Trump humilie la France

14112018

**Trump provoque une dispute inédite avec le président de la Cour suprême

ETATS-UNIS–  Le juge, pourtant un conservateur nommé par George W. Bush, a recadré le président américain en affirmant l’impartialité des magistrats…

Donald Trump prête serment face au président de la Cour suprême John Roberts, à Washington, le 20 janvier 2017.

Une querelle publique très rare, surtout à la veille de la fête de Thanksgiving, censée être un moment d’apaisement et de consensus national. Donald Trump a dénoncé mercredi l’existence d’une justice politisée aux Etats-Unis, engageant une polémique extraordinaire avec le président de la Cour suprême, John Roberts.

Trump humilie la France dans actualité teaserbreit

Le juge Roberts, face à qui Donald Trump avait prêté serment le jour de son investiture à la Maison Blanche, s’était auparavant permis de recadrer le président américain en affirmant l’impartialité des magistrats. « Je suis désolé, M. le président John Roberts, mais il existe effectivement des « juges pro-Obama » », a tweeté Donald Trump, accusant ces magistrats de prendre des décisions « choquantes » entravant sa politique de fermeté anti-immigration.

Le chef de la Cour suprême est pourtant un juge conservateur, nommé à la prestigieuse haute cour par l’ex-président républicain George W. Bush. Le président Trump a notamment accusé la 9e juridiction fédérale des cours d’appel américaines, qui inclut la Californie, d’avoir pris des décisions « dangereuses et peu judicieuses ». Un juge californien a en effet suspendu lundi un décret présidentiel instaurant un rejet automatique des demandes d’asile déposées par des migrants ayant traversé illégalement la frontière.

 ** « Nous n’avons pas de juges pro-Obama, ou Trump, ou Bush, ou Clinton »

« C’est une honte », a réagi mardi Donald Trump, dont la politique migratoire a souvent été contestée avec succès devant les tribunaux ces deux dernières années. « C’est un juge pro-Obama et cela n’arrivera plus », a-t-il ajouté, dénonçant un tribunal penchant selon lui du côté de ses opposants politiques. « Nous n’avons pas de juges pro-Obama, ou Trump, ou Bush, ou Clinton », lui a répondu John Roberts, dans un communiqué à l’agence Associated Press.

« Nous avons un ensemble extraordinaire de juges dévoués qui font de leur mieux pour juger équitablement ceux qui comparaissent devant eux », a expliqué le président de la Cour suprême, l’instance au sommet de la pyramide judiciaire américaine.

« Nous devrions tous être reconnaissants de pouvoir bénéficier d’une justice indépendante », a ajouté le « Chief Justice », qui préside une cour comptant cinq juges conservateurs sur neuf, et dont la mission est de veiller à la constitutionnalité des lois, en tranchant les grandes questions de la société américaine.*20 minutes avec AFP / jeudi 22 novembre 2018

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*Malgrès un budget colossal du Pentagone qui se monte cette année 2018, à 716 milliards de dollars

Les États-Unis pourraient « subir des pertes inacceptables » et perdre une éventuelle guerre contre la Chine ou la Russie selon la Commission sur la stratégie de Défense nationale.

« Les avantages militaires de longue date des États-Unis ont diminué. (…) Les doutes sur la capacité des États-Unis à dissuader et, si nécessaire, à vaincre ses adversaires se sont multipliés » : voici ce que l’on peut lire, entre autres, dans le large rapport de 98 pages publié par la Commission parlementaire sur la stratégie de Défense nationale américaine. Ce rapport alarmant sur les capacités militaires américaines a été rédigé par douze anciens hauts responsables démocrates et républicains, dont Eric Edelman, ancien haut responsable du Pentagone sous George W. Bush, ou l’amiral Gary Roughead, chef des opérations navales sous Bush et Barack Obama.

- »Dysfonctionnements politiques » 

Le rapport explique que « les États-Unis ont considérablement affaibli leur propre défense en raison de dysfonctionnements politiques et de décisions prises à la fois par les républicains et les démocrates », pointant du doigt des coupes dans le budget de la Défense « avec des effets préjudiciables sur la taille, la modernisation et l’état de préparation de l’armée ». Une remarque faite alors que le budget du Pentagone se monte cette année à 716 milliards de dollars, souligne le New York Times.

« Les forces américaines auront besoin de ressources supplémentaires pour s’entraîner à un niveau de compétence élevé en vue de missions potentielles plus complexes sur le plan technologique que par le passé, en particulier celles qui se concentrent sur les menaces militaires avancées venant de Chine et de Russie », poursuit le rapport. Concernant la Chine et la Russie, les États-Unis pourraient perdre dans le futur une guerre contre ces deux pays et subiraient « des pertes inacceptables » de civils en cas de conflit. L’Iran et la Corée du Nord sont également cités comme des menaces potentielles s’étant renforcées sur le plan militaire ces dernières années….capital.fr / 16 novembre 2018

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Que vient faire Mohammed Ben Salmane à Alger ?

Le prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohammed Ben Salmane (MBS), a entamé jeudi sa première grande tournée dans le monde arabe. Et il a consacré la première étape de cette tournée aux Emirats arabes unis, l’un de ses plus proches alliés dans la région.

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Un communiqué du cabinet royal a précisé que MBS se rendra, sur «instruction» de son père, le roi Salmane, dans pas moins de «six pays arabes frères», parmi lesquels l’Algérie. «Le roi est soucieux de renforcer les relations du royaume aux niveaux régional et international et de poursuivre la coopération et les contacts avec les pays frères dans l’ensemble des domaines», précise la même source. Après Abu Dhabi, le prince héritier saoudien est attendu mardi en Tunisie et début décembre en Algérie. En revanche, il ne se rendra pas au Maroc.

La raison ? Il y a un coup de froid entre Rabat et Riyad. Il s’expliquerait notamment par les divergences de vues que les deux capitales ont sur le dossier qatari. A l’été 2017, Riyad, qui accuse Doha de soutenir le terrorisme (entendre les Frères musulmans) et de garder des relations avec l’Iran, avait convaincu l’Egypte, les Emirats arabes unis et Bahreïn de se joindre à sa stratégie d’isolement du Qatar. Ce qui fut fait. Plutôt que de suivre le mouvement, Mohammed VI a au contraire multiplié les voyages à Doha. Et cela a été perçu à Riyad comme un acte de défiance et d’ingratitude, surtout que les Al Saouds aident beaucoup le Maroc à payer ses factures d’armement.

A l’inverse, Mohammed Ben Salmane devrait être accueilli à bras ouverts en Algérie, surtout qu’il développe un discours sur l’islamisme qui est en rupture avec celui des prédécesseurs de son père, le roi Salmane. L’Algérie a beaucoup souffert du soutien financier et idéologique apporté depuis la fin des années 1970 par l’Arabie Saoudite aux islamistes extrémistes algériens. Mohammed Ben Salmane pourrait être donc ce responsable qui convaincra les responsables algériens de regarder l’Arabie Saoudite avec un peu moins de méfiance.

Au plan économique, les relations entre les deux pays ne sont pas très importantes. Il y a néanmoins une grande volonté de la part des responsables algériens de les développer et d’attirer des capitaux saoudiens. Le 9 juillet dernier, s’était d’ailleurs tenue à Riyad une journée de promotion des investissements en Algérie, organisée par l’Autorité générale de l’investissement saoudienne (Sagia) et l’Agence nationale de développement de l’investissement algérienne (ANDI). A l’occasion, l’Algérie et l’Arabie Saoudite avaient affiché l’ambition de porter le volume de leurs échanges et celui des investissements à près de 15 milliards de dollars au cours des dix prochaines années. Une ambition assortie d’une«volonté d’améliorer le climat des affaires de part et d’autre».

