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**Tizi-Ouzou : Le baron de la drogue « Fellah Pablo » et ses 7 complices placés sous mandat de dépôt

Tizi-Ouzou : Le baron de la drogue "Fellah Pablo" et ses 7 complices placés sous mandat de dépôt

Le procureur de la République près le tribunal d’Azazga (35 km à l’Est de Tizi Ouzou) a ordonné, hier, le placement sous mandat de dépôt du baron de la drogue « Fellah Pablo » et ses 7 complices pour plusieurs griefs dont constitution d’une association de  malfaiteurs en vue de commettre des crimes, détention et commercialisation  de drogue et détention d’armes sans autorisation.

Dix autres individus, interpellés dans le cadre de cette affaire et qui  auraient eu des liens avec ce réseau de narcotrafiquants, ont été placés sous  contrôle judiciaire.

Pour rappel, la sûreté de wilaya de Tizi-Ouzou avait précisé, mercredi dernier, dans un communiqué que le chef de  ce gang « Fellah Pablo », âgé de 30 ans et natif de Ain El Hammam, faisait  l’objet de 11 avis de recherches et mandats d’arrêts dans différentes  affaires criminelles liées notamment à la commercialisation et production  de drogue (émis par les tribunaux d’Azazga, Tizi-Ouzou et Ain El Hammam),  homicide volontaire avec préméditation (un crime commis à Boubhir dans la  commune de Souamaa), détention d’armes et de munitions de cinquième  catégorie sans autorisation et détournements de mineur.

Son arrestation est intervenue suite à l’exploitation d’informations et de  renseignements recueillis par la sûreté de daïra de Bouzeguene et faisant  état de la présence de ce dealer au lieu-dit Ain Zebda au limites  territoriales des wilayas de Tizi-Ouzou et de Bouira.

Les éléments la sûreté de daïra et ceux de la Brigade de recherche et  d’Investigation (BRI) de la sûreté de wilaya ont encerclé la maison où se  cachaient « Fellah Pablo » et six autres complices.

Dans leur tentative de  fuir les malfaiteurs ont ouvert le feu sur les policiers, mais ces derniers ont réussi à les neutraliser, ce qui a permis de démanteler et de mettre  hors d’état de nuire leur réseau de trafic de drogue, ajoute le texte.

Lors de cette opération, la police a saisi, entre autre, un fusil à pompe  de marque COBAL et son chargeur, un pistolet automatique 9 mm, des  munitions, 19 téléphones portables, quatre véhicules et une moto, plus de  1,24 Kg de drogue et une somme de 410000 DA, conclut le communiqué de la  sûreté de wilaya. * Par Ameziane Athal / vehdredi 23 Juin 2017 / algerie1.com

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*Attribution de marchés publics

Graves révélations des syndicalistes de Rouiba

*Pratiques douteuses et dilapidation de deniers publics

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le 23.05.17 | El Watan

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	Les syndicalistes de Rouiba en col&egrave;re<br /><br /><br />
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<p><span style=Les syndicalistes de la zone industrielle de Rouiba ont tenu un point de presse, hier lundi, pour exposer et dénoncer des cas de pratiques douteuses qui marginalisent les entreprises publiques. Des marchés auraient été ainsi retirés à des opérateurs publics, dont certains emploient des centaines d’ouvriers, pour être confiés à des privés sans moyens et sans qualifications.

Certains organismes de l’Etat fonctionnent aux antipodes des politiques et des orientations du gouvernement. «On nous gave de discours appelant au soutien et à la préservation des entreprises publiques par-ci, mais on fait le contraire par-là», s’est écrié hier M. Messaoudi, le secrétaire général de l’union locale UGTA de Rouiba, lors d’un point de presse. «Cette conférence a été tenue pour vous expliquer comment on asphyxie les entreprises publiques et les contraindre à compresser leurs effectifs. Il y a des marchés qui ont été octroyés à des entreprises privées pour des montants qui dépassent ceux proposés par les entreprises publiques», a-t-il dénoncé d’emblée.

Ainsi, malgré le contexte de crise financière que traverse le pays, de nombreuses entreprises publiques continuent, selon lui, à faire les frais «de pratiques douteuses et antinationales» de certains responsables de l’Etat. Des responsables qui, semble-t-il, éprouvent une aversion injustifiée à tout ce qui relève du secteur public. Le cas de l’Entreprise nationale de réalisation des grands travaux hydrauliques (Enrgth) de Annaba est illustratif à plus d’un titre.

Pratiques douteuses

Selon les documents présentés par les syndicalistes, cette entreprise qui emploie 2311 personnes a été privée d’un marché de plus de 4000 millions de dinars en février dernier, alors qu’elle remplissait toutes les conditions pour l’obtenir. Le marché porte sur la réalisation de travaux d’hydro-aménagement de la plaine de Skikda. Un projet chapeauté par l’Office national d’irrigation et de drainage (Onid).

Forte de son expérience dans le domaine et des moyens humains et matériels, l’Enrgth nourrissait de grands espoirs de «rafler le marché afin de respirer financièrement» et pouvoir payer ses employés qui restent sans salaires depuis deux mois à cause du manque de crédits. Hélas, le résultat était décevant. «Bien qu’elle ait présenté la meilleure offre financière estimée à plus de 4300 millions de dinars, le marché a été octroyé  à une entreprise privée qui n’a aucune expérience dans le domaine», révèle M. Messaoudi avec des preuves à l’appui. Pire, lors de l’ouverture des plis le 28 décembre 2016, cette dernière était classée à la 3e place avec une offre de 4490 millions de dinars.

Elle était devancée par l’entreprise publique Hydo-aménagement de Rouiba. Celle-ci a soumissionné pour 4444 millions de dinars. «Mais tout s’est joué dans les coulisses. A la dernière minute, on a dit que l’entreprise privée a fait une lettre de rabais lors de l’ouverture des plis. Or, cette lettre n’a jamais existé et on l’a évoquée lors de l’attribution provisoire du marché le 28 février dernier. L’entreprise privée a réduit son offre de 220 millions environ.

Ce qui lui a permis de se classer à la première place», informe un travailleur de l’Enrgth, joint au téléphone, dénonçant «la non-application des orientations du Premier ministre qui a toujours appelé à favoriser les entreprises publiques dans l’octroi des marchés». «Notre société est classée dans la catégorie 9. Nous avons réalisé de grands projets d’irrigation et d’AEP dans les wilayas de Annaba, Oum El Bouaghi, Chlef, Guelma, Tlemcen, Bouira, etc.

Aujourd’hui, on traverse une situation des plus difficiles. Il y a quelques jours, on a été contraints d’hypothéquer nos actifs pour obtenir un crédit auprès de la banque CPA pour payer les travailleurs avant ce mois de Ramadhan. On est asphyxiés. Si ça continue ainsi, on va se croiser les bras, car nous n’avons aucun plan de charge», a-t-il indiqué. Selon lui, il n’y a aucune raison justifiant l’octroi du projet à l’entreprise privée, précisant que celle-ci est spécialisée dans la fabrication de tuyaux. «Là où le bât blesse est qu’elle n’a aucune expérience dans le domaine de l’irrigation», s’indigne-t-il.

