchent à grands pas et comme chaque année à cette saison, les résidents de ce complexe le quittent pour passer l’été dans les Hamptons ou encore en Europe.

Poussé par d’autres motifs que la météo à se rendre dans le New Jersey, Donald Trump pourrait être séparé de son épouse Melania Trump. En effet, heureuse et épanouie à Mar-a-Lago, leur nouveau cocon, l’ex-première Dame pourrait bien ne pas être du voyage. Tout comme leur fils Barron Trump, 15 ans, nous apprend le New York Post. Alors que Donald Trump devrait rester à Bedminster jusqu’à la réouverture de Mar-a-Lago, cet automne, le fait que son épouse et son fils passent avec lui l’été reste encore incertain.

Si Melania Trump semble profiter de sa nouvelle vie loin du gouvernement et « continue de n’en faire qu’à sa tête », Donald Trump, lui, n’a pas tout à fait mis de côté la politique puisqu’il continue les réunions, notamment avec des membres du Parti Républicain. Et s’il s’apprête à déménager ses réunions et ses opérations dans cette ville située à environ 60 km de New York, c’est probablement plus dans le but de préparer la prochaine élection présidentielle de 2024- *gala.fr/  mercredi 05 mai 2021

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Donald Trump banni de Facebook

Le conseil de surveillance de Facebook confirme bannir le compte de l’ancien président américain Donald Trump du réseau social.

Donald Trump est banni de Facebook. 

Le conseil de surveillance de Facebook a décidé mercredi de maintenir l’interdiction faite à l’ancien président américain Donald Trump de poster des messages sur sa page Facebook et sur son compte Instagram. Il ne s’agit toutefois pas d’une décision définitive, celui-ci jugeant qu’il n’est «pas approprié pour Facebook d’imposer» une sanction d’une durée indéfinie, a-t-il expliqué dans un communiqué. Il lui demande ainsi de «réexaminer la décision arbitraire imposée le 7 janvier» dans les six prochains mois.

L’ancien chef de cabinet de Trump, Mark Meadows, a immédiatement condamné cette décision sur la chaîne Fox News, estimant que cela aurait un effet dissuasif sur la liberté d’expression. «C’est un triste jour pour l’Amérique, c’est un triste jour pour Facebook», a-t-il déclaré. Le conseil de surveillance, dont les décisions sont contraignantes, a jugé que l’ancien locataire de la Maison-Blanche «avait créé un environnement où un risque sérieux de violence était possible» avec ses commentaires le 6 janvier, jour de l’assaut du Capitole.

«Au moment de la publication des messages de M. Trump, il y avait un risque clair et immédiat de préjudice et ses paroles de soutien aux personnes impliquées dans les émeutes ont légitimé leurs actions violentes», a-t-il détaillé.En tant que président, Donald Trump exerçait une forte influence, ont-ils également argué. «La portée de ses publications était importante, avec 35 millions d’abonnés sur Facebook et 24 millions sur Instagram», a-t-il poursuivi.

–Sorte de «cour suprême»

Le Conseil a également formulé des recommandations politiques à mettre en oeuvre par Facebook «pour élaborer des politiques claires, nécessaires et proportionnées qui favorisent la sécurité publique et respectent la liberté d’expression». Facebook avait banni de sa plateforme l’ancien président américain au lendemain de l’invasion du Congrès en janvier par une foule de ses partisans, lors de la certification de la victoire de Joe Biden à l’élection de novembre 2020. Le groupe californien avait auparavant toléré de nombreux messages du milliardaire républicain jugés problématiques par de larges pans de la société, et même en interne.

Mais le 7 janvier, le réseau avait finalement suspendu «jusqu’à nouvel ordre» le candidat perdant pour avoir enfreint ses règles sur l’incitation à la violence, notamment dans une vidéo où il exprimait son soutien aux émeutiers. Fin janvier, Facebook s’était alors tourné vers son conseil de surveillance pour trancher cette affaire. La société finance à hauteur de 130 millions de dollars cette sorte de «cour suprême» indépendante, composée de 20 membres internationaux dont des journalistes, des avocats, des défenseurs des droits humains et d’anciens dirigeants politiques.

