Infos d’Algérie-8

/*1200 migrants subsahariens transférés vers Tamanrasset après le meurtre d’un jeune algérien

Les autorités de la wilaya de Ouargla ont décidé de transférer 1200 migrants subsahariens en deux vagues, de sept nationalités différentes, vers Tamanrasset afin d’éviter des représailles, selon la police.

Une partie des migrants logeaient au centre d’accueil situé à 2 km de Saïd Otba, localité périphérique de Ouargla, qui a été le théâtre d’un homicide perpétré par un Nigérien de 22 ans sur un jeune du quartier, alors que ce dernier tentait de secourir sa voisine. Azeddine Bensaïd, 26 ans, habitant Saïd Otba Charquia, était de passage devant le domicile de M. N. à 11h05 quand il a été hélé par cette dernière, qui lui a indiqué doucement qu’un voleur venait de s’introduire dans sa maison.

C’est en essayant de l’enfermer dans une chambre avant d’appeler les secours que M. C. H. a poignardé Azeddine à deux reprises. Des blessures qui ont coûté la vie au jeune homme lors de son évacuation vers l’hôpital. Le même jour, plusieurs altercations ont éclaté à Saïd Otba, où des jeunes furieux en raison de ce drame qui a touché l’un des leurs s’en sont pris à des Maliens et à des Nigériens qui revenaient de leur travail en fin d’après-midi. Une vingtaine de blessés ont été admis dans la soirée de mercredi à l’EPH Mohamed Boudiaf avant d’être transférés, ainsi que leurs compatriotes, vers l’ancienne gare routière de Ouargla.

Première escale, ultime refuge pour une dernière nuit avant leur rapatriement décidé en cours de soirée par la commission de sécurité de la wilaya «pour les protéger des représailles et éviter tout dérapage», nous a confié Hamid Boujaatit, chef de la Sûreté de la wilaya de Ouargla, rencontré un moment avant le début du rapatriement d’un premier groupe de réfugiés. M.Boujaatit a exprimé la détermination des autorités sécuritaires de la wilaya à circonscrire les dommages aux seuls enregistrés la veille. Pour lui, «un sentiment de réprobation du transfert des migrants vers le centre de Saïd Otba a été exprimé par les habitants.

Cet homicide qui a endeuillé la population aurait pu mal finir». Il est à rappeler que la Sûreté de la wilaya de Ouargla ainsi que le groupement de gendarmerie territorialement compétent ont rapidement déployé des forces supplémentaires à Saïd Otba où plusieurs cordons sécuritaires ont été dressés pour permettre le ratissage des palmeraies alentours à la recherche du meurtrier présumé et canaliser le flux des jeunes du quartier qui se sont rendus au centre d’accueil, avant d’être repoussés par les éléments de la gendarmerie. Un appel au calme a été lancé aux habitants via la radio locale et des émissaires ont été envoyés à Saïd Otba pour soutenir la famille Bensaïd et apaiser les habitants, presque tous de la même tribu.

Les autorités ont également accéléré les procédures légales, notamment l’autopsie, pour la remise du corps à la famille et permettre l’inhumation, qui s’est déroulée mercredi en début de soirée. Alors qu’une conférence de presse a été animée par le wali en fin de journée, une douzaine de bus ont transféré plus de 500 migrants de 15 nationalités vers le centre d’accueil de Tamanrasset en prévision de leur rapatriement vers leurs pays  d’origine.

Il est à signaler que le chef de la Sûreté de la wilaya de Ouargla a exhorté les entrepreneurs privés de la ville à verser leurs salaires à ces migrants qui constituaient leur principale main-d’œuvre, souvent mal payée et surexploitée. Lors d’une conférence de presse, le wali de Ouargla a déclaré qu’il regrettait le départ des migrants, qui va engendrer un retard dans les chantiers de construction. Depuis 2012, c’est la première opération de rapatriement qui touche autant de nationalités africaines. *Houria Alioua / el watan/ vendredi 04 mars 2016

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*Un carnage a été évité de justesse ce samedi au centre-ville de Nacira, à 40 km à l’est de Boumerdès. Trois individus dont l’un était armé d’une kalachnikov y ont créé la panique à l’aube après avoir exhibé leur arme face aux étudiants qui s’apprêtaient à monter dans le bus de transport universitaire, a-t-on appris de source locale. 

L’information a vite fait le tour de la localité. Les services de sécurité étaient en alerte maximum. L’arme en question appartient, selon nos sources, à un militaire qui était parmi le groupe en question. Les trois hommes, dont deux habitent à Naciria, ont fait intrusion dans un café de la ville vers 6h sous le regard abasourdi de nombreux citoyens.

Certains habitants affirment que les trois « boutefeux » sont venus à bord d’un véhicule Renault Clio, ajoutant qu’ils se sont baladés durant un quart d’heure en toue inquiétude au centre-ville. « L’un d’eux a tenté de monter à notre. Dès qu’il en a été empêché, il s’est empressé vers une voiture stationné à coté et a soutiré une kalachnikov avant de menacer de tirer sur nous », relate un étudiant.

Les trois forcenés ont été arrêtés peu après à la sortie de la ville par une patrouille des services de sécurité, a-t-on appris. Cet incident suscite moult interrogations quant aux mesures de sécurité et de contrôle des mouvements d’entrée et de sortie dans les casernes militaires. Comment le militaire a-t-il réussi à quitter son campement en portant une arme de guerre avec lui ?, s’interroge-t-on à Naciria.

Il est à rappeler que ce n’est pas la première fois qu’on fasse état de ce genre de fugue spectaculaire. En août dernier, un officier de la gendarmerie nationale a tué une femme aux Issers et en blessé sa sœur avec une kalachnikov qu’il avait réussi à faire sortir de la brigade où il exerce à Oued S’mar, à Alger. Le fugitif a été tué à Bouira quatre heures après le crime qu’il a commis aux Issers. *R.Kebbabi / el watan/ samedi 9 janvier 2016 

**Panique à Batna, lors d’un séisme de 4,5 degrés

Un tremblement de terre d’une magnitude de 4,5 degrés sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistré, dimanche 15 mars 2015, à 12h22 (11h22 GMT) dans la wilaya de Batna, a annoncé le Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (CRAAG) dans un communiqué. L’épicentre de la secousse a été localisé à 23 kilomètres au nord-ouest de Merouana, a précisé la même source. Une panique s’est emparée des habitants de la région.*algerie1.com/  dimanche 15 mars 2015

**Incendie à l’hôpital Frantz Fanon de Blida: 2 morts et 2 blessés

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Deux patients de l’hôpital Frantz Fanon de Blida ont trouvé la mort et un troisième a été atteint de brûlures de troisième degré, ce qui a nécessité son transfert à l’hôpital de Douéra, alors qu’un employé a été légèrement blessé dans un incendie qui s’est déclaré tôt mardi 10 mars 2015. L’incendie qui serait dû à un court circuit, s’est déclaré vers 5h30 au service neurologie Maazi dépendant de l’hôpital Frantz Fanon. Le premier étage de l’établissement hospitalier a été ravagé complètement. L’intervention rapide des éléments de la Protection civile a cependant limité les dégâts, le feu menaçant les autres étages. l’incendie a été complètement circonscrit par les sapeurs pompiers.*Par Khidr Ali | 10/03/2015 / algerie1.com/ ***Une enveloppe de cinq milliards Da a été dégagée pour la réhabilitation du pavillon du CHU de psychiatrie Frantz Fanon (Blida), où un incendie mortel a été enregistré mardi, a annoncé le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf. Cette dotation, décidée à l’issue d’une rencontre que le ministre a tenue avec les responsables de cet établissement hospitalier, devrait servir

à réhabiliter « totalement » le pavillon Maizi Fatma Zohra, où deux malades sont décédés et deux autres personnes (un infirmier et un malade) ont été blessées, suite à l’incendie qui s’est déclaré tôt le matin.

« Nous avons décidé la fermeture immédiate de ce pavillon et le déplacement des malades qui y étaient hospitalisés vers d’autres pavillons du même service,
en attendant la réhabilitation, tour à tour, de toutes ces structures datant de 1935″, a affirmé le ministre, à l’issue de la réunion.

L’enveloppe de cinq milliards Da s’ajoute aux 9,5 milliards Da dont a bénéficié l’hôpital dans le cadre du programme de l’année 2015 à l’effet de
réhabiliter l’ensemble des services vétustes, a-t-il ajouté.Les différents pavillons du CHU de psychiatrie seront entièrement rénovés avant la fin de l’année en cours, a assuré M. Boudiaf, insistant sur la nécessité de « mettre en place une antenne de la Protection civile au niveau de l’hôpital afin d’assurer une intervention plus rapide en cas d’incidents similaires ». « Selon les premiers éléments de l’enquête, l’incendie serait dû à un court-circuit », a indiqué le ministre, signalant que les recherches se poursuivaient pour déterminer les circonstances et les causes exactes du sinistre.(Aps)-10/03/2015 

**Repas suspect pour le ministre et sa délégation

Le ministre des moudjahidine, Tayeb Zitouni, et tous les membres de la délégation qui l’accompagnait dans sa visite de travail, lundi dernier à Mila, ainsi que des responsables locaux et des journalistes ont été victimes d’une intoxication alimentaire.

Les victimes, une cinquantaine de personnes, ont senti des douleurs abdominales après avoir consommé un plat à base de viande hachée, lors du déjeuner organisé à la résidence de wilaya, en l’honneur du hôte de Mila. Un cadre de la wilaya de Mila, souffrant de diarrhées et de douleurs abdominales, a été évacué mardi vers 2h du matin, à l’hôpital de la ville, affirme-t-on.

Le ministre Tayeb Zitouni n’a pas fait l’exception, selon une source bien informée, puisqu’il a éprouvé lui aussi des douleurs et des nausées après son retour à la capitale. A Mila, les journalistes, une dizaine, qui ont participé à la collation nous ont tous confirmé avoir souffert de douleurs abdominales, diarrhées, vomissements ou nausées dans la nuit de lundi à mardi, soit 12 heures après le repas suspect.*El Watan-11/03/2015 

**Un avion d’Air Algérie a fini sa course dans l’herbe lors de son atterrissage à l’aéroport parisien d’Orly 

Un avion d’Air Algérie finit son atterrissage dans l’herbe à Paris-Orly

Un avion d’Air Algérie, un Airbus A330, venant   d’Alger est sorti de piste lundi lors de son atterrissage à l’aéroport parisien d’Orly et a fini sa course dans l’herbe, sans faire de blessé, a-t-on appris de sources concordantes. Selon des indications fournies par une porte-parole d’Aéroports de Paris (ADP), le vol AH1004, dont l’arrivée était programmée pour 14H20 (13H20 GMT), « a atterri normalement mais il a fini dans l’herbe, en bordure de la piste d’atterrissage ». Conséquence de cette sortie de piste de l’avion d’Air Algérie, « la roulette de nez et la partie gauche du train d’atterrissage étaient enfoncés dans l’herbe » et l’avion penchait légèrement. Les 132 passagers, tous indemnes, ont été débarqués par bus en milieu d’après-midi. Ils ont été transportés dans le terminal pour attendre leurs bagages et une collation devait leur être servie. L’appareil, un Airbus A330, devait être « désembourbé », une opération pouvant prendre plusieurs heures, selon ces sources, et la piste d’atterrissage a été fermée par mesure de sécurité.*médias-lundi 16 février 2015

** incendie à bord d’un navire porte-conteneurs au port d’Annaba

Un incendie s’est déclaré dans la nuit de mercredi  à jeudi sur un navire porte-conteneurs battant pavillon chypriote, mouillant  au port d’Annaba, a-t-on appris, jeudi, auprès de la Protection civile.

 Le feu a pris naissance jeudi vers une heure du matin dans la salle  des machines avant de se propager aux conduites alimentant la cheminée principale  du navire, a précisé la même source.         

Pas moins de treize (13) véhicules anti-incendie et un camion doté de  projecteurs ont été mis à contribution pour venir à bout du sinistre et éviter  qu’il ne se propage au reste du bâtiment, ont indiqué les services de la Protection  civile qui ont également mis en place un canot rapide de type « Zodiac » et  quatre (4) ambulances.         

Aucun parmi les seize (16) membres de l’équipage du navire, restés  à bord durant les quatre (4) heures d’efforts déployés par les éléments de la  Protection civile pour éteindre l’incendie, n’a été blessé, a assuré la source.*APS-jeudi 29 janvier 2015

** le faux-frère de l’ancien général 

Toujours bien vêtu, occupant un chic appartement dans la tour dite « Mobil art » au centre d’Oran, originaire de Tébessa, cet individu est arrivé à Oran en 2012, pour s’adonner à son jeu favori celui d’escroquer les crédules et autres naïfs qui veulent obtenir facilement et sans effort le gros lot.

En effet, pour pouvoir faire grande impression sur ses victimes, notre homme n’a pas hésité à se faire passer pour le frère de l’ancien général de l’armée et président de la République M. Liamine Zeroual.

Un frère du président de la République ça pénètre où bon lui semble et surtout impressionne n’importe quel benêt. Ainsi ce faux frère du président a réussi à plumer une dizaine de « pigeons » dont une victime principale qui a remis à notre escroc quatre milliards de centimes.

Une deuxième victime, un bénéficiaire de crédit de l’ANSEJ s’est fait dépouiller de la somme de 450 millions de centimes.

Finalement une plainte est déposée contre lui, et une enquête minutieuse a été déclenchée, pour arriver enfin à découvrir que l’escroc n’a aucun lien de parenté avec l’ancien président de la République. Les limiers de la sûreté nationale d’Oran ne tarderont pas à arrêter cet individu qui a été présenté devant le tribunal, qui l’a écroué en attendant sa comparution devant la cour où il devra répondre pour ses agissements malsains et nuisibles.*Par Mohamed Ibn Khaldoun | 25/12/2014 /algerie1.com

*Réaction d’un internaute:

L’autre info qui ressort à l’arrière plan de cette affaire, c’est que les « hauts dignitaires du pays » et leurs proches utilisent ou possèdent des clés magiques ou sataniques qui leur permettent d’ouvrir toutes les portes ou de leurrer beaucoup de citoyens. Cette situation ne se trouve que dans des pays où certaines gens se considèrent au dessus des lois, et par là même hors-la-loi. Alors où se situe la différence entre le vrai et le faux.

Décès du général-major Malek Necib commandant des Forces navales

*Décès à Paris du général-major Malek Necib, commandant des Forces navales

 Le général-major Malek Necib, commandant des Forces navales est décédé tôt ce matin -mardi 17 février 2015- à l’hôpital Cochin de Paris a appris Algérie1de sources hospitalières.***Le général-major et commandant des Forces navales Malek Necib est décédé mardi à l’âge de 64 ans, a-t-on appris hier, auprès du ministère de la Défense nationale. Né le 4 janvier 1951 à El Chafia dans la wilaya de Tarf, le défunt a rejoint les rangs de l’ANP à la tête des Forces navales en 1971. Il a été promu lieutenant en 1976 puis capitaine en 1982 ensuite commandant en 1988, pour passer au grade de général en 2005 et général-major en 2009.

Le regretté a été décoré de la médaille de l'ANP

Le regretté a été décoré de la médaille de l’ANP, 1er chevron, en 1988, de la médaille du mérite militaire en 2000 puis de la médaille de l’ANP, 2ème chevron, en 2002 et de la médaille d’honneur en 2003.
Le défunt a assumé plusieurs responsabilités au sein des forces navales.Il fut commandant de plusieurs unités navales marines et sous marines puis chef d’état-major de la division navale des bâtiments sous-marins à la base navale principale de Mersa El Kebir. Il a commandé cette division en 1993.
Le défunt a également pris le commandement de la façade maritime Ouest de la deuxième région militaire en 2000 pendant cinq années avant d’être nommé commandant des Forces navales algériennes.
En cette douloureuse circonstance le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP) a adressé un message de condoléances à la famille du défunt dans lequel il a loué ses mérites.
«Le défunt, qui a passé toute sa vie au service de la Nation, s’est distingué par sa loyauté et son dévouement dans l’accomplissement de ses missions, sa discipline exemplaire et par son esprit d’initiative qui lui ont permis d’occuper plusieurs postes de responsabilités au sein des Forces navales où il a contribué à la concrétisation des aspirations du haut commandement dans le domaine de l’optimisation et la promotion des potentiels des Forces navales au sein de l’ANP», a écrit le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah.
«Suite à cette douloureuse et pénible épreuve je tiens à vous présenter en mon nom personnel et au nom de tous les personnels de l’ANP, mes sincères condoléances, tout en priant Dieu le Tout-Puissant d’accorder au défunt Sa Sainte Miséricorde et de l’accueillir en Son Vaste Paradis», conclut le vice-ministre de la Défense nationale*L’Expression/ Mercredi 18 Fevrier 2015

*Quatre policiers condamnés à la prison ferme à Oran

Quatre policiers de la 13ème sureté urbaine d’Oran, ont été condamnés  cette semaine par le tribunal du chef lieu de wilaya.

Le principal accusé, C.N a écopé de 8 années de prison ferme, pour détention et vente de drogue, alors que les trois autres policiers et un citoyen, ont écopé de 2 années de prison ferme, pour divulgation du secret de l’investigation, selon le rapport d’enquête.En effet, ces trois policiers ont informé un trafiquant de drogue de la date et l’heure d’une descente policière chez lui.

Ce dernier arrêté avec des comprimés psychotropes niera devant les enquêteurs être un trafiquant de drogue, arguant que les psychotropes trouvés sont pour son usage personnel en précisant qu’il était un ancien gendarme et qu’il a été viré pour troubles psychiques contractés durant la décennie rouge. En fin d’audience, la sentence de prison ferme à été prononcé par le juge à l’encontre des accusés. *Par Mohamed Ibn Khaldoun | 23/12/2014 /algerie1.com

*Secousse tellurique de magnitude 4,9 près d’Alger

Une secousse tellurique de magnitude 4,9 sur l’échelle  ouverte de Richter a été enregistrée mardi à 9H00 du matin dans la wilaya de  Blida, a-t-on appris auprès du Centre de recherche en astronomie astrophysique  et géophysique (CRAAG).

L’épicentre de la secousse, ressentie également à Alger, a été localisé  à trois (3) km au sud de la localité de Chebli, a précisé le CRAAG.            

Un séisme de magnitude 3,4 sur l’échelle ouverte de Richter avait  été enregistrée plus tôt dans la matinée du mardi dans la wilaya de Blida, selon  la même source.         

L’épicentre de la secousse, qui s’est produite à 07H33, a été localisé  à trois kilomètres au nord-ouest de la localité de Hammam Melouane.

Une réplique de 4,7 enregistrée à Chebli

Une réplique de magnitude de 4,7 sur l’échelle ouverte  de Richter a été enregistrée mardi à 9H59 du matin à Chebli dans la wilaya de  Blida, a indiqué le Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique  (CRAAG) dans un communiqué.       

Cette secousse, ressentie également à Alger, est une réplique au tremblement  de terre, d’une magnitude de 4,9 enregistré à 9H00 et dont l’épicentre a été  localisé à trois km au sud de la localité de Chebli.         

Un tremblement de terre de magnitude 4,7 avait été enregistré vendredi  dernier dans la région de Blida, suivi d’une série de secousses dont la dernière  de magnitude 3,5 s’était produite dimanche à quatre (4) km au nord-ouest de  Hammam Melouane.            

« Quand il y un séisme modéré, il peut parfois générer une activité  de répliques, constituée de séismes dont la magnitude est plus petite que le  choc principal », avait expliqué à l’APS, Mohamed Hamdache, chercheur au   CRAAG.         

Le nombre de ces répliques, avait-il ajouté, « durerait avec le temps  jusqu’à ce que la région retrouve un état d’équilibre des forces tectoniques ».

Pas de pertes humaines ni de dégâts matériels

La secousse tellurique de magnitude 4,9 sur l’échelle  ouverte de Richter, enregistrée mardi à 9h00 du matin au sud de Chebli (w. Blida)  n’a pas causé de pertes humaines ni de dégâts matériels, a indiqué le ministère  de l’Intérieur et des Collectivités locales dans un communiqué.         

« Il a été enregistré aujourd’hui mardi 23 décembre 2014 à 09h00 une  secousse tellurique d’une magnitude de 4,9 localisée par le Centre de recherche  en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) à trois (03) Km au sud de  Chebli (wilaya de Blida) », a rappelé le ministère.« Il y a lieu de noter que cette secousse n’a pas causé de pertes humaines  ni de dégâts matériels et ce à la suite des premières constatations faites immédiatement  par la Protection civile et les Services de sécurité », a assuré le ministère.*El Watan avec APS*mardi 23 décembre 2014

**Secousse tellurique de 4,7 à Blida suivie de panique

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Après le séisme qui a ébranlé l’Algérois ce vendredi à 12h06–19 décembre 2014 (4,7 sur l’échelle de Richter), la protection civile de la wilaya de Blida rassure, à travers un communiqué, que ce tremblement de terre, dont l’épicentre est situé entre Sidi Serhane et Magtaa Lazereg, aux environs de Chebli (est de Blida), n’a causé aucun dégât.

