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Santé et Médecine-suite.2

14052018

*les extraits de thé vert ont un pouvoir extraordinaire pour lutter contre le cancer du poumon

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En tentant d’améliorer les techniques d’imagerie médicale, des chercheurs ont fait une découverte exceptionnelle : les extraits de thé vert ont un pouvoir extraordinaire pour lutter contre le cancer du poumon. La découverte faite récemment par des chercheurs gallois et indiens pourrait révolutionner la lutte contre le cancer du poumon. Par hasard, ils ont découvert que des extraits de thé vert avaient le pouvoir, jusque-là insoupçonné, de vaincre les tumeurs cancéreuse Trois des chercheurs ayant participé à l’étude : Dr Catherine Suenne De Castro, Dr Matthew Lloyd Davies, Dr Sudhagar Pitchaimuthu. (Photo : Université de Swansea).
Santé et Médecine-suite.2

Au départ, les chercheurs de l’institut KSR de technologie (Inde) et de l’université de Swansea (Pays de Galles), cherchaient un moyen d’améliorer l’imagerie par fluorescence : ils créent une « boîte quantique », une technologie basée sur une nanostructure, 4 000 fois plus petite que l’épaisseur d’un cheveu, aussi utilisée dans les télévisions ou les panneaux solaires. Appliquée en biologie, l’imagerie de fluorescence permet de mieux détecter des tumeurs, mais a aussi ses inconvénients : « Les boîtes quantiques synthétisées chimiquement coûtent de 270 à 570 € par microgramme, détaille à la BBC le Dr Sudhagar Pitchaimuthu, chercheur responsable du projet. Il indique au quotidien britannique The Independent, qu’« elles contiennent aussi du cadmium, toxique. Alors que celles qui sont dérivées de produits organiques coûtent 11 €, et n’empoisonnent pas les cellules saines autour des cellules cancéreuses ».

« C’était incroyable »

Les chercheurs indiens et gallois ont créé des boîtes quantiques à base d’extraits de thé vert (Camellia sinensis), puis les ont appliquées sur des cellules de cancer du poumon en laboratoire, et leurs résultats ont été extraordinaires : « Non seulement leurs propriétés de fluorescence sont exceptionnelles, mais, la cerise sur le gâteau, c’est qu’elles tuent les cellules cancéreuses, qui ne parviennent plus à se reproduire. » 80 % des cellules cancéreuses sur lesquelles ont été appliquées les boîtes quantiques ont été tuées. « Des résultats enregistrés de façon répétée. »

Les émissions de lumière supplémentaires étaient attendues, grâce aux effets de la chlorophylle… Ce qui était moins attendu, c’est la capacité de miniaturisation des extraits de thé vert : « Nous nous sommes rendu compte que nous obtenions des particules de 3 à 5 nanomètres, c’était incroyable. La taille de la particule était réduite de 30 fois. » Une taille minimale qui permet de pénétrer les « nanopores », qui font habituellement barrière et empêchent d’infiltrer les cellules cancéreuses.

Bon pour l’environnement

Pour les chercheurs, le chemin vers la création d’un remède applicable à l’Homme reste encore long : « D’abord, il va falloir créer une « usine » à boîtes quantique, pour aller bien au-delà des petites quantités que nous avons produites en laboratoire. Pour le moment, nous n’avons tué que des cellules en boîtes de Pétri, il nous reste à identifier une enzyme qui pourrait diffuser cette technologie dans le corps d’un être vivant, sans atteindre d’autres tissus sains, poursuit le Dr Sudhagar Pitchaimuthu. Nous espérons commencer les essais cliniques sur l’Homme dans les deux ans si tout se passe bien. Nous aurons peut-être un traitement de masse disponible d’ici dix ans.

En plus de traiter le cancer, la découverte des bienfaits du thé vert pourrait avoir des conséquences positives pour l’environnement. (Photo : Byoung Wook/CC).Leur traitement pourrait, en plus, être bon pour l’environnement : les extraits de thé vert qu’ils utilisent proviennent de restes inutilisés de feuilles de thé, qui normalement finissent dans des décharges…

Le cancer du poumon est la première cause de mortalité par cancer dans le monde et la première cause de mortalité chez la femme en Europe (plus de 10 000 cas par an).–.ouest-france / Vendredi 25 Mai 2018

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La plante qui combat le cancer

L’arbre Graviola vient des profondeurs de la forêt amazonienne.Des recherches en laboratoire ont montré que des extraits de cette plante miraculeuse peut lutter contre le cancer avec un traitement entièrement naturel qui ne provoque ni nausées, ni perte de poids et ni perte de cheveux, de protéger le système immunitaire et d’éviter les infections mortelles, les personnes se sentent plus forts et plus sains tout au long du traitement, plus d’énergie et améliore la vision de la vie.
 
Sur internet il suffit de taper «antibiotiques naturels» et immédiatement une avalanche de résultats indiquant :  » La Graviola fonctionne à merveille, est une plante qui pourrait nous sauver du cancer » 

graviola

Graviola est un petit arbre typique des régions tropicales chaudes caractérisées par de grandes feuilles vertes et des fruits comestibles jaune-vert, vendus sur les marchés d’Amérique du Sud sous le nom de Guanabana et utilisé dans la préparation de certaines boissons.
 
Les résultats ont permis d’identifier les ingrédients actifs spécifiques appelées Annonaceae acétogénines, les protagonistes des propriétés biologiques de cette plante.
 
Les résultats encourageants observés dans un court laps de temps a conduit à une expérimentation en plein essor qui compte aujourd’hui plus de 600 études avec d’excellents résultats et qui, malheureusement, n’a pas été accompagnée par une utilisation tout aussi valable dans un cadre cliniquement possible.
 
Le fruit ressemble à une fragolone vert et sa saveur est agréable. C’est un fruit naturel et sans effets secondaires. Cette plante a de nombreux avantages anti-cancer. C’est également un agent antimicrobien, contre les infections, les infections bactériennes et fongiques, abaisse la pression artérielle, il est utilisé pour les troubles de la dépression, le stress et nervosité
 
Depuis 1976, Graviola s’est avéré être un tueur de cancer extrêmement puissant dans 20 tests de laboratoires indépendants.Une étude publiée dans le Journal of Natural Products, suite à une enquête similaire menée par l’Université catholique de Corée du Sud a déclaré que Graviola peut tuer sélectivement les cellules cancéreuses du côlon avec une capacité supérieure à 10.000 médicamenst de chimiothérapie couramment utilisé comme l’Adriamycine.
 