Elle a rendu en début d’année ses premiers verdicts (contraignants) et émis une série de recommandations (non contraignantes).

–Autres plateformes

Pour Donald Trump, face aux 9000 réponses à un appel à commentaires du public, elle s’était donné plus de temps. D’autres plateformes ont pris des mesures similaires après l’invasion du Capitole. YouTube attend que «le risque de violence diminue» avant d’autoriser l’ancien président à publier de nouveau des vidéos sur sa chaîne. Twitter – son ancien réseau de prédilection avec près de 89 millions d’abonnés – a suspendu son compte de manière irrévocable, même si Jack Dorsey, le fondateur du réseau, avait déploré un «échec à promouvoir une conversation saine». Le conseiller de Donald Trump, Jason Miller, avait promis que Donald Trump lancerait sa propre plateforme avec «des dizaines de millions d’abonnés». Mais pour l’instant il s’agit seulement d’un blog ajouté sur son site mardi, avec les mêmes messages que sur le réseau Gab, ouvertement conservateur et conspirationniste.

Les fans du milliardaire accusent Facebook de censure. Les partisans d’un maintien du statu quo considèrent, eux, que la suspension du compte de l’ancien président aurait dû intervenir bien plus tôt. «Il utilisait Facebook et les autres plateformes pour répandre des messages clairement faux sur les processus électoraux, sapant de manière très efficace la démocratie américaine», a estimé Samuel Woolley, de l’école de journalisme de l’université du Texas.

L’ostracisation numérique de Donald Trump a été globalement saluée par les élus démocrates et la société civile américaine. Mais en Europe, elle a suscité des critiques d’associations et de dirigeants, dont la chancelière allemande Angela Merkel, inquiets du pouvoir des sociétés technologiques sur la liberté d’expression.

–Après la décision de Facebook, Trump réitère ses accusations de fraudes électorales

Donald Trump a répété mercredi ses accusations sans fondement selon lesquelles des fraudes électorales ont entaché la présidentielle américaine, peu après l’annonce que le conseil de surveillance de Facebook maintenait l’interdiction faite à l’ancien président de poster des messages sur sa page Facebook et sur son compte Instagram.

Dans un communiqué, Donald Trump a attaqué une parlementaire républicaine, Liz Cheney, parce qu’elle «continue» d’affirmer «bêtement qu’il n’y a pas eu de fraude électorale lors de l’élection présidentielle de 2020 alors qu’en fait, les preuves (…) démontrent le contraire». *AFP - mercredi 05 mai 2021DsxdiaupqYH8RHuLYeSQDX Air France-KLM

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Nouvelle attaque au drone contre une base aérienne américains en Irak

Il s’agit de la quatrième attaque en moins d’une semaine.

Samedi 08 mai 2021, un «drone piégé» s’est écrasé sur une base aérienne irakienne abritant des Américains. Il s’agit de la quatrième attaque en moins d’une semaine.

Un «drone piégé» s’est écrasé tôt samedi sur une base aérienne irakienne abritant des Américains, a indiqué l’armée irakienne, un mode opératoire déjà utilisé par les factions pro-Iran en Irak et ailleurs au Moyen-Orient. De son côté, la coalition antijihadiste emmenée par Washington en Irak a précisé que l’attaque – la quatrième en moins d’une semaine – n’avait fait «aucune victime» mais qu’«un hangar a été endommagé» sur la base aérienne d’Aïn al-Assad, dans l’ouest désertique de l’Irak.

Les pro-Iran, qui veulent en finir avec toute présence militaire étrangère en Irak, ont franchi un nouveau palier à la mi-avril avec une attaque spectaculaire. Un drone «chargé de TNT», selon les autorités kurdes, s’était alors écrasé sur le QG de la coalition antijihadiste à l’aéroport international d’Erbil. La nouvelle avait provoqué un choc car c’était la première fois que les autorités irakiennes rapportaient un tel mode opératoire.

