infos d’Algérie-14

*il était l’un des officiers les plus respectés et estimés de l’armée algérienne

*Le colonel Abdellah Djebari de la DSI mis à la retraite dans des conditions troublantes

***Cette décision a suscité un énorme malaise au sein de ce corps stratégique incitant ainsi plusieurs militaires et collaborateurs du colonel Djebari à déposer leurs démission

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Nouvelle polémique au sein de l’Armée algérienne et du ministère de la Défense où une récente décision vient de susciter une énorme controverse. En effet, nous avons appris au cours de nos investigations que le colonel Abdellah Djebari, le chef de la fameuse brigade DSI, à savoir le détachement spécial d’intervention, une unité d’intervention d’élite de la gendarmerie nationale algérienne, a été écarté la semaine dernière et mis à la retraite dans des conditions troublantes. 

Le colonel Abdellah Djebari est l’un des officiers les plus respectés et estimés de l’armée algérienne. Il était pendant des années le pilier de la DSI, une unité d’élite spécialisée dans la lutte antiterroriste, la libération d’otages et la protection rapprochée des hautes personnalités.

C’est cette unité d’intervention qui s’était déployé le 16 janvier 2013 pour secourir les victimes de la prise d’otages de Tiguentourine. Plus récemment, cest la DSI qui a procédé à l’arrestation de tous les dirigeants accusés de corruption dans les scandales et dossiers ouverts par la justice à la suite de la chute du clan présidentiel des Bouteflika. Ouyahia, Sellal et les autres ministres ou hauts fonctionnaires ainsi que les oligarques les plus richissimes, leurs arrestations ont été supervisées par la DSI.

Cette brigade dispose, par ailleurs, de plusieurs équipements très sophistiqués. En dépit de son bilan positif et de la confiance de ses hommes, le colonel Abdellah Djebari a été mis à la retraite à la surprise générale alors qu’il devait prendre le grade de général le 4 juillet dernier à la veille de la traditionnelle cérémonie de célébration de la fête de l’Indépendance du 5 juillet.

Cette décision provient directement du cabinet du chef d’Etat-Major de l’ANP, Ahmed Gaid Salah. Ce dernier a préféré placer à la tête de la DSI un homme à lui issu de ses propres fidèles collaborateurs. Selon d’autres sources, le premier responsable du haut commandement de l’ANP ne faisait pas confiance au colonel Abdellah Djebari.

Cette décision a suscité un énorme malaise au sein de ce corps stratégique incitant ainsi plusieurs militaires et collaborateurs du colonel Djebari à déposer leurs démissions.*algeriepart.com/ mercredi 04 septembre 2019

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*Mais où est passé Abdelkader Bensalah ?

C’est la question que se posent les Algériens et la classe politique au moment où des décisions engageant l’avenir du pays sont en train d’être prises de l’intérieur des casernes. Même si les apparitions du chef de l’État intérimaire n’étaient pas aussi nombreuses que les discours hebdomadaires du chef d’état-major de l’armée, son absence médiatique, qui dure maintenant depuis le 25 août dernier, jour où il a reçu Elsa Teixeira de Barros Pinto, la ministre des Affaires étrangères de Sao-Tomé-et-Principe, suscite plusieurs interrogations. S’il a eu une actualité politique et protocolaire chargée du 19 au 26 août, depuis, son agenda reste étrangement vide. Le 19 août, il adresse un message à l’occasion de la célébration du 20 Août, double anniversaire des attaques du Nord constantinois et du Congrès de la Soummam, où il renouvelle son appel à faire avancer le processus de dialogue. Le 22 août, il procède à un vaste mouvement diplomatique qui a touché plusieurs ambassadeurs dans les grandes capitales et consulats d’Algérie à travers les quatre continents. 24 heures plus tard, Bensalah reçoit une délégation onusienne conduite par le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour le Mali et chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), puis il adresse ses condoléances aux familles des victimes. Le 24 août, il procède à la nomination de Khelifa Ounissi au poste de directeur général de la Sûreté nationale (DGSN) en remplacement d’Abdelkader Kara Bouhadba, indique un communiqué de la présidence de la République. Déjà mis sous pression par le refus du général de corps d’armée de libérer les détenus d’opinion, Abdelkader Bensalah semble évoluer dans l’ombre de Gaïd Salah, lequel, par ses injonctions martiales, donne l’impression d’être le véritable décideur du pays. Cette absence non encore expliquée par les voies officielles peut sous-tendre une tension au sommet de l’État. Une lecture qui reste au stade de l’hypothèse peu probable et l’explication la plus rationnelle est à chercher du côté de l’état de santé “déclinant” du président par intérim. Il est de notoriété publique que la santé de Bensalah est devenue un sujet à supputations et il paraissait très affaibli lors de sa dernière sortie publique, à l’occasion de la finale de la CAN au stade international du Caire. Lors de la remise du trophée, les téléspectateurs ont pu voir un homme qui éprouvait des difficultés notables à marcher pour rejoindre la pelouse où était dressé le podium. Âgé de 77 ans, Abdelkader Bensalah avait été opéré, en 2015, dans un hôpital parisien. Les signes de traitements lourds, dont apparemment la chimiothérapie, sont de plus en plus apparents. Si sa maladie n’est un secret pour personne, l’épisode de sa fille avec Air Algérie pourrait l’avoir davantage ébranlé et incité à rester plus en retrait de la vie politique. En effet, Mounia Bensalah, directrice financière à la représentation d’Air Algérie à Paris, était au cœur d’une polémique au sein de la compagnie nationale aérienne, obligeant le représentant général pour la France Nord (Paris) à Air Algérie, Zoheir Houaoui, à recourir à un huissier de justice pour rouvrir de force son bureau fermé. En l’absence de toute indication émanant des fameuses sources autorisées, les Algériens n’ont que le loisir de se perdre en conjectures, une situation leur rappelant singulièrement les péripéties liées à la maladie de Bouteflika.*Par Said OUSSAD-  Liberté - mercredi 04 septembre 2019