La protection civile de Blida, qui a déployé ses moyens humains et matériels pour porter secours aux éventuelles victimes, signale cependant un mouvement de panique qui s’est emparé suite aux séismes et ses nombreuses répliques.

Un témoin oculaire habitant Bouinan, à quelques kilomètres de Chebli, atteste avoir vu de la fumée sortir des montagnes surplombant cette ville au moment du tremblement de terre. Un ‘’décor’’ quasi ‘’apocalyptique’’ qui a contribué à provoquer davantage de panique. Pour rappel, une secousse tellurique de magnitude 3,6 sur l’échelle de Richter a été enregistrée, le 16 décembre dernier, à Hammam Melouane, à une dizaine de kilomètres de Cheblin sans faire de dégâts.*El Watan--19 décembre 2014 

**Près de 500 conteneurs abandonnés au port de Bejaia

Quelque 489 conteneurs EVP (Equivalent vingt pieds) se trouvent en situation de « quasi-abandon depuis des mois » au port de Bejaia, accentuant l’état d’engorgement des aires d’entreposage, arrivées à saturation, a indiqué mardi la direction générale de l’Entreprise portuaire de Bejaia (EPB).

Cette situation a déjà pénalisé le terminal à conteneurs, exploité par la joint venture Algéro-Singapourienne B.M.T (Bejaia Mediteranean Terminal), en contribuant à la chute de prés de 13 % de son activité durant ces neuf derniers mois, mais globalement, en raison de l’exiguïté de l’enceinte portuaire, elle a aussi contribué a allonger les délais de séjour des navires et le temps de transit des marchandises, et généré une foule de frais et surestaries notamment, a-t-on précisé.

Certains conteneurs sont sur place depuis 2009 dont une cargaison de bière, composée de 190 boites evp qui, non seulement occupe inutilement un espace d’entreposage, mais, en plus, pose un véritable casse-tête pour son enlèvement ou sa destruction, ne pouvant être réexportée ou vouée à la décharge publique au risque de susciter un risque environnemental, a-t-on expliqué.

La direction générale de la BMT a relevé qu’a ce cas d’espèces s’ajoutent d’autres chargements de même acabit, notamment 12 autres conteneurs de bières et un conteneur de vodka et whisky avariés, tous voués à destruction mais continuant à lester vainement les lieux, en attendant que des mesures adéquates soient prises ou que les procédures légales pour se faire soient prises ou aboutissent.

En fait, ces cargaisons en souffrance contiennent une multitude de produits variés, incluant autant les produits périssables, tels les fruits (abricots, fraises congelées, pommes, légumes secs et pâtes alimentaires), que les produits non périssables dont l’éventail est illimité.

Cela va du détendeur de tuyaux et autres articles scolaires jusqu’aux meubles, pièces de rechange, silicone, robinetterie, tabac, bonbons, pneus usagés jusqu’aux véhicules saisis dont les fameuses ZH (Toujours en contentieux avec les douanes).

La plupart de ces produits ont été maintenus sur place et interdits de sortie, soit par les douanes, soit par la DCP pour des considérations en rapport avec le respect des procédures légales courantes ou accessoirement pour des litiges entre l’exportateur et l’armateur, ou encore entre l’importateur et le fournisseur, a-t-on signalé.( Aps)* 28/10/2014 |

*Un brigadier chef de l’unité d’intervention d’Aokas (U.M.O) a été retrouvé mort, vendredi après- midi, tué par une arme à feu, non loin de son lieu de résidence à Ath-Anane, dans la daïra de Darguina, à 40 km à l’Est de Bejaia, a-t-on appris, samedi, auprès de la sûreté de wilaya.La victime âgée de 41 ans, père de deux enfants, était au repos et était sortie en détente avec des copains à 4 km à l’Est de son village. Les conditions dans lesquelles s’est produit le drame n’ont pas été précisées ni le mobile pouvant en être à l’origine. Une enquête a été ouverte par la police judiciaire de la sûreté de wilaya pour déterminer les circonstances exactes du crime. (Aps)*samedi 07/03/2015 |

**11 receveurs d’Algérie poste démissionnent à Sidi Bel Abbes

11 receveurs d’Algérie poste, assurant la responsabilité d’agences postales dans la wilaya de Sidi Bel Abbes, ont remis leur démission. Dans une déclaration à la presse, les receveurs ont indiqué qu’ils ne pouvaient plus assurer leur mission dans un climat défavorable, notamment le manque de personnel qualifié, l’absence du dialogue avec le chef de l’unité postale, l’insécurité et le laisser aller qui les handicapent à répondre convenablement aux clients.

A la wilaya d’Oran, c’est le contraire qui se passe. Les receveurs gardent le mutisme devant certaines anomalies qui touchent les clients d’Algérie poste, notamment les usagers du CCP. Alors que les timbres de passeport, de CNI et ceux qui ont trait aux PV d’amende de la gendarmerie et de la police font défaut dans la plupart des agences postales notamment à Misserghin,où l’absence d’imprimante depuis 4 années pénalise lourdement les clients.

L’absence souvent de liquidités  est un autre point noir que Algérie poste n’arrive manifestement pas à juguler. Apparemment, ces receveurs se confinent à garder le silence, tant que les contraintes ne touchent que les clients !*Par Mohamed Ibn Khaldoun | 29/10/2014/.algerie1.com

**Un groupe de narcotrafiquants a été démantelé par les services de la gendarmerie nationale de la wilaya de Tlemcen qui a réussi à saisir une quantité de près 3 tonnes de kif ainsi que l’arrestation de 11 criminels, indique mardi le Commandement de la Gendarmerie nationale dans un communiqué.

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité notamment le crime organisé, les service de la GN de la wilaya de Tlemcen ont mis « hors d’état de nuire un groupe criminel transnational composé d’un marocain, baron de drogue identifié et recherché actuellement suite à l’enquête menée par les gendarmes enquêteurs et des Algériens qui acheminent de la drogue en provenance du Maroc », précise la même source.

Cette enquête s’est soldée par « le démantèlement et l’arrestation de 11 criminels et la saisie de 2988 kg de kif traité, 6 véhicules légers, 2 motocyclettes et 12 portables. Trois autres criminels identifiés, demeurent activement recherchés dont le sujet marocain suscité », explique-t-on. *algerie1.com/21/10/2014

**Plus de 61 tonnes de drogues, dont près de 49 kg de cocaïne ont été saisies durant les dix premiers mois de l’année en cours par les unités de la sûreté nationale.

Un bilan de la direction générale de la sûreté nationale (DGSN) fait ressortir mercredi que les quantités des drogues saisies consistent en 61T, 51 kg et 208g de cannabis, 341 g d’héroïne, 48,726 kg de cocaïne et 549073 de comprimés psychotropes.

Dans le cadre de cette opération 7754 individus de différentes nationalités impliqués dans 5951 affaires de trafic de drogue ont été interpellés, ajoute la même source.(Aps)*29/10/2014 

**Le receveur de la poste disparait avec un milliard

Le receveur d’Algérie poste de la ville de Hachem, dans la wilaya de Mascara, a disparu depuis dimanche dernier, 24 heures après avoir reçu une somme d’un milliard de centimes pour alimenter la caisse. Les responsables d’Algérie poste ont dépêché des enquêteurs sur place qui ont enregistré la disparition de la dite somme et le receveur. Une plainte est a été déposée auprès des services de sécurité pour retrouver le receveur.

Les citoyens se posent des questions sur la sélection lors des recrutements que ce n’est pas le premier receveur d’Algérie poste qui disparait avec la caisse. Auparavant plusieurs receveurs ont pris la poudre d’escampette avec le pognon sans plus donner de leurs nouvelles à ce jour, certains se trouvent en Europe et au Canada, après avoir « acheté le visa » !.*algerie1.com/21/10/2014 

*Algérie Poste-Oran : grave défaillance

un  retraité décède après plusieurs heures debout dans la file d’attente

Comme chaque 22 du mois, Algérie Poste d’Oran continue d’humilier ses usagers, au point que ce jour 22 octobre un retraité, se trouvant debout dans la file d’attente depuis 6 heures du matin, en vue d’accéder au guichet pour percevoir sa misérable retraite, a eu un malaise vers 10 heures du matin à l’intérieur de la poste Eckmühl d’Oran. Le malheureux usager du CCP rendra l’âme avant l’arrivée des secours.

Le mois passé aussi, une retraitée ne supportant plus manifestement de patienter dans une longue file d’attente a eu un malaise suivi d’une crise de nerfs, avant d’être évacuée aux urgences pour des soins.

A Misserghin, la poste « Zabana » a fait fort ce mercredi en annonçant aux usagers surpris et perplexes une indisponibilité des fonds le jour même de la paie des pensions de retraite. Les usagers, ne sachant plus à quel saint se vouer, interpellent le directeur régional d’Algérie Poste et le wali d’Oran à l’effet d’ouvrir une enquête sur cette grave défaillance.*Par Mohamed Ibn Khaldoun | 22/10/2014-algerie1.com

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*Une atteinte très grave à la sécurité du peuple algérien

L’avion-cargo ukrainien qui s’était écrasé à Tamanrasset, transportait des déchets nucléaires.

  *Pourquoi nous a-t-on caché la vérité?

L’avion ukrainien qui s’est crashé à Tamanrasset transportait des déchets nucléaires

*L’avion-cargo ukrainien qui s’était écrasé le 30 août dernier quelques minutes après son escale à l’aéroport Aguennar de Tamanrasset transportait à son bord des produits nucléaires. Fort heureusement les contenants de ces produits n’ont pas été affectés par le crash de l’avion.?!

Néanmoins des vérifications d’usage ont été opérées dés le lendemain par des experts en nucléaire, qui se sont rendus sur les lieux du crash, afin de s’assurer que les contenants n’ont pas été détériorés lors de l’accident. En effet, une dispersion de ces produits dangereux aurait été lourde de conséquences pour la population et l’environnement.

Selon le quotidien Ennahar, qui révèle l’information ce samedi 11/10/2014/, en affirmant avoir consulté les conclusions d’un rapport secret sur ce crash, ces déchets nucléaires devraient être acheminés pour s’en débarrasser en Guinée Bissau. Les enquêteurs algériens ont fait appel aux experts du Haut commissariat à l’énergie atomique pour prendre en charge les contenants et les mettre à l’abri de toutes éventuelles fuites. Des pays africains sont devenus des dépotoirs de toutes sortes de déchets nucléaires et autres, provenant de l’Occident et de l’Europe.*samedi 11/10/2014/algerie1.com

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*L’ANP avorte un projet terroriste d’enlever des émirs du Golfe en séjours touristiques dans le Grand Sud algérien. 

**Les réseaux terroristes s’intéressaient aux mouvements de ces touristes saoudiens, qui se déplacaient à bord de 17 véhicules tout-terrain, depuis leur arrivée en Tunisie jusqu’à leur entrée sur le sol algérien.

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Les éléments de l’Armée Nationale Populaire (ANP) ont réussi à faire avorter les projets terroristes d’enlever des émirs du Golfe en séjours touristiques dans le Grand Sud algérien. Les terroristes éliminés, mardi dernier, dans l’extrême Sud de la wilaya de Biskra faisaient partie du groupe armé qui préparait ces enlèvements d’émirs du Golf.

Selon le quotidien national arabophone Echourouk, qui révèle vendredi l’information, des membres de la phalange Al- Mouhajirin à laquelle appartenaient les trois terroristes abattus à Biskra auraient planifiaient de s’attaquer aux émirs saoudiens qui se trouvaient dans la région coincée entre Biskra et Djelfa pour la chasse.

Les services de sécurité étaient en possession de renseignements selon lesquels des réseaux terroristes s’intéressaient aux mouvements de ces touristes saoudiens, qui se déplacaient à bord de 17 véhicules tout-terrain, depuis leur arrivée en Tunisie jusqu’à leur entrée sur le sol algérien.

Ils récoltaient des informations sur ces émirs pour, vraisemblablement, le compte de cette phalange mais c’était sans compter sur la vigilance des forces de sécurité qui ont été mises en état d’alerte en plus du renforcement de la sécurité pour le déplacement de ces touristes. Cela a permis ainsi de neutraliser les trois importants chefs de ladite phalange terroriste et faire avorter ainsi ses plans.*.algerie1.com/10/10/2014 

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*L’insuline produite à Constantine prochainement disponible sur le marché national

L’insuline produite à Constantine sera prochainement disponible sur le marché national, a annoncé, vendredi à Vienne, un responsable du groupe pharmaceutique Saïdal.

Dans le cadre du partenariat entre le groupe Saidal et les laboratoires danois Novo Nordisk, l’insuline produite à Constantine sera disponible prochainement sur le marché national, a déclaré à l’APS le directeur marketing du groupe Saïdal, Naili Saad-Eddine Yahia, en marge de la 50ème réunion annuelle de la session de l’Association européenne pour l’étude du diabète (EASD) qui se tient à Vienne du 15 au 19 septembre.

Il a affirmé, à cet effet, que son groupe accordait « une grande importance à l’amélioration de la prise en charge » des diabétiques en Algérie, soulignant que la participation de Saidal pour la première fois à cette rencontre internationale a pour objectif de prendre connaissance des dernières nouveautés scientifiques en matière de médicaments et d’équipements médicaux.

Le responsable a, d’autre part, salué la participation de 200 praticiens algériens de différentes spécialités liées à la prise en charge du diabète, des secteurs public et privé, à la réunion de l’EASD, ce qui leur a permis de connaître les nouveaux moyens utilisés dans le monde pour le traitement de cette maladie « sournoise ».

Plus d’une trentaine de multinationales spécialisées dans la production d’équipements médicaux ont présenté, lors d’une exposition organisée à cet effet, les dernières nouveautés dans le domaine de la prise en charge du diabète, dont des appareils électroniques permettant de détecter une éventuelle infection du pied diabétique, de nouveaux stylos d’insuline et des glucomètres.

Le diabète est essentiellement dû à des troubles dans la sécrétion de l’insuline par le pancréas, causant une hyperglycémie, ce qui nécessite l’injection de cette hormone pour stabiliser le taux de glycémie dans le corps du diabétique.

Des complications peuvent apparaître et toucher d’autres organes vitaux du diabétique, en raison de facteurs génétiques ou environnementaux. 10% de la population mondiale sont atteints de cette maladie (382 millions personnes), selon les données de la Fédération internationale du diabète pour l’année 2014. Ce chiffre pourrait atteindre les 600 millions de diabétiques en 2035. (Aps) -19/09/2014 

*21.676 têtes de bétail volées à quelques jours de l’Aid

21.676 têtes de bétail volées à quelques jours de l’Aid, selon la Gendarmerie

On comprend un peu mieux pourquoi le prix du mouton a connu cette année une envolée inédite qui le rend inaccessible aux bourses modestes. 50.000 dinars pour un mouton moyen pour celui qui veut se conformer au sacrifice d’Abraham.

Mais pourquoi donc cette flambée subite ?. L’explication se trouve, au moins en partie, dans le communiqué de la Gendarmerie, rendu public ce lundi. Selon ce communiqué, c’est pas moins de 21.676 têtes de bétail qui ont été volées à leurs propriétaires à quelques jours seulement de la fête l’Aïd El-Adha.

Les régions touchés sont celles réputées pour leur traditions agro-pastorales, à savoir Djelfa, Tiaret, Laghouat, M’Sila, El Bayadh. Une bonne partie de ce cheptel a pris les chemins des frontières Est et Ouest pour être vendu sur les marchés marocains, tunisiens et libyens.*Par Abbès Zineb | 29/09/2014 | 21:07*.algerie1.com

*Un dangereux criminel arrêté à Oran 

Il était activement recherché pour plusieurs délits et crimes dont 4 viols

Un dangereux criminel a été mis hors d’état de nuire par les éléments de la 7ème sureté urbaine de Sidi el Houari d’Oran. Tout a commencé quand le conducteur d’un véhicule Nissan 4X4 est apostrophé pour contrôle. Il s’est avéré que le véhicule a été volé dans la wilaya de Batna et le conducteur activement recherché pour plusieurs délits et crimes dont viol et atteinte à l’ordre public et à la sécurité.

Ceci n’est que le résultat de l’enquête primaire. Poussant leurs investigations, les policiers ont découvert que cet individu est aussi recherché avec son frère pour avoir volé deux camions de transport de carburant. Remarquant qu’ils étaient poursuivis, ils avaient immobilisé les camions en travers de la route avant d’y mettre le feu pour couvrir leur fuite.

Le dangereux délinquant était recherché également pour avoir commis quatre viols, alors qu’il n’est âgé que de 25 ans. Les investigations suivent leur cours, et un bravo aux policiers de la 7ème S.U.*.algerie1.com/Par Mohamed Ibn Khaldoun | 14/09/2014 |

**Oran-56 étudiantes victimes d’une intoxication alimentaire après un déjeuner

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Après la saisie de la viande avariée dans un cité universitaire à Nâama, vendredi, à la la résidence universitaire de Belgaïd d’Oran une cinquantaine d’étudiants ont été, le jour même, victimes d’une intoxication alimentaire après avoir pris un déjeuner.

Selon les indications fournies par les services de la protection civile, les victimes qui ont ressenti des douleurs abdominales et autres vomissements, ont reçu les soins sur place avant d’être évacuées vers l’établissement hospitalo-universitaire (EHU) « 1er novembre 1954″.

Des prélèvements du repas servi aux étudiantes ont été effectués afin de déterminer les causes exactes de cette intoxication. Pour rappel, c’est la seconde intoxication alimentaire enregistrée dans cette cité U après de celle de mars dernier et qui avait fait une vingtaine d’étudiants.*algerie1.com/Par Lila Ghali | 20/09/2014 | 15:45

*110 morts dans les accidents de la route en deux semaines

Les automobiles, les camions et les transports des voyageurs sont devenus des cercueils ambulants et nos routes des cimetières potentiels. L’Algérie se vide de ce qu’elle a de plus précieux: ses forces vives, ses enfants. Lorsqu’ils ne décident pas de la quitter de leur plein gré pour des raisons de bien-être ou au péril de leur vie pour ceux qui ont opté pour la harga. Pour la même raison. Ceux-là doivent défier les vagues en furie et déjouer la vigilance des gardes-côtes. Les autres, ceux que le destin a décidé de rattrapper laissent la vie sur le bas-côté d’une route. Une fin tragique.
Une comptabilité macabre qui donne des sueurs froides. 91 personnes sont mortes et 1 084 autres ont été blessées dans des accidents de la route survenus durant la période du 2 au 8 septembre sur l’ensemble du territoire national, a indiqué, le 10 septembre, un bilan de la Gendarmerie nationale. 18 personnes ont été tuées et 50 autres blessées dans 20 accidents de la route survenus entre le 11 et le 13 septembre sur l’ensemble du territoire national, a signalé, samedi dernier, la direction générale de la Protection civile. Rien que pour la journée d’hier, deux personnes ont trouvé la mort et sept autres ont été blessées suite à une collision entre deux voitures, s’étant produite à M’saïd, sur la RN 96, dans la wilaya de Aïn Témouchent. Deux personnes sont décédées et 20 autres ont été blessées dans un autre accident de la circulation qui a eu lieu hier matin à Ben Srour (M’sila), sur la RN46 (M’sila-Biskra) ont fait savoir les services de la Protection civile. Soit 113 personnes tuées en l’espace d’à peine 10 jours! Une hécatombe! Est-ce une fatalité qui s’est abattue sur les Algériens pour être quotidiennement endeuillés? Pas un jour ne passe, en effet, sans que nous ne parvienne des quatre coins du pays un nouveau drame. La faute à qui? Qui est responsable de ces catastrophes humaines? «L’excès de vitesse, les dépassements dangereux, les mauvaises manoeuvres, le non-respect de la distance de sécurité et le manque de vigilance des piétons, sont les principales causes des accidents», souligne la Gendarmerie nationale. Les causes étant diagnostiquées qu’a-t-on fait pour verbaliser, punir les récalcitrants, ces terroristes routiers qui sèment la mort chaque jour que Dieu fait. On a parlé de l’instauration d’un permis à points, de mesures coercitives, de peine de prison. Le mal est toujours là. Il suffit de prendre la route ou tout simplement de la traverser pour se rendre compte de l’inconscience de certains automoblistes qui conduisent tout en utilisant leur téléphone portable, fumant une cigarette, sans respect du Code de la route, refusant la priorité aux autres véhicules et pour les piétons. Si l’on ajoute à cela l’ivresse de la vitesse qui fait monter l’adrénaline et la consommation d’alcool au volant qui donne l’impression d’être sur une autre planète, on aura tracé le portrait robot type du terroriste routier.
Les accidents de la route sont dus en grande partie au «facteur humain et au mépris de la loi» a fait justement remarquer l’ex-ministre des Transports, Amar Tou, qui a estimé qu’un «relâchement en matière de sanctions et de retraits de permis de conduire a conduit les usagers de la route à moins de prudence provoquant chaque année des milliers de morts». Il y a donc du laisser-aller! Peut-on encore décemment fermer les yeux sur un phénomène qui cause la mort de plus de 4000 Algériens par année sans se sentir coupable? Certainement pas. Il est urgent de prendre des mesures pour que des centaines de mères et de pères cessent de pleurer leurs enfants. Pour que des milliers d’enfants ne soient pas orphelins. Pour qu’enfin on fasse preuve de civisme et que l’on arrête de banaliser la mort…*L’Expression-Lundi 15 Septembre 2014

** 3281 mines datant de l’époque coloniale, découvertes et détruites en août 2014

3281 mines datant de l’époque coloniale, découvertes le long des frontières Est et Ouest du pays en août 2014, ont été détruites. Ainsi, à la 2ème Région militaire, 360 mines antipersonnel, 576 mines anti-groupes et 21 éclairantes, ont été découvertes et détruites.

