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	<title>ElAyam.5 &#187; international</title>
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	<description>ElAyam...Ce sont les jours qui passent avec du bon et de moins bon. Mais en réalité, c'est nous qui passons. Cependant, nous pouvons laisser des traces, des écrits, une oeuvre utile, un message de progrès et d'espérance.On peut toujours essayer</description>
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		<title>Explosion catastrophique à Beyrouth</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 20:00:25 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[**infos internationales diverses ********************************************************** Un général russe tué en Syrie Trois militaires russes ont été blessés dans l&#8217;explosion d&#8217;un engin artisanal visant un convoi en Syrie. Parmi eux se trouvait un major général qui a par la suite succombé à ses blessures, a fait savoir le ministère russe de la Défense. Un attentat perpétré contre un [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong>*infos internationales diverses</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**********************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un général russe tué en Syrie</strong></span></p>
<div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Trois militaires russes ont été blessés dans l&rsquo;explosion d&rsquo;un engin artisanal visant un convoi en Syrie. Parmi eux se trouvait un major général qui a par la suite succombé à ses blessures, a fait savoir le ministère russe de la Défense.</strong></span></p>
</div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Un attentat perpétré</span> contre un convoi dans le gouvernorat de Deir ez-Zor a fait deux blessés et un mort parmi les militaires russes, a annoncé ce mardi 18 août la Défense russe.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> «À la suite de l&rsquo;explosion, trois militaires russes ont été blessés. Au cours de l&rsquo;évacuation et des soins médicaux, un conseiller militaire russe qui avait le grade de major général est décédé des suites de graves blessures», indique un communiqué.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il est précisé que l’engin explosif a été activé au bord d’une route, à 15 kilomètres de la ville éponyme, alors que le convoi rentrait d&rsquo;une mission humanitaire. </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a décoré à titre posthume l’officier décédé.</strong></span></p>
</div>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong><strong>*<strong><strong>sputniknews / mardi 18 Aoùt 2020</strong></strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*********************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Interrogé sur ses «mensonges»,  Trump refuse de répondre et surprend les internautes américains</strong></span></p>
<p><img alt="Donald Trump" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/07e4/07/1d/1044174675_0:334:3072:1996_1000x541_80_0_0_82529bc2abcc7d6d3f85f24d957928bd.jpg.webp" /></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Président américain s’est face à la question d’un correspondant à la Maison-Blanche en conférence de presse. Interrogé sur ses «mensonges» au peuple américain depuis le début de son mandat, il a choisi de ne pas répondre et de passer à la question d’un autre journaliste. Vendredi 14 août, Donald Trump tenait une <span style="color: #0000ff">conférence de presse</span> à la Maison-Blanche devant les quelques journalistes autorisés dans la salle. Parmi eux, S.V. Date, un correspondant du HuffPost, lui a posé la question suivante: «Après trois ans et demi, regrettez-vous tous les mensonges que vous avez proférés au peuple américain?».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme le montre une vidéo, largement diffusée dans les médias américains et sur les réseaux sociaux, le Président a d’abord été surpris, demandant au journaliste de préciser sa pensée. «Tous les mensonges. Toutes les malhonnêtetés», insiste ce dernier. «De qui?», demande alors Trump, faisant semblant de ne pas comprendre. «Les vôtres», répond son interlocuteur.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sans donner de réponse, il se tourne alors vers un autre journaliste et lui demande de poser sa propre question. L’audace du journaliste américain a été saluée par ses confrères et par de nombreux internautes. Contacté par le Guardian, M.Date a confié qu’il avait déjà tenté de poser cette question au mois de mars, mais que <span style="color: #0000ff">le Président</span> l’avait déjà interrompu.</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sur Twitter, il a toutefois indiqué qu’il attendait de poser cette question «depuis cinq ans». Il estime que ses mensonges sont la seule partie de sa présidence «dont on se souviendra dans 10 ans». Malgré ce moment d’embarras, il a été autorisé à participer à la prochaine conférence de presse à la Maison-Blanche, a-t-il précisé au quotidien britannique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Les «mensonges» de Trump</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette question gênante intervient juste un mois après la publication d’un article dans le Washington Post relatant les «20.000 allégations fausses ou trompeuses» imputées à Donald Trump, et ce uniquement sur les trois dernières années, soit une moyenne proche de 20 mensonges par jour.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le quotidien américain s’est basé sur les données de son service de vérification des informations, affirmant que le Président a particulièrement multiplié <span style="color: #0000ff">les allégations fallacieuses</span> sur les 14 derniers mois. Cette période a été marquée par la procédure d’«impeachment», l’épidémie de coronavirus, ainsi que les manifestations qui ont touché le pays après le meurtre de George Floyd.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Plus récemment, Donald Trump a été sous le feu des critiques pour avoir propagé une «information» selon laquelle Kamala Harris, la colistière choisie par son rival Joe Biden, n’était pas éligible à la vice-présidence en raison de ses origines immigrées. Une fois de plus, cette allégation est fausse, affirme le New York Times, indiquant que Mme Harris est née sur le sol américain et peut dès lors, selon l’article II de la Constitution, exercer cette fonction.*<strong>*<strong><strong>sputniknews / samedi 15 Aoùt 2020</strong></strong></strong></strong></span></p>
</div>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000"><strong>explosion catastrophique dans le port de Beyrouth avec des conséquences dévastatrices</strong></span></strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Avec l’explosion à Beyrouth, «tout le système politico-économique mis en place depuis 40 ans s’est effondré brutalement»</strong></span></p>
<p><img alt="Explosions près du port de Beyrouth, 4 août 2020" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/07e4/08/04/1044202816_0:123:1280:815_1000x541_80_0_0_b97406a8ce9ee0613756b54394c081de.jpg.webp" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**plus de 150 morts et près de 5.000 blessés</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*L&rsquo;Algérie décide l&rsquo;envoi immédiat d’aides au peuple libanais: Quatre avions algériens et un navire algérien chargé de matériaux de construction</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a ordonné, à l’issue de l’entretien téléphonique qu’il a eu mercredi après-midi avec son confrère, le Président Michel Aoun, l’envoi immédiat d’aides au peuple libanais frère, indique un communiqué de la présidence de la République. « <em>En application de cet ordre, quatre (4) avions algériens s’apprêtent à décoller en direction de Beyrouth transportant:</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong><em>– <span style="color: #ff0000">Des équipes constituées de médecins, chirurgiens et pompiers.</span></em></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong><em>– Des fournitures médicales et pharmaceutiques.</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong><em>– Des produits alimentaires.</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong><em><span style="color: #ff0000">– Des tentes, des couvertures et autres</span>… »</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong><span style="color: #ff0000">Un navire algérien chargé de matériaux de construction</span> pou</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>r contribuer à la reconstruction de ce qui a été détruit par l’explosion devra également larguer les amarres en direction de ce pays, conclut la source. *reporters.dz/ <strong>mercredi 05 Aoùt 2020</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong>explosion catastrophique dans le port de Beyrouth </strong></strong></span></p>
<p><strong style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium">*<strong><span style="color: #ff0000">*vidéos</span>: <span style="color: #800080"><strong><a title="deux fortes explosions secouent Beyrouth" href="https://www.youtube.com/watch?v=NEb5b7RAXzs" target="_blank"><span style="color: #800080">deux fortes <strong>explosions secouent Beyrouth</strong></span></a></strong></span></strong></strong></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><strong>* </strong><span style="color: #800080"><a title=" Beyrouth : une ville sous le choc de l'explosion" href="https://www.youtube.com/watch?v=nQZ7O_EncpY&amp;feature=emb_logo" target="_blank"><span style="color: #800080"><strong>Beyrouth : une ville sous le choc de l’explosion</strong></span></a></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une explosion catastrophique dans le port de Beyrouth a meurtri la ville et risque d’avoir les conséquences dévastatrices sur le futur socio-économique de tout le pays du cèdre. Charbel Nahas, économiste et ex-ministre libanais du Travail, dresse un sombre tableau du futur immédiat du Liban, tout en fustigeant la politique gouvernementale.</strong></span></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Beyrouth compte ses morts et ses blessés dans un paysage de désolation, parmi les décombres des bâtiments soufflés par une double explosion monstre sur le port, survenu le 4 août. Mais c’est tout le pays qui est <span style="color: #0000ff">au chevet de son économie</span>, qui s’enfonce encore plus dans la crise.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Charbel Nahas, économiste et ancien ministre libanais des Télécommunications et du Travail, estime au micro de Sputnik que <em>«tout le système politico-économique qui s’est mis en place depuis la guerre civile, depuis 30, 40 ans, s’est effondré brutalement»</em>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Il y a une phase de transition qui s’ouvre, puisque les gens sont désemparés et la catastrophe d’hier ne fait qu’aggraver ce sentiment de crainte et de peur», soutient l’expert.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour l’homme politique, prendre ses responsabilités dans «ces moments historiques» consiste à essayer de proposer une alternative à «quelque chose qui est tombé».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Nous estimons que l’héritage de la guerre, qui nous a donné une sorte de “coopérative” de chefs de guerre communautaires, ne peut plus répondre aux besoins les plus évidents de la sécurité de gens», assure Charbel Nahas.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il fait état d’«une confrontation politique majeure» actuellement au Liban entre cette «coopérative des chefs, complètement impuissants», qui ne peuvent prendre aucune décision «en dehors de leur configuration communautaire», dans les domaines les plus variés.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Le Liban dans l’impasse</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des blocages qui touchent aussi bien les répartitions des pertes, la politique fiscale, les relations extérieures: ces chefs communautaires, «par leur simple présence, bloquent toute possibilité de traitement rationnel».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Leur présence représente un danger, parce que c’est la société qui devient la variable d’ajustement», souligne Nahas.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’homme politique assure qu’au Liban, il est nécessaire à réussir mettre en place un gouvernement dont la légitimité ne dépendait pas des communautés de la guerre, mais qui «aurait une légitimité laïque et qui prendrait en compte la société dans sa réalité».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«La catastrophe d’hier démontre encore une fois l’impasse des six chefs communautaires, sans parler de la façade ridicule représentée par le gouvernement pseudo-technocrate qui n’a aucun intérêt», avance le spécialiste.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les experts sont d’avis que dans un <span style="color: #0000ff">contexte économique libanais fragilisé</span> depuis longtemps, la crise sanitaire liée au Covid-19 pourrait avoir des répercussions dramatiques. Mais pour M. Nahas, la crise sanitaire, «un vaste sujet qui touche le monde entier», est manipulée au Liban, «principalement pour faire peur aux gens et les empêcher de descendre dans la rue.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Nous vivons un effondrement de tout le système et non juste une crise financière technique. Tout l’appareil du pouvoir dysfonctionnait et la catastrophe d’hier le montre malheureusement de façon très claire», conclut Charbel Nahas.*<strong><strong>sputniknews / mercredi 05 Aoùt 2020</strong></strong></strong></span></p>
<p><img alt="Nitrate d'ammonium stocké dans un entrepôt lié à l'explosion ..." src="https://i2.wp.com/www.fr24news.com/fr/a1/wp-content/uploads/2020/08/200804170710-27-beirut-explosion-0804-super-tease.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1" /></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #800000">Les autorités libanaises ont déterminé l’origine des explosions à Beyrouth</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong> <span style="color: #ff0000;font-size: large">2.750 tonnes de nitrate d&rsquo;ammonium étaient stockées dans l&rsquo;entrepôt du port</span></strong></strong></span></p>
<p><img alt="Explosions à Beyrouth, le 4 août 2020" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/07e4/08/05/1044204071_13:279:2730:1749_1000x541_80_0_0_35bdfee1eacf79c73c29d9a9d84410e7.jpg.webp" /></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les autorités libanaises ont annoncé que 2.750 tonnes de nitrate d&rsquo;ammonium étaient à l&rsquo;origine des explosions qui ont secoué mardi le port de Beyrouth, faisant au moins 78 morts et prèe de 4.000 blessés.</strong></span></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Environ 2.750 tonnes de nitrate d&rsquo;ammonium étaient stockées<span style="color: #0000ff"> dans l&rsquo;entrepôt du port de Beyrouth</span> qui a explosé mardi, <span style="color: #0000ff">provoquant des morts et des dégâts</span> sans précédent dans la capitale libanaise, a dénoncé le Premier ministre Hassan Diab.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Il est inadmissible qu&rsquo;une cargaison de nitrate d&rsquo;ammonium, estimée à 2.750 tonnes, soit présente depuis six ans dans un entrepôt, sans mesures de précaution. C&rsquo;est inacceptable et nous ne pouvons pas nous taire sur cette question», a déclaré le Premier ministre durant la réunion du Conseil supérieur de défense, selon des propos rapportés par un porte-parole en conférence de presse.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le nitrate d&rsquo;ammonium est un engrais chimique et également composant d&rsquo;explosifs, indique l&rsquo;AFP.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Nous ne connaîtrons pas de repos tant que nous ne trouverons pas le responsable de ce qui s’est passé pour qu’il rende des comptes», a promis le Premier ministre.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Conseil supérieur de défense «recommande» au gouvernement de décréter l’«état d’urgence» pour deux semaines dans la ville de Beyrouth.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Durant cette période, un «pouvoir militaire suprême sera chargé de toutes les prérogatives en matière de sécurité», selon le communiqué de clôture du Conseil supérieur de défense.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le gouvernement doit tenir une réunion d’urgence mercredi.</strong></span></p>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***Plus de 78 morts et 4.000 blessées</strong></span></div>
<div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><img title="Explosion à Beyrouth: la déflagration a soufflé les vitres des habitations situées dans un rayon de quelques kilomètres de l'épicentre, 4 août 2020" alt="Explosion à Beyrouth: la déflagration a soufflé les vitres des habitations situées dans un rayon de quelques kilomètres de l'épicentre, 4 août 2020" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/07e4/08/04/1044202952_0:204:1280:884_705x375_80_0_0_4d7a8fa92ce3a6728fb0a6bd2680b0dc.jpg.webp" width="705" height="375" /></span></strong></span></div>
<div> </div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">**<strong>En continu. Le bilan de l’explosion à Beyrouth s’alourdit à 137 morts et près de 5.000 blessés</strong></span></strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">En continu. Le bilan de l&rsquo;explosion à Beyrouth s&rsquo;alourdit à </span></strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>vitres à des kilomètres à la ronde. Le souffle a été ressenti jusqu&rsquo;à l&rsquo;île de Chypre, située à environ 200 km d</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>e là. <strong>Une première explosion, survenue en fin de journée à Beyrouth, puis une autre très puissante qui a provoqué un gigantesque champignon dans le ciel ont fait trembler les immeubles et brisé les vitres à des kilomètres à la ronde. Le souffle a été ressenti jusqu’à l’île de Chypre, située à environ 200 km d</strong><strong>e là.</strong><strong>D’après un bilan provisoire du ministère de la Santé, 137 personnes ont été tuées et <strong> près de 5.000 </strong></strong><strong>blessées, tandis que les hôpitaux de la capitale étaient saturés par l’afflux des blessés, mardi soir.*<strong>sputniknews / mercredi 05 Aoùt 2020</strong></strong></strong></span></div>
</div>
<p><img alt="Les explosions de Beyrouth font écho à la catastrophe d'AZF à ..." src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/07e4/08/04/1044203097_0:267:3057:1920_1000x541_80_0_0_8a2165ee71f036e0ee406b19a6be95f6.jpg" /></p>
</div>
<p><img alt="Comment 2 750 tonnes de nitrate d'ammonium ont été abandonnées 6 ..." src="https://lecridespeupleshome.files.wordpress.com/2020/08/mina.png?w=816" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>********************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Entre théories du complot et déclarations officielles, </strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>quel est l’élément déclencheur des explosions à Beyrouth?</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une bombe? Un missile? Alors que l’enquête est encore en cours, les spéculations vont bon train sur ce qui a déclenché les explosions à Beyrouth. D’autant que les déclarations d’officiels comme les Présidents Trump ou Aoun viennent agrémenter les fantasmes sur les réseaux sociaux. Sputnik fait le point avec un expert militaire.</strong></span></p>