L’autre exemple qui suscite des interrogations est «la mésaventure» vécue par l’entreprise hydrotechnique de Rouiba. Une société étatique qui emploie 1800 travailleurs et qui détient plus de 3000 millions de dinars auprès de l’Etat. Elle aussi aurait été exclue, en février dernier, de manière sujette à soupçon, du marché portant viabilisation de la zone industrielle de Biskra et à laquelle elle a soumissionné «conjointement et solidairement» avec Official Prestation.

Dilapidation de deniers publics

Selon les documents en notre possession, le projet a été octroyé à une entreprise privée appartenant à un député d’un parti au pouvoir pour un montant de 4100 millions de dinars, alors que son offre financière dépassait de 250 millions de dinars celui du groupement constitué d’Hydrotechnique et Official Prestation. «Là aussi il y a eu dilapidation de deniers publics», estime un syndicaliste. Le groupement a proposé une offre s’élevant à plus de 3850 millions de dinars, mais il a été exclu au motif de «la non-conformité du protocole d’accord signé entre les deux entreprises».

«La commission interministérielle des marchés au niveau du ministère de l’Industrie n’a pas pris en considération leur recours. Il leur a été répondu que le groupement momentané d’entreprises est solidaire lorsque chacun des membres du groupement est engagé pour l’exécution de la totalité du marché. Alors que l’article 24 du protocole signé entre les deux entreprises est clair à cet effet. Il stipule que les deux parties constituent un groupement momentané d’entreprises conjointes et solidaires avec le client», explique-t-il.
 **Kebbabi Ramdane / el watan / mardi 23 mai 2017

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*Les blouses blanches dans la rue

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Pour marquer leur deuxième jour de grève, les médecins ont tenu, mardi, un sit-in devant le ministère de la Santé à Alger. Ils ont voulu, à travers cette action, protester contre leurs «conditions de travail».

Les dizaines de médecins, dont des généralistes et des spécialistes, ont brandi des banderoles appelant notamment à l’amélioration «des conditions de vie» des professionnels. «Nos droits sont légitimes», ont scandés les protestataires. «Pour le droit à être considéré comme partenaires de dialogue», ont-il encore exigé sous le regard des policiers, venus en nombre. La présence massive des forces de l’ordre n’a pas été du goût des protestataires. «Les médecins ne sont pas des terroristes».

Les blouses blanches, parmi lesquels des généralistes, ont dénoncé l’administration pour sa mise en oeuvre d’une nouvelle organisation. «Nous assistons à une véritable chasse aux syndicalistes», dénonce Lyès Merabet, président du Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP). «Le ministère a favorisé la création d’un front syndical parallèle acquis à son programme en nous excluant de toute concertation», dénonce M. Merabet.

Les syndicalistes dénoncent également la nouvelle loi sanitaire. «L’avant-projet de loi sur  la santé, élaboré unilatéralement par le gouvernement porte plusieurs articles consacrant la privatisation du secteur et le bradage des structures au dinar symbolique. Même si le texte est aujourd’hui retiré, rien ne garantit que les dispositions ne soient relancées dans le futur texte», dénonce le secrétaire général du SNPSP.**Essaïd Wakli / mercredi 26 avril 217 — algérie.Focus

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*L’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediène (USTHB)-Alger

L’inquiétant état de délabrement de la plus grande université du pays

*L’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediène (USTHB) de Bab Ezzouar subit un délabrement inquiétant de ses infrastructures. Des témoins oculaires ont fait parvenir à Algérie-Focus ces photos qui démontrent que certaines bâtisses de la plus grande université de toute l’Algérie tombent en ruine. Ces photos ont été prises entre les départements de biologie et électronique. De nombreux étudiants ont essayé de sensibiliser l’administration universitaire au sujet des dangers que peuvent occasionner ces dégâts matériels. Malheureusement, jusqu’à aujourd’hui, le rectorat de l’USTHB n’a toujours pas réagi. Rappelons enfin que l’USTHB abrite pas moins de 40 mille étudiants. “Un chiffre record jamais atteint” dans une autre université en Algérie.**source: algérie.Focus / dimanche 30 avril 2017

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INDICE DE LIBERTÉ ÉCONOMIQUE DANS LE MONDE

L’Algérie à la 162 ème place

*L’Algérie est classée 162e sur les 180 pays étudiés dans l’édition 2017 de l’indice de liberté économique publié, jeudi 27 avril 2017, par le think tank américain Heritage Foundation et le Wall Street Journal. Elle se fait ainsi distancer par des économies moins développées. L’indice dont il s’agit mesure depuis 1995 la liberté économique en se basant sur douze indicateurs regroupés en quatre catégories : l’État de droit (protection de la propriété privée, niveau d’intégrité du gouvernement & lutte contre la corruption, efficacité du système judiciaire), la taille de l’État (dépenses du gouvernement, poids des taxes et des impôts, situation du système fiscal), l’efficacité réglementaire (liberté de faire des affaires, degré de libéralisation du travail, situation de la politique monétaire) et l’ouverture des marchés (liberté des échanges commerciaux, liberté d’investissement et dérégulation financière).
Le document classe les 180 pays étudiés cette année en cinq grandes catégories sur une échelle allant de 0 point (les moins libres) à 100 points (les plus libres) : “libres” (80-100 points), “plutôt libres” (70-79,9 points), “modérément libres” (score 60-69,9 points), “plutôt pas libres” (50-59,9 points) et “réprimant la liberté” (40-49,9 points). À l’échelle continentale, il y est mentionné qu’aucun pays africain ne se trouve dans la catégorie “libres”. Deux pays du continent se positionnent cependant dans la catégorie “plutôt libres”. Il s’agit de l’île Maurice, qui occupe la première position à l’échelle africaine et le 21e rang à l’échelle mondiale. Avec un score de 74,7 points, ce pays de l’océan Indien devance même des pays industrialisés comme l’Allemagne et le Japon. Le Botswana (34e rang au plan mondial avec un score 70,1 points) arrive en deuxième position à l’échelle africaine. Viennent ensuite le Rwanda (51e rang à l’échelle mondiale), la Côte d’Ivoire (75e), la Namibie (78e), l’Afrique du Sud (81e), les Seychelles (85e), le Maroc (86e), le Swaziland (88e) et l’Ouganda (91e). Ces huit pays africains se trouvent dans la catégorie “modérément libres”. Et parmi les 51 pays africains étudiés, 29 pays se trouvent dans la catégorie “plutôt pas libres”, dont le Kenya, le Nigeria, la Tunisie et la Tanzanie. Enfin, 11 pays du continent se situent dans la catégorie des pays réprimant la liberté économique, dont l’Angola, l’Algérie, le Tchad et le Zimbabwe. Au plan mondial, Hong Kong conserve la première place du podium, devant Singapour et la Nouvelle-Zélande. Viennent ensuite la Suisse, l’Australie, l’Estonie, le Canada, les Émirats arabes unis, l’Irlande et le Chili.*Liberté/  dimanche 30 avril 2017

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Trois morts dans le crash d’un hélicoptère militaire à Ahmeur El Ain (Tipasa)

le 21.05.17 | 23h30 | el watan

En cette soirée du dimanche 21 mai, vers 21h30, un hélicoptère de l’ANP s’est crashé, en flammes, après avoir percuté des câbles électriques de haute tension.

L’appareil s’est écrasé au niveau d’une exploitation agricole, près d’une importante station de distribution de l’énergie électrique (HT), pas loin de la localité de Ahmer-El-Ain, à l’extrémité sud-est de la wilaya de Tipasa. 