Au niveau de la 5ème Région militaire, le décompte pour la même période fait ressortir que 2.266 mines antipersonnel, 37 mines anti-groupes et 21 mines éclairantes, ont été découvertes et détruites.

Le total général des mines découvertes et détruites s’élevait à la date du 31 août 2014, à 744.236 mines soit, 626.968 mines antipersonnel, 112.685 mines anti-groupes et 4.583 mines éclairantes.(Aps)14/09/2014 | 18:00

**une conférence sur les crimes de l’armée coloniale en Algérie

Le passé colonial refait surface. Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a estimé, hier à Oran, que la prochaine conférence internationale sur les crimes de l’armée coloniale française en Algérie, sera «la meilleure réponse à ceux qui veulent occulter ces massacres».
«La prochaine conférence internationale sur les massacres perpétrés par l’armée coloniale française en Algérie, constituera la meilleure réponse aux mensonges de tous ceux qui veulent occulter les crimes et massacres perpétrés durant la période coloniale», a indiqué le ministre, invité du Forum du quotidien El Djoumhouria.
Zitouni a insisté sur «le devoir de transmettre aux générations montantes de manière juste et fidèle, tous les aspects de la Révolution armée et de perpétuer le message de Novembre 1954».
Le ministre n’a pas manqué d’évoquer la situation prévalant dans la région et dans les pays voisins, soulignant que «l’Algérie dérange par ses soutiens aux causes justes, par son principe de non-ingérence et par sa stabilité». «Notre pays, en dépit de la situation prévalant dans certains pays voisins, vit, aujourd’hui, dans la stabilité grâce à la sagesse et la clairvoyance de la politique prônée par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, mais aussi à la vigilance des éléments des services de sécurité qui protègent nos frontières», a expliqué le ministre. Par ailleurs, Tayeb Zitouni a rappelé quelques mesures prises, introduites dans le sillage des réformes du secteur public, telles que la possibilité de retirer sans difficulté la fiche communale partout, là où l’on se trouve.
De même qu’il a évoqué la priorité donnée à l’écriture de l’Histoire nationale par des chercheurs nationaux et l’ouverture des espaces, comme les musées pour une meilleure connaissance de l’Histoire nationale.
Evoquant le 60e anniversaire de la Révolution de Novembre 1954, il a indiqué que cet événement national sera commémoré tout le long de l’année par un riche programme d’activités, comme l’organisation de colloques.
Par ailleurs, le ministre a fait savoir que des ateliers de travail ont été installés dernièrement au niveau du ministère des Moudjahidine pour étudier la possibilité de revoir un certain nombre de lois concernant cette catégorie sociale. Ces ateliers regroupent, explique-t-il, des cadres, des représentants de l’organisation des enfants de chouhada et de moudjahidine et des experts dans différents domaines, dont le juridique.
Selon lui, ces changements visent à «adapter les lois aux exigences actuelles, dont celles relatives à la prise en charge des moudjahidine et ayants droit». La révision portera notamment sur les pensions et la protection sociale, a ajouté M.Zitouni, en soulignant que le travail de ces ateliers sera sanctionné d’une série de propositions qui seront soumises pour enrichissement dans des rencontres locales des moudjahidine et ayants droit.*L’Expression-Lundi 15 Septembre 2014

*Le vol Air Algérie AH 1013 décolle de Roissy avec 8 h de retard

Les retards et les annulations, sur les avions d’Air Algérie, se suivent et se ressemblent. Après l’annulation pure et simple du vol Toulouse-Alger hier dimanche et qui a laissé sur le carreau plus d’une centaine de personnes, voilà que durant le même dimanche, un autre vol a subi un retard de 8 heures.

En effet, les passagers du vol Air Algérie AH 1013, à partir de l’aéroport Charles De Gaulle (Roissy), dont le départ initial était prévu le 27/07 à 21h45, n’ont pu décoller que le 28/07 à 06h 29.

Dans les deux cas, Toulouse et Paris, aucune prise en charge n’a été assurée, les familles dormaient dans l’aéroport (photo) à la veille de la fête sacrée de l’Aid al-Fitr.

Le pire, c’est qu’à l’arrivée, une autre galère attend les passagers. Attendant patiemment leurs bagages, ils vont finir par s’apercevoir que les bagages n’ont pas été embarqués. En effet, depuis le début de la saison estivale, il est rare qu’un avion arrive avec toutes les valises. La plupart du temps, celles-ci arrivent plus tard et sont récupérées, quand elles ne sont pas perdues deux, trois à cinq jours plus tard.*Lila Ghali | 28/07/2014 -algerie1.com/

**Trois prostituées originaires de Blida, Boumerdès et Mascara, ont été arrêtées par la brigade de la police judiciaire de la sûreté de wilaya, lors d’une descente policière organisée en compagnie de la police judiciaire de la sûreté de daïra de Souk El Tenine. Agées respectivement de 26, 34 et 28 ans, ces trois femmes ont été interpellées dans un appartement près de la plage de Souk El Tenine, durant la nuit du 5 au 6 septembre.

B.S, A.A et CH.F ont été surprises dans un appartement loué par un couple originaire d’Oran, en l’occurrence B.T. âgé de 36 ans et sa femme A.F. âgée de 31 ans, également arrêtés», indique la cellule de communication de la sûreté de wilaya dans un communiqué. Présentés devant le tribunal de Kherrata, les mis en cause ont été mis en détention provisoire pour «constitution de lieu de débauche, protection de prostituées, et répartition des gains des actes de prostitution et non-justification des sommes d’argent en possession des mis en cause». *L’Expression-Lundi 15 Septembre 2014

*Un violent incendie ravage l’usine d’équipements électroménagers « Samsung » de Sétif

Un violent incendie s’est déclaré dimanche soir, peu avant la rupture du jeûne, dans l’usine d’équipements électroménagers « Samha-Samsung » de Sétif, détruisant une importante partie de l’unité, a-t-on constaté.

Les éléments de la Protection civile activant dans les quatre unités de la ville de Sétif, assistés de leurs collègues dépêchés d’El Eulma et d’autres localités environnantes, luttent depuis 19 h 15 au moyen d’importants moyens anti-incendie, pour venir à bout de ce sinistre qui a eu raison des magasins de stockage et de plusieurs ailes où sont produits des réfrigérateurs, des cuisinières et autres équipements, a indiqué un sapeur-pompier rencontré sur les lieux par l’APS, précisant que l’origine de l’incendie n’est pas encore déterminée. Les éléments de la Protection civile luttaient encore vers 21 h 30 pour circonscrire cet important sinistre, a-t-on constaté.(Aps)*21/07/2014

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* la ruée vers les terres agricoles prend une ampleur inquiétante

      massacre foncier à ciel ouvert à Jijel

Réputée pour la beauté de ses plages, de ses criques, de son parc naturel, mais aussi pour la fertilité de ses terres, les plus arrosées d’Algérie, la wilaya de Jijel risque de perdre à jamais sa vocation agricole au profit d’une activité essentiellement commerciale et mercantile.

Depuis l’interdiction du débarquement des marchandises non conteneurisées au port d’Alger et leur transfert vers le port de Djendjen, une dangereuse spéculation foncière s’est abattue sur la région et une grande frénésie s’est emparée des propriétaires de terres agricoles. Profitant de l’absence d’espaces aménagés pouvant servir de zones sous douanes, nécessaires aux concessionnaires automobiles après réception de leurs véhicules, beaucoup d’agriculteurs n’ont pas hésité à céder leurs terres à des intermédiaires qui, à leur tour, les proposent à la location aux concessionnaires et autres importateurs de véhicules.

Le phénomène, qui ne touchait, à son début qu’une partie infime des terrains agricoles, s’est progressivement accentué pour atteindre aujourd’hui des proportions alarmantes. Lors d’une virée de quelques heures dans la région, la semaine dernière, le constat fait de cette situation nous donnait froid dans le dos. Tout au long de la RN43, notamment à l’entrée est de la wilaya où l’activité agricole y est florissante, la «ceinture verte» qui formait, jadis, les vastes étendues de cultures au pied des montagnes et les grandes plaines aux diverses variétés maraîchères donnent déjà un aperçu du massacre agricole que subit la région.

En effet, des espaces agricoles hautement fertiles, nous dit-on, sont fractionnés et transformés aujourd’hui en de vastes parcs servant à l’entreposage de véhicules sortant du port. De la commune d’El Ancer jusqu’à Kaous, en passant par Belghimouz, El Kennar, Beni Ahmed ou Sidi Abdelaziz, le décor est identique mais surtout regrettable : des aires de stationnement bitumées et clôturées ont pris désormais la place des exploitations agricoles productrices d’une grande variété de légumes. L’habituel mouvement des tracteurs transportant les marchandises culturales est remplacé, quant à lui, par l’incessant va-et-vient des gigantesques camions porte-véhicules. La présence d’engins de travaux publics aux alentours des quelques surfaces, jusque-là épargnées, prouve aussi que les «attaques» contre les terres agricoles dans la région ne vont pas s’arrêter en si bon chemin.

Un business qui rapporte

«Le port de Djendjen étouffe. Pas moins de 400 000 véhicules y ont été réceptionnés pour le seul premier semestre de 2013, et le manque de terrains est de plus en plus ressenti. Il n’est pas impossible de voir d’ici quelque temps le peu des terres, résistant à ce phénomène tomber entre les mains des barons du foncier», nous confie un jeune Jijelien, parmi les rares n’ayant pas renoncé, jusqu’ici, à leur métier d’agriculteur. Car, faut-il le dire, la tentation est grande. «Depuis le transfert des marchandises non conteneurisées au port de Jijel, les prix des terrains ont été multipliés par dix, voire vingt dans certains cas», nous explique le jeune agriculteur.

«Avec toutes les difficultés qu’endurent les exploitants agricoles, beaucoup n’ont pas hésité à ranger leurs pioches et à vendre ou louer leur terre à des prix intéressants pour changer carrément d’activité», souligne encore notre interlocuteur. Selon certaines indiscrétions, les transactions foncières se font par contrat de location de cinq ans, contre la somme de 150 millions de centimes par an pour un hectare. Combien sont-ils à avoir succombé à la tentation du gain facile ? Aucun recensement fiable n’est disponible pour l’heure. Il en est de même pour la superficie des terres concernées par ce business des temps modernes.

En effet, qu’il s’agisse d’exploitations collectives (EAC) ou individuelle (EAI), de terrains privés ou domaniaux, le détournement des terres de leur vocation n’épargne aucun type d’activité agricole. Il faut savoir à ce propos que la wilaya de Jijel y développe de nombreuses filières agricoles, notamment le maraîchage, la viticulture, l’arboriculture, l’agrumiculture, l’oléiculture et la plasticulture. La superficie globale qui y est consacrée est de plus de 43 000 ha.

Seulement, avec les défalcations qui rognent ces terres à longueur d’année, que ce soit pour les besoins des projets d’utilité publique, l’auto-construction, ou dans le cadre de la réalisation des zones de sous douanes pour les concessionnaires automobiles, la superficie réelle du tissu foncier agricole qui en reste ne peut être définie aujourd’hui avec exactitude. Pour Mohamed Rafik Zaïmeche, président de la Caisse régionale de mutualité agricole (CRMA), et patron de la plus célèbre usine de liège dans la région, le malheur qui s’abat sur le secteur agricole à Jijel remonte aux années 1980 où «de nombreux projets de développement et d’infrastructures, mal réfléchis et mal conçus avaient déjà commencé à empiéter sur des zones potentiellement agricoles, comme c’est le cas pour la station d’épuration d’eau ou la centrale électrique construite non loin du port.» Selon lui, «la wilaya de Jijel a perdu, entre 2012 et 2013, 90% de ses terres cultivables, sans parler de celles qui sont laissées à l’abandon». L’on peut citer entre autres exploitations à l’arrêt depuis plusieurs années celles situées à El Anser s’étalant sur plus de 160 ha et mises, récemment, en sous-location, ou encore les deux fermes pilotes d’une superficie de plus de 500 ha à Taher.

Dans la localité de Harraten, à 4 km à l’est de Jijel, la ferme pilote Adouane Ali, restée longtemps inexploitée, a fini par servir de lieu pour la construction d’un nouvel établissement pénitentiaire, mais aussi pour le lancement de plusieurs activités commerciales, notamment pour la vente de matériaux de construction.

Un développement tous azimuts  

Pourtant, comme le fait rappeler M. Zaïmeche, la loi sur le déclassement des terres agricoles insiste sur la nécessité de «tenir compte de la viabilité économique de l’exploitation agricole, c’est-à-dire qu’on ne doit pas amputer l’exploitation d’une superficie qui va l’amener à devenir non viable», explique note interlocuteur. Pour lui, tout le problème réside dans le non-respect des lois, comme c’est le cas par exemple du projet de réalisation d’un complexe sidérurgique dans la zone franche de Bellara, à 30 km de Jijel, où les 900 ha qui y sont consacrés «n’auront plus aucune autre utilité compte tenu des conséquences environnementales néfastes que ce complexe aura sur la zone, mais aussi sur toutes la régions avoisinantes».

Et de rappeler que «la zone franche de Bellara a été créée en 1997 par décret exécutif stipulant qu’elle est à vocation industrielle d’exportation où peuvent s’exercer toutes formes d’investissements hormis ceux polluants ou prohibés par la loi». Cependant, «l’on ne comprend pas comment ce projet de complexe a été retenu, alors qu’il est notoirement connu aujourd’hui que ce type d’activité industrielle engendre inévitablement une pollution atmosphérique (fumées d’incendie), aqueuse et une dégradation des sols», s’interroge l’industriel jijelien.

C’est dire qu’après la décennie noire qui a frappé la région, jadis fief des groupes terroristes, les autorités locales, à vouloir trop accélérer le rythme du développement, s’engagent aujourd’hui dans des projets infrastructurels de façon hâtive et insuffisamment réfléchie. Résultat des courses : absence totale d’harmonie et non-respect des priorités sectorielles. Peu de terres, à vocation agricole ou touristique, échappent actuellement à l’invasion du béton ou aux activités pseudo économiques et parasitaires. A Sidi Abdelaziz, la coquette plage
Le Rocher aux moules n’attire plus les foules d’antan, pour la simple raison qu’une immense plateforme en béton est érigée sur le rivage pour servir de lieu de débarquement aux embarcations de pêche. Après l’agriculture, est-ce venu le tour du tourisme de subir le même massacre ? C’est toute la crainte qu’expriment aujourd’hui les habitants de Jijel.
 

Clés :

-400 000 : nombre de véhicules reçus au port de Djendjen pour le seul premier semestre 2013

-43 500 ha : est la superficie agricole utile que compte la wilaya de Jijel

-200 : nombre d’exploitations agricoles collectives (EAC)

-18 749 : le nombre d’exploitations agricoles privées dans la wilaya

-900 ha : sont consacrés à la réalisation d’un complexe sidérurgique dans la zone franche de Ballara, à 30 km de Jijel.

*El Watan-17.10.2013

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**Conflit tribal à Bordj Badji-Mokhtar :

le bilan s’élève à 6 morts et 30 blessés

Le conflit a été provoqué par la tentative d’un individu de voler un magasin, avant que la situation ne dégénère en échauffourées

 Le bilan des victimes des échauffourées ayant éclaté mardi soir dans la localité frontalière de Bordj Badji-Mokhtar, suite à un conflit  tribal, s’est élevé à 6 morts et 30 blessés, dont 6 dans un état grave, ainsi que plusieurs biens incendiés, a indiqué jeudi le secrétaire général de la wilaya d’Adrar. 

  « Le respect de la loi et le maintien de l’ordre seront imposés et la justice appliquée », a souligné, à ce propos, Abdelkader Bradai, signalant  que le wali d’Adrar est toujours sur les lieux pour oeuvrer à l’apaisement de  la situation et le règlement de ce conflit. 

Le secrétaire général de la wilaya d’Adrar a aussi formellement démenti tout lien entre ces échauffourées qu’il a qualifiées de « fitna » et la gestion du dossier des sinistrés des dernières intempéries, dont la prise en charge  se poursuit « normalement ». 

Le wali d’Adrar, Ahmed Abdelhafidh Saci, avait affirmé mercredi à l’APS que ce conflit tribal (communautés targuie et arabe, ndlr), qu’a connu la ville de Bordj  Badji-Mokhtar, a été provoqué par la tentative d’un individu de voler un magasin, avant que la situation ne dégénère en échauffourées entre les proches du propriétaire du commerce et ceux de la personne impliquée dans la tentative de vol.

Le wali a tenu, jeudi matin, une autre rencontre de concertation, au  siège de la daïra de Bordj Badji-Mokhtar, avec les différents acteurs de la  société civile locale, afin d’appeler à « la sagesse », à « faire prévaloir le  dialogue et la raison », à « rejeter la violence » et à « se consacrer au développement  de cette région frontalière ». 

Des renforts des forces de maintien de l’ordre sont arrivés dans la  commune de Bordj Badji-Mokhtar et se sont déployés autour des points névralgiques  de la ville pour assurer la sécurité des personnes et des biens, a constaté  mercredi soir un journaliste de l’APS. **El Watan avec APS-15.08.2013.

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**Algérie: 4.500 morts par an sur les routes

 les assureurs algériens ne trouvent plus leur compte

Les accidents de la route sont un casse-tête pour les assureurs algériens. Avec plus de 4500 morts par an, des dizaines de milliers de blessés, et des milliers de voitures sinistrées, les assureurs commencent à douter. Et pour ne pas arranger les comptes, l’Etat traîne des pieds pour autoriser une hausse des primes d’assurances et un plafonnement des ristournes.
Le secteur a réalisé un chiffre d’affaires de 24,8 milliards de dinars au 1er trimestre 2012 contre 24,1 milliards durant la même période de 2011, en petite hausse de 2,7%. Selon un bilan trimestriel du conseil national des assurances (CNA), cette progression du chiffre d’affaires du secteur provient des assurances dommages qui représentent 95,9% de la structure globale du marché et dont le chiffre d’affaires est passé à 23,8 milliards de DA au 1er trimestre 2012 contre 22 milliards DA une année auparavant, en hausse de 8%. La branche automobile se taille la part du lion dans le secteur, avec une croissance de 9% du chiffre d’affaires, qui atteint 14,2 milliards
DA à fin mars dernier contre 13,1 milliards à la même période de 2011. A elle seule, la filière assurance voiture représente 60,1% du marché des assurances en Algérie. Près de 50% des 86,1 milliards de dinars de chiffre d’affaires du secteur des assurances pour l’année 2011 proviennent des risques et des couvertures de la branche automobile. Le secteur des assurances a payé la même année en règlement des sinistres près de 36 milliards de dinars dont 80 % ont été versés à la branche automobile, contre 35 milliards de DA en 2009. Et, de fait,  »la hausse de la prime d’assurance est toujours d’actualité », a indiqué à ME une source au Conseil national des assurances (CNA). Le tarif actuel de l’assurance automobile obligatoire devrait doubler pour que les compagnies d’assurance puissent équilibrer leurs recettes et dépenses, avait estimé récemment le président de l’Union algérienne des assurances et réassurances (UAR), M. Amara Latrous, qui a relevé que « pour un rééquilibrage technique entre les recettes et les dépenses (…) cette assurance obligatoire
devrait être augmentée au minimum de 100% pour passer de 1.500 DA actuellement
à 3.000 DA ».
Des ristournes à revoir .
Une autre proposition des professionnels des assurances est de plafonner à 60% ou moins le taux des ristournes octroyées par les assureurs à leurs clients, notamment les entreprises publiques. Ces taux vont actuellement jusqu’à 90%, en particulier pour les responsables d’entreprises publiques et les députés, entre 50 et 60% pour les personnels des entreprises. La branche automobile est déficitaire en raison du grand nombre d’accidents et des frais qu’ils engendrent, selon des assureurs. En 2009, les compagnies d’assurance ont versé 33 milliards de DA à leurs assurés au titre d’indemnités, dont 80% ont servi à indemniser les sinistres matériels et corporels des accidents de la route. Le souci premier des assureurs nationaux est donc de réajuster les tarifs, c’est-à-dire des primes d’assurances automobiles obligatoires responsabilité civile (RC) et une révision à la baisse des taux de ristournes.  »Les propositions faites à l’autorité de régulation sont toujours sur la table », avait récemment avoué M.Lamara Latrous. Selon le président de l’Association nationale des agents assureurs, Mahmoud Belkadi, l’augmentation du SNMG à 18.000 dinars aurait induit une hausse de 25% du montant d’indemnisation des accidents corporels de la circulation depuis janvier 2010. (maghrebemergent.info-11.07.2012.)

