Le foot vu autrement.2

*Fin de règne pour Issa Hayatou - Sept mandats, c’est trop!

*un énorme coup de tonnerre pour le football africain,

La Confédération africaine de football a, depuis hier jeudi 16 mars 2017, un nouveau président en la personne du Malgache Ahmad Ahmad (57 ans).

Le foot vu autrement.2 ahmad-592x296

Le challenger du «puissant» Camerounais Issa Hayatou (70 ans) a remporté l’élection, tenue hier à Addis-Abeba, haut la main avec 34 voix contre 20. C’est un énorme coup de tonnerre pour le football africain, car rien ne présageait une telle issue du scrutin. Le Camerounais, qui règne sans partage sur le football africain depuis 1988, était même pressenti pour diriger quatre ans de plus la Confédération africaine de football.

Issa Hayatou avait, lors de sa compagne pour son 8e mandat, exhorté les Fédérations africaines à choisir l’«expérience» et la «sagesse». Mais même la promesse d’obtenir 10 places qualificatives pour l’Afrique après le passage du Mondial de 32 à 48 nations n’a pas trouvé grâce chez les votants. Ils n’ont pas écouté la voix de la «raison». Ils ont plutôt décidé d’élire, à la surprise générale, une nouvelle «tête», à savoir le Malgache Ahmad Ahmad, à la présidence de la première instance du football africain.

Si beaucoup ont été surpris par le résultat du vote, ce n’est pas le cas du candidat malgache, qui a déclaré juste après son élection : «Si je pensais que je ne pouvais pas y arriver, je ne me serais pas présenté.» Le vice-président de la puissante Fédération ghanéenne, George Afriyie, a estimé que malgré ce qu’a fait Issa Hayatou pour le football africain, il était temps pour lui de se retirer.

L’ancien président de la CAF a quitté l’auditorium sans souffler un mot aux journalistes. Soupçonné d’avoir accepté de l’argent en échange de son soutien au Qatar pour l’obtention du Mondial 2022, Hayatou a toujours réfuté ces accusations. Il n’a d’ailleurs jamais été inquiété, même s’il a occupé le poste de président de la FIFA par intérim.

Soutien

Le Sunday Times a également affirmé que le nouveau patron de la CAF, Ahmad Ahmad, aurait perçu de 30 000 à 100 000 dollars en  échange de son vote pour le Qatar, ce que l’intéressé a formellement démenti. Le candidat malgache a lancé sa candidature le 13 janvier dernier et aurait fédéré le soutien des fédérations d’Afrique australe, les pays anglophones, certains pays francophones, ainsi que les mécontents des dernières années du règne de Hayatou.

Ahmad Ahmad aurait même reçu depuis plusieurs mois l’appui du président de la FIFA, Gianni Infantino. Si le rival de Hayatou n’est pas très connu, il a tout de même occupé des postes importants dans son pays. Il a été notamment ministre des Sports et également de la Pêche, sénateur et aussi président de la Fédération malgache de football.

Parmi les grandes lignes du programme du patron de la CAF, il préconise plus de places aux présidents de Fédération. Il compte procéder à la désignation des pays organisateurs de compétition lors des congrès. Il milite pour plus de protection juridique en faveur des joueurs et les clubs africains. Il veut aussi ouvrir le débat sur la périodicité de la CAN.

Par ailleurs, le président sortant de la Fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua, n’a pas pu conserver son poste au comité exécutif de la CAF. Il n’a obtenu que 7 voix contre 41 pour le Marocain Fouzi Lekjaa. A noter enfin que Zanzibar a été admis en tant que 55e membre de la Confédération africaine de football.**Farouk Bouamama/ el watan / vendredi 17 mars 2017

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*Zidane suspendu pour trois mois, faute de diplome requis en Espagne.

Certains milieux s’acharnent sur Zinedine Zidane

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*  «Zizou» se trouve plongé malgré lui au cœur d’une affaire qui fait grand bruit dans le football espagnol.

La sentence est tombée pour « ZZ ». L’icône du football français était visée par une enquête du comité de la compétition suite à une plainte d’un réseau d’écoles privées d’entraîneurs dénonçant le fait qu’il soit l’entraîneur de la réserve du Real Madrid sans disposer de tous les modules du diplôme d’entraîneur.