Le rapport de l’Université catholique de Corée du Sud a déclaré que Graviola pouvait cibler sélectivement les cellules cancéreuses, laissant intactes les cellules saines, contrairement à la chimiothérapie, qui visent indistinctement toutes les cellules qui se reproduisent activement et provoque des effets secondaires souvent dévastateurs, des nausées et perte de cheveux chez les patients cancéreux.

graviola1

Une étude menée à l’Université de Purdue à Lafayette (États-Unis) a récemment découvert que les feuilles de l’arbre Graviola tuer les cellules cancéreuses chez six lignées cellulaires humaines et sont particulièrement efficaces contre les cancers de la prostate, du pancréas et du poumon. Le corossol (son nom en anglais), connu en Italie comme le fruit de Graviola est donc un remède miracle (et naturel) pour éradiquer les cellules cancéreuses, 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.
 
Les tests de laboratoire effectués depuis 1970 ont montré son efficacité, et tuer les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris le côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas, et est jusqu’à 10.000 fois plus forte en ralentissant la croissance des cellules cancéreuses par rapport à «l’Adriamycine, un médicament de chimiothérapie couramment utilisé dans le traitement du cancer. Contrairement à la chimiothérapie, le composé extrait de «l’arbre Graviola seulement tue les cellules cancéreuses sans nuire aux cellules saines.
 
Une importante société pharmaceutique américaine a alors investi près de sept ans à essayer de synthétiser deux des ingrédients anti-cancer Graviola. Mais il n’a pas été possible de synthétiser en aucune façon les ingrédients actifs de Graviola contre le cancer. L’original tout simplement n’a pas pu être reproduit. Il n’y avait aucune façon dont la société pharmaceutique en question avait été en mesure de protéger leurs propres intérêts, et récupérer l’argent investi dans la recherche. Cette société pharmaceutique a abandonnée le projet et a alors décidée de ne pas publier les résultats de ses recherches
 
Le National Cancer Institute a effectué la première recherche scientifique en 1976. Les résultats ont montré que les feuilles et les tiges de Graviola se sont révélés efficaces pour attaquer et détruire les cellules malignes. Inexplicablement, les résultats ont été publiés dans un rapport interne, mais jamais rendus publics.
 
Publié par : chaos-contrôlé - lundi 14 octobre 2013

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* La rougeole a fait un deuxième décès cette année en France

Rougeole : « C’est une maladie qui n’est pas aussi anodine que certains voudraient le dire »

La rougeole « est une maladie qui n’est pas aussi anodine que certains voudraient l’entendre ou le dire », a réagi mercredi 27 juin sur franceinfo Denise Antona, épidémiologiste à la direction des maladies infectieuses de Santé publique France pointant « une couverture vaccinale insuffisante qui permet au virus de circuler dans le pays ». La rougeole a fait un deuxième décès depuis le début de l’année 2018. Après une femme de 36 ans à Poitiers en février, c’est un patient de 26 ans qui est décédé, tandis qu’un adolescent de 17 ans fait l’objet d’un « pronostic réservé », selon l’Agence nationale de santé publique.

franceinfo : Comment expliquer que la rougeole continue de tuer en France ?

Denise Antona : On a une couverture vaccinale insuffisante qui permet au virus de circuler dans le pays et donc de provoquer un épisode épidémique, comme celui que l’on connait depuis fin 2017, avec près de 2 600 cas qui nous ont été déclarés, sachant qu’environ la moitié des cas ne nous sont pas déclarés. On considère donc qu’il y a environ 5 000 cas de rougeole survenus au cours des derniers mois. Or, c’est une maladie qui n’est pas aussi anodine que certains voudraient l’entendre ou le dire. Il y a effectivement la possibilité de décéder de la rougeole. Soit lorsque le virus atteint les poumons, ce qui entraine un décès rapide en réanimation, soit lors d’atteintes de type encéphalites qui entrainent des séquelles ou un décès.

Dans l’immense majorité des cas, les malades n’ont pas été vaccinés, que sait-on de la couverture vaccinale pour la rougeole en France ?

Effectivement, la dernière victime était une personne immunodéprimée, donc qui ne pouvait être protégée contre la rougeole que par un entourage vacciné. Or, dans la population, on est à 90% de gens vaccinés avec une dose et 80% vaccinés avec deux doses. Pour se débarrasser vraiment de la maladie, il faudrait avoir 95% de la population vaccinés avec deux doses. Donc il y a encore de la marge avant d’avoir une couverture vaccinale qui soit satisfaisante. On explique cette marge par une défiance et une négligence, parce qu’on considère souvent que la rougeole est une maladie bénigne de l’enfance, ce qui n’est pas vrai. Le vaccin contre la rougeole est maintenant obligatoire depuis 2018. On espère que ça va rattraper les 20% d’enfants qui ne sont pas vaccinés, parce qu’on n’a malgré tout que 80% des enfants à l’âge de deux ans qui ont reçu les deux doses.

Quels sont les premiers symptômes ?

Les tous premiers symptômes de la rougeole sont assez banaux. Ça commence par une sorte de rhinopharyngite et l’installation d’une fièvre qui devient très vite assez élevée avant que l’éruption n’apparaisse. Avec de la fièvre à 39-39.5, les enfants sont très fatigués et mal. Dans les jours qui suivent, s’installe une immunodéficience. Ils sont donc plus susceptibles de compliquer leur rougeole par d’autres microbes. C’est ça qui peut être très dangereux. Il y a aussi des personnes plus à risque. Ce sont en premier lieu les personnes qui sont immunodéprimées ou qui sont sous traitement immunosuppresseur, mais aussi les femmes enceintes et les petits de moins d’un an qui ne sont pas encore concernés par la vaccination car la première dose est donnée à l’âge de 12 mois. Ces bébés sont très susceptibles de faire des formes graves de la maladie, d’autant plus si leur entourage n’est pas protégé. *.francetvinfo./ mercredi 27 juin 2018

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*L’OMS veut bannir les acides gras trans industriels de l’alimentation

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Ils sont responsables chaque année de plus de 500 000 décès liés à des maladies cardiovasculaires. L’Organisation mondiale de la santé veut bannir acides gras trans industriels, largement utilisés dans de nombreux produits ou préparations alimentaires.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a dévoilé lundi une campagne visant à éliminer les acides gras trans industriels, très répandus dans les aliments industriels et dont la consommation en excès est globalement mauvaise pour la santé.

Les acides gras trans industriels, largement utilisés depuis les années 1950 pour leurs vertus conservatrices et stabilisatrices, se retrouvent le plus souvent dans les aliments transformés contenant des huiles végétales partiellement hydrogénées, comme dans certaines margarines, les viennoiseries industrielles, les gâteaux et biscuits, les en-cas salés et les soupes déshydratées. Leur utilisation est réglementée, voire interdite dans certains pays ou villes.

Photo d'illustration

Ces acides gras trans industriels sont responsables chaque année de plus de 500 000 décès liés à des maladies cardiovasculaires, selon l’OMS.