**Oran: Quatre automobilistes assassinés, 40 véhicules volés…

  Le phénomène prend de l’ampleur

les voleurs de véhicules ne reculent devant rien, allant parfois jusqu’à l’assassinat

Après une petite accalmie, le vol de véhicules a repris de plus belle, ces derniers jours à Oran, à l’instar d’autres wilayas du pays.
Et les voleurs de véhicules ne reculent devant rien, allant parfois jusqu’à l’assassinat. Les aérosols lacrymogènes, les armes blanches, armes à feu, sont souvent usités par les bandits pour voler des véhicules. Depuis le début de l’année en cours, quatre personnes ont été tuées et délestées de leurs voitures à Oran. Ces dix derniers jours, deux crimes similaires ont été enregistrés à Oran. Le premier s’est produit le 27 juin à Hassi Ameur, lorsque le corps sans vie d’un homme âgé de 32 ans a été découvert, gisant dans une mare de sang, à l’entrée de la localité de Hassi Ameur. La victime a été découverte par un groupe de jeunes qui ont avisé les services de sécurité. La victime a reçu plusieurs coups de couteau avant d’être délestée de sa voiture de marque Fiat. Vendredi, dernier, un homme âgé de 49 ans, a été égorgé et sa voiture de marque Hyundai Atos, volée. Le crime s’est produit à Sidi Chami. Le vol des voitures a atteint un seuil très inquiétant. Les statistiques de la Gendarmerie nationale sont révélatrices de la progression inquiétante de ce phénomène. Ainsi et selon un bilan communiqué par le groupement de la Gendarmerie nationale de la wilaya, pas moins de 40 véhicules ont été volés, durant le premier trimestre de cette année dont 13 récupérés.
Une étude, établie par la gendarmerie, a indiqué que la wilaya d’Oran vient en seconde position après celle d’Alger, concernant le nombre de vols de voitures. Les véhicules neufs sont, de plus en plus, ciblés. Les moyens ainsi que les méthodes n’ont pas trop changé. Parmi les procédés utilisés, le vol des voitures en stationnement, quoi que l’usage de la force devient un moyen plus fréquent, particulièrement dans les zones reculées. Les voleurs sont souvent organisés en bandes et utilisent différentes techniques pour s’emparer des voitures. Selon les rapports du commandement de la Gendarmerie nationale « les moyens utilisés diffèrent d’une bande à l’autre ». Cela s’explique par le fait que parmi les méthodes utilisées par les criminels figure le fait d’attirer les conducteurs de taxis et les clandestins, pour les acheminer vers un endroit choisi d’avance en contrepartie d’une somme d’argent alléchante et suivant un plan étudié. Suite à quoi, les chauffeurs sont orientés vers les routes secondaires pour les agresser et prendre possession de leur véhicule. Suivre de près le véhicule ciblé jusqu’à son arrivée à un dos d’âne, percuter le véhicule par l’arrière pour obliger le conducteur à s’arrêter pour s’assurer de l’état du véhicule ; à sa descente, le chauffeur est agressé et son véhicule volé.
La méthode classique est toujours en vogue. Calquer les clés de véhicules, avec la complicité de certains mécaniciens, et employés des stations de lavage, surveiller le propriétaire après l’obtention du numéro d’inscription, le véhicule stationné est facilement volé. Egalement parmi les méthodes les plus usitées, le recours à des femmes comme «appât» pour attirer les victimes. Ces jeunes filles sont devenues, en effet, une arme fatale entre les mains des voleurs de voitures. Ces femmes attirent l’automobiliste dans un endroit isolé où l’attendent des complices. Il est alors obligé d’abandonner sa voiture sous la menace. Les filles sont impliquées dans 37% des affaires de vol de voitures. Une fois subtilisé à son propriétaire, le véhicule est maquillé avec la falsification de son numéro de châssis. La «nouvelle» voiture est ensuite revendue sur le marché noir. Les vols sont enregistrés dans les quatre coins de la ville et les actes sont commis, de jour comme de nuit. On ajoute que les auteurs de ces vols opèrent dans des quartiers considérés comme résidentiels. Pour faire face à ces vols notamment pour les voitures en stationnement, nombreux sont ceux qui ont opté pour des cannes antivol qui servent à bloquer le volant. D’autres ont installé des systèmes d’alarme pour dissuader les voleurs. Mais ce n’est pas l’arme absolue.
Selon un bilan dressé par les services du groupement de la gendarmerie de la wilaya d’Oran, 234 véhicules ont été volés en 2010. Durant la même période 34 ont été récupérés. Le même bilan fait état de 279 véhicules volés en 2009 dont seulement 27 récupérés. (Le Quotidien d’Oran-11.07.2012.)

**Un enfant de 8 ans parmi un groupe de 30 harraga interceptés au large d’Oran

Trente candidats à l’émigration clandestine dont un enfant de 8 ans et 2 autres mineurs ont été interceptés avant-hier, à 13 miles au nord d’Oran. Les harraga, originaires d’Oran, étaient à bord de 2 embarcations lorsqu’ils ont été repérés par des patrouilleurs des gardes-côtes. Les candidats à l’émigration avaient tous mis en place pour rallier la rive espagnole. Sur la première embarcation, les services des gardes-côtes ont intercepté 13 harraga alors que sur la seconde se trouvaient 17 autres.
L’enquête préliminaire a révélé que certains, parmi les mis en cause, ont volé les 2 embarcations à Oran, pour concrétiser leur rêve, en mettant en danger leur vie et celles des mineurs dont un enfant de 8 ans. Ce vol d’embarcations pneumatiques intervient quelques jours seulement après que les services de sécurité eurent démantelé, dans la wilaya de Mostaganem, un atelier clandestin spécialisé dans la fabrication d’embarcations. Un atelier qui était destiné à alimenter ce marché en équipements et moyens pour rallier clandestinement l’Europe. Un mois auparavant, un autre groupe de 25 harraga a été intercepté au large de Krsitel. Parmi eux 2 filles et 2 mineurs. (Le Quotidien d’Oran-11.07.2012.)

**Les billets usagés de 200 DA seront retirés graduellement

Les billets de 200 DA, qui se trouvent pour une grande partie dans un état avancé de vétusté, seront retirés de la circulation d’une façon graduelle, annonce la Banque d’Algérie dans un communiqué repris par l’APS.
Les billets en question, décriés durant des années par les citoyens, continueront cependant à circuler concomitamment avec la nouvelle pièce de 200 DA, distribuée hier dans les différentes succursales de la Banque d’Algérie, affirme cette institution.
«Il ne faut pas qu’il y ait amalgame entre le retrait graduel des billets vétustes de 200 DA, qui a été d’ailleurs entamé depuis des mois, et le retrait définitif du marché de toutes les coupures de 200 DA, chose qui n’est pas envisageable», a déclaré à l’APS le responsable de la communication de la Banque d’Algérie.
La pièce, dont les caractéristiques ont été fixées par le règlement 12-02 du 30 mai 2012 de la BA, est marquée sur une face par le logo composé d’un arrière-plan représentant le drapeau national, une silhouette d’une jeune fille et d’un jeune garçon fixant du regard l’horizon, en plus de plusieurs éléments symbolisant la lutte de libération nationale, les sciences (satellite algérien, ordinateur) et les réalisations infrastructurelles et technologiques (métro, constructions). Le revers de la pièce est composé d’un motif principal du chiffre »200″ stylisé apparaissant sur tout le diamètre du cœur, sur un fond en texture. La nouvelle pièce porte à dix le nombre de pièces en circulation (1/4 DA, ½ DA, 1 DA, 2 DA, 5 DA, 10 DA, 20 DA, 50 DA, 100 DA et 200 DA).
Intervenant en marge de la «présentation technique» de la nouvelle pièce, le responsable de communication de la BA explique que le «retrait graduel» veut dire simplement que le billet vétuste de 200 DA qui rentre dans les caisses de la Banque d’Algérie n’en sortira plus. Les billets neufs de 200 DA mis en circulation par la BA ne seront pas retirés de la circulation, informe ce responsable. Il faut savoir que la valeur faciale des billets en dinars s’échelonne actuellement entre 100 DA et 2.000 DA, à savoir les billets de 100 DA, 200 DA, 500 DA, 1.000 DA et 2.000 DA.
La coupure de 200 DA, faut-il le rappeler, a été émise pour la première fois en 1983 avant qu’une coupure de la même valeur faciale mais d’une taille plus petite ne soit émise en 1992.
Les responsables de la Banque d’Algérie affirment enfin que le billet de 200 DA a résisté plus que toutes les autres coupures. (Quotidien d’Oran-05.07.2012.)

**Perturbations du réseau internet depuis une semaine

 Le Passage au «MSAN» s’est fait dans le désordre..L’installation des équipements du MSAN n’a respecté aucune procédure de passage d’un système à un autre.

Depuis une semaine, plusieurs quartiers d’Alger ont enregistré de fortes perturbations dans l’accès à internet. Certains ont été même privés de ligne téléphonique, surtout ceux qui ont basculé vers le 023. Des citoyens des Vergers (Birkhadem), de Rouiba et de Draria nous ont signalé ce problème. Une dame de Rouiba nous a même dit qu’elle ne disposait plus de téléphone. En se rendant à l’Actel, on lui a dit «qu’on s’en occupait» sans lui fournir la moindre explication rationnelle sur cette situation ou une échéance précise. Autant dire qu’on l’invitait tout simplement à prendre son mal en patience.

En fait, les spécialistes des télécoms ont leur petite idée sur ces incidents : l’installation des équipements du MSAN n’a respecté aucune procédure de passage d’un système à un autre. On coupe, on configure, on met au point et, pendant ce temps, l’abonné subit le préjudice.
Or, cette technologie doit répondre à deux impératifs. Il s’agit en premier lieu de la nécessité de remplacer la technologie actuelle devenue obsolète, ce qui explique la mauvaise connexion ou communication ; l’autre impératif est justifié par la nécessité de développer de nouveaux accès pour augmenter la télédensité.

Actel pointé du doigt par les usagers d’internet

«Le client veut un bon service, un point c’est tout. Il s’en fout que ce soit du MSAN ou une autre technologie. Il est vrai que le MSAN sonne bien à l’oreille, mais sonne moins bien dans la réalité», nous a déclaré un citoyen hors de lui. A ses yeux, le problème aurait été moins grave si les agences Actel prenaient la peine de renseigner avec précision sur la nature des lenteurs ou des dysfonctionnements. Azouaou Mehmel, PDG d’Algérie Télécom, avait révélé à l’occasion du 10e anniversaire de l’entreprise dans un message adressé aux travailleurs  «une situation des plus palpables caractérisée le plus souvent par le volume des réclamations des clients, la mauvaise qualité de service et le nombre sans cesse croissant de dérangements et de demandes insatisfaites».

Contacté par nos soins, Abdelhakim Meziani, de la cellule communication, veut équilibrer le débat. Pour lui, «à ce jour, l’installation du MSAN est plus ou moins correcte». Il n’exclut pas des insuffisances, mais pour lui, il n’y a rien d’alarmant. Il ajoute néanmoins que certains équipements sont en cause. Et pour être plus concret, il cite le cas des «modems de Easy et Anis qui ont connu des problèmes, mais qui peuvent être solutionnés par une reconfiguration. Pour Fawri par contre, les choses se sont mieux déroulées».

Selon la même source, le PDG est conscient de ces lacunes et c’est pour cette raison qu’il multiplie les réunions au siège de l’entreprise avec les principaux responsables du groupe. Il a même donné un coup de pied dans la fourmilière en décidant «une rotation dans les services techniques» avec une feuille de route bien tracée : réduire le taux de dérangement et augmenter le taux de raccordement. (El Watan-20.06.2012.) 

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  *l’Algérie à la croisée des chemins

Ahmed Ouyahia jette un pavé dans la mare:

«Des pays européens incitent nos jeunes à la révolte»

Les jeunes sont ainsi avertis et appelés à protéger l'Algérie d'une «véritable tornade»

«99% des demandes de visas touristiques déposées par les jeunes sont rejetées, certains ateliers européens adressent des invitations aux jeunes Algériens en vue de les initier à des printemps et autres révolutions colorées»

En décrétant que l’Algérie est à «la croisée des chemins», le secrétaire général du Rassemblement national démocratique, Ahmed Ouyahia, jette un pavé dans la mare.
Selon le Premier ministre, il existe des laboratoires dans les pays européens, sans toutefois les citer, qui se chargent de former les jeunes révolutionnaires professionnels. Alors que, lance-t-il «99% des demandes de visas touristiques d’une semaine, déposées par les jeunes sont rejetées, certains ateliers européens adressent des invitations aux jeunes Algériens en vue de les initier à des printemps et autres révolutions colorées».
Dans ce contexte, il déclare en faisant allusion aux NDI américains (The National Democratic Institute), qu’ «une superpuissance mondiale accorde, aujourd’hui, un intérêt accru à la jeunesse algérienne et annonce ouvertement son intention de former les jeunes sur les moyens de se mobiliser pour faire entendre leur voix auprès de leurs régimes et pour qu’ils puissent contribuer à l’instauration de la démocratie», s’interrogeant sur les réelles motivations d’une telle attention. Pour rappel, faisant appel à un réseau mondial d’experts volontaires, le NDI, une ONG, accorde un appui pratique aux leaders politiques et dirigeants de la société civile qui travaillent à l’établissement de valeurs et institutions démocratiques dans leurs pays.
Cependant, le Premier ministre a omis de rappeler que les réformes engagées sous forme de lois amendées étaient qualifiées d’un pas positif par les officiels américains, français et anglais d’ailleurs. Evoquant le bouleversement régional lors de l’allocution de clôture de la rencontre consacrée aux jeunes, organisée par le RND, M.Ouyahia décèle une «similitude» entre ce qui se passe actuellement dans le Monde arabe et la période révolutionnaire de mai 1968 en Europe, notamment en France. Par conséquent, il exhorte les jeunes militants du parti à contribuer à la sensibilisation des jeunes durant la campagne pour les législatives, aux complots qui se trament contre l’Algérie qui doit rester une exception.
Les jeunes sont ainsi avertis et appelés à protéger l’Algérie d’une «véritable tornade» qui la guette au tournant. M.Ouyahia a invoqué l’histoire pour la circonstance. «Cela fait 3000 ans déjà, lorsque nos ancêtres amazighs se furent identifiés aux hommes libres», souligne-t-il.
La tempête ou la véritable tourmente qui frappe certains pays arabes, à des desseins d’hégémonie et de domination étrangère est perçue par le Premier ministre comme «une menace qui pèse sur lAlgérie». Néanmoins, selon M.Ouyahia, «le grand peuple algérien qui a pu sauver l’Algérie dans sa plus grave situation sera là pour rééditer son exploit».
Le peuple algérien a pu défendre sa patrie et de façon digne contre «Sant’Egidio en temps de crise lorsque le pays vivait sous embargo et ce, sans utiliser ni blindés ni argent», indique-t-il. En soulignant que son parti rejette «le discours nihiliste» qui, selon lui, est revenu en force sur la scène politique depuis deux ans.
Le RND n’admet pas ce discours car, dit-il «l’Algérie n’a pas besoin de tels procédés et comportements que nous avons connus de 1990 à 1991».
Le secrétaire général du RND a affirmé également que «le cinquantenaire de l’Indépendance sera l’occasion d’évaluer le parcours du pays et la facture des discours politiciens et démagogiques qui ont mis le feu aux poudres». Il a précisé que durant la situation chaotique induite par les années de terrorisme, le pays a perdu les plus chers de ses fils, des soldats, des éléments des forces de l’ordre, des civils et même des bébés.
Ces jeunes, selon lui «ont été entraînés vers la mort sans savoir pourquoi ils devaient mourir». «Ceux qui les ont entraînés dans les rangs du terrorisme, sont les mêmes qui s’égosillent encore aujourd’hui dans les tribunes de Londres, de Doha et de Genève et appellent au retour du FIS dissous», a-t-il fait savoir. Par ailleurs, le Premier ministre a affirmé que «si le taux de chômage est estimé à 10%, celui qui sévit parmi la frange des jeunes est de l’ordre de 21%». De même, poursuit-t-il, «la crise du logement frappe de plein fouet la catégorie des jeunes qui représentent la grande majorité de la société».
En prévision du scrutin des législatives, M.Ouyahia a invité les jeunes à enrichir le programme du parti et à le faire connaître à travers l’utilisation des réseaux sociaux notamment facebook. Il a salué, par-là-même, «le combat mené en 2011 par les jeunes sur Facebook lorsque certaines parties tentaient d’ébranler la stabilité du pays» et appelant ces jeunes militants à «persévérer dans cette voie», a-t-il déclaré en conclusion. (L’Expression-17.06.2012.)

 **Service national:  les jeunes Algériens de plus de 23 ans ( nés entre 1988 et 1989)  seraient dispensés

Un décret présidentiel dispensant du Service national les jeunes Algériens nés entre 1988 et 1989 serait signé incessamment par le président de la République, chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, apprend-on de sources crédibles. Pour ce faire, les responsables concernés du ministère de la Défense nationale ont été instruits pour la mise en oeuvre, durant l’année en cours, des mesures adéquates pour l’exécution de cette décision». Et dans le souci d’assainir la situation des citoyens vis-à-vis du Service national et en prolongement des mesures mises en oeuvre pour la prise en charge des préoccupations des jeunes, le ministère de la Défense nationale étudie également, ajoutent les mêmes sources, les modalités et conditions permettant aux appelés nés en 1990 d’être dispensés de l’accomplissement du Service national. Néanmoins, il est à signaler que ceux détenteurs de diplômes universitaires, en l’occurrence ceux qui sont âgés de 23 ans, ne sont pas concernés par la dispense. Ces nouvelles mesures à l’égard des jeunes n’ayant pas accompli leur Service militaire, viennent après celles prises en février 2011 par le président quand il avait décidé de «régulariser définitivement» les jeunes citoyens âgés de 30 ans et plus au 31 décembre 2011. (L’Expression-21.03.2012.)