<p><img alt="Vue générale des dégâts à la suite de l'explosion sur le port de Beyrouth, le 6 août 2020 " src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/07e4/08/06/1044212983_0:207:3072:1869_1000x541_80_0_0_8ce268e7b2475ed78e175db1cbf730ad.jpg.webp" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sur les réseaux sociaux, tout va très vite. Alors que le 4 août à 18h07 à Beyrouth, <span style="color: #0000ff">une déflagration monstre</span> dévastait le port de Beyrouth et une partie de la ville, emportant avec elle la vie de plus de 100 personnes et en blessant des milliers d’autres, à 18h09, Twitter avait déjà cherché et trouvé ce qui s’était passé, voire, qui en était responsable. Rien que ça.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Et les enquêteurs du petit oiseau bleu ont de l’imagination: bombe nucléaire, frappe israélienne, dépôt d’armes du Hezbollah… Tout y est passé, compte tenu de l’immensité de l’explosion.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pourtant, ces «spécialistes» en balistique et pyrotechnie ont pu très vite être confortés dans leurs thèses par nul autre que le pensionnaire de la Maison-Blanche. En effet, Donald Trump a déclaré lors d’une conférence de presse, peu de temps après l’explosion:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Cela ressemble à une terrible attaque […] ça n’a pas l’air d’une déflagration industrielle. Ils [des généraux US, ndlr] semblent penser que c’était une attaque, une sorte de bombe.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des conclusions un peu précipitées. Une hâte qui interroge une fois de plus sur sa capacité, et celle de ses généraux, à diriger la première armée du monde et l’Otan. Ses dires ont d’ailleurs <span style="color: #0000ff">été démentis</span> peu de temps après par le Pentagone.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Tout ce qu’il y a de plus classique avec le nitrate d’ammonium»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il aurait pourtant simplement fallu attendre quelques heures pour que le Premier ministre Hassane Diab lève le voile sur ce qu’il s’est réellement passé: les explosions ont été causées par près de 2.750 tonnes de nitrate d’ammonium, stockées sans précaution dans un entrepôt, pendant six ans.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une thèse validée par de <span style="color: #0000ff">nombreux experts</span>, dont celui interrogé par Sputnik:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Cette déflagration est tout ce qu’il y a de plus classique avec le nitrate d’ammonium. Elle est tout à fait comparable avec ce qui s’est passé sur le complexe chimique d’AZF en 2001 [à Toulouse, ndlr]», estime au micro de Sputnik Jean-Vincent Brisset.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ancien pilote de chasse de l’armée de l’air, il totalise plus de 3.000 heures de vol et il est désormais directeur de recherche à l’IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’intensité de la seconde explosion laisse toutefois certains internautes sceptiques. Une explosion aussi puissante est pourtant possible avec le nitrate d’ammonium, comme le démontre une déflagration survenue en 1947 à la suite de l’explosion d’environ 2.080 tonnes de ce produit à bord du navire SS Grandcamp, battant pavillon français, dans le port de Texas City.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour Jean-Vincent Brisset, le seul doute qui puisse subsister est sur l’élément déclencheur de l’explosion. Car le nitrate d’ammonium ne brûle pas tout seul. Ce corps chimique agit plutôt comme une source d’oxygène qui peut <span style="color: #0000ff">accélérer la combustion</span> d’autres matériaux, et pour qu’il y ait combustion, il faut qu’il y ait de l’oxygène et une explosion ou une forte chaleur.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette inconnue risque également d’alimenter toutes sortes de fantasmes, en particulier compte tenu des <span style="color: #0000ff">déclarations du Président libanais</span> Michel Aoun, qui a indiqué ce 7 août que «<em>la cause n’a pas encore été déterminée. Il y a la possibilité d’une interférence extérieure comme un missile, une bombe ou un autre moyen</em>.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’enquête dira donc s’il s’agit finalement d’un déclenchement criminel et par quels moyens, en attendant les spéculations sur les réseaux sociaux ont de beaux jours devant eux.*<strong><strong>sputniknews / vendredi 07 Aoùt 2020</strong></strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000"><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Beyrouth </strong></span><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>ville dévastée &#8211; deux jours après</strong></span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong> 137 morts et 5.000 blessés. Jusqu&rsquo;à 300.000 personnes sont sans domicile</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Après une double explosion sur le port, qui a tué au moins 137 personnes et en a blessées plus de 5.000, la capitale libanaise, ravagée, se réveille deux jours après. Suivez en direct les conséquences du drame.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><img alt="Le port maritime de Beyrouth au lendemain de l'explosion de nitrate d'ammonium du 4 août 2020 " src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/07e4/08/05/1044207840_0:146:1000:687_1000x541_80_0_0_5f4337d9ba9c47de138d5a822b1b8f6d.jpg.webp" /></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«La situation est apocalyptique, Beyrouth n&rsquo;a jamais connu ça de son histoire», a lancé le gouverneur de la ville, Marwan Abboud, qui avait éclaté en sanglots mardi devant les caméras face au port dévasté.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le nouveau bilan fait état de<span style="color: #ff0000"> 137 morts et 5.000 blessés. Jusqu&rsquo;à 300.000 personnes sont sans domicile</span>. L&rsquo;état d&rsquo;urgence a été décrété pour deux semaines.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Voici les images de la situation dans le port deux jours après les explosions meurtrières qui ont ravagé Beyrouth le 4 août.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong>*<strong><strong>sputniknews / jeudi 06 Aoùt 2020</strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*********************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong>des milliers de </strong></strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>manifestants de retour dans les rues de Beyrouth, nouveaux heurts</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*vidéos:<span style="color: #800080"><a title=" des milliers de manifestants à Beyrouth" href="https://www.youtube.com/watch?v=TNEAja6jUdY" target="_blank"><span style="color: #800080"> <strong><strong>des milliers de </strong></strong><strong>manifestants à </strong></span></a></span></strong></span><span style="color: #800080"><a title=" des milliers de manifestants à Beyrouth" href="https://www.youtube.com/watch?v=TNEAja6jUdY" target="_blank"><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><strong>Beyrouth</strong></strong></span></a></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le lendemain de la manifestation antigouvernementale qui a réuni des milliers de personnes dans la capitale libanaise et été émaillée d’accrochages avec les forces de l’ordre et de prises d’assaut de ministères, les protestataires sont de nouveau dans la rue pour exiger le départ des autorités actuelles.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cinq jours après l’explosion dévastatrice au port de Beyrouth, les Libanais continuent de réclamer le départ des autorités. Samedi, alors que <span style="color: #0000ff">plusieurs milliers de personnes manifestaient</span> à Beyrouth, le <span style="color: #0000ff">Premier ministre</span> a annoncé qu&rsquo;il allait proposer des élections parlementaires anticipées.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon Al Jazeera, des heurts entre manifestants et forces de l’ordre se déroulent près du siège du parlement libanais.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La vidéo retransmise depuis les lieux montre qu&rsquo;une foule s&rsquo;est rassemblée à Beyrouth ; des manifestants lancent des pierres. À en juger par les panaches de fumée, les forces de l&rsquo;ordre ont recours à du gaz lacrymogène.*<strong>*<strong>sputniknews / dimanche 09 Aoùt 2020</strong></strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*********************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Le commandement de l’armée libanaise nie tout recours à des armes contre les manifestants</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Alors que des informations concernant des tirs à balle réelle sur les manifestants ont fait leur apparition, l’armée libanaise a démenti tout recours à des armes à feu dans le centre de la capitale du pays.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le commandement des forces armées libanaises a déclaré qu’aucun recours à des armes à feu contre les protestataires n’avaient eu lieu à Beyrouth.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le texte du communiqué précise que «l’information selon laquelle sur les photos circulant sur les réseaux sociaux figure le colonel Jean Ghantous, chef du service de sécurité de la ville de Baabda, tirant sur les manifestants, est fausse».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«L’armée n’a pas tiré avec des armes à feu sur les civils au centre de Beyrouth», est-il affirmé.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">Deuxième journée de manifestations à Beyrouth</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>De nouveaux heurts entre forces de l’ordre et manifestants se sont produits dimanche 9 août au soir. Les affrontements les plus acharnés ont eu lieu près du parlement. En outre, il a été annoncé que <span style="color: #0000ff">deux ministères</span> ont été envahis. Pour disperser la foule, la police tire desgrenades lacrymogènes.</strong></span></p>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><img title="Situation à Beyrouth le 9 août 2020" alt="Situation à Beyrouth le 9 août 2020" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/07e4/08/09/1044225271_0:300:3072:1934_705x375_80_0_0_faef95a10e3dce95dc5175ea47971669.jpg.webp" width="705" height="375" /></span></strong></span></div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La veille, une <span style="color: #0000ff">manifestation antigouvernementale</span> avait réuni plusieurs milliers de personnes, s’accompagnant de heurts à l’issue desquels quelque <span style="color: #0000ff">700</span> personnes ont été blessées et un policier tué, d’après la presse locale.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ces manifestations interviennent quelque jours après l’immense explosion qui a gravement endommagé la ville, causant plus de 6.000 blessés et 158 morts, selon le dernier bilan de la Santé.*<strong>sputniknews / dimanche 09 Aoùt 2020</strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">une autre trahison des<strong> Émirats arabes unis</strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>S<span style="color: #800000">ans l’application des accords de paix israélo-palestinien, que Tel-Aviv n’a jamais respectés, le processus de normalisation va rendre la défense de la cause palestinienne plus compliquée à l’avenir. </span></strong><span style="color: #800000"><strong>L’annonce d’un accord de normalisation des relations entre Israël et les Émirats arabes unis (EAU) constitue <strong>une autre trahison des<strong> Émirats arabes unis à la cause palestinienne</strong></strong></strong></span></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>au-delà du tort qui sera causé à la Palestine, dont le projet de création d’un Etat indépendant et autonome semble aujourd’hui compromis. Et pour cause, même si l’occupant israélien accepte d’arrêter ses projets de colonisation en Cisjordanie et dans El-Qods occupées, le mal est déjà fait.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La Palestine, en tant que futur pays, sera un État parcellé, cerné par des colonies israéliennes dont l’expansion s’est accélérée depuis l’arrivée du Premier ministre Benjamin Netanyahu à la tête du gouvernement en 1996 jusqu’en 1999, puis depuis 2009. Avec une autorité palestinienne affaiblie, du fait des rivalités opposant le Fatah, qui règne sur Ramallah, au Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis les législatives de 2007, Tel-Aviv s’est employé à étendre son territoire, profitant aussi d’une situation chaotique dans les pays arabes, en proie à une instabilité politico-économique et sécuritaire chronique depuis 2011. Aujourd’hui, le jeu des alliances dans la région du Golfe et la guerre d’influence qui fait rage avec l’Iran laissent la Palestine sur le carreau. Le soutien accentué des États-Unis à Tel-Aviv, depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, n’a fait qu’aggraver une situation déjà fragile, usant à la fois du poids diplomatique de Washington dans la région et du levier financier, en suspendant la quasi-totalité des aides accordées par les États-Unis aux Palestiniens ainsi qu’aux organisations humanitaires onusiennes impliquées dans la région. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Maintenant que l’accord est annoncé, il ne reste qu’à entraîner le reste des pays du Proche-Orient dans cette voie de normalisation que le plan de paix américain de Trump au Proche-Orient veut officialiser dans les meilleurs délais, pour s’assurer une sécurité maximale pour Israël et neutraliser un Iran aux ambitions régionales prononcées, comme le montre son implication dans le conflit au Yémen aux côté des Houthis et en Syrie où il soutient le contesté président Bachar al-Assad. Ceci sans oublier le soutien qu’il apporte au parti chiite libanais, Hezbollah, jusqu’à en faire une véritable puissance militaire (la véritable armée libanaise) à Beyrouth. Il y a aussi la question de l’armement vendu aux pays du Golfe par les Etats-Unis qui entre dans l’arène. Sans la conclusion d’une paix entre Israël et ses pays voisins, Washington contrôle ses ventes d’armes à des pays comme l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis ou le Qatar, par crainte d’en faire un mauvais usage. Ce verrou est appelé à sauter, notent les experts. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les pays du Golfe comptent déjà parmi les plus grands clients de l’industrie militaire américaine. Durant les 5 dernières années, le plus gros de la production américaine d’armement est exporté vers les pays du Proche-Orient, selon un rapport de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri). Les importations de ces pays ont presque doublé (+87%) en 5 ans, affirme une récente étude du Sipri. “Plus les EAU deviennent un ami d&rsquo;Israël, ils deviennent un partenaire d&rsquo;Israël et un allié régional des États-Unis. Je pense clairement que cela changera l&rsquo;évaluation de la menace et pourrait travailler dans l&rsquo;intérêt des EAU”, a affirmé hier David Friedman, ancien ambassadeur des États-Unis, cité par l’agence de presse Reuters.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Lyès Menacer- liberté- dimanche 16 <strong>Aoùt 2020</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**********************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><strong><em>trahison de la cause palestinienne</em></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>La normalisation des relations israélo-émiraties a provoqué des réactions divergentes, entre soutien et rejet de l’accord conclu entre Tel-Aviv et Abou Dhabi jeudi, certains le qualifiant d’“historique” et d’autres de “trahison” de la cause palestinienne. Si la Palestine est considérée comme la “grande perdante”, l’accord en question est loin de concerner la seule Palestine, selon Amina Rabahi, professeure en Sciences politiques à l’Université d’Alger 3.</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Liberté : </em>La normalisation des relations entre les Émirats et Israël a été qualifiée de trahison par la Palestine. Est-ce vraiment le cas ?</strong></span><br /> <span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Rabahi Amina : La normalisation des relations entre Israël et les Émirats arabes unis (EAU), qui sera actée en septembre à Washington (La grande trahison), a surpris tout le monde, même si l&rsquo;existence de relations officieuses était connue en Israël et dans les Émirats. Politiciens, militaires et hommes d&rsquo;affaires des deux pays se rencontrent régulièrement à Dubaï ou ailleurs. L&rsquo;industrie militaire israélienne fournit du matériel militaire à l&rsquo;armée émirienne et ces dernières années, des sportifs israéliens ont été autorisés à participer à des compétitions aux Émirats. </strong></span><br /> <span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les Émirats arabes unis s&rsquo;efforcent de présenter cela comme une sorte de sacrifice pour la Palestine, alors qu&rsquo;ils trahissent la cause palestinienne pour servir leurs petits intérêts.  Car Israël, avec cet accord, n&rsquo;a pas renoncé, mais il a apporté la paix et garanti l&rsquo;accès au marché de Golfe. Malheureusement, cet accord est un coup de poignard dans le dos des Palestiniens qui se sentent abandonnés, car l&rsquo;annexion est envisagée.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Qu’est-ce qui justifie la démarche des Émirats pour normaliser ses relations avec Israël, en dehors de l’arrêt du plan d’annexion israélien que Tel-Aviv a vite démenti d’ailleurs ? </strong></span><br /> <span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette normalisation pourrait probablement ouvrir la porte à des accords de paix avec d&rsquo;autres pays arabes comme Bahreïn et même l&rsquo;Arabie saoudite qui partagent l&rsquo;ennemi commun avec l’État hébreu : Téhéran. Cet accord vise à isoler l’Iran dans la région et à l’encercler de toute part, même si dans les relations internationales, tous les scénarios sont possibles. Car, il y a aussi la Turquie qui peut se constituer comme un allié de Téhéran, même si cette hypothèse est d’un faible pourcentage, parce que chacun de ses deux pays a ses propres ambitions et agenda dans la région. Le véritable perdant reste donc la Palestine.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Israël acceptera-t-il, avec cette normalisation, l’abandon de son plan d’annexion d’une partie de la Cisjordanie occupée et revenir aux frontières de 1967 ?</strong></span><br /> <span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Jamais. L&rsquo;annonce du prochain accord n&rsquo;exige aucune concession de la part de l&rsquo;État juif hormis la suspension d&rsquo;un processus d&rsquo;annexion de la Cisjordanie qui n&rsquo;avait pas encore débuté. “Un accord a été trouvé pour mettre fin à toute annexion supplémentaire”, a affirmé le prince héritier, Mohammed ben Zayed al-Nahyane. Sauf que le Premier ministre israélien a martelé le contraire, en affirmant qu&rsquo;Israël avait “reporté”, mais “pas renoncé”. “J&rsquo;ai apporté la paix, je réaliserai l&rsquo;annexion”, a résumé Benjamin Netanyahu. Israël passera à l’acte II de son plan d’annexion, une fois qu’il aura réalisé son plan de paix et de normalisation de ses relations avec les autres pays arabes de la région. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En dehors du conflit israélo-palestinien, que cache ce processus de normalisation des relations entre Israël et les pays arabes ?</strong></span><br /> <span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’occupant israélien n’a pas l’intention de s’arrêter à la normalisation de ses relations avec les Émirats arabes seulement. Il compte le faire également avec les autres pays arabes de la région, comme le Bahreïn et l’Arabie saoudite.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Quelles sont ses implications sur le plan régional ? </strong></span><br /> <span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La normalisation risque de remodeler le contexte politique de la région. Cela modifierait profondément les équilibres géopolitiques au Proche-Orient en rompant définitivement l&rsquo;isolement d&rsquo;Israël dans la région et en renforçant sa position face à l&rsquo;Iran, et le rapport de force est pour l&rsquo;instant du côté d&rsquo;Israël, même si les Iraniens s’efforcent de dire le contraire et de qualifier cet accord de “stupidité stratégique”. Les Israéliens vont poursuivre leur plan dans l’ensemble de la région, en poussant à la scission de la Syrie.  Sur le plan économique, l’accord va permettre à Israël de devenir la première puissance économique dans la région, en développant son tourisme local. Il y a aussi l’enjeu pétrolier dans cette région qui regorge d’importantes réserves. Tel-Aviv pourra s’intégrer dans ce marché pétrolier et gazier grâce cet accord, sans oublier l’accès à l’investissement dans le domaine du nucléaire dont va bénéficier Israël. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D’autres pays arabes sont sur les pas des EAU, de l’Égypte et de la Jordanie. Cela signifie-t-il que la cause palestinienne a perdu définitivement sa guerre ? </strong></span><br /> <span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La cause palestinienne n’a pas perdu sa guerre, mais un allié de taille qu’est Abou Dhabi. La cause est toujours là. Le problème qui se pose maintenant, c’est celui du financement de la Palestine en tant que cause et institutions.  Avec la normalisation de leurs relations avec Israël, les Émirats arabes unis, l’Égypte, la Jordanie, l’Arabie saoudite et Bahreïn vont-ils continuer à assurer leurs aides financières aux Palestiniens ? Les pays du Golfe ne se sont jamais impliqués dans les conflits armés israélo-palestiniens, mais ils ont apporté leur aide financière qui risque aujourd’hui de s’interrompre. Cela risque évidemment de compromettre la création d’un véritable État palestinien, tel qu’envisagé par les Palestiniens. Car, les pays arabes sont aujourd’hui affaiblis par la guerre, la crise économique et les crises politiques internes. En résumé, c’est le plan de paix américain, tel que proposé par Donald Trump, qui est en train d’être progressivement mis en place. Ce processus de normalisation est sa première phase.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Entretien réalisé par : Lyès Menacer- <strong>liberté- dimanche 16 <strong>Aoùt 2020</strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**********************************- ****************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*une nouvelle fusillade à Washington</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une fusillade lors d’un «rassemblement social» a eu lieu dans la nuit du 8 au 9 août à Washington, impliquant «au moins trois tireurs», a annoncé le porte-parole du département de la police locale. L’incident a fait un mort et 20 blessés, dont deux mineurs. Un officier de police, hors service au moment des faits, se trouve dans un état critique.</strong></span></p>
</div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un jeune homme de 17 ans est décédé et 20 autres personnes, dont 11 femmes, ont été blessées lors d’<span style="color: #0000ff">un échange de coups de feu</span> survenu dans la nuit du 8 au 9 août dans un quartier du sud-est de Washington, a annoncé lors d’un point de presse Dustin Sternbeck, porte-parole de la police locale.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Deux des victimes ont 17 ans, les autres sont des adultes, a-t-il précisé. En ce moment la personne le plus <span style="color: #0000ff">grièvement blessée</span> est un officier de police qui «lutte pour sa vie» et était hors service au moment des faits. Les jours des autres ne sont pas en danger, a-t-il détaillé.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le bilan précédent de l’incident faisait état d’un mort et de neuf blessés pris en charge dans les hôpitaux à proximité.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Fusillade lors d’une «soirée»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>À en croire un habitant du quartier, cité par la radio WTOP-FM, le feu a été ouvert lors «d&rsquo;une soirée d’anniversaire» avec des DJ.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«J&rsquo;ai vu une jeune femme, elle a reçu une balle dans la jambe. Un jeune homme, il était penché contre sa voiture… ça ressemblait à des mitraillettes», a-t-il témoigné à la radio avant de comparer le chaos dans la rue avec celui de Beyrouth ces jours-ci.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Au moins trois tireurs</strong></span></p>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><img title="Pistolet" alt="Pistolet" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104101/58/1041015855_0:0:1921:1023_705x375_80_0_0_7e8af283e957d8586c3318153f460946.jpg.webp" width="705" height="375" /></span></strong></span></div>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La police a également évoqué «un rassemblement social», d’autant plus dangereux en temps de pandémie, au cours duquel «une sorte de dispute s’est produite». «Nous avons au moins trois tireurs, mais il y en avait probablement plus», a-t-il dit en répondant à l’une des questions des journalistes.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> Aucune information concernant <span style="color: #0000ff">les motifs exacts de la fusillade</span> ni ses auteurs présumés n’est disponible dans l&rsquo;immédiat.</strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong><strong>sputniknews / dimanche 09 Aoùt 2020</strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">Un Boeing 737 se disloque lors de l&rsquo;atterrissage en Inde, plus de 10 morts et 100 blessés</span></strong></span></p>