Dans le cadre justement de la promotion et de l’intensification de la coopération économique entre les deux pays, Abdelkader Kacimi El Hassani, le consul général d’Algérie en Arabie Saoudite, avait en outre annoncé, le 28 octobre dernier à Riyad, devant un parterre d’entrepreneurs et d’investisseurs saoudiens, que ses services allaient accorder à ces derniers une batterie d’avantages, dont la possibilité d’obtenir en 24 heures un visa longue durée. Pour leur part, les opérateurs privés algériens ambitionnent également de placer leurs produits sur le marché saoudien. La visite de MBS à Alger pourrait être l’occasion idéale pour accélérer cette dynamique de rapprochement.

Mohammed Ben Salmane entame, signale-t-on, sa tournée en plein milieu de la tempête médiatique suscitée par l’affaire du journaliste saoudien Jamal Khashoggi exécuté le 2 octobre à Istanbul sur ordre de Riyad. Son meurtre a terni l’image du royaume, notamment du prince héritier, accusé d’avoir donné l’ordre de tuer le journaliste. Selon des médias américains, la CIA n’a en tout cas pas de doutes sur la responsabilité de Mohammed Ben Salmane dans ce meurtre effroyable. Malgré cela, le président Donald Trump a réaffirmé la semaine dernière son soutien aux dirigeants du royaume, indiquant que son administration ne se risquera jamais à mettre en péril les relations américano-saoudiennes. C’est exactement la même position que les pays arabes adoptent vis-à-vis de l’affaire Khashoggi. *elwatan – samedi 24 novembre 2018

***Sa visite est prévue le 6 décembre prochain :

Ces Algériens qui ne veulent pas de MBS

L’annonce de la visite à Alger du prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohammad Ben Salmane, alias MBS, a suscité des réactions d’hostilité. Le prince saoudien concentre les mêmes critiques : sa responsabilité dans la guerre au Yémen et ses conséquences humaines désastreuses et les fortes présomptions sur son implication dans l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi dans le consulat de son pays en Turquie.

La première salve est venue du président du MSP, Abderrezak Makri, qui a estimé, samedi 24 novembre, en marge d’une activité de son parti, que les «conditions actuelles» ne permettent pas de recevoir MBS. «Il est responsable de la mort de beaucoup d’enfants au Yémen, de prédicateurs et d’intellectuels et de l’assassinat, à la façon de Daech, du journaliste Jamal Khashoggi», recense-t-il, estimant qu’«accueillir le prince héritier durant cette période n’est favorable ni à l’image de l’Algérie ni à sa réputation».

Le Forum social algérien (FSA) a lancé, hier, un appel pour «dire non à la visite du prince héritier, condamner l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi et réclamer justice».

«Nous proclamons (…) que l’Algérie, pays hôte et refuge de révolutionnaires des causes justes, tels que Patrice Lumumba, Yasser Arafat et Nelson Mandela (…) ne pourrait donner place au dictateur et criminel qu’est le prince héritier Mohammad Ben Salmane», précise le communiqué, signé par le comité de coordination du FSA.

Une pétition a été lancée pour dire «non à la visite de MBS, le prince Mohammad Ben Salmane, au pays des 1,5 million de martyrs». «Simplement parce que les circonstances ne s’y prêtent pas», estime son initiateur, Nacer-Eddine Tatem Boukhar. «L’objectif de ce voyage est de s’innocenter de graves faits, dont les guerres…

Et parce qu’il n’est pas légitime, surtout pour représenter un pays qui a souvent montré de l’arrogance, même au temps de notre souffrance face au terrorisme. L’héritier le plus en vue du trône pour être le futur gardien des Lieux Saints de l’islam avait montré un visage de réformiste.

Mais il est poursuivi d’une ombre fallacieuse. Elle est encore indéchiffrable, car il est jeune et des faits récents en disent long sur les méthodes criminelles de son pays.

A cause des nombreuses victimes qui, comme nos frères du Yémen, doivent ressentir notre solidarité d’Algériens dignes de songer à leur vulnérabilité. Les autorités algériennes sont interpellées pour ne pas convenir à des crimes non encore élucidés», tranche le rédacteur de la pétition, qui a récolté, jusqu’à hier, quelque 2500 signataires.

Les internautes algériens ont redoublé d’ingéniosité pour commenter la visite de celui qui a pris, depuis l’affaire du consulat d’Ankara, un autre sobriquet : «Abou Menchar». «Le roi Abou Menchar, sponsor n°1 de tous les Abou Marto, vient nous rendre visite, mais on ne sait toujours pas qui est la tête de nœud qui l’a invité», s’alarme l’activiste Amira Bouraoui sur sa page Facebook.

«Après Abou Marto est venu le temps de Abou Menchar !» signale un internaute, faisant allusion à l’individu qui a saccagé au marteau la statue de Aïn El Fouara. Des internautes ont lancé le hashtag #MBSn’estpaslebienvenu.

Les journalistes algériens ne sont pas en reste pour dénoncer la visite du prince saoudien. La directrice d’El Fadjr a écrit sur sa page Facebook : «Ben Salmane vient distribuer le sang des enfants du Yémen aux gouvernants et les compromettre dans ses crimes.

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, nous insultera-t-il en le recevant après la chute du prix du pétrole ?» Toujours perspicace, le chroniqueur du Soir d’Algérie, Hakim Laalam, lancera, lui aussi, sur sa page Facebook : «Non merci ! Nous avons déjà dépassé notre quota de bouchers ! Kamel El Bouchi and Co !» 

Les autorités algériennes ont condamné, hier, le meurtre de Khashoggi, tout en exprimant leur «conviction» que la justice saoudienne saura faire la lumière dans cette affaire. Mohammad Ben Salmane a entamé le 22 novembre aux Emirats arabes unis une tournée qui le conduira en Egypte, au Bahreïn, en Tunisie et en Algérie. Il doit aussi se rendre en Argentine pour assister au sommet du G20. *elwatan- ludi 26 novembre 2018

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4000 migrants défient Trump à la frontière

Etats-Unis– La «caravane» des gens fuyant la pauvreté depuis le Honduras se trouve à Tijuana, au nord-ouest du Mexique.

Des centaines de Centraméricains ont continué d’arriver par bus ce jeudi dans la localité de Basse-Californie, en provenance de Mexicali, à environ 180 kilomètres, alors que d’autres migrants arrivaient à pied.

Les nouveaux arrivants ne trouvent plus de place dans les refuges arrivés à saturation et certains campements improvisés ont commencé à apparaître aux alentours. Des migrants y faisaient la queue mercredi pour recevoir de la nourriture distribuée par des activistes et des associations religieuses.

Mort à 17 ans

Sur les 4000 migrants actuellement hébergés dans la ville, on dénombre plus de 400 enfants, selon les autorités municipales. Un jeune Hondurien de 17 ans est décédé mardi soir, le long de la route entre Mexicali et Tijuana, après avoir été renversé par un véhicule dont le chauffeur a pris la fuite. Début octobre, un autre migrant était décédé après avoir chuté d’un véhicule, dans le sud du pays.

Migrants arrêtés

Dans l’État du Chiapas (sud), environ 300 Centraméricains ont été arrêtés mercredi par les forces de l’ordre après être entrés illégalement dans le pays en traversant le fleuve Suchiate, qui sépare le Guatemala du Mexique.