**Autres attaques

«D’autres attaques ont toutefois eu lieu auparavant sur le sol irakien», affirme un responsable gouvernemental irakien à l’AFP. Et surtout, selon les Américains, les pro-Iran d’Irak et du Yémen ont déjà coordonné leurs efforts pour mener une telle attaque au-dessus d’un palais royal saoudien à Ryad. Le drone en question a été intercepté avant de frapper, a expliqué à l’AFP un haut gradé américain.

Depuis un an et demi, les pro-Iran – parfois sous des prête-noms, parfois sans revendication – tirent à intervalles réguliers des salves de roquettes ciblant les 2500 soldats américains toujours présents en Irak ainsi que l’ambassade des États-Unis à Bagdad. Depuis dimanche, ils ont ainsi tiré deux roquettes sur la même base d’Aïn al-Assad, six autres sur une autre base aérienne, Balad, où des Américains entretiennent la flotte de F-16 irakiens, et enfin deux roquettes sur l’aéroport de Bagdad où sont également postés des soldats américains.

Face à ces projectiles qui ont déjà tué des Américains, des Britanniques et des Irakiens, les États-Unis ont installé des systèmes de défense C-RAM, des batteries anti-aériennes, à Bagdad et Erbil.

(AFP) - Samedi 08 mai 2021

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Le nouveau président Biden et sa femme chez les Carter

Jill et Joe Biden entourent Jimmy et Rosalynn Carter, assis sur leurs fauteuils.

Le 3 mai, le Carter Center a publié la photo de Joe et Jill Biden venus rendre visite à Jimmy et Rosalynn Carter, le 26 avril dernier. Un cliché qui a très vite suscité beaucoup de questions sur les réseaux sociaux, comme le relève le site meaww. Les Biden se sont-ils rendus dans une maison de poupée, les Carter sont-ils en fait des Hobbits, se demandent les internautes.

En effet, les proportions sont étranges sur ce cliché. Joe Biden, pourtant agenouillé, semble deux fois plus grand que le fauteuil et Rosalynn Carter elle-même. Alors certes, le président mesure 1,82 m et elle, 1,65 m. Mais Jill Biden fait 1,68 m et est donc plus petite que Jimmy Carter qui mesure 1,77 m. L’ancien président, 96 ans, et son épouse, 93 ans, ont peut-être un peu rapetissé avec l’âge, mais tout de même pas à ce point.

la rencontre fut visiblement un moment très joyeux. En allant trouver les Carter dans leur demeure de Plains, en Géorgie, Biden est même le premier président à se rendre chez celui qui le fut entre 1977 et 1981. Les deux hommes sont amis depuis longtemps, Joe Biden ayant apporté son soutien à la candidature de Carter à l’époque et Jimmy Carter ayant fait de même pour Biden. *lematin.ch/ 05 mai 2021

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*y aura-t-il affrontement entre l’Angleterre et la France autour de l’île de Jersey ?

le Royaume-Uni envoie deux bateaux de la Royal Navy au large de Jersey 

Ferry Jersey PROMOTIONS réservation tarifs horaires billet bateau Jersey  2020

Boris Johnson a déclaré que “tout blocus serait totalement injustifié” de la part de la France et que l’envoi des navires de la Royal Navy sur l’île anglo-normande.* était une “mesure de précaution”. 

** menaces de la France de couper le courant sur l’île anglo-normande.

Ile de Jersey » Vacances - Guide Voyage

PÊCHE - Le Royaume-Uni a envoyé deux navires de la Royal Navy pour surveiller les eaux autour du port principal de l’île de Jersey, dans la Manche, alors que la France menace implicitement de couper le courant sur l’île anglo-normande en raison des conditions de pêche imposées aux marins français après le Brexit.

Ainsi, le HMS Severn se dirige actuellement vers les eaux au large du port de Saint-Helier, tandis que le le HMS Tamar suivra plus tard, indique la BBC ce mercredi 5 mai dans la soirée.

