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un tournant historique

2042022

*le monde occidental ne sera plus ce qu’il était

*Une majorité d’Américains pensent que les Etats-Unis « vont dans la mauvaise direction »

Organisation du traité de l'Atlantique nord — Wikipédia

WASHINGTON, 21 mars — La plupart des Américains pensent que les Etats-Unis se dirigent « dans la mauvaise direction », a rapporté CNN, citant un récent sondage réalisé par l’université de Monmouth. Selon le sondage publié la semaine dernière, après que les sondeurs ont demandé aux Américains de décrire les Etats-Unis actuellement. Les trois quarts des personnes interrogées ont utilisé des termes négatifs pour décrire l’état actuel des Etats-Unis, et 73 % ont déclaré que le pays était « sur la mauvaise voie » selon le sondage. Médias

Russie-Ukraine : la guerre est-elle inévitable ?

Chine/Russie : « Pas de piratage entre nous ! »

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Le groupe russe Gazprom suspend ses livraisons de gaz à la Pologne et la Bulgarie

Le groupe russe Gazprom a annoncé mercredi avoir suspendu toutes ses livraisons de gaz vers la Bulgarie et la Pologne, assurant que ces deux pays membres de l’Union européenne n’avaient pas effectué de paiement en roubles.

Dans un communiqué, Gazprom a indiqué avoir notifié la société bulgare Bulgargaz et la société polonaise PGNiG de la « suspension des livraisons de gaz à partir du 27 avril et jusqu’à ce que le paiement soit effectué  en roubles ».  PGNiG a confirmé mercredi « l’arrêt complet de l’approvisionnement en gaz naturel fourni par Gazprom dans le cadre du contrat Yamal.»

Le président russe Vladimir Poutine avait déclaré le mois dernier que la Russie n’accepterait le paiement des livraisons de gaz que dans sa monnaie nationale, en réaction aux sanctions prises pour punir l’offensive du Kremlin en Ukraine.

Gazprom a précisé n’avoir pas reçu mardi en fin de journée le paiement des livraisons de gaz en avril de la part de Bulgargaz et PGNiG. « La Bulgarie et la Pologne sont des pays de transit. En cas de prélèvement non autorisé de gaz russe sur les quantités en transit vers des pays tiers, les livraisons de transit seront réduites dans la même quantité » prélevée, a averti le géant russe.

La Pologne et la Bulgarie, très dépendantes du gaz russe, avaient annoncé toutes deux mardi soir avoir été notifiées de la suspension des livraisons par Gazprom. *APS -mercredi 27-04-2022

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Pays occidentaux: Le temps des rationnements

La guerre en Ukraine a remis à l’ordre du jour des pratiques qui semblaient révolues. L’Allemagne, l’Autriche et l’Espagne et d’autres pays occidentaux,  viennent d’adopter des mesures d’économies et de contingentement dans l’énergie ou l’alimentaire afin de limiter les risques de pénurie. La menace d’une inflation galopante s’accentue. 

* médias- 31 mars 2022 

*******Les premiers rationnements apparaissent, rappelant des heures sombres de l’Histoire. Les consommateurs se ruent sur certaines denrées, contraignant de grandes enseignes à limiter les achats pour ne pas vider les stocks disponibles. Chez les industriels, les réserves d’huile de tournesol s’amenuisent, notamment pour les producteurs de frites. L’inquiétude monte. Il faut dire que l’Ukraine et la Russie sont les plus gros producteurs mondiaux de cette huile devenue aujourd’hui si précieuse *******

certains supermarchés français mettent en place des mesures de rationnement

France : déjà la pénurie dans les supermarchés, en raison de la guerre en  Ukraine ?

Publié le 01/04/2022 
La guerre en Ukraine a des conséquences sur le quotidien des citoyens français. La journaliste Sophie Lanson, présente sur le plateau du 12/13,  explique si l’on doit craindre des pénuries dans les supermarchés.

La guerre en Ukraine impacte le quotidien des Français, mais  »pour l’instant, aucun risque de pénurie, nous assure la grande distribution. Mais certaines enseignes, très ponctuellement, essayent de limiter certains achats« , explique la journaliste Sophie Lanson, présente sur le plateau du 12/13. Ainsi, un supermarché de Perpignan limite l’achat d’huile de tournesol à trois bouteilles par chariot. « Selon les supermarchés concernés, il s’agit simplement d’anticiper de possibles ruées sur certains produits de première nécessité » poursuit la journaliste. Des mesures similaires sont mises en place dans d’autres pays comme la Belgique, l’Allemagne ou l’Espagne.  »Il n’y a aucun risque de pénurie pour l’instant, mais les prochains mois vont quand même être scrutés de très près, car des tensions pourraient apparaître, notamment sur des produits à base de blé« , conclut la journaliste.

*francetvinfo.fr/le 01/04/2022 

**vidéo: Guerre en Ukraine : un futur rationnement en France fait exploser les prix 

**4 entreprises alimentaires sur 10 pourraient suspendre ou réduire leur production en Belgique

En raison de la guerre en Ukraine et des problèmes dans la chaîne d’approvisionnement, quatre entreprises alimentaires sur 10 indiquent qu’elles pourraient temporairement suspendre ou réduire leur production dans les semaines à venir, ressort-il mercredi d’une étude menée par la Fédération de l’industrie alimentaire belge (Fevia). Cette dernière appelle les autorités et la grande distribution à la rescousse.

Durement frappé par la crise sanitaire, le secteur semblait pourtant sortir la tête de l’eau en 2021, révélant un chiffre d’affaires de 61,4 milliards d’euros (+13,1 %) mais aussi 1,9 milliard d’investissements (+9,2 %) et 30 milliards d’euros d’exportations (+11,7 %) au bilan annuel.

« A titre d’exemple, nos exportations vers le Royaume-Uni ont augmenté de 36% l’année dernière, malgré le Brexit, grâce un travail préparatoire efficace en amont et une bonne collaboration avec les services de la douane », pointe Anthony Botelberge, président de la Fevia. 