Les migrants, qui circulaient avec des drapeaux du Salvador et du Honduras, ont été conduits par bus dans la ville de Tapachula, où selon les autorités, ils pourront déposer une demande d’asile. S’ils ne le souhaitent pas, ils pourraient être expulsés vers leur pays d’origine. À Tijuana, de nombreux migrants comptent déposer des demandes d’asile aux États-Unis, mais l’attente pour que leur dossier soit étudié pourrait prendre plus d’une année.

Armés de matraques

Un juge californien a suspendu lundi un décret du président américain Donald Trump instaurant un rejet automatique des demandes d’asile déposées par des migrants ayant traversé illégalement la frontière. «C’est une honte», a réagi mardi Donald Trump, qui avait qualifié l’arrivée de la caravane d’«invasion» et déployé près de 6000 militaires tout le long de sa frontière sud.

Ceux-ci pourront intervenir en cas de violences mais ne seront armés que de matraques, a indiqué mercredi à Washington le ministre américain de la Défense Jim Mattis. Les migrants de ce vaste cortège ont quitté le Honduras le 13 octobre, fuyant la violence et la pauvreté, et parcouru plus de 4000 kilomètres, à pied ou en auto-stop, pour atteindre la frontière américaine. (ats/nxp) - 24heures.ch / jeudi 22 novembre 2018

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*Google tombe en panne dans plusieurs régions aux USA et en Europe

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Une panne mystérieuse a rendu inaccessible le moteur de recherche Google dans plusieurs parties des États-Unis et de l’Europe, ainsi que dans d’autres régions du globe. Le moteur de recherche Google est inaccessible dans certaines parties des États-Unis et du continent européen, selon le service downdetector.com et les rapports des internautes.

La majorité des rapports proviennent des régions cotières des États-Unis. Des problèmes d’accès au site sont également constatés au Royaume-Uni, en Irlande, aux Pays-Bas et dans certains autres pays européens comme asiatiques.

Mardi, de nombreux utilisateurs européens et américains de Facebook et d’Instagram avaient connu des difficultés pour se connecter aux plates-formes. Un porte-parole de Facebook a par la suite expliqué que le problème était lié à la configuration d’un serveur. Le 12 novembre, Facebook était déjà tombé en panne brièvement en Amérique du Nord et du Sud.**sputniknews. – mercredi 21 novembre 2018

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*Ex-directeur de Google: le monde bientôt divisé entre deux internets

Dans dix ans, deux internets différents pourraient évoluer parallèlement: l’un aux USA et l’autre en Chine, selon Eric Schmidt, ancien directeur exécutif de Google. L’économiste Tyler Cohen a demandé à Eric Schmidt quelle était la probabilité d’une fragmentation de l’internet avec le temps, écrit mardi 25 septembre le site d’information Vestifinance.

«Je pense que le scénario le plus probable aujourd’hui n’est pas celui d’une scission, mais d’une bifurcation — une séparation entre l’internet sous la direction de la Chine et l’internet non chinois sous le contrôle des USA. En regardant la Chine aujourd’hui, on peut voir l’ampleur des compagnies et des services recréés. L’internet représente un pourcentage conséquent du PIB chinois: cette part est plus élevée qu’aux USA où elle est déjà importante», a déclaré Eric Schmidt.

L’ex-patron de Google prédit que prochainement, les produits et les services informatiques chinois seront en tête, c’est pourquoi il existe un risque qu’«avec ces produits et services viendra un autre régime politique avec une censure, un contrôle».

«Regardez comment est mise en œuvre l’initiative «La Ceinture et la Route» à laquelle participent près de 60 pays: il est tout à fait possible que ces pays commencent à utiliser l’infrastructure proposée par la Chine en contrepartie d’une certaine perte de liberté», poursuit Eric Schmidt.

«La Ceinture et la Route» est un vaste projet de Pékin visant à renforcer l’influence politique et économique chinoise en menant tous les types de commerce, y compris un commerce numérique, avec les pays d’Europe, d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie.

Cette initiative a une énorme signification pour la Chine et son dirigeant aussi bien du point de vue politique qu’économique. Si elle parvenait à son terme, Pékin deviendrait la première puissance mondiale, et son dirigeant l’homme le plus influent de la planète.

Début août, il a été annoncé que Google revenait en Chine après avoir abandonné le marché en 2010 à cause des blocages: le gouvernement chinois régule fermement l’internet dans le pays. Les positions de la compagnie avaient également été ébranlées par la concurrence avec Baidu, l’équivalent chinois de Google.**sputniknews. – 26 septembre 2018

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur de l’article repris d’un média russe et traduit dans son intégralité en français.

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Un utilisateur de smartphone en Chine

*L’internet chinois rivalise de plus en plus avec son homologue américain

Le modèle d’internet chinois devient de plus en plus populaire dans le monde. L’ex-patron de Google, Eric Schmidt, prédit même un internet scindé en deux entre la Chine et les États-Unis. Sputnik s’est entretenu à ce sujet avec Liu Xingliang, spécialiste chinois des technologies internet.

Il se peut que la Chine soit encore faible en matière de technologies fondamentales, mais dans la création de produits internet et d’écosystèmes commerciaux, elle n’a pas d’égales, a déclaré à Sputnik Liu Xingliang, expert chinois en technologies internet.

«La Chine est encore relativement faible dans les domaines technologiques de base, tels que les puces et les systèmes opérationnels. Pourtant, nous sommes très forts dans les applications. Dans des domaines tels que le commerce numérique, les paiements mobiles, les réseaux sociaux et les achats en ligne, nous pourrions bien devenir des leaders mondiaux», a-t-il également indiqué.

Cybersécurité

Selon lui, c’est justement la raison pour laquelle, dans le monde d’aujourd’hui, on s’adresse de plus en plus souvent à l’expérience chinoise et non américaine en matière de business internet. Le modèle d’internet chinois attire aussi par sa capacité à s’adapter aux conditions d’un marché bien concret», a ajouté le spécialiste, admettant toutefois qu’en matière d’innovations internet, le leadership revenait encore aux Américains.

Lors d’un événement organisé par un fond de capital risque, l’ancien patron de Google Eric Schmidt a par ailleurs supposé que l’initiative «la Ceinture et la Route» (ICR) pourrait accroître l’influence politique et économique de la Chine en connectant et en facilitant tous les types de commerce, y compris le commerce numérique, entre la Chine et des pays d’Europe, d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie. Plus de 60 pays y ont déjà adhéré.*sputniknews. – 29 septembre 2018

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interpol: Le Sud-Coréen Kim Jong-yang, soutenu par les Etats-Unis, élu président

Le Sud-Coréen Kim Jong-yang a été élu président d'Interpol, le 21 novembre 2018, à Dubaï.

POLICE Sa candidature s’opposait à celle du général de police russe, Alexandre Prokoptchouk, qui a suscité une levée de boucliers de la part de plusieurs pays…

mercredi 21 novembre 2018, à Dubaï., les délégués d’Interpol ont élu le Sud-Coréen Kim Jong-yang, dont la candidature était « fermement » soutenue par les Etats-Unis, à la tête de la plus importante organisation de police au monde. Sa candidature s’opposait à celle du général de police russe, Alexandre Prokoptchouk, qui a suscité une levée de boucliers de la part de plusieurs pays.