Boris Johnson a déclaré que “tout blocus serait totalement injustifié” de la part de la France et que l’envoi des navires de la Royal Navy était une “mesure de précaution”. 

Le Premier ministre britannique a promis son “soutien indéfectible” à l’île de Jersey, une dépendance de la Couronne située à 22 kilomètres au large des côtes françaises. Auparavant, il avait souligné “l’urgence d’une désescalade des tensions” entre Jersey et la France.

Le port de Saint-Helier sur l'île de Jersey. (photo

 –“Mesures de rétorsion”

Sujet explosif tout au long des négociations sur les conditions de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, l’accès des pêcheurs européens aux eaux britanniques continue de provoquer des frictions malgré l’accord trouvé entre Londres et Bruxelles, en vigueur depuis le 1er janvier.

Selon Paris, le Royaume-Uni a publié vendredi une liste de 41 navires français, sur 344 demandes, autorisés à pêcher dans les eaux de Jersey, mais cette liste s’accompagne de nouvelles exigences “qui n’ont pas été concertées, discutées ni notifiées avant” dans le cadre de l’accord. 

Mardi, la ministre française de la Mer, Annick Girardin, a affirmé que la France était prête à recourir à des “mesures de rétorsion” si les autorités britanniques continuaient à restreindre l’accès des pêcheurs français à ces eaux. Devant l’Assemblée nationale, elle a fait allusion à des répercussions éventuelles sur le “transport d’électricité par câble sous-marin” qui alimente l’île depuis la France.

“Les menaces envers Jersey sont clairement inacceptables et disproportionnées”, a dénoncé un porte-parole du gouvernement britannique, disant “faire confiance à la France pour utiliser les mécanismes” prévus par l’accord post-Brexit “pour résoudre les problèmes”.

“Ce n’est pas la première menace des Français envers Jersey ou le Royaume-Uni depuis que nous sommes dans ce nouvel accord”, a déclaré le ministre des Affaires étrangères de l’île, Ian Gorst, sur la BBC. “Il serait disproportionné de couper le courant juste parce qu’il faut fournir des détails supplémentaires afin que nous puissions affiner les licences” de pêche, a-t-il estimé.

Dans un communiqué publié mardi, le gouvernement de Jersey a assuré avoir “octroyé les licences de pêche conformément à l’accord commercial” conclu entre Bruxelles et Londres fin décembre.

Ce dernier prévoit une période de transition jusqu’à l’été 2026, date à partir de laquelle les pêcheurs européens renonceront à 25% des captures dans les eaux britanniques.

Les pêcheurs de l’Union européenne conservent entre temps un accès garanti aux zones situées entre 6 et 12 milles marins au large des côtes britanniques, très poissonneuses et souvent plus calmes pour naviguer, où ils se rendaient traditionnellement.

Pour obtenir cette autorisation, les navires doivent toutefois démontrer aux autorités britanniques qu’ils pêchaient déjà dans cette zone sur la période de référence 2012-2016. Et des crispations ont ressurgi ces derniers jours, des pêcheurs se plaignant de la lenteur de Londres à leur délivrer des licences.

Interrogé par l’AFP, Dimitri Rogoff président du comité régional des pêches de Normandie, a indiqué qu’une centaine de bateaux français comptaient se rendre jeudi au port de Saint Helier, la capitale de Jersey, pour montrer leur mécontentement. 

“Incompréhension et mécontentement”

Le ministère français de la Mer a indiqué avoir demandé à la Commission européenne, seule habilitée à négocier avec le Royaume-Uni, qu’elle obtienne des ”éclaircissements”.

Une porte-parole de la Commission interrogée par l’AFP a rappelé lundi soir que “toute condition” devait être notifiée avec suffisamment de préavis pour que l’autre partie puisse “commenter ou s’adapter”.

“En outre, de telles conditions ne peuvent pas être discriminatoires envers nos pêcheurs”, a-t-elle dit, confirmant que la Commission contacterait les autorités britanniques.