Une priorité pour l’OMS

« L’essentiel, c’est que cela soit le début de la fin pour les acides gras trans produits industriellement », a déclaré en conférence de presse Tom Frieden, qui dirige le groupe d’action Resolve to save lives, qui s’est associé à l’OMS pour cette campagne visant à éliminer ces acides gras industriels.

Il existe en effet des acides gras d’origine naturelle, issus des produits dérivés de ruminants comme le lait et la viande.

Les pays riches ont fait des progrès en matière d’interdiction des acides gras trans industriels, mais « nous devons étendre ces efforts à l’échelle mondiale », a souligné le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Il a déclaré que la réduction de leur utilisation serait au cœur des efforts de l’OMS pour réduire d’un tiers les décès dus aux maladies non transmissibles à horizon 2030, un des objectifs de développement durable des Nations unies (des objectifs élaborés en 2015).

M. Frieden a expliqué aux journalistes que la ville de New York, en interdisant l’utilisation des acides gras trans dans les restaurants il y a 10 ans, a prouvé qu’ils peuvent être éliminés sans que la saveur des aliments soit altérée ou que leur prix soit modifié.

L’élimination des acides gras trans industriels fait partie des priorités de l’OMS, pour la période 2019-2023, que l’institution va faire adopter lors de l’Assemblée mondiale de la santé qui démarre lundi prochain (21 au 26 mai) à Genève. *.ouest-france.fr /   lundi 14 mai 2018

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Illustration obésité.

Triste constat

Un quart de la population mondiale sera obèse en 2045 :

Le coût pour les systèmes de santé sera énorme

  quels sont les pays les plus concernés ?

Alors que le nombre de personnes obèses a quasiment triplé depuis 1975, une récente étude prédit qu’un quart de la population mondiale sera concernée d’ici à 2045. Certains pays sont plus exposés à ce risque que d’autres. 

Un quart de la population mondiale sera obèse en 2045 : quels sont les pays les plus concernés ?
Depuis 1975, le nombre de personnes obèses a quasiment été multiplié par trois, selon l’Organisation mondiale de la santé. En 2016, 13% des adultes dans le monde étaient obèses, 39% étaient en surpoids. En France, plus de 7 millions de patients sont touchés par cette pathologie, soit 15% de la population adulte ayant un indice de masse corporel (IMC) supérieur à 30. Parmi eux, 550 000 sont atteint d’obésité sévère ou morbide (IMC supérieur à 40). Chaque année, le nombre de cas augmente à travers le monde. Une nouvelle étude renforce les inquiétudes quant à la progression de la maladie. D’après des chercheurs danois et britanniques, 22% de la population mondiale pourrait être obèse en 2045 si la situation ne change pas. Dans certains pays, ce taux pourrait être largement supérieur.Présentée lors du Congrès européen sur l’obésité à Vienne en Autriche, cette étude souligne que les disparités entre pays continueront d’exister. Par exemple, aujourd’hui aux Etats-Unis, 39% de la population est obèse. En 2045, ce taux pourrait grimper à 55% de la population. La part des personnes obèses dans la population au Royaume-Uni s’approchera également de ce chiffre (48%). Aujourd’hui, une personne sur trois qui est concernée. « Chaque pays est différent, du point de vue génétique, social et environnemental, c’est pourquoi il n’y a pas de recette unique. Chaque pays doit privilégier la stratégie qui lui correspond le mieux », a expliqué le docteur Moses. Selon une étude américaine publiée en 2017, la proportion de la population obèse n’a cessé d’augmenter dans le monde depuis 1980 et a doublé dans 73 pays.** »Le coût pour les systèmes de santé sera énorme »Les scientifiques ont également constaté que le diabète de type 2 va lui aussi augmenter. Aujourd’hui, il concerne 9% de la population mondiale, mais en 2045, 12% de la population mondiale pourrait être touchée. Une étude publiée en décembre dernier montrait que perdre du poids peut soigner ce type de diabète. 57% des personnes ayant perdu entre 10 et 15 kilos n’avaient plus de diabète à la fin de l’étude. Obésité et diabète de type 2 sont liés : 80% des diabétiques de type 2 sont obèses. Selon le docteur Moses, « le coût pour les systèmes de santé sera énorme ». Pour les chercheurs à l’origine de cette recherche, il est possible d’inverser la tendance, mais seules des politiques volontaristes et coordonnées entre les Etats pourront y parvenir. *Les causes et les risques de l’obésité

Pour quantifier l’obésité, les médecins utilisent une mesure simple appelée indice de masse corporelle (IMC). Ses résultats sont fiables lorsque le/la patient(e) n’est pas trop musclé(e), enceinte ou en phase d’allaitement. Globalement, l’obésité est souvent liée à une alimentation trop riche et à une activité physique trop faible, voire inexistante.

La maladie peut aussi être due à des troubles psychologiques ou des facteurs génétiques. Dans certaines familles, plusieurs membres peuvent être touchés alors que leur alimentation n’est pas excessive, certaines anomalies génétiques étant responsables de la diminution des dépenses énergétiques. D’autres facteurs peuvent contribuer à la prise de poids : l’arrêt d’un tabagisme, une consommation excessive d’alcool, des troubles du sommeil (se coucher tard) et la période de la ménopause. 

L’obésité expose les patients à des complications cardiovasculaires : hypertension artériellemaladie coronaireaccident vasculaire cérébral. Ils sont aussi à risque plus élevé de cancer, principalement du côlon et du sein. Moins connus, il faut y ajouter les problèmes articulaires. Les articulations qui portent le poids du corps sont évidemment celles qui souffrent le plus : hanches, genoux et chevilles s’usent avec les années et sont souvent gagnés par l’arthrose en cas de kilos en excès.

Les souffrances psychologiques liées à l’obésité

Mais les risques ne sont pas que physiques. L’obésité expose également les patients à de la discrimination et de fait, à l’exclusion sociale, au repli sur soi et à la dépression. Souvent dans l’inconscient collectif, l’obésité reste « un choix de vie », celui de personnes ne prenant ni soin d’elles, ni de leur santé, incapables de réfréner leur appétit et manquant de volonté pour perdre du poids.

Ces préjugés et idées fausses ont un nom : la grossophobie. Elle est visible partout : dans le regard de ceux qui ne sont pas obèses, mais aussi dans le milieu médical ou encore au travail. Selon une étude menée par le Défenseur des droits et l’Organisation internationale du Travail (OIT), les femmes obèses seraient huit fois plus discriminées à l’embauche à cause de leur apparence physique et les hommes trois fois plus. *Par Mégane Fleury / pourquoidocteur.fr / jeudi 24.05.2018

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124 millions de mineurs

Obésité infantile : dix fois plus d’enfants concernés en 40 ans

Le nombre d’enfants ou d’adolescents en situation d’obésité s’est décuplé depuis 1975. Les régions défavorisées sont les plus touchées par cette progression.