Le 1er bilan fait état de 3 morts. Les  recherches se sont déroulées dans l’obscurité pour récupérer d’autres corps de l’amas de ferraille calciné. Les éléments  des  services de sécurité se sont rendus immédiatement sur les  lieux de l’accident, pour boucler les accès. 

Les corps des victimes ont été acheminés vers  la morgue de l’hôpital militaire à Alger. « Ces câbles étaient-ils signalés par les ballons lumineux dans la nuit ? », s’interroge un citoyen, après le drame.

Cette partie de la Mitidja est survolée quotidiennement par des hélicoptères de l’ANP, de jour comme de nuit. 

*M’Hamed H -  el watan / dimanche 21 mai 2017

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*140 médicaments en rupture de stock :

   Le cri de colère des pharmaciens

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte*el watanle 19.03.2017 | 

140 médicaments en rupture de stock : Le cri de colère des pharmaciens trans

La politique du médicament a fait l’objet, hier, d’une journée d’étude organisée par le Syndicat national des pharmaciens d’officine (Snapo)  en présence de Salima Cherif, conseillère chargée de la santé et de la solidarité auprès du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, des cadres du ministère du Travail, de l’Emploi, de la Sécurité sociale et des représentants des différentes caisses de Sécurité sociale (CNAS et Casnos).

Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a, quant à lui, brillé par son absence. Un fait relevé par de nombreux participants à cette journée nationale du Snapo.

Une liste de 140 médicaments est actuellement en rupture dans les officines, dont 40 sont fabriqués localement. Une rupture que le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière veut à tout prix minimiser. «Cette rupture touche des produits fabriqués localement comme les antibiotiques injectables et autres produits tels que la vitamine B12 fabriquée par Saidal.

Il y a aussi les médicaments importés de première nécessité comme certains antidouleurs prescrits pour les cancéreux», a indiqué Messaoud Belambri, président du Syndicat national des pharmaciens d’officines (Snapo), lors de la journée nationale du Snapo, organisée hier à Alger, sous le thème «Le pharmacien et la politique du médicament», en précisant que la liste était déjà plus longue, il y a quelques semaines et de rappeler que le Snapo a joué son rôle de veille sanitaire. «Nous avons confirmé le constat fait par tout le monde et nous estimons avoir joué notre rôle.

C’est une réalité que nous vivons et que ne nous pouvons pas nier. Le pharmacien se retrouve aujourd’hui face à des patients que nous n’arrivons pas toujours à satisfaire», a-t-il souligné, tout en craignant une rupture plus accrue dans les prochains mois, vu le retard enregistré dans la signature des programmes à l’importation par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. «Les stocks ont dû être épuisés puisque, selon les représentants de l’Unop, aucun avenant n’a été signé pour l’année 2016.

A cela s’ajoute le retard dans la validation des programmes à l’importation. Il y a donc un double impact sur la disponibilité des médicaments, dont certains sont pratiquement inexistants dans certaines pharmacies.

Des procédures d’urgence doivent être engagées pour éviter des situations plus dramatiques», a-t-il averti. Ainsi, le pharmacien, a-t-il précisé se retrouve comme acteur principal dans la problématique de la disponibilité du médicament, car il fait face tous les jours à des patients qui ont besoin de leurs produits, qui sont parfois vitaux.

La journée s’est articulée donc autour du rôle du pharmacien dans la dispensation du médicament, notamment pour les produits d’oncologie et l’accompagnement du patient atteint du cancer. Comme il a été question aussi de la participation du Snapo au conseil consultatif de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques qui vient tout juste d’être installée.

L’introduction du pharmacien assistant, élément important dans l’officine a été également évoquée avec la présentation de l’expérience française en la matière. Un aspect introduit dans le nouveau projet de loi sur la santé en attente d’être examiné au niveau de l’APN, a souligné M. Belambri qui, par ailleurs, précise que le pharmacien contribue de manière continue à la politique engagée par le gouvernement dans l’industrie pharmaceutique, et qui porte principalement sur l’encouragement de la production nationale, la rationalisation des dépenses à travers la création de groupements de pharmacie, la distribution, etc.

«La réflexion est également engagée dans la création d’unités de production à petite échelle», a-t-il ajouté, tout en revenant sur l’importance de la spécialisation des pharmaciens d’autant que le nombre de pharmaciens est actuellement en hausse. «Nous n’avons jamais limité l’accès à cette formation en fonction des besoins réels, d’où la problématique rencontrée aujourd’hui», a-t-il relevé, tout en insistant sur le principe du numerus clausus. «Actuellement, il y a un pharmacien pour 3000 habitants, alors que les normes fixées par l’Oms c’est un pharmacien pour 5000 habitants», a-t-il déploré.***Djamila Kourta / el watan–le 19.03.2017 | 

**Médicaments/ Contrebande à la frontière algéro-tunisienne 

Les Douanes algériennes ont mis en échec une tentative d’introduction frauduleuse de quantités de médicaments depuis  la Tunisie. Cela s’est passé jeudi dernier au niveau d’un poste frontalier relevant de la wilaya de Souk Ahras.

Un algérien rentrant au pays a été arrêté alors qu’il cachait dans son véhicules plusieurs dizaines de boites de médicaments. C’est la deuxième fois, indique une source des Douanes de la wilaya de Souk Ahras, que des contrebandiers tentent d’introduire des médicaments depuis la Tunisie. Il y a quelques semaines, une autre personne a été également interpellée alors qu’elle transportait quelques centaines de boites.

Même si les services de sécurité n’ont pas communiquaient les noms des médicaments saisis, il est clair qu’il s’agit de ceux touchés par la pénurie depuis quelques mois. Au mois de février dernier, Abdelouahed Kerrar, président l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (UNOP) avait affirmé que «plus de 210 molécules étaient absentes du marché national et sans aucune alternative». Des pénuries dues, selon lui, «aux retards accusés dans la délivrance des programmes d’importation et le contrôle des quantités importées».

Du côté du ministère de la Santé, on affirme qu’il n’y a aucune pénurie et que tous les médicaments sont disponibles en Algérie. Il y a près de deux ans, un anti-coagulant, le Syntrom, coûtant officiellement moins de 200 dinars la boite, était cédé au niveau de certaines pharmacies, mais aussi dans la rue, entre 1000 et 1500 dinars. Beaucoup d’algériens se le procurait en Tunisie où son prix est fixé à 1,6 dinars tunisiens (près de 90 dinars algériens). *Elyas Nour / algérie.Focus /  le samedi 18.03.2017 | 

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Khalfa Mammeri revisite l’assassinat de Abane

Décès de Madame Dehilès veuve de Abane Ramdane

Mme Dehilès, épouse du colonel Si Sadek et veuve de Abane Ramdan est décédée aujourd’hui en son domicile à l’âge de 89 ans.

Madame Dehilès est née à La Casbah en 1928. Elle a commencé à militer en 1947 au sein de l’AFMA (Association des femmes muslmanes algériennes) sous l’égide du MTLD. Dès le déclenchement de la Révolution, elle cherche à rejoindre le FLN. Elle sera présentée en juillet 1955 à Abane Ramdane en tant que secrétaire dactylo.

Elle est chargée de taper les six premiers numéros d’El Moudjahid ainsi que la plateforme de la Soummam. Après la grève des 8 jours, la répression policière force Abane Ramdane à fuir Alger pour Tunis, en février 1957. Sa vie militante s’est arrêtée net. Abane Ramdane est assassiné en décembre 1957 En 1959, elle épouse son ami le colonel Slimane Dehilès.