**Ali Laskri, premier secrétaire national du FFS : «L’Algérie est toujours en danger»

Le FFS «ne croira aux garanties avancées par les autorités qu’une fois le scrutin est passé», a déclaré Ali Laskri. S’il n’ y a pas un processus démocratique «l’ Algérie sera toujours en danger», a averti le premier secrétaire national de la formation de Hocine Aït Ahmed. Ce parti a opté pour une participation tactique pour la remobolisation au sein du parti et de la population algérienne afin de «s’inscrire dans l’alternative pacifique démocratique», a commenté hier au micro de la Radio nationale, Ali Laskri. L’annonce de participation après un long suspense est-elle le fruit d’un consensus de la base? «Après l’ annonce du débat qui devait aboutir à la convention nationale, le cheminement des débats au niveau de 38 wilayas sur la question politique au niveau national, régional et international et aussi sur la question avec l’argumentaire produit par la commission de stratégie politique, répond-il nous avons tenu notre convention nationale qui est statutaire où il y a eu toutes les recommandations, les rapports qui venaient de la base militante et aussi des amis du FFS pour trancher la décision la plus forte.» «On avait ouvert un débat libre, serein et responsable pour arriver à un consensus et prendre la décision la plus forte au conseil national tenu le 2 mars qui reste un choix souverain du FFS approuvé par la majorité écrasante du conseil national», a-t-il justifié en réitérant qu’ «il y a eu tout de meme 4 voix contre la participation». En tout cas, «même si on ne devait prendre qu’un seul siège à la prochaine assemblée, on aurait participé car nos décisions relèvent d’un choix souverain», a déclaré auparavant ce même responsable.
«La décision de participation n’a pas été prise facilement, j’ai toujours dit que c’est un examen difficile», fait-il savoir. Le FFS va participer pour obtenir des sièges à condition qu’il y ait «un scrutin libre», a-t-il indiqué. Dans le cas d’un scrutin faussé ou entaché de fraude, «le FFS avisera au moment voulu, c’est-à-dire nous prendrons les décisions qui s’imposent et revenir au conseil national»,a-t-il indiqué pour probablement rassurer les opposants à la participation. «Cette élection ne va pas aboutir à une Assemblée constituante car il n’y a pas de véritable transition démocratique et de commission indépendante pour gérer ce scrutin», a-t-il expliqué pour dire qu’il n’y a pas de processus allant dans le sens de la concrétisation d’une Assemblée constituante. Cette participation est justifiée également par les enseignements qu’elle aurait tirés des lacunes du parti apparues en 1997. De quoi s’agit-il? Selon l’invité de la radio, le fait de perdre en cours de route des parlementaires dont les mandats ont été obtenus aux législatives de 1997, est considéré comme «lacune interne au parti» mai aussi, poursuit-il «beaucoup nous le reprochent au sein du parti». Cela est souligné dans le message de Hocine Aït Ahmed. Pour ne pas reproduire les mêmes lacunes, «nous y veillerons dans le cadre du contrôle rigoureux du parti à ce que les candidats du FFS à la prochaine assemblée soient des candidats imprégnés de militantisme parce que nous sommes devant un pouvoir qui fait dans la normalisation la plus crédible parmi nous», a-t-il soutenu. «Compétence, intégrité, patriotisme seront les critères que doivent réunir les candidats qui seront présentés sur les listes du FFS», dit-il encore. Il faut quand même trouver des hommes et des femmes incorruptibles dans notre pays car la tentative de la «mangeoire est à la fois énorme et dramatique», dixit Ali Laskri. «Le redéploiement du FFS pour la remobilisation du parti et de la population a commencé par l’ ouverture du débat pour remobiliser les énergies militantes», a-t-il indiqué. Contrairement à ce que déclaraient les observateurs et analystes politiques sur la participation prévisible du FFS qui, au demeurant, «se sont mis dans le faux», selon le premier secrétaire de ce parti. «Nous avons fait participer toutes les composantes du parti, les amis et la société civile à la prise de décision», a-t-il réitéré encore.
Il ne faut pas qu’il y ait une chute brutale du régime, nous, nous sommes à la recherche d’un changement démocratique pacifique. Mais, faut-il encore que les Algériens y croient? Au yeux de l’invité de la radio, «pour y croire, il faut que le pays s’ inscrive dans le processus démocratique qui relève du fondement principal pour la sécurisation du pays qui est actuellement dans une position difficile.» «C’est une ´´hérésie´´ de prétendre qu’on est à l’abri du changement induit par le contexte régional et international. Cette nouvelle donne, conclut-il, doit être intégrée dans la construction d’un véritable changement démocratique pacifique pour éviter la violence chaotique qui pourra engendrer des situ

situations incontrôlables dans le pays». (L’Expression-05.03.2012.)

** 15ème édition du Salon international du bâtiment

Le désormais Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics Batimatec, a ouvert les portes de sa 15e édition jeudi au Palais des expositions des Pins maritimes (Alger).

Une vue du Salon

L’accent a été mis sur la nécessité d’économiser de l’énergie dans le bâtiment par le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa, qui a souligné, lors de cette inaguration, l’importance de «créer un organisme de développement des modes de construction permettant l’économie d’énergie.» Une réflexion sera engagée avec les professionnels participants pour cerner la possibilité de créer une entité chargée de l’écoconstruction. Il s’agit de promouvoir et de développer l’économie de l’énergie dans le secteur. Cet établissement prendra la forme d’un centre ou d’un forum, a expliqué M.Moussa, affirmant que l’efficacité énergétique est «un enjeu d’avenir». Il a rappelé que la réalisation de plus de 600 logements à grande efficacité énergétique dans 11 wilayas a été engagée en collaboration avec l’Agence nationale de promotion et de la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (Aprue).
«Nous continuons également la construction de 3000 logements dans le cadre de ce programme et également des équipements publics», a encore indiqué M.Moussa, qui a souligné la nécessité d’adopter une démarche à même de promouvoir l’efficience énergétique dans le secteur de l’habitat. Celle-ci se traduirait à travers un encouragement de l’utilisation des matériaux de construction innovants. Pour le ministre de l’Habitat, Batimatec est une opportunité pour faire connaître la production nationale et constitue un espace de rencontres entre opérateurs algériens et leurs homologues étrangers dans le domaine du BTP.
Considéré comme l’un des plus importants Salons spécialisés en Algérie et en Méditerranée, Batimatec est destiné spécialement aux professionnels du secteur du BTP animé par des architectes, urbanistes, entreprises, promoteurs, producteurs de matériaux de construction. Quelque 1030 exposants nationaux et étrangers participent à ce Salon qui regroupe 544 entreprises algériennes et 488 entreprises étrangères représentant 23 pays. L’on y compte la Turquie, l’Italie, la France, la Chine, l’Espagne, la Belgique et l’Allemagne, présentes avec le plus grand nombre de sociétés. Organisé sous le thème «Les progrès d’aujourd’hui et les défis de demain», le 15e Batimatec permettra d’évaluer la progression des secteurs de la construction, des grands travaux publics et de l’industrie nationale des matériaux de construction, 50 ans après l’Indépendance du pays. L’enjeu consiste à mesurer les possibilités de réaliser le prochain challenge qui est de construire 2,5 millions de logements au titre du programme quinquennal 2010-2014.
Des journées techniques sont prévues en marge du Salon durant lesquelles experts, chefs d’entreprises et opérateurs économiques débattront des matériaux de construction innovants, de l’écoconstruction et du développement durable dans le domaine de la construction.
Ce Salon de cinq jours a été inauguré, en présence du ministre de la Communication, Nacer Mehal, du secrétaire d’Etat chargé de la Communauté nationale à l’étranger, Halim Benatallah, celui des Affaires religieuses et des Wakfs, Bouabdallah Ghlamallah, et de la ministre déléguée chargée de la Recherche scientifique, Mme Souâd Bendjaballah.(L’Expression-05.05.2012.)

**30 exposants nationaux et internationaux au Salon des énergies nouvelles

Le 6e Salon «Electro, Automation & Energy», qui sera inauguré officiellement aujourd’hui, sera animé par quelque 30 exposants nationaux et internationaux venus de 11 pays leaders dans le domaine qui sont la Tunisie, le Maroc, la Turquie, la Chine, l’Inde, la Corée du Sud, l’Allemagne, l’Espagne, l’Autriche, la France et la Russie. 
Le ministère de l’Energie et des Mines a, pour sa part, confirmé la participation de son département des énergies nouvelles et renouvelables à cette 6e édition, au même titre que les organismes «Neal» et «Aprue».
Parmi les participants nationaux, l’on compte le groupe Sonelgaz qui est présent notamment à travers ses filiales «Kahrakib» et «Credeg».
Les exposants internationaux se distinguent par la présence des leaders du secteur comme Siemens, ABB, Weg, Centrotherm ou encore Eurosol…
Ce Salon, dont l’ouverture à destination des professionnels a eu lieu hier samedi, se veut la vitrine d’une multitude d’innovations technologiques dans les domaines de l’infrastructure moderne, efficace et durable de transmission et de distribution d’énergie, et de l’automation industrielle, des technologies électriques et de l’éclairage, a confié à L’Expression, Mme Kahina Behloul, manager de «Fairtrade», organisateur de la manifestation.
Plus de 2200 visiteurs professionnels sont attendus à ce Salon en marge duquel se tiendra un pôle-conférences, en rapport avec les multiples énergies, et essentiellement l’efficacité énergétique. Ces rencontres s’organiseront, deux jours durant, sous forme d’ateliers et de tables rondes animés par des intervenants spécialistes dans le secteur, visant à communiquer sur les nouvelles technologies du domaine.
Selon le MEM, une capacité de 22.000 MW de production d’énergie, dont 40% destinés à la consommation nationale, doit être installée à partir de sources renouvelables d’ici 2030. Aussi, nombre d’investisseurs étrangers s’affairent au portail Algérie comme l’attestent les multiples accords, portant sur plusieurs milliards d’euros, signés l’an dernier avec Sonelgaz.
Faut-il rappeler également le rôle essentiel que s’apprête à jouer notre pays dans la production d’électricité d’origine photovoltaïque et solaire avec, en perspective, une exportation vers l’Europe.
Cet ambitieux programme nécessite un investissement allant jusqu’à 120 milliards de dollars dans les énergies renouvelables d’ici 2030. Les investissements émaneront tant du secteur public que privé sans omettre ceux de partenaires étrangers. Le projet sera soutenu par le développement d’une industrie de sous-traitance nationale qui devrait permettre la création d’environ 100.000 emplois.
L’édition précédente de ce Salon s’était déroulée du 28 février au 3 mars 2011. Les exposants étrangers étaient venus de 7 pays (Allemagne, Chine, France, Iran, Italie, Russie et Tunisie.) -L’Expression-06.05.2012.

**10.000 enseignants retraités menacés d’expulsion des logements qu’ils occupent….Quelle honte !

Depuis 2005, les retraités de l’Education, qui se sont regroupés au sein du Syndicat national des retraités de l’éducation, affilié à la Fédération nationale des travailleurs retraités (Fntr) vivent sous la menace d’expulsion.

Le froid, l’indigence et les recours en justice n’empêchent pas les autorités d’expulser de leurs logements d’astreinte des chefs d’établissement à la retraite. Ils seraient quelque 10 000 à vivre dans la peur du lendemain. Les autorités de l’Education ne badinent pas avec la réglementation : des occupants à la retraite sont expulsés manu militari des logements d’astreinte qu’ils occupent, sans égard à leurs parcours ni leur âge. La note du secteur de Benbouzid exige des concernés de vider les lieux une fois à la retraite. Les directeurs de l’éducation peuvent demander un prolongement. Depuis 2005, les retraités de l’éducation, qui se sont regroupés au sein du Syndicat national des retraités de l’éducation, affilié à la Fédération nationale des travailleurs retraités (Fntr)vivent sous la menace d’expulsion.

Les directeurs, nombreux à être convoqués par la justice, ont exigé une cession à leur profit ou qu’on leur donne des logements de remplacement. Certaines décisions de justice sont déjà appliquées. A El Madania, l’ancien directeur du collège Abbès Laghrour a été expulsé, avant-hier, du logement qu’il occupe avec sa famille. Directeur de cet établissement depuis 1979, M. Sahraoui s’est retrouvé dehors, humilié et sans toit. «Je suis obligé d’aller prendre mes effets chez ma famille. J’étais dans l’éducation durant 42 ans. J’ai occupé le poste de directeur pendant 30 ans, de 1979 à 2009. Servir l’éducation comme je l’ai fait ne me permet pas de finir mes jours dans un logement. L’huissier a appliqué sans retenue la décision après 9 mois de procédures au tribunal de Bir Mourad Raïs», raconte, toujours harassé, M. Sahraoui, obligé de trouver refuge chez des parents. Le directeur s’interroge sur le choix des personnes à expulser.

«Des directeurs se trouvent dans mon cas, mais ils ne sont jamais inquiétés. Certains ont même bénéficié de désistements sur leurs logements. La direction de l’éducation (Alger-Centre, Ndlr), s’empresse de faire appliquer avec célérité la décision du juge. Le jugement du tribunal de Bir Mourad Raïs a été appliqué 48 heures après sa notification, c’est aberrant», s’indigne M. Sahraoui, abattu par une décision qui est tombée tel un couperet sur lui et sa famille. Le directeur assure que ses enfants, tous trentenaires, ont déposé des dossiers, mais peine perdue. La commune d’El Madania où il a habité ne dispose pas d’un quota suffisant.

«Je n’ai pas de logement. Mes enfants ont déposé des dossiers pour avoir un logement LSP. A ce jour, aucun de mes enfants n’a bénéficie d’une quelconque décision. Je me suis pris à espérer que la tutelle me prenne en charge après tant d’années de loyaux services. C’est une illusion. Et dire qu’en 1999, le ministère avait pris en charge une centaine de retraités relogés dans des cités à Alger», signale le retraité, obligé de squatter chez la famille.

Quelque 500 directeurs d’établissement de l’Algérois seraient concernés par des décisions d’expulsion imminentes. Une source au ministère de l’Education reconnaît le désarroi des concernés et affirme que des cas pourraient être pris en charge. «La personne peut faire un recours au ministère. La décision peut dans certains cas être suspendue», assure notre source. (El Watan-23.02.2012.)

**18 nouveaux partis agréés.. Dix-huit nouveaux partis politiques ont été agréés depuis la promulgation de la loi organique relative aux partis politiques. Jusqu’au 4 mars dernier, 11 partis avaient été agréés, alors que sept autres formations ont reçu leur agrément dimanche dernier. Ces nouveaux partis politiques, qui remplissent les conditions légales, viennent s’ajouter aux 22 existants depuis des années sur la scène politique. D’autres nouveaux partis devraient être agréés pendant que le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales poursuit l’examen des dossiers de constitution et d’agrément déposés. Le ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia a affirmé que son département traite les dossiers complets en moins de 48 heures, alors que la loi autorise un délai pouvant s’étaler jusqu’à 60 jours avant d’accorder un agrément.
Selon le ministre, les dossiers des nouveaux partis, qui n’ont pas encore tenu leur congrès, sont toujours à l’étude, soulignant que le retard «n’incombe absolument pas au ministère». «Le processus d’agrément des nouveaux partis, rappelle-t-il, n’est pas lié uniquement au rendez-vous électoral du 10 mai prochain, mais il s’agit d’une opération d’ouverture nouvelle qui va se poursuivre.» Il a également estimé que «si les nouveaux partis n’arrivent pas à participer aux élections du 10 mai, ils auront la possibilité de le faire lors des prochaines élections locales.» Les 18 nouveaux partis agréés sont: le Parti de la liberté et de la justice (PLJ), le Front national pour la justice sociale (Fnjs), le Front El Moustakbal (FM), le Front de l’Algérie nouvelle (FAN), le Front de la justice et du développement (FJD, El Adala), le Parti El Karama, le Front national pour les libertés (FNL), le Mouvement populaire algérien (MPA), le parti El Fedjr El Jadid (PFJ), l’Union des Forces démocratiques et sociales (Ufds-El Ittihad), le Front du Changement (FC), le Mouvement des citoyens libres (MCL), le Parti des jeunes (PJ), le Parti national algérien (PNA), le Parti des jeunes démocrates (PJD), le Mouvement des nationalistes libres (MNL), Jil Jadid (JJ) et le Parti patriotique libre (PPL). (L’Expression-21.03.2012.)

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*Les Etats-Unis ont surveillé le programme nucléaire Algérien

Depuis 1991 les Etats-Unis soupçonnent l’Algérie d’avoir un programme nucléaire secret en vue de fabriquer une bombe atomique. Pour ce faire, ils ont espionné l’Algérie par le biais de bases d’espionnage installées au Maroc et par la prise de photos à partir des satellites américains des réacteurs d’Aïn Ouessara.

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La publication des archives américaines a révélé que les USA ont effectivement espionné le programme nucléaire algérien et plus particulièrement le réacteur nucléaire d’In Oussera installé en partenariat avec les Chinois. Ce réacteur de 15 MW a toujours eu une destination civilemais les Américains ont soupçonné l’Algérie de cacher une autre intention à caractère militaire.

Ces documents d’archives montrées par la chaine Qatarie Al Jazeera révèlent par ailleurs que les Etats-Unis ont exprimé leurs inquiétudes et leur mécontentement à la France afin que celle-ci fasse pression sur Alger par le biais de la Chine.

Les mêmes archives révèlent que le ministre français des Affaires étrangères de l’époque, Roland Dumas, s’était déplacé en Chine et il avait été informé par son homologue chinois d’une coopération entre son pays et l’Algérie dans le domaine du nucléaire. Les Chinois ont rétorqué au ministre français que leur programme de coopération ne violait aucunement leurs engagements internationaux en matière de non-prolifération des armes nucléaires puisqu’il s’agissait d’un programme à caractère civil.

Les Etats-Unis avaient, également, envoyé un représentant à Pékin et avaient demandé à leur ambassade à Hong Kong de donner tous les détails sur la coopération algéro-chinoise. 

Ils ont même demandé à la Suisse, selon les archives montrées par Al Jazeera, de ne pas vendre à l’Algérie des équipements qui rentrent dans le cadre de la fabrication militaire. En effet, le 7 août 1991, ils ont demandé à la Suisse de refuser de vendre des pompes utilisées dans la fabrication nucléaire sous prétexte que l’Algérie n’avait pas respecté ses engagements après l’achat d’un matériel de l’Argentine.

Le programme nucléaire algérien a, également, été un sujet de discussion au niveau des commissions au Conseil national de sécurité américain en 1991. Les réacteurs d’Aïn Ouessara devraient être mis en service en 1992. Des questions ont été soulevées autour du volume de l’un des réacteurs suivant des images prises des satellites. Washington avait estimé que sa capacité atteignait 50 méga watts et non pas 15 méga watts comme il était prévu à cette époque-là.

Le ministre algérien des affaires étrangères de l’époque, Sid-Ahmed Ghozali, avait défendu le droit de l’Algérie d’exploiter l’énergie nucléaire à des fins civiles et a demandé à ce qu’une commission de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) vienne visiter les installations algériennes pour s’en rendre compte. Mais cela n’a pas suffi à rassurer les Américains qui ont continué à espionner le programme nucléaire algérien.

Depuis, l’Algérie a réussi à rassurer ses partenaires internationaux en signant tous les traités se rapportant à la question et en permettant à l’AIEA de visiter ses installations. Outre la Chine, l’Algérie a également signé des mémorandums et des accords dans le domaine de l’exploitation de l’énergie nucléaire à des fins civiles avec d’autres nations à l’instar des Etats-Unis, la Russie et la France. L’Algérie compte d’ailleurs se lancer dans la production de l’électricité d’origine nucléaire à l’horizon 2020-2025.

Rassurés, aujourd’hui les Etats-Unis d’Amérique appuient le programme de développement de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques mené par l’Algérie, avec laquelle ils entretiennent des relations « fructueuses » dans ce domaine, avait affirmé en février 2014 à Alger Mme Susan F. Burk, représentante spéciale du président américain Barack Obama pour la non prolifération nucléaire.

« Les Etats-Unis d’Amérique appuient tous les pays qui développent l’énergie nucléaire à des fins pacifiques, dont l’Algérie », a indiqué Mme Burk, lors d’une conférence de presse tenue à l’ambassade des Etats-Unis à Alger..*Par Khidr Omar | 05/01/2015 /algerie1.com

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*14 pilotes ont quitté Air Algérie le 31 décembre 2014

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Encore une très mauvaise nouvelle pour Air Algérie. Quatorze (14) pilotes ont quitté  la compagnie nationale le 31 décembre dernier soit la veille du nouvel an 2015 a appris Algérie1 de sources proches de la compagnie.

Ce «bataillon» de pilotes qui a déposé une démission collective est allé rejoindre le géant mondial «Emirates» qui leur a proposé cinq fois leurs salaires en plus d’une villa et d’une voiture pour chacun d’entre eux selon les mêmes sources.

C’est la première fois qu’un nombre aussi important de pilotes d’Air Algérie quitte cette compagnie. Du coup, ce départ massif a provoqué une grande perturbation des vols durant la journée de samedi puisque plusieurs ont été purement et simplement annulés sans que les passagers en soient informés.

Par ailleurs, nos sources précisent que la direction d’Air Algérie a dû appeler à son secours des pilotes de Constantine, d’Oran et d’autres régions du pays pour faire face à la situation.

Alors qu’elle est déjà secouée par de nombreux scandales de pannes récurrentes, de retards systématiques et tout récemment, par la séquestration de l’un de ses appareils à Bruxelles pour défaut de payement, Air Algérie est plus que jamais dans la zone de turbulence.

Le ministre des transports Amar Ghoul qui parle plus qu’il n’agit se retrouve face à un autre scandale presque aussi important que celui de l’autoroute est-ouest du temps où il était aux travaux publics.

De son côté, le PDG d’Air Algérie, Mohamed Salah Boultif ne sait visiblement plus quel cap faire prendre à la compagnie qui navigue à vue et refuse obstinément de démissionner.

Il faut noter que Air Algérie connaît ces dernières années une véritable saignée de ses pilotes qui, fatigué des conditions de travail insupportables, préfèrent aller monnayer en dollars leur talent dans les majors du transport aérien comme Qatar Airways et Emirates qui leur offrent des ponts d’or. Et le perdant dans toute cette histoire c’est évidemment la compagnie nationale renflouée par le trésor public qui  dépense des centaines de milliers de dollars pour former ces pilotes dans les prestigieuses écoles américaines.*Par Lila Ghali | 04/01/2015 /algerie1.com/

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*Des enfants d’anciens hauts responsables espionnent la Présidence de la République et le Ministère de la Défense

Des enfants d’anciens hauts responsables de l’Etat espionnent les sièges de la Présidence de la République et du Ministère de la Défense Nationale (MDN) à l’aide de petits hélicoptères équipés de caméras.