Obésité infantile : dix fois plus d’enfants concernés en 40 ans
Le monde s’alourdit d’année en année. Le nombre de personnes en surpoids se compte désormais en millions. Un demi-milliard d’adultes sont obèses, et deux fois plus en surcharge pondérale.Et les enfants ne font pas exception, souligne une étude parue dans le prestigieux Lancet. Réalisée auprès de 130 millions de personnes, elle analyse l’évolution de la surcharge pondérale depuis 1975.En l’espace de 40 ans, le nombre d’enfants trop gros s’est multiplié par dix, d’après les travaux de l’Imperial College de Londres (Royaume-Uni). Publiés à l’occasion de la Journée mondiale de l’Obésité, ce 11 octobre, ils soulignent l’importance d’accentuer la lutte contre la malnutrition. De fait, ce sont désormais 6 % des filles et 8 % des garçons qui ont un IMC largement supérieur à la normale.*L’explosion anglophoneLa tendance mise en avant par cette étude est alarmante. En 2016, 124 millions de mineurs étaient obèses et 213 millions en surpoids. Sans action coordonnée, le monde pourrait dénombrer plus d’enfants obèses que d’enfants en sous-poids d’ici 2022.Certaines régions sont touchées de manière démesurée. C’est le cas des régions riches anglophones – comme les Etats-Unis, l’Australie ou encore l’Irlande – mais aussi de zones moins favorisées, comme l’Asie orientale. Chez les enfants et les adolescents, le record de surcharge pondérale s’observe en Polynésie et en Micronésie. Un quart des jeunes y souffrent d’obésité.gr3
IMC moyen dans les pays du monde (Source : NCD Risk Factor Collaboration (NCD-RisC))

En fait, un double phénomène s’observe. Dans les pays développés, le surpoids connaît un plateau depuis 1975, tout en restant à un niveau élevé. Les pays à revenus faibles ou modérés, eux, font face à une augmentation rapide de l’obésité. La progression la plus marquée a lieu au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Asie orientale.*Par Audrey Vaugrente / pourquoidocteur.fr/ 11.10.2017

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        « l’homme au bras d’or »

il sauve 2,4 millions de bébés en donnant son sang 1 173 fois

Surnommé « l’homme au bras d’or », James Harrison a donné son sang 1 173 fois au cours de ces 60 dernières années. Il a la particularité de contenir des anticorps très rares, seul remède pour soigner la maladie hémolytique du nouveau-né.

En 1953, James Harrison, un jeune Australien de 14 ans, subit une lourde opération des poumons. Les médecins sont obligés de lui en retirer un. À son réveil, il apprend qu’il doit sa survie aux 13 unités de sang qui lui ont été transfusées durant l’intervention. Depuis ce jour, James Harrison s’est juré de rembourser sa dette et de devenir un donneur régulier, promesse qu’il a tenu jusqu’à ce jour. Il a fait son ultime et 1 173e don, le vendredi 11 mai. Agé de 81 ans, il a dépassé l’âge limite de 80 ans pour pouvoir continuer à donner. Cet incroyable record du monde s’explique par sa générosité, mais aussi par la rareté que recèle son sang…

UN ANTICORPS UNIQUE

En Australie, jusqu’en 1967, des milliers de femmes faisaient des fausses couches, mettaient au monde des bébés mort-nés ou avec de graves lésions cérébrales, et les médecins ne savaient pas pourquoi. Il s’est avéré que ces femmes souffraient de la maladie hémolytique du nouveau-né. Cette pathologie survient lorsque le groupe sanguin du fœtus est positif alors que celui de la mère est négatif. Le système immunitaire de la mère va alors s’attaquer aux globules rouges du bébé. Les chercheurs Australiens ont fini par découvrir que cette maladie pouvait être évitée grâce à l’injection d’anticorps rare, appelé « anti-D ». Dans la liste des donneurs de la Croix-Rouge australienne, une seule personne possédait ce type d’anticorps : James Harrison.

2,4 MILLIONS DE BÉBÉS SAUVÉS

Il accepte alors de donner son plasma aussi souvent qu’il le peut, à raison d’une fois tous les 19 jours. Pendant plusieurs décennies, les anticorps « anti-D » viennent uniquement de « l’homme au bras d’or ». Sachant que l’on considère qu’une Australienne sur 6 a besoin de ce traitement, la Croix Rouge estime que ces 1 173 dons ont permis de sauver 2,4 millions de bébés au cours de ces 60 dernières années. Ce sont aujourd’hui 200 donateurs australiens qui présentent dans leur sang cet anticorps si particulier.*topsante.com/  lundi 14 mai 2018

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*un médecin se suicide chaque jour aux USA

Aux États-Unis, les médecins représentent la profession la plus touchée par le suicide. C’est ce que révèle une nouvelle étude dont les résultats ont été présentés cette semaine lors de la réunion annuelle de l’American Psychiatric Association.

En moyenne, un médecin se suicide tous les jours aux États-Unis. Cette statistique préoccupante est issue d’une nouvelle étude présentée lors de la réunion annuelle 2018 de l’American Psychiatric Association. Les travaux- qui n’ont pas encore fait l’objet d’une publication- se focalisent sur le nombre de suicides parmi les professionnels de la santé aux États-Unis, métier au sein duquel le taux suicide demeure le plus élevé.

Les scientifiques ont réalisé une méta-analyse des études publiées au cours des dix dernières années afin de déterminer s’ils pouvaient comprendre pourquoi les taux étaient si élevés, ainsi que de mesurer l’efficacité des interventions mises en place pour réduire le nombre de suicides à l’hôpital. Ils ont constaté qu’entre 28 et 40 médecins pour 100 000 par an meurent par suicide aux États-Unis, ce qui en chiffres bruts, représente entre 300 et 400 suicides par an.

Les chercheurs ont été surpris de constater que les taux de suicide chez les médecins étaient encore plus élevés que chez les militaires, qui est pourtant considéré comme l’un des emplois les plus stressants. En revanche, le taux annuel de suicide ajusté en fonction de l’âge chez tous les Américains était de 13,42 décès pour 100 000 personnes en 2016.

La peur d’être stigmatisé conduit au suicide

Afin de comprendre pourquoi le nombre de suicides est si élevé chez les médecins, les auteurs de l’étude ont analysé différents facteurs. Selon eux, l’une des principales causes de ce fléau est la peur de la stigmatisation liée au diagnostic de troubles mentaux.

En effet, leurs recherches ont démontré qu’un grand nombre de médecins souffraient de dépression ou de maladies mentales non traitées ou sous-traitées, car ces derniers se montrent particulièrement réticents à demander de l’aide.

D’après les chercheurs, le fait d’avoir la connaissance et l’accès à des substances mortelles dans leur travail quotidien peut également expliquer le taux de mortalité plus élevé au sein de cette profession.