Elwatan.com /  mercredi 17 mai 2017

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Sous-traitance industrielle :

Le spécialiste des joints d’étanchéité Sealynx s’installe en Algérie

Sealynx, la société filiale du groupe GMD, spécialisée dans la fabrication de produits en caoutchouc pour l’étanchéité de  la carrosserie automobile s’installe en Algérie.

Elle s’implante sur le marché local sous la dénomination de Sealynx Automotive Algérie sous la forme d’une joint-venture entre Sealynx international (29%), Saida Algérie (20%), PalpaPro (24%) et la faille Taleb (27%). Ensemble, ils créent une unité de production de joints d’étanchéité automobile à proximité des sites actuels de production de Renault et de la future usine PSA à Oued Tlelat, à Oran.

Ce projet a été présenté dans la soirée d’avant-hier par le vice-président de Sealynx international et directeur général du pôle étanchéité, Pierre l’Alloret, lors d’une conférence de presse animée en compagnie des trois patrons des autres entreprises à la succursale de Saida Algérie, à Chéraga, Alger. Cette usine sera érigée sur un terrain de 12 000 m2, où un bâtiment est en phase d’aménagement. «L’activité va démarrer très rapidement grâce à l’utilisation du savoir-faire des pièces produites par Sealynx Roumanie pour Dacia en fournissant l’usine Renault production d’Oran», selon le conférencier.

Le projet consiste donc à investir en Algérie des moyens industriels et techniques fournis par Sealynx international afin de transférer dès 2017 en Algérie l’activité déjà existante aujourd’hui et réalisée à 100% par Sealynx Romania en CKD pour Renault Algérie. Au démarrage, le site est donc prévu pour fournir l’usine Renault en pièces pour les modèles Symbol et Sandero Steplaw.

Dans un deuxième temps, l’objectif consiste à intégrer rapidement au sein de l’usine créée en Algérie les activités futures pour PSA et d’autres constructeurs automobiles ou poids lourds en 2021. Au démarrage de l’activité, il est prévu la production d’un volume de 500 000 joints en 2017, 1000 000 en 2018, puis à terme, production de 2 millions de joints pour les usines de Renault et PSA à l’horizon 2021. A noter que Sealynx international, fort de ses 51 sites dans le monde, est connu pour être un fournisseur de plusieurs marques automobiles, dont Renault, Citroën, Nissan, Dacia, Peugeot, Volkswagen, Audi, Mercedes, Mc Laren…
 **Rabah Beldjenna / el watan / jeudi 27 avril 2017

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La Clio 4 sera montée à Oued Tlelat fin 2017

*Le ministre de l’Industrie et des Mines et les représentants du groupe Renault Algérie ont annoncé, jeudi, à Oran, la sortie de la Clio 4 à partir de la chaîne de montage de l’usine d’Oued Tlelat pour fin 2017. Elle sera le 3e modèle monté localement. Aucune indication ne sera donnée sur son prix de vente alors que le modèle a été dévoilé. Par ailleurs, la phase 2 de l’usine Oued Tlelat a été confirmée à travers la réalisation d’une “vraie deuxième usine” d’un investissement 5 fois supérieur à celui réalisé précédemment et des départements de peinture et de tôlerie. Dans son bilan, le groupe Renault Algérie ambitionne d’atteindre d’ici à 2022  une production de 100 000 véhicules par an, avec un taux d’intégration locale de 45% en 2023. Depuis l’inauguration de l’usine d’Oued Tlelat, le volume de production annuel est passé de 25 000 véhicules en 2015 à 42 000 véhicules en 2016. 800 emplois ont été créés et 5 fournisseurs locaux d’accessoires automobiles ont été intégrés. 

*Liberté/  29 avril 2017

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Le Brent se stabilise à 51 dollars

*Les cours du pétrole se stabilisaient vendredi en fin d’échanges européens mais s’inscrivaient en baisse sur la semaine comme sur le mois. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin, dont c’est le dernier jour de cotation, valait 51,52 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 4 cents par rapport à la clôture de jeudi.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de “light sweet crude” (WTI) pour la même échéance gagnait 2 cents à 49,98 dollars.
Les cours de l’or noir ont touché jeudi leur plus bas en plus d’un mois, à 50,45 dollars pour le Brent et à 48,20 dollars pour le WTI, et la stabilisation entamée vendredi ne suffisait pas à rassurer des analystes qui continuaient à broyer du noir. “Les cours se stabilisent après être remontés de la baisse de jeudi. Les indications que l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) pourrait annoncer avant sa réunion de fin mai que son accord de limitation de la production serait étendu ont limité la casse, mais la hausse des réserves américaines entame la patience des investisseurs”, a expliqué Jasper Lawler, analyste chez London Capital Group.*Liberté/  dimanche 30 avril 2017

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*La 18e édition du Salon international du tourisme et des voyages (Sitev) aura lieu au Palais des expositions Safex Pins maritimes (Alger) du 19 au 22 mai 2017. Cette édition sera marquée par le retour de Rachid Cheloufi, qui a remplacé Noureddine Belmihoub au poste de DG de l’Office national du tourisme(ONT). En effet, il a été à la tête de cet office en 2012-2013.  L’un de ses objectifs prioritaires est de donner plus de visibilité à la destination Algérie. Ce ne sera pas une mission facile, car la promotion de cette destination au niveau des Salons internationaux a été loin des ambitions affichées. La majorité des agences de voyages et de tourisme donne peu de crédit au tourisme interne, préférant faire dans l’émission, hadj et omra. Le tourisme algérien a besoin d’une nouvelle dynamique et d’accélérer son développement, d’autant plus qu’il a une bonne place dans le nouveau modèle économique tracé au plus haut niveau de l’Etat.  Le Schéma directeur d’aménagement touristique (SDAT), adopté en 2008 par le gouvernement, n’est pas un simple document d’orientation du ministère de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, mais une véritable feuille de route. Il faut aussi rappeler que les opérations de rénovation et de mise à niveau des hôtels publics ont connu jusque-là un grand retard.*el watan / / dimanche 30 avril 2017

**Un jeune de la localité d’El Ançor a été condamné, jeudi, à un an de prison ferme pour vol, par le tribunal correctionnel de Aïn El Türck. Le vol commis par le jeune est un peu particulier, car il a eu lieu dans un bureau de permanence du FLN, duquel il a dérobé du matériel informatique et des objets personnels de militants. Suite à une plainte pour cambriolage déposée par le responsable local du parti, une enquête avait été lancée par éléments de la brigade de la Gendarmerie nationale d’El Ançor, qui a abouti à l’identification du mis en cause. *el watan / / dimanche 30 avril 2017

**Deux bandes de malfaiteurs, spécialisés dans le  trafic de monnaie et de la drogue ont été démantelées cette semaine.  Les services de la circonscription administrative de Sidi M’hamed ont traité ces affaires dans le cadre de la lutte contre les fléaux sociaux, selon un communiqué, ajoutant que 4 individus ont été arrêtés dans le cadre de l’affaire liée au trafic de monnaie.  Les services de police ont découvert au domicile de l’un des suspects une  photocopieuse et 15 billets de 2000 DA.  Les suspects ont été présentés devant le procureur de la République qui a placé l’un d’entre eux en détention provisoire, alors que les trois autres ont été mis sous contrôle judiciaire.  Dans la seconde affaire, deux individus ont été neutralisés pour trafic de drogue, note la même source, ajoutant qu’après la fouille du domicile d’un  des suspects, des plants de cannabis ont été découverts.  Les suspects ont été présentés devant le procureur de la République et ont été placés en détention provisoire.*el watan / / dimanche 30 avril 2017

