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**Comment “le violeur en série” d’Alger piégeait ses victimes et mettait leurs vidéos et photos sur internet

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Interpellé le 23 mars 2017, le “violeur en série” d’Alger continue de soulever de nombreuses questions sur ces pratiques scabreuses. Des questions qui demeurent sans réponses. A 23 ans, cet individu dont la police ne veut pas révéler son identité exacte, a abusé sexuellement d’un nombre incroyable, environ 70, de jeunes filles. Il faisait chanter ensuite ses victimes en les menaçant de mettre en ligne des photos et des vidéos obscènes prises sous la menace.

Selon les premières informations recueillies par les services de sécurité, l’affaire a débuté le 10 janvier 2017 suite à une plainte déposée par une des victimes qui a affirmé qu’elle a été agressée par le suspect, a rappelé le même responsable.

Les investigations menées par les services compétents pendant plus de deux mois ont permis l’identification du mis en cause et son arrestation le 23 mars dernier. L’enquête a révélé que le suspect se déplaçait à bord d’un véhicule sous une fausse matricule. Il ciblait en particulier les étudiantes en se faisant passer pour un chauffeur de taxi clandestin ou sur les réseaux sociaux (Facebook et Instagram).

Le mis en cause qui proposait pour la course un tarif abordable en vue d’inciter les étudiantes à monter avec lui, changeait d’itinéraire et conduisait ses victimes dans des endroits isolés en les menaçant avec un pistolet en plastique. Les policiers ont procédé également à la saisie de 16 téléphones portables, 14 appartenant aux victimes et deux appartenant au suspect munis d’une carte mémoire de plus de 120 giga sur laquelle il a téléchargé des scènes obscènes qu’il comptait vendre à des sites bien déterminés tout en menaçant ses victimes de les mettre en ligne.

L’une des victimes a réussi à s’échapper en se jetant hors du véhicule, a révélé à ce sujet le chef de la Sûreté urbaine de Dely Ibrahim, le commissaire Boudraâ Radouane. Ce dernier a précisé que les investigations avaient révélé que les agressions de ce jeune homme remontaient au mois d’octobre 2016, mais aucune plainte n’a été déposée avant le mois de janvier dernier, a-t-il dit.   Notons enfin que lors de son interrogatoire, ce violeur en série a affirmé n’avoir contraint aucune fille à le suivre et qu’elles l’avaient toutes accompagné de leur propre gré.*Algérie/ Focus/ jeudi 30 mars 2017

Le viol

***Le juge auditionne les filles kidnappées et violées

*L’affaire du taxi clandestin qui se faisait passer pour un policier sur le réseau social Facebook, qui, par ailleurs, avait kidnappé 165 jeunes filles et violé quelque 70 d’entre elles, a connu des développements. Hier, lors d’une conférence de presse, Redouane Boudrai, commissaire de police et chef de la sûreté urbaine de Dély Ibrahim, a révélé que 14 téléphones portables des victimes identifiées ont été exploités, ce qui a permis de convoquer certaines de ces jeunes filles afin d’être auditionnées par le juge d’instruction près le tribunal de Chéraga. Âgées de de 19 à 31 ans, dont une majorité d’étudiantes universitaires, sept d’entre elles se sont déjà présentées alors que deux autres seront entendues dans la matinée d’aujourd’hui. Selon les premiers éléments de l’enquête menée par la Brigade de recherches et d’investigations (BRI), l’auteur des faits, âgé de 26 ans, aurait même négocié avec un site pornographique français pour lui envoyer quelque 80 vidéos de ses victimes qui avaient subi ses violences sexuelles dans des cimetières isolés dans le Grand-Alger. Aussi, a indiqué la cellule de communication de la sûreté de wilaya d’Alger, ce taxi clandestin ciblait notamment des étudiantes devant les cités universitaires et des filles sur Facebook et Instagram en leur proposant de les transporter à des tarifs dérisoires. Sous la menace d’une arme à feu factice, il se faisait passer pour un policier et filmait ses victimes au moment où il abusait d’elles. Les investigations poussées de la BRI ont abouti à l’arrestation du mis en cause à bord de son véhicule en possession de 22 téléphones portables, d’un pistolet en plastique, des biens personnels de ses victimes, des scènes de films pornographiques amateurs relatant des viols dont il était l’auteur et de l’argent.
L’enquête a également révélé que les victimes, une fois à l’intérieur du véhicule, sont bloquées, menacées, séquestrées et menées de force vers des lieux isolés sous la menace. À l’heure actuelle, la police scientifique, sous l’égide du chef de la Sûreté de la wilaya d’Alger, Noureddine Berrachedi, et du procureur de la République, poursuit l’exploitation des téléphones portables afin d’identifier d’autres victimes qui, jusqu’ici, ne se sont pas manifestées. Placé sous mandat de dépôt pour tentative d’attentat à la pudeur avec violence, usurpation d’identité, vol sous la menace, production de films et vidéos pornographiques, chantage et atteinte à la vie privée sur les réseaux sociaux, le mis en cause risque une lourde peine au vu de ces circonstances aggravantes.*Farid Belkacem/ Liberté/  jeudi 30 mars 2017

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*Des marchés aux esclaves en Libye

La Libye replonge dans le Moyen âge. Des marchés aux esclaves ont été découverts dans ce pays, selon l’Organisation mondiale pour les migrations. 

 « Des migrants subsahariens étaient vendus et achetés par des Libyens, avec l’aide de Ghanéens et de Nigériens qui travaillent pour eux », a ajouté le l’OIM, en citant les témoignages de plusieurs victimes.  
 
Un migrant nommé Adam* (nom d’emprunt), raconte : «  les otages étaient originaires de plusieurs pays africains. Les otages étaient battus tous les jours et forcés à appeler leurs proches pour payer leur libération. Il aura fallu neuf mois au père d’Adam pour collecter assez d’argent pour sa libération, après avoir vendu la maison familiale ». 
 
La même source a ajouté que « Des femmes étaient aussi achetées par des particuliers – des Libyens d’après un témoin – et amenés dans des maisons où elles étaient traitées comme des esclaves sexuels ».
 