*Rentabilité au plus bas

Cependant, avec la guerre en Ukraine, les entreprises alimentaires belges boivent à nouveau la tasse, si bien que leur rentabilité est tombée à un niveau historiquement bas de 2,8 %. 

Désormais, une série de produits (farine, huile de tournesol, huile de lin, miel, ovoproduits et même les emballages, pour des raisons également liées à la météo et au Covid) sont menacés de pénurie et les coûts de l’énergie grimpent en flèche, entraînant une explosion des coûts de production.

« La moitié des entreprises alimentaires belges sont confrontées à une rupture d’approvisionnement et 70 % d’entre elles ont déjà dû adapter la composition des produits ou devront le faire prochainement », illustre la Fevia. 

**Les prix de l’énergie compliquent la donne

« Par ailleurs, la moitié des entreprises alimentaires ont vu leur facture d’électricité au moins doubler en un an et 37 % ont même vu leur facture de gaz tripler », poursuit la Fevia. La fédération demande donc aux autorités publiques d’intervenir au niveau des coûts salariaux et énergétiques. 

Elle les appelle aussi à faire preuve de souplesse en matière d’étiquetage des produits alimentaires dont les ingrédients doivent être adaptés en raison de leur indisponibilité, et réclame un « stand-still » sur les charges et les obligations pour ne pas alourdir encore la facture des entreprises.

« Une partie de la hausse des coûts devrait également être répercutée sur la grande distribution », soutient Anthony Botelberge ». « C’est important pour ne pas compromettre la reprise économique indispensable et ne pas mettre en péril la diversité de l’offre, mais les supermarchés ont du mal à renégocier les contrats », ponctue-t-il.

En 2021, le secteur belge de l’industrie alimentaire représentait près de 98.000 emplois.*Belga / mercredi 6 avril 2022

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La guerre en Ukraine impacte fortement les producteurs belges d’huile et de farine:

« C’est incroyable, tout notre stock est parti en 15 jours »

Les producteurs belges d’huile et de farine sont actuellement débordés. C’est une conséquence de la guerre en Ukraine. L’Ukraine et la Russie sont les deux plus gros concurrents des producteurs belges. Mais ces deux pays ne produisent plus ou ne vendent plus à destination de l’Europe. Les firmes belges ont donc beaucoup plus de demandes et doivent considérablement accélérer leur production.

Dans l’huilerie Alvenat à Achêne, en province de Namur, la machine qui permet à partir de graines de colza de produire de l’huile tourne à plein régime « On est vraiment à flux tendu », indique le patron Manu Lange. Ce producteur d’huile nous montre la salle de stockage. Elle était remplie pendant la crise sanitaire. « C’est incroyable ici on avait x milliers de litres de stock. Sur 15 jours, tout est parti. On en remplit un ce matin, il part toute à l’heure. On a beaucoup de nouveaux clients qui demandent ce que l’on sait faire », assure l’entrepreneur.

Même constat pour la farine: « Cela tourne un maximum ». Le moulin de Guirec de Wouters tourne à plein régime depuis la guerre en Ukraine.  »Les rayons dans les magasins se vident et certains peinent à les remplir puisque leurs produits viennent des pays de l’est et donc forcément nos produits sont tirés vers le haut en termes de commandes aussi », explique le producteur de farine à Anhée. 

Un impact aussi sur l’environnement 

Mais le souci, c’est qu’il faut des matières premières et en particulier pour l’huile où cela pose problème car ce n’est pas possible de tout produire chez nous. « L’agro alimentaire se tournera alors vers des alternatives telles que d’autres huiles ou pire l’huile de palme. Et donc l’impact également de ce conflit est aussi environnemental », craint Marianne Streel présidente de la fédération wallonne de l’Agriculture. La production d’huile de palme est en effet moins écologique. *rtl.be/ mercredi 27 avril 2022

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* les images de civils morts à Boutcha

* « toute accusation doit être fondée sur des faits » et il ne faut pas « mélanger la situation humanitaire avec la politique

(Pékin) –La Chine a évoqué mercredi des images « profondément dérangeantes » après la découverte de cadavres dans la ville de Boutcha en Ukraine, tout en se refusant à incriminer la Russie. et s’est abstenu d’accuser son allié russe.

« Les informations et les images de civils morts à Boutcha sont profondément dérangeantes », a reconnu devant la presse un porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian.  « toute accusation doit être fondée sur des faits » et il ne faut pas « mélanger la situation humanitaire avec la politique », a-t-il ajouté.

« Avant que ne soient rendus les résultats de l’enquête, toutes les parties doivent faire preuve de retenue et éviter les accusations sans fondement », a plaidé M. Zhao en réaction.

Partageant avec la Russie une vive hostilité envers les États-Unis, la Chine s’est jusqu’à présent gardée de condamner la guerre en Ukraine et de la qualifier d’invasion. Pékin s’est contenté d’appeler toutes les parties « à la plus grande retenue », tout en exhortant les Occidentaux à respecter les « préoccupations raisonnables de la Russie pour sa sécurité ». *AGENCES / mercredi 6 avril 2022

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*La Russie accuse les Etats-Unis d’être derrière les épidémies dans le monde: Les oiseaux migrateurs ou les nouvelles armes biologiques 

Le délégué russe a confirmé publiquement que parmi les expériences et les effets, se trouve le coronavirus qui aurait été diffusé par un grand nombre de chauves-souris