****Le groupe Sim cible la Mauritanie

La Mauritanie demeure un marché potentiellement porteur pour les opérateurs économiques voulant exporter leurs produits à l’étranger. Considéré comme une porte ouverte sur l’Afrique de l’Ouest, notre voisin du Sud-Ouest ne cesse d’intéresser les opérateurs économiques, comme les groupes algériens Condor et Sim. Pour le groupe Sim, et d’après un communiqué émanant de ce dernier, 67% de leurs exportations en pâtes et couscous ont été envoyées, en 2016, en Mauritanie, et ce, pour un montant de 1 138 250 euros, correspondant à une quantité de 2312 tonnes. Les produits algériens seraient appréciés en Mauritanie grâce à leur qualité et leurs prix compétitifs qui les rendent accessibles auprès de la classe moyenne de ce pays. Et dans le but de dynamiser les échanges commerciaux entre les deux pays voisins, l’ouverture de la route reliant la ville algérienne de Tindouf à Zouerate, en Mauritanie, est prévue aura lieu au cours de cette année. Par ailleurs, et toujours selon le même communiqué du groupe Sim, l’Afrique a été le continent le plus concerné par les exportations de cet opérateur. Le deuxième pays après la Mauritanie est la Gambie (14%), où 500 tonnes de pâtes, d’une valeur de 250 000 euros, ont été acheminées durant la même période.

La Côte d’Ivoire est classée troisième, avec un pourcentage de 11% (365 tonnes pour un montant de 202 440 euros). La France est par contre le seul pays en dehors de l’Afrique à être concerné par ce classement. Se positionnant à la quatrième place, le groupe SIM a exporté 127 tonnes de pâtes et de couscous vers l’Hexagone, un pays connu pour la forte communauté maghrébine présente sur son territoire. Le chiffre d’affaires arrêté au 07/12/2016 fait état de l’exportation, en 2016, d’une quantité de 3452 tonnes (couscous et autres types de pâtes) et dont la valeur globale est de 1 755 304 euros, selon le même communiqué.**el watan /  samedi 29 avril 2017

***Pour menaces et chantage sur Facebook, un homme mis en détention à Skikda 
Un homme âgé de 42 ans a été mis en détention préventive, jeudi dernier, par le magistrat instructeur près le tribunal de Skikda pour «atteinte à la vie privée par  la mise sur réseau public de photos personnelles sans autorisation préalable, menaces écrites et diffamation, diffusions d’images indécentes sur des réseaux sociaux, insulte et calomnie». Le mis en cause avait été au préalable interpellé par les services de sécurité suite à une plainte déposée contre X par une jeune femme âgée de 23 ans.

Cette dernière était allée se plaindre de la mise sur le réseau Facebook de plusieurs de ses photos sur un faux compte dont le propriétaire ne cessait de la harceler. Il ira jusqu’au chantage en la menaçant de divulguer d’autres informations la concernant. Ces derniers ne mettront pas trop de temps pour identifier le détenteur du faux compte qui s’avérera n’être qu’un collègue de travail de la jeune fille. En consultant son faux compte, ils trouveront plusieurs messages destinés à la victime et dans lesquels il exercera un chantage avéré allant jusqu’à proposer à la jeune fille d’obéir à ses désirs. Une fois identifié, l’homme fut interpellé au centre-ville de Skikda et conduit au commissariat, où il avouera ses méfaits. Au sujet de l’origine des photos personnelles en sa possession, il expliquera qu’il les a eues en les téléchargeant du portable de la victime.

Cette dernière avait laissé une fois charger son téléphone portable dans son bureau et le mis en cause a profité de cet instant pour télécharger toutes les photos et toutes les données qu’il contenait et qu’il utilisera plus tard dans son chantage. Selon les services de sécurité, le mis en cause reconnaîtra également qu’il a eu à retoucher et à traiter les photos de sa victime, insinuant ainsi des situations indécentes dans le but de la compromettre et de l’obliger à accepter ses propositions. La jeune fille, sûre d’elle, ne succombera pas à ce vil chantage et ira directement le dénoncer. Un acte à méditer et aussi à suivre pour mettre fin à ce nouveau fléau social qu’est la cybercriminalité.*el watan / samedi 29 avril 2017

**Importation frauduleuse, usurpation d’identité» et «fuite de capitaux»

Le pôle judicaire a condamné, cette fin de semaine, le mis en cause A.M.M. à 5 ans de prison ferme par défaut avec saisie des biens immobiliers et son complice, H.K., à 3 ans de prison ferme.

Quant à K.L., frère de K.H., il a été relaxé. Ces mis en cause devaient répondre du grief d’«association de malfaiteurs», «usurpation d’identité» et «fuite de capitaux». Les faits éclateront lorsque le dénommé K.L. a entrepris, au début de l’année 2015, de gérer la société d’importation de son frère K.H., expliquant que ce dernier présente un handicap mental estimé à 80% sur certificat médical de l’EHS psychiatrique d’Oran. Cette EURL, El Kotnia, a été créée par K.H. en 2012 sous la directive de A.M.M. et activera jusqu’à la fin de 2014, faisant plusieurs opérations d’importation de riz et enregistrant une surfacturation dans les quantités importées et les factures de transport. Il sera alors interpellé et confronté à ces griefs, il se défendra en expliquant que jamais il n’a fait aucune transaction et se demande alors comment son frère malade a pu lui aussi gérer cette société.

D’autres noms apparaîtront lors des investigations, on notera que celui de A.M.M. a déjà été cité dans une affaire de riz étuvé. Cité à la barre, K.L., une fois de plus, se défendra et ce n’est que le témoignage de la personne ayant loué un local à K.H. qui éclaircira cette affaire. C’est là que le nom de ce mis en cause en fuite sera cité, une personne qui a déjà été à la tête d’une affaire similaire, mais qui ne fut pas jugée faute de preuves tangibles. Rappelons que le mis en cause dans cette première affaire a fait les frais des machinations du prévenu en fuite, A.M.M. Ce dernier agissait en dénichant des personnes à qui il proposait d’ouvrir des sociétés à leur nom, mais qu’en fait, c’était lui qui gérait, ou du moins, importait du riz en le surfacturant. Dans cette affaire, A.M.M et son complice agissaient dans cette EURL d’import-export en tant que gestionnaires sans association. Dans son réquisitoire, le procureur avait demandé 5 ans de prison ferme contre A.M.M, le second mis en cause en fuite, et le propriétaire K.H. de cette EURL, et demandera une amende équivalent à 3 fois le montant du préjudice, tout en requérant une peine de trois ans de prison ferme contre le mis en cause jugé. L’avocat du prévenu jugé plaidera la non-culpabilité, en revenant sur les agissements du mis en cause en fuite. 
 **S. Moncef / el watan / dimanche 30 avril 2017

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*Crise économique/ 

Des dizaines d’entreprises de bâtiment et de travaux publics au bord de la faillite

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Même s’ils ne le crient pas sur tous les toits, des dizaines de gérants d’entreprises de bâtiment et de travaux publics vivent dans le désarroi. Faute d’avoir été payées par l’Etat après la réalisation de différents projets, ces sociétés se trouvent dans une situation de cessation de paiement. Leurs salariés ne sont pas payés ou sont carrément licenciés.