La situation est d’autant plus complexe que Bruxelles et Londres n’ont toujours pas réussi à se mettre d’accord sur l’adoption de quotas de pêche pour les stocks partagés entre l’UE et le Royaume-Uni pour 2021.

Dans son communiqué, Jersey “regrette” en outre la décision de la région Normandie et du conseil départemental de la Manche, “de fermer leur représentation” dans les îles anglo-normandes.

Dans un communiqué, les deux collectivités françaises ont justifié la fermeture de cette “Maison de Normandie”, qui abrite “le consulat honoraire de France”, par leur volonté de “manifester leur incompréhension et leur mécontentement” face aux conditions de pêche imposées par Jersey. *Le HuffPost avec AFP - 06 mai 2021

Les liaisons maritimes

Ile de Jersey » Vacances - Guide Voyage

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Air France-KLM essuie de nouvelles pertes très lourdes

Les restrictions persistantes aux déplacements ont eu pour conséquence une chute de 73,4% du nombre de passagers et de 57% du chiffre d’affaires.

Photo d’illustration.

Air France-KLM a subi une nouvelle lourde perte de 1,5 milliard d’euros au premier trimestre, dans un «environnement toujours difficile» pour le secteur aérien accablé par la crise sanitaire, a annoncé ce jeudi le groupe franco-néerlandais.

Les restrictions persistantes aux déplacements ont eu pour conséquence une chute de 73,4% du nombre de passagers et de 57% du chiffre d’affaires par rapport au premier trimestre 2020, et le début du second trimestre «ne montre pas d’amélioration notable» de l’activité, a indiqué le directeur financier, Frédéric Gagey lors d’une conférence de presse téléphonique. Il a espéré un «redémarrage» au cours de l’été.

Air France-KLM a été recapitalisé le mois dernier avec l’aide de l’Etat français, qui a doublé sa participation de 14,3% à 28,6%.

La nouvelle chute du trafic passagers du premier trimestre 2021 par rapport à la même période de 2020 traduit la poursuite des fermetures de frontières, face à la pandémie de Covid-19.

Air France-KLM, qui exploite en temps normal un important réseau long-courrier comme ses concurrents Lufthansa et IAG (British Airways, Iberia), y est très vulnérable.

«On ne peut pas dire que la situation épidémique à ce stade, en tout cas au niveau international, se soit vraiment améliorée, même si on voit ici ou là des premiers chiffres qui montrent que les campagnes de vaccination commencent à produire leurs effets», a constaté Frédéric Gagey.

Le groupe, dont les compagnies (Air France, KLM et Transavia) ont déployé au premier trimestre 48% de leurs capacités (en sièges-kilomètres disponibles) de la même période de 2019, soit avant la pandémie, va légèrement les augmenter au second trimestre, à 50%.

Au troisième trimestre, qui inclut la cruciale période estivale, «le groupe prévoit une capacité en sièges-kilomètres disponibles comprise entre 55% et 65% par rapport à 2019», a détaillé Air France-KLM, dans son communiqué.

Malgré l’avancée des campagnes de vaccination, en particulier aux Etats-Unis, en Israël et en Europe, «on n’est pas encore dans une situation où chacun voyage librement, il faudra évidemment encore de nombreux mois avant d’arriver à une situation qu’on pourrait comparer à celle de 2019», a souligné Frédéric Gagey.

La pandémie a fait perdre 7,1 milliards d’euros au groupe en 2020.

L’opération d’aide conclue le 21 avril s’est traduite par la conversion en quasi-fonds propres de trois milliards d’euros de prêts octroyés par l’Etat français au début de la crise. Air France-KLM avait bouclé deux jours plus tôt une augmentation de capital d’un peu plus d’un milliard d’euros, dont 593 millions apportés par l’Etat français.

Le groupe avait vu fin mars sa dette nette s’aggraver de 1,5 milliard d’euros par rapport à fin décembre, à 12,5 milliards, mais l’opération d’avril va l’alléger de quatre milliards, a ajouté Frédéric Gagey, dont la retraite est annoncée dans la foulée.  