<p><img alt="Inde : un avion se brise à l'atterrissage avec près de 200 ..." src="https://cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/TH6IPQ6EK5IHT75BPCRHC47TT4.jpg" /></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un avion d&rsquo;Air India s&rsquo;est disloqué lors d&rsquo;un atterrissage d&rsquo;urgence, faisant une douzaine de morts et plus de 100 blessés, selon les informations provisoires. L&rsquo;appareil a dérapé et s&rsquo;est cassé en deux après son contact avec le sol, relate la télévision locale.</strong></span></p>
</div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un avion de ligne s&rsquo;est disloqué lors de son atterrissage d&rsquo;urgence à l&rsquo;aéroport international de Calicut, dans l&rsquo;État indien du Kerala, faisant au moins 14 morts et 123 blessés dont 15 graves, indique la presse locale en se référant à la police. Par la suite, le nombre des morts s&rsquo;est élevé jusqu&rsquo;à 17, selon NDTV.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Boeing 737-800, en provenance de Dubaï, a quitté la piste et son fuselage s&rsquo;est cassé en deux, à en juger par les images diffusées par la télévision locale. Le cockpit est entièrement détruit, des fragments de l&rsquo;appareil sont visibles sur la piste et aux alentours. Ambulanciers et pompiers ont été dépêchés sur les lieux.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le porte-parole de la compagnie aérienne Air India a confirmé que plusieurs passagers avaient été blessés. Une trentaine de personnes ont été transférées à l&rsquo;hôpital, selon NDTV.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;ancien ministre d&rsquo;État pour le Tourisme, Alphons Kannanthanam, a écrit sur Twitter qu&rsquo;un des deux pilotes était mort.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Le nez de l&rsquo;avion s&rsquo;est disloqué, un pilote est mort et beaucoup de passagers ont été blessés. Tous les passagers ont été évacués. Heureusement, l&rsquo;appareil n&rsquo;a pas pris feu», a précisé l&rsquo;ex-ministre.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>l y avait 191 personnes à bord, indique dans un communiqué la direction générale de l&rsquo;aviation civile. Dix enfants se trouvaient à bord, selon l&rsquo;agence Reuters.*<strong><strong><strong>sputniknews / vendredi 07 Aoùt 2020</strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><img alt="158 morts dans le crash d'un Boeing 737 en Inde - rts.ch - Divers" src="https://www.rts.ch/2010/05/26/14/41/2016516.image?w=1200&amp;h=630" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*********************************************************</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #ff0000">La France enregistre une propagation encore plus importante du virus avec plus de 2.000 nouveaux cas en une journée</span>, la plus forte hausse depuis fin avril.</strong></span></p>
<p><img alt="Les terrasses des cafés rouvrent à Paris, la ville entre dans la deuxième phase du déconfinement, 2 juin 2020" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104388/26/1043882668_0:428:2048:1536_1000x541_80_0_0_b7a14efcf6473a8b3beae6c920dff34b.jpg.webp" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une hausse du nombre de diagnostics positifs encore plus forte que ces derniers jours a été enregistrée <a href="https://fr.sputniknews.com/trend/deconfinement-france/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff">en France</span></a>, avec 2.288 nouveaux cas contre 1.604 le 6 août 2020.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Les indicateurs se dégradent, confirmant une circulation plus active du virus sur l’ensemble du territoire, en particulier chez les jeunes adultes», a mis en garde dans un communiqué la direction générale de la Santé.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>5.011 patients sont hospitalisés actuellement dans l&rsquo;Hexagone contre 5.060 jeudi. 383 personnes sont en soins intensifs (contre 390 la veille), avec 20 nouvelles admissions en l&rsquo;espace de 24 heures.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Plus de 9.000 nouvelles contaminations ont été signalées au total cette semaine, soit une augmentation de 33%, plus forte que celle du nombre de tests réalisés, d&rsquo;après le bilan hebdomadaire de Santé publique France. La barre des 1.000 contaminations par jour avait été de nouveau franchie fin juillet.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En outre, depuis jeudi, 21 nouveaux clusters sont apparus portant leur nombre total à 787, dont 288 actifs et 499 clôturés.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Inspectant les signes d&rsquo;une reprise, Emmanuel Macron a recommandé «la plus grande vigilance» et compte tenir un Conseil de défense la semaine prochaine.*<strong>sputniknews / vendredi 07 Aoùt 2020</strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**********************************************************</strong></span></p>
<p><img alt="Police nigérienne (image d'archive)" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/07e4/08/09/1044225197_0:0:3067:1660_1000x541_80_0_0_aa1db66cb08edce3435a4b4ff559e44a.jpg.webp" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Six Français tués au Niger par des hommes armés</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des hommes armés ont tué dimanche 9 août 2020 huit personnes dont six Français au Niger, annonce l’AFP se référant aux autorités locales.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Huit personnes, six Français et deux Nigériens, ont été tuées dimanche 9 août par <span style="color: #0000ff">des hommes armés venus à moto</span> dans la zone de Kouré, au Niger, qui abrite les derniers troupeaux de girafes d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, a appris l’AFP de source officielle.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> «Il y a huit morts: deux Nigériens dont un guide (touristique) et un chauffeur, les six autres sont des Français», a déclaré à l&rsquo;agence de presse le gouverneur de Tillabéri, Tidjani Ibrahim Katiella.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sans donner de détails sur les circonstances de l&rsquo;attaque, ni sur l&rsquo;identité des assaillants, le gouverneur a assuré que les autorités étaient en train de «gérer la situation» et a promis «plus d&rsquo;informations après».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans le même temps, une source proche des services de l&rsquo;Environnement a indiqué à l’AFP que l&rsquo;attaque avait eu lieu vers 11h30 (10h30 GMT), à 6 km à l&rsquo;est de la localité de Kouré qui se trouve à une heure de route de Niamey sur la route nationale numéro 1.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«La plupart des victimes ont été abattues par balle et une femme qui a réussi à s&rsquo;enfuir a été rattrapée et égorgée. Sur place, on a trouvé un chargeur vidé de ses cartouches», a spécifié cette source.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D’après celle-ci, <span style="color: #0000ff">les assaillants inconnus</span> sont arrivés à moto à travers la brousse et ont attendu l&rsquo;arrivée des touristes. La source a précisé que le véhicule emprunté par les touristes appartenait à l&rsquo;ONG Acted.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Paris confirme le meurtre de Français au Niger</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sans donner le nombre de victimes, l&rsquo;Élysée a par la suite confirmé que des Français avaient été tués dimanche au Niger.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La présidence a également fait savoir qu’Emmanuel Macron s&rsquo;était entretenu par téléphone avec son homologue nigérien, Mahamadou Issoufou.*<strong>sputniknews / dimanche 09 Aoùt 2020</strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***********************************************</strong></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>le volume des exportations de pétrole au plus bas niveau</title>
		<link>http://niar5.unblog.fr/2020/07/10/le-volume-des-exportations-de-petrole-au-plus-bas-niveau/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Jul 2020 20:47:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[*infos internationales diverses *********************************************** *Le cours de l’or explose: la planche à billets panique Par Fabien Buzzanca  sputniknews / 29 juillet 2020 L’once d’or a atteint le 28 juillet 2020 un record absolu à 1.981,27 dollars. Où va s’arrêter le métal jaune? Bank of America Merrill Lynch prévoit un prix à 3.000 dollars dans les prochains mois. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>*infos internationales diverses</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Le cours de l’or explose: la planche à billets panique</strong></span></p>
<p><img alt="le volume des exportations de pétrole au plus bas niveau dans actualité" src="https://pbs.twimg.com/card_img/1287648430764863488/h4OsCOP-?format=jpg&amp;name=small" /></p>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Par <span style="color: #0000ff">Fabien Buzzanca  <strong>sputniknews / 29 juillet 2020</strong></span></strong></span></div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #ff0000">L’once d’or a atteint le 28 juillet 2020 un record absolu à 1.981,27 dollars</span>. Où va s’arrêter le métal jaune? Bank of America Merrill Lynch prévoit un prix à 3.000 dollars dans les prochains mois. Philippe Herlin, docteur en économie et chroniqueur pour Or.fr, livre à Sputnik France son analyse de cette nouvelle ruée vers l’or.</strong></span></p>
</div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Deux records coup sur coup. Le 27 juillet, l’once d’or atteignait le prix de 1.945,72 dollars, balayant le précédent record datant de 2011. Déjà euphoriques, les aficionados du métal jaune ont pu se réjouir à nouveau dès le lendemain. Le cours de l’or a franchi le 28 juillet en Asie la barre des 1.980 dollars l’once.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><img alt="Image" src="https://pbs.twimg.com/media/Ed6eHNZWoAA3xJd?format=jpg&amp;name=small" /></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Si depuis, le prix du précieux métal reprend son souffle, il évolue toujours à des niveaux inédits (1.954,02 dollars à 16h00 GMT). Depuis le début de l’année, le coût de l’or s’est apprécié de plus de 25%. Comment expliquer une telle envolée? Pour Philippe Herlin, Docteur en économie et chroniqueur pour Or.fr, la raison principale est à chercher du côté <span style="color: #0000ff">des montants colossaux injectés dans l’économie par les Banques centrales</span>:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>  «La planche à billets commence à faire naître une défiance sur la monnaie. Et cela concerne aussi bien le dollar que l’euro.»</strong></span></p>
<p><img alt="Des dollars" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104152/44/1041524433_0:164:1921:1202_1000x541_80_0_0_560e33c3e32a1f2005fd992de70d5b8c.jpg.webp" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Afin de faire face à <span style="color: #0000ff">la crise économique</span> entraînée par <span style="color: #0000ff">la pandémie de Covid-19</span>, les Banques centrales font tourner la planche à billets à plein régime. La Réserve fédérale américaine (FED) achète des dizaines de milliards de dollars d’actifs de manière hebdomadaire. Si bien qu’en juin, son bilan a dépassé les 7.000 milliards de dollars, alors qu’il était inférieur à 3.500 milliards en mars. Le bilan de la FED représentait donc l’équivalent de 32% du PIB américain à la fin du premier semestre 2020.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**L’immobilier en difficulté</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ses pendantes européenne ou japonaise n’ont rien à lui envier en matière d’artillerie monétaire. À la fin juin, le bilan de <span style="color: #0000ff">la Banque centrale européenne</span> (BCE) dépassait 52% du PIB de la zone euro. Celui de la Banque du Japon (BoJ) est quant à lui supérieur au PIB du pays (120%).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un tel contexte fait donc craindre une érosion de la valeur des monnaies et pousserait les investisseurs vers un actif refuge tel que l’or. Mais d’après Philippe Herlin, l’orgie de liquidités des Banques centrales n’explique pas à elle seule cet appétit pour le métal précieux.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«L’immobilier va connaître une période difficile. Notamment le commercial, avec une augmentation du nombre de faillites. La hausse du chômage dans le monde va quant à elle impacter l’immobilier résidentiel, même si les situations seront différentes selon les pays et les villes», analyse Philippe Herlin.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La pandémie de Covid-19 a fait exploser <span style="color: #0000ff">le taux de chômage</span> à travers le globe. <em>«Dans le scénario le plus optimiste d’évolution de la pandémie, le taux de chômage dans l’ensemble des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) pourrait atteindre 9,4% au quatrième trimestre 2020, dépassant tous les pics enregistrés depuis la Grande Dépression»</em>, expliquait ainsi l’organisme aux 37 nations, dans son édition 2020 du rapport <em>«perspectives de l’emploi»</em>, publié le 7 juillet.</strong></span></p>
<div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><img title="Des lingots d'or" alt="Des lingots d'or" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/07e4/07/13/1044125993_0:189:1920:1211_705x375_80_0_0_ac0420d1118689b1961b4765aeb6ead6.jpg.webp" width="705" height="375" /></span></strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Quant aux faillites</span>, l’assureur-crédit Euler Hermes a récemment annoncé des prédictions très sombres: +35% dans le monde d’ici 2021. Les États-Unis, première économie du globe, devraient voir le nombre de défaillances d’entreprises s’envoler de 57% d’ici 2021.</strong></span></div>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Si les investisseurs ne peuvent compter sur l’immobilier, où se diriger? Les obligations souveraines pourraient offrir une alternative afin de protéger son capital. Mais les rendements très faibles, voire négatifs les ont rendu moins attractives. <em>«Il n’y a presque plus de perspectives de gain sur le marché obligataire»</em>, souligne Philippe Herlin. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>À 15h00 GMT ce 28 juillet, le rendement de l’obligation américaine à 10 ans était de 0,579%. C’est encore moins pour le Japon avec 0,014%. La France et l’Allemagne se situent quant à elles en territoire négatif, avec respectivement -0,189% et -0,507%.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**L’or, un actif limité</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Quid alors des actions? <em>«Elles sont bien remontées depuis l’effondrement du mois de mars. Mais les investisseurs se rendent bien compte que tout ceci est le résultat des planches à billets des Banques centrales qui tiennent les marchés sous perfusion. Les PER [pricing earning ratio ou ratio cours sur bénéfices, ndlr] sont très élevés et les actions valent très cher. La récession va faire souffrir les entreprises et les bénéfices vont baisser. Certains investisseurs se disent que ne n’est pas le moment d’investir dans les actions»</em>, analyse Philippe Herlin.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>C’est là que le métal jaune entre en jeu, comme le souligne l’auteur de «L’or, un placement d’avenir» (Éd. Eyrolles):</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Quand on regarde les actifs restants qui sont assez importants en volume pour investir, l’or apparaît comme un choix évident. Ce n’est pas un actif qui est dans une situation de bulle. Beaucoup d’investisseurs commencent à comprendre que l’or peut être un très bon placement dans la situation actuelle et pour les années qui viennent.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Reste qu’il est un actif limité. D’après USGS (<span style="color: #0000ff">United States Geological Survey</span>), la production mondiale d’or est estimée à 3.260 tonnes en 2018. Cela ne représente qu’une croissance d’un pour cent par rapport à l’année précédente (3.230 tonnes). Pour Philippe Herlin, ce n’est pas un problème:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«C’est l’un des facteurs qui font que le prix de l’or monte. Il est impossible d’imprimer du métal jaune, au contraire de la monnaie. On en trouve environ 3.000 tonnes par an. C’est un actif à offre limitée, à l’instar du Bitcoin. Ceci étant dit, je pense que nous sommes loin d’une situation de bulle sur le marché de l’or, d’autant plus que tout le reste de l’économie est assez malade.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D’après le Docteur en économie, le contexte actuel est parfaitement propice à une explosion des cours. C’est aussi l’avis des analystes de Bank of America Merrill Lynch, qui prévoient que le cours de l’or passera les 3.000 dollars l’once dans les prochains mois. Quant à l’investisseur milliardaire Mike Novogratz, il a récemment déclaré lors d’une interview à <em>CNBC</em> que le cours de l’or continuerait de grimper tant que la <em>«pompe à liquidités»</em> du gouvernement américain resterait en route.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>«Les grandes bulles se terminent généralement par des mesures politiques»</em>, a-t-il lancé, avant d’ajouter: <em>«Il ne semble pas que la Fed va augmenter les taux… La liquidité ne va pas disparaître. Nous allons avoir un gros stimulant.»</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Philippe Herlin note quant à lui que, contrairement à 2011 et au précédent record de l’once d’or en dollar, les moyens de rassurer les investisseurs sont moindres.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**ne situation semblable au début des années 2000?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>«En 2011 les craintes d’explosion de la zone euro par rapport à la crise grecque avaient créé des incertitudes qui avaient fait monter le cours de l’or jusqu’à un record, qui vient d’être battu. À l’époque, la Banque centrale européenne, l’Union européenne et le FMI avaient sorti un plan d’aide qui avait rassuré les investisseurs et fait disparaître les craintes d’explosion de la zone euro. L’or avait donc baissé par la suite»</em>, explique l’expert.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Nous sommes dans une situation totalement différente aujourd’hui. Les investisseurs se rendent compte qu’il y a trop de planches à billets et que l’on plonge dans la récession. La question est la suivante: que va valoir la monnaie si les dettes explosent dans un contexte de récession?», ajoute-t-il.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D’après lui, le contexte actuel ressemble plus à celui du début des années 2000, quand la FED avait commencé à faire tourner la planche à billets après le krach du Nasdaq, suite à l’explosion de la bulle Internet. Une période de baisse des taux d’intérêt avait alors été enclenchée. L’or était passé de moins de 300 dollars l’once en janvier 2000 à plus de 1.900 dollars en 2011.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Philippe Herlin conclut: «Pour moi, la question n’est pas de savoir si le cours de l’or va gagner 20, 30 ou 40%, mais plutôt s’il va doubler, tripler ou quadrupler.»&#8211;<strong>sputniknews / 29 juillet 2020</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Guerre sino-américaine</strong></span></p>
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<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’escalade entre Washington et Pékin continue. </strong></span></p>