C’est le cas de ces dizaines d’entrepreneurs qui campent depuis quelques jours devant le siège de la wilaya de Tizi-Ouzou dans l’espoir de récupérer leur argent. Selon des sources médiatiques locales, le rang des entrepreneurs désabusés ne cesse de grossir. Et aucune issue ne semble se dessiner à l’horizon. Après un premier mouvement de protestation, organisé le mois de janvier dernier, la situation de ces entreprises semblait être en voie de règlement. Mais en vain!

A Boumerdès, des dizaines de petits entrepreneurs, venus de plusieurs régions du pays, se sont rassemblés devant le siège de la wilaya pour réclamer leur argent. Des témoins évoquent des situations sociales délicates pour des dizaines d’employés qui risquent de se retrouver, du jour au lendemain, sans emploi.

Plus inquiétant, cette crise commence même à toucher des entrepreneurs qui participent à la construction de projets de logements sociaux au profit de l’Etat. Une information que le ministre de l’Habitat, Abdelmadjid Tebboune, s’est empressé de démentir. Mais les retards pris au niveau de certains chantiers en disent long sur les difficultés que vivent ces sociétés.*Essaïd Wakli / mercredi 26 avril 2017 — algérie.Focus

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Sonelgaz : GE obtient un marché de 3 milliards de dollars

le 25.04.17 | 

L’accord comprend, entre autres, des opérations et services de maintenance (O&M) à long terme pour 10 centrales Sonelgaz à travers le pays et qui généreront 11 gigawatts d’électricité.

Le groupe américain General Electric (GE) a signé, hier à Batna, un mégacontrat avec une filiale du groupe Sonelgaz portant notamment sur la maintenance de dix centrales électriques, a annoncé le conglomérat américain dans un communiqué de presse. L’accord a été signé par le PDG de Sonelgaz SPE, Sabri Lezhari et le PDG de GE Afrique du Nord-Ouest, Touffik Fredj, en présence du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, du ministre de l’Energie, Noureddine Boutarfa, du PDG de Sonelgaz, Mustapha Guitouni, du PDG de GE Power, Steve Bolze, du PDG de GE au Moyen-Orient, Afrique du Nord et Turquie, Nabil Habayeb, et du PDG de GE Power Services au Moyen-Orient et Afrique, Joseph Anis.

«Considéré comme le plus important contrat de partenariat de l’histoire pour GE Power Services, cet accord renforcera les capacités industrielles locales et stimulera la transition industrielle numérique des centrales électriques du pays», a expliqué le groupe américain, sans fournir le montant du contrat. Celui-ci serait, toutefois, de l’ordre 3 milliards de dollars, à en croire l’agence Reuters.

L’accord en question comprend des opérations et services de maintenance (O&M) à long terme pour 10 centrales Sonelgaz à travers le pays et qui généreront 11 gigawatts d’électricité, la mise en place d’un système de renforcement de l’efficacité énergétique (Advanced Gas Path) qui délivrera 420 mégawatts de puissance supplémentaire, avec une réduction de la consommation du gaz naturel utilisé, ainsi que l’introduction des solutions numériques de GE, a détaillé le groupe américain. Il est à souligner que ces capacités renforceront l’efficacité opérationnelle et la productivité des centrales et aideront également à économiser jusqu’à 2 milliards de dollars de gaz qui pourraient être injectés dans les marchés internationaux.

L’usine GE Algeria Turbines (GEAT) à Aïn Yagout, joint-venture créée en 2014 par GE et Sonelgaz, s’appuiera aussi sur les programmes de formation de haut niveau de GE. «Le gouvernement algérien et Sonelgaz ont une vision claire de l’avenir du secteur de l’énergie du pays», a commenté Steve Bolze, PDG de GE Power, cité dans le communiqué. «L’accent mis sur le développement de la capacité industrielle, et sur la transition numérique des actifs des centrales électriques sont des investissements à long terme pour l’avenir du pays.

GE est honoré de renforcer sa collaboration avec Sonelgaz et de créer un écosystème local dynamique pour le secteur de l’énergie qui aidera à répondre aux besoins des citoyens et des différentes industries en Algérie», a-t-il ajouté. S’exprimant en marge de la cérémonie de signature, le ministre de l’Energie, Noureddine Boutarfa a souligné, quant à lui, que «la priorité absolue du gouvernement est de renforcer la production d’électricité dans le pays grâce à une infrastructure efficace, durable et productive.

L’usine GEAT, où seront fabriqués des équipements haut de gamme pour le secteur de l’énergie, et le développement du magasin MEI pour fabriquer des pièces de rechange, sont une forte valeur ajoutée pour l’économie, car ils stimuleront nos exportations, amélioreront l’efficacité de nos centrales électriques et créeront de nouveaux emplois pour les jeunes Algériens. En outre, la transformation numérique des centrales électriques nous permettra d’optimiser l’utilisation de nos ressources naturelles et, à leur tour, de créer de la valeur ajoutée pour l’économie.

L’expertise de GE dans les technologies industrielles numériques contribuera à améliorer l’efficacité du secteur de l’énergie, ainsi que les compétences des professionnels algériens grâce au transfert de connaissances et à la formation pratique». L’énergéticien américain, qui emploie 700 personnes, avait déjà signé en 2013 trois contrats majeurs (2,7 milliards de dollars) pour fournir la turbine à gaz heavy-duty et une technologie de turbine à gaz aérothermique pour neuf centrales électriques à travers tout le pays.**Hocine Lamriben /  el watan / mardi 25 avril 2017

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L’inflation à 7% : Le pouvoir d’achat à rude épreuve

**la réalité dépasse les chiffres officiels

Les répercussions négatives des augmentations de taxes sur le pouvoir d’achat des ménages se confirment, au fil des mois, dans le sillage de l’application de la  loi de finances 2017.

Ainsi le taux d’inflation moyen annuel, allant d’avril 2016 à mars 2017, s’est situé à  7%, selon l`Office national des statistiques (ONS) qui scrute l’évolution des prix à la consommation  durant la période citée comparativement à la même période de 2015. Le même taux avait été constaté en février 2017 alors qu’un taux annuel  de 8,1% avait été enregistré en janvier 2017 par rapport à janvier 2016.

Des évolutions inquiétantes en ce premier trimestre de l’année, et ce, en totale contradiction avec les prévisions optimistes du département des finances qui table sur un taux d’inflation global de 4% en 2017. La poussée inflationniste met à mal tous les pronostics de l’Exécutif qui peine à mettre en place un dispositif efficace de diversification économique, de réduction des importations, de relance de la croissance en berne, d’une part, et à imposer un contrôle sur le marché en proie à des dysfonctionnements divers, d’autre part.

Des facteurs qui risquent d’avoir des répercussions sociales de plus en plus graves, et face auxquelles le gouvernement semble manquer de vision se contentant de recycler les mêmes scénarios sclérosés, en guise de programme de sortie de crise, en totale contradiction avec la réalité. Le discours «apaisant» du ministre des Finances, Hadji Baba Ammi, lors des débats sur la loi de finances 2017, en est un indice. Alors que l’inquiétude était à son paroxysme quant aux hausses inévitables qui risquaient d’affecter le quotidien des citoyens, le ministre des Finances, représentant du gouvernement Sellal, jouait la carte de la «sérénité», estimant que les répercussions des hausses sur le pouvoir d’achat du citoyen ne seraient pas palpables.