Réunis depuis dimanche à Dubaï, les délégués d’Interpol ont élu le Sud-Coréen lors d’une assemblée générale après que la candidature du général de police russe, Alexandre Prokoptchouk, eut suscité de nombreuses contestations aux Etats-Unis et des menaces de l’Ukraine et de la Lituanie de quitter l’organisation mondiale de police. Kim Jong-yang était déjà président par intérim d’Interpol depuis la «démission» subite de son ancien patron, Meng Hongwei, accusé de corruption en Chine et qui a mystérieusement disparu début octobre au cours d’un voyage dans son pays.

**L’Argentin Néstor R. Roncaglia élu vice-président pour les Amériques

Bien que le poste de président soit plus honorifique qu’opérationnel, les critiques de Moscou, craignaient que l’organisation internationale ne devienne un outil du Kremlin pour lutter contre ses opposants politiques en cas d’élection d’Alexandre Prokoptchouk. Les Etats-Unis, par la voix de leur secrétaire d’Etat Mike Pompeo, avaient indiqué ce mardi, à la veille du vote, qu’ils « soutenaient fermement » le Sud-Coréen. « Nous encourageons toutes les nations et organisations faisant partie d’Interpol et respectant l’Etat de droit à choisir un chef intègre. Nous pensons que ce sera le cas de M. Kim », avait déclaré le chef de la diplomatie américaine.

Peu après son élection, le nouveau président sud-coréen d’Interpol a estimé que le « monde fait aujourd’hui face à des changements sans précédents qui représentent d’énormes défis à la sécurité et sûreté publiques ». « Nous avons besoin d’une vision claire : nous devons construire un pont vers l’avenir », a-t-il ajouté, cité sur le compte Twitter d’Interpol.*20 minutes avec AFP / mercredi 21 novembre 2018

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*Trump humilie la France et son président Emmanuel Macron 

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Le président américain Donald Trump a, une nouvelle fois, critiqué avec virulence mardi la proposition d’Emmanuel Macron de créer une armée européenne, quelques jours après avoir jugé très « insultants » les propos de son homologue français sur la création d’une telle force militaire.  « Emmanuel Macron a suggéré la création de leur propre armée pour protéger l’Europe contre les Etats-Unis, la Chine et la Russie. Mais c’était l’Allemagne dans la Première et la Seconde Guerre mondiale », a-t-il écrit sur Twitter, deux jours après son retour de Paris, où il a participé aux commémorations, avec de nombreux chefs d’Etat, du centenaire de l’armistice de la Grande Guerre.

« Comment ça a marché pour la France ? Ils commençaient à apprendre l’allemand à Paris avant que les Etats-Unis n’arrivent », a-t-il ironisé, faisant référence, semble-t-il, à l’occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. « Paie pour l’Otan ou non », a-t-il poursuivi.

Dans un second tweet, il juge « injuste » les tarifs douaniers pratiqués par la France à l’égard du vin américain, alors que ceux des Etats-Unis seraient plus avantageux pour les millésimes français. « Cela doit changer. »

Donald Trump raille dans un troisième message la « très faible cote de popularité » de son homologue français : « Le problème est qu’Emmanuel Macron souffre d’une très faible cote de popularité en France, 26 %, et un taux de chômage à près de 10 %. Il essayait juste d’évoquer un autre sujet. En passant, il n’existe pas de pays plus nationaliste que la France, un peuple très fier, et à juste titre », écrit le locataire de la Maison Blanche.

Avant d’asséner dans un quatrième tweet une formule calquée sur son slogan de campagne : « MAKE FRANCE GREAT AGAIN. » Lors d’une récente conférence de presse, Donald Trump s’était lui-même emporté à l’évocation du mot « nationaliste » pour qualifier sa rhétorique.

Ce mardi, le président américain revient dans un cinquième tweet sur l’information selon laquelle il aurait annulé sa visite dans un cimetière américain de l’Aisne en raison de la pluie, la qualifiant de « fake news ».

« Lorsque l’hélicoptère n’a pas pu se rendre au premier cimetière de France en raison de la visibilité quasi nulle, j’ai suggéré de conduire. Les services de sécurité ont dit NON, trop loin de l’aéroport et Paris bouclé. Discours le lendemain au cimetière américain sous une pluie battante ! », a-t-il affirmé.

Une colère intacte

Donald Trump exhorte régulièrement les pays européens membres de l’Otan à augmenter leurs dépenses militaires, estimant que les États-Unis paient une trop grande part du budget de l’alliance atlantique.

La colère du 45e président américain n’est pas retombée après les propos d’Emmanuel Macron sur la nécessité d’« une vrai armée européenne » pour se défendre. Le président français justifiait ainsi une telle idée pour « protéger » l’Europe « à l’égard de la Chine, de la Russie et même des Etats-Unis d’Amérique », en évoquant la décision américaine de se retirer d’un traité de désarmement nucléaire datant des années 1980.

A peine arrivé sur le tarmac de l’aéroport d’Orly près de Paris vendredi, le locataire de la Maison Blanche avait dénoncé, dans un tweet extrêmement virulent, la proposition d’Emmanuel Macron. « Très insultant mais peut-être que l’Europe devrait d’abord payer sa part à l’Otan que les Etats-Unis subventionnent largement ! », avait ajouté Donald Trump.

Si Emmanuel Macron n’a pas directement réagi aux tweets de son homologue, un conseiller de la présidence en a relativisé la portée, estimant qu’ils étaient « faits pour les Américains, sinon ils ne seraient pas écrits en anglais ».

Et d’insister : « Nous n’avons pas à commenter les contenus qui sont dédiés à ses concitoyens. » Par ailleurs, « Donald Trump est arrivé parmi les premiers à Paris, et a réservé son premier entretien au président Macron. Ces signaux ont une valeur bien plus grande que des tweets dont on sait comment et pourquoi ils sont faits ! » a fait valoir ce conseiller de l’Elysée au cours d’un déjeuner organisé par l’Association de la Presse présidentielle. Pour lui, « la relation entre Emmanuel Macron et Donald Trump n’est pas toujours facile mais elle est continue (…) Au-delà des tweets, ce qui importe c’est qu’ils se parlent plusieurs fois par semaine, et qu’ils évoquent les sujets qui perturbent la marche du monde. »

*Une « insulte à la France »

D’autres Français ont toutefois bien moins pris la diatribe de l’Américain, à l’instar d’Olivier Faure, patron des socialistes, qui estime que Donald Trump «insulte la France ». Et de tancer sur BFM TV : « Je ne suis pas médecin, je ne peux pas juger de ce qui relève de toute évidence d’une pathologie ! » Ainsi, « Je suis opposant à Macron mais j’ai une solidarité avec lui » sur ce point, a-t-il précisé.* Le Parisien / G.L. avec AFP|13 novembre 2018

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*.Mohammed VI  s’endort pendant le discours du président français Emmanuel Macron à l’occasion du centenaire de l’Armistice

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**vidéo: QUAND LE ROI DU MAROC S’ENDORT PENDANT LE DISCOURS DE MACRON

Pendant le discours du président français Emmanuel Macron à l’occasion du centenaire de l’Armistice, le président américain Donald Trump a jeté un regard noir au roi marocain qui dormait paisiblement.