<p><img alt="Donald Trump et Xi Jinping lors du sommet du G20 à Osaka, archives" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104378/17/1043781758_0:0:3001:1596_705x375_80_0_0_c913e4b04bb8b43235c2b1a3fb4b4161.jpg.webp" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Donald Trump a engagé un nouveau train de sanctions contre la Chine et Hong Kong, mettant fin au traitement économique préférentiel de la cité. Une stratégie qui semble peu efficace envers la Chine, selon Mary Françoise Renard, spécialiste de la Chine, et des sources locales, interrogées par Sputnik.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Président américain a en effet accentué la pression sur la Chine. Le 14 juillet, il a annoncé qu’il mettait fin au régime économique préférentiel accordé par les États-Unis à Hong Kong. Pékin a déjà <span style="color: #0000ff">promis de répliquer</span>. Mais que ces sanctions changent-elles concrètement pour les habitants de Hong Kong? Tout d’abord, la fin de «la préférence accordée aux détenteurs de passeports de Hong Kong par rapport aux détenteurs de passeports de la Chine continentale.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>De plus, «des personnes ou entités déterminées par le secrétaire d’État américain seront empêchées d’investir, de transférer, d’exporter, de retirer ou de traiter tout bien ou intérêt dans un bien situé aux États-Unis.» Ce à quoi il faut ajouter que les droits de douane punitifs que les États-Unis ont imposés à la Chine continentale seront appliqués aux exportations de Hong Kong.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Sanctions inefficaces?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mary-Françoise Renard, économiste, professeur à l’Université d’Auvergne et responsable de l’Institut de recherche sur l’économie de la Chine, estime au micro de Sputnik que ces sanctions ont un caractère logique et prévisible:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Il y a une forme de légitimité des sanctions mises en place par Washington. Hong Kong avait un régime politique spécial et bénéficiait donc de conditions économiques avantageuses. Dès lors qu’il perd ce régime politique spécial, il n’y a pas de raison qu’ils bénéficient de ces avantages.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Hong Kong ayant un poids beaucoup plus faible dans l’économie chinoise qu’à l’époque de la rétrocession, l’économie chinoise n’en sera pas très gravement affectée, souligne la chercheuse. Un facteur intégré par Washington, qui mise plus sur le fait que ce nouveau régime de sanctions, comme ceux <span style="color: #0000ff">imposés à d’autres pays</span>, pousse la population de Hong Kong, qui va être affectée économiquement, à se soulever:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Du fait de la fin des avantages économiques, un certain nombre d’entreprises, notamment étrangères, vont essayer de voir si elles peuvent s’implanter dans d’autres pays d’Asie», précise Mary Françoise Renard.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pourtant, selon la responsable de l’Institut de recherche sur l’économie de la Chine, pas sûr cela ne fasse bouger les lignes d’un point de vue idéologique: «la mise en place de ces sanctions conforte les pro-démocrates comme les pro-Pékin dans leurs certitudes, mais je ne crois pas que ça change l’opinion ni des uns ni des autres».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Cibles des restrictions US</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au contraire, certains observateurs y voient plus une pénalisation de la population de Hong Kong, qu’une accentuation de la pression sur Pékin. Pour Julia Friedlander, du groupe de réflexion américain Atlantic Council, citée par l’AFP, ces sanctions vont «instantanément ériger des barrières commerciales» et auront «un impact dévastateur sur Hong Kong en tant que porte d’entrée financière vers les marchés occidentaux».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au final, «Hong Kong va souffrir et la Chine va probablement y gagner», ajoute-t-elle. Sur place, une source anonyme dans le monde des médias, contactée par Sputnik, partage ce constat</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Le gouvernement chinois n’a pas peur des sanctions directes contre la Chine et Hong Kong. Les sanctions américaines envisagées à l’égard d’influents hommes d’affaires en Chine et à Hong Kong pourraient leur faire perdre de l’argent, mais ne sont pas assez lourdes pour faire changer la politique de Pékin à l’égard de Hong Kong», indique cette source, qui partage sa vie entre Shanghai et Hong Kong.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon celle-ci, elles ne vont même pas convaincre plus de personnes sur place de choisir la voix de la démocratie. En effet, la majorité des Hongkongais ne s’intéressent pas nécessairement aux mouvements sociaux qui secouent la ville, explique-t-elle.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D’autant que, selon lui, certaines pratiques employées par les manifestants «pro-démocratie» durant les pics de violences ont refroidi de nombreux Hongkongais à prendre cette voie.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Auparavant, il y avait des gens qui ont subi des pressions par des manifestants afin que ceux qui sont mécontents des manifestations ne puissent pas le dire. Des manifestants ont menacé certains Hongkongais favorables au gouvernement chinois de casser leurs commerces s’ils affichaient publiquement leur soutien à Pékin.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La mise en place de <span style="color: #0000ff">la loi de sécurité</span> si virulemment contestée découle d’ailleurs en partie de ces agissements. Elle a donné des armes juridiques pour empêcher de telles pratiques d’intimidation, souligne la source de Sputnik:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Depuis la nouvelle loi de sécurité mise en place par Pékin, beaucoup de leaders de l’opposition au gouvernement central se sont arrêtés de faire ce genre de racket. Certains d’entre eux ont d’ailleurs quitté la Chine.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>C’est essentiellement parce que ces personnes, selon la nouvelle loi de sécurité mise en place par Pékin, seront jugées de manière beaucoup plus sévère que ça n’a été le cas par le passé.» - <strong>.sputniknews / 15 juillet 2020</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*La Chine, bientôt première puissance économique mondiale </strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>       «plus vite que prévu»</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les investisseurs étrangers se ruent de plus en plus sur les obligations chinoises. <span style="color: #ff0000">Alors que la pandémie de coronavirus a mis l’économie mondiale à genou, la dette chinoise fait office de valeur refuge.</span> De quoi mener à un véritable changement économique? Pierre Picquart, géopolitologue et spécialiste de la Chine, livre son analyse à Sputnik.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pékin a la cote, du moins chez les investisseurs du marché obligataire.<span style="color: #0000ff"> Comme le souligne</span> le <em>Wall Street Journal</em>, la part des capitaux étrangers servant à acquérir de la dette chinoise augmente à son rythme le plus rapide depuis 2018. Et le marché est colossal. Deuxième économie mondiale, la Chine a besoin d’investissements étrangers afin de financer sa transition vers une économie moins dépendante des exportations.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>​La part de ces derniers dans le marché de la dette chinoise reste cependant marginale: 4%. Mais le rythme auquel elle croît a de quoi impressionner. En mars, 2.260 milliards de yuans (282 milliards d’euros) d’obligations chinoises étaient détenus par des étrangers. Le montant avoisine désormais les 4.300 milliards de yuans (537 milliards d’euros).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour Pierre Picquart, géopolitologue et spécialiste de la Chine, ces chiffres n’ont «rien d’étonnant», comme il l’a confié au micro de Sputnik:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«La Chine est l’autre mastodonte économique mondial avec les États-Unis. Elle a un régime économique stable, un territoire gigantesque, une croissance qui devrait être au rendez-vous. Il est même surprenant que ces chiffres ne soient pas plus hauts. La Chine est une puissance économique et financière incontournable.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il faut dire que Pékin a agi pour attirer les investisseurs étrangers. Jusqu’à la mi-2017, il était difficile pour ces derniers d’accéder au marché obligataire chinois. C’est la mise en place du programme «Bond Connect» qui leur a permis d’investir dans la dette de l’Empire du Milieu via le marché de Hong Kong. Le fait de ne pas avoir à ouvrir un compte de trading séparé en Chine continentale a sérieusement simplifié le processus d’investissement.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>De plus, en 2019, les obligations d’État ainsi que les titres de certaines banques d’État ont été inclus dans l’indice Bloomberg Barclays. Dorénavant, les obligations chinoises sont également incluses dans l’indice JPMorgan. Ces manœuvres financières ont eu pour effet une hausse à deux chiffres de la part des détenteurs étrangers de dette publique chinoise libellée en yuans.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Pékin: une politique monétaire modérée</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La situation économique pourrait être favorable à la Chine au moment où les investisseurs étrangers cherchent des valeurs refuges. L’économie mondiale est actuellement <span style="color: #0000ff">prise dans un tourbillon</span>. Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit une chute du PIB mondial de l’ordre de 4,9% en 2020. Dans ce marasme, la Chine surnage. Pékin fait partie des rares pays à pouvoir espérer un peu de croissance cette année. Le FMI prévoit une hausse du PIB de l’ordre de 1% pour la Chine, quand les principales économies de la planète devraient faire face à des récessions record: -8% pour les États-Unis, -5,8% pour le Japon, -6,3% pour l’Allemagne ou encore <span style="color: #0000ff">-11% pour la France</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Les autorités chinoises sont prudentes en matière de pronostics de croissance cette année. En avoir serait un petit miracle quand on voit les récessions terribles auxquelles vont devoir faire face les autres puissances économiques», explique Pierre Picquart.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>De plus, les États-Unis, l’Union européenne ou le Japon ont dégainé un arsenal colossal de mesures de soutien à l’économie. La Réserve fédérale américaine (FED) s’est dite prête à injecter 2.300 milliards de dollars pour faire face au désastre économique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les pays membres de l’Union européenne <span style="color: #0000ff">sont enfin parvenus à un compromis</span> sur le plan de relance de 750 milliards d’euros et le budget la période 2021-2027, de 1.074 milliards d’euros. Tokyo fait également tourner la planche à billets à plein régime. Sans parler du fait que ces trois Banques centrales ont abaissé leurs taux directeurs à des niveaux d’une faiblesse inédite. Certains observateurs craignent qu’une telle orgie de liquidités <span style="color: #0000ff">ne conduise à la dépréciation des monnaies et à une inflation hors de contrôle</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pékin, de son côté, a choisi de maintenir une politique monétaire modérée et a préféré faire le choix des mesures fiscales pour stimuler l’économie. Le tout alors que les Bons du Trésor chinois à 10 ans offrent un rendement aux alentours de 3%, quand l’équivalent américain a un rendement d’environ 0,6% et l’allemand autour de 0,45%. De quoi séduire les investisseurs.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Les États-Unis souffrent particulièrement de cette crise. On peut imaginer que les investisseurs décident de se diriger davantage vers de la dette chinoise. Mais je ne pense pas qu’ils délaisseront la dette américaine. Les États-Unis restent la première puissance économique et militaire de la planète et ont toujours beaucoup de rayonnement», analyse Pierre Picquart.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Liu Dongmin, membre de l’Institut d’économie mondiale et de la finance de l’Académie des sciences sociales de la République populaire de Chine, pense que la manière dont son pays a géré <span style="color: #0000ff">l’épidémie de coronavirus</span> joue en sa faveur: <em>«Je pense que la raison principale est que la Chine gère bien les conséquences de l’épidémie. La puissance économique de la Chine s’est intensifiée. Par conséquent, les produits financiers correspondants deviennent plus stables.»</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em></em>**Gestion du Covid-19, un atout pour l’économie chinoise</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>«Nous constatons que les rendements des obligations d’État chinoises sont beaucoup plus élevés que ceux des titres similaires dans les pays occidentaux, qui, d’une part, ont été les plus touchés par l’épidémie. D’autre part, les économies de ces pays se développent depuis de nombreuses années à un rythme beaucoup plus lent que la Chine. En conséquence, nous voyons des taux d’intérêt très bas, zéro, et même négatifs. Il en résulte une dette chinoise qui devient plus attrayante pour les investisseurs», ajoute-t-il.</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em></em>«Une récente session parlementaire à Pékin a été dédiée à la période post-Covid et la priorité a été donnée à la relance économique et à la lutte contre le virus. Des objectifs sains et clairs ont été dessinés. C’est l’avantage d’être une nation unifiée quand des pays comme les États-Unis ou les nations européennes doivent composer avec des atermoiements politiques», souligne Pierre Picquart.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Si elle a été inégale, la reprise économique a clairement été une réalité en Chine. D’après les chiffres de Pékin, le pays a bénéficié d’une croissance de 3,2% au deuxième trimestre, après une chute de 6,8% lors des trois premiers mois de l’année.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*La Chine, bientôt première puissance économique mondiale?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Liu Dongmin souligne que l’augmentation des investissements étrangers dans la dette chinoise est bénéfique pour son pays et notamment pour la dette locale: <em>«Je crois, en plus de la dette publique, que nous pouvons offrir aux investisseurs étrangers des obligations des gouvernements locaux. Nous nous félicitons de leurs achats par les investisseurs étrangers sur le marché interbancaire afin que la dette publique chinoise et la dette des autorités locales deviennent des actifs de plus en plus sûrs aux yeux des investisseurs internationaux.</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Pour nous, il est sans aucun doute avantageux que la part des investisseurs étrangers parmi les détenteurs d’obligations chinoises augmente. Parce que, d’une part, cela joue un rôle positif dans l’internationalisation du yuan et, d’autre part, cela témoigne de la qualité de la gouvernance. Si nous pouvons augmenter la part des investisseurs étrangers parmi les détenteurs de nos titres de créance, nous aidons les autorités à améliorer la gestion de la dette. Après tout, ce n’est que lorsque nous apprendrons à bien gérer la dette que la demande pour ces produits augmentera – la dette publique et la dette des gouvernements locaux par les étrangers.»</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>​Les obligations émises par les autorités locales jouent un grand rôle dans la reprise économie chinoise. Au cours des cinq premiers mois de l’année, elles ont mis sur le marché 3.200 milliards de yuans (400,2 milliards d’euros). L’argent doit servir à la construction de «nouvelles infrastructures»: <span style="color: #0000ff">réseaux 5G</span>, centres de données, industries intelligentes, etc. Selon le quota annuel approuvé par le gouvernement central, cette année, ces titres peuvent être émis pour 4.730 milliards de yuans (591,9 milliards d’euros).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«La Chine est technologiquement très en avance dans un certain nombre de domaines, dans la communication et l’innovation, notamment dans le développement de cette fameuse 5G qui fait tant débat», souligne Pierre Picquart.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">D’après un rapport</span> du cabinet d’étude américain Rhodium Group, les capitaux étrangers entrant en Chine de par des fusions et acquisitions se sont élevés à 8 milliards d’euros lors des cinq premiers mois de l’année. Ce montant dépasse en volume et en valeur les transactions chinoises faites à l’étranger. C’est une première en 10 ans.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D’après Pierre Picquart, la situation économique actuelle pourrait être favorable à Pékin:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Lors de la crise financière de 2008, la Chine avait anticipé et très bien géré sa relance économique en lançant de plans d’investissement de grande importance, pragmatiques et innovants. De ce fait, la Chine est devenue la deuxième puissance économique mondiale en 2010 en dépassant le Japon. D’ailleurs, les États-Unis et l’Europe veulent faire de même aujourd’hui. Pékin a des moyens financiers très importants pour rebondir et le coronavirus pourrait faire de la Chine la première puissance économique mondiale plus vite que prévu.»&#8211;<strong>sputniknews / mardi 21 juillet 2020</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong>Jeff Bezos gagne 13 milliards <strong>de dollars en une journée</strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Ce lundi 20 juillet 2020 Jeff Bezos s&rsquo;est enrichi de 13 milliards de dollars</span>. Oui, 13 milliards !!! Et nous les riens devons subir le discours du minus qui nous sert de président. Pour que Bezos gagne des milliards nous devons ruisseler avec notre sang. Je dis bien avec notre sang et celui de nos minots qui seront saignés sur l&rsquo;autel du dieu profit.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Alors, j&rsquo;ai massacré les paroles de &laquo;&nbsp;Comme d&rsquo;habitude&nbsp;&raquo; chantée par Claude François reprise aussi par le copain de la mafia Franck Sinistra sous le nom de &laquo;&nbsp;my way&nbsp;&raquo;&#8230; pour coller mieux au triomphe du capitalisme sur le covid. Car je suis un lâche d&rsquo;habitude, je me suis mis dans la peau du big Bezos.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*******blogs.mediapart.fr/ca&#8211; <strong> lundi 20 juillet 2020</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Je me lève et je me gratte le cul</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Wall street te donne le la</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme d’habitude</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>A toi j&rsquo;impose ma loi</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Tu le sais, je suis un chacal froid</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme d’habitude</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Je sais, je suis un jouisseur galeux</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Presque malgré toi</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme d’habitude</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais toi tu me prends pour un héros</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme d’habitude</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Je prends quelques milliards très vite</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Je t’ humilie et je te chambre</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme d’habitude</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Deux minutes et deux milliards sont tombés</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Je suis en retard</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme d’habitude</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sans bruit, je détruit la raison</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des petits, je fais de l’or</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme d’habitude</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Parfois, j’en ai ras le bol</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>De votre habituelle servitude</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme d’habitude, je vais vous enfumer</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Je vais jouer à faire semblant</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme d’habitude, je vais sourire</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Oui, comme d’habitude je vais même rire</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme d’habitude, je vous dirais comment vivre</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Oui, comme d&rsquo;habitude</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Et puis vous marcherez au pas</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Moi je commanderais</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme…</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Carland (voleur des paroles de « Comme d’habitude ». « My way » en américain)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*******************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Le patron d’Amazon, Jeff Bezos, a gagné 13 milliards de dollars dans la seule journée du lundi</strong></span></p>
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<header>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Par <span style="color: #0000ff">Anne van Gelder</span> - <span style="color: #0000ff">fl24.net/</span> 21/07/2020</strong></span></div>
<div><img alt="Jeff Bezos / Photo: Flickr" src="https://fl24.net/wp-content/uploads/2020/05/Jeff_Bezos_at_Amazon_Spheres_Grand_Opening_in_Seattle_-_2018-696x464.jpg" /></div>