La semaine passée, Zinedine Zidane se plaignait de ne pas être assez soutenu dans cette affaire.« Le club a tout fait et continuera de faire le maximum pour me défendre. Je n’ai aucun regret sur le fait d’avoir passé mes diplômes en France. C’est quand même hallucinant qu’il y ait aussi peu de monde pour me défendre et expliquer que je n’ai pas eu de passe-droit. Je ne contourne pas la difficulté et certains en profitent pour me cracher dessus », avait expliqué Zinedine Zidane dans « Le Figaro« .*27/10/14 -Source: AFPmedia_xll_7187390** Zidane suspendu faute de diplomesZinedine Zidane, entraîneur de la réserve du Real Madrid, est menacé d’une suspension par la Fédération espagnole (RFEF) pour avoir exercé ses fonctions depuis le début de la saison sans avoir complètement validé son diplôme d’entraîneur, a-t-on appris auprès du club merengue.

« Nous avons reçu une notification (de la fédération, NDLR) avec une proposition de sanction. Nous avons 10 jours pour présenter notre défense et c’est ce que va faire le Real », a déclaré à l’AFP une porte-parole du club, qui n’a pas précisé l’ampleur de la possible suspension. Selon les sites internets des quotidiens sportifs As et Marca, Zidane pourrait être interdit d’exercice pendant trois mois pour avoir entraîné le Real Madrid Castilla sans avoir les titres nécessaires, à savoir la licence de niveau 3 requise pour diriger un club en Segunda B (3e division espagnole). AS précise que pour le moment, Zidane dispose de la licence UEFA A, équivalente au niveau 2, et que la Fédération française de football (FFF) doit encore valider les heures de pratique du Français, nécessaires à l’obtention du niveau 3 d’ici le printemps prochain. Icône du football tricolore, « Zizou » (42 ans) a fait le grand saut cet été en prenant les rênes de la réserve du Real, après une année passée comme adjoint de Carlo Ancelotti sur le banc de l’équipe première. Ses débuts d’entraîneur principal ont été mitigés, avec cinq défaites et deux victoires en sept matches. En outre, la RFEF a été saisie d’une plainte d’une école d’entraîneur espagnole, le Cenafe: le président de cet établissement estimait que Zidane ne pouvait pas entraîner en Segunda B et que son adjoint Santiago Sanchez servait de prête-nom, une situation courante dans le football européen mais susceptible de sanction selon les règlements espagnols. De fait, sur les feuilles de matches officielles de la RFEF, c’est bien Santiago Sanchez qui est inscrit comme étant l’entraîneur principal du Real Madrid Castilla. Cette situation a déclenché un début de polémique ces derniers jours en Espagne, où l’entraîneur du Rayo Vallecano, Paco Jemez, a qualifié de « honte » le fait que le Français puisse entraîner sans avoir les titres requis. Même avis pour le sélectionneur espagnol Vicente del Bosque, qui a estimé mercredi sur la radio Cope que « tout le monde doit avoir un diplôme d’entraîneur ». Zidane a en revanche reçu le soutien d’Ancelotti et du Néerlandais Johan Cruyff, ancien joueur puis entraîneur du FC Barcelone.*10/10/14 -Source: AFP***Depuis toujours, le football aime brûler les icônes qu’il fabrique. Zinédine Zidane est en train de le découvrir à ses dépens. Idole du Real Madrid depuis plus de dix ans, «Zizou» se trouve plongé malgré lui au cœur d’une affaire qui fait grand bruit dans le football espagnol.

Que reproche-t-on exactement à Zidane? Depuis fin août, le Français et son club font l’objet d’une plainte dénonçant l’utilisation d’un prête-nom permettant à l’ancien joueur merengue d’exercer le métier d’entraîneur sans le diplôme requis en Espagne. En clair, Santiago Sanchez, entraîneur no 1 de la réserve du Real Madrid, ne serait là que pour couvrir Zidane, son adjoint, lequel est aux commandes réelles depuis l’été dernier de la Castilla, surnom de l’équipe qui évolue en division Segunda B.Jugée recevable par la fédération espagnole – dont le président, Angel Maria Vilar, est en conflit ouvert avec Florentino Pérez, celui du Real Madrid – cette plainte a fait l’objet d’une instruction puis d’un rapport prévoyant trois mois d’exclusion de banc de touche pour Zidane. Le club madrilène a fait appel et bénéficie actuellement d’un délai de dix jours pour monter le dossier de défense du joueur. Très discret devant les médias depuis sa prise de fonction, Zinédine Zidane a accepté d’évoquer le sujet cette semaine pour Le Figaro, lors d’une entrevue à la Ciudad Deportiva, le camp d’entraînement madrilène.