Les États-Unis ont-ils financé la fabrication d’armes biologiques en Ukraine ? Si c’est réellement le cas et que les choses se sont passées comme Ignacio Ramonet, les a décrites, alors, il faut reconnaitre que c’est digne d’un film hitchcockien. Ignacio Ramonet est journaliste, professeur de théorie de la communication et spécialiste de la géopolitique. Il est actuellement directeur du Monde Diplomatique en espagnol. Sur son mur facebook, l’homme a publié un « message urgent » et c’est une consœur espagnole, Beatriz Talegón, qui a décidé de le reprendre et de faire partager les «révélations».  Selon Ramonet,  lors d’une réunion bruyante du Conseil de sécurité des Nations unies, tenue à la demande de la Russie, sur le développement d’armes biologiques américaines à ses frontières, à l’intérieur de l’Ukraine, le délégué russe a remis des documents et des preuves mettant en cause le Pentagone dans le financement d’un programme d’armes biologiques en Ukraine. Des noms de personnes et des entreprises américaines spécialisées dans les tests et les documents impliqués dans ce programme auraient été dévoilés. La Russie a même fait part de la localisation des laboratoires mis en cause en Ukraine et mieux encore «ailleurs dans le monde». Plus précisément 36 pays abriteraient les laboratoires américains fabriquant et testant des armes biologiques ! La Russie affirme avoir découvert les maladies et épidémies, les moyens de leur diffusion, les pays dans lesquels ils sont testés et quand et où les expériences ont été menées. Le délégué russe a confirmé publiquement que parmi les expériences et les effets, se trouve le coronavirus qui aurait été diffusé par un grand nombre de chauves-souris. La Russie n’accuse pas uniquement les Etat-Unis et dit formellement que l’Organisation Mondiale de la Santé avait connaissance de l’existence de ces expériences biologiques. Cette dernière se défend affirmant n’avoir connaissance que de laboratoires de recherche médicale pour combattre les maladies en Ukraine. Les Etats-Unis aussi considèrent qu’il ne s’agit là que de fabulations russes. La sous-secrétaire d’Etat américaine, Victoria Nunland, questionné par un sénateur, a néanmoins, reconnu « L’Ukraine a des installations de recherches biologiques. Nous sommes maintenant assez inquiets que les troupes russes cherchent à en prendre le contrôle. Nous travaillons avec les Ukrainiens sur la manière dont ils peuvent empêcher que du matériel de recherche tombe entre les mains des forces russes ». Il y a aussi lieu de rappeler le scandale touchant le fils de Biden qui serait impliqué dans le financement des laboratoires ukrainiens. Est-ce que toute cette histoire ne serait que simple propagande visant à justifier l’invasion de l’Ukraine par la Russie ? Et qu’en est-il alors de ces révélations attestant d’un projet américain sur le transfert d’agents pathogènes par des oiseaux sauvages migrateurs entre l’Ukraine et la Russie et d’autres pays voisins ou encore des expériences avec des échantillons de coronavirus de chauve-souris. Un élément qui a été très largement diffusé dans les réseaux, où certains estiment que le Covid-19 a été diffusé dans la population intentionnellement. Formelle, la Russie dit avoir découvert, dans le cadre de sa campagne militaire en Ukraine, des oiseaux numérotés produits par des laboratoires biologiques et bactériologiques en Ukraine. Il s’agit d’oiseaux qui, numérisés et dotés d’une capsule germinale portant une puce à contrôler par des ordinateurs, sont relâchés pour rejoindre les oiseaux migrateurs dans les pays où les dégâts sont prévus. Selon la Russie, la puce est détruite lorsque l’oiseau est dans le ciel du pays visé. L’oiseau est tué et tombe porteur de l’épidémie, et les maladies se propagent dans tel ou tel pays. Ainsi, le pays ennemi sera endommagé sans aucun coût militaire, économique et politique. Si cela vient à se confirmer, ce serait non pas un scandale du siècle mais une réelle bombe à retardement.*lapatrienews.dz/mercredi 6 avril 2022

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une base secrète de l’OTAN sous l’usine Azovstal - Donetsk- 

Les russes affirment qu’un réseau de laboratoires biologiques secrets se trouve au sein de l’usine d’Azovstal.

« des tests pour la production d’armes biologiques ont été effectués dans les laboratoires de cette installation. 

Selon le chef de la République populaire de Donetsk, cité par srbn.info « plus de 3.000 nationalistes et combattants étrangers se cachent dans l’usine d’Azovstal, dont un certain nombre de soldats de l’OTAN et de scientifiques liés à des biolabs en Ukraine. »

24 kilomètres de tunnels 

Selon une source russe, sous la zone industrielle d’Azovstal, propriété de l’oligarque ukrainien Rinat Akhmetov, se trouvent 24 km de tunnels à une profondeur pouvant atteindre 30 mètres. Il y a une installation secrète de l’OTAN du nom de PIT-404- et un biolaboratoire secret avec des armes biologiques. Dans l’installation PIT-404, des officiers étrangers sont bloqués, affirme-t-on. Les tunnels sont équipés d’un système de bunkers avec protection blindée. (srbn.info)

Selon la même source, « il y a environ 240 étrangers à l’intérieur, dont des officiers de l’OTAN et de la Légion étrangère française, ainsi que du personnel du biolab. Leur garde, financée par Akhmetov, compte jusqu’à 3.000 personnes. »

La vidéo de Ain TV en arabe évoque ces  biolaboratoires de l’usine Azovstal de Marioupol dans l’installation dite PIT-404 qui a été construit et géré par Metabiota, une société associée à Hunter Biden, Rinat Ahmetov et Vladimir Zelenski.

Selon des médias indépendants : « des tests pour la production d’armes biologiques ont été effectués dans les laboratoires de cette installation. Des milliers d’habitants de Marioupol sont ainsi devenus des « cobayes » d’expériences menées principalement par des « spécialistes » occidentaux, affirme la partie russe. »

Par ailleurs, certains sites évoquent la présence d’agents de renseignements français que les services du même pays n’ont pas pu déloger à temps, liant cette incapacité à la décision du président Macron de renvoyer le chef des services, Éric Vido en mars dernier. Cette situation fort compromettante expliquerait aussi l’acharnement du président Macron auprès de Poutine pour faciliter la sortie des « civils » de l’usine.