</header>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Le PDG d’Amazon, Jeff Bezos, a augmenté sa fortune d’un montant record de 13 milliards de dollars dans la seule journée du lundi grâce à un boom alimenté par le confinement.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Un bond de 7,9% du cours de l’action d’Amazon a permis à l’homme le plus riche du monde de réaliser la plus forte augmentation en un jour de la fortune d’un individu dans l’histoire de l’indice des milliardaires de Bloomberg, qui suit la fortune des personnes les plus riches de la planète.</strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Jeff Bezos, âgé de 56 ans, pèse aujourd’hui 189,3 milliards de dollars ce qui le rend plus riche que les grandes entreprises telles que McDonald’s, Exxon Mobile et Nike.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Le magnat de la technologie a augmenté sa fortune de 74,4 milliards de dollars depuis le début de l’année, dans un contexte de hausse de 73% du prix de l’action Amazon. Le commerce sur Internet a bénéficié d’une demande accrue pour les achats en ligne, car les mesures de confinement ont enfermé les consommateurs dans leurs maisons.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Lundi, les actions Amazon ont affiché leur meilleure croissance journalière depuis décembre 2018. Les analystes s’attendent à ce que les revenus de la société de Seattle aient augmenté de 27% pour atteindre 80,7 milliards de dollars, bien que les bénéfices aient probablement chuté par rapport à l’année dernière en raison de la hausse des coûts.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>La participation de 11 % de Bezos dans Amazon représente plus de 90% de sa valeur nette, tandis que le reste comprend sa société d’exploration spatiale Blue Origin, le journal <em>Washington Post</em> et 4,5 milliards de dollars en espèces et autres actifs, selon Bloomberg.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>D’autres majors des nouvelles technologies ont également vu leur fortune exploser alors même que la pandémie a déclenché le pire ralentissement économique depuis la Grande Dépression. La fortune personnelle du PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a grossi de 14,8 milliards de dollars, tandis que celle du patron de Tesla, Elon Musk, a augmenté de 46,9 milliards de dollars, dont un bond de 5,7 milliards de dollars lundi.*<strong>fl24.net/ 21/07/2020</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Source: Bloomberg</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>* <span style="color: #ff0000">l’Union européenne ne peut plus compter sur la protection US en cas de conflit,</span> selon la chancelière allemande. Angela Merkel.</strong></span></p>
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<p><img alt="Angela Merkel" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104263/44/1042634464_0:0:3060:1657_1000x541_80_0_0_5141167d0d3e426aa996c86205dad122.jpg.webp" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>30 ans après la fin de la guerre froide, il n’est pas si évident que ça que les États-Unis protégeront l’Europe en cas de conflit, estime Angela Merkel.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La <span style="color: #0000ff">défense de l’Europe</span> par les États-Unis en cas de conflit n’est plus une<em> «évidence»</em> aujourd’hui, a déclaré ce mardi 14 juillet la chancelière allemande.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Il faut reconnaître que 30 ans après la réunification de l’Allemagne, 30 ans après la fin de la guerre froide, le monde se voit d’une nouvelle manière. Ce que nous avons tenu pour acquis, comme par exemple que les États-Unis défendront l’Union européenne, n’est plus une évidence, cela a changé», a indiqué Mme Merkel lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre bavarois Markus Söder.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon elle, l’Allemagne et l’Europe <em>«doivent y trouver une réponse adéquate, qui ne doit pas être réduite aux actions bilatérales des États»</em>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Pour nous, cette réponse doit être décidée au sein d’une alliance multilatérale, telle que l’Union européenne», a souligné la chancelière.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Depuis déjà longtemps, Angela Merkel appelle les pays européens à déployer plus d’efforts pour assurer leur sécurité sans <span style="color: #0000ff">compter sur l’aide américaine</span>.*<strong>.sputniknews / lundi 14 juillet 2020</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: x-large"><strong>*Iran-Chine: le deal du siècle à<strong> 400 milliards de dollars</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**vidéo: <span style="color: #800080"><a title="«deal du siècle» entre l’Iran et la Chine." href="https://www.youtube.com/watch?v=NUcYZQDphC4&amp;feature=emb_logo" target="_blank"><span style="color: #800080">«deal du siècle» entre l’Iran et la Chine.</span></a></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’Iran et la Chine chercheraient à concrétiser un nouveau «deal du siècle». En contrepartie de pétrole à faible coût, Pékin investirait 400 milliards de dollars sur 25 ans dans l’économie iranienne. Mais un tel accord est-il réalisable? Et a-t-il comme objectif non avoué de nuire aux États-Unis? Réponses dans ce Désalliances en bref.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un deal à 400 milliards et un nouveau pied de nez à l’ennemi commun américain? Selon des informations qui ont fuité ces derniers jours, Téhéran et Pékin négocieraient un accord stratégique colossal. Sur une période de 25 ans, la Chine pourrait investir la somme vertigineuse de 400 milliards de dollars: 280 milliards à destination des industries pétrolières et gazières et 120 milliards pour les transports et la technologie. En contrepartie, l’Iran lui vendrait ses barils de pétrole à bas prix.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La signature de l’accord est prévue en 2021, mais les incertitudes s’amoncellent: un tel projet ne serait-il pas hors de portée, même pour la puissance chinoise? Les conservateurs iraniens accepteront-ils un tel accord? Le flou laisse de surcroît libre cours aux fantasmes: ainsi certains observateurs sont-ils allés jusqu’à imaginer qu’il ciblait les États-Unis…</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans ce nouvel épisode de Désalliances en bref, Sputnik expose les doutes et détruit les intox autour de ce «deal du siècle» entre l’Iran et la Chine.&#8211;<strong>sputniknews / mercredi 16 juillet 2020</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #000000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>*<strong>la pandémie de coronavirus a mis l’économie mondiale à genou</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>*L’économie mondiale au bord du krach?</strong> </span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Les statistiques économiques sont cataclysmiques</strong> </span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><img alt="Trader à la bourse de New York, janvier 2020 (image d'illustration)" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104403/71/1044037141_0:364:3073:2026_1000x541_80_0_0_15e2ae388bbe08b957d795d8eb865212.jpg.webp" /></span></p>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong> l’économie européenne serait encore plus en danger</strong><br />
</strong></span></div>
<div></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des indicateurs économiques très inquiétants se multiplient à travers la planète. Des États unis à l’Europe en passant par l’Asie et l’Amérique du Sud, la pandémie de coronavirus a secoué l’économie à des niveaux inédits. Se relèvera-t-elle? La question se pose à l’heure où la crainte d’une deuxième vague de Covid-19 est dans toutes les têtes.</strong> </span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Derrière les données comptables, des drames humains, des territoires meurtris. Tout cela nous devons le prévoir, l’accompagner, le soulager.»</strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Jean Castex, le nouveau Premier ministre français, avait le ton grave au moment de s’adresser au Sénat, le 16 juillet. Frappée de plein fouet par la crise liée à la pandémie de coronavirus, la France devrait composer avec une récession de 11% en 2020, d’après le locataire de Matignon. «La plus sévère» depuis la création des comptes nationaux.</strong> <strong>Le 7 juillet, la Commission européenne publiait ses dernières projections concernant les économies de la zone euro. Elle prévoyait pour la France une chute du PIB de l’ordre de 10,6% en 2020. Quant à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), elle table sur un taux de chômage français à 12,3% fin 2020.</strong></span></div>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> *Un impact économique «plus fort» que prévu</strong></span></div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Paris est loin d’être le seul concerné par cet effondrement économique. «Dans le scénario le plus optimiste d’évolution de la pandémie, le taux de chômage dans l’ensemble des pays de l’OCDE pourrait atteindre 9,4% au quatrième trimestre 2020, dépassant tous les pics enregistrés depuis la Grande Dépression», explique l’organisation dans son édition 2020 du rapport «perspectives de l’emploi», publiée le 7 juillet.</strong> <strong>Toutes les régions du monde sont touchées. Bruxelles anticipe une chute du PIB de 8,7% en 2020 sur l’ensemble de la zone euro: -6,3% pour l’Allemagne, -11,2% pour l’Italie ou encore -10,9% pour l’Espagne.</strong> <strong>«L’impact économique du confinement est plus fort que ce que nous avions initialement prévu. Nous sommes loin d’être tirés d’affaire et devons faire face à nombreux risques, y compris une nouvelle vague majeure d’infections», a alerté Valdis Dombrovskis, vice-président de la Commission.</strong> </span></p>
</div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce 17 juillet, les 27 se mettent autour de la table afin de débuter un marathon de négociations visant à trouver un accord sur le futur budget européen pour la période 2021-2027, qui devrait avoisiner les 1.100 milliards d’euros. Le plan de relance de 750 milliards d’euros afin de lutter contre la crise économique provoquée par le coronavirus sera également au menu des discussions.</strong> <strong>​La Commission européenne met également en garde contre l’absence d’accord entre la Grande-Bretagne et l’UE après le Brexit, une situation qui mettrait, selon l’exécutif bruxellois, l’économie européenne encore plus en danger.</strong> </span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Royaume-Uni a lui aussi été terriblement impacté par la pandémie. Avec plus de 45.000 morts, il s’agit de la troisième nation la plus touchée du globe derrière les États-Unis et le Brésil. </strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Entre mars et mai, le PIB a chuté de 19,1% comparé aux trois mois précédents et, selon les prévisions de l’Office de responsabilité budgétaire, Londres devra faire face à une récession de plus de 10%. <span style="color: #ff0000">Le pire score depuis 300 ans</span>.</strong> </span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Toujours sur le Vieux continent, mais cette fois du côté de la Russie, Vladimir Poutine a souhaité faire preuve d’optimisme:</strong> <strong>«On peut dire aujourd’hui que [nos] mesures ont eu un résultat, et qu’elles ont permis d’atténuer de façon significative la sévérité de la crise.»</strong> </span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Reste que l’économie du pays des Tsars a beaucoup souffert. Le mois d’avril, ainsi qu’une partie du mois de mai totalement chômés, les mesures de confinement et la fermeture des frontières ont considérablement fait augmenter le chômage. Le locataire du Kremlin a récemment déclaré que «près de trois millions de Russes» étaient inscrits comme demandeurs d’emploi, un chiffre en hausse par rapport au mois de mai, où 2,1 millions de Russes étaient enregistrés comme chômeurs. Moscou dit s’attendre à une chute du PIB de l’ordre de 5% en 2020.</strong> </span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**De nombreuses défaillances d’entreprises à prévoir</strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"> <strong>De l’autre côté du détroit de Béring, la situation est extrêmement compliquée aux États-Unis, qui ne parviennent pas à juguler la pandémie. Le pays de l’Oncle Sam a enregistré un nouveau record de contaminations quotidiennes le 16 juillet, avec plus de 73.000 nouveaux cas. Le nombre de décès avoisine désormais les 140.000 et Anthony Fauci, principal expert du gouvernement concernant les maladies infectieuses, a récemment sonné l’alerte. </strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D’après lui, si les Étatsuniens ne prennent pas les mesures nécessaires, le pays pourrait être confronté à une augmentation de 100.000 cas par jour.</strong> <strong>Les États-Unis ont vu le nombre de demandeurs d’emploi littéralement exploser durant la pandémie avec des dizaines de millions d’Américains ayant perdu leur emploi. En avril, le taux de chômage avait atteint 14,7%, un plus haut depuis les années 30 et la Grande Dépression. Si la flexibilité du marché du travail américain a permis de rapidement résorber le nombre de demandeurs d’emploi (11,1% en juin), la fragile reprise est mise en danger par une épidémie qui elle, ne se résorbe absolument pas.</strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"> <strong>De très nombreuses entreprises et particuliers éprouvent de graves difficultés à payer leur loyer. En mai dernier, Andy Graiser, coprésident de la société immobilière commerciale A&amp;G Real Estate Partners, sonnait l’alerte: «Les lettres de défaut des propriétaires se multiplient de plus en plus».</strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> En juin, c’est l’assureur-crédit Coface qui y allait de sa sombre prévision. Il avertissait que les défaillances d’entreprises allaient augmenter de 43% d’ici 2021 par rapport à 2019. Du côté du PIB, le Fonds monétaire international (FMI) anticipe une récession de 8% contre un recul de 5,9% prudemment estimés en avril.</strong> <strong>Au sud du continent, la situation est loin d’être idyllique. La même Coface prévoit une augmentation des défaillances d’entreprises de 44% au Brésil d’ici 2021 par rapport à 2019. Le pays Auriverde est le deuxième plus touché au monde par le Covid-19, avec plus de deux millions de cas et plus de 76.000 morts. Entre mars et mai, <span style="color: #ff0000">le Brésil a perdu 7,8 millions d’emplois</span>, ce qui constitue un record historique sur trois mois. </strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D’après le FMI, la plus vaste nation d’Amérique du Sud subira<span style="color: #ff0000"> la pire récession de son histoire</span> en 2020, avec un PIB en chute de 9,1%. La situation n’est pas meilleure chez le voisin argentin, déjà en récession depuis 2018 et en défaut de paiement depuis le 22 mai concernant le règlement d’intérêts de 500 millions de dollars sur trois émissions obligataires.</strong> </span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #ff0000">L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient</span> devront eux se battre contre la pire récession des 50 dernières années. D’après les calculs du FMI, le PIB y chutera de 5,7% en moyenne et dans les régions touchées par des conflits armés, la récession pourrait atteindre les 13%. Plusieurs économies de la zone doivent composer avec un cocktail difficile à base de Covid-19 et de faiblesse des cours du pétrole. </strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le ralentissement économique mondial a fait chuter le prix de l’or noir des deux tiers, avant une légère reprise. Il oscille aujourd’hui autour des 40 dollars le baril. Un montant faible.</strong> <strong>«La région est confrontée à une crise sans précédent. Un double choc qui a affecté le fonctionnement normal de ses économies pendant le confinement», a expliqué à l’AFP Jihad Azour, directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale du FMI.</strong> <strong>Quid de l’Asie? Les pays ne sont pas tous logés à la même enseigne. Pendant que Singapour est entré en récession au deuxième trimestre, voyant son activité économique plonger de 41,2% par rapport au trimestre précédent, Pékin devrait faire partie des pays chanceux à pouvoir espérer de la croissance en 2020: le FMI en anticipe 1% cette année. C’est pourtant loin des 6,1% de 2019, qui étaient déjà la pire performance de l’économie chinoise en 30 ans. Mais c’est toujours mieux qu’au Japon, qui est en récession pour la première fois depuis 2015.</strong> <strong>**Une deuxième vague fatale?</strong> <strong>Reste que la région Asie-Pacifique s’en tire plutôt bien d’après l’agence de notation Standard &amp; Poors, qui prévoit une récession de «seulement» 1,3% en 2020 avant un rebond à +6,9% en 2021.</strong></span></div>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><img title="Personne portant un masque devant un magasin fermé à Paris, juin 2020" alt="Personne portant un masque devant un magasin fermé à Paris, juin 2020" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104392/97/1043929731_0:0:3028:1610_705x375_80_0_0_e31d9bf685f3a7a7981d367e84247914.jpg.webp" width="705" height="375" /></strong></span></div>
</div>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Le FMI est également optimiste quant à la capacité de l’économie mondiale à rebondir. D’après l’organisation dirigée par Kristalina Georgieva, le PIB mondial sera en croissance de 5,1% en 2021 après une contraction de 4,9% en 2020. La probabilité de ce scénario dépend pourtant fortement de celle d’une deuxième vague. Sans parler d’une propagation de l’épidémie qui ne freine pas aux États-Unis, plusieurs signaux inquiétants ont fait leur apparition dans plusieurs pays.</strong> <strong>Ce 17 juillet, le ministère catalan de la Santé a appelé les habitants de Barcelone à rester chez eux face à la recrudescence de cas de Covid-19 en Catalogne. Au Portugal, le gouvernement a procédé depuis le 23 juin au rétablissement de plusieurs mesures de confinement dans la région de Lisbonne. En Irlande, le Premier ministre, Michael Martin, a annoncé que la dernière phase du déconfinement serait reportée au 10 août face à des «inquiétudes sur l’augmentation du nombre de cas», qui «sont très réelles».</strong> <strong>Du côté de l’Inde, deuxième pays le plus peuplé du monde, la hausse du nombre de cas dans le nord du pays a provoqué un reconfinement dans l’État du Bihar pour deux semaines à partir du 16 juillet. <span style="color: #ff0000">Plus de 120 millions de personnes sont concernées</span>.</strong> </span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En France, la Mayenne vient d’être classée en «vulnérabilité élevée» et la Bretagne inquiète à cause du taux de reproduction de la maladie, qui est en forte progression. Il est passé de 0,92 à 2,62 entre le 10 et le 14 juillet d’après le site data.gouv.fr. Rappelons qu’un taux au-dessus de 1 indique que le virus se propage. À titre de comparaison, le taux de reproduction de la grippe saisonnière, considérée comme très contagieuse, est d’environ 1,5.</strong> <strong>Malgré tout, les considérations économiques occupent dorénavant plus les esprits que les considérations sanitaires. Et pour cause: interviewé fin juin par <em>La Dépêche</em>, Éric Hayer, directeur des prévisions à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), prévenait des possibles conséquences catastrophiques d’un reconfinement:</strong> <strong>«Tout dépend du type de reconfinement dont on parle, mais si le pays devait retourner dans une phase de confinement comme celle qu’on vient de connaître, ce serait catastrophique pour l’économie du pays. On ne s’en relèverait pas, je pense. Mais je ne crois pas qu’on en arrive là. Je ne l’espère pas en tout cas.» - <strong>sputniknews / jeudi 17 juillet 2020</strong></strong></span></div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**************************************</strong><strong>*************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*L’économie mondiale s’effondre, les grandes fortunes prospèrent: «Une politique débile qui favorise les riches»</strong></span></p>