Naufrage annoncé du drone civil en France

Ils ont pris des photos et des vidéos de ces deux institutions au moins deux reprises, selon les premières conclusions des investigations entreprises par les services de sécurité. Selon le quotidien Ennahar, qui révèle l’information dans son édition du mercredi, des enfants de deux anciens généraux major à la retraite dont l’un était ministre pendant plusieurs années et le second occupe toujours une haute fonction de responsabilité au sein l’Etat ont été convoqués par les enquêteurs.

Les fils d’un parlementaire aux idées islamistes, font également partie des personnes mises en cause, d’un président d’un parti et ministre dans l’actuel gouvernement sont cités dans cette affaire aux côtés d’un ancien parlementaire et cadre à l’aéroport Houari Boumediène pour complicité dans l’importation frauduleuse des 14 petits hélicoptères. Le tribunal de Cheraga est chargé d’instruire cette affaire impliquant aussi un club aéronautique amateur aidés par les enfants de hauts responsables de l’Etat pour acquérir 15 hélicoptères de France qui peuvent être téléguidés de loin pour prendre des photos et des vidéos. *algerie1.com-12/11/2014

**8 armes électriques de type « Taser » saisies à Oran

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Huit armes électriques de type « Taser » ont été saisies par les éléments de la brigade de recherche et d’investigation (BRI) relevant de la Sûreté de wilaya d’Oran.

Les policiers ont, selon le communiqué de la sûreté de la wilaya d’Oran, agi à partir de renseignements pour opérer des perquisitions des domiciles des deux individus qui étaient en possession de ces armes. Les « Taser » saisis étaient, selon la même source, destinés à la vente à des délinquants pour servir comme moyens de vol et d’agression. Les deux mis en cause ont été présentés devant la justice qui les a écroués.*Par Lila Ghali | 17/11/2014 / algerie1.com

*Un mort et 63 blessés dans le déraillement d’un train à Alger

Un train de transport de voyageurs en partance d’Alger vers Thénia ( à soixante kilomètres d’Alger) est sorti des rails, ce mercredi 05 novembre vers 8h00 du matin, à l’entrée de la gare d’Hussein Dey. L’accident a fait un mort, de sexe féminin, et 63 blessés, selon un bilan provisoire donné sur les lieux par le lieutenant Bekhti Soufian, de la cellule de communication de la protection civile.

Les blessés, dont certains dans un état grave, ont été évacués vers les différents hôpitaux de la capitale, a précisé la même source. Les causes exactes de l’accident  » seront connues au courant de la journée, après le téléchargement des données de la boite noire « , a affirmé le directeur de la Société nationale du transport ferroviaire SNTF, Bendjabellah Yacine.   » Il y a plusieurs suppositions, cassure de voie, excès de vitesse…etc mais on ne peut pas se prononcer tant qu’on n’a pas interrogé la boite noire », a-t-il ajouté.

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Le DG de la SNTF n’a pas donné le nombre de voyageurs se trouvant à bord du train. Il s’est contenté de dire que « c’est un train matinal, donc il est tout le temps bondé ».  

Le premier ministre Abdelmalek Sellal et le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, se sont rendus sur les lieux du drame.*El Watan- mercredi 05 novembre 2014

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**Cinq pêcheurs disparus à Bouharoune (Tipasa)

Poursuites des recherches le long du littoral

Pêcheurs disparus à Bouharoune: poursuites des recherches

TIPASA- Les recherches engagées par les gardes-côtes des forces navales se poursuivent toujours le long du littoral algérien dans l’espoir de retrouver les cinq (5) pêcheurs disparus depuis vendredi dernier, sortis en mer à partir du port de Bouharoune, Tipasa, a-t-on appris mardi auprès de la cellule de suivi.

Les familles de quatre (4) pêcheurs avaient signalé aux services sécuritaires concernés la disparition de leurs fils, qui étaient sortis en mer sur une barque de 10 mètres, et qui n’ont plus donné signe vu l’interruption des communications entre eux depuis vendredi matin.

Une cinquième famille a, par la suite, signalé la disparition de son fils qui aurait rejoint, selon elle, les quatre pêcheurs sortis en mer, a indiqué une source sécuritaire.

Selon un responsable de la cellule de suivi, qui réunit des éléments des forces navales, chargés de coordonner les opérations de recherches, des représentants de la Direction de la pêche et des ressources halieutiques, de la Chambre de la pêche et la sûreté de wilaya, « une commission a été installée dès l’annonce de la disparition des pêcheurs, avec l’émission d’un bulletin de recherches tout le long des eaux territoriales du littoral algérien. »

« Tous les moyens humains et matériels ont été mis à contribution, et nous suivons le développement des recherches, d’heure en heure, en dépit du peu de chances que nous avons de retrouver les disparus », a indiqué la même source.

Dans une démarche solidaire, de nombreux pêcheurs de Bouharoune, Tipasa et Cherchell ont rejoint les gardes-côtes dans leurs recherches, depuis lundi, en mettant à contribution 14 barques de pêche de différents calibres, a informé, pour sa part, le président de la Chambre de pêche et d’aquaculture de Tipasa, Djilali Lekhel.

Ce dernier a exprimé sa crainte de voir diminuer l’espoir de retrouver les disparus, car le temps annoncé dans le bulletin météorologique pour les prochains jours « ne va pas aider les recherches », a-t-il déploré.

Au niveau du port de pêche de Bouharoune, où la disparition des cinq pêcheurs accapare toutes les discussions, beaucoup de personnes interrogées par l’APS ont estimé « très improbable que les concernés soient des candidats à l’émigration clandestine (Harragas). » M. Djilali a assuré, pour sa part, que les informations dont il dispose indiquent que les disparus ont pris avec eux « du matériel de pêche lourd, avec une petite quantité de carburant, et qu’ils sont restés en contact avec leurs proches pendant 20 heures. »APS-Mardi, 04 Novembre 2014 17:39

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*47.000 litres de carburant saisis à travers la bande frontalière avec le Maroc

Les unités des gardes frontières de Tlemcen ont mis en échec, durant les trois derniers jours à travers la bande frontalière ouest du pays, des tentatives de contrebande de plus de 47.000 litres de carburant, a-t-on appris lundi à Oran auprès des services de la Gendarmerie nationale.

Ces opérations, menées nuit et jour, ont permis la saisie de sept véhicules, 89 baudets utilisés comme moyens de transport de ces produits énergétiques hors des frontières, a-t-on indiqué de même source.

Les services de la Gendarmerie nationale adoptent, ont-ils précisé, un plan judicieux de lutte contre le phénomène de contrebande du carburant à travers la bande frontalière ouest.

Ce plan repose sur une stratégie axée sur un large déploiement et l’intensification de patrouilles en véhicules et pédestres des éléments des garde-frontières soutenus par ceux des brigades de Gendarmerie nationale. (Aps)*03 novembre 2014

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«Les élections étaient un rendez-vous raté»

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*Plus de 4 tonnes de kif traité saisies près de la bande frontalière avec le Maroc

Les éléments des gardes frontières (GGF) ont réussi aujourd’hui samedi en début matinée à saisir 4,13 tonnes de kif traité et 4 véhicules près de la bande frontalière avec le Maroc, dans deux opérations distinctes, apprend-on du commandement national. La première prise de 614,5 kg bien emballés sous forme de plaquettes de 200 et 250 g a été découverte à 01h par les éléments de la brigade nationale de gendarmerie de Beni Bou (Maghnia) dans une Peugeot 504 sans plaques d’immatriculation. Le chauffeur qui a pénétré les frontières algériennes a remarqué la présence des éléments de la gendarmerie nationale et s’est enfuit laissant derrière lui son véhicule. La seconde saisie est beaucoup plus importante puisque, pas moins de 3,51tonnes de la même drogue ont été récupérées vers 5 h du matin par les éléments des gardes-frontières de Boukanoune appartenant au 19ème groupe des gardes frontière de Bab El Assa. En patrouille dans les zones proches de la frontière, les GGF ont aperçu trois voitures -deux Renault 25 et une Renault Espace- à une distance de 200 mètres après la frontière Algérienne.Les trois conducteurs ont abandonné les véhicules et rebroussé chemin vers le Maroc à l’approche des véhicules de la gendarmerie nationale.D’immatriculation marocaine, ces voitures transportaient à leur bord 3.515 kg de kif traité. Des enquêtes ont été ouvertes par les services spécialisés. (El Watan-26.05.2012.)

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*Mostaganem: Un cortège nuptial tourne au drame

Un mariage s’est transformé en drame, suite à un grave accident de la circulation du cortège nuptial, survenu hier à la localité de Sidi Lalkhdar située à une cinquantaine de km à l’est de Mostaganem. L’accident s’est produit sur un tronçon de la «RN 11», au lieudit «Ariabia», lorsqu’un conducteur d’une voiture de marque «Hyundai Accent», accompagné d’une enfant, a percuté de plein fouet une voiture de marque «Peugeot 406» circulant en sens inverse. L’enfant a perdu la vie sur-le-champ et le conducteur a été grièvement blessé. Le conducteur de la «Peugeot 406» est sorti avec quelques blessures sans gravité. La dépouille de  l’enfant a été déposée à l’établissement hospitalier public de proximité de la même ville. Une enquête a été ouverte par les services de sécurité pour déterminer les circonstances du drame. (El Watan-25.06.2012.)

** Tout avait commencé lorsqu’un couple de cigognes a décidé d’installer son nid nuptial sur les installations téléphoniques..

La petite bourgade de Fornaka, qui se situe à la lisière des marais de la Macta, est privée de téléphone mobile depuis deux semaines. Le calvaire des usagers est loin d’être terminé, puisque le litige entre l’opérateur et le propriétaire du local abritant les antennes relais est loin d’être réglé. Tout avait commencé lorsqu’un couple de cigognes a décidé d’installer son nid nuptial sur les installations téléphoniques. Rapidement, les excréments des deux volatiles finiront par s’amasser au niveau de la terrasse, entraînant des désagréments aux habitants de la maison qui ne pouvaient plus accéder à leur terrasse. Suite à quoi, le propriétaire décide de saisir l’opérateur téléphonique afin que ce dernier prenne en charge le nettoyage régulier de la terrasse.

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Une opération qui n’était pas du tout prévue dans le contrat liant les deux parties. Si bien que l’opérateur n’a pas daigné prendre en considération la demande de son partenaire. Excédé, ce dernier décidera alors de couper l’alimentation électrique de la station relais, entraînant une rupture du faisceau pour l’ensemble des abonnés du coin. L’agglomération étant située dans une plaine, les abonnés ne peuvent de ce fait tirer avantage des relais installés dans les villages voisins, comme Béni Yahi ou Aïn Nouissy, distants de quelques kilomètres. Les plus chanceux sont ceux habitant les immeubles ou les maisons à étages qui peuvent se réfugier sur les hauteurs et capter un hypothétique signal. La cigogne étant un animal saisonnier qui vient régulièrement nicher en Afrique du Nord. Il ne viendra à l’esprit de personne de s’aventurer à détruire un nid de cigogne, ni d’aller lui piquer ses œufs. Se sachant immunisé, l’oiseau migrateur n’hésite pas à installer son nid là où bon lui semble. Que ce soit sur les cimes des arbres, les clochers d’église ou les minarets des mosquées, le choix est d’abord conditionné par la facilité des envols et des atterrissages. Car les cigognes, tout comme les flamants roses, du fait d’un envol très lent, exigent un espace parfaitement dégagé et sur une longue distance afin de pouvoir revenir et quitter le nid sans aucun obstacle pouvant contrarier leur envol. De plus, lorsque la nichée arrive, les cigogneaux sont connus pour leur voracité, ce qui oblige les parents à faire de multiples va-et-vient entre le nid et les sites où ils doivent aller chercher leur nourriture. (24.06.2012.)

**Bientôt des crevettes à… Ouargla ?

Les premiers travaux du projet d’élevage de la crevette d’eau douce, le gammare, ont été lancés dernièrement dans la commune de Hassi Benabdallah, wilaya de Ouargla(sud algérien), a indiqué à l’APS la direction de la pêche et des ressources halieutiques (DPRH) de la wilaya.Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre du programme de développement quinquennal 2010/2014, sera réalisé en partenariat avec une firme sud-coréenne. Seconde du genre après celle inaugurée dans la wilaya de Skikda, cette structure qui s’étend sur une surface de 10 hectares sera livrée fin 2014, avant d’entrer en production à l’horizon 2015, pour une prévision annuelle oscillant de 10 à 20 tonnes de gammare, selon les estimations des responsables. Pour ce faire, et assurer l’encadrement de cette ferme, sept ingénieurs diplômés en aquaculture de l’université Kasdi Merbah de Ouargla devraient bénéficier de sessions de formation d’une durée de quatre mois en Corée du Sud. (El Watan-11.06.2012.)

**Le tramway à Ouargla…. D’un coût global de  39,12 milliards de dinars, le futur tramway de Ouargla aura une capacité de 230 passagers par rame. Le tracé prévu est d’une longueur de 13 km, comprenant 23 stations et divers ouvrages d’art.Les études techniques pour la réalisation du tramway à Ouargla seront achevées au dernier trimestre de l’année 2012. C’est ce qu’a déclaré M. Hadbi, président directeur général de l’Entreprise du métro d’Alger (EMA), lors de son passage à l’émission «Invité de la rédaction» de la Radio Chaîne III.
Le lancement de l’avis d’appel d’offres international pour la réalisation du tramway se fera juste après l’achèvement des études et leur approbation par le ministère des Transports, a-t-il ajouté….(El Watan)

**une première intervention sur la cornée réussie à Oran

Une première intervention chirurgicale pour le traitement oculaire et la protection de la cornée vient d’être réalisée par une équipe médicale de l’Etablissement Hospitalier Spécialisé Ophtalmologique (EHS)» d’Oran, a indiqué son directeur, M. Abdelkader Mehdaoui.

Selon ce responsable, il s’agit d’une intervention chirurgicale de pointe intitulée «Cross-Linking», qui a été une réussite totale.
L’intervention avait pour but d’éviter aux patients les orientations vers d’autres pays comme les Etats-Unis où les coûts de la greffe s’avèrent très coûteux. Sur ce plan, indique-t-on, il est programmé, au niveau de l’EHS, la greffe de 160 cornées pour cette année. La réalisation cet ambitieux programme, a souligné le directeur, permettra d’épurer définitivement la liste d’attente des patients qui est déposée au niveau de cette structure hospitalière depuis 1998. Pour rappel, durant l’année écoulée, plus de 110 cornées importées ont été greffées. Parallèlement à cette opération qui est pratiquée à Oran depuis 2007, les équipes chirurgicales et médicales de l’EHS «Professeur Lazreg» et celle de son antenne située à la Clinique «Hamou Boutlelis» ont traité, en 2011, plus de 1220 cas de décollement de la rétine, 1 890 cataractes en plus d’une cinquantaine de greffes de la membrane. «70 000 consultations annuelles, pour des problèmes de santé oculaire ou de suivi postopératoire, ont été effectuées par ces deux structures au cours de la même année», a relevé le chef de l’établissement. (El Watan-27.05.2012.

**7 millions d’Algériens vivent à l’étranger

Présente déjà dans de nombreux pays, où vit une communauté algérienne, l’«Association internationale de la diaspora algérienne» à l’étranger «Aida» a été lancée vendredi à Londres en présence d’un grand nombre de cadres algériens exerçant au Royaume-Uni dans différents secteurs d’activité. Cette cérémonie, organisée par «UK-Algeria Business Council», a été rehaussée par la présence de l’ambassadeur d’Algérie au Royaume-Uni, Amar Abba, accompagné du corps diplomatique accrédité à Londres.
Présidée par Abdelouahab Rahim, également dirigeant de la société Dahli -Algérie, «Aida», dont le siège se trouve à Genève, est une association à but non lucratif sans appartenance politique. Son objectif premier est de regrouper toute la diaspora algérienne de par le monde afin de promouvoir, de faciliter son intégration et la faire contribuer au développement et à l’émergence de l’économie algérienne. «C’est avec beaucoup d’espoir et d’optimisme que je participe à la création de cette association qui va rassembler toutes les compétences et les talents à l’étranger pour les mettre à la disposition de leur pays. L’Algérie dispose des compétences qui lui permettent d’envisager l’avenir avec sérénité», a déclaré en substance l’ambassadeur M.Abba, lors de cette cérémonie. Le président de l’association, Rahim, a souligné de son côté l’importance de disposer d’une diaspora qui regroupe les associations à travers le monde «pour pouvoir fédérer l’ensemble de nos communautés à l’étranger afin de leur donner plus de poids», a-t-il déclaré. «Le rôle d’Aida est d’une part, intra-diaspora et d’autre part, orientée vers l’Algérie», a-t-il ajouté mentionnant le lancement d’actions favorisant la création d’emploi à destination de la jeunesse. «La nouvelle organisation a la volonté de créer des synergies entre membres de la diaspora établis dans le monde sans aucune distinction, avec pour objectif de créer un réseau solidaire de compétences et d’expertise», a affirmé pour sa part le vice-président d’Aida et président du Conseil d’affaires algéro-américain, Ismaïl Chikhoune. Un grand intérêt a été exprimé par les participants à l’égard des projets multiples qu’envisage de concrétiser Aida, dont l’une des premières actions est de constituer un réseau pour connecter les Algériens vivant à l’étranger dont le nombre est estimé à 7 millions de membres, dont 5 millions établis en France, selon les chiffres fournis par cette association.
Parmi les actions qui seront entreprises prochainement par la nouvelle association, le 1er Salon international économique de la diaspora algérienne «Diaspora Business Expo» qui se tiendra à Alger du 26 au 30 novembre 2012 et l’organisation du premier congrès de la jeunesse issue de la diaspora, en 2013.
Il y a lieu de souligner que l’économie algérienne a grand besoin de ce «moteur» avantageux à plus d’un titre car constitué par de nombreuses compétences nationales éparpillées de par le monde. Ce vivier, «électoral» à l’occasion, détient un savoir-faire certain et l’Algérie a tout à gagner en visant ces cerveaux auxquels de plus amples facilitations devraient être accordées pour espérer leur adhésion à l’ambitieuse politique économique du pays. Cette élite, à la limite «méconnue», est à même de créer de nouveaux incubateurs en Algérie comme il en existe dans les wilayas d’Oran, Ouargla, Tizi Ouzou et Annaba. Cette diaspora peut également initier à la création de start-up» que sont de jeunes entreprises de haute technologie, à fort potentiel de croissance.(L’Expression-27.05.2012.)

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*Des ministres algériens soumis à des fouilles par la Police française à l’aéroport d’Orly (Paris), malgrès leurs passeports diplomatiques

**Hamid Grine, Abdeslam Bouchouareb et Abdelamdjid Tebboune 

*ils ont été fouillés au corps et leurs bagages passés au scanner 

Hamid Grine, ministre de la Communication, a été soumis, ce samedi 17 octobre, à une fouille par la Police française de l’air et de frontières de l’aéroport d’Orly (Paris).

« Il a été fouillé au corps », a affirmé notre source. Les bagages du ministre, qui est détenteur d’un passeport diplomatique algérien, ont également été passés au scanner malgré ses protestations. Hamid Grine est le troisième ministre algérien à être soumis à un tel traitement en quelques jours. Avant lui, Abdeslam Bouchouareb et Abdelamdjid Tebboune avaient subi le même sort à l’aéroport de Paris. Pour les Algériens, de tels agissements sont « inadmissibles » dans la mesure où les diplomates français ne sont soumis à aucune fouille à l’aéroport d’Alger. « L’ambassadeur de France voyage avec ses gardes armés », précise la source.* samedi 17 octobre 2015 | TSA

***Le général major Djamel Kehal Medjoub, empêché de quitter le territoire national, 

général TSA Algérie

**Le général major Djamel Kehal Medjoub, ex-chef de la sécurité présidentielle, a été empêché ce dimanche matin de quitter le territoire national, rapporte le journal El Khabar sur son site internet. Interrogée, une source proche de l’ancien militaire confirme : « Je l’ai eu au téléphone, il est actuellement à l’hôpital de Ain Naadja. Il a eu un malaise à l’aéroport ».Selon El Khabar, le militaire a été entendu la semaine dernière par la justice pour des faits qui seraient probablement liés à l’incident de Zeralda.Le général Kehal a été limogé fin juillet dernier en même temps que le général Ahmed Moulay, chef de la garde républicaine. Ces limogeages ont été suivis d’une série d’autres décisions qui ont touché plusieurs hauts responsables de l’armée et du DRS, dont le général Toufik, mis à la retraite.* samedi 17 octobre 2015 | TSA

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*Découverte d’un gisement de silicium d’une réserve de 6 millions de tonnes à Sig 

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Un gisement contenant une réserve de six millions de tonnes de silicium a été découvert récemment dans la région de Sig (wilaya de Mascara). La découverte, qualifiée de « projet du siècle » dans le domaine des énergies renouvelables, est le fruit de la coopération algéro-japonaise dans la recherche scientifique.