*lematin.ch/ 06 mai 2021

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Pertes toujours en vue pour les compagnies aériennes

L’année en cours ne devrait pas permettre aux compagnies aériennes de sortir la tête de l’eau. Les pertes sont estimées à près de 50 milliards de dollars.

Image d’illustration.

De nouvelles pertes importantes avant un retour dans le vert espéré en 2022: les compagnies aériennes s’attendent encore à une année difficile, marquée par une reprise inégale selon les zones géographiques et restant à la merci de la pandémie. Les compagnies, auxquelles l’épidémie de Covid-19 a déjà occasionné des pertes nettes cumulées de plus de 126 milliards de dollars en 2020, devraient encore voir leurs comptes rester dans le rouge de 47,7 milliards cette année, a indiqué mercredi l’Association internationale du transport aérien (Iata).

«Des pertes réduites» par rapport à 2020, «mais des souffrances qui vont se poursuivre», a résumé l’organisation, qui tablait jusqu’ici sur 38 milliards de pertes nettes cette année. «Nous pensons qu’il va falloir attendre 2022 pour que le secteur revienne à l’équilibre ou aux bénéfices», a souligné l’économiste en chef de l’Iata Brian Pearce, lors d’une visioconférence. L’Iata a néanmoins révisé légèrement à la hausse ses prévisions de trafic mondial de passagers, à 43% du niveau de 2019, contre une fourchette de 33 à 38% évoquée en février.

Les compagnies, grevées par d’importants coûts fixes, «vont consommer encore 81 milliards de dollars de trésorerie» cette année, a constaté le directeur général de l’Iata Willie Walsh. «Le rythme de la reprise est plus lent que nos prévisions» en décembre, a-t-il noté lors de la visioconférence. M. Walsh a toutefois salué la «bonne nouvelle» que constituait selon lui la réduction prévue des pertes des compagnies par rapport à 2020.

Les 43% du trafic pré-pandémie, exprimé en kilomètres-passagers payants (RPK), traduiraient une hausse de la fréquentation de 26% sur un an, «mais c’est loin de représenter une reprise», a relevé l’Iata, en soulignant que «les marchés intérieurs allaient s’améliorer plus vite que les voyages internationaux», dépendants des fermetures de frontières et quarantaines. Et la reprise sera très inégale selon les zones géographiques, avec des conséquences pour la situation financière des compagnies qui y exploitent des liaisons, a expliqué M. Pearce.

–L’Europe à la traîne?

Ainsi, en Amérique du Nord, «nous nous attendons à ce que les pertes soient réduites de façon spectaculaire» en 2021, à la faveur d’une reprise du trafic de passagers dans la foulée d’une campagne de vaccination dynamique aux États-Unis, a-t-il indiqué. Globalement, la reprise dans les régions «dépendra de la taille des marchés intérieurs», et l’Europe risque d’être à la traîne car son activité aérienne dépend beaucoup des liaisons internationales, a prévenu l’économiste en chef de l’Iata.

L’organisation prévoit ainsi cette année pour l’Amérique du Nord une activité passagers (en RPK) de 68,5% du niveau de 2019, mais seulement de 33,7% pour l’Europe. Et les marchés intérieurs américains et chinois auront retrouvé fin 2021 leur activité d’avant la crise sanitaire, a-t-elle estimé. Les projections sur la situation du Vieux Continent sont cohérentes avec les chiffres diffusés plus tôt mercredi par l’organisation fédérant plus de 500 aéroports de la zone, ACI Europe.

Selon elle, le trafic passagers dans ces équipements devrait rester cette année 64% en dessous de son niveau de 2019, une dégradation de 12 points de ses précédentes prévisions. Les niveaux d’avant la pandémie ne seraient retrouvés qu’en 2025 au lieu de 2024. Ce pessimisme a été nourri par le bilan du premier trimestre 2021: le trafic passagers dans les aéroports européens a dégringolé de 81,7% par rapport à la même période il y a deux ans.