Leonard Doyle, porte-parole de l’OIM à Genève a déclaré : « Les migrants qui se rendent en Libye pour tenter d’atteindre l’Europe n’ont aucune idée de la torture qui les attend juste de l’autre côté de la frontière (…) Ils y deviennent des marchandises à acheter, vendre et jeter lorsqu’elles ne valent plus rien ». 
 
Les Libye est le théâtre d’une guerre fratricide depuis la chute et l’assassinat d’El Gueddafi en 2011.  
 
Plus de détails sure le site de l’Organisation mondiale pour les migrations
**Elwatan.com / mercredi 12 avril 2017

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La contestation sociale monte en Arabie Saoudite

La famille Al Saoud gagnée par la peur

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*el watan / le 26.04.17 | 

Le mur de la peur commence progressivement à tomber en Arabie Saoudite, pays sur lequel la famille des Al Souad règne sans partage depuis 1932.

Bien que l’information n’ait pas beaucoup circulé dans les médias arabes, les appels à la marche, qui se sont multipliés la semaine dernière sur les réseaux sociaux pour protester contre la répression, la mauvaise gouvernance et l’austérité, ont fait trembler le roi Salmane. Signe que le malaise autant que la colère de la société saoudienne sont profonds, les animateurs de la protesta sont même allés jusqu’à demander l’instauration d’une monarchie constitutionnelle.

Dans un autre pays, une telle protestation aurait sans doute été considérée comme banale. Bien  qu’elle n’ait pas beaucoup mobilisé, l’action menée très probablement par le courant de la Sahwa Al Islamiyya (l’Eveil islamique), qui est depuis des années le fer de lance de la contestation en Arabie Saoudite, relève de l’exploit, tant les velléités de protestation sont systématiquement étouffées dans l’œuf, autrement dit réprimées dans le sang. Contrairement aux wahhabites, les salafistes et les Frères musulmans qui composent ce courant religieux soutiennent que la famille Al Saoud a abusé de la religion en la transformant en outil de pouvoir. Et de plus en plus de gens adhèrent aux mots d’ordre de ce courant et n’hésitent plus à sortir dans la rue en dépit des risques d’emprisonnement qu’ils encourent.
 

Des libertés confisquées depuis 1932

C’est que pour annihiler toute possibilité d’action et de remise en cause de son pouvoir, la famille régnante, à laquelle il est ouvertement reproché aujourd’hui de dilapider les ressources du royaume et de faire des économies sur le dos de la population, a promulgué des lois en 2014 sur le terrorisme qui ont étendu la définition de celui-ci pour inclure toute contestation pacifique, toute parole politique et toute action organisée. Il faut savoir aussi que les mouvements de contestation en Arabie Saoudite n’ont pas de relais institutionnels, puisque les partis politiques ont été interdits en 1932, les manifestations et les grèves en 1956. Sous prétexte donc de lutter contre le terrorisme, Riyad a rempli ses geôles de prisonniers d’opinion et dévitalisé la société.

Tant que les pétrodollars coulaient à flots, la famille Al Saoud pouvait encore aussi acheter la paix sociale pour circonscrire la contestation. Une possibilité qu’elle n’a plus depuis l’effondrement des prix du brut en 2014. Un effondrement dont l’Arabie Saoudite est d’ailleurs en partie responsable. Le royaume enlisé dans une coûteuse guerre au Yémen et confronté à une crise économique et financière des plus sévères, le roi Salman n’avait à l’évidence d’autre choix que d’opter pour une politique d’austérité pour le sauver de l’effondrement. La situation est tellement grave que les économistes prévoient tout au plus une croissance de 1% cette année, la plus faible depuis 7 ans. Comme de nombreux autres pays rentiers, l’Arabie Saoudite n’a presque plus d’argent. Dotée d’un budget gigantesque, elle a été récemment obligée d‘emprunter d’énormes sommes d’argent.
 

Une monarchie plus fragile que jamais

Mais en optant pour la mise en place d’un plan d’austérité et la réduction des subventions, les autorités saoudiennes ont pris aussi le risque de susciter le mécontentement de la population à laquelle il a été demandé de consentir le gros du sacrifice. Et c’est précisément ce qui s’est produit la semaine dernière dans les grandes villes de ce royaume de 32 millions d’habitants. Les appels à la protestation ont provoqué un vent de panique général au plus sommet du pouvoir saoudien, surtout que les jeunes, les femmes et les ouvriers ont été nombreux à rallier les mots d’ordre lancés et à dénoncer le maintien par la monarchie de son coûteux train de vie.

Sentant avoir affaire à une lame de fond et face à la crainte de voir son trône emporté par la colère des Saoudiens, comme furent balayés, en 2011, les pouvoirs des présidents tunisien et égyptien, le roi Salmane a préféré revenir sur ses décisions plutôt que sortir la matraque. Il s’est donc empressé, samedi soir, de promulguer un décret annulant toutes les coupes budgétaires annoncées en septembre dernier et de dégeler les salaires dans la Fonction publique. Le secteur emploie actuellement deux tiers des Saoudiens actifs. La Fonction publique a représenté 45% des dépenses du gouvernement en 2015. Pour faire bonne figure, le souverain saoudien a justifié sa décision par son vœu d’«apporter du réconfort aux citoyens saoudiens».

En dépit des difficultés financières de l’Arabie Saoudite, les personnels engagés dans l’opération au Yémen recevront aussi un bonus équivalant à deux mois de solde. Sachant que certaines figures de son cabinet sont honnies par la population, il a procédé, dans la foulée, à un remaniement gouvernemental. La célérité avec laquelle une partie des attentes de la population ont été satisfaites conforte l’idée que la monarchie saoudienne, dont la légitimité est régulièrement remise en cause, est plus fragile que jamais et qu’un rien peut la balayer. **Zine Cherfaoui / el watan / mercredi 26 avril 2017

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Son état de santé s’est gravement détérioré

Marwan Barghouti, le Mandela palestinien, en danger

le 25.04.17 |

Depuis le début de ce mouvement le 17 avril, responsables et observateurs palestiniens mettent en garde contre une «explosion» en cas de détérioration de l’état de santé de Marwan Barghouti. Certains brandissent «la menace d’une nouvelle intifadha», si l’un des grévistes venait à mourir.