Des officiers des États-Unis, du Canada, d’Allemagne, de France, d’Italie, de Turquie, de Suède, de Pologne et de Grèce sont aussu bloqués à Azovstal. * Le soir d’Algérie – jeudi 28 avril 2022

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Les russes se battent contre la CIA et tous les autres services occidentaux

Les Occidentaux, et à leur tête les Etats-Unis, sont en train de mener une véritable guerre contre la Russie, par Ukraine interposée. Leur farouche obstination à armer les forces ukrainiennes et à les pousser à refuser les négociations, affichent clairement leurs intentions d’utiliser ce conflit pour affaiblir la Russie et tout faire pour l’empêcher d’atteindre une quelconque victoire militaire.

Après avoir tout fait pour noircir la réputation des troupes russes par des manipulation et des provocations de toutes sortes, les voilà qui font débarquer d’énormes quantités d’armes de plus en plus sophistiquées, avant de débarquer eux-mêmes sur place pour mener les opérations militaires.

Zelinsky, le président ukrainien, est sous la coupe de la CIA. Comme tous les enfants des révolutions colorées, il a été formé pour obéir aux ordres des Américains. La perspective de bâtir la paix avec la Russie, pour une nouvelle ère de concorde et de coopération mutuellement bénéfique, l’a peut-être intéressée un moment, quand il envoyait ses éléments aux négociations. Mais il n’est pas libre pour opérer les choix qui lui semblent les plus justes. Il est l’otage de ceux qui ne veulent pas de la paix, ces régimes occidentaux qui attendent la moindre occasion pour se servir en armes chez leurs copains industriels sevrés par la politique de Trump qui a tardé à lancer une petite guerre qui ferait monter les actions du complexe militaro-industriel en flèche ! L’arrivée des démocrates est une aubaine qu’il ne fallait pas rater. On s’attendait à ce que l’armée américaine se mette à chercher un quelconque nouveau conflit pour se fournir en armes et on se posait la question de savoir où la guerre allait frapper. En poussant Poutine à bout, les stratèges US savaient ce qu’ils faisaient…

Pour la Russie, la situation n’est pas des plus prometteuses. Poutine sait maintenant qu’on ne le laissera pas savourer sa victoire au Donbass et que les armes qui arrivent de partout vont faire mal à ses troupes. D’autant plus qu’il est avéré que des forces étrangères sont bien là, face aux russes. Le feuilleton de Marioupol cache les véritables intentions de Zelkinsky : refuser la sortie des assiégés sous contrôle russe afin que ces forces ne soient pas démasquées. L’objectif des Ukrainiens est de faire sortir ces éléments parmi les civils. Les russes semblent avoir compris le stratagème et veillent au grain.

En fin de compte, Poutine, qui a attaqué l’Ukraine pour la démilitariser, ne peut que constater son surarmement. Il est venu pour imposer sa « neutralité ». Il ne peut que constater qu’elle est plus liée que jamais au monde occidental. *M.F. /  Le soir d’Algérie – mardi 26 avril 2022

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«Les Etats-Unis ne peuvent pas être la police, le juge, le jury et tout, dans le monde»

L’Iran ne reconnaît pas les «sanctions unilatérales» contre la Russie

***Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, a déclaré lundi que l’Iran ne reconnaissait pas les «sanctions unilatérales» contre la Russie, a rapporté l’agence de presse officielle IRNA. En tant que pays visé par des sanctions unilatérales depuis de nombreuses années, l’Iran ne peut pas reconnaître des sanctions et embargos similaires contre d’autres pays, a-t-il souligné, lors d’une conférence de presse. Affirmant par ailleurs que l’Iran n’est pas partisan de la guerre, le porte-parole a appelé au dialogue et à la diplomatie pour mettre fin à la crise russo-ukrainienne. Il a également rappelé que les Etats-Unis avaient envahi l’Irak «sur la base d’un mensonge», et qu’aucun pays n’avait alors sanctionné Washington. «Les Etats-Unis ne peuvent pas être la police, le juge, le jury et tout, dans le monde», a affirmé le porte-parole.* lexpressiondz/ mercredi 27 avril 2022

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des hélicoptères, des radars et des armes de guerre russes livrés à l’armée malienne

un tournant historique mi35-mali-20220401

*****Alors que la force française Barkhane se retire progressivement du Mali, celui-ci s’était rapproché de la Russie en signant des accords de coopération militaire. C’est ainsi que, à partir de janvier 2020, Moscou livra aux forces armées maliennes [FAMa] deux hélicoptères d’attaque Mil Mi-35 « Hind » , puis quatre Mil Mi-1Et la flotte d’hélicoptères des FAMa vient encore de s’étoffer, avec la livraison d’au moins deux autres Mil Mi-35P, le 30 mars 2022. « Aujourd’hui nous pouvons dire avec fierté que notre armée nationale est capable d’opérer en toute autonomie sans demander de l’aide à qui que ce soit », s’est félicité le colonel Camara, qui n’a aucune précision sur les conditions d’acquisition de ces équipements. Pour rappel, le Mali n’a pas voté les résolutions adoptées par l’Assemblée générale de l’ONU pour exiger la fin de l’intervention russe dans de l’Ukraine .

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***Le ministre malien de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara, a réceptionné dans la nuit de mercredi à jeudi deux hélicoptères de fabrication russe de type MI-35P, des radars, des armes de guerre, des munitions et des matériels roulants. « Ce premier lot des matériels composés, entre autres, de deux hélicoptères de combat, des radars dernière génération capable de détecter en 3D des objets volant à une vitesse pouvant atteindre 8 000 km/h et beaucoup d’autres matériels nécessaires dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent qui sévit dans notre pays sont des fruits d’un partenariat sincère et très ancien (Russie-Mali) », a déclaré Sadio Camara.

Il a en outre affirmé qu’ «aujourd’hui nous pouvons dire avec fierté que notre armée est capable d’opérer en toute autonomie sans demander de l’aide à qui que ce soit». Selon le ministre, « l’arrivée de ces équipements purement militaires contribuera à la réussite des opérations FAMa à travers le  »plan Maliko »,  »l’opération Kêlêtigui » et beaucoup d’autres ».