«Il y a deux sujets bien distincts, explique Zidane, celui du terrain et celui des diplômes. Comme quand j’étais joueur, je n’ai pas de problème avec les critiques lorsque je ne suis pas bon sur le terrain. Mais là, je ne veux pas que l’on confonde tout. La polémique lancée autour des diplômes est vicieuse. Et ils le savent tous, ici. J’ai les glandes! Parce que c’est trop facile. Cela fait trois ans que je suis en train de passer mes diplômes en France. Je pouvais les passer en trois mois en Espagne. Or, justement, ce qui m’intéressait était de continuer à me former en France. J’y avais suivi ma formation de footballeur, je voulais m’y former comme entraîneur. Je suis français. J’ai toujours essayé de faire les choses dans les règles. Alors, oui, aujourd’hui, les reproches que l’on me fait me dérangent.»Zinédine Zidane est aujourd’hui contrarié dans son nouveau projet professionnel par une plainte qui n’est peut-être pas tout à fait innocente, au regard de l’identité du dépositaire, le Cenafe, un centre de formation privé qui donne des cours à de futurs entraîneurs en Espagne. Une situation dénoncée cette semaine dans l’hebdomadaire France-Football par Xavier Julia, président de l’Association nationale des entraîneurs de football, le syndicat officiel ibérique: «C’est une entreprise privée qui a cherché à se faire de la publicité sur le dos de Zidane et du Real Madrid.»Le champion du monde n’est pas dupe et précise: «Quand j’en entends certains ici dire que je ne peux pas entraîner alors qu’eux ont obtenu leur diplôme en trente jours, ça me fout les boules! Parce que, moi, cela fait trois ans que j’y suis!»

Choyé par un club, un président et des socios qui voient en lui un entraîneur en devenir à haut potentiel malgré des débuts difficiles dans le métier (5 défaites en 6 matchs), le Français veut se défendre aujourd’hui: «Il y a des envieux partout, contre-attaque Zidane. En Espagne et ailleurs. Celui qui a porté plainte a trouvé le moyen que l’on parle de lui sur mon dos. Beaucoup d’autres entraîneurs sont dans mon cas et personne ne dit rien. Le syndicat des entraîneurs espagnols le sait, et sa position signifie: “Si on pointe Zidane du doigt, il faudrait alors pointer tous les autres!”»Joint par téléphone, Joël Muller, président de l’Union nationale des entraîneurs et cadres techniques professionnels du football (Unecatef) confirme les propos de Zidane: «Je ne comprends pas le procès qui est fait à Zinédine. Il est actuellement dans sa dernière phase de formation au métier d’entraîneur, en France. Selon la législation européenne du travail et le Code du travail appliqué par l’UEFA, il peut exercer le métier d’entraîneur partout en Europe, dès lors qu’il justifie d’une formation en cours.» le verdict de la fédération espagnole? La commission chargée de statuer sur le cas Zidane aura-t-elle les mains libres? «Je ne pense pas à la sanction, conclut l’ancien capitaine des Bleus. Je suis optimiste. Le club a tout fait et continuera de faire le maximum pour me défendre. On verra bien. Je n’ai aucun regret sur le fait d’avoir passé mes diplômes en France. Si c’était à refaire, je prendrais la même décision. C’est quand même hallucinant qu’il y ait aussi peu de monde pour me défendre et expliquer que je n’ai pas eu de passe-droit. Pourquoi vient-on me casser les pieds? Je ne contourne pas la difficulté et certains en profitent pour me cracher dessus. C’est invraisemblable pour moi.» **Le Figaro+sport24.*le 24-10-2014

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*L’arbitrage en question

Un juge de touche qui décide de laisser tomber en plein match ses collègues, relève aujourd’hui d’un acte extrêmement grave, mais surtout fort révélateur.

Le match JSK - CRBAF au centre de la polémique

C’est un véritable coup dur que notre football national vient de prendre de plein fouet, vendredi dernier à Bordj Bou Arréridj, en marge du match de la 4ème journée du championnat professionnel Mobilis de Ligue 2 CABBA-WAT, et au cours duquel l’arbitre-assistant international Bitam a été l’auteur d’un comportement inédit dans le monde du ballon rond.
Un fait unique dans les annales du football, puisque l’homme en noir sus-cité a tout simplement disjoncté en quittant en plein match le terrain de manière inattendue et surtout complètement surréaliste à travers un comportement jamais observé ailleurs dans aucun stade de football.
Un juge de touche qui décide de laisser tomber en pleine rencontre ses partenaires relève aujourd’hui d’un évènement extrêmement grave mais surtout fort révélateur concernant notamment l’état de déliquescence très avancée dans lequel se retrouve réellement aujourd’hui l’arbitrage algérien au sein d’un ballon rond national, de plus en plus secoué par des scandales.
Toutefois, ce qui vient de se passer avant-hier soir au stade du 20-Août 1955 de Bordj, défie carrément cette fois tout entendement. Pour cause, M. Bitam a carrément jeté un véritable pavé dans la mare, en accusant publiquement certains responsables actuellement en charge de l’arbitrage, et surtout en portant de très graves accusations envers Mahfoud Kerbadj, ainsi que d’autres hauts responsables qui l’auraient, selon ses dires, sollicité dernièrement pour essayer de fausser carrément le cours des matchs JS Kabylie-CRB Aïn Fakroun (demi-finale de la coupe d’Algérie 2014), et la Supercoupe des champions USMA-MCA 2014.