Plusieurs interventions ont été tentées pourréduire le nombre de suicides, comme les programmes de santé offerts par les hôpitaux. Mais à ce jour, aucune d’entre elles ne semble avoir fonctionné, notent les chercheurs.

« Pour réduire le nombre de médecins qui se suicident, il faut s’attaquer à la peur de la stigmatisation et aux autres facteurs de risque en menant davantage de recherches visant à une intervention plus efficace et plus précoce », estiment les auteurs de l’étude. 

Un quart des soignants français a déjà eu des idées suicidaires

En France, la situation des médecins demeure également inquiétante. Une récente enquête de l’association Soins aux Professionnels de Santé (SPS) a révélé qu’un quart des soignants a déjà eu des idées suicidaires du directement imputables à leur carrière. 

Sur la moitié des 700 professionnels de santé interrogés (médecins, pharmaciens, infirmiers, aides-soignants, salariés comme libéraux), plus de 40% d’entre eux disent connaître un confrère qui a fait une tentative de suicide. En moyenne, chaque professionnel de santé rapporte ainsi près de 2,5 tentatives dans son entourage, dont la moitié a abouti à un décès. *.pourquoidocteur.fr /  13 mai 2018

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**Les beaux jours reviennent, propices aux balades dans la nature et aux activités dans les jardins, mais c’est aussi la saison des tiques, avertit l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Illustration d'une tique.

Le mois de mai marque le début de la saison des tiques

Le mois de mai marque le début du pic d’activité des tiques dont les piqûres peuvent transmettre des maladies, dont la maladie de Lyme, due à une bactérie, souligne l’Institut national de la recherche agronomique (Inra). Le nombre de cas de maladie de Lyme est estimé à plus de 54.600 en 2016 par l’agence sanitaire Santé publique France.

Quelques réflexes permettent de se protéger, comme l’utilisation de répulsifs, en privilégiant ceux disposant d’une autorisation de mise sur le marché, souligne l’Anses. Elle conseille aussi de porter des chaussures fermées et des vêtements couvrants, de couleur claire (pour repérer les tiques sur la surface du tissu) et d’éviter la marche au milieu des herbes hautes et de privilégier les chemins balisés.

Au retour de promenade, il faut s’inspecter et détacher immédiatement les tiques fixées avec un tire-tique (et surtout pas de l’éther ou tout autre produit), poursuit l’Anses. En cas de piqûre, il faut désinfecter. Si un halo rouge s’étend autour de la piqûre (érythème migrant), il faut consulter immédiatement son médecin.*20minutes.fr / mercredi 16 mai 2018

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*En 2015, le tabac et l’alcool auraient provoqué la perte de plus de 250 millions d’années de vie dans le monde. 

Les dangers de l’alcool et du tabac ne sont un secret pour personne. Mais l’impact de leur consommation sur la santé humaine est largement sous-estimé. Une publication récente montre que l’alcool et le tabac représentent une menace plus importante que les drogues illicites. 

Cette publication rassemble les données de plusieurs études menées sur les dangers de l’alcool, du tabac et des drogues illicites. Elle a été publiée dans la revue Addiction. En 2015, la consommation de tabac et d’alcool a coûté à la population mondiale la perte de plus de 250 millions d’années de vie. Il s’agit d’une méthode de calcul qui prend en compte, au-delà de la mortalité, la qualité de vie. Ce sont donc 250 millions d’années de vie en bonne santé qui ont été gâchées par le tabac et l’alcool. Les drogues illicites coûteraient « seulement » environ 30 millions d’années de vie corrigées de vie perdues.

L’alcool et le tabac, très consommés en Europe

Pour la population adulte, la prévalence de la consommation de tabac quotidienne est de 15,2%, de 18,3% pour la forte consommation d’alcool, de 3,8% pour le cannabis, de 0,77% pour les amphétamines et de 0,37% pour la cocaïne. Lorsque l’on calcule la prévalence, on calcule le nombre de cas dans une population à un moment précis, c’est-à-dire que pour les consommateurs d’alcool cela englobe ceux qui sont devenus récemment des buveurs mais aussi ceux qui le sont depuis longtemps.

C’est en Europe que la prévalence de la consommation d’alcool et du tabac est la plus importante. La situation est telle que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié un rapport de 700 pages en janvier 2017 estimant que le nombre de décès imputés au tabac augmentera d’un tiers d’ici quinze ans, si la lutte contre le tabagisme ne s’intensifie pas. L’agence onusienne a établi de nouvelles données sur le coût économique et humain du tabagisme et sur les mesures qui permettraient de réduire sa prévalence si les Etats voulaient bien les appliquer.

Pour évaluer ces coûts, l’OMS a dégainé une unité de mesure peu usuelle : le billion, ou millier de milliards. Ainsi, le tabagisme « est responsable chaque année (…) de plus de 1000 milliards de dollars en frais de santé et en productivité perdue ». Contrairement à une fausse idée très répandue, le tabac coûte bien plus d’argent aux pays qu’il ne leur rapporte comme recettes. A l’échelle mondiale, les revenus tirés des taxes sur le tabac s’établissent à 269 milliards de dollars en 2013-2014, soit bien en-deçà des dépenses induites par cette addiction. 

D’ici quinze ans, le nombre de morts du tabac va exploser, rapporte l’OMS. « Le nombre de décès liés au tabac devrait augmenter et passer d’environ six millions à huit millions de décès annuels d’ici 2030, dont 80 % dans des pays à revenu faible ou intermédiaire ». Près de 80% des fumeurs vivent dans ces pays et le nombre global de fumeurs continue d’augmenter, estime l’étude.

Le poids des lobbys 

Pour le tabac, il est aujourd’hui communément admis que sa consommation est dangereuse et néfaste pour la santé. Pour l’alcool, régulièrement des études contradictoires paraissent, certaines trouvent des bienfaits à sa consommation, d’autres en soulignent les dangers.

De nombreux médecins dénoncent d’ailleurs le rôle des lobbies. En avril dernier, plusieurs médecins et addictologues ont écrit une lettre ouverte à Emmanuel Macron pour demander un durcissement de la législation contre l’alcool, via notamment la mise en place d’un prix plancher pour l’alcool. Une proposition à laquelle s’est opposée la ministre de la Santé Agnès Buzyn, jugeant qu’il était préférable de laisser aux Français « la capacité de choisir ». Ces professionnels de santé dénoncent eux, les nombreux conflits d’intérêt et la « désinformation soigneusement organisée par la filière alcool » sur les dangers de sa consommation. 