L’état de santé de Marwan Barghouti s’est «dangereusement» détérioré, a annoncé hier une ONG palestinienne au huitième jour d’une grève de la faim suivie par plus d’un millier de détenus palestiniens dans les prisons de l’occupation israélienne. Malgré ce «développement dangereux», Marwan Barghouti, 57 ans, figure de la seconde Intifadha palestinienne et condamné par les autorités israéliennes à plusieurs peines de prison à perpétuité, «refuse tout traitement», a précisé Amani Sarahneh, porte-parole du Club des prisonniers, l’ONG qui fait autorité dans les Territoires occupés sur la question des 6500 Palestiniens en Israël.

Depuis le début de ce mouvement le 17 avril, responsables et observateurs palestiniens mettent en garde contre une «explosion» en cas de détérioration de l’état de santé d’un leader de la grève. Certains brandissent «la menace d’une nouvelle intifadha», si l’un des grévistes venait à mourir. «La direction de la prison de l’Etat occupant où M. Barghouti a été transféré et placé en isolement dès les premières heures de la grève, a pressé le leader palestinien d’accepter un traitement médical et a même chargé d’autres prisonniers de le convaincre, mais en vain», assure l’ONG palestinienne.

M. Barghouti a entamé un bras de fer avec les autorités israéliennes et des manifestations de soutien aux détenus palestiniens ont eu lieu à travers la Cisjordanie occupée et la bande de Ghaza. Un haut responsable du renseignement palestinien, cité par l’AFP, a indiqué que «la situation pourrait devenir incontrôlable si la grève se poursuit et si des grévistes sont transportés à l’hôpital». Il a ajouté que l’Autorité palestinienne a déjà mis en garde «Israéliens et capitales étrangères» contre le risque d’une «explosion». Marwan Barghouti affirme que la grève vise à obtenir «des conditions de détention plus humaines, plus justes et plus dignes».* el watan / mardi 25 avril 2017

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*L’ancien président allemand, Horst Köhler, nouvel envoyé onusien pour le  Sahara Occidental

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Après des mois de vacance, l’Organisation des Nations-Unies (ONU) semble avoir trouvé un candidat pour occuper le poste d’envoyé spécial au Sahara Occidental. Les services d’Antonio Guterres ont jeté leur dévolu sur l’ancien président allemand, Horst Köhler, pour remplacer l’américain, Christopher Ross, qui a démissionné au début de l’année.

Des semaines de tractations ont permis donc à l’organisation onusienne de trouver un remplaçant à Christopher Ross. Fait inédit : c’est la première fois, depuis plus de 20 ans, que l’ONU choisit un européen pour s’occuper du très épineux dossier du Sahara Occidental. Jusque-là, cette mission est souvent revenue aux Américains. Deux d’entre eux se sont illustrés par un travail diplomatique de haute facture. Il s’agit de l’ancien secrétaire d’Etat, James Baker qui avait même failli parvenir, en 1991, à un accord définitif. Il avait tout de même réussi à faire signer, aux deux parties, un accord de cessez-le-feu.

Le second diplomate américain à avoir beaucoup travaillé sur ce dossier est Christopher Ross. Ancien ambassadeur américain, notamment en Algérie, ce diplomate chevronné a notamment fourni des efforts considérables pour parvenir à un référendum d’autodétermination. Mais cet engagement avait vite rencontré ses limites. Les Marocains ont en effet fini par refuser de travailler avec l’américain, jugé trop proche des Sahraouis.

Des informations provenant de sources diplomatiques indiquent que le choix de l’ancien président allemand pour conduire cette mission a été une exigence des Marocains qui veulent à tout prix travailler avec un Européen. Mais rien n’indique que Horst Köhler, 74 ans, va être du coté des thèses du cabinet royal marocain. L’homme, issu du parti démocrate chrétien de la chancelière Angela Merkel, ne va pas être laissé seul. Le secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Gueterres est en effet un fin connaisseur du dossier sahraoui, ce qui ne va pas le laisser insensible à la question. Le portugais va certainement aider l’ancien chef de l’Etat allemand dans sa mission et va le défendre en cas de raidissement marocain.

La mission de Horst Köhler n’est pourtant pas facile. Le diplomate va devoir gérer une situation explosive surtout que les Sahraouis sont de plus impatients et menacent de reprendre les armes. En face, le Maroc reste presque imperméable aux appels à la sagesse et bloque systématiquement toute tentative de régler pacifiquement le conflit, vieux de 40 ans.

L’ancien secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, avait effectué, en mars de l’an dernier, un voyage dans les camps sahraouis de Tindouf. Ses déclarations, portant notamment sur la colonisation du Sahara Occidental par le Maroc, avaient irrité Rabat qui avait chassé, dans un premier temps, des membres de la mission des Nations-Unies pour le Sahara occidental, la Minurso. Des fonctionnaires onusiens ont regagné leurs postes.**Essaïd Wakli -Algérie.Focus / 10 avril 2017

***Comment le Makhzen achète des ONG africaines

Un document officiel du gouvernement marocain datant de 2014 met en relief la probité pour le moins douteuse de certaines ONG africaines dans le dossier du Sahara occidental.

Adressé par l’ambassadeur du royaume chérifien auprès du conseil onusien des droits de l’homme au ministère des Affaires étrangères, le document indique que les ONG africaines, notamment l’Action internationale pour la paix et le développement dans la région des grands lacs (AIPD-GL), le Comité international pour le respect et l’application de la charte africaine des droits de l’homme et des peuples (CIRAC) et l’Organisation pour la communication en Afrique et de promotion de la coopération économique internationale (Ocaproce International), ont refusé de répondre positivement à la demande marocaine qui consiste à critiquer l’Algérie parce que les fonds qui leur ont été destinés n’ont pas été versés. «J’ai le regret de vous informer que les ONG africaines, traditionnellement amies du Maroc, ont décliné poliment notre demande de soulever la question de l’assassinat par des éléments de l’armée algérienne de deux Sahraouis habitants des camps et d’envoyer des lettres au secrétaire général de l’ONU, le Haut commissaire aux droits de l’homme et le Haut commissaire pour les réfugiés conformément à votre note du 4 février 2014», rapporte Ennahar sur son site Internet.