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Djemaï dans le viseur de la justice

Intronisé à la tête du FLN, il est vite rattrapé par ses douteuses affaires, bien qu’il ait pensé que son poste le préserverait des poursuites judiciaires.

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C’est la descente aux enfers pour le secrétaire général du FLN, Mohamed Djemaï, qui, depuis le départ de Bouteflika et son intronisation à la tête de l’ancien parti-État, a accompagné avec un rare zèle toutes les décisions prises par les nouveaux maîtres du pays dans l’espoir de  sauver sa tête et de s’épargner un sort similaire  à celui connu par les hommes d’affaires ayant bénéficié de largesses durant le règne de Bouteflika, qui croupissent aujourd’hui à la prison d’El-Harrach. 

Pour cause, le président de l’Assemblée populaire nationale (APN) a décidé, à l’issue d’une réunion de son bureau tenue hier, de se pencher sur la demande du ministre de la Justice, Belkacem Zeghmati, concernant la levée de l’immunité parlementaire pour le député et patron du FLN. 
“Le bureau a étudié, durant la réunion, les demandes du ministre de la Justice, garde des Sceaux concernant le lancement de la levée de l’immunité parlementaire pour trois députés de l’Assemblée populaire nationale, à savoir Smaïl Benhamadi, Berri Saker et Mohamed Djemaï”, a annoncé un communiqué de l’APN, avant d’ajouter : “Conformément à l’article 72 du règlement intérieur de l’APN, le bureau a soumis les demandes du ministre de la Justice, garde des Sceaux (…) à la commission des affaires juridiques et administratives et des libertés pour préparer un rapport qui sera remis au bureau pour être, par la suite, soumis aux députés pour approbation dans une séance à huis clos.” Autrement dit, les jours du SG du FLN sont comptés, et il a quasiment un pied en prison. Pour s’en convaincre, il suffit de se remémorer les précédents de députés et sénateurs qui, après s’être vu retirer leur immunité parlementaire, ont tous été jetés en prison. 
C’est le cas du sénateur et ancien SG du FLN, Djamel Ould Abbes, du sénateur et ancien ministre de l’Agriculture, Saïd Barkat, du député et ancien ministre des Transports, Boudjemâa Talaï, du sénateur et président du parti TAJ, Amar Ghoul, etc. C’est dire que le sort de Djemaï est quasiment scellé. Mais que reproche au juste la justice à Mohamed Djemaï sur qui, faut-il sans doute le souligner, pèsent déjà de lourds soupçons d’implication dans des affaires de corruption, voire de contrebande ? Ni M. Zeghmati ni le bureau de l’APN n’en ont soufflé mot, du moins pour le moment. Avec cette sortie du ministre de la Justice, on comprend maintenant pourquoi le secrétaire général du FLN, sentant certainement sa fin prochaine, a commis, en moins d’une semaine, deux grosses bourdes : d’abord en faisant dire à l’ambassadeur de Russie en Algérie, à l’issue de leur entrevue mercredi 28 août 2019, que la “solution (à la crise algérienne, ndlr) consiste en l’organisation d’une élection présidentielle dans les plus brefs délais”, avant que le diplomate ne le confonde publiquement en  niant avoir tenu de tels propos. Le deuxième dérapage dont s’est rendu coupable M. Djemaï c’est quand il a déclaré, dans la soirée du 1er septembre sur un plateau de télévision, que sa famille est la seule à ne pas verser dans la contrebande dans la wilaya de Tébessa ! – Liberté *Par Arab CHIHmercredi 04 septembre 2019

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