<p><img alt="des euros" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104202/20/1042022007_0:100:1920:1138_1000x541_80_0_0_e9f92078507ef946f2de2cdb12ed9ae0.jpg.webp" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La France s’enfonce dans la récession, mais le patrimoine des 500 plus grandes fortunes du pays a continué de s’accroître, malgré la crise du coronavirus. Un phénomène semblable s’observe aux États-Unis. Charles Gave, président de l’Institut des Libertés, analyse la situation pour Sputnik.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Alors que la Commission européenne prévoit désormais un plongeon historique du Produit intérieur brut français (PIB), qui devrait décroître de 10,6% en 2020, les citoyens les plus nantis de l’Hexagone ne connaissent pas la crise.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>​Le dernier classement de <em>Challenges</em> des 500 plus grandes fortunes de France est là pour le démontrer. Le montant cumulé de ces dernières atteint le niveau record de 730 milliards d’euros. Un chiffre en progression de 3% en 2020. Un magot qui représente «l’équivalent du tiers du PIB attendu cette année», d’après <em>Challenges</em>, qui note que cette part a été multipliée par dix depuis 1996.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Les politiques des Banques responsables?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comment expliquer de telles performances dans un contexte économique aussi morose? Pour l’essayiste, financier et entrepreneur français Charles Gave, la réponse est très simple: «Les taux d’intérêt des Banques centrales sont extraordinairement bas, voire négatifs. Les riches possèdent des actifs. Ces derniers leur servent à emprunter auprès des banques en les mettant en garantie. L’argent emprunté servira donc à acheter d’autres actifs.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">La Banque centrale européenne (BCE)</span> a en effet sorti la sulfateuse à liquidités pour lutter contre la crise économique. Avec un taux de refinancement à zéro, un taux de dépôt à -0,5% et un taux de prêt marginal à 0,25%, l’institut monétaire basé à Francfort a également mis en place un plan de rachat d’actifs pour un montant de 1.600 milliards d’euros.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«C’est une politique débile qui favorise les riches. Le prix des actifs monte. Personne ne fait d’investissements, car il est toujours plus facile d’acheter une maison ou un hôtel existant que d’en bâtir un nouveau. Le manque d’investissements fait baisser la productivité du travail et les pauvres deviennent plus pauvres», analyse Charles Gave. «Les taux bas sont une politique faite par les riches pour les riches et pour appauvrir les pauvres. Les Banques centrales sont au service des riches», poursuit-il.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’Hexagone n’est pas seul à être concerné par une évolution à la hausse de la richesse de ses grandes fortunes. Un phénomène semblable s’observe aux États-Unis. En juin dernier, <em>Business Insider</em>, en se basant sur les travaux de l’Institute for Policy Studies, un think tank basé à Washington, <span style="color: #0000ff">notait que les milliardaires américains étaient 20% plus riches</span> qu’avant le début de <span style="color: #0000ff">la pandémie</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Leur fortune cumulée avait grimpé de 565 milliards de dollars. Jeff Bezos, patron d’Amazon et homme le plus riche de la planète, Elon Musk, le fantasque boss de Tesla ou encore Eric Yuan, fondateur de l’application Zoom, ont tous vu leur fortune s’accroître malgré une économie américaine ravagée par une pandémie qui ne faiblit pas et qui a déjà fait perdre leur emploi à des dizaines de millions d’Américains.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Aux États-Unis, + 20% pour les milliardaires</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette dichotomie entre de grandes fortunes qui continuent de progresser et un environnement économique hostile se retrouve dans le comportement des marchés financiers. Lors du mois de mars dernier, quand la gravité de la crise sanitaire ne faisait plus de doute, les places boursières de la planète ont vécu des semaines très difficiles. Les grands indices de référence avaient perdu 30 à 40% de leur valeur. Et <span style="color: #0000ff">cette tempête sur les marchés</span> avait fait –potentiellement– perdre des milliards de dollars en quelques jours aux individus les plus riches de la planète.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Depuis, <span style="color: #0000ff">les marchés financiers ont repris du poil de la bête</span>. Et avec eux la santé des fortunes des nantis. Il faut dire que la Réserve fédérale américaine n’a pas hésité à mettre les moyens pour contrer les effets économiques néfastes de la <span style="color: #0000ff">pandémie de coronavirus</span>. Elle s’est dite prête à injecter 2.300 milliards de dollars afin de soutenir l’économie et a ramené son taux directeur proche de zéro. «Si vous injectez des milliards dans les marchés, ils serviront à acheter des actions. Et tout cela avec des taux extrêmement bas. Encore une fois, tout cela est organisé de manière à rendre les riches encore plus riches», insiste Charles Gave.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D’après lui, la corrélation entre reprise des marchés actions et augmentation de la fortune des plus riches est évidente: «Le contexte actuel permet aux individus d’acheter des produits qui offrent plusieurs pour cent de rentabilité tout en ayant emprunté à presque zéro. Les investisseurs se dirigent donc vers les actifs existants et plus personne ne cherche à créer de nouveaux actifs. Cela fait monter le prix des actifs et rend plus riches les riches.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Point intéressant noté par <em>Challenges</em>: alors que la valeur cumulée des 500 plus grandes fortunes de France a augmenté pendant cette crise du coronavirus, elle avait chuté de 27% en 2009 en pleine crise des «subprimes».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Un risque sur les monnaies?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une fois encore, Charles Gave pense avoir trouvé l’explication: «Lors de la crise des “subprimes”, ce sont les banques commerciales qui avaient prêté l’argent. Quand elles “sautent”, elles rappellent leurs prêts et il est nécessaire que les investisseurs vendent leurs titres. Dans la crise actuelle, ce sont les Banques centrales qui prêtent avec de l’argent qui n’existe pas. Une bulle peut soit être financée par des banques commerciales et dans ce cas-là quand elle explose, elles “sautent”. Ou elle peut être financée par les Banques centrales et en cas de problème, ce sera la monnaie qui baissera.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D’après le président de l’Institut des Libertés, c’est là que se situe le vrai danger des politiques actuelles des Banques centrales: «Le risque est sur la dévaluation des monnaies et il existe une grande probabilité de voir plonger leur valeur par rapport à celle d’autres devises», conclut-il.*<strong>.sputniknews /  11 juillet 2020</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Le déficit budgétaire des États-Unis multiplié par 100 sur fond du Covid-19</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le déficit budgétaire américain en juin 2020 s&rsquo;élève à 863 milliards de dollars, une somme 100 fois plus importante qu’en juin 2019, indique le rapport du Bureau du budget du Congrès américain publié le 8 juillet. Une situation qui s’explique par des dépenses accrues et des recettes réduites à cause de la crise du Covid-19.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans le contexte de la crise du Covid-19, la <span style="color: #0000ff">dette américaine</span> ne cesse de s’alourdir. Ainsi, au cours des neuf premiers mois de l’année fiscale 2020 qui a débuté en octobre dernier, le déficit budgétaire américain, soit la différence entre les recettes et les dépenses de l&rsquo;État, a augmenté de deux trillions de dollars (1,76 trillions d’euros) par rapport à la même période l’année dernière, <span style="color: #0000ff">informe le rapport</span> du Bureau du budget du Congrès américain qui précise qu’il a atteint 2,7 trillions de dollars (2,1 trillions d’euros).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En juin, <span style="color: #0000ff">le déficit du budget</span> des États-Unis a été multiplié par 100, passant de huit milliards de dollars (7,05 milliards d’euros) à 863 milliards (761 milliards d’euros) entre juin 2019 et juin 2020, détaille le document. Le déficit budgétaire de juin 2020 est comparable à celui de toute l’année 2019.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> ***Dégringolade des recettes</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le mois de juin a été coûteux pour <span style="color: #0000ff">le Trésor américain</span> dont les dépenses ont augmenté de 763 milliards de dollars (672 milliards d’euros) par rapport à juin 2019, dépassant ainsi la barre de 1.000 milliards. Trois milliards ont été dépensés dans le cadre du Coronavirus Relief Fund chargé de payer les subventions aux gouvernements locaux, tribaux, territoriaux et celles des États afin de compenser les dépenses liées à la pandémie, poursuit le rapport.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans le même temps, les recettes du pays ont dégringolé de 28% par rapport à l’année dernière. Ainsi, en juin 2020, les recettes s’élevaient à 242 milliards de dollars (213 milliards d’euros), soit 92 milliards (81 milliards d’euros) de moins qu&rsquo;en juin 2019.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Les recettes ont chuté pour plusieurs raisons: <span style="color: #0000ff">baisse des salaires</span> et de l&rsquo;activité économique en général, législation récemment adoptée et mesures prises par l&rsquo;administration», explique le rapport.*<strong>.sputniknews /  09 juillet 2020</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Plongeon historique du PIB de 13,8% en France</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon une première estimation publiée ce 31 juillet par l&rsquo;Insee, l&rsquo;économie française a connu un trou d&rsquo;air au cours d&rsquo;un deuxième trimestre marqué par un mois et demi de quasi-paralysie de l&rsquo;activité sous l&rsquo;effet du confinement, affichant une contraction de 13,8%.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La France a enregistré <span style="color: #0000ff">un plongeon historique</span> de 13,8% de son produit intérieur brut au deuxième trimestre à cause de l&rsquo;épidémie de coronavirus, a annoncé vendredi l&rsquo;Insee.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Depuis qu&rsquo;il mesure l&rsquo;activité économique française de façon trimestrielle, jamais l&rsquo;Institut national des statistiques n&rsquo;avait enregistré pareil effondrement. Il a aussi révisé sa mesure de l&rsquo;activité au premier trimestre, qui a chuté de 5,9%, au lieu de 5,3% rapporté précédemment</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La chute de l&rsquo;activité au deuxième trimestre est toutefois moindre que ce qu&rsquo;anticipaient la plupart des analystes et l&rsquo;Insee lui-même, qui l&rsquo;estimait encore à 17% au mois de juin.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans le détail, la consommation des ménages, principale composante de la croissance, a reculé de 11%, les investissements de 17,8%, les exportations de 25,5%.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«L&rsquo;évolution négative du PIB au premier semestre 2020 est liée à l&rsquo;arrêt des activités “non essentielles” dans le contexte du confinement mis en place entre mi-mars et début mai», explique l&rsquo;institut dans un communiqué.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«La levée progressive des restrictions conduit à une reprise graduelle de l&rsquo;activité économique aux mois de mai puis de juin, après le point bas atteint en avril», poursuit l&rsquo;Insee.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La plus forte baisse trimestrielle du PIB avant la crise du coronavirus avait été enregistrée au deuxième trimestre 1968, affecté par la grève générale en mai, mais qui avait été suivi par un rebond de +8% à l&rsquo;été, indique l&rsquo;AFP.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La remontée devrait cette fois être d&rsquo;autant plus vigoureuse que la dégringolade fut abyssale: l&rsquo;Insee a prévu +19% pour le troisième trimestre, Natixis +16% et la Banque de France +14%.&#8211;<strong><strong>sputniknews / vendredi 31 juillet 2020</strong></strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">La justice française enquête sur le prince héritier d&rsquo;Abou Dhabi soupçonné de complicité d&rsquo;actes de torture</span></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le prince héritier d&rsquo;Abou Dhabi Mohammed ben Zayed Al-Nahyane est visé par une enquête ouverte par la justice française qui le soupçonne d’être impliqué dans des actes de tortures commis lors de la guerre au Yémen, écrit l’AFP.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un juge d&rsquo;instruction français est chargé d&rsquo;une enquête visant Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, prince héritier d&rsquo;Abou Dhabi, sur une éventuelle «complicité d&rsquo;actes de torture» sur fond <span style="color: #0000ff">de guerre au Yémen</span>, a appris ce vendredi 17 juillet l&rsquo;AFP auprès de plusieurs sources proches du dossier.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une information judiciaire a été ouverte en octobre 2019 à Paris à l&rsquo;encontre de celui surnommé «MBZ» </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>contre lequel deux plaintes, dont une avec constitution de partie civile, ont été déposées lorsqu&rsquo;il effectuait une visite officielle à Paris en novembre 2018.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme le rappelle l’AFP, les plaintes avec constitution de partie civile permettent quasi-automatiquement d&rsquo;obtenir l&rsquo;ouverture d&rsquo;une information judiciaire et la désignation d&rsquo;un juge d&rsquo;instruction pour mener les investigations.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En vertu de sa «compétence universelle» pour les crimes les plus graves, la justice française a la possibilité de poursuivre et condamner les auteurs et complices de ces crimes lorsqu&rsquo;ils se trouvent sur le territoire français.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Mes clients se réjouissent de cette ouverture d&rsquo;information et fondent de grands espoirs sur la justice française», réagit auprès de l&rsquo;AFP Me Joseph Breham qui défend six Yéménites qui ont déposé la plainte avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d&rsquo;instruction du pôle crimes contre l&rsquo;Humanité du tribunal de Paris.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ils y dénoncent des actes de torture commis dans des centres de détention contrôlés par les forces armées <span style="color: #0000ff">des Émirats arabes unis</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Lors de sa visite en France le 21 novembre 2018, Mohammed ben Zayed s&rsquo;est entretenu avec Emmanuel Macron sur la situation au Moyen-Orient, notamment sur le conflit au Yémen où Abou Dhabi est engagé dans une coalition au côté de l&rsquo;Arabie saoudite contre les rebelles Houthis qui occupent la capitale Sanaa depuis 2014.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mohammed ben Zayed étant le commandant suprême des forces armées des Émirats arabes unis, il est «susceptible d&rsquo;avoir fourni les moyens et les instructions pour la réalisation de ces infractions», souligne la plainte.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La guerre au Yémen a fait des dizaines de milliers de morts, pour la plupart des civils. En juillet 2019, les Émirats arabes unis, principal allié de l&rsquo;Arabie saoudite, ont décidé d&rsquo;y <span style="color: #0000ff">réduire leur présence militaire</span>.-* <strong>sputniknews /  17 juillet 2020</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Quelle est cette «épidémie occultée» que le Maroc ne veut pas reconnaître?</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des cas de suicide se sont succédé dernièrement au Maroc, provoquant émotion et inquiétude. Même si un silence de cimetière entoure ce phénomène, toujours tabou dans le pays, des Marocains exhortent les pouvoirs publics à assumer leurs responsabilités.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Déçue par ses résultats scolaires, une bachelière de 18 ans dans la région de Fès a mis fin à ses jours mercredi 15 juillet, ravivant le débat sur le suicide au Maroc. Sa mort tragique s’ajoute à celles de cinq enseignants et quatre loueurs de voitures –en désarroi à cause de la crise pandémique– qui ont beaucoup ému les Marocains. Comme à chaque fois dans un cas similaire, l’émotion cède vite la place à la consternation face à un phénomène dont on parle peu dans le pays, car il est toujours considéré comme «hchouma» (déshonorant).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sans se décourager devant le vide laissé par l’État, des professionnels s’organisent pour que ce fléau ne soit pas banalisé. Interrogée par Sputnik, la présidente de la Société marocaine des psychologues cliniciens (SMPC), Raja El Mouatarif, se dit «<em>sidérée</em>» par la non-reconnaissance par les autorités marocaines de ce phénomène comme problème grave de santé publique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«En tant que professionnels de la santé mentale, nous avons tous remarqué, cliniquement, qu’il y a une hausse inquiétante du passage à l’acte ces dernières années. Nous ne cessons de le répéter, la situation est grave. Malgré tout, il n’y a ni actions concrètes de la part des autorités publiques pour prévenir ce fléau, ni même un observatoire ou des recensements officiels pour le quantifier», regrette-t-elle.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Faute de chiffres confirmés, les internautes s’alarment sur les réseaux sociaux en découvrant les cas de suicide qui se succèdent dans les médias. Effrayés, certains parlent d’explosion du phénomène.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Nombreux sont les internautes qui s’inquiètent de la recrudescence des cas de suicide en se basant sur les signalements médiatiques ou même oraux qui leur parviennent</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Des morts invisibles</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les seuls chiffres nationaux disponibles sur les suicides dans le royaume sont ceux donnés par le Centre antipoison et de pharmacovigilance du Maroc (CAPM), et qui ne concernent que les cas de suicide (et tentatives de suicide) par intoxication. Dans <a href="https://rcc-pv.ma/wp-content/uploads/2020/06/Revue_Toxicologie_Maroc_n43_2019_Rapports-annuels.pdf" target="_blank" rel="nofollow noopener"><span style="color: #0000ff">sa revue du quatrième trimestre</span></a> 2019, le Centre, qui relève du ministère de la Santé marocain, indique que 1.758 cas de suicide et de tentatives de suicide ont été déclarés l’année dernière dans le royaume.</strong></span></p>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><a href="https://fr.sputniknews.com/maghreb/202007171044114457-deconfines-reconfines-a-tanger-le-covid-19-donne-le-tournis/" target="_blank"><span style="color: #0000ff"><img title="La ville de Tanger, vue de la mer" alt="La ville de Tanger, vue de la mer" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104239/47/1042394735_0:0:3045:1621_705x375_80_0_0_d3b7cab4b2ebfe7782b481b4cdcb2a1d.jpg.webp" width="705" height="375" /></span></a></strong></span></div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un autre indicateur chiffré a été donné par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en septembre 2019. Dans son dernier rapport <a href="https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/326948/WHO-MSD-MER-19.3-eng.pdf" target="_blank" rel="nofollow noopener"><span style="color: #0000ff">recensant les suicides dans le monde</span></a>, l’organisation fait état de 1.013 cas enregistrés en 2016 au Maroc. Un bilan anachronique, que conteste le Dr El Mouatarif en le qualifiant de flagrante sous-estimation. «<em>En l’absence de registre national des suicides, ce phénomène reste un mystère. Comment l’OMS a-t-elle pu sortir ce chiffre qui ne reflète pas du tout la réalité?</em>», s’étonne-t-elle. Surtout que le même rapport révèle que 800.000 personnes se donnent la mort chaque année dans le monde, soit un cas toutes les quarante secondes.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour la psychologue, qui exerce depuis plus de sept ans dans la capitale du royaume, l’absence de statistiques sur ce fléau au Maroc alimente «<em>le déni ambiant</em>». «<em>Sans chiffres officiels, on pourrait penser que tout va bien dans le meilleur des mondes</em>, ironise-t-elle, amère. <em>Lorsque l’on n’a pas de baromètre qui mesure l’ampleur d’un phénomène, il n’y a tout naturellement pas de prise de conscience au sein de la société.</em>»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**L’État réfléchit trop sans agir</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>C’est pour la prise de conscience par toutes et par tous du danger du suicide que l’association «Sourire de Reda» milite depuis plus d’une décennie. C’est la seule ONG au Maroc œuvrant spécifiquement pour la prévention au niveau national. Depuis 2011, «Sourire de Reda» a même mis en place <a href="https://www.stopsilence.net/" target="_blank" rel="nofollow noopener"><span style="color: #0000ff">une helpline d’écoute</span></a> par chat spécialisé –Stop Silence– pour venir en aide aux personnes en souffrance.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«En 2019, Stop Silence a pu répondre à 348 jeunes marocains, dont 35% ont fait une tentative de suicide et 65% exprimaient des idées suicidaires. Notre helpline reçoit plus d’appels qu’elle ne peut en absorber. À chaque ouverture d’un nouveau créneau horaire, nous voyons affluer les demandes», détaille Meryeme Bouzidi Laraki, en réponse aux questions de Sputnik.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Elle est la présidente de «Sourire de Reda», ONG qu’elle a fondée en 2009 à la suite du suicide de son propre fils. Reda, c’est son prénom, était âgé d’à peine 13 ans quand il s’est donné la mort.</strong></span></p>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><a href="https://fr.sputniknews.com/maghreb/202007161044109325-au-maroc-imbroglio-autour-de-la-reouverture-conditionnee-des-frontieres/" target="_blank"><span style="color: #0000ff"><img title="Les files d'attente s’allongent devant l'agence Royal Air Maroc de Casablanca" alt="Les files d'attente s’allongent devant l'agence Royal Air Maroc de Casablanca" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/07e4/07/10/1044109263_0:0:1201:638_705x375_80_0_0_db4127ec7f23c9ef3c805d897b7e185a.jpg.webp" width="705" height="375" /></span></a></strong></span></div>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Les premiers ateliers pour la mise en œuvre de cette stratégie ont débuté en 2018, pilotés par une consultante internationale OMS. &laquo;&nbsp;Sourire de Reda&nbsp;&raquo; a participé à des ateliers au même titre que l’ensemble des instances ministérielles, les entités hospitalières… Nous trouvons néanmoins que la mise en œuvre de ce plan tarde», confie à Sputnik la présidente de l’association.</strong></span></div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans le dernier bilan d’étape du plan de santé 2025 du ministère de la Santé marocain, le suicide n’est mentionné que deux fois. Notamment pour annoncer que la stratégie de prévention tant espérée était «<em>validée</em>». Sauf que, jusqu’à présent, elle n’a pas été mise en application. Or, le mandat de l’actuel gouvernement s’achève l’année prochaine.    </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Le linceul de la honte</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«<em>Le suicide est interdit en islam et celui qui attente à sa vie est menacé d’aller en enfer. Cela n’empêche pas le passage à l’acte des personnes en grande souffrance psychique… Étant donné cette dimension du péché et le tabou entourant cet acte, les familles le cachent fréquemment à leur entourage, par honte et par culpabilité</em>», souligne Jalil Bennani. Ce psychiatre et psychanalyste exerçant Maroc est l’auteur de l’ouvrage <em>Psychanalyse en terre d’Islam</em> (Éd. Erès, 2008).