Dans le monde, quelque 2,4 milliards de passagers prendront l’avion en 2021, selon l’Iata, contre 1,8 milliard en 2020. En 2019, il y en avait eu 4,5 milliards. La très bonne tenue du trafic de fret, dont les tarifs sont particulièrement élevés, aidera les compagnies, mais ne suffira pas à elle seule à équilibrer leurs comptes, selon l’organisation.

Le chiffre d’affaires cumulé des compagnies aériennes devrait atteindre 458 milliards de dollars cette année, 23% de mieux que les 372 milliards générés en 2020, mais encore loin de l’activité de 2019, avec 838 milliards, selon l’Iata, qui regroupe 290 compagnies aériennes représentant 82% du trafic dans le monde.

(AFP) - 21 avril 2021

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La nouveauté Apple qui fait grogner Facebook

Une mise à jour sur les appareils Apple donnera le choix aux utilisateurs d’être «pisté» ou non pour chaque application. Un pavé dans la mare du marché publicitaire en ligne.

Le patron d’Apple, Tim Cook, défend sa mise à jour en indiquant qu’il veut «donner le choix» à ses utilisateurs.

 les utilisateurs d’iPhone auront le choix, pour chaque application mobile, entre accepter ou refuser d’être suivis à la trace, grâce à une mise à jour d’Apple potentiellement lourde de conséquences pour l’écosystème publicitaire sur lequel règnent Facebook et Google.

Deux modèles s’affrontent dans la Silicon Valley: le géant de l’électronique vend ses smartphones, tablettes et ordinateurs au prix fort, tandis que ses deux voisins proposent des services gratuits, implicitement en échange des données des internautes, qui servent à leur adresser des pubs ultra ciblées, à très grande échelle. Ce modèle économique dominant est critiqué depuis longtemps par la société civile (associations, universitaires, etc), et périodiquement remis en cause par des lois (en Europe et en Californie) ou des entreprises moins connues.

Mais la marque à la pomme, avec son milliard d’iPhone actifs dans le monde, a la capacité de bouleverser les habitudes. Depuis septembre, les éditeurs d’applis sous iOS, le système d’exploitation mobile d’Apple, peuvent demander à leurs utilisateurs la permission de les suivre dans leur navigation entre divers sites et applications pour récolter et utiliser leurs données.

–La colère de Facebook

Avec le déploiement de la version 14.5 d’iOS cette semaine, cette fonctionnalité, dite ATT (App Tracking Transparency), devient une obligation. Concrètement, une fenêtre de consentement s’affiche à l’ouverture de chaque appli. Si un utilisateur clique sur «non» ou si la fenêtre ne s’affiche pas, quelle que soit la raison, l’application perd l’accès à l’identifiant publicitaire de cette personne, un numéro unique qui permet de le pister en ligne.

«Toute l’économie des applis, et même de la publicité numérique, va être bouleversée par cette politique de confidentialité», constate Eric Seufert, un analyste indépendant, dans un article de blog. «Elle change fondamentalement la façon de mesurer et de cibler la pub sur les mobiles (…) actuellement fondée sur ce qu’Apple appelle le pistage». De nombreuses plateformes et applications craignent que les consommateurs, mis face au choix, ne décident en majorité de dire non.

Facebook, notamment, ne décolère pas. Le géant des réseaux sociaux s’est lancé dans une offensive marketing de défense des publicités personnalisées, à coup de pleines pages dans les quotidiens américains, de témoignages de petits commerçants sur un site ad hoc et de déclarations au vitriol de son fondateur, Mark Zuckerberg.

«Apple se comporte de façon anti-compétitive», a assené le patron fin janvier, lors d’une conférence aux analystes sur les résultats annuels du groupe (29 milliards de dollars de bénéfice net en 2020). «De nombreuses PME ne pourront plus cibler leurs clients avec des pubs personnalisées. Apple peut dire qu’ils font ça pour aider les gens mais cela sert clairement leurs intérêts», a-t-il continué.