L’auteur de la missive signale aux autorités marocaines que le refus de ces trois ONG est motivé, entre autres, par «la non satisfaction de leurs besoins financiers», mais aussi par le fait qu’elles sont ciblées par les critiques des ONG pro-Polisario. L’ambassadeur marocain recommande en outre le déblocage en urgence de l’enveloppe financière promise à ces ONG «amies».

*médias / avril 2017

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«Le nombre d’abonnés aux réseaux fixe et mobile a atteint plus de 50 millions d’abonnés en 2016

Le téléphone occupe une place centrale dans la vie des Algériens. La démocratisation de la téléphonie mobile a renforcé cette tendance. Selon les statistiques fournies par l’ARPT (Agence de régulation des postes et télécommunications), près de 50 millions de lignes téléphoniques (fixes et mobiles) étaient opérationnelles en Algérie en 2016. Le nombre d’abonnés n’était que de 46,6 millions en 2015, ce qui dénote d’une évolution importante en l’espace d’une année.

«Le nombre d’abonnés aux réseaux fixe et mobile a atteint 50,446 millions d’abonnés en 2016, contre 46,659 millions d’abonnés en 2015, soit une augmentation de 3,787 millions d’abonnés », a précisé M. Ahmed Nacer lors d’une conférence de presse sur le bilan des activités de l’ARPT au 31 décembre 2016, rapporte l’agence APS.

Le gros du marché est occupé par le réseau de téléphonie mobile, investi par trois opérateurs: Algérie Télécom Mobilis (ATM), Orascom Télécom Algérie (OTA) et Watania Télécom Algérie (WTA). Le parc d’abonnés global (GSM, 3G et 4G) a atteint 47,041 millions en 2016, comparativement à 2015 où il était de 43,391 millions, ce qui représente une évolution de 8,48% en   une année.

L’opérateur ATM enregistrait ainsi le plus grand nombre d’abonnés à la  téléphonie mobile (GSM, 3G et 4G) avec 17.344.746 de clients dont 6.259.289 au GSM, 10.372.787 à la 3G et 712.670 à la 4G. OTA enregistrait, pour sa part, 16.367.886 abonnés à la téléphonie mobile, dont 8.206.835 au GSM, 7.453.987 à la 3G et 707.064 à la 4G, alors que WTA comptait 13.328.689 abonnés à la téléphonie mobile, dont 5.895.654 au GSM,   7.387.958 à la 3G et 45.077 à la 4G.

Concernant le téléphone fixe, l’ARPT précise que le parc des abonnés s’établit à environ 3,405 millions à fin 2016, contre 3,268 millions à fin 2015, soit une augmentation de 4,2%. **Essaïd Wakli / Algérie/ Focus/ jeudi 30 mars 2017

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*Un demi-million de touristes tunisiens ont visité l’Algérie en 2016

Quelque 500 000 Tunisiens ont visité l’Algérie en 2016 et ils seront un peu plus cette année.

C’est ce qu’a révélé, hier, Bessam Ouertani, le directeur de l’office national du tourisme tunisien à Alger dans une déclaration à El Watan, en marge de «Annaba Siaha», la 1re édition du Salon international du tourisme qui se tient depuis le 25 mars 2017 jusqu’à aujourd’hui au palais de la Culture de Annaba.

«Ils sont en majorité des touristes dont les destinations préférées sont El Eulma, Sétif, Jijel, Béjaïa, Tlemcen et Oran. Et si pour les deux premières villes, c’est le tourisme de shopping qui intéresse une bonne partie de Tunisiens, il n’en demeure pas moins que pour les autres villes, c’est la beauté de leur paysage côtier qui anime leur attractivité.

La beauté ensorcelante des côtes de Béjaïa et Jijel conjuguée à la faune locale dont les singes Magot sont entre autres des atouts touristiques», abonde le même responsable tunisien. Emboîtant le pas à ce dernier, Dimassi Slim, président de la Fédération régionale de l’hôtellerie de Monastir, confirme : «Les futurs jeunes mariés tunisiens sont très attirés par le tourisme de shopping, notamment dans les villes d’El Eulma et Sétif. Tous les effets du trousseau sont disponibles à des prix abordables», détaille Dimassi Slim, qui dirige également l’hôtel Heyla Beach & spa dans la ville de Monastir (Tunisie).

Comment expliquer l’émergence de la destination Algérie en Tunisie ? La réponse est simple, selon des agences de voyages locales qui activent en partenariat avec leurs homologues tunisiens. «Le chaos qui règne en Libye et l’émergence du terrorisme en Turquie ont poussé les touristes tunisiens à découvrir la destination Algérie. Tout a commencé avec le tourisme de shopping dont les villes d’El Eulma et Sétif sont la plaque tournante. Avec le temps, les touristes tunisiens se sont intéressés à la beauté des paysages des autres wilayas qu’ils traversent durant leurs déplacements dont Jijel et Béjaïa. D’autres, plus aventuriers, sont allés chercher leur plaisir de découverte dans l’Ouest où les wilayas de Tlemcen et Oran sont les plus intéressantes», affirme Othmani Chérif, propriétaire d’une agence de tourisme, spécialiste de la destination Tunisie.

Cette nouvelle tendance offre plusieurs avantages de partenariat entre les deux pays et, malheureusement, quelques autres inconvénients qui bloquent l’émergence de ce créneau gagnant-gagnant. Bien qu’il y ait des facilités accordées de part et d’autre dans ce domaine, les professionnels du tourisme en réclament d’autres. Il en est ainsi de la convertibilité du dinar — algérien et tunisien — pour rendre fluides les transactions des touristes des deux pays. «Si l’Algérien peut payer en monnaie nationale et vice versa pour les Tunisiens, cela évite d’emblée le change en euro en cette période de crise mondiale. Mieux encore, les transactions entre les partenaires des deux pays seront réglées avec le moins de contentieux possible», préconisent les professionnels du tourisme.