Chaque jour dans le monde, 11 millions de cigarettes sont vendues, générant ainsi 39 milliards de bénéfices, soit l’équivalent du PIB du Luxembourg. En 2015 en France, 34% des hommes et 28% des femmes fumaient. Si les Russes sont les plus gros consommateurs, les Français ne sont pas en reste : l’Hexagone compte plus de 13 millions de fumeurs qui consomment chaque année 55 000 tonnes de tabac. Selon l’OFDT, 55 000 000 000 de cigarettes ont été vendues en France en 2014. *.pourquoidocteur.fr / lundi 14 mai 2018

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Tabac le mécanisme de la dépendance

Tabac le mécanisme de la dépendance

La France détient un triste record en Europe : elle compte le plus grand nombre d’adolescents fumeurs. C’est dans l’intimité du cerveau qu’il faut trouver l’explication.

Pourquoi est-il si difficile pour certains d’arrêter de fumer ? C’est à cette question mille fois débattue, où la volonté n’est pas seule en cause, que la recherche essaie de répondre. Les premiers  résultats permettent d’expliquer cette difficulté. Comprendre également, les piètres résultats des essais d’arrêt du tabac avec 80% de rechutes à un an malgré gomme patch et autres médicaments.

Tout d’abord il n’y a pas que la nicotine qui crée la dépendance : dans la fumée, des milliers  d’autres agents d’aromatisation comme le réglisse, les sucres, le menthol ou ammoniaque favoriseraient l’installation et le maintien de la dépendance. Pire, pour certains scientifiques, ces fumées agréables décupleraient le potentiel d’addiction de la nicotine.  Et cette propriété serait plus marquée chez certains que chez d’autres où le tabac deviendrait alors aussi attractif que l’héroïne, la cocaïne ou l’alcool.

 Le circuit de la récompense

Pour comprendre comment cela est possible, il faut aller dans l’intimité de notre crane. Et ce qu’ont découvert les chercheurs est surprenant : il y a dans notre cerveau une sorte de circuit de la récompense qui s’active dès que quelque chose nous fait plaisir : une sucrerie, un achat, ou encore faire l’amour…

En s’activant ce centre libère des substances qui induisent cette sensation de plaisir. Mais ces substances se détruisent vite. Par contre la nicotine et tous les autres composants du tabac  vont maintenir constante la sécrétion de ces substances de la satisfaction et donc  nous amener à rechercher en permanence cet état. Ainsi s’explique le côté antidépresseur des cigarettes que beaucoup ne voulaient pas reconnaître , mais également les échecs des substituts à la nicotine qui seuls ne suffisent pas au sevrage.

Quant aux jeunes, ces mécanismes de satisfaction s’inscrivent encore plus profondément dans leur cerveau car ils correspondent aux premières expériences agréables. En effet c’est entre 15 et 25 ans que le circuit de la récompense est le plus en éveil, le plus sensible et donc le plus fragile. Donc plus on commence tôt, plus le cerveau sera dépendant. Les spécialistes en font le triste constat :  2 cigarettes par jour à 15 ans pendant quelques mois suffisent à faire basculer dans la dépendance.*.pourquoidocteur.fr / 07 / 11 2017

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Tabac : les cigarettiers auraient falsifié les tests sur les goudron et la nicotine

les cigarettiers falsifient les tests sur les goudron et la nicotine

Après le « Dieselgate », le « Filtergate ». Les 4 principaux cigarettiers sont accusés par le Comité National contre le Tabagisme (CNCT) d’avoir manipulé leur filtres de cigarettes afin de fausser les tests réglementaires pour mesurer la teneur en nicotine et en goudron des cigarettes. Une « falsification » obtenue grâce à de minuscules trous dans les filtres, technique connue dans l’industrie du tabac. Explications. 

Le Comité national contre le tabagisme (CNTC) a déposé une plainte devant le procureur de la République contre les 4 principaux cigarettiers : Philip Morris, British American Tobacco, Imperial Brand et Japan Tobacco, pour  »mise en danger délibérée de la personne d’autrui », révèle ce vendredi Le Monde. En cause : la teneur réelle en goudron serait « entre deux et dix fois supérieure à celle indiquée (sur les paquets ndl) et de cinq fois supérieure pour la nicotine », précise la plainte. En somme, les taux officiels de ces substances affichés sont largement inférieurs à la réalité.

Des micro-perforations invisibles à l’oeil nu

Les filtres de la majorité des cigarettes seraient percés de micro-trous « de ventilation », difficilement visibles à l’œil nu quand on déplie le filtre et qu’on le regarde à contre jour. Selon le CNCT, ce système qui a initialement été utilisé pour moduler le gout de la cigarette peut aussi servir pour fausser les tests. Cette « tromperie » a déjà été dénoncée dans d’autres pays. 
Lors des tests standardisés, ces micro-trous de ventilation permettent une dilution de la fumée lorsque les taux de goudron, nicotine et monoxyde de carbone sont mesurés avec une machine à fumer réglementaire. Par contre, lorsque la cigarette est normalement fumée, les lèvres et les doigts du fumeur bloqueraient les micro-orifices, ce qui augmente mécaniquement les taux de nicotine et de goudrons inhalés jusqu’à des taux très supérieurs à ceux déclarés officiellement sur les paquets. 
En somme, les niveaux de goudron, de nicotine et de monoxyde de carbone qui pénètrent dans les poumons de certains fumeurs seraient entre deux à dix fois supérieurs à ce qui serait annoncé.

Une « ruse » connue dans l’industrie du tabac

Ce procédé est connu des cigarettiers. Une fois le goût de la cigarette défini, il est possible d’en faire varier la puissance et de réduire la teneur en fumée. Notamment en modifiant le filtre avec des micro-perforations, en ajustant la longueur, la finesse des fibres ou la densité. 
Le papier qui entoure le tabac et le filtre peut également être ajusté. Chaque marque utilise sa propre technique mais aujourd’hui « 97% des cigarette comportent des perforations invisibles du filtre » qui ne sont pas là pour agir sur le goût, mais sur les tests, d’après le CNCT.
Ce procédé existe depuis les années 50, quand les Etats-Unis ont durci la réglementation sur les cigarettes et donné lieu à diverses plaintes dont une en 1982 en Suisse.

Un marché à deux vitesses

Chaque jour dans le monde, 11 millions de cigarettes sont vendues, générant ainsi 39 milliards de bénéfices, soit l’équivalent du PIB du Luxembourg. En 2015 en France, 34% des hommes et 28% des femmes fumaient. Si les Russes sont les plus gros consommateurs, les Français ne sont pas en reste : l’Hexagone compte plus de 13 millions de fumeurs qui consomment chaque année 55 000 tonnes de tabac. Selon l’OFDT, 55 000 000 000 de cigarettes ont été vendues en France en 2014.

Mais le marché va mal : globalement, les Français fument moins et se tournent de plus en plus vers la cigarette électronique. L’augmentation du prix des paquets joue un rôle prépondérant dans le désintérêt des Français (+ 1 euros à compter du 1er mars 2018). Une étude menée en juillet 2017 sur l’impact de la hausse des paquets de cigarettes  et publiée dans la revue Epidemiology avance que le fait d’augmenter d’un dollar le prix du paquet de cigarettes permet d’accroître les probabilités de sevrage parmi les fumeurs, notamment chez les fumeurs de longue date. Le gouvernement a annoncé son intention de porter progressivement le prix du paquet de cigarettes à dix euros, contre environ sept actuellement (+40 %). 