Il préférera ainsi les minimiser estimant que la hausse de l’inflation, qui sera induite par l’augmentation de deux points de la TVA, n’aurait pas d’incidence grave sur les capacités des ménages. Pour le ministre, il suffirait que le gouvernement fasse l’effort de soutenir les prix de première nécessité et pense à un dispositif d’aide aux plus nécessiteux et tout rentrerait dans l’ordre. Aujourd’hui, l’augmentation effrénée des prix s’impose en totale contradiction avec les visions du gouvernement et affecte de plein fouet les franges démunies, mais aussi les couches moyennes, qui peinent, elles aussi, à faire face à la crise.

Les augmentations salariales qui ont bénéficié aux fonctionnaires sont, par exemple, complètement érodées par l’inflation. De plus, trois mois après le vote de la loi de finances 2017, rien n’a encore été fait concernant l’option de prise en charge des démunis, à travers un dispositif confié au ministère de la Solidarité nationale. Une promesse qui est restée lettre morte, tout comme «la  préservation de la qualité du service public et du rythme de la croissance, ainsi que la préservation des postes d’emploi et du pouvoir d’achat des catégories vulnérables», énoncées par le gouvernement par la voix de Hadji Baba Ammi.

En effet, le pouvoir d’achat s’effiloche au fil des semaines, face à une hausse des prix incontrôlée. Le constat est sans équivoque, selon le bilan de l’ONS, puisque la variation mensuelle des prix à la consommation, c’est-à-dire l’évolution de l’indice du mois de mars 2017 par rapport à celui de février, a augmenté de 1,6%, selon l’ONS qui précise notamment que les prix à la consommation, les prix des biens alimentaires ont affiché une hausse de 1,8% en mars par rapport à un mois plus tôt, induite particulièrement par le relèvement des prix des produits agricoles frais de 3,8% traduisant une augmentation des prix de la viande de poulet (+12,6%), des fruits (+7,8%), des légumes (+8%) et de la pomme de terre (+9,8%).

En plus des prix des biens alimentaires, les ménages doivent composer avec des hausses des prix de l’habillement ayant progressé de +0,3% en mars 2017 par rapport au mois précédent, les logements et charges de +0,9%, les meubles et articles d’ameublement de +0,2%, la santé et hygiène corporelle de +0,3%, les transports et communication de +0,6%.
   *Zhor Hadjam / el watan / mercredi 26 avril 2017

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*Face aux pressions étrangères/

Le gouvernement classe le dossier de l’ahmadisme

Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, a indiqué, depuis la wilaya de Djelfa, où il a effectué une visite de travail samedi, que le dossier de l’ahmadisme a définitivement été classé suite au démantèlement de la secte qui projetait de diviser les Algériens sur le plan confessionnel. Une manière bien subtile de sauver la face sachant que le gouvernement a renoncé à traquer les ahmadis suite à de  multiples interventions d’ONG des droits de l’homme.        

Abordant le sujet de l’ahmadisme en marge de la clôture d’un colloque national sur le rôle des Zaouias, Mohamed Aïssa a soutenu que  le dossier fait désormais partie du passé», tout en insistant sur la «qualité de  l’action menée par les services de sécurité qui a permis de prendre la mesure de la menace, d’identifier les instigateurs et de la stopper net».

Selon le ministre, l’apparition de l’ahmadisme en Algérie est l’œuvre de services de renseignement étrangers visant à diviser les Algériens. Il s’agit, explique-t-il, d’un complot qui a été bel et bien déjoué et que malgré ça «les Algériens ne tortureront pas leurs ennemis une fois mis à terre, car leur honneur ne le leur permet pas».

En clair, M. Aïssa assure, en usant d’un langage tout à fait subtil, qu’on s’en prendra plus aux ahmadis car ils ne représentent plus une menace. Un discours dissimulant mal cependant une crainte réelle de la dynamique enclenchée par de nombreuses organisations des droits de l’homme dénonçant avec force les atteintes aux droits fondamentaux allant à l’encontre de la constitution algérienne et des traités internationaux ratifiés par l’Algérie, des textes qui garantissent la liberté de culte.*source: algérie.Focus / dimanche 30 avril 2017

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Conférences interdites, ventes-dédicaces annulées…

Les libertés malmenées

*el watan / le 18.03.2017 | 

Interdiction de conférences, intimidations et menaces tous azimuts ; depuis quelque temps, des écrivains, militants associatifs et animateurs de la société civile sont sous le coup d’une répression que personne n’arrive à expliquer.

Alors que les interdictions sont restées jusque-là sporadiques, les pressions s’accentuent depuis quelques semaines sur les intellectuels et des militants. C’est le cas notamment en Kabylie, où plusieurs conférences ont été annulées sans aucune explication valable. Pis, les parties qui ont interdit ces manifestations culturelles et intellectuelles ne sont pas bien identifiées.

Le dernier épisode en date est d’ailleurs énigmatique : l’écrivain Karim Akouche, qui vit au Canada mais qui est venu faire la promotion de son ouvrage La religion de ma mère, s’est dit contraint de quitter le pays de manière précipitée suite à des «menaces» qu’il aurait reçues. «Jeudi matin, alors que j’étais en train de prendre mon petit-déjeuner dans un café, deux hommes se sont présentés à moi et m’ont invité, pour ‘‘mon bien et mon intégrité physique’’, à quitter séance tenante le pays», raconte l’écrivain qui vient de publier son livre.

Puis, «j’ai sur-le-champ fait mes valises et acheté un billet d’avion pour Paris», précise-t-il à El Watan. Une version que confirme  l’éditeur du livre, Amar Inegrachen, gérant des éditions Frantz Fanon. «Un policier nous a demandé de dire à Karim Akouche de quitter le pays», a-t-il indiqué. «Nous avons demandé au policier si Karim Akouche allait être interpellé à l’aéroport à son arrivée le jeudi 9 mars. Il nous a rassuré et ceci s’est avéré vrai : Karim n’a pas été interpellé à l’aéroport», raconte Inegrachen.

Mais qui a demandé à Karim Akouche de quitter le pays ? Pour le jeune écrivain, il s’agit de «barbouzes actionnés par le régime», répond-il. «Depuis mon arrivée sur le sol algérien le 9 mars, je suis suivi de très près, surveillé, traqué. Pourtant, je ne porte pas d’arme. J’utilise la plume», ajoute l’écrivain. Ce dernier s’est déjà plaint de l’annulation d’une vente-dédicace de son livre au sein de la librairie Cheikh, sise au centre-ville de Tizi Ouzou. Une information confirmée par Omar Chikhi, le propriétaire de la célèbre librairie de la ville des Genêts, contacté hier par téléphone.

Il n’en dira pas plus. Mais là encore, et contrairement à l’éditeur devant lequel les policiers ont exhibé un mandat de perquisition, le comportement de la police est intrigant. Selon des témoins, les agents de la Sûreté nationale, dont un officier, se sont présentés à la librairie. Ils auraient arraché les affiches et pris des exemplaires du livre. Ils ont posé des questions aux vendeurs et tenté d’expliquer l’interdiction par le fait que Karim Akouche «fait de la politique». Un argument qui rappelle les vieux temps du parti unique. Notre correspondant à Tizi Ouzou a tenté de joindre la police. En vain.