Rappelons que la première édition du salon international du tourisme a drainé une importante affluence venue pour découvrir plus d’une centaine d’opérateurs nationaux, dont l’ONAT. Des agences de voyages de Tunisie, d’Egypte, d’Arabie Saoudite, de Turquie, des Emirats arabes et d’Irak ont également pris part à cette manifestation, organisée par la chambre de commerce et d’industrie Seybouse. Contrairement au Maroc qui a fait faux bond, la Tunisie a assisté en force en réservant le plus grand espace de ce salon. Invitant les familles algériennes à découvrir Monastir, sa ville balnéaire, Dimassi Slim a voué à ce Salon un avenir certain, d’autant plus qu’il offre un espace de rencontres aux professionnels du tourisme dont l’échange d’expériences plaide pour le développement de ce secteur dans les deux pays. En 2016, plus de 1,8 million d’algériens ont passé leurs vacances en Tunisie.**Gaidi Mohamed Faouzi / el watan / jeudi 30 mars 2017

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*Le programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a rendu public, mardi 21 mars 2017, son rapport 2016 sur le développement humain dans le monde.

L’Algérie a été classée au 83e rang, dans la catégorie des pays « à développement humain élevé », soit la même position qu’en 2015.

Le classement de l’indice de développement humain (IDH), couvrant 188 pays, est établi sur la base de plusieurs critères dont la scolarisation, l’accès aux services de santé, le revenu par habitant et l’espérance de vie.

Dans la région Afrique du Nord, la Tunisie (97e) et la Libye (102) ont également été classées dans la catégorie des pays à développement humain élevé. Le Maroc (123e) et l’Egypte (111e) sont restés dans la zone des pays à développement humain moyen.

La Norvège est venue en tête du classement suivie de l’Australie et de la Suisse. Au bas du Tableau, on trouve la République centre africaine, le Niger et le Tchad.

Dans sa présentation du rapport 2016, le PNUD indique : « dans presque tous les pays, plusieurs groupes sont souvent désavantagés dans plusieurs domaines à la fois. Les femmes et les filles, les populations rurales, les peuples autochtones, les minorités ethniques, les personnes handicapées, les migrants, les réfugiés et la communauté LGBTI font partie des groupes qui sont systématiquement exclus par des obstacles qui ne sont pas purement économiques mais aussi politiques, sociaux et culturels ».**el watan / mardi 21 mars 2017

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*British Airways humilie les Algériens et indemnise les Occidentaux…pour une souris!

British Airways humilie les Algériens et indemnise les Occidentaux...pour une souris!

*La compagnie aérienne Britannique, British Airways, a débourser pas moins de 240000 euros, pour indemniser des voyageurs, qui ont dû quitter l’avion devant les transporter depuis l’aéroport londonien de Heathrow pour San Francisco à cause de la présence d’une souri à bord du Boeing 777-

La compagnie, a évacué l’avion et procédé à l’embarquement 4 heures, plus tard, rapporte le journal français le Parisien dans son édition du 2 mars. « Elle a, en effet, offert le déjeuner aux 200 passagers et va devoir payer une compensation de 515 euros à chacun… En outre, avec ce retard, certains n’ont pas pu avoir leur correspondance à l’arrivée. Du coup, British Airways a été obligé de prendre en charge des chambres d’hôtel… » Pouvait-on lire sur le Parisien.

Pendant ce temps-là… les pauvres Algériens !

Chez nous, c’est une toute autre paire de manches. La même compagnie aérienne annule plusieurs vols qui devaient relier Alger à la capitale anglaise et vice-versa. La cause serait le manque de voyageurs, ce qui a poussé British Airways à supprimer carrément les vols au mépris de la clientèle algérienne qui avait réservé depuis fort longtemps pour la plupart. Les voyageurs, ont dû se débrouiller par eux mêmes depuis Alger et Londres, notamment samedi et lundi derniers, lorsque deux vols ont été annulés à la dernière minute sans que la compagnie britannique, selon nos sources, ne daigne donner la moindre explication ni indemnisation.

Serait-ce la couleur du passeport qui cause problème à cette compagnie aux deux visages ? Bien évidemment, les autorités algériennes n’ont pas réagi, comme à leur habitude. Et c’est à cause du mépris de nos décideurs, que les autres peuples ne nous respectent pas. « Djazair Al Izza oual karama » (l’Algérie de la fierté) n’est décidément pas pour demain.

*La rédaction / Liberté / 07 mars 2017

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*Les mauvais conseils du FMI à l’Algérie

S’endetter et privatiser le patrimonial national !?

Le FMI met en avant la possibilité pour l’Algérie d’envisager certaines alternatives de financement, y compris les emprunts extérieurs et la cession d’actifs publics.

L’Algérie devrait envisager un recours à l’endettement extérieur et à des opérations de privatisation pour redresser progressivement ses finances publiques. C’est ce qu’a préconisé hier une équipe du Fonds monétaire international (FMI), à l’issue d’une mission d’évaluation de l’économie algérienne, menée du 7 au 20 mars à Alger, dans le cadre des consultations qu’effectue habituellement le Fonds avec ses membres, au titre de l’article IV de ses statuts.

«Etant donné le niveau relativement bas de la dette publique, l’Algérie pourrait se permettre un redressement un peu plus progressif des finances publiques que ne le prévoit le budget à moyen terme actuel», a ainsi déclaré hier le chef de la mission du FMI, Jean-François Dauphin, lors d’une conférence de presse à Alger.

Estimant nécessaire d’éviter une réduction «trop abrupte» du déficit des finances publiques afin d’atténuer le risque d’un «très fort ralentissement de la croissance», le représentant de l’institution de Bretton Woods a tenu à mettre en avant la possibilité pour l’Algérie d’envisager certaines alternatives de financement, y compris, a-t-il dit, «les emprunts extérieurs et la cession d’actifs publics». Globalement, relève le représentant du FMI, l’Algérie reste confrontée à des défis importants nés de la baisse des cours pétroliers qui devraient, selon lui, demeurer bas, d’où la nécessité d’apprendre désormais à vivre avec.

En guise de bilan pour l’année écoulée, l’institution financière internationale constate en substance que «l’activité économique a été globalement résiliente», même si la croissance en hors hydrocarbures s’est ralentie à 3,4%, «sous l’effet de la réduction des dépenses». Du reste, rappelle le Fonds, l’inflation s’est chiffrée à 8,1% en janvier dernier, le chômage s’est accru à 10,5% en septembre 2016, tandis que les réserves officielles de change, «bien qu’encore abondantes», se sont contractées à 113 milliards de dollars, hors droits de tirage spéciaux (DTS) — sorte de monnaie du FMI.