Le discours du président Emmanuel Macron semble faire dormir le roi du Maroc. Ce dernier n’a pas pu résister au sommeil, alors qu’il était assis à côté du couple présidentiel américain. Un sommeil qui lui a valu un regard désapprobateur de la part de Donald Trump. Alors qu’il s’abandonnait au sommeil, l’attitude de M.Mohammed VI n’a pas échappé à l’actuel résident de la Maison-Blanche, qui a jeté un regard fort mécontent au roi marocain. Une fois publiée sur les réseaux sociaux, la vidéo de la scène a  suscité diverses commentaires de la part des internautes. Nombres d’entres eux, déplorent le «manque de respect» de la part du monarque, alors que d’autres ont pris sa défense.* beninwebtv - 12 Nov 2018 

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*une Marocaine aurait tué son amant avant de le cuisiner et de servir sa chair

Dans son édition du 19 novembre, le journal émirati The National a annoncé qu’une femme d’origine marocaine a été arrêtée par la police pour avoir assassiné son amant, qui voulait la quitter pour une autre, avant de la cuisiner et de servir les restes de sa dépouille à des ouvriers.

Kabsa

Une Marocaine est accusée par la justice émiratie d’avoir tué son amant, puis démembré son corps avant de servir les restes de son cadavre à des ouvriers. C’est ce qu’a rapporté le 19 novembre le journal émirati The National qui affirme que le crime a été commis il y a déjà trois mois.

Selon le média, la femme a été arrêtée par la police de la ville d’Al Ain pour son implication présumée dans le meurtre de son amant. Selon lui, la prévenue aurait tué son amant et servi les restes de son cadavre en guise de machbous, un célèbre plat traditionnel du Golfe, composé de riz et de viande.

Dénoncée à la police par le frère de la victime qui a signalé la disparition de son proche, l’accusée a fini par avouer son crime suite aux résultats compromettants d’analyses ADN menées sur une dent trouvée par les enquêteurs dans le mixeur de la femme.

Tout en affirmant qu’elle a commis ce meurtre dans un moment de folie, l’accusée a avoué aux enquêteurs qu’elle voulait se venger de son amant qui voulait l’abandonner sans ressources, pour en épouser une autre, après sept ans de vie commune, selon la même source.

Une autre femme accusée de complicité a été arrêtée par la police. Niant toute implication dans ce meurtre, cette dernière a néanmoins affirmé avoir remarqué la présence de sang dans la maison de son amie, a rapporté The National, soulignant que l’enquête est toujours en cours.**sputniknews. – mercredi 21 novembre 2018

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AVEC LES FUTURES HAUSSES DE TAXES SUR LES CARBURANTS, LE PLEIN DE GAZOLE POURRAIT FRÔLER 100 EUROS

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*Le mouvement de révolte du 17 novembre en France, un autre Mai 68?

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74% des Français soutiennent toujours le mouvement des « gilets jaunes »

Malgré les mesures annoncées par le gouvernement, 74% des Français soutiennent toujours le mouvement des « gilets jaunes », qui ont prévu de se mobiliser samedi 17 novembre partout en France contre la hausse des prix des carburants. Selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting* pour franceinfo et Le Figaro publié vendredi 16 novembre, 74% des sondés jugent ce mouvement « justifié », 46% le jugeant même « tout à fait justifié »Lors d’un précédent sondage, il y a deux semaines, ils étaient 78% à le trouver « justifié ».  

Selon notre sondage, une France est sur-représentée parmi les « gilets jaunes ». Celle des citoyens qui utilisent beaucoup leur voiture, une France rurale et péri-urbaine, de jeunes actifs appartenant essentiellement aux catégories populaires. Même s’il est compliqué, en l’état, d’appréhender le niveau de mobilisation, notre sondage précise toutefois que 33% des Français qui jugent ce mouvement « très justifié » prévoient d’y participer, en arborant simplement un gilet jaune ou en participant à des blocages.

En dehors des sympathisants de la République en marche, qui rejettent ce mouvement à hauteur de 67%, les sympathisants des autres partis approuvent tous à une très large majorité cet appel à protester contre la hausse des taxes sur les produits pétroliers.  

Emmanuel Macron jugé « plutôt pas convaincant » par 68% des sondés

L’exécutif, qui a multiplié les interventions ces derniers jours, n’a pas réussi à calmer la colère des Français. Les mesures annoncées par Edouard Philippe n’ont pas convaincu : elles sont perçues comme de bonnes mesures, mais les Français ne pensent pas qu’ils en bénéficieront. Ainsi, la hausse du « chèque énergie » qui passerait de 150 à 200 euros pour les ménages les plus modestes est considérée comme une bonne mesure par 71% des Français. Le renforcement du dispositif de prime à la conversion est lui approuvé par 70% des sondés. Le problème, c’est qu’ils sont en moyenne 55% à estimer que même si ces mesures sont bonnes, ils n’en bénéficieront pas.  

L’intervention télévisée d’Emmanuel Macron mercredi n’a pas convaincu non plus. Ainsi, 58% des Français ont vu – entièrement ou partiellement – ou a minima lu ou entendu des commentaires sur cette interview. Sur ces Français exposés à l’interview d’Emmanuel Macron, 68% l’ont jugé « plutôt pas convaincant » et 31% « plutôt convaincant ». Lors d’une précédente interview, le 12 avril dans le journal de 13 heures de TF1, 48% des sondés avaient jugé le président « convaincant ».   

*Sondage réalisé auprès d’un échantillon de 1 005 Français représentatifs de la population âgée de 18 ans et plus, interrogés par internet les 15 et 16 novembre 2018.  *.francetvinfo.-  vendredi 16 novembre 2018

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*la première victoire des «gilets jaunes» sur le carburant 

***la taxe spéciale sur la consommation de carburant (TSCC) sera désormais gelée pendant les trois prochaines années, a déclaré le président du conseil régional de la Réunion, Didier Robert.

Alors que des «gilets jaunes» ont pendant plusieurs jours virulemment manifesté sur l’île de la Réunion, les autorités locales ont cédé aux exigences des manifestants en gelant la taxe spéciale sur la consommation de carburant. Plusieurs Français ont exigé sur les réseaux sociaux d’être également entendus par le gouvernement.

La main arrachée d’un policier, des dizaines de blessés, des violences urbaines, la mise en place d’un couvre-feu… la flambée de violences sur l’île de la Réunion a finalement fait céder les autorités aux exigences des «gilets jaunes».

Ainsi, la taxe spéciale sur la consommation de carburant (TSCC) sera désormais gelée pendant les trois prochaines années, a déclaré le président du conseil régional de la Réunion, Didier Robert.

Ce 17 novembre, les «gilets jaunes» organisent des centaines de blocages routiers à travers le pays

«Cette décision de la région répond à une urgence […] Nous répondons à l’attente des manifestants et anticipons également sur les trois prochaines années», a-t-il expliqué dans un entretien accordé au Journal de l’île.

Suite à cette victoire du mouvement des «gilets jaunes», plusieurs Français ont commenté l’initiative sur les réseaux sociaux en dénonçant une certaine disparité entre les départements français. D’autres ont cependant souligné le fait que cette victoire avait été obtenue grâce aux violences engendrées par des manifestants depuis plusieurs jours sur l’île.

Pour rappel, face à l’augmentation des prix du carburant en France qui frappe surtout le diesel, de nombreux Français ont spontanément partagé leur colère sur les réseaux sociaux, appelant à bloquer la France le 17 novembre.