Pour rappel, le 31 décembre 2021, la Russie a fourni au Mali, quatre hélicoptères de type MI-171, des armes de guerre et des munitions.. *sources: Radio M-R.I./Agences- 1er Avril 2022

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Retrait du Mali de la CEDEAO et du CFA : L’heure de l’émancipation malienne

**Le Mali pourrait créer une communauté économique avec les peuples africains libres

Dans le dossier malien, la CEDEAO a honteusement montré qu’elle n’est pas au service des populations ouest-africaines. Sa soumission aux agendas politiques français a rendu – presque – impossible toute saine appartenance des pays en lutte pour une effective indépendance. Qu’est-ce qui retiendra encore le Mali dans ces hostiles organisations aux ordres de l’État néocolonial français ?

Avant que le président du Niger, Mohamed Bazoum ne se renie à jamais, il avait évoqué l’illégalité des sanctions de la CEDEAO à l’encontre d’un pays membre. En effet, contrairement aux volontés de Macron de sanctionner le peuple malien, Bazoum affirmait que « Les mesures de fermeture des frontières et tout le reste, Monsieur le Président (Macron, ndlr), ça n’existe pas dans le Traité de la Cédéao. Voilà pourquoi, nous Niger, nous n’avons pas préconisé cela…« . Il avait tenu ce discours le 09 juillet 2021 au palais de l’Élysée avant les sanctions prises en janvier 2022.

Mais Bazoum va se renier et renier les principes de la CEDEAO quelques mois après sa déclaration. Il va devenir maladroitement un relai des agendas français dans l’espace ouest-africain. N’est-ce pas ce manque de courage que les peuples africains ont toujours dénoncé de la part des dirigeants africains ?

Oui, ce reniement de principes – qu’ils sont censés respecter –, s’est manifesté quelques cinq mois seulement après que le président français Macron ait demandé de fortes sanctions contre le valeureux peuple malien. Le seul tort du peuple de Modibo Kéita, selon la sournoiserie françafricaine, est de vouloir affirmer la souveraineté de son État et sa dignité devant la soumission normalisée à la France.

Qu’il soit très clair. Les sanctions draconiennes de la CEDEAO contre le Mali vise à faire souffrir le peuple malien. Outre, il vise à créer les conditions anti sociales de renversement des dirigeants maliens de la transition. Ces sanctions menées par la CEDEAO contre le Mali s’apparentent à celles utilisées par les USA pour procéder aux changements de régimes en leur faveur. Dans le cas malien, ce qui est visé, c’est l’arrivée au pouvoir de vassaux au profit de la France.

Et pourtant, la CEDEAO devrait être une organisation qui vise à unifier les peuples d’Afrique de l’ouest, pas à les opposer et à leur imposer des conditions de souffrances voulues par de forces étrangères.

Par ailleurs, en empêchant illégalement le Mali de disposer de ses avoirs logés à la BCEAO (banque centrale des États de l’Afrique de l’ouest), les sanctions de la CEDEAO nous révèlent à nouveau – au besoin – que la monnaie est un puissant outil de souveraineté au cœur du pouvoir politique et même géopolitique. Et comme le rappelle justement un adage, « qui contrôle la monnaie d’un pays contrôle la politique générale de ce pays« . Effectivement, le contrôle sur la monnaie par autrui détermine la souffrance ou le bonheur du peuple utilisateur. La France, propriétaire du franc des colonies françaises d’Afrique (FCFA), utilise le levier monétaire, dans ce cas, pour déstabiliser le gouvernement présidé par Assimi Goïta, et pour faire souffrir le peuple malien.​

En outre, la France est désespérée de voir l’Or du Mali et autres précieuses richesses lui filer entre les doigts à cause d’une politique souverainiste du régime de la transition malienne.

**LES PRÉMICES DU TRÈS POSSIBLE RETRAIT DU MALI DE LA CEDEAO

À l’heure où le pouvoir malien s’aligne sur la voie de la souveraineté, de la liberté et de l’autodétermination, il lui devient impérieux de se responsabiliser davantage comme il sait le faire déjà sur d’autres fonts. Cette responsabilité à se prendre en charge devrait inévitablement valoir le retrait du Mali des organisations – CEDEAO, UEMOA et FCFA – alignées sur les agendas politiques français.

À cet effet évidemment, des milliers de maliens et d’autres africains se sont mobilisés à la place de l’indépendance à Bamako pour demander le retrait de leur pays de l’organisation sous-régionale. C’était le vendredi 01 avril 2022. Ces manifestants répondaient ainsi à l’appel de plusieurs organisations de la société civile malienne. Ils ont loyalement prononcé des slogans hostiles à la France et à la Cedeao.

« Nous demandons l’arrêt immédiat des missions de la CEDEAO dans notre pays, le retrait pur et simple du Mali de la CEDEAO, la création d’une monnaie nationale symbole de souveraineté, la fermeture puis la nationalisation de toutes les entreprises et sociétés françaises au Mali, le non renouvellement sous aucun prétexte du mandat de la Minusma (Mission onusienne au Mali) et la révision intelligente de l’accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger »

a indiqué Mahamad O. Dembelé, un porte-parole des manifestants. Le peuple malien n’ignore point l’ennemi de son indépendance. Ainsi, Dembelé a, en outre, souligné qu’

« il est aujourd’hui inconcevable que notre pays puisse continuer à payer pour son combat contre l’impérialisme, le néo-colonialisme français à travers des institutions sous régionales qui malheureusement ne répondent plus aux normes préétablies par les initiateurs« .

En outre, des marcheurs ont fait le trajet Dakar-Bamako, 1.362 km, à pied pour venir apporter leur soutien aux autorités de la transition et le peuple malien « qui ont décidé de prendre en main leurs propres destinées, en demandant à la France et à ses partenaires européens de retirer leurs troupes du Mali« . Ces marcheurs ont été reçu par le premier ministre malien Choguel Maïga, et aussi le président Assimi Goïta. Pour eux, « le Mali n’est pas seul dans cette épreuve voulue et entretenue par certains organisations ouest-africaines. On peut le sentir partout au Sénégal où la population est plus que convaincue que Maliens et Sénégalais ne sont que les organes d’un même corps« .