S’agissant des ajustements entrepris pour faire face à la crise pétrolière, le Fonds souligne notamment que les pouvoirs publics ont pu réduire de «façon notable» le déficit budgétaire en 2016 et ont adopté «un ambitieux plan de redressement des finances publiques» s’étalant jusqu’à 2019. Toutefois, il est recommandé d’éviter un ajustement trop brutal des dépenses qui viendrait remettre en cause la croissance et l’emploi, de même qu’il est nécessaire, selon le FMI, de faire en sorte que le poids des réformes soit équitablement partagé, tout en préservant l’investissement dans la santé et l’éducation afin de préserver «l’acquis primordial» que constitue la stabilité sociale.

Dans le même ordre d’idées, «un système de soutien direct aux personnes les plus défavorisés, réitère le Fonds, devrait remplacer le dispositif actuel de subventions à l’énergie», ce dernier étant, selon la même institution, à la fois trop coûteux et bien plus profitable aux ménages aisés qu’à ceux vulnérables.

Du reste, estime encore le FMI, il faut poursuivre les efforts visant à aligner la valeur du dinar sur la situation de l’économie, améliorer le recouvrement de l’impôt tout en rationalisant les exonérations, assouplir la règle dite des 51/49% qui régit l’investissement étranger, améliorer le climat des affaires et l’accès aux crédits et, enfin, renforcer la gouvernance et la transparence. L’enjeu primordial, note en définitive l’institution de Bretton Woods, est d’«agir sans tarder, car il faut un certain temps pour que les réformes structurelles produisent leurs effets».
 *Akli Rezouali / el watan / mardi 21 mars 2017

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«La corruption et le clientélisme ont contribué au déclin de certaines industries»

Par Karim Si Lekhal (*)

L’économie algérienne nécessite une transformation structurelle. Elle manque cruellement d’entreprises, mais aussi, elle n’arrive pas à faire grandir la taille des quelques 750 000 PME qui la constituent.

Malgré la croissance qu’elle a connue durant plus de 15 ans (2000-2014) le pays s’est désindustrialisé. Le secteur manufacturé représentait près de 15% durant les années 1980 et 90. Aujourd’hui, il ne pèse à peine que 5 à 6% de la valeur ajoutée. Les causes de cette faiblesse de l’investissement productif sont plurielles : le rationnement du crédit, qui caractérise le marché bancaire national, la fiscalité, qui pèse lourdement sur les entreprises qui exercent dans la légalité, la rareté du foncier industriel, les lenteurs administratives… Le développement de l’industrie algérienne est par ailleurs freiné par le Plan d’ajustement structurel des années 1990, qui visait le redressement des comptes de l’Etat et qui avait pour conséquence la fermeture de nombreuses entreprises publiques manufacturières, sans que des entrepreneurs privés prennent le relais.

Ces fermetures et ces privatisations d’entreprises ont entraîné, comme tout le monde le sait, des centaines de milliers de licenciements, ce qui a alimenté un secteur informel peu productif qui échappe totalement à toute fiscalité.

Le climat des affaires peu propice au développement, la corruption, le clientélisme et la gouvernance publique souvent défaillante, ont aussi considérablement contribué au déclin des quelques industries dont disposait le pays. Par ailleurs, la main-d’œuvre qualifiée, susceptible de favoriser l’industrie manufacturière et la sous-traitance, fait encore défaut, compte tenu d’un nombre insuffisant de techniciens suffisamment formés dans le domaine industriel et dans celui de la maintenance.

Continuer donc aujourd’hui à encourager l’investissement productif constitue un impératif, si l’on veut vraiment créer de la richesse et des emplois durables. Concernant les cimenteries et les minoteries, pour reprendre vos exemples, des investissements sont encore nécessaires pour améliorer les capacités nationales à répondre à la demande intérieure et créer des capacités d’exportation. Pour un pays producteur de produits agricoles, le développement de l’agro-industrie est aussi une source de richesse.

Certes, l’Algérie est un gros importateur de céréales, mais elle dispose d’un potentiel réel pour développer la transformation locale des produits agricoles (céréales, dattes, huiles…), qu’elle pourrait exporter pour réduire son déficit extérieur. Les avantages octroyés par les pouvoirs publics, pour encourager la création d’entreprises, sont un élément-clés de l’attractivité des régions.

Ils encouragent l’investissement productif et financent des dépenses utiles et justes sans décourager la prise de risques entrepreneuriale -propre à l’économie de marché- et ils participent au développement des territoires. Mais si l’appui à l’activité productive d’une vraie richesse n’est pas suffisant, le pays n’aura pas les capacités de se doter d’un tissu d’entreprises capables de le sortir de la crise. Autrement dit, si la fiscalité écrase les entrepreneurs et investisseurs de charges lourdes, elle servira de repoussoir aux opérateurs économiques qui voudraient s’installer sur le territoire national.

Attirer des investissements directs étrangers, apportant des capitaux et un savoir-faire, pour développer des lignes de production industrielles spécialisées (automobile par exemple) apparaît, actuellement, plus réalisable que de mettre en place toute une chaîne de valeurs : de la conception à la finalisation du produit. Le pays dispose de sérieux atouts pour attirer des IDE grâce à la taille de son marché intérieur (40,8 millions d’habitants) et son emplacement stratégique (porte du continent africain), à condition d’assainir son climat des affaires, d’octroyer certains avantages et surtout de se doter d’une politique économique crédible.

     
(*)Docteur en sciences économiques
 Karim Si Lekhal

**publié dans el watan / 20 mars 2017

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L’Algérie contre le diktat européen

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*el watan / le 21.03.17 | 

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L’absence de l’Algérie à la table des ministres de l’Intérieur d’une partie du Maghreb, conviés dans la capitale italienne aux côtés de leurs homologues de France, Allemagne, Autriche, Slovénie, Suisse, Malte et Italie, signifie un camouflet pour le gouvernement de Paolo Gentiloni.

Car seuls deux pays de la rive sud, Tunisie et Libye, ont signé l’accord de lutte contre l’immigration illégale. Un déplacement à Rome presque inutile pour les ministres de ces deux pays, vu que l’Italie avait à peine paraphé deux accords similaires bilatéraux avec Tripoli et Tunis ces derniers mois.