«Apple a raison»

Mais même si les utilisateurs refusent le pistage, les annonces seront quand même personnalisées. Instagram continuera de déduire les goûts en fonction de la navigation sur sa propre application, et à afficher des pubs pour les croquettes aux passionnés de chats. Les applis se serviront aussi des données de première main, comme l’âge ou la localisation. Mais elles ne pourront plus, potentiellement, les échanger avec des tiers, qu’il s’agisse de faire des recoupements ou de les vendre, de façon plus ou moins anonymisée.

«Nous donnons le choix aux utilisateurs», a argumenté Tim Cook, le patron d’Apple, lors d’une interview début avril à un podcast du New York Times. «Si aujourd’hui vous conceviez un système d’exploitation à partir de zéro, vous le feriez de cette manière, c’est évident.»

«Du point de vue des consommateurs, Apple a raison. Il faut plus de transparence», commente Carolina Milanesi, analyste de Creative Strategies «Mais c’est un peu hypocrite de la part d’Apple de dire aux consommateurs: la vie privée est importante, vous n’êtes pas notre produit. Evidemment, puisque leur modèle économique n’est pas fondé sur la publicité.»

Les marques payent plus cher pour des pubs ciblées et finement personnalisées, qui rapportent donc plus d’argent aux sites web et applications que les espaces publicitaires en fonction du contexte (annonces pour des hôtels à côté d’articles sur les voyages, par exemple). Facebook craint donc un impact sur ses revenus. Début février, Facebook a fait savoir qu’il diffuserait ses propres informations aux utilisateurs à côté de celles du fabricant de l’iPhone, sur la fenêtre de consentement.

Les développeurs d’applications gratuites, des jeux vidéo à la bureautique, vont être obligés de s’adapter, s’ils ne veulent pas perdre l’accès au marché particulièrement juteux des utilisateurs d’iPhone ou d’iPad. «Ce sont en général des consommateurs plus aisés que la moyenne, ce qui en fait des cibles plus lucratives», rappelle Carolina Milanesi.

(AFP) -  25 avril 2021

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*débauche en public à Dubaï

à la suite d’une séance de photos et de vidéos dénudées

L’émirat de Dubaï a annoncé mardi l’expulsion prochaine d’un groupe de personnes, sans en préciser le nombre, qui vont être expulsées après avoir été arrêtées pour «débauche en public» à la suite d’une séance de photos et de vidéos dénudées. Des images ont été diffusées sur les réseaux sociaux la semaine dernière, montrant au moins 18 étrangères posant nues dans un appartement du quartier de la marina de Dubaï.

«Le bureau du procureur a achevé son enquête sur la récente publication de photos d’une séance qui enfreint la législation des Émirats arabes unis», a indiqué le service de communication de Dubaï, l’un des sept émirats composant cette fédération. «Les personnes impliquées seront expulsées des Émirats arabes unis. Aucun autre commentaire ne sera effectué concernant cette affaire», a ajouté cette source, sans préciser de nationalité ni le calendrier des expulsions.

La police de Dubaï avait indiqué samedi dans un communiqué qu’un groupe de personnes apparaissant dans une «vidéo indécente» diffusée sur internet avaient été arrêtées. Elle avait prévenu que ce genre de comportement était «inacceptable» et qu’il ne représentait pas «les valeurs ni l’éthique de la société émiratie».

Selon le «Daily Mail», onze Ukrainiennes figurent parmi les personnes arrêtées, dont le mannequin Yana Graboshchuk, reconnue sur les photos grâce à ses tatouages. Un photographe russe et d’autres jeunes femmes composeraient le reste du groupe.

De son côté, le journal «Moskovsky Komsomolets» affirme que le magnat russe de l’informatique Alexei Kontsov se cacherait derrière ce shooting polémique. Ce serait d’ailleurs lui qui aurait filmé les jeunes femmes depuis un balcon et posté la vidéo sur les réseaux sociaux.D’autres rumeurs indiquent encore que ces images pourraient être destinées à un magazine porno israélien.

*lematin.ch/ 07 avril 2021

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