Les manifestations du 17 novembre ont réuni, selon le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, 287.710 personnes sur 2.034 sites. Ces chiffres sont néanmoins contestés par les organisateurs et l’opposition. Pour le syndicat France police-Policiers en colère, 1,3 million de «gilets jaunes» sont descendus dans les rues. Un appel à manifester de nouveau samedi 24 novembre dans la capitale a été lancé sur Facebook.*sputniknews. – mercredi 21 novembre 2018

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AVEC LES FUTURES HAUSSES DE TAXES SUR LES CARBURANTS, LE PLEIN DE GAZOLE POURRAIT FRÔLER 100 EUROS

Le calendrier d’augmentation des taxes arrêté par le gouvernement vise à faire converger la fiscalité du gazole et celle de l’essence dès 2021. Plombé par les taxes, le prix du litre de gazole pourrait s’approcher de la barre symbolique des 2 euros.

La fronde des gilets jaunes a de beaux jours devant elle. Vent debout contre la fiscalité écologique imposée par l’Etat, ces Français, dont beaucoup roulent toujours au gazole, vont subir de plein fouet l’augmentation de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétique (TICPE) et des autres taxes prélevées à la pompe, dans le cadre de la fiscalité écologique. Objectif pour le gouvernement ? Faire converger la fiscalité du gazole et celle de l’essence dès 2021, et diminuer la part des véhicules diesel au sein du parc automobile français, aujourd’hui largement majoritaire.

Actuellement, la part des taxes dans le prix du gazole (1,45 euro/litre environ) atteint environ 60%, selon les données de l’Union française des industries pétrolières. Le 16 novembre dernier, lors de son passage à la pompe, le “rouleur diesel” versait à l’Etat 85,4 centimes d’euros, pour chaque litre qui coule dans son réservoir. Après une première augmentation des taxes de 7,6 centimes/litre en 2018, la fiscalité du gazole va encore gonfler de 6,5 centimes, au début de l’année 2019. En imaginant un scénario qui verrait le cours du baril de Brent, autre composant essentiel du prix à la pompe, stagner autour de sa valeur actuelle – 65 dollars environ (57,50 euros) – en janvier, le prix du litre de gazole grimperait de 1,46 à 1,52 euro. Avec un impact important sur la facture. Pour remplir le réservoir de votre véhicule diesel, il faudra débourser 76 euros environ, pour un plein de 50 litres. Soit 3 de plus qu’actuellement.

**Un plein de gazole à prix record en 2022 ?

Un simple avant-goût du coup de semonce qui attend ceux rouleront toujours au gazole d’ici la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron. Le calendrier de la fiscalité carbone du gouvernement prévoit en effet trois nouvelles hausses des taxes sur le gazole : 6,5 centimes en 2020 et 2021, avant un léger ralentissement en 2022, avec une augmentation limitée à 3,3 centimes. Or, malgré des ventes de véhicules essence et électrique en augmentation, ces “rouleurs diesel” seront probablement encore des millions en 2022. Selon l’UFIP, le gazole représentait 79,2% de la consommation française de carburants routiers en octobre 2018.

Même en adoptant un scénario optimiste, qui verrait le cours du baril stagner autour de son niveau actuel en 2022 – les spécialistes tablent plutôt sur une augmentation, à moyen terme – l’effet des taxes sur le prix futur du litre de gazole sera dévastateur pour le pouvoir d’achat des automobilistes. A cet horizon, notre “rouleur diesel” déboursera 1,69 euro par litre lors de son passage à la pompe. Quelques mois avant la prochaine élection présidentielle, le plein de gazole (50 litres) frôlera 85 euros.

Et encore, ce scénario est calqué sur les prix à la pompe actuels, qui ont nettement baissé depuis quelques semaines, sous l’effet de la chute du cours du baril de Brent. Il s’agit donc d’une simulation plutôt optimiste, d’autant que le dernier relevé de l’UFIP, en date de mardi 20 novembre, montre qu’à 57,45 euros, le cours du baril a atteint son niveau le plus bas depuis le mois d’avril dernier. Dans des conditions similaires qui impliquent également un taux de change euro/dollar équivalent à celui qui prévaut actuellement, le plein de gazole à la pompe – 73 euros environ aujourd’hui – bondira d’une dizaine d’euros début 2022. Le « rouleur diesel » devra alors débourser près de 85 euros.

Si l’on prend comme référence le pic annuel du litre de gazole à 1,55 euro/litre, intervenu le 11 octobre dernier, le prix bondirait à 1,78 euro/litre en 2022. Ce jour-là, la tendance exceptionnellement haussière du cours du baril Brent portait son prix à 74 euros. Un baril cher qui s’est presque instantanément répercuté à la pompe avec un plein de gazole vendu 77,5 euros environ. En projetant des conditions similaires au début de l’année 2022, un baril à hauteur de 74 euros ferait flamber le prix du plein de gazole à 89 euros.

Il suffirait d’une hausse supplémentaire des cours du pétrole, qu’une situation géopolitique mondiale incertaine peut entraîner, pour aboutir à un plein à 100 euros. Ce scénario paraissait fantaisiste il y a quelques années. Désormais tangible, il pourrait propulser le coût des carburants parmi les enjeux prioritaires de la future campagne présidentielle. Avec ou sans gilets jaunes…

*capital.fr / 22 novembre 2018

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*vidéo: 

#RDLS76 - 11 NOVEMBRE, PÉTAIN, 17 NOVEMBRE

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**Dans ce 76e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon revient sur le sens du 11 novembre 2018 où se tenaient les commémorations du centenaire de l’armistice de la Première Guerre Mondiale. Il parle ensuite de la polémique autour de l’hommage à Philippe Pétain et donne son point de vue sur le sujet. Enfin, il explique ce qu’il pense des mobilisations du 17 novembre en gilets jaunes contre la hausse des prix du carburant et appelle à se mobiliser ce jour-là.

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*Un ex-officier américain témoigne sur les des crimes commis par la CIA 

«Tortures», «crimes de guerre», absence de sanctions…

CIA

On ne peut que déplorer que personne n’ait répondu des crimes commis par la CIA et que ceux qui prônaient autrefois l’usage d’un «sérum de vérité» lors des interrogatoires occupent toujours des postes à responsabilités, a déclaré à Sputnik Philip Giraldi, ancien officier de la CIA et directeur exécutif du Conseil américain des intérêts nationaux.

Il est honteux que le gouvernement des États-Unis et la CIA aient envisagé d’administrer un «sérum de vérité» à des prisonniers, a estimé dans un entretien accordé à Sputnik Philip Giraldi, ancien officier de la CIA et directeur exécutif du Conseil américain des intérêts nationaux.

«Or, la CIA avait également recours à l’extradition de criminels, pratique qui consistait notamment à arrêter des personnes sans qu’aucune enquête ne soit menée, à les envoyer dans des pays où les tortures étaient légales et à ne pas les juger. En Thaïlande et en Europe de l’Est, la CIA a également des prisons où les détenus sont soumis à la torture», a poursuivi l’interlocuteur de l’agence.

Et d’ajouter que la véritable tragédie résidait dans le fait que personne n’avait répondu des crimes perpétrés et que les haut-gradés, responsables de l’approbation de ces méthodes, n’avaient toujours pas été punis et occupaient à présent des postes lucratifs dans des sociétés sous-traitantes des services de renseignement.

Par ailleurs, l’ex-officier de la CIA a comparé l’utilisation d’un «sérum de vérité» dans le cadre du programme d’interrogatoires poussés institué après les attentats du 11 septembre à un «crime de guerre».