La délégation libyenne, représentée par le Premier ministre Fayez El Serraj, qui s’est déplacé en personne pour demander 800 millions d’euros à l’Europe, renouvelle son engagement à jouer le gendarme de la rive sud. En signant l’accord, Tripoli accepte l’intervention militaire européenne sur son littoral et dans son désert contre la fourniture d’équipements lourds (hélicoptères, bateaux, vedettes, ambulances, jeeps…) et même d’articles de moindre importance comme les téléphones satellitaires, des bouteilles d’oxygène, des jumelles… et la formation de sa police et de ses garde-côtes par des experts italiens.

Le commissaire européen à l’immigration et aux affaires internes, Dimistris Avramopoulos, présent à la réunion, a engagé l’Union européenne dans cette stratégie avec un pactole de 200 millions d’euros. Les Européens devront trouver les 600 millions restants, qui seront probablement détournés du fonds pour la coopération avec l’Afrique. Il faut dire qu’à cette occasion, l’attitude du gouvernement italien a été maladroite et très mal perçue par son partenaire algérien, qui avait demandé des précisions sur la nature du document soumis (accord, déclaration d’intention…) sans obtenir de réponse.

Des sources bien informées nous ont confié aussi que le texte de l’accord n’a été soumis que cinq jours avant la tenue du sommet aux responsables algériens, qui ont tout de suite émis des réserves sur certains points.

Devant le refus italien de modifier tous les chapitres source de discorde (seulement une partie a été reformulée), le gouvernement algérien a décidé de ne dépêcher aucun représentant à la rencontre. Ni le ministre de l’Intérieur, ni un secrétaire d’Etat, ni même un simple directeur de département du ministère.

L’ambassadeur d’Algérie à Rome, non plus, n’a pas pris part à la réunion. Une chaise vide qui se veut un message clair aux ministres des pays européens réunis : «L’Algérie n’engagera pas son gouvernement dans un ‘‘accord’’ imposé par la rive nord et dont les clauses l’obligeraient à céder à des tiers une once de son pouvoir décisionnel souverain.» Le jeu, effectivement, n’en valait pas la chandelle, surtout que les autorités algériennes font depuis des années un énorme effort pour bloquer les flux de l’immigration irrégulière vers le vieux continent, sans rien demander en contrepartie à l’Europe et que le nombre des Algériens qui débarquent sans visa sur les côtes méridionales de la péninsule reste vraiment dérisoire.

Cela ne signifie guère que l’Algérie déserte les rencontres de concertation méditerranéenne, bien au contraire. Les responsables avec qui nous avons discuté ont affirmé ne pas comprendre cette nouvelle démarche appelée «la Méditerranée centrale», qui exclut l’Egypte, le Maroc et l’Espagne, vu qu’il existe déjà le groupe des 5+5 (ministres de l’Intérieur des deux rives), plus les accords bilatéraux avec les partenaires européens.

Les décideurs italiens ont, semble-t-il, sous-estimé l’attachement inconditionnel de l’Algérie à sa souveraineté et son refus de se soumettre à des «accords» non concertés dont le contenu s’oppose aux principes fondamentaux de non-ingérence et le refus de tout interventionnisme dans sa politique interne. Un fameux adage italien avertit : «Chi troppovuole, nullastringe» (qui veut trop, se retrouve avec les mains vides).
 *Nacéra Benali /  el watan / mardi 21 mars 2017

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*Crise libyenne: la guerre pour le pétrole reprend de plus belle !

Après une accalmie relative de quelques mois, les combats pour le contrôle du Croissant pétrolier libyen, tombé en septembre dernier entre les mains de l’armée nationale libyenne (ANL) dirigée par le maréchal Khalifa Haftar, ont repris vendredi avec une rare violence.

Des groupes armés, présentés par Tobrouk comme alliés au Gouvernement d’union nationale (GNA), se sont emparés, hier samedi, du site pétrolier de Sidra. Les membres de la Chambre des représentants ont notamment accusé vendredi «les Brigades de défense de Benghazi (BDB) de chercher à faire main basse sur les richesses du peuple libyen».

Le colonel Ahmad Al Mismari, porte-parole des forces loyales aux autorités non reconnues basées dans l’est de la Libye (gouvernement Tobrouk), a indiqué que des opposants armés tchadiens et des éléments d’Al Qaîda prêtent actuellement main forte au BDB, soutenant que l’ANL a détruit 40% des capacités opérationnelles des agresseurs. A l’heure où nous mettions sous presse, les combats faisaient encore rage dans la région de Ras Lanouf.

Dans un communiqué rendu public vendredi, la Chambre des représentants a appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à lever l’embargo sur les armes qui frappe l’Armée nationale libyenne dont le seul objectif, disent ses membres, «est de combattre le terrorisme et l’extrémisme». Après s’en être pris aux «parties intérieures et extérieures qui fournissent des armes aux agresseurs», l’institution dirigée par Aguila Salah a par ailleurs appelé l’Onu et la communauté internationale «à ne pas rester les bras croisés face à ces agressions répétées».

Qui commande les BDB ?

Des membres de la Chambre des représentants ont, de leur côté, accusé nommément le Qatar et la Turquie de soutenir financièrement et militairement les milices qui ont attaqué le Croissant pétrolier libyen. Ils ont fait, par ailleurs, porter au GNA la responsabilité légale et morale de cette attaque. Dans la foulée, 35 membres de la Chambre des représentants ont annoncé leur boycott «à tous les niveaux» du dialogue politique en cours et considéré l’attaque qui a ciblé le Croissant pétrolier comme une tentative de diviser le peuple libyen. A ce propos, ils ont rappelé que le maréchal Khalifa Haftar avait repris le contrôle du Croissant pétrolier libyen «non pas pour se servir ou s’enrichir, mais pour le mettre à l’abri des prédateurs et en faire bénéficier tous les Libyens».

Avant sa reprise en septembre dernier, la majorité des terminaux pétroliers de l’Est libyen était contrôlée par les milices de l’obscur Ibrahim Jadran. Originaire de la région d’Al Adjabiya, Ibrahim Jadran s’est beaucoup enrichi en vendant du pétrole au noir. Le Croissant pétrolier libyen, formé par les terminaux de Zoueitina, Brega, Ras Lanouf et Al Sedra, assure l’essentiel des exportations libyennes d’or noir.