Des comportements inexpliqués

Que reproche-t-on à Karim Akouche ? «Cela aurait un lien aussi bien avec le voyage que j’ai effectué en Israël et en Palestine qu’avec mes interventions et mes écrits», croit savoir l’écrivain qui s’est récemment rendu en Israël et en Palestine. Akouche pense également que cela a un lien avec le contenu de son livre qui évoque l’identité et, comme le suggère le titre, la religion. «A une question précise que nous avons posée sur les vraies raisons de cette convocation, la police a avoué que Karim était soupçonné d’appartenance au MAK (Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie, ndlr)», témoigne de son côté Amar Inegrachen. Mais pourquoi est-ce que la police n’agit pas en conséquence ? La DSN ne répond toujours pas.

Cela aurait pu s’arrêter là. Mais le liste des interdictions s’allonge, il n’y a pas que Karim Akouche qui en est victime. Une conférence que devait animer aujourd’hui Kamel Daoud à Bouzeguène, dans la wilaya de Tizi Ouzou, a été annulée à la dernière minute. Selon l’association organisatrice, l’administration a d’abord donné son accord avant de signifier l’interdiction de la conférence «sans aucune explication», indique Khaled Bessaci, président de l’association Tiouinine (Fontaines). Même le président de l’APC, qui avait accepté de laisser la conférence se dérouler dans l’enceinte de la mairie, a dû renoncer. «Nous avons organisé une cinquantaine de conférences.

C’est la première fois que nous avons une interdiction», souligne le militant, résigné. Kamel Daoud, qui vient d’éditer un recueil de ses chroniques Mes indépendances, a laissé le soin à son éditeur, Sofiane Hadjdadj, de s’exprimer. Le patron des éditions Barzakh a juste affirmé son incompréhension et admis ne rien savoir.

Ces faits ne sont pas isolés. Il y a une quinzaine de jours, une conférence de l’écrivain Younès Adli, dûment autorisée par l’administration, a été empêchée par la police qui a refusé de s’expliquer, selon les organisateurs. L’association Azday Adelsan n Uweqqas (Collectif culturel d’Aokas), qui organise un café littéraire, s’est sentie obligée d’enregistrer une nouvelle défaillance.

Une universitaire, Loubna Benhaïmi, a appelé les organisateurs pour demander d’annuler une conférence qu’elle devait animer aujourd’hui. A-t-elle reçu des pressions ? Les membres de l’association le pensent, même s’ils disent ne pas avoir de certitude. Cela s’ajoute à l’annulation, il y a quelques semaines, d’une conférence que devait animer le chercheur Saïd Djabelkhir à Annaba.

Mais qui est derrière ces interdictions ? Pourquoi ? Qui en profite ? A moins de deux mois des élections législatives, certains y voient des desseins inavoués. Des manipulations ? Des tentatives de diversion ? Les jours à venir apporteront peut-être des réponses à ces questions. **Ali Boukhlef / el watan / le 18.03.2017 | 

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ANSEJ, ANGEM et la CNAC/

L’Algérie a dépensé près de 6, 5 milliards de dollars

Les mécanismes de l’ANSEJ, l’ANGEM et la CNAC ont coûté près de 6,5 milliards de dollars à l’Etat algérien. C’est du moins ce que vient de révéler le Premier ministre, Abdelmalek Sellal. 

La  totalité des crédits alloués à travers différents mécanismes de  soutien à l’emploi des jeunes  a atteint 681 milliards de DA, à savoir près de 6,5 milliards de dollars, a expliqué Sellal lors de l’ouverture des assises de la micro-entreprise à  Alger. D’après Sellal, cet immense investissement a été rentabilisé prétextant la création de deux millions d’emplois et plus de  190.000 micro-entreprises.

Des chiffres astronomiques qui demeurent difficilement vérifiables puisqu’en dépit de toutes ces sommes colossales injectées dans l’ANSEJ, CNAC et ANGEM, le chômage des jeunes est resté élevé jusqu’à 2016 où il était de l’ordre de 29,9%. Même le taux de chômage des diplômés de l’enseignement supérieur a atteint les 14,1%. Où sont donc tous ces emplois créés par les micro-entreprises de l’ANSEJ et de l’ANGEM ? A cette question, Sellal ne fournit aucune réponse précise.*algérie.Focus /  dimanche 19.03.2017 | 

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Pollution atmosphérique à Alger : La grande inquiétude

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*el watan le 18.03.17 | 

La pollution atmosphérique en Algérie, notamment dans la capitale, devient un problème majeur. Cette situation n’est plus un secret, mais une réalité confirmée par le dernier rapport de l’OMS qui place l’Algérie parmi les pays qui présentent les taux de pollution de l’air les plus élevés au monde.

Ce récent rapport revient sur les particules fines des matières polluantes, tels le sulfate, les nitrates et le carbone qui affectent les systèmes respiratoire et cardiovasculaire menant à de véritables problème de santé publique.

Selon le même document, l’air dans les régions du nord du pays contiendrait entre 16 et 25 microgrammes de ces particules contre un taux toléré de 10 seulement. La qualité de l’air se dégrade encore de plus en plus dans les régions du centre et du sud du pays.
Dans la capitale, la pollution est presque palpable. Les causes sont multiples.

Parmi les plus connues, on citera le trafic automobile qui ne cesse de croître. Selon la Gendarmerie nationale, pas moins d’un million de véhicules affluent vers Alger en début de semaine. Une étude menée par des universitaires en 2004 démontre qu’à Alger, le trafic routier est à l’origine de l’émission de plus de 170 t de plomb annuellement.

Ce chiffre a, sans aucun doute, augmenté, notamment avec le boom qu’a connu le parc automobile algérois estimé à 1,6 million de véhicules. Si la pollution automobile est la plus connue, celle des usines reste la plus dangereuse. L’afflux des citoyens vers la capitale a mené automatiquement à une expansion rapide et extraordinaire de la ville au point que zones urbaines et zones industrielles se côtoient.

Les cas sont innombrables et récurrents dans la plupart des communes d’Alger. Les causes de la pollution sont également les décharges à ciel ouvert. Même s’il y a une volonté des autorités de les éradiquer, il en reste quelques-unes, du moins des dépotoirs anarchiques. Les efforts sont louables, mais restent encore en deça des attentes.

Exemple patent : la décharge de Oued Smar, le plus grand point noir de tout Alger, qui reste fermée depuis des années. Le projet qui consiste à transformer la décharge en jardin botanique dort depuis bien longtemps. Il risque de sombrer dans un coma profond, vu la conjoncture économique difficile que traverse le pays.

A l’époque du Grand gouvernorat d’Alger, un projet ambitieux a été lancé : Sama Safia. Dans un objectif visant la protection de l’environnement afin d’améliorer la qualité de l’air, ce projet a fini par tomber dans les oubliettes en 2009. Les experts en environnement regrettent ce concept novateur qui servait à mesurer la qualité de l’air, à rassurer les citoyens et surtout à les sensibiliser et les informer de l’importance de ce paramètre dans la vie quotidienne. Les chercheurs ont manifesté leur désir de mettre le matériel utilisé dans ce projet au service de la recherche scientifique ou universitaire.
 **Asma Bersali

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