D’autres en revanche se tournent vers le marché noir : 25% de la vente de cigarettes en France se ferait sur le marché noir selon une étude menée par le cabinet KPMG et relayée par le Figaro. Une économie souterraine entrainant un manque à gagner de 3 milliards d’euros.

Les cigarettes tentent le tout pour le tout

Les campagnes de prévention et les effets délétères du tabagisme (qu’il soit actif ou passif) sont désormais considérés comme un véritable problème de Santé publique : en France, un cancer sur 3 est lié à la consommation de tabac et on récence en moyenne 70 000 décès chaque année à cause du tabagisme. Le fait de fumer un paquet par jour serait même associé à au moins 150 mutations par an dans les cellules pulmonaires, selon une étude publiée en novembre 2016 dans la revue Science. Au total, la cigarette contiendrait plus de 7 000 substances chimiques différentes, dont plus de 70 sont connues pour être cancérigènes.

Mais cette prise de conscience collective affecte les bénéfices de l’industrie du tabac qui n’a pas d’autres solutions que de se montrer plus agressive. En rusant avec des micro-perforations dans les filtres par exemple.*pourquoidocteur.fr / 09/ 02/ 2018

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*En France, 49 000 décès par an sont attribuables à l’alcool

Les Français consomment trop d’alcool

Une enquête intitulée « cohorte Constances », conduite par le gouvernement sur quelque 200 000 Français, âgés de 18 à 64 ans, a mis en évidence la consommation trop importante de nombreuses personnes.

Les résultats : 36% des hommes de moins de 35 ans, soit plus d’un tiers des personnes masculines interrogés pour l’étude, ont un usage dit « à risque » de l’alcool. C’est-à-dire dangereux pour leur santé, ou sont même carrément dépendants. Chez les femmes du même âge, cette proportion est de 15%.

Si le vin est la boisson la plus consommée en France, il l’est peu parmi les 15-25 ans. La bière et les alcools forts sont davantage consommés par les jeunes.

Les professionnels du secteur des boissons alcoolisées ont développé des stratégies marketing en direction des jeunes consommateurs, attirés par les saveurs sucrées. Ces produits sont des mélanges de différents types d’alcool, de jus de fruits ou de sodas, dont la teneur en sucre, souvent élevée, masque le goût de l’alcool. Les nouveaux consommateurs, habitués à l’alcool grâce à ces produits, peuvent ensuite « évoluer » vers d’autres types de boissons alcoolisées et entretenir ainsi ce marché.

Les équivalences d’alcool

 

Edition numérique des abonnés

 

Il y a la même quantité d’alcool dans un demi de bière, une coupe de champagne, un ballon de vin, un verre de pastis, etc.

1 verre standard = 10 g d’alcool

Le verre d’alcool standard contient 10 g d’alcool pur ou encore 1,25 centilitre d’alcool pur quel que soit le produit alcoolisé.

<cci:zzzzz_gras displayname= »zzzzz_gras » name= »zzzzz_gras »>Inégaux face à l’alcool

Face à la consommation d’alcool, chacun réagit différemment selon sa corpulence, son état de santé physique et psychique, que l’on soit un homme ou une femme, et selon le moment de la consommation. Le seuil de tolérance dépend donc de la personne et du contexte.

En France, 49 000 décès par an sont attribuables à l’alcool (source OFDT).

En effet, une consommation régulière, quand elle est excessive, augmente le risque de nombreuses pathologies tel que cancers (notamment de la bouche, de la gorge, de l’oesophage…), maladies du foie (hépatite, cirrhose) et du pancréas, troubles cardiovasculaires, maladies neurologiques, troubles psychiques (anxiété, dépression, troubles du comportement).

La personne peut devenir incapable de réduire ou d’arrêter sa consommation, sous peine de malaise, de souffrances psychologiques et/ou physiques.

De nombreux symptômes peuvent apparaître lors de la consommation ou de l’arrêt comme la tristesse, des troubles du sommeil, une irritabilité ou encore tremblements, sueurs, anorexie, troubles du comportement. Ces troubles peuvent s’accompagner de difficultés majeures d’ordre familial, relationnel, social, professionnel, sanitaire et judiciaire.

*Par L’Est Eclair | Publié le 18/05/2018 

******** la consommation excessive d’alcool chez les jeunes

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**Sur 150 crimes, l’alcool est présent

Pour lutter contre la consommation excessive d’alcool chez les jeunes toulousains, la préfecture lance un plan de prévention qui se donne un an pour faire ses preuves.

Le préfet de région Pascal Mailhos a déplié, hier lors d’un point presse, son «plan départemental de prévention et de lutte contre les alcoolisations excessives» surtout dirigé vers la jeunesse et les soirées étudiantes où l’on boit plus que de raison. La préfecture se donne un an pour réussir. Toulouse et son cœur de fête, place Saint-Pierre et ou rue Gabriel-Péri, est le théâtre de ces jeunes qui, dès l’âge de 17 ans, s’alcoolisent plus que la moyenne nationale (35 % consomment de l’alcool d’une manière excessive contre 27,8 % au niveau national).

Le binge drinking (beuverie effrénée) – un mode de consommation excessif de grandes quantités de boissons alcoolisées sur une courte période de temps, par épisodes ponctuels ou répétés – est au centre de tous les maux. La préfecture et tous ses partenaires (ville de Toulouse, éducation nationale, universités, agence régionale de santé, professionnels) souhaitent encadrer ce «phénomène croissant» qui touche à la santé publique, mais sans casser «la tradition festive» de la Ville rose.

«La consommation excessive d’alcool est largement en hausse dans la région, bien plus qu’au niveau national, a indiqué le préfet de région. L’alcool chez les jeunes conduit à des effets nocifs irréversibles : l’impulsivité, la dépendance. Et puis l’alcoolisation massive facilite le passage à l’acte. Du simple vol au viol, voire même jusqu’au meurtre. L’alcool désinhibe les auteurs et rend vulnérables les victimes. Il faut faire bouger les lignes».

Le phénomène s’est accentué depuis cinq ans, selon les experts. «C’est un enjeu de santé publique et la situation se dégrade d’année en année. On voit de plus en plus de crise d’épilepsie inaugurale (première fois) et des comas éthyliques», assure le docteur Éric Regnault de l’Agence régionale de santé (ARS). Aussi, le plan départemental ne cible pas uniquement les étudiants mais veut commencer plus tôt. «Nous avons choisi de sensibiliser les jeunes à partir de la classe de 5e. C’est l’âge de la fin de l’adolescence, confie Jacques Caillaut, directeur académique des services de l’Éducation nationale. Les enfants doivent être acteurs de cette sensibilisation à laquelle nous associons les parents d’élèves et les équipes éducatives».