Peu de temps après les attaques terroristes du 11 septembre 2001, la CIA a songé à administrer un «sérum de vérité» pour forcer les présumés terroristes à parler, selon un rapport auparavant classifié qui a été remis à l’Union américaine pour les libertés civiles (ACLU) à l’issue d’une longue bataille judiciaire. Auparavant, l’ancien ministre de la Sécurité nationale de la Géorgie (1993-1995), Igor Guiorgadze, avait affirmé que des spécialistes américains menaient des expériences sur des humains dans un laboratoire situé dans cette ex-république soviétique.*sputniknews / vendredi 16 novembre 2018

Le siège de la CIA

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      *Prisons secrètes de la CIA

Deux ans après la publication d’un rapport d’Amnesty International sur les tortures perpétrées par la CIA contre des terroristes présumés, aucune poursuite judiciaire n’a été lancée contre les responsables. Désormais, l’ONG sonne le tocsin. Les employés des services de renseignement américains, responsables de graves violations des droits de l’homme dans l’affaire des prisons secrètes de la CIA, n’ont finalement pas été traduits en justice, lit-on dans un rapport publié récemment par l’ONG Amnesty International.

Secret Polish CIA Prison

Rien n’a été entrepris pour mettre fin à l’impunité et aux violations flagrantes des droits de l’homme, dont des tortures et des disparitions forcées systématiques, perpétrées dans le cadre d’un programme secret de la CIA réalisé dans le sillage des attaques du 11 septembre 2011 », fustige le rapport.

Bien que deux ans se soient déjà écoulés depuis la publication du premier rapport en ce sens, poursuit l’ONG, « personne n’a été traduit en justice pour les crimes perpétrés au titre du droit international ».

Pour rappel, après l’attaque du 11 septembre 2001, les services secrets américains se sont lancés dans une véritable chasse aux terroristes à l’échelle mondiale. L’objectif proclamé consistait à punir les organisateurs et à prévenir de nouveaux crimes. Les terroristes présumés étaient détenus dans des prisons secrètes situées au-delà des frontières américaines, où ils étaient torturés dans un esprit digne de l’Inquisition espagnole.

La chaîne CNN avait même alors établi un « classement » des moments les plus repoussants sur la base du rapport du Sénat, tels que les fausses exécutions ou les simulacres de noyade. Khaled Cheikh Mohammed a été exposé à cette torture 183 fois. Abu Zubaydah dont la culpabilité n’a pas été prouvée, a été privé de sommeil pendant 17 jours. En outre il a été retenu pendant plusieurs jours dans des positions douloureuses, suspendu tête en bas, menacé de viol sous une forme perverse.

Les premières données ont été divulguées à la fin de 2013 quand deux prisonniers de Guantanamo ont engagé des poursuites auprès de la Cour européenne des droits de l’homme.

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*Bientôt une guerre civile aux États-Unis?: «les signes et la division sont là»

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Une guerre civile pourrait-elle bientôt éclater aux États-Unis? Certains le pensent comme l’historien québécois Marc Simard, qui vient de publier un texte à ce sujet. Sputnik l’a rencontré. Mesurée et étayée, son analyse n’en est que plus inquiétante. Armes abondantes, divisions politiques, raciales et sociales forment un cocktail explosif.

Les États-Unis se dirigent-ils vers une nouvelle guerre civile? Environ 150 ans après la Guerre de Sécession (1861-1865), le pays serait-il à nouveau sur le point d’éclater? C’est une possibilité, selon des observateurs.

Dans un article publié récemment dans le quotidien américain The Sunday Times, le professeur d’histoire de l’Université Harvard, Niall Ferguson, défend cette hypothèse. Il estime que l’élection présidentielle de 2020 pourrait provoquer «la scission définitive de la société américaine». Cette fois, le pays ne serait pas divisé entre le Nord et le Sud, mais entre différents groupes antagonistes de la société américaine, répartis un peu partout sur le territoire.

L’historien québécois Marc Simard partage en bonne partie le point de vue de son collègue. M. Simard a enseigné l’histoire une quarantaine d’années au Collège François-Xavier Garneau, à Québec, et a publié plusieurs livres et manuels dans sa discipline. Il vient d’ailleurs de publier Entre les lignes (Éd. Les Coudées franches), un recueil de chroniques qui dresse le bilan de son parcours intellectuel.

Une hypothèse appuyée sur des faits

Image d'illustration

Dans un texte remarqué, publié dans le journal Le Devoir le 5 novembre dernier, Marc Simard explique pourquoi un «embrasement» des États-Unis est probable. Lors d’une entrevue accordée à Sputnik dans un restaurant de Québec, Marc Simard a pu davantage développer son point de vue. Il estime que les signes avant-coureurs d’une guerre civile américaine demeurent subtils, mais bien visibles.

Marc Simard rappelle d’abord que les guerres civiles sont des conflits qui n’éclatent pas du jour au lendemain. Dans l’histoire, rappelle-t-il, ces conflits démarrent très lentement, et très peu souvent par une déclaration de guerre officielle. Sans même s’en rendre compte, les Américains vivraient peut-être déjà les débuts d’un immense conflit fratricide. Un scénario qui a de quoi inquiéter…

«Il y a beaucoup de signes qui tendent vers ça [la guerre civile aux États-Unis], mais ça peut aussi bien ne jamais arriver. Ce n’est pas parce qu’il y a des signes que la guerre va éclater, mais les signes et la division sont là. Les Américains sont tellement divisés sur des questions comme l’avortement et les armes à feu qu’on peut en arriver à cette conclusion», a affirmé M. Simard en entrevue.

Marc Simard observe la montée de fortes tensions entre l’électorat républicain et démocrate. Plus que jamais, «ces deux camps se méprisent ouvertement», une attitude qu’auraient tous les deux adoptée Donald Trump et Hillary Clinton durant la dernière campagne présidentielle. Trump aurait peut-être été grossier, mais les propos méprisants de Mme Clinton sur l’électorat républicain auraient choqué une partie de l’opinion publique.

Cependant, des tensions raciales seraient derrière cet affrontement partisan. Les Républicains pourraient largement compter sur le vote des Américains blancs, alors que les Démocrates pourraient largement compter sur celui des Américains noirs et d’origine latino-américaine. Les Démocrates pourraient aussi compter sur un électorat blanc, mais plus éduqué, habitant les côtes et faisant partie des classes avantagées.

Des tensions politiques et raciales

Marc Simard observe également la montée d’un vaste mouvement anti-establishment qui remet en cause certains des grands fondements des États-Unis. Un phénomène que l’historien juge très préoccupant pour le maintien de la paix sociale. M. Simard croit même que la Constitution américaine ne ferait plus l’unanimité, signe d’un profond malaise dans la population.

«Pendant très longtemps, les Américains se divisaient sur beaucoup de choses. Mais s’il y a une chose sur laquelle ils restaient unis, c’était la Constitution, considérée comme sacrée. Maintenant, les Américains sont même divisés là-dessus, certains ayant même été jusqu’à remettre en cause la valeur et l’utilité de la Cour suprême. Donald Trump lui-même s’en est pris au FBI et à la Federal Reserve [la Banque centrale américaine, ndlr]. Ce sont les institutions mêmes des États-Unis qui sont attaquées, ce qui est loin d’être banal.»

Ce n’est pas tout. Le nombre d’armes à feu sur le territoire américain pourrait faciliter le déclenchement graduel des hostilités. Selon les chiffres de l’historien, il y aurait actuellement environ 300 millions d’armes à feu sur le territoire des États-Unis, alors que les Américains sont au total 315 millions. Des données qui font craindre le pire.