Les autorités maliennes se sont abstenues de se prononcer sur ces déclarations du peuple malien. Mais connaissant les orientations politiques du Mali depuis l’avènement du régime souverainiste de la transition, l’on peut miser sur un éventuel retrait du Mali de toutes ces instances régionales trop fières de porter les agendas politiques français. Le Mali pourrait aussi par la suite, créer une communauté avec les peuples africains libres…*nofi.media/ 06 Avril 2022

Panafricanisme et souverainisme peuvent-ils être conciliés ?

***** Panafricanisme et souverainisme 

Le concept de souverainisme, dans son sens étymologique originel, met l’accent sur l’affirmation du pouvoir et de l’indépendance dans une clé nationale, alors que le panafricanisme aspire au dépassement du  »national »  pour atteindre comme objectif la construction d’un grand espace africain fédéral . Beaucoup pourraient donc se demander si les concepts de panafricanisme et de souverainisme seraient conciliables entre eux si l’on s’en tenait à leur sens étymologique. Ce point d’interrogation trouve sa réponse lorsque l’on tente d’analyser les étymologies et de remonter au status quo africain avant la création des Etats-Nations que l’on connait aujourd’hui.

**LE PANAFRICANISME COMME VOIE SOTÉRIOLOGIQUE 

Le panafricanisme a joué un rôle prépondérant dans la lutte pour les indépendances en Afrique. Il représente une idéologie sotériologique (c’est-à-dire de salut) puisque son but est de conduire la population africaine et afro-descendante vers une phase eschatologique face aux maux qu’elle connaît, prêcher la solidarité entre l’Afrique et sa diaspora, et la structuration d’un grand bloc monolithique fédéralisé africain qui sera souverain et libéré de toute paralysie socio-politico-économique endogène et de toute asphyxie impérialiste exogène. Toutes les civilisations qui pèsent sur l’échiquier géopolitique sont celles qui ont compris que souverainisme et unitarisme vont de pair et pour emprunter une voie sotériologique il convient de s’unir au nom d’un destin commun.

panafricanisme

En Europe de l’Est, par exemple, un concept unitaire est répandu qui est l’eurasianisme, dont s’est inspirée l’Union économique éurasiatique, ainsi que le bolivarisme pour l’Amérique latine. On pourrait aussi prendre en exemple la Chine qui est une addition de plusieurs provinces ou les Etats-Unis d’Amérique qui, au-delà de toute critique possible, ont décidé de se fédéraliser et d’entreprendre ce qu’ils croyaient être leur destin commun. Lorsqu’on regarde la Chine ou les États-Unis d’Amérique, ils sont bien consolidés et unifiés en parlant au nom d’une seule souveraineté. Le souverainisme et le fédéralisme ne sont pas nécessairement opposés.

Pouquoi? Car dans sa définition, le souverainisme est la doctrine qui au nom de l’Etat-Nation exerce sa propre primauté territoriale, aérienne, juridique, politique et économique et se veut comme une indépendance intégrale supérieure à toute contrainte exterieure. Mais dans le cas africain, surtout dans une grille de lecture panafricaniste, se limiter au concept d’État-Nation signifierait ne pas prendre en considération la balkanisation du continent appliquée lors de la conférence de Berlin en 1884-1885, qui a démembré le status quo si loin de la configuration géopolitico-territoriale imaginée et constituée par les Africains.

L’Afrique est un continent hétérogène, polycentrique, bien qu’uni par une matrice civilisationelle commune, comme l’explique le Dr Cheikh Anta Diop dans ses nombreux ouvrages, en particulier dans Nations Nègres et culture ».

Cependant, ce  »pluri-culturalisme » continental n’a pas empêché dans le temps la prolifération de pôles impériaux en Afrique, où les peuples alliés s’engageaient sur une voie commune et étaient soumis aux mêmes principes de souveraineté. Le concept unitaire a toujours fait partie intégrante de l’Afrique. Le panafricanisme, donc, qui n’est pas opposé au souverainisme dans son acception anticolonialiste, veut dessiner une voie historico-culturel unitaire sur une vision, qui est celle de l’Etat fédéral africain.

Le panafricanisme ne peut représenter qu’un salut et un espoir, puisqu’il permettrait à l’Afrique de peser géopolitiquement, de dialoguer de manière souveraine et équitable avec les autres puissances.

**LA SOUVERAINETÉ CONTINENTALE AFRICAINE DANS UN MONDE MULTIPOLAIRE

Dans cette ère du multipolarisme, où les différents pôles émergent de plus en plus, l’Afrique n’a d’autre choix que de transcender la vision micro-nationaliste pour se structurer en bloc monolithique. Un bloc de plusieurs populations unies par une matrice historique, promouvant la libre circulation continentale, avec un gouvernement parlant d’une seule voie, une économie commune, une monnaie commune, une banque centrale commune, un fond monétaire africain et une force militaire commune, comme souhaité par les pères fondateur du courant panafricaniste.

Si le souverainisme est l’affirmation de son pouvoir indépendant, sous tous ses formes, il ne saurait y avoir d’inconciliabilité avec le projet fédéral panafricain qui permettra d’établir un nouvel ordre, une nouvelle configuration établie par les Africains eux-mêmes. *nofi.media/ 24 mars 2022

 

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  * Quand l’Afrique était partagée tel un vulgaire gâteau…

*Acte général de la Conférence de Berlin du 26 février 1885

fevrier1885

La Conférence de Berlin du 15 novembre 1884 au 26 février 1885, organisa la colonisation et le commerce en Afrique durant la période de la « Ruée vers l’Afrique » des puissance coloniales européenne. De cette conférence, mise en place par Otto von Bismarck, alors premier chancelier de l’Allemagne, naîtra l’Acte général de la Conférence de Berlin.

Ce document fut en quelque sorte la formalisation du découpage de l’Afrique comme un vulgaire gâteau. Cette événement a profondément marqué le début de l’expansion coloniale des puissances européennes et a détruit ou vassalisé la majorité des empires, royaumes et autres états africains de l’époque.