De son côté, la mairie de Toulouse, qui est en passe de rénover la «charte de la vie nocturne» (initiée en 2011), assure que «tout sera mis en œuvre pour notamment faire respecter les arrêtés municipaux qui interdisent la consommation d’alcool dans le centre-ville».

Les objectifs du plan de prévention

Selon la préfecture, «la situation en Haute-Garonne est particulièrement préoccupante concernant le phénomène de l’alcoolisation des jeunes». Son plan départemental de prévention et de lutte contre mes alcoolisations excessives s’appuie sur deux objectifs : santé publique et ordre public. En matière de santé publique, la préfecture se base sur les données de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies de 2011 qui montrent, entre autres, que «l’usage régulier d’alcool (dix fois par mois) est de 14 % chez les jeunes du département contre 10,5 % sur le plan national». L’ivresse répétée (plus de trois par an) touche 35 % des jeunes toulousains contre 27,8 % en moyenne en France.

«Ce plan a pour vocation de sensibiliser les Toulousains et Toulousaines sur le risque lié à l’isolement en soirée», précise la préfecture. Les autorités locales souhaitent «développer des actions de prévention ciblées sur les publics les plus à risques». «L’objectif n’est pas d’empêcher la consommation d’alcool, mais bien de prévenir les dérives liées à l’alcoolisation excessive. Il ne s’agit pas de dramatiser la situation ou de stigmatiser tels ou tels consommateurs», insiste le préfet Pascal Mailhos.

Sur 150 crimes, l’alcool est présent

Du côté de la justice, on n’est peu disert lorsqu’il est question de chiffres. Présent hier au côté du préfet de région Pascal Mailhos, Denis Chausserie-Laprée, procureur de la République adjoint près le tribunal de grande instance de Toulouse, estime néanmoins que «sur 150 crimes répertoriés cette année à Toulouse, toutes catégories confondues, une bonne partie des personnes arrêtées sont sous l’emprise de l’alcool».

L’alcool qui désinhibe est un vecteur de violence à l’encontre des personnes et les jeunes vont parfois plus loin. «Singulièrement des affaires de viols sur des jeunes filles qui se réveillent, le lendemain d’une fête et ne se souviennent plus de rien, ajoute le procureur de la République. Toutes les semaines, on enregistre des plaintes de cette nature avec les difficultés pour les enquêteurs de retrouver le fil de la mémoire de chacun des protagonistes qui, souvent, ne se souviennent plus de ce qui s’est passé. Quelles capacités ont ces jeunes filles à se protéger lorsqu’elles sont sous l’emprise de l’alcool ?». Procureur, policiers, gendarmes tombent d’accord sur le fait que l’alcoolisme excessif entraîne des situations parfois irréversibles. À pied ou en voiture, le danger est présent à tout moment. «Il y a l’insécurité routière : les gens qui prennent la route sous l’emprise de l’alcool et l’insécurité simplement pour ces jeunes, alcoolisés, qui rentrent à pied seuls chez eux», explique Pascal Mailhos. Chez les jeunes de la Haute-Garonne, 14 % consomment régulièrement de l’alcool (contre 10,5 % au plan national) et l’ivresse répétée concerne 35 % des jeunes contre 27,8 % au niveau national.*.ladepeche.fr/ 18/12/2014

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*90 % des ados ont déjà bu de l’alcool !?

    des chiffres qui choquent

Les ados français boivent plus d’alcool

Les jeunes Français auraient consommé plus d’alcool mais moins de tabac et de cannabis en 2007 qu’en 1999, selon une récente étude publiée le 2 février.

Sont-ils moins accros à la fumette ? En tout cas, les jeunes Français consomment moins de tabac et de cannabis en 2007 qu’en 1999, mais plus d’alcool, selon les chiffres du volet français de l’Espad ((European school survey and other drugs). Que signifient ces observations dans le détail ?

90 % des ados ont déjà bu

Cette enquête est effectuée tous les quatre ans sur la consommation de ces substances par les jeunes Européens. Ces observations ont été communiquées le 2 février par l’Inserrm et l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Les résultats européens seront divulgués au premier semestre 2009.

Premier constat : près de 9 élèves de 16 ans sur 10 ont déjà bu de l’alcool, mais « seulement » 13% en boivent régulièrement, au moins dix fois au cours des 30 derniers jours. Les garçons sont deux fois plus nombreux que les filles dans ce cas. Le hic : ces résultats sont en nette augmentation par rapport à 1999 et 2003. 

Sur la bonne voie

Les ados ont à peu près le même taux d’ivresse sur la période 1999-2007. Près d’un jeune sur deux de 16 ans déclare avoir déjà été saoûl au cours de sa vie et près d’un tiers au cours de l’année écoulée. Les ivresses répétées ne sont pourtant pas si fréquentes : 3 % seulement disent avoir bu plus de 5 verres par soirée, et cela au moins 10 fois au cours du mois écoulé.

Ce qui est plus encourageant, c’est que la baisse du tabagisme quotidien, déjà observée en 2003, continue en 2007. A 16 ans, 6 ados sur 10 (58% des garçons et 61% des filles) déclarent avoir déjà fumé une cigarette au cours de leur vie. Ils étaient près de 8 sur 10 en 1999 (79% des filles et 75% des garçons).

Les filles, qui ont tendance à fumer plus que les garçons, ont particulièrement baissé leur consommation de tabac : 16% d’entre elles fumaient en 2007 alors qu’elles étaient 24% en 2003. Les garçons fumeurs passent de 20% en 2003 à 18% en 2007. L’augmentation du prix des clopes aurait-elle dissuadé les adolescents ?

Les jeunes Français consomment également moins de cannabis. Trois élèves de 16 ans sur dix ont testé les joints en 2007, soit une légère baisse par rapport à 1999 (31 % au lieu de 35 %). La consommation régulière, plus de 10 fois par mois, se fait elle aussi plus rare. Elle est de 3,4% en 2007, après 5,5 % en 1999 et 6,1 % en 2003. Mais la tendance reste la même : les garçons sont plus nombreux à fumer régulièrement cette substance.

En dix ans, le nombre d’adolescents ayant consommé deux substances (surtout alcool et tabac) a nettement baissé, de 37% (1999) à 27 % (2007). Au total, 9% d’ados de 16 ans déclarent n’avoir jamais pris ni alcool, ni tabac, ni cannabis au cours de leur vie.

2 800 élèves français de 16 ans, issus de 202 établissements, ont été interrogés en 2007 dans le cadre de cette enquête, menée tous les 4 ans sur une population de plus de 35 pays européens.*.plurielles.fr/  04/02/2009

 

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