De graves accusations contre Kerbadj et Hammoum
Des aveux sans précédent qui émanent pour la première fois de la bouche même d’un arbitre dont la teneur des propos va certainement éclabousser au plus haut point notre football national, à travers les très graves accusations que vient de mettre à jour l’arbitre-assistant Bitam lesquelles ne vont nullement arranger la situation de pourrissement dans laquelle continue de fonctionner notre sport-roi. Pour qu’un arbitre en arrive à ce type de comportement, jamais vécu auparavant au cours d’une rencontre, le constat est vraiment très grave. Pour preuve, jamais au grand jamais, un arbitre n’a osé réagir de la sorte. Certes, par le passé, certains arbitres dont la plupart d’entre eux n’officient plus aujourd’hui, sont parfois montés au créneau, notamment pour dénoncer certaines injustices dont ils auraient été victimes au cours de leur carrière.
Combien de fois, bien des hommes en noir se sont sentis défavorisés par rapport à d’autres collègues arbitres, ou bien carrément marginalisés par leur tutelle. Cependant, cette fois, M. Bitam a réellement porté un terrible coup à notre football national car ses dernières déclarations vont conforter davantage la suspicion devenue quasiment générale, et qui caractèrise surtout de plus en plus bien des matchs, même avant leur déroulement. Mais lorsque Bitam déclare tout de go que le président de la ligue en charge du championnat professionnel des Ligues 1 et 2, lui a demandé de faire éliminer la JS Kabylie de la coupe d’Algérie, au cours de la précédente édition remportée par le MCA, ou bien que de hauts responsables lui auraient proposé de faire en sorte que le Mouloudia d’Alger s’adjuge le 7 août dernier, le trophée des champions, au détriment de l’USM Alger, quelles seront les réactions des responsables de la JSK, et ceux du club de Soustara?
Lorsqu’un arbitre pousse même le bouchon, en présentant ses excuses à l’USM Alger, concernant justement ce fameux but des plus valables que les Rouge et Noir avaient inscrit en finale de la Supercoupe d’Algérie, et finalement refusé injustement, et surtout de manière «délibérée», selon les dires de M.Bitam, il est clair que notre sport-roi a atteint aujourd’hui un stade très grave.

La violence et la corruption enfoncent le clou
Après tous ces présidents de clubs qui ne cessent pas de s’accuser, et qui ne manquent jamais de porter souvent un doigt accusateur envers la plupart de nos arbitres actuels, c’est maintenant au tour d’un arbitre-assistant international, certainement complètement dépité à son tour, qui a décidé de mettre brutalement fin à sa carrière avec perte et fracas, en dénonçant avec vigueur, des pratiques qui devront logiquement faire l’objet de très sérieuses poursuites judiciaires. Un fait inédit qui intervient aujourd’hui au moment même où notre football national éprouve toutes les difficultés du monde à retrouver son crédit que bien des acteurs n’ont pas cessé d’entamer sérieusement à leurs niveaux respectifs, et qui semblent tous tirer profit d’une situation devenue nauséabonde, sur fond de violence sous toutes ses formes. Aujourd’hui enfin, toute cette atmosphère très malsaine qui caractèrise notre sport-roi à tous les niveaux, n’est nullement le fait du hasard, mais bien la conséquence directe de cette grande manne d’argent sans cesse grandissante, que notre «pauvre» football national brasse en son sein, notamment par le biais d’un système de plus en plus opaque, et qui n’a absolument rien à voir avec le véritable professionnalisme.
Une façade de circonstance, totalement «pourrie» de partout par des pratiques que nous ne cesserons jamais de dénoncer. Quand un arbitre franchit de la sorte le Rubicond, il y a forcément quelque part bien des choses très graves qui ont vraiment pris de l’ampleur dans notre football national. *Par Bachir BOUTEBINA - Dimanche 21 Septembre 2014 *L’Expression

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