Les armes à feu, une passion américaine

Sur les 300 millions d’armes, il y aurait 106 millions de pistolets et 105 millions de fusils «variés» (pistolets mitrailleurs, fusils d’assaut, armes modifiées, etc.). «Ces armes ne sont pas faites pour la chasse», fait remarquer l’ancien enseignant. «Une guerre civile est impossible s’il n’y a pas d’armes en circulation, et sur ce point, les Américains sont très bien équipés pour réussir», a mentionné Marc Simard.

Le nombre élevé d’homicides annuel aurait contribué à banaliser la violence aux États-Unis. Les Américains se seraient tellement habitués à la violence qu’ils pourraient ne pas s’apercevoir qu’une guerre civile est en train de naître sous leurs yeux. Chaque année, environ 30.000 personnes meurent par balle aux États-Unis.

«La banalisation de la violence, c’est un des éléments qui donnent à penser qu’il pourrait y avoir une guerre civile. La mort est omniprésente aux États-Unis. Tellement qu’on ne s’émeut presque plus des tueries. Les médias se montrent de moins en moins intéressés par les fusillades, comme on l’a vu encore récemment, car il y en a juste trop», a précisé l’historien à Sputnik.

Enfin, Marc Simard croit que Donald Trump se voit comme un «homme fort providentiel» capable de sauver les États-Unis des «forces du mal». Cette attitude messianique contribuerait à jeter de l’huile sur le feu dans un contexte particulièrement tendu.*sputniknews. – 12 novembre 2018

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*Aéronautique: «les États-Unis contre tout le monde»

Les firmes aérospatiales sont souvent le jouet ou l’instrument de la politique étrangère, notamment aux USA. Dernier exemple en date, Donald Trump face au canadien Bombardier. Rachel Marsden revenait sur le sujet avec Marc German, spécialiste en intelligence compétitive et en diplomatie d’entreprise.

Derrière les combats entre l’américain Boeing et son homologue européen Airbus devant l’OMC, qui s’accusent mutuellement d’avoir bénéficié d’aides étatiques, se dessine un conflit commercial et politique entre Washington et Bruxelles. Plus largement, l’industrie aéronautique représente un enjeu et un outil majeurs pour la diplomatie américaine. Dernier exemple en date, la Maison-Blanche remet en cause de l’accord de libre-échange nord-américain (ALENA) avec la mise en place de taxes contre Bombardier Inc.- fabricant canadien de trains et d’avions.

Que penser du conflit économique entre Boeing d’une part et Airbus et Bombardier de l’autre? Marc German, spécialiste en intelligence compétitive et en diplomatie d’entreprise, estime que la position américaine peut se résumer à «faites ce que je vous dis et ne faites pas ce que je fais- c’est une sorte de loi du plus fort». Même si Marc German ne trouve pas choquant «que l’on s’attaque d’abord aux entreprises des alliés, c’est-à-dire les Européens en tête et à la suite, les Canadiens ou les Britanniques», il constate que depuis des décennies, la guerre économique confronte «les États-Unis contre la Chine, les États-Unis contre la Russie, les États-Unis contre l’Europe». Il ajoute ainsi «ce sont les États-Unis contre tout le monde».*sputniknews- 09 octobre 2017

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***Le système sioniste de défense aérienne Dôme de fer a échoué à intercepter la majorité des missiles lancés par le Hamas depuis la bande de Gaza. 

*Les médias évoquent la «panique» d’Israël après les attaques de missiles du Hamas

Le complexe israélien Dôme de fer

Le système de défense aérienne Dôme de fer a échoué à intercepter la majorité des missiles lancés par le Hamas depuis la bande de Gaza. Cette défaillance qui a contraint Israël à conclure un cessez-le-feu témoigne de la panique qu’il éprouve face aux forces palestiniennes, peut-on lire dans le quotidien turc Yeni Safak.

Israël se trouve dans une situation difficile après que son système de défense aérienne Dôme de fer n’a pu intercepter que 100 des 460 missiles lancés par le Hamas au début de la semaine. Reconnue par Tsahal, cette réalité a provoqué la «panique» au sein du gouvernement israélien et l’a obligé à conclure un cessez-le-feu avec les groupes palestiniens, estime le quotidien turc Yeni Safak.

Ce dernier dit avoir contacté des représentants du Hamas qui lui ont expliqué ce succès par la performance de ses systèmes de missiles et souligné que le mouvement ne cessait de développer ses moyens d’attaque.

En outre, le quotidien rappelle que la percée du Dôme de fer a suscité la colère des colons israéliens qui habitent près de la bande Gaza et qui ont protesté contre le gouvernement israélien qui n’avait pas pris les mesures nécessaires pour les protéger des missiles palestiniens.

Avigdor Lieberman

En raison des attaques, poursuit le quotidien, des centaines des Juifs ont quitté leurs maisons situées dans des zones dangereuses. Selon eux, le gouvernement israélien a conclu une trêve honteuse. Des partis d’opposition israéliens ont également qualifié de désastre ce qui s’est passé. Pour eux, Benjamin Netanyahu et son parti ont plié devant le Hamas.

Rappelons que pour protester contre ce cessez-le-feu qu’il a qualifié de «capitulation devant le terrorisme», Avigdor Lieberman, ministre de la Défense depuis 2016, a présenté mercredi sa démission du gouvernement de Benjamin Netanyahu.

En réponse aux tirs, les Israéliens ont attaqué depuis le sol et les airs plus de 160 sites dans la bande de Gaza. L’immeuble de la chaîne de télévision Al-Aqsa, appartenant au mouvement Hamas au pouvoir dans l’enclave, a été également détruit par l’aviation israélienne.

Ces échanges de tir ont fait sept morts et environ 60 blessés parmi les Palestiniens. Dans l’État hébreu, une personne a été tuée et environ 70 personnes ont été blessées. En outre, ce vendredi, 40 autres Palestiniens ont été blessés dans les affrontements avec les forces israéliennes dans la zone frontalière de la bande de Gaza.*sputniknews / vendredi 16 novembre 2018

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Singe

Les attaques de singes se poursuivent en Inde: un bébé de 12 jours mordu à mort

Dans la ville indienne d’Agra, un singe a arraché un nouveau-né des bras de sa mère qui l’allaitait et s’est enfui avec sa proie. L’animal a mordu le bébé à la tête et lui a laissé des blessures tellement profondes que l’enfant n’a pas survécu.

Un singe a pénétré dans une maison de la ville indienne d’Agra et arraché un garçon de 12 jours à sa mère qui l’allaitait, informe la BBC.

La femme, accompagnée de plusieurs parents et voisins, s’est précipitée sur les traces du singe. Ils ont essayé d’appâter l’animal avec de la nourriture mais il a grimpé un toit et s’est enfui encore plus loin.

Lorsqu’ils ont retrouvé le bébé sur le toit d’une maison voisine, il était déjà mort. Et d’ajouter que dans un autre hôpital des médecins n’ont fait que confirmer sa mort.

Ici, il y a trop de singes. Nous vivons dans la peur. Nous avons à plusieurs reprises demandé à l’administration de nous aider, mais ils ne font rien. La mère du bébé est trop choquée pour pouvoir même parler», a expliqué l’oncle de l’enfant, Dhirendra Kumar, dans un commentaire à la BBC. l s’agit du dernier incident en date d’une série d’attaques de singes dans la ville d’Agra, connue surtout pour le mausolée du Taj Mahal. Un autre enfant avait été attaqué par un singe il y a deux mois. Il se rétablit actuellement dans un hôpital.* sputniknews / vendredi 16 novembre 2018

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