L’Acte général de la Conférence de Berlin fixait de nombreux point :

  • Pour obtenir l’assentiment de l’opinion publique européenne, la conférence a mis en œuvre l’abolition de l’esclavage arabo-musulman et intra-africain. Ainsi, une interdiction internationale de la traite des esclaves dans leurs sphères respectées fut signée par les nations européennes (même si dans les faits ces pratiques ont persisté).
  • L’État indépendant du Congo [1], avec ses près de 2 millions de km², fut officiellement reconnu comme étant la propriété privée de Leopold II de Belgique, via la Société du Congo, contre la promesse de l’ouverture du territoire à tous les investissements européens. Cette zone deviendra par la suite une colonie belge sous administration publique.
  • Les 14 puissances signataires s’étaient entendues pour mettre en place le libre-échange dans tout le bassin du Congo ainsi que dans la région du lac Malawi, et à l’est dans une zone située au sud de 5 ° N.
  • Les fleuves Niger et Congo ont été rendus libres pour le trafic maritime.
  • Un principe d’effectivité (basé sur «l’occupation effective», voir ci-dessous) a été introduit pour empêcher les puissances d’établir des colonies uniquement de nom.
  • Tout nouvel acte de prise de possession d’une partie de la côte africaine devrait être notifié par le pouvoir prenant possession ou assumant un protectorat aux autres puissances signataires.
  • Définition de régions dans lesquelles chaque puissance européenne avait un droit exclusif de « poursuivre » la propriété légale de la terre (entendez par là piller les ressources).

fevrier1885

Nous vous proposons ci-dessous la reproduction d’extraits de l’Acte général de la conférence de Berlin, 26 février 1885 qui est le 1er document juridique international à reconnaître le concept de «sphères d’influence»  [2] :

Voulant régler, dans un esprit de bonne entente mutuelle, les conditions les plus favorables au développement du commerce et de la civilisation dans certaines régions de l’Afrique, et assurer à tous les peuples les avantages de la libre navigation sur les deux principaux fleuves africains qui se déversent dans l’océan Atlantique; désireux d’autre part, de prévenir les malentendus et les contestations que pourraient soulever à l’avenir les prises de possession nouvelles sur les côtes d’Afrique, et préoccupés des moyens d’accroître le bien-être moral et matériel des populations indigènes, ont résolu […]:

ARTICLE PREMIER – Le commerce de toutes les nations jouira d’une complète liberté […] :

ARTICLE 5. – Toute puissance qui exerce ou exercera des droits de souveraineté dans les territoires susvisés ne pourra y concéder ni monopole ni privilège d’aucune
espèce en matière commerciale.

ARTICLE 6 – Toutes les puissances exerçant des droits de souveraineté ou une influence dans lesdits territoires s’engagent à veiller à la conservation des populations
indigènes et à l’amélioration de leurs conditions morales et matérielles d’existence et à concourir à la suppression de l’esclavage et surtout de la traite des Noirs… La liberté de conscience et la tolérance religieuse sont expressément garanties aux indigènes comme aux nationaux et aux étrangers […].

ARTICLE 34 – La Puissance qui, dorénavant, prendra possession d’un territoire sur les côtes du continent africain situé en dehors de ses possessions actuelles ou qui,
n’en ayant pas eu jusque-là, viendrait à en acquérir, et de même la Puissance qui y assumera un protectorat, accompagnera l’Acte respectif d’une notification adressée
aux autres Puissances signataires du présent Acte, afin de les mettre à même de faire valoir, s’il y a lieu, leurs réclamations.

ARTICLE 35 – Les Puissances signataires du présent Acte reconnaissent l’obligation d’assurer, dans les territoires occupés par elles, sur les côtes du continent africain,
l’existence d’une autorité suffisante pour faire respecter les droits acquis et, le cas échéant, la liberté du commerce et du transit dans les conditions où elle serait stipulée. *nofi.media/  26 février 2018

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Palestine occupée

En 11 jours, les Israéliens sionistes ont assassiné 261 Palestiniens, dont 41 femmes, 67 enfants

Un silence assourdissant face aux exactions sionistes au coeur d'El Qods

un silence assourdissant face aux exactions sionistes contre la population civile palestinienne à EL Qods

«En 11 jours, 261 Palestiniens ont été tués, dont 41 femmes, 67 enfants et trois personnes handicapées», dans des bombardements sionistes, et plus de 2 200 Palestiniens blessés. Le nombre de tués par les forces sionistes dans des incidents de «maintien de l’ordre a plus que triplé».