L’annonce a été faite à l’occasion de la réunion du 5ème Comité de coordination conjoint algéro-japonais, tenue cette semaine à l’unité de développement des équipements solaires (UDES) de Bou Ismail, consacrée à l’évaluation du projet « Sahara Solar Breeder (SSB) »(élevage solaire au Sahara) engagé par les deux parties.

Le directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Hafidh Aourag, a rappelé que la découverte du gisement du silicium remontait à deux ans, fruit d’un travail de recherche entre des spécialistes algériens et japonais, qui ont conclu que l’Algérie compte une « importante réserve en matière du silicium brut sur l’axe Tenes (Chlef) -Sidi Bel Abbes ».

Il s’agit, a-t-il expliqué, d’une « propriété exclusivement algérienne, ce qui permettra de fabriquer des câbles pour le transport de l’énergie solaire et produire des panneaux photovoltaïques ».

Les chercheurs algériens spécialisés, ayant participé au projet, maîtrisent les techniques de production de cette ressource, actuellement très prisée à travers le monde, a rassuré Aourag.

Le coût d’une plaquette de silicium est passé, en un temps restreint, de 80 à 400 dollars dans les marchés mondiaux, sachant que ce produit est également utilisé dans l’industrie pharmaceutique et parapharmaceutique.« Le silicium est plus important que le pétrole, mais à un coût réduit », a estimé le même responsable.

Cette découverte intervient, a-t-il dit, dans une conjoncture de difficultés financières pour l’Algérie à la suite de la chute des prix du pétrole. M. Aourag a fait part de son optimisme quant à l’implication des opérateurs économiques nationaux dans l’exploitation du gisement découvert car, a-t-il souligné, la tendance actuelle consiste en l’exploitation des énergies renouvelables.*Par Mourad Arbani | 01/10/2015 |algerie1.com

**Sortie de la première rame de tramway assemblée à Annaba

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Moins de cinq mois après son inauguration, l’usine CITAL d’Annaba a produit la première rame de tramway, sortie mardi des lignes de montage. 29 rames ont été assemblées dans cette usine sur un total de 213 rames de type « Citadis » destinées à Constantine et Oran et qui seront acheminées à partir de ce mois d’octobre. L’usine qui produira cinq rames par mois, assemblera à partir de 2016 des autorails destinés à répondre au programme de développement du rail en Algérie.

Ces autorails, appelés ‘’Coradia Liners’’ ont été conçues pour les grandes lignes européennes ainsi que pour répondre aux contraintes de remplacement des matériels roulants inter-cités sur les grandes lignes françaises, a-t-on indiqué au cours de la cérémonie, soulignant que le ‘’Coradia Liner’’ est issu d’un retour d’expérience de plus de 30 ans dans les trains à grande vitesse.

Electrique ou bi-mode (électrique et thermique), ce train peut circuler sur toutes les voies du réseau conventionnel à une vitesse de 200 km/h et peut accueillir jusqu’à 900 passagers. Pas moins de 17 trains de ce type seront assemblés à l’horizon 2017 pour le compte de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF).

Pour rappel, cette usine est le fruit d’un partenariat tripartite entre l’Entreprise de constructions de matériels et d’équipements ferroviaires (Ferrovial), l’Entreprise du métro d’Alger (EMA) et la société française Alstom pour l’assemblage la maintenance de tramways « Citadis ». Elle avait été inaugurée le 12 mai dernier par le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra en présence de son homologue français Laurent Fabius.*Par Kaci Haider | 30/09/2015 | algerie1.com

**Le ministère de la santé interdit l’importation de 368 médicaments

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La révision de la liste des médicaments interdits d’importation effectuée en 2015 en portant leur nombre de 251 fixés en 2011 à 368 en 2015 a permis  de réduire la facture des importations durant les six premiers mois de l’année courante.

Selon le Le directeur de la pharmacie et des équipements au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Hamou Hafedh, la facture a reculé de 20% de janvier à juin comparativement à celle de la même période de référence de 2014 alors que durant les dernières années la facture avait progressé de 30 à 41 %.

La baisse, selon le même responsable, qui s’exprimait jeudi sur les ondes de la radio nationale, est également le résultat du recul des prix de quelque 800 médicaments.*algerie1.com/ jeudi 01/10/2015 | 

**L’usine de Novo Nordisk de Tizi Ouzou produira un nouveau médicament pour diabétiques

novo nordisk tizi ouzou

L’usine des laboratoires Danois Novo Nordisk de Oued Aissi (7 km à l’Est de la wilaya de Tizi Ouzou) entamera ces jours-ci la production d’un nouveau médicament pour diabétiques.

Il s’agit du « Novonorm » destiné pour le traitement du diabète de type 2 qui est actuellement importé par l’Algérie.

L’inauguration de l’extension de l’usine, qui permettra la fabrication de ce médicament, sera présidée, demain dimanche, par le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb en présence des dirigeants des laboratoires danois.

Pionnière dans la production des médicaments pour diabétiques, notamment la forme sèche de médicaments administrés par voie orale, l’usine de Oued Aissi avait, pour rappel, entamé la production de la « Novoformine », connue au niveau international sous l’appellation de « Metformine ». La production actuelle de cette usine (30 millions de boites/an) couvre 70% des besoins du marché national en ce médicament.

Novo Nordisk compte conquérir le marché africain des médicaments de sa spécialisation, puisque son usine de Oued Aissi de droit algérien ALDAPH-SPA d’importation, de production, de distribution et de promotion des médicaments, certifiée ISO, va exporter, après satisfaction des besoins du marché national, vers l’Afrique.*Par Ameziane Athali | 03/10/2015 | algerie1.com/

**Novonordisk produira 90% de ses médicaments antidiabétiques en Algérie

Le taux de substitution à l’importation de ses médicaments en Algérie atteindra les 90% à l’entrée en production de l’usine d’insuline de Constantine, a indiqué, dimanche, le vice-président des laboratoires danois Novo Nordisk , Jean-Paul Digy, en relevant qu’en l’état actuel, avec la production de son usine à Oued Aissi dans la wilaya de Tizi Ouzou, celui-ci est à peine de 12%.

Le responsable de Novo Nordisk, qui s’exprimait au cours d’un point de presse animé à Tizi Ouzou, en marge de la cérémonie inaugurale du lancement du chantier de l’extension de son unité de Oued Aissi, assuré que leur objectif est d’atteindre ce taux d’intégration à l’effet de répondre à la demande du marché algérien mais aussi pour exporter vers l’Afrique.

Jean-Paul Digy est allé jusqu’à affirmer que le choix de l’Algérie pour installer ses équipements de production est stratégique pour pénétrer le marché africain des médicaments antidiabétiques.

Interrogé sur ce que représente actuellement la production de Novo Nordisk dans son usine de Oued Aissi, comparativement à l’importation et la distribution de ses médicaments fabriqués ailleurs, le vice-président des laboratoires danois Novo Nordisk a refusé de dévoiler une quelconque statistique tout en soutenant que nous travaillons avec les autorités algériennes pour augmenter les capacités de production de l’usine de Oued Aissi.

Il a, dans le même sillage, annoncé qu’une nouvelle extension est projetée dans un proche avenir à l’effet d’exploiter aussi toute la superficie du site de ladite unité et la question a été abordée hier lors des entretiens entre le Pdg des laboratoires danois avec le ministre de la santé.

S’agissant de l’extension lancée, dimanche, Jean-Paul Digy a précisé qu’un peu plus de 10 millions d’euros lui seront consacrés à l’effet de produire un nouveau médicament et augmenter ainsi la capacité annuelle de 600 millions à 1 milliard de comprimés.

Cela se fera à travers la mise en place d’un processus de granulation de la matière première de Novoformine permettant ainsi d’optimiser les coûts de fabrication en plus de la production locale de NovoNorm, insulino-secrétagogue de dernière génération.*Par Ameziane Athali | 04/10/2015 | algerie1.com/

*Le cambriolage de la poste de Kharrouba a été commis par le fils du receveur avec la complicité d’un de ses amis.

Le vol a été accompli dans la nuit de jeudi 1 octobre 2015 à vendredi au moment de l’absence du receveur. Ce dernier qui occupait le logement d’astreinte attenant au bureau de poste, était en visite chez ses proches, précise nos sources. Ce qui a facilité la tâche à son fils et son complice, lesquels ont pu pénétrer au bureau de poste à partir de la porte séparant la maison du lieu de travail, a-t-on indiqué. Les deux mis en cause, âgés de 27 ans, se sont emparés d’une somme de 1750 000 DA du coffre. Une somme qu’ils avaient remboursée peu après leur arrestation par la Gendarmerie dans la matinée de vendredi. Le fils du receveur s’est fait même blessé pour tromper les enquêteurs, mais il a fini par avouer son crime et le nom de son complice.*el watan- 03/10/2015 |

 

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*Fête de l’Aïd : 30 milliards de dinars retirés des bureaux de poste en deux jours

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La décision prise par la Direction Générale d’Algérie Poste d’ouvrir ses bureaux durant le dernier week-end (18 et 19 septembre), à l’occasion de l’approche de la fête de l’Aïd el Adha, a permis de servir les usagers à travers plus de deux millions d’opérations pour la journée du vendredi.

Pour cette même journée, un pic de retrait a été enregistré avoisinant les 30 milliards de dinars à travers le territoire national, explique une source du ministère de la Poste et des TIC. Ainsi, tous les salaires et pensions des retraités ont été versés dans un délai record d’une semaine.

Cette opération ne pouvait se concrétiser sans l’accord de la Banque d’Algérie pour l’approvisionnement des bureaux de poste, vendredi et samedi derniers, et sans le concours des services de sécurité pour les escortes des fonds.

Saluant le travail accompli par l’ensemble des agents d’Algérie Poste, Mme Houda Imane Feraoun, Ministre de la Poste et des TIC, leur a adressé une lettre de remerciement tout en insistant sur la nécessité de redoubler d’efforts afin de répondre aux attentes des citoyens, d’améliorer les prestations de service et de donner la meilleure image de leur établissement.*Par Abbès Zineb | 20/09/2015 | algerie1.com/

**Plus de 18.000 têtes de cheptels volées durant les 8 premiers mois de 2015

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Durant la période de janvier à août 2015, les unités de la Gendarmerie nationale ont enregistré le vol de 18.312 têtes de cheptels durant les huit premiers mois de l’année en cours, selon un bilan de cette institution.

Et pas moins de 12.346 ont été récupérées au bout du traitement de quelque 1.157 affaires de cheptels impliquant 900 personnes dont 401 ont été écrouées.

Selon la gendarmerie nationale, le phénomène de vol de cheptels a enregistré, à la même période de référence comparativement à l’an dernier (21.512 têtes), une baisse de 15%.

« La catégorie des ovins demeure la plus convoitée par les malfaiteurs avec un total de 16.655 têtes, suivie de loin par les caprins et les bovins avec respectivement 1.269 et 369 têtes volés », toujours selon la même source.

Concernant l’ampleur du phénomène, il est précisé qu’il « demeure très actif au centre du pays, l’Est et l’Ouest par rapport à Ouargla et Bechar », alors que « Tamanrasset n’a enregistré qu’un seul fait durant cette période ». Ainsi, 11 wilayas du centre occupent le haut du pavé en matière d’affaires enregistrées, dont les plus touchées sont Djelfa, Ain Defla, Alger, M’Sila et Tizi Ouzou, avec un total de 478 faits totalisant 6887 têtes volées. Les wilayas de l’Est occupent la deuxième place, notamment Batna, Souk Ahras, Guelma, Tébessa, Bordj Bou Arreridj, El Tarf et Khenchela, suivies de douze wilayas de l’Ouest particulièrement Sidi Bel Abbès, Tiaret et Mascara.*Par Mourad Arbani | 19/09/2015 |algerie1.com/

**Perte sèche de près de 35 milliards de dollars eh 2015, sur ses revenus pétroliers

L’Algérie va finir l’année 2015 avec une perte sèche de près de 35 milliards de dollars sur ses revenus pétroliers, selon les estimations dévoilées hier par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, lors d’une rencontre organisée à Alger par le Conseil national économique et social (CNES).

«La baisse brutale des cours des hydrocarbures impacte les ressources de notre pays. Il s’agit de 33 à 35 milliards de dollars en moins sur l’ensemble de l’année 2015», a ainsi avancé le Premier ministre, tout en admettant à la fois la gravité de la crise qui secoue l’économie nationale et le fait que la mauvaise conjoncture pétrolière, qui prévaut depuis déjà plus d’une année, «risque de durer». «Une baisse étalée» des cours pétroliers, souligne-t-il en ce sens, induit comme conséquences majeures «la contraction des ressources du Fonds de régulation des recettes (FRR) et l’accroissement de la dette publique interne».

Un constat qui ne fait que confirmer les mauvais chiffres de l’économie algérienne, dévoilés récemment par la Banque d’Algérie (BA) dans sa note de conjoncture pour le premier semestre de l’année en cours. La BA y fait ainsi état, notamment, d’une perte de plus de 34 milliards de dollars sur les réserves officielles de changes ; une baisse de plus de 43% des recettes d’exportation d’hydrocarbures ; une érosion des ressources du FRR qui ont chuté de 1714,6 milliards de dinars, soit plus de 33%, en douze mois et, enfin, un creusement inquiétant du déficit du Trésor, c’est-à-dire des finances publiques, atteignant désormais un niveau de quelque 902 milliards de dinars.

Tout en reprenant ce constat alarmant qui indique à quel point les risques d’un marasme total de l’économie nationale sont réels, le Premier ministre a d’emblée  confirmé l’orientation déjà amorcée par les pouvoir publics vers une rationalisation des dépenses de l’Etat, c’est-à-dire des mesures d’austérité, imposées bien évidement par la forte précarité des finances du pays.

Cette conjoncture «difficile», a-t-il ainsi signifié, plaide pour des actions de rationalisation de la dépense, le gouvernement ayant déjà validé un modèle de croissance de l’économie nationale et un cadrage budgétaire du programme quinquennal 2015/2019, en prenant en compte la dégradation possible des cours des hydrocarbures.

Et d’ajouter : «En décembre 2014, le chef de l’Etat avait fixé le cap de la réponse nationale à la contraction des revenus pétroliers : rationaliser les dépenses, mieux maîtriser le commerce extérieur et les flux de capitaux et poursuivre  le développement socioéconomique du pays.» En somme, dans son discours devant les experts du CNES, le Premier ministre n’a fait, en tout et pour tout, que confirmer quelques vérités amères sur la santé économique du pays, sans annoncer de quelconques actions concrètes à même d’amorcer une véritable stratégie de sortie de crise.* el watan- lundi 21.09.15 |

*L’Aïd est là ! Les familles algériennes, hantées par le spectre des pénuriesà venir, essayent d’anticiper au mieux les manques à venir : aujourd’hui, c’est le sucre qui pose problème, malgré les dénégations de Rabrab.

L'Aïd rime avec inflation, pénurie et fermeture de commerces.

Il faut dire que les fêtes algériennes dans la capitale et la majorité des grandes villes d’Algérie, sont toujours synonymes de disette et de privations, en raison du diktat des commerçants qui font fi de l’intérêt général et de la réglementation qui les oblige à ouvrir leur commerce pendant ces journées précises.

Le ministre du Commerce ne manquera certainement pas d’affirmer, qu’il « durcira » les sanctions contre les commerçants réfractaires qui ne respecteront pas « l’obligation de permanence » ! « Nous serons intraitables avec ceux qui ne suivront pas les consignes d’ouverture de leurs commerces pendant l’aïd, avait déjà averti son prédécesseur ». Le résultat, les Algériens l’ont constaté à leurs dépens pendant les fêtes religieuses : villes mortes, boulangeries, restaurants et cafés fermés, absence de fruits et de légumes, indisponibilité des médicaments et des transports, notamment.Pourtant la loi est claire : en cas de fermeture non réglementée du commerce concerné, c’est la fermeture des locaux pendant un mois assortie d’une amende ! En vertu de ce texte réglementaire qui définit les conditions d’exercice de l’activité commerciale, les commerçants sont donc :

Primo, tenus de respecter les conditions de permanence durant les jours fériés pour assurer un approvisionnement régulier des citoyens, en marchandises et produits de large consommation.

Deuxio, les listes des commerçants concernés par cette permanence sont arrêtées, et affichées au niveau des places publiques, de chaque commune, pour mettre le citoyen au courant des commerces de permanence le jour de l’aïd. Tout cela, en fait, participe de la théorie dès lors que la réalité sur le terrain est autre !

Boulangeries, restaurants, cafés et épiceries spécialisées en alimentation générale ferment boutique «en raison de l’indisponibilité des employés», affirment les gérants de ces commerces : «nous ne pouvons pas obliger ces derniers à travailler le jour de l’aïd et les empêcher, aussi, de passer les fêtes avec leurs familles !».

Certaines pharmacies baissent leurs rideaux, mais pour une toute autre raison liée à «l’absence de sécurité», disent les gérants des officines. De ce qu’il précède, il manque un effort d’exploration concernant les causes profondes de cette situation qui se répète, bon an mal an, à chaque fête religieuse. Le ministère du commerce, principal responsable du non-respect de l’obligation d’ouverture des commerces et de la permanence dont il a lui-même fixé les règles, ne réussit, toujours pas, à s’extraire de la méthode Coué : «l’Etat va sévir, on sera sans pitié avec les contrevenants…». Tous les ministres du commerce, de l’indépendance à ce jour, ont dit vouloir prendre en charge ces fermetures récurrentes des commerces à la veille de chaque fête religieuse. Pour y laisser, en définitive, la preuve de leur inefficacité et de leur perte de crédibilité !

Quant aux commerçants, vont-ils passer outre, ou obtempérer aux menaces des pouvoirs publics ? La question risque, encore une fois, de faire polémique au vu de toutes les affirmations des responsables qui vont s’exprimer, a posteriori et prétendre que tout va bien dans le meilleur des mondes, très loin de la triste réalité vécue par les algériens.

L’Union générale des commerçants et artisans algériens, impliquée, également, dans cette affaire va, certainement, se «fendre» d’un appel pour le respect de l’ouverture des magasins et de la permanence imposée aux commerçants ; elle avait présenté à l’époque, une proposition de loi portant organisation de l’activité commerciale et la réglementation du secteur des services. La non définition des horaires d’ouverture et de travail, y compris par alternance, en période de fêtes, a laissé le champ libre aux commerçants qui ont imposé leur propre loi, ouvrant et fermant leur magasin au gré de leur humeur. La proposition de l’UGCAA est restée en l’état, ce qui ne la dédouane aucunement, elle qui n’a qu’une faible emprise sur ses adhérents ! Sa responsabilité est engagée au même titre que le ministère du commerce, coupable de n’avoir pas déjà, sanctionné, sévèrement, comme il l’a prétendu, les 270 commerçants défaillants de 2014. C’est cette impunité, d’ailleurs, qui va selon certains, encourager d’autres commerçants à récidiver dès ce week-end.

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités Locales a voulu, pour sa part, marquer sa différence ; il a instruit les Walis pour prendre en charge les problèmes récurrents des citoyens qui reviennent, à chaque rentrée.

Un responsable local, a-t-il besoin, toutefois, des consignes du ministre pour mener à bien sa mission, se sont interrogés certains ? Apparemment oui, d’où le sens à donner à l’instruction de Noureddine Bedoui, qui sonne comme un désaveu des walis. L’instruction du ministre, a listé six points noirs récurrents où, la rentrée scolaire et la rentrée sociale se sont taillées la part du lion. Elle a fait l’impasse, toutefois, sur «le ramassage des ordures ménagères», dont le plus gros serait constitué par les déchets conséquents aux abattages des moutons. Une omission qui va, peut-être, obliger le ministre à signer une «instruction-bis» pour obliger les responsables des collectivités locales à s’acquitter de cette mission de «service public».

Qui dit Aïd, pense par association d’idées à l’essence et la hantise de la pénurie de carburant, qui est déjà perceptible, autour des stations qui sont prises d’assaut ! Ni les propos rassurants des responsables de Naftal, encore moins la disponibilité des produits à la pompe ne rassurent les automobilistes qui s’entêtent «à prendre la file», nonobstant la chaleur caniculaire ! Il faut dire aussi que beaucoup d’entre-eux ont été échaudé par la dernière crise des carburants !