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour le président du cercle psychanalytique marocain, «<em>la santé mentale reste le parent pauvre du système de santé marocain</em>». Pourtant, dans la plupart des cas, l’idée du suicide part d’un état de détresse qui serait remédiable avec notamment de l’écoute, de l’attention, du soutien psychologique, voire une bonne thérapie. Là encore, l’autre «hchouma» du recours à la psychothérapie complique la situation au Maroc. En plus, le royaume ne compte en tout que 400 psychiatres et environ 350 psychologues pour ses 35 millions d’habitants.*<strong>.sputniknews / mercredi 22 juillet 2020</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Alors que le Maroc est frappé de plein fouet par la crise, «le gouvernement a décidé de ne rien faire», selon un expert marocain</strong></span></p>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans une déclaration à Sputnik, le Pr Najib Akesbi, enseignant-chercheur en économie, a estimé que le gouvernement marocain n’avait pas apporté les bonnes réponses à la crise économique et financière qui frappe le pays depuis le début de l’année, se contentant «d’un programme d’austérité classique, soit la solution facile».</strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La crise économique et financière engendrée entre autres par l’épidémie de Covid-19 a contraint le gouvernement marocain à proposer un projet de loi de finances rectificative de celle de 2020 pour faire face à la situation.</strong></span></div>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><img title="Rabat" alt="Rabat" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104150/15/1041501530_0:91:1024:636_705x375_80_0_0_772b1f808236ecb3ee863a6718ceb192.jpg.webp" width="705" height="375" /></strong></span></div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Or, dans un entretien accordé à Sputnik, Najib Akesbi, professeur d’économie et enseignant-chercheur à l&rsquo;Institut agronomique et vétérinaire Hassan II (IAV), à Rabat, a affirmé que par son contenu, la loi de finances rectificative «a déçu tout le monde», n’apportant pas les solutions escomptées à la crise. Il a par ailleurs fait un topo général sur la situation financière et économique du pays qui, selon lui, «est mauvaise» à cause notamment de la sécheresse qui a aggravé la récession au Maroc, à un niveau «jamais atteint depuis 40 ans».</strong><strong> </strong></span></p>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**État des lieux</strong> </span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Sur le plan économique et financier, en se basant sur les statistiques publiées par les institutions publiques, on peut affirmer que globalement la situation est mauvaise», a déclaré l’expert. «L’impact de la crise est assez fort, mais pas uniquement en raison de la crise sanitaire du Covid-19», a-t-il précisé.</strong> <strong>Et d’expliquer que «du fait du confinement, les gens ont dû arrêter de travailler et la production nationale s’est effondrée provoquant une crise de l’offre».</strong> <strong>Parallèlement à cette situation, la grande vulnérabilité de la population marocaine s’est révélée en raison de la crise. «En effet, quand le gouvernement a été contraint de distribuer des aides [1.000 dirhams (90 euros) par ménage, ndlr], pas moins des deux tiers de la population, soit plus de 24 millions de Marocains sur un total de 36 millions, se sont inscrits sur les listes des demandeurs», a souligné M.Akesbi. Et d’ajouter que «l’arrêt des revenus, qui a frappé des pans entiers de la population à cause du confinement et la baisse de la consommation qui s’en est suivie, a dégénéré également en crise de la demande, causant ainsi un raidissement de toute la machine économique».</strong></span></p>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><img title="Maroc. Image d'illustration" alt="Maroc. Image d'illustration" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/103944/89/1039448931_0:0:3503:1862_705x375_80_0_0_02e1268c1d33659c91db2b69103becef.jpg.webp" width="705" height="375" /></strong></span></div>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Maroc frappé de plein fouet par la crise économique, tous les indicateurs sont au rouge</strong></span></div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Par ailleurs, Najib Akesbi a indiqué que la crise du Covid-19 s’était greffée à deux autres facteurs qui ont aggravé la situation au Maroc.</strong><strong>«Le premier est la sécheresse. En février, bien avant la crise du Covid-19, on savait déjà que 2020 allait être une année de sécheresse. Au Maroc, ce phénomène naturel ne veut pas dire seulement une situation dramatique dans le milieu rural où vivent encore entre 13 à 14 millions de Marocains. Mais un fort impact sur l’ensemble de l’économie, en raison de l’importante part de l’agriculture dans le PIB du pays. La sécheresse a toujours engendré une croissance faible dans le pays», a-t-il expliqué.</strong> <strong>L’autre facteur aggravant est le fait que l’économie marocaine est fortement liée à celle de l’Union européenne. En effet, des pays de l’Europe du Sud comme l’Espagne, la France et l’Italie avec qui le Maroc réalise l’essentiel de ses échanges économiques ont été fortement ébranlés par la crise du coronavirus. Ceci a engendré «une baisse des exportations marocaines, une chute du nombre de touristes et des investissements étrangers en plus d’un asséchement des transferts en devise de la communauté marocaine établie dans ces pays, à cause de la baisse de leurs revenus suscitée par le confinement», a affirmé M.Akesbi, soulignant que «la croissance sera de l’ordre de -5 à moins -6% en 2020, un niveau de récession jamais atteint depuis 40 ans».</strong> <strong>&#8211;«Les mesures prises par le gouvernement ne sont pas à la hauteur»</strong></span></p>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><img title="Maroc" alt="Maroc" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104194/43/1041944318_0:0:2968:1578_705x375_80_0_0_444f59cc9f02c88f3551e64f9378385a.jpg.webp" width="705" height="375" /></strong></span></div>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Crise économique au Maroc: la centrale syndicale accuse le gouvernement de prendre un virage d’austérité</strong></span></div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Commentant les mesures prises par le gouvernement à fin de faire face à la crise, tant sur le plan social que sur celui des entreprises, le Pr Akesbi a jugée qu’elles «n’étaient pas à la hauteur de l’impact de la crise, malgré la création d’un comité de veille et d’un fond de solidarité Covid-19».</strong><strong>Pour étayer son argument, Najib Akesbi a fait savoir que «sur le plan économique, le gouvernement s’est contenté de confier aux banques la gestion des problèmes financiers des entreprises». «La banque centrale, Bank Al-Maghrib, s’est contentée uniquement de baisser le taux directeur, alors, qu’on sait qu’au Maroc, il n’y a pas de relation de cause à effet directe entre ce dernier et les taux d’intérêts pratiqués par les banques qui prêtent aux entreprises».</strong> </span></p>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Malheureusement le constat montre qu’en réalité le secteur bancaire, qui est largement oligopolistique dirigé par un lobby puissant qui administre lui-même la politique monétaire et financière du pays, n’a pas joué le jeu», a déploré l’économiste, précisant que «les conditions des crédits sont restées inappropriées au contexte».</strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«En réalité les mesures prises ont juste permis aux entreprises de faire face aux problèmes de leurs fonds de roulement tout comme les décisions de différer les échéances et le paiement des taxes et des impôts», a-t-il expliqué.</strong> <strong>**«La loi de finances rectificative a été une immense déception»</strong> <strong>Alors que les opérateurs économiques tout comme la population attendaient du gouvernement un vrai plan de relance, comme cela se fait partout dans le monde, «cette loi [de finances rectificative, ndlr] a été une immense déception», a déploré l’expert.</strong></span></div>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><img title="Rabat " alt="Rabat " src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104211/28/1042112834_0:416:3067:2047_705x375_80_0_0_13ece684c9ac4e76ebec803f8108f54d.jpg.webp" width="705" height="375" /></strong></span></div>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un ex-ministre marocain du Commerce assure que le gouvernement ferme les yeux sur la fraude fiscale</strong></span></div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En effet, selon lui, alors que la crise du Covid-19 a mis en évidence un besoin d’intervention de l’État dans l’économie, revendiqué y compris par ceux qui le décriaient auparavant, «tout le monde s’attendait à ce que le gouvernement augmente son budget, donc ses dépenses, pour faire face aux besoins de la population notamment en matière de santé, et mette en place un plan de relance par l’investissement public». «Ça a été la douche froide», a-t-il affirmé, soulignant qu’«en réalité le gouvernement a décidé de ne rien faire».</strong><strong>Et d’expliquer que «non seulement les dépenses publiques n’ont pas augmenté, mais [que] les investissements de l’État ont baissé de -8%, ceci en plus des coupes dans les budgets des ministères de l’Éducation nationale, des Affaires sociales et de l’Aménagement du territoire et de l’urbanisme».</strong></span></p>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«La loi prévoit également la suspension des recrutements en 2021, le blocage de l’avancement des fonctionnaires en 2020», a ajouté le Pr Akesbi, affirmant que «le gouvernement a finalement opté pour un programme d’austérité classique, soit la solution facile».</strong> <strong>Enfin, Najib Akesbi a dénoncé le fait que même «pour faire face au problème de la baisse des recettes fiscales de 40 milliards de dirhams (3,66 milliards d’euros), l’État a également fait le choix facile de l’endettement, dont les trois quarts proviendront de l’étranger».*<strong>.sputniknews / mercredi 22 juillet 2020</strong></strong></span></div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*******************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000"> le volume des exportations de pétrole au niveau mondial au plus bas depuis ces 9 </span></strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>dernières années</strong></span></p>
<p><img alt="Un puits de pétrole (image d'illustraiton)" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104229/89/1042298943_0:134:3076:1799_1000x541_80_0_0_d9fbab2737214e11ab8907a21cb94d07.jpg.webp" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans le contexte de la crise du Covid-19 et de l’accord de l’Opep+, le volume des exportations de pétrole au niveau mondial sont en juin 2020 au plus bas depuis ces neuf dernières années, d&rsquo;après le rapport mensuel de l’Agence internationale de l&rsquo;énergie (AIE) consacré à la situation sur le marché du but récemment publié.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon <span style="color: #0000ff">le récent rapport</span> de l’Agence internationale de l&rsquo;énergie consacré à la situation sur le marché pétrolier mondial, les exportations <span style="color: #0000ff">d’or noir</span> au niveau mondial ont chuté de 2,4 millions de barils par jour (Mb/j) en juin pour atteindre 86,9 Mb/j, soit le niveau le plus bas de ces neuf dernières années.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Le respect rigoureux de l&rsquo;accord de production de l&rsquo;OPEP+ et les fortes baisses entreprises par d’autres producteurs, menés par les États-Unis et le Canada, ont réduit la production mondiale de pétrole de près de 14 Mb/j depuis avril», indique la note qui précise que l’accord de l’OPEP+ a été réalisé à 108%.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Si les engagements pris au sein de l&rsquo;OPEP+ restent en place, l&rsquo;offre mondiale de l’or noir pourrait chuter de 7,1 Mb/j en 2020 pour augmenter de 1,7 Mb/j l&rsquo;année prochaine, poursuit le rapport.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Compte tenu des mesures de confinement instaurées un peu partout dans le monde afin d’endiguer la pandémie de Covid-19, <span style="color: #0000ff">la demande mondiale</span> de pétrole a chuté de 16,4 Mb/j au cours du deuxième trimestre 2020. Une baisse de 7,9 Mb/j des demandes est prévue pour 2020, quand une augmentation de 5,3 Mb/j est pronostiquée pour 2021.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le rapport fait savoir que les prévisions fournies sont d’autant plus incertaines que certains pays reprennent des mesures de confinement partiel sur fond de l’augmentation du nombre de nouveaux cas de contamination par le Covid-19. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Bien que le marché mondial du pétrole soit depuis reparti à la hausse <span style="color: #0000ff">après un avril noir</span>, la situation générale reste toujours préoccupante, peut-on déduire du rapport.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour rappel, en avril, le prix des contrats à terme pour mai du pétrole WTI est passé pour la première fois de l’Histoire en dessous de zéro. *.sputniknews / vendredi 10 juillet 2020</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*******************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Le prix du pétrole pourra grimper jusqu’à 150 dollars, selon des analystes</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Après plusieurs mois d’oscillations sur le marché pétrolier, les prévisions à long terme des analystes concernant le cours de l’or noir sont incertaines. Selon quelques-uns le prix pourrait facilement franchir la barre des 100 dollars le baril, alors que d’autres supposent que le cours se maintiendra à un niveau bas, indique le Wall Street Journal.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le prix du pétrole a une forte chance de bondir prochainement <span style="color: #0000ff">jusqu’à 100 dollars le baril</span> et d’atteindre le seuil des 150 dollars, indiquent des analystes cités par le Wall Street Journal en expliquant cette éventuelle croissance par l’impact de la pandémie.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En cause notamment, la diminution des investissements dans <span style="color: #0000ff">l’extraction du pétrole</span> et du gaz qui commence à se manifester après la chute de la demande.  </strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme une telle pression financière est considérable, certains auront du mal à produire, estime Trevor Woods, directeur des investissements chez Northern Trace Capital. C’est la raison pour laquelle le prix peut facilement atteindre les 150 dollars en 2025, souligne-t-il.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> **Incertitude dans les prévisions</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D&rsquo;autres experts estiment que <span style="color: #0000ff">la demande de pétrole</span>, qui a fortement chuté lors de la pandémie, prendra beaucoup de temps pour rebondir au niveau d’avant la crise, ce qui maintiendra les prix bas, poursuit le quotidien.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La plupart des analystes ont tendance à supposer qu’à long terme le prix atteindra le niveau nécessaire aux producteurs pour faire des profits.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En outre, il est devenu difficile d’évaluer la demande après la pandémie. Personne ne sait encore si le changement des habitudes de consommation restera permanent, si le basculement se fera vers le développement de l’énergie écologique et si le secteur des transports changera, écrit le Wall Street Journal. *<strong>*.sputniknews / vendredi 10 juillet 2020</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*********************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000"><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Le géant américain du schiste en faillite </strong></span><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>dépose le bilan</strong></span></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une vingtaine de producteurs américains de pétrole et de gaz se sont déclarés en faillite depuis début de 2020 à cause de la pandémie. Chesapeake Energy, l’un des leaders, a rejoint le 28 juin la liste. Avec une dette d’environ sept milliards de dollars, la société demande à être placée sous la protection du chapitre 11 de la loi.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Chesapeake Energy, l’un des leaders américains du marché du pétrole et du gaz de schiste, a déposé le bilan le 28 juin suite à une lourde dette et à l&rsquo;impact du coronavirus sur le <span style="color: #0000ff">secteur de l&rsquo;énergie</span>, indique le site internet de la société.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«La société a déposé une demande volontaire de protection au titre du chapitre 11 auprès du tribunal des faillites des États-Unis pour le district sud du Texas afin de faciliter une restructuration complète du bilan», indique le communiqué.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La dette de la société s&rsquo;élève à environ sept milliards de dollars. En vertu d&rsquo;un accord avec les créanciers, Chesapeake Energy recevra un prêt de 925 millions de dollars. En outre, les prêteurs et les détenteurs de factures garanties lui accorderont 600 millions de dollars.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon le rapport de la société au premier trimestre 2020, la perte nette de <span style="color: #0000ff">Chesapeake Energy</span> est de 8,3 milliards et sa liquidité de 82 millions de dollars.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une situation aggravée par la pandémie</strong></span></p>
<div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><img title="Le géant américain du schiste obligé d'emprunter pour ne pas couler" alt="Le géant américain du schiste obligé d'emprunter pour ne pas couler" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/102417/81/1024178198_0:82:1280:763_705x375_80_0_0_00fd937d04dc81ec6ce63d2a170673f9.jpg.webp" width="705" height="375" /></span></strong></span></div>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>CNN indique que des informations sur une faillite éventuelle de la société sont apparues dans le contexte de la chute des prix du pétrole et du gaz et des allégations sur une dette importante de Chesapeake Energy. Les problèmes ont été aggravés par la crise causée par la pandémie de Covid-19.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Depuis janvier 2020, les actions de Chesapeake ont chuté de plus de 93%, passant de 172 dollars à 11,85 dollars à la clôture des négociations vendredi 26 juin.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le New York Times note que depuis début 2020, une vingtaine de producteurs américains de pétrole et de gaz, dont Ultra Petroleum et Whiting Petroleum, ont <span style="color: #0000ff">déclaré faillite</span>. *<strong>.sputniknews /  29 juin 2020</strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>************************************************</strong></span></p>
<p><img alt="Un médecin dans une chambre d'hôpital du Centre Setchenov convertie pour le Covid-19 (archive photo)" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/07e4/07/0b/1044089548_0:127:1601:979_705x375_80_0_0_b2ed7b1970abed68f3e40f523f8ec805.jpg.webp" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Des chercheurs russes annoncent la fin des essais d&rsquo;un vaccin contre le Covid-19 avec succès</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En Russie, les études sur le premier vaccin au monde contre le Covid-19 se sont achevées à l&rsquo;université Setchenov avec succès. Le premier groupe de volontaires quittera l&rsquo;hôpital dès mercredi prochain et le deuxième le 20 juillet, selon le directeur de l&rsquo;Institut de pharmacie et de médecine translationnelle de l&rsquo;université Vadim Tarassov.</strong></span></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les essais du <span style="color: #0000ff">vaccin contre le coronavirus</span> développé par le Centre d&rsquo;épidémiologie et de microbiologie russe Gamaleïa, entamés le 18 juin à l&rsquo;université Setchenov, se sont achevés, a annoncé à Sputnik le directeur de l&rsquo;Institut de pharmacie et de médecine translationnelle de l&rsquo;université Vadim Tarassov.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«L&rsquo;université Setchenov a achevé avec succès les essais sur des volontaires du premier<span style="color: #0000ff"> vaccin contre le coronavirus</span> au monde», a-t-il fait savoir.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Alexandre Loukachov, directeur de l&rsquo;Institut de parasitologie médicale et de maladies tropicales et transmissibles de l&rsquo;université Setchenov, a signalé à Sputnik que l&rsquo;objectif, à cette étape, consistait à prouver que le vaccin ne présentait pas de danger pour la santé humaine. Ce qui a été fait.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les volontaires ont été divisés en deux groupes. Le premier a reçu une dose de vaccin, l’autre deux doses.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Vadim Tarassov a précisé que les volontaires étaient restés isolés pendant longtemps et que leurs contacts avec le monde extérieur avaient été limités avant le début des essais pour exclure la contamination.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il a indiqué que ce long isolement avait eu un impact sur leur état psychologique. Des tensions entre eux ont donné lieu à des situations conflictuelles et il a fallu recourir à l&rsquo;aide de psychologues.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Bientôt ils pourront reprendre une vie normale, faire du sport, suivre des études et aller au travail. Le premier groupe de volontaires quittera l&rsquo;hôpital le 15 juillet et le deuxième le 20 juillet. Cependant, les médecins continueront de suivre l&rsquo;état de leur immunité.*<strong><strong>sputniknews / dimanche 12 juillet 2020</strong></strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*La France franchit le cap des 30.000 morts du Covid-19</strong></span></p>