Ankara et Doha pointées du doigt

De son côté, le GNA a affirmé dans un communiqué publié vendredi sur son compte twitter «n’avoir aucun lien avec l’escalade militaire qui se déroule dans la région du Croissant pétrolier» et souligné «n’avoir donné aucune directive ni ordre à une quelconque formation de se diriger vers cette zone», condamnant «avec force toute action qui sape les espoirs des Libyens». Il a toutefois prévenu qu’il «ne resterait pas les bras croisés, si les affrontements se poursuivaient dans cette zone ou ailleurs» en Libye.

De son côté, l’émissaire de l’ONU en Libye, Martin Kobler, a appelé à éviter l’escalade. «Je demande aux deux parties de s’abstenir de toute escalade et d’assurer la protection des civils, des ressources naturelles et des installations pétrolières de la Libye», a-t-il écrit sur son compte twitter. La reprise des combats dans le Croissant pétrolier intervient à un moment où les discussions interlibyennes autour d’un éventuel amendement de l’accord de Skhirat sont au point mort et où la situation sécuritaire s’est également beaucoup dégradée à Tripoli après la tentative de renversement de Fayez El Sarraj menée par les milices soutenant Khalifa Al Ghawil, Premier ministre du temps du congrès général national.**Zine Cherfaoui / el watan / dimanche 05 mars 2017

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*Le Zimbabwe a été récemment frappé par de fortes pluies, ce qui a provoqué l’arrivée massive de crocodiles dans certains villages

Selon le Daily Mirror, les citoyens de Mushumbi Pools ont découvert, avec effroi, le corps sans vie d’un enfant dans l’estomac d’un crocodile.

C’est la stupéfaction à Mushumbi Pools, un petit village zimbabwéen. La raison? Il y a quelques jours, comme le précise le Daily Mirror, le corps sans vie d’un garçon de 8 ans a été découvert dans l’estomac d’un crocodile.Personne n’a assisté au drame. Mais certains villageois avaient imaginé le pire avec la disparition récente de l’enfant. Ils craignaient justement une attaque mortelle d’un crocodile. Afin de tirer un trait définitif sur cette affaire, ils ont donc décidé d’exécuter le reptile.
En ouvrant l’estomac du crocodile, les citoyens de Mushumbi Pools ont découvert, avec effroi, le corps sans vie de l’enfant.*18/03/2017 – Source: Daily Mirror

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*Une vague géante surprend trois baigneurs aux Canaries, deux morts

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Une vague géante filmée par une caméra video a emporté trois baigneurs dans une zone touristique de Tenerife, dans l’archipel espagnol des Canaries, dont deux ont péri, ont annoncé jeudi les secours qui recherchaient toujours une troisième victime.

La video diffusée par le journal La Opinion de Tenerife montre une vague impressionnante submerger les rochers d’une piscine naturelle, une des attractions touristiques de l’archipel volcanique situé au large de l’Afrique. Elle happe un homme qui tente de fuir.Les deux victimes du drame survenu mercredi à 17h30 locales à Santiago del Teide, sur l’île de Tenerife, sont un homme de 35 ans résident de l’île et une touriste de 60 ans dont la nationalité n’a pas été précisée.La personne portée disparue est « un homme jeune », a déclaré un porte-parole de la police locale sans plus de précisions.« Il semble qu’une autre personne qui s’est jetée à l’eau pour tenter de les secourir ait pu sortir par ses propres moyens », ajoutent les services d’urgence des Canaries.L’océan démonté autour de l’archipel rendait difficile le travail des secours jeudi, avec des vagues pouvant aller jusqu’à quatre mètres selon les prévisions de l’Agence nationale de météorologie.*jeudi 30/03/2017 -Source: Belga

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*Des experts tirent la sonnette d’alarme:

« Un tsunami frappera l’Espagne et le Portugal »

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* voir vidéo:  Científicos: Un tsunami hará desaparecer parte de España 

**autre vidéo: Tsunami Hará Desaparecer Parte de España en 15 Minutos (Vídeo Demostrativo)

« La question n’est pas de savoir s’il y aura un tsunami, mais quand cela arrivera-t-il? », indique Begona Perez, responsable de la division de l’océanographie des ports espagnols.

Plus de 40 scientifiques ont tiré la sonnette d’alarme dans un documentaire appelé « La Gran Ola » (« La Grande Vague »). Pour ces experts, ce n’est plus qu’une question de temps: un gigantesque tsunami frappera l’Espagne et le Portugal. Un immense mur d’eau qui fera des milliers de victimes sur la péninsule Ibérique.

« La question n’est pas de savoir s’il y aura un tsunami, mais quand cela arrivera-t-il? », indique Begona Perez, responsable de la division de l’océanographie des ports espagnols.

Comme à Lisbonne en 1755
Selon le Daily Mail, c’est plus précisément le Golfe de Cadix qui serait frappé par ce tsunami. La péninsule Ibérique, qui n’est pas préparée à affronter ce genre de catastrophes, serait tout simplement ravagée. Une tragédie similaire à celle qui avait frappée Lisbonne en 1755. Ce tremblement de terre avait fait entre 50.000 et 75.000 victimes à l’époque.

« La Gran Ola », un documentaire réalisé par Fernando Arroyo, parle aussi d’une situation « préoccupante » dans les zones touristiques en Espagne et au Portugal.

« Les gouvernements ne font rien »
« C’est la vérité. Vous pouvez le croire ou pas. Pendant plusieurs jours, de vastes zones ne pourront pas être évacuées. Il n’y aura plus d’électricité, plus de moyens de communication, plus d’eau. Des villes entières, comme Cadix, devront être évacuées », a précisé Fernando Arroyo dans El Pais.

Les propos d’un autre expert, Mario Lopes, abondent dans le même sens. « Les gouvernements ne font rien. Ce qu’il faut faire est écrit noir sur blanc. Les politiciens connaissent ce risque sismique. On pourrait le réduire », ajoute ce scientifique portugais.*mercredi 29/03/2017 – Source: El Pais

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