Parler de pain la veille de l’Aïd, c’est aussi évoquer sa rareté pendant et après les fêtes. Certains en stockent à volonté, pour jeter presque tout, par la suite. Les rares boulangeries ouvertes le jour de l’aïd, seront prises d’assaut : il faut se lever à 4h du matin pour espérer en avoir ! Quant aux sachets de lait, à moins de pister les camions de transport, mieux vaut ne pas en parler, ou plutôt si, il faut évoquer la teneur du lait qui est proposé à la commercialisation, de l’eau blanche à en croire un rapport d’analyse. Et dire que des producteurs jettent le lait crû faute de pouvoir le stocker ou le vendre ! L’Etat, pendant ce temps-là, consacre 200 millions de $ à importer de la poudre de lait !

C’est ça, en fait, l’Aïd en Algérie ! Et dans ce méli-mélo sont pointés du doigt tous ces ouvriers besogneux de l’intérieur du pays, dont on ne remarque la présence ou l’absence, c’est selon, que pendant les fêtes. Un ministre avait proposé de former «massivement» dans les filières telles la boulangerie, la coiffure et la restauration entre autres, pour palier au déficit et à l’absence de toutes ces «petites mains». L’idée n’est pas mauvaise au demeurant, à condition d’associer les banques aux projets des «apprenants» pour les aider à démarrer leur entreprise, une fois le diplôme acquis.

Il faut dire aussi que l’essentiel de la population ouvrière pour ce qui est d’Alger, par exemple, vient des autres régions du pays, de l’Est et de la Kabylie. Et même les familles qui sont originaires de ces wilayas, préfèrent passer l’Aïd, loin de la capitale.

Alger, tout comme Oran, Annaba ou encore Constantine ont une composante sociologique différente des autres grandes métropoles. C’est ce brassage qui fait que ces villes se vident de leurs habitants, à l’occasion des jours fériés et présentent l’image de villes désertes. Des villes où les rares taxis sont pris d’assaut. Quant aux tarifs, mieux vaut ne pas en parler. Globalement, si le transport inter-wilaya fonctionne, peu ou prou, durant les fêtes religieuses, les bus privés qui assurent les liaisons urbaines restent au garage. Pas de recours possible des usagers en l’absence de contrôle sur le terrain !

Sans forcer le trait, c’est la triste situation qui va prévaloir l’aïd ! Le consommateur de manière générale, ne défend pas ses droits, dit-on, et les commerçants se disent « chez eux » et ne respectent pas les clients. L’Etat ne fait rien ou presque, pour faire respecter les règles et les lois. Chacun y va de sa lecture de la notion de service public, notion tellement galvaudée qu’elle a perdue tout son sens. On se renvoie la balle : le ministère du commerce, accusant tantôt celui de l’agriculture, ou même les collectivités locales, et à tout ce beau monde de pointer du doigt les consommateurs «incapables, selon eux, de discipliner leur boulimie et de stopper leur frénésie d’achat». Il faut que cela cesse et que chacun assume ses responsabilités.

Mais, c’est bien connu, l’Algérie fait partie de ces pays où le responsable détient le pouvoir absolu, mais n’est comptable de rien. A croire que, le fameux slogan « responsable mais pas coupable » a été inventé chez nous.*Cherif Ali/ lematindz/ 23/09/2015 | 

* 40.000 Chinois travaillent en Algérie

Quelque 40.000 Chinois travaillent actuellement sur différents chantiers dont la majorité des projets d’investissement inscrits à l’indicatif de l’Etat.

Le chiffre a été révélé, hier, par l’ambassadeur de Chine en Algérie, Yang Yuanggu en marge d’une visite d’un centre culturel et de loisirs réalisé dans le cadre de la solidarité villageoise dans la wilaya de Tizi Ouzou.

Le diplomate chinois a souligné que ce chiffre sera « très prochainement revu à la baisse » puisque les entreprises chinoises prévoient de recourir à la main d’œuvre locale en recrutant des Algériens qui répondent aux exigences en terme de qualification. Il a même annoncé rapatriement certains de ces employés chinois une fois libérés.

Yang Yuanggu a exprimé le souhait de son pays de voir le partenariat économique avec l’Algérie se renforcer maintenant que « la conjoncture économique est moins favorable pour l’Algérie comme pour la Chine ».

Il a ainsi fait état de discussions entre les deux gouvernements afin de concrétiser des investissements dans le secteur industriel, notamment dans les domaines de la construction automobile, de l’énergie solaire et des équipements et matériels ferroviaires.*Par Ameziane Athali | 24/09/2015 / algerie1.com

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**Des bras et des sous: Les Chinois proposent de financer et de réaliser des projets en Algérie

La Chine a proposé au gouvernement algérien des prêts remboursables sur 25 ou 30 ans et son assistance technique pour relancer les projets d’infrastructures en souffrance.

 Dans une conjoncture de raréfaction des ressources pour le financement de projets structurants, due essentiellement à la baisse des prix du pétrole, l’Algérie se trouve dans l’obligation de chercher d’autres moyens qui remplaceraient les financements publics.Face à cette nouvelle donne, le recours aux financements extérieurs s’offre comme alternative, mais pas de n’importe quel financement. Des experts économiques et des partis politiques ont remis au goût du jour le risque que court l’Algérie si elle se dirige à nouveau vers les institutions financières mondiales, brandissant ainsi le spectre de l’endettement avec ses répercussions économiques et politiques. Etant donné l’expérience vécue avec le FMI durant les années 1990, les hautes autorités du pays doivent réfléchir doublement avant d’agir.C’est donc à ce moment que l’option chinoise s’offre à l’Algérie.En effet, selon une source diplomatique chinoise, l’ancien Empire du milieu a proposé au gouvernement algérien des prêts et une assistance technique pour la prise en charge des projets en cours ou ceux programmés dans le cadre du quinquennat 2015-2019.Pour le moment, le gouvernement algérien n’a ni accepté ni refusé cette option, ajoute notre source.

Intérêts communs

Cette option est d’autant plus plausible. Des entreprises chinoises présentes en Algérie ont commencé à rapatrier leurs ouvriers étant donné que les chantiers se rétrécissent comme peau de chagrin depuis que le gouvernement a adopté une politique d’austérité. «Le peu d’entreprises chinoises qui resteront en Algérie d’ici quelques mois sont celles spécialisées dans le bâtiment, les chantiers AADL étant maintenus. Sinon, les entreprises activant dans les travaux publics, les hydrocarbures verront leur personnel réduit», révèle notre source.
Même si cette option de financement est pour le moment au stade informel, au cas où elle viendrait à se confirmer, le pays de Mao qui a détrôné la France ces deux dernières années en termes d’échanges commerciaux avec l’Algérie, pourrait le faire aussi en termes d’IDE.
En proposant à l’Algérie des financements pour parachever ses projets, la puissance économique n’est pas à sa première initiative.
En visite à Pékin, le président sénégalais Macky Sall rentrait au pays avec un jackpot de plus de 4,5 milliards de dollars que la China Eximbank avait accepté de mettre sur la table pour financer les huit plus grands projets sénégalais en matière d’infrastructures ferroviaires et routières.
Idem pour l’Indonésie, une banque chinoise a accepté de financer une dizaine de projets et les remboursements sont échelonnés sur 30 ans. Une aubaine pour ce pays, lui aussi en plein développement économique.

Une banque chinoise pour concurrencer le FMI

Agressive au plan économique et commercial, la République populaire de Chine veut le devenir également au niveau des finances.
Car frustrée de ne pas être écoutée sur la place financière mondiale, elle qui exige d’une part une réforme des institutions financières mondiales (FMI et BM) nées des accords de Bretton Woods en 1944 et dominées, depuis cette date, par les Occidentaux, et ne trouve d’autre part aucune légitimité à la Banque asiatique de développement (BAD), présidée par des Japonais depuis sa fondation en 1966, le président Xi Jinping avait décidé de créer en octobre 2014 la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (BAII) qui compte outre le Brics, l’Arabie saoudite, l’Iran, la Turquie, mais aussi des pays occidentaux à forte économie comme le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France et l’Italie, la Suisse et les pays scandinaves.*letempsdz.com/octobre 2015

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*L’Algérie compte 4.700 millionnaires en dollars en 2015 

L’Algérie compte 4.700 millionnaires en dollars en 2015 selon un rapport de l’organisation Sud-africaine « New World Wealth ». Elle arrive à la 7e place sur le continent africain.

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Alors qu’en haut du tableau de ce classement, l’Afrique du Sud arrive en tête avec 46.800 millionnaires, suivie de l’Egypte (20.200), le Nigeria (15.400), le Kenya (8.500 millionnaires) et en cinquième position l’Angola avec 6.400 millionnaires. Au Maghreb c’est le Maroc qui arrive en tête avec 4.800 millionnaires.

Rebrab à la 10ème place du classement africain des milliardaires

29 Africains figurent dans le classement «Forbes 2015» des milliardaires dans le monde, publié le 2 mars 2015. Assad Rebrab, le président directeur général du groupe CEVITAL se place à la 10ème position de ce classement.

Voici le classement des 29 Africains disposant d’une fortune de plus d’un milliard de dollars :

1) Aliko Dangote: 15,7 milliards de dollars (Nigeria)

2) Johann Rupert et famille: 7,4 milliards de dollars (Afrique du Sud)

3) Nicky Oppenheimer et famille : 6,7 milliards de dollars (Afrique du Sud)

4) Christoffel Wiese: 6,3 milliards de dollars (Afrique du Sud)

5) Nassef Sawiris: 6,3 milliards de dollars (Egypte)

6) Mike Adenuga: 4 milliards de dollars (Nigeria)

7) Mohamed Mansour: 4 milliards de dollars (Egypte)

8) Nathan Kirsh: 3, 9 milliards de dollars (Swaziland)

9) Isabel Dos Santos: 3,1 milliards de dollars (Angola)

10) Issad Rebrab: 3,1 milliards de dollars (Algérie)

11) Naguib Sawiris: 3,1 milliards de dollars (Egypte)

12) Youssef Mansour: 2,9 milliards de dollars (Egypte)

13) Koos Bekker: 2,3 milliards de dollars (Afrique du Sud)

14) Othman Benjelloun: 2,3 milliards de dollars (Maroc)

15) Yasseen Mansour: 2,3 milliards de dollars (Egypte)

16) Patrice Motsepe: 2,1 milliards de dollars (Afrique du Sud)

17) Stephen Saad: 2,1 milliards de dollars (Afrique du Sud)

18) Mohamed Al Fayed: 2 milliards de dollars (Egypte)

19) Folorunsho Alakija: 1,9 milliard de dollars (Nigeria)

20) Onsi Sawiris: 1,8 milliard de dollars (Egypte)

21) Aziz Akhannouch: 1,7 milliard de dollars (Maroc)

22) Allan Gray: 1,6 milliard de dollars (Afrique du Sud)

23) Miloud Chaabi: 1,3 milliard de dollars (Maroc)

24) Mohammed Dewji: 1,3 milliard de dollars (Tanzanie)

25) Samih Sawiris: 1,1 milliard de dollars (Egypte)

26) Sudhir Ruparelia : 1,1 milliard de dollars (Ouganda)

27) Femi Otedola : 1 milliard de dollars (Nigeria)

28) Abdulsamad Rabiu: 1 milliard de dollars (Nigeria)

29) Rostam Aziz : 1 milliard de dollars (Tanzanie)

A l’échelle mondiale, le magazine américain Forbes recense 1826 milliardaires, un record absolu depuis 30 ans. Ces milliardaires accaparent 7000 milliards de dollars, soit 10% de plus que l’an dernier.

290 personnes ont rejoint ce club. On y trouve aussi plus de jeunes : ils sont 46 à avoir moins de 40 ans, ce qui n’était jamais arrivé jusqu’alors.

Bill Gates reste l’homme le plus riche de la planète, un titre dont il a bénéficié 16 fois au cours des 21 dernières années. Sa fortune s’est encore accrue de 3,2 milliards de dollars sur un an, à 79 milliards de dollars), et ce malgré une donation de 1,5 milliard à sa fondation philanthropique (Bill & Melinda Gates Foundation). Le mexicain Carlos Slim conserve la deuxième place, et Warren Buffett revient à la troisième place, ravissant son titre au créateur de Zara, Amancio Ortega -désormais quatrième. Warren Buffett est d’ailleurs celui qui s’est le plus enrichi au monde l’an dernier, à raison de 14,5 milliards de dollars, grâce à l’explosion du cours de Berkshire Hathaway (+30 % l’an dernier). Le 5ème homme le plus riche de la planète reste Larry Ellison, le fondateur d’Oracle, avec 54,3 milliards de dollars.

Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg intègre quant à lui le club des 20 plus riches au monde. Il a gagné 5 places par rapport à l’an dernier.

Le plus jeune milliardaire de la planète a 24 ans. Il s’appelle Evan Spiegel et il a créé l’application Snapchat, rachetée par Facebook l’an passé.

Le classement par pays fait ressortir que la bonne tenue du secteur des technologies et la hausse du dollar par rapport à l’euro ont renforcé la position des Américains dans ce classement: ils sont 536 à y figurer, suivis des Chinois (213), des Allemands (103), des Indiens (90) et des Russes (88).*Par Kaci Haider | 08/08/2015 | TSA

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*L’Algérie compte 5.425.558 de véhicules fin 2014

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L’Office national des statistiques (ONS) a indiqué, samedi, que jusqu’à fin 2014, le parc national automobile (PNA) a atteint 5.425.558 de véhicules, en hausse de 5,89% par rapport à 2013.,

Cette augmentation du PNA s’explique par les véhicules neufs immatriculés en 2014, sachant que les immatriculations de véhicules neufs importés confirment leur mise en circulation effective.

Il est observé, cependant, que le nombre des immatriculations des véhicules neufs a diminué passant à 301.722 unités en 2014 contre 314.872 en 2013, soit une baisse de 4,14%, indiquent les chiffres consolidés de l’ONS.

L’essentiel des immatriculations des véhicules neufs opérées en 2014 a été mené au cours du 2ème semestre, soit 197.301 véhicules (plus de 65% des véhicules immatriculés en 2014).

Le PNA a connu un « boom » dès l’année 2011 lors de laquelle plus de 1,04 million de véhicules ont été immatriculés et réimmatriculés dont 234.889 véhicules neufs (22,46% de la totalité). Ce taux, qui avait contribué au rajeunissement du parc national, a atteint une moyenne de 21,6% durant les trois dernières années.

Par catégorie de véhicules, le PNA est constitué essentiellement des véhicules de tourisme avec 3.483.047 unités (64,2% de la totalité), des camionnettes avec 1.083.990 (près de 20%), des camions avec 396.277 (7,3%), des tracteurs agricoles avec 146.041 (2,7%), des remorques avec 134.019 (2,47%), des autocars et autobus avec 82.376 (1,52%), des motos avec 20.380 (0,38%) et des véhicules spéciaux avec 4.756 (0,1%).

La répartition du PNA selon les tranches d’âge des véhicules montre que le nombre des moins de 5 ans a atteint 1.253.731 unités (23,11% de la totalité du parc à fin 2014), des 5 à 9 ans à 933.006 véhicules (17,2%), des 10 à 14 ans à 346.788 (6,4%), des 15 à 19 ans à 214.287 unités (3,95%), des 20 ans et plus à 2.677.746 (49,35%).

Concernant la répartition du PNA par wilaya, l’ONS relève que les cinq premières wilayas qui comptent le plus grand nombre de véhicules sont Alger avec 1.427.799 unités (26,32% de la totalité), suivie de Blida avec 301.076 (5,55%), Oran avec 280.627 (5,17%), Constantine avec 198.175 (3,65%) et Tizi-Ouzou avec 189.080 (3,45%).

Quant aux types de carburants utilisés, l’organisme public des statistiques confirme que l’essence est la plus importante source d’énergie pour les véhicules avec une part de 65%, contre 34% pour le gasoil.*Par Mourad Arbani | 08/08/2015 | TSA

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***N’est-ce pas un crime économique de consacrer bon an mal an, 5 à 7 milliards de dollars pour importer des véhicules alors que l’usine de montage de la fameuse Symbol, que personne n’achète du reste, n’a coûté à Renault qu’un investissement de … 50 millions d’euros.

Imaginez le nombre d’usines que l’Algérie aurait pu monter dans le pays avec les dizaines de milliards de dollars consacrés à l’importation de voitures.

Et puis pourquoi les pouvoirs publics distribuent l’argent de la collectivité aux importateurs qui ont amassé de très grosses fortunes ici et là bas, alors que ces derniers n’ont qu’à utiliser leurs deniers pour importer comme cela se fait dans le monde entier.

Et cette règle doit être élargie à tous les importateurs suivant un principe simple : importez tout ce que vous voulez mais avec votre argent, comme le font les malheureux voyageurs algériens, qui n’ont droit qu’à quelques euros une fois par an pour voyager, ou pour acheter des médicaments qu’on ne trouve pas au pays, alors que l’ardoise consacrée à l’importation est très conséquente.

Comment les citoyens lambda se procurent t-ils les devises ? Eh bien ils changent leurs pauvres dinars dévalués contre des euros au marché noir, et heureusement qu’il existe ce marché noir, et quand ils le peuvent, ils changent les malheureux dinars avec nos compatriotes installés à l’étranger. C’est leur seule solution pour acheter ce qu’ils ne trouvent pas au pays, principalement des médicaments, des pièces de rechange etc…

L’argent public doit servir la collectivité

L’argent public doit servir la collectivité et seulement elle. Cet argent doit être consacré pour l’Education, la formation, l’emploi, les routes, les médicaments, les équipements médicaux, la construction d’hôpitaux et la formation de spécialistes pour en finir avec les mouroirs que sont devenus nos établissements de soins. Des structures hospitalières indignes du pays alors qu’avec la manne pétrolière, l’Algérie aurait pu construire des établissements dignes de ce nom et dire que la plupart de nos hôpitaux datent de l’époque coloniale, n’est ce pas honteux et humiliant cet état de fait !

N’est ce pas honteux pour les responsables algériens, et tous les pistonnés de tout bord et leurs familles d’obtenir des prises en charge pour des soins à l’étranger sur un simple appel téléphonique alors que des dizaines de milliers de nationaux meurent faute de soins, faute de diagnostic adéquat, faute de médicaments, faute d’appareils performants, faute de rendez-vous en temps et en heure…et faute d’avoir des épaules larges.

N’est ce pas honteux d’importer pour des milliards de dollars de médicaments de pays qui n’ont aucune tradition dans la fabrication de médicaments comme la Jordanie ou l’Inde pour ne citer que ces deux là. Au passage, il est intéressant de relever que l’Union européenne a communiqué la semaine dernière une liste de 700 médicaments génériques testés et fabriqués en Inde, interdits à l’importation pour « irrégularités et manipulation de données ». Qu’ont fait nos responsables pour faire la même chose ou plutôt que feront-ils ? rien et ils ne feront rien. La santé des citoyens est leur dernier souci, c’est une règle non écrite.*Par Djamil Mesrer | 02/08/2015 | TSA

**Plus de 1000 commerçants ont fui Ghardaïa à cause des violences

dimanche 6 septembre 2015 | Par Sonia Lyes | TSA
Ghardaïa, Commerce, Tsa Algérie
 Plus d’un millier de commerçants ont résilié leurs registres à Ghardaïa suite aux événements douloureux qu’a connu la région depuis décembre 2013, a révélé ce dimanche 6 septembre le wali, Azzedine Mecheri.

« Il est déplorable de constater que plus d’un millier de commerçants ont résilié leur registre dans la région et se sont délocalisés suite à ces événements», a affirmé le wali cité par l’agence officielle APS.

Le wali s’exprimait en marge de la cérémonie du coup d’envoi de l’année scolaire 2015-2016. Il a appelé les investisseurs et autres acteurs économiques à « contribuer à la création de la richesse dans cette wilaya qui doit redevenir un pôle économique stratégique régional ».

Il a également appelé les notables et les différents acteurs sociaux locaux « à œuvrer, dans le cadre d’une approche participative, à effacer les stigmates des événements douloureux ayant affecté la wilaya et à inculquer les nobles valeurs de tolérance, de fraternité et de pardon au sein des familles, notamment les enfants ».

Par ailleurs, le wali a annoncé la réunion prochaine de la commission interministérielle, composée des secrétaires généraux de différents départements ministériels, consacrée à la wilaya de Ghardaïa.

Théâtre de violences communautaires depuis 2013, la région de Ghardaïa a enregistré la mort de plus de trente personnes, dont 24 ont été tués en juillet dernier. On déplore également des centaines de blessées, alors que plus de 1.600 habitations ont été incendiées ou fragilisées. Depuis juillet dernier, c’est le commandant de la 4e région militaire qui supervise les actions visant le rétablissement de l’ordre public dans la région.*TSA-dimanche 6 septembre 2015 |

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* d’autres informations sur l’Algérie ici:

*Infos d’Algérie-3

  infos plus-Algérie

**Infos d’Algérie-2

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