<p><img alt="Personne portant un masque devant un magasin fermé à Paris, juin 2020" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104392/97/1043929731_0:219:3028:1857_1000x541_80_0_0_24de9fbd478aace29723dc3e48553636.jpg.webp" /></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Avec 25 nouveaux décès liés au Covid-19, le bilan de la maladie a atteint 30.004 morts depuis le début de l’épidémie en France, fait savoir la Direction générale de la santé.</strong></span></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Depuis le début de l’épidémie de Covid-19 en France, le pays a enregistré 30.004 décès <span style="color: #0000ff">liés au coronavirus</span> qui a tué 25 personnes en 24 heures, rapporte ce vendredi 10 juillet la Direction générale de la Santé.</strong></span></p>
<div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><img title="StopCovid" alt="StopCovid" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104396/40/1043964064_0:148:3072:1782_705x375_80_0_0_8888c110cf2b39dcf605116883c703df.jpg.webp" width="705" height="375" /></span></strong></span></div>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans le même temps, le nombre de patients hospitalisés pour une infection au Covid-19 continue à baisser pour s’établir à 7.062, tout comme le nombre de cas graves en réanimation qui est de 496.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette annonce intervient alors que l&rsquo;agence sanitaire Santé publique France a relevé une «nouvelle tendance à l&rsquo;augmentation de la circulation du virus SARS-CoV-2» en France métropolitaine et que les autorités ont appelé ce vendredi à «la vigilance» face au risque d&rsquo;<span style="color: #0000ff">une deuxième vague</span> de l&rsquo;épidémie, rappelle l’AFP.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Le Covid-19 dans le monde</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D’après le bilan établi par l’agence, depuis <span style="color: #0000ff">le début de la pandémie</span>, au moins<span style="color: #ff0000"> 555.036 personnes sont mortes à cause du coronavirus dans le monde, et plus de 12,2 millions ont été contaminées.</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’Europe reste pour le moment le continent le plus durement touché par la maladie avec plus de 200.000 morts, dont plus des deux tiers au Royaume-Uni, en Italie, en France et en Espagne.*<strong>.sputniknews / vendredi 10 juillet 2020</strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Un convoi militaire américain attaqué en Irak</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>**des v<strong>éhicules en feu</strong></strong></span></p>
<p><img alt="Image" src="https://pbs.twimg.com/media/EcrRZKHXoAA0vzL?format=jpg&amp;name=small" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une colonne de ravitaillement en route vers une base militaire américaine a été attaquée sur la route reliant les villes de Samawah et de Diwaniya dans le sud de l&rsquo;Irak, a indiqué une source des services de sécurité irakiens à Sputnik. Plusieurs images des véhicules en feu sont apparues en ligne.</strong></span></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un convoi d&rsquo;approvisionnement logistique de quatre camions a été attaqué par des assaillants inconnus samedi soir sur la route Samawah-Diwaniya dans le sud de l’Irak, a annoncé à Sputnik une source dans les services de sécurité irakiens.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Quatre fourgons ont été attaqués dans la région de Najme entre Diwaniya et Samawah», a-t-elle indiqué.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon cette source, les fourgons, dont les conducteurs sont des citoyens irakiens, transportaient depuis Bosra du ravitaillement pour une base américaine.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les radicaux ont attaqué le convoi sur des camionnettes et l&rsquo;ont forcé à s&rsquo;arrêter. Ils ont ensuite fait sortir les chauffeurs et incendié les véhicules, puis ont disparu dans une direction inconnue.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Véhicules en feu</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des vidéos et des photos sont apparues en ligne montrant des flammes engloutissant trois véhicules du convoi.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**<strong>sputniknews / dimanche 12 juillet 2020</strong></strong></span></p>
<p><img alt="Des soldats américains en Irak (photo d'archive)" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/104306/18/1043061875_0:70:1587:928_1000x541_80_0_0_6a9a40168ef4c2275950a269df4274e2.jpg.webp" /></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>* <span style="color: #ff0000">incendie à bord d&rsquo;un navire d&rsquo;assaut amphibie US sur la base navale de San Diego</span></strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**<strong>57 personnes, dont 23 civils, ont été blessées pendant l&rsquo;incendie</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*vidéo: <a title="U.S. Navy Ship On Fire • USS" href="https://www.youtube.com/watch?v=D1gmLgZ_bT0&amp;feature=emb_logo" target="_blank"><span style="color: #800080">  </span></a></strong></span><a title="U.S. Navy Ship On Fire • USS" href="https://www.youtube.com/watch?v=D1gmLgZ_bT0&amp;feature=emb_logo" target="_blank"><span style="color: #800080"><strong>U.S. Navy Ship On Fire • USS</strong></span></a></p>
<p><img alt="Incendie à bord du navire USS Bonhomme Richard à la base navale de San Diego" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/07e4/07/0d/1044096677_0:362:3118:2048_1000x541_80_0_0_6ff57683e0567fa47662e29ab020421e.jpg.webp" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;US Navy a publié une vidéo montrant des hélicoptères engagés dans la lutte contre l&rsquo;incendie à bord du navire d&rsquo;assaut amphibie USS Bonhomme Richard qui a éclaté dimanche 12 juillet sur la base navale de San Diego.</strong></span></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une vidéo des hélicoptères participant à la lutte contre <span style="color: #0000ff">l&rsquo;incendie à bord de l&rsquo;USS Bonhomme Richard</span> à San Diego a été publiée par la Marine des États-Unis.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les séquences montrent le navire dégageant un panache de fumée et des hélicoptères qui le survolent en larguant des charges d&rsquo;eau.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;incendie à bord du Bonhomme Richard</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">L&rsquo;incendie à bord de l&rsquo;USS Bonhomme Richard</span>, qui subissait des travaux de maintenance à la base navale de San Diego, a éclaté dans la soirée du 12 juillet 2020</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon les services d&rsquo;urgence, l&rsquo;incendie a été suivi d&rsquo;une puissante explosion. 160 marins se trouvaient à bord du navire à ce moment.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon les dernières informations du commandement des forces de surface de la Flotte du Pacifique, <span style="color: #ff0000">57 personnes, dont 23 civils, ont été blessées pendant l&rsquo;incendie.</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Deux bâtiments amarrés à proximité, l&rsquo;USS Fitzgerald et l&rsquo;USS Russell, ont été éloignés, a expliqué le porte-parole du commandement Mark Raney.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le chef des pompiers de San Diego Colin Stowell a déclaré que l&rsquo;incendie pourrait durer des jours jusqu&rsquo;à «atteindre la ligne de flottaison».*<strong>.sputniknews / lundi 14 juillet 2020</strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">Projectiles, gaz: des heurts éclatent lors de la mobilisation du 14 juillet à Paris</span></strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ayant débuté dans le calme, la manifestation parisienne de Gilets jaunes et de personnel soignant a été émaillée ensuite par des échauffourées place de la Bastille, point d&rsquo;arrivée du cortège.</strong></span></p>
<p><img alt="Des manifestations de soignants et de Gilets jaunes se tiennent à Paris le jour de la Fête nationale du 14 juillet" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/07e4/07/0e/1044102267_0:117:2049:1225_1000x541_80_0_0_0124f67876090172adba32e4fdeae5f1.jpg.webp" /></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*vidéo:<a title="Des manifestations de soignants et de Gilets jaunes se tiennent à Paris le jour de la Fête nationale" href="https://www.youtube.com/watch?v=Dr9WkQuoTRU&amp;feature=emb_logo" target="_blank"><span style="color: #800080"> </span></a></strong></span><a title="Des manifestations de soignants et de Gilets jaunes se tiennent à Paris le jour de la Fête nationale" href="https://www.youtube.com/watch?v=Dr9WkQuoTRU&amp;feature=emb_logo" target="_blank"><span style="color: #800080"><strong>Des manifestations de soignants et de Gilets jaunes se tiennent à Paris le jour de la Fête nationale</strong></span></a></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le cortège des Gilets jaunes et celui du personnel soignant ont convergé dans les rues de Paris en ce jour de <span style="color: #0000ff">Fête nationale</span>. Près de deux heures après le début de l&rsquo;action, dans une ambiance bon enfant, les forces de l&rsquo;ordre ont eu recours à du gaz lacrymogène en réponse à des jets de projectiles et de bouteilles. La tension est montée d&rsquo;un cran au point d&rsquo;arrivée, place de la Bastille.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La place s&rsquo;est ainsi retrouvée plongée dans d&rsquo;épais nuages de gaz lacrymogène. Face à la foule qui avançait toujours, les forces de l&rsquo;ordre ont reculé, selon les images prises par un correspondant de Sputnik.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un membre des forces de l&rsquo;ordre tombe en pleine course à cause d&rsquo;un croche-pied.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Après une brève accalmie, les forces de l&rsquo;ordre ont de nouveau fait usage de gaz lacrymogène pour disperser la foule.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le cortège, composé de plusieurs milliers de personnes et parti vers 14h00 de la place de la République, est arrivé aux abords de la place de la Bastille peu après 15h00. Les soignants sont venus réclamer plus de moyens pour l&rsquo;hôpital et dénoncer les résultats des négociations du «Ségur de la santé» à l&rsquo;appel de plusieurs organisations syndicales, dont la CGT et Solidaires ainsi que du Collectif Inter-Hôpitaux.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Parmi <span style="color: #0000ff">les manifestants</span>, certains venaient d&rsquo;un rassemblement organisé par des Gilets jaunes devant l&rsquo;Inspection générale de la police (IGPN) afin de dénoncer les violences policières, en présence de certaines figures du mouvements blessées lors de manifestations. Étaient également présents le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, le chanteur Francis Lalanne et le député (LFI) Éric Coquerel.*<strong>.sputniknews / lundi 14 juillet 2020</strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**************************************************</strong></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Emeutes au cœur de Paris</title>
		<link>http://niar5.unblog.fr/2018/11/25/emeutes-au-coeur-de-paris/</link>
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		<pubDate>Sun, 25 Nov 2018 17:07:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[niar]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[actualité]]></category>
		<category><![CDATA[international]]></category>

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		<description><![CDATA[« Gilets jaunes » : sous pression, Macron annonce l’annulation des taxes sur le carburant et lance un appel à l’aide L’exécutif a annoncé l’annulation des taxes sur le carburant pour 2019 et a appelé partis et syndicats à la responsabilité. *LeMonde- Par Manon Rescan et Virginie Malingre/ jeudi 06 décembre 2018 Un appel à l’aide. A la veille de la nouvelle [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>« Gilets jaunes » : </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>sous pression, Macron <strong>annonce l’annulation des taxes sur le carburant et </strong></strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>lance un appel à l’aide</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>L’exécutif a annoncé l’annulation des taxes sur le carburant pour 2019 et a appelé partis et syndicats à la responsabilité.</strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>*LeMonde- Par Manon Rescan et Virginie Malingre/ jeudi 06 décembre 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un appel à l’aide. A la veille de la nouvelle journée de manifestation des « gilets jaunes », samedi 8 décembre, Emmanuel Macron a demandé mercredi <em>« aux forces politiques et syndicales, au patronat de lancer un appel clair et explicite au calme »</em>, selon le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, à la sortie du conseil des ministres. <em>« Le moment que nous vivons n’est plus à l’opposition politique, mais à la République »</em>, a poursuivi le chef de l’Etat devant ses troupes.</strong></span></p>
<p><img alt="DÃ©claration du premier ministre, le 5Â dÃ©cembre, Ã  lâAssemblee nationale." src="https://img.lemde.fr/2018/12/06/0/0/5900/3933/688/0/60/0/f72ebc3_pOHQwez_0WOOHkW-8VDHJbMC.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un peu plus tard à l’Assemblée nationale, Edouard Philippe a lancé à son tour <em>« un appel à la responsabilité de tous les acteurs du débat public, responsables politiques, responsables syndicaux, éditorialistes, citoyens »</em>. Pour le premier ministre, <em>« ce qui est en jeu, c’est la sécurité des Français et nos institutions ».</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le gouvernement ne s’en cache pas, il redoute une nouvelle poussée de violences samedi, comme celles qui ont déferlé à Paris et ailleurs en France le 1<sup>er</sup> décembre. Le chef de l’Etat craint <em>« une très grande violence »</em> avec <em>« un noyau dur de plusieurs milliers de personnes »</em>qui viendraient à Paris <em>« pour casser et pour tuer », </em>selon l’Elysée. Une dramatisation du pouvoir qui intervient alors que l’une des figures médiatiques des « gilets jaunes », Eric Drouet, a appelé, mercredi soir sur BFM, à investir l’Elysée.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #ff0000">L’exécutif s’inquiète aussi de l’émergence d’autres mécontentements qui viendraient s’agréger à la contestation. Comme ceux des lycéens ou des transporteurs routiers en grève à partir du 9 décembre, et des agriculteurs qui devraient aussi descendre dans la rue le 10 décembre</span>. <em>« Le premier ministre ne croit pas à sa capacité à éteindre la mobilisation des </em>“<em>gilets jaunes</em>”,<em> mais il espère que ses concessions permettront de désolidariser l’opinion du mouvement »</em>, rapporte un élu qui a participé au petit déjeuner de la majorité à Matignon, mardi 4 décembre.*<strong>LeMonde- Par Manon Rescan et Virginie Malingre/ jeudi 06 décembre 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff"><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****************************************************************</strong></span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Partout, les économistes et les responsables politiques craignent de voir des «gilets jaunes» aux quatre coins du monde, à cause des inégalités sociales</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Gérard Horny</span> — 17 décembre 2018 </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon les estimations des spécialistes du Crédit Suisse, publiées dans le <span style="color: #0000ff">Global Wealth Report 2018</span>, le nombre de millionnaires en France, s&rsquo;est accru de 259.000 entre la mi-2017 et la mi-2018. Ainsi 2.147.000 personnes y détiendraient un patrimoine supérieur à un million de dollars (environ 882.000 euros). Au cours de cette période, seuls les États-Unis ont connu une progression plus rapide du nombre de leurs millionnaires. Et le patrimoine moyen s&rsquo;établirait à 280.580 dollars (près de 247.000 euros) par adulte dans notre pays, au dixième rang mondial.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Fort bien, dira-t-on, cela prouve qu&rsquo;une minorité de gens s&rsquo;en sortent très bien, mais cela ne donne pas une idée juste de la situation de la plupart des Français et Françaises. C&rsquo;est effectivement vrai si l&rsquo;on s&rsquo;en tient au chiffre moyen, obtenu en divisant le patrimoine de l&rsquo;ensemble des Français par le nombre des adultes: de très gros patrimoines font monter la moyenne, mais en réalité la plupart des gens se situent nettement au-dessous de ce chiffre. Pour aller plus loin dans l&rsquo;analyse, il faut regarder le patrimoine médian, celui qui divise les Français en deux groupes d&rsquo;égale importance, ceux qui sont au-dessus de ce chiffre et ceux qui sont au-dessous. Sans surprise, on constate qu&rsquo;il est sensiblement inférieur, à 106.830 dollars (autour de 94.000 euros). Toutefois, avec ce chiffre, la France arrive au cinquième rang dans le monde, grâce à sa politique active de lutte contre les inégalités. À l&rsquo;opposé, on observe le cas caricatural des États-Unis, qui arrivent au troisième rang mondial par le niveau du patrimoine moyen par adulte, avec 404.970 dollars (environ 357.000 euros), juste derrière la Suisse et l&rsquo;Australie, très loin devant la France, mais ne se situent qu&rsquo;à la dix-huitième place par le patrimoine médian, avec seulement 61.670 dollars (près de 54.000 euros), loin derrière la France.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Entrée dans l&rsquo;ère de la colère</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ces chiffres ne peuvent évidemment pas faire oublier les réelles difficultés auxquelles se heurte ici une partie de la population; ils ne doivent pas inciter à relâcher les efforts de justice sociale. Mais ils montrent que la situation des plus défavorisés est plus difficile dans la plupart des autres pays. Et ce constat ne doit pas nous satisfaire: il révèle au contraire l&rsquo;ampleur des problèmes qui sont à résoudre dans le monde et la force des mouvements auxquels il faut faire face. À l&rsquo;échelle mondiale, la moitié des adultes possèdent collectivement moins de 1% de la richesse totale. À l&rsquo;opposé, les 10% les plus riches en détiennent 85% et, au sommet de la pyramide, <span style="color: #0000ff">1% détient 47% du total</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Et il n&rsquo;est pas du tout certain que nous allions dans la direction d&rsquo;une plus grande justice. <span style="color: #0000ff">Dans un discours très remarqué</span> prononcé le 4 décembre dernier à Washington, Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a prévenu: <em>«D&rsquo;ici à 2040, les inégalités pourraient dépasser tous les records»</em>. Le tableau dressé par l&rsquo;ancienne ministre de l&rsquo;Économie de Nicolas Sarkozy est saisissant: <em>«La puissance des monopoles technologiques, la faiblesse des États et l’inefficacité des politiques nationales risqueraient d’étouffer la réussite des jeunes entreprises. Les progrès dans le domaine de la santé pourraient permettre aux plus riches de vivre plus de 120 ans, alors que des millions d’autres croupiraient dans l’extrême pauvreté et la maladie»</em>. La conclusion est claire: si nous ne faisions rien, <em>«nous pourrions entrer dans l&rsquo;ère de la colère»</em>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des processus qui peuvent mal finir</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D&rsquo;autres organisations internationales dressent un constat similaire. C&rsquo;est notamment le cas de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced) dont <span style="color: #0000ff">le dernier rapport</span> se révèle un violent réquisitoire contre l&rsquo;idéologie dominante: <em>«Le malheur a voulu que la révolution numérique ait lieu à une époque néolibérale. Depuis quarante ans, un mélange d’illusionnisme financier, de pouvoir débridé des grandes sociétés et d’austérité économique a mis en pièces le contrat social apparu après la Seconde guerre mondiale»</em>. Dans tous les pays, quelques grandes entreprises exportatrices se sont imposées; ensemble elles ont pris le contrôle du commerce mondial et sont en position de s&rsquo;affranchir de leur responsabilité sociale dans leur pays d&rsquo;origine.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le développement des nouvelles technologies risque fort de conduire à un nouveau renforcement de leur pouvoir et à un partage des revenus plus favorable au capital qu&rsquo;au travail. Marx n&rsquo;est pas mort! Les dirigeants de la Cnuced ne cachent pas leur inquiétude face aux conséquences possibles d&rsquo;une telle évolution. <em>«</em><em>Maints économistes ont noté que la montée des inégalités, conjuguée à la propension plus élevée des riches à épargner, crée un penchant à la sous-consommation ou, à l’inverse, a favorisé une consommation par endettement rendue possible par la déréglementation financière. L’un et l’autre processus finissent souvent mal.»</em> Le second processus ainsi décrit est effectivement celui qui a conduit à la crise de 2008.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les inégalités pèsent sur l&rsquo;