Le Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a alerté sur la détérioration de la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés, dans deux rapports présentés vendredi au Conseil des droits de l’homme à Genève. Les rapports couvrant la période du 1er novembre 2020 au 31 octobre 2021, relayés par l’agence palestinienne de presse, Wafa, abordent la situation générale des droits de l’homme ainsi que les impacts des colonies sionistes sur les droits de l’homme. Mme Bachelet attire l’attention sur le recours continu par les forces d’occupation sionistes à un «usage excessif» de la force contre les Palestiniens, rappelant qu’en mai 2021, les agressions contre Ghaza «se sont considérablement intensifiées». «En 11 jours, 261 Palestiniens ont été tués, dont 41 femmes, 67 enfants et trois personnes handicapées», dans des bombardements sionistes, ajoute-t-elle, faisant état de plus de 2 200 Palestiniens blessés. Le nombre de Palestiniens tués par les forces sionistes dans des incidents de «maintien de l’ordre a plus que triplé» par rapport à la période précédente, rappelle-t-elle encore. Ainsi, 74 Palestiniens, dont 17 jeunes et trois femmes, ont été tués. Le Haut Commissaire a également abordé les violations du droit international humanitaire lors de l’agression sioniste contre Ghaza, les châtiments collectifs, les détentions arbitraires, les mauvais traitements et les restrictions à la liberté de mouvement et à l’espace civique. Dans ce sillage, elle a mis la lumière sur les mesures sionistes répressives à l’encontre de la société civile. Le 19 octobre, six importantes organisations palestiniennes de défense des droits humains et humanitaires ont été désignées comme des «organisations terroristes», sur la base «d’allégations vagues et non fondées».
Les forces d’occupation sionistes ont également procédé à des arrestations arbitraires et des poursuites pénales contre des défenseurs des droits humains, y compris des femmes. Par ailleurs, la responsable onusienne a indiqué que le nombre d’enfants palestiniens détenus par les sionistes et de détenus administratifs «a également considérablement augmenté» par rapport à la période précédente. En abordant l’expansion coloniale qui «s’est poursuivie» entre le 1er novembre 2020 et le 31 octobre 2021, Mme Bachelet a noté que le nombre de nouveaux appels d’offres et de constructions «a augmenté», ce qui constitue «une violation flagrante du droit international». «L’avancée continue des colonies à l’intérieur et autour d’El-Qods occupée, qui consolide davantage un cercle de blocs de colonies autour de la ville, est particulièrement préoccupante. Cela compromet sérieusement la viabilité d’une solution à deux États et a de graves répercussions sur les droits de l’homme des Palestiniens.». En outre, les forces sionistes ont démoli 967 structures appartenant à des Palestiniens en Cisjordanie occupée (y compris à El-Qods), déplaçant ainsi 1 190 Palestiniens, dont 656 enfants, outre l’augmentation «alarmante» de la violence des colons dans ces régions. «Je répète que le principal moteur des violations des droits de l’homme dans le territoire palestinien occupé est l’occupation. Mon Bureau appelle à la fin immédiate de toutes les violations et abus des droits de l’homme et de toutes les violations du droit international humanitaire», a-t-elle conclu.*lexpression.dz/04-04-2022

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Emmanuel Macron était en visite à Chatenois, dans l'est de la France, ce mardi 12 avril.

En déplacement mardi 12 avril 2022 à Châtenois, en Alsace, Emmanuel Macron a été pris à partie par un homme venu à sa rencontre.

 « Je n’ai jamais vu un président aussi nul que vous » 

Échange pour le moins tendu en Alsace. Emmanuel Macron, en lice pour briguer un second mandat, a été vivement interpellé par un homme à Châtenois. « Je n’ai jamais un président de la Vème République aussi nul que vous », lui a lancé ce dernier. Ironique, le président candidat à sa réélection l’a remercié : « Monsieur, je vous remercie d’avoir plein d’arguments à mettre sur la table. »

« Vous êtes machiavélique, manipulateur et menteur (…). Vous avez assassiné l’hôpital », lançait l’individu au chef de l’Etat quelques minutes auparavant. « Mais vous êtes fou ! », lui rétorquait Emmanuel Macron.

Dans une ambiance toujours très tendue, l’homme a poursuivi : « Je ne voterai jamais pour vous avec toutes les casseroles que vous traînez derrière vous, notamment l’affaire Benalla ». En signant un autographe, Emmanuel Macron a renchéri avant de passer son chemin :  »Vous, ça se mélange quand même beaucoup dans la tête. Ça ce ne sont pas des arguments, ce sont des trucs qui vont dans tous les sens. Vous voyez, je vais auprès de tous mes compatriotes. (…) Vous confondez beaucoup de choses, je vous le dis avec beaucoup de respect. » - ladepeche.fr/ mardi 12 avril 2022

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*24 Hauts cadres Américains sanctionnés par l’Iran

L’Iran impose des sanctions à l’encontre de 24 personnalités américaines

D’autres anciens fonctionnaires du Trésor et de l’armée américaine figurent sur la liste

Les États-Unis prennent de nouvelles sanctions contre l'Iran | Rezo Nòdwès

 L’Iran a annoncé samedi avoir imposé des sanctions contre 24 ressortissants américains, dont l’ancien chef d’état-major de l’armée de terre George William Casey et Rudolf Giuliani, avocat de l’ancien président Donald Trump, alors que les pourparlers relatifs à l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien sont suspendus depuis plus d’un mois.

Cette annonce intervient alors que les pourparlers à Vienne pour sauver l’accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 entre l’Iran et les grandes puissances sont suspendus depuis près d’un mois.

Le général américain à la retraite Joseph Votel, qui a dirigé le Commandement central des États-Unis, lequel couvre le Moyen-Orient, figure parmi les 24 Américains sanctionnés. D’autres anciens fonctionnaires du Trésor et de l’armée américaine, des ambassadeurs et des chefs d’entreprise figurent également sur la liste.

Ils sont sanctionnés pour « leur implication dans des actes terroristes, la glorification et le soutien au terrorisme et les violations flagrantes des droits de l’homme », a indiqué le ministère iranien des Affaires étrangères dans un communiqué.

L’accord de 2015 sur le nucléaire iranien permettait un allègement des sanctions à l’Iran en échange de restrictions sur son programme nucléaire pour garantir que Téhéran ne puisse pas développer d’armes nucléaires, ce qu’il a toujours nié vouloir faire. Mais en 2018, les Etats-Unis se sont unilatéralement retirés de l’accord et ont réimposé de sévères sanctions économiques, incitant l’Iran à revenir sur ses propres engagements l’année suivante.

La majorité des personnes visées, officiers, responsables politiques, dirigeants d’entreprise, étaient en fonctions sous le mandat de Donald Trump, qui avait annoncé en mai 2018 le retrait des Etats-Unis de l’accord de Vienne et le rétablissement des sanctions économiques à l’encontre de l’Iran.

Dans un communiqué relayé par les médias nationaux, le ministère iranien des Affaires étrangères précise que les personnes sanctionnées ont soutenu « des groupes terroristes et des actes terroristes » contre l’Iran et des « actes répressifs » d’Israël contre des Palestiniens.

Après onze mois de négociations indirectes pour sauvegarder le Plan d’action global commun, nom officiel de l’accord de Vienne, l’Iran et les Etats-Unis se renvoient désormais la responsabilité d’une relance du pacte. * médias- et Agences- 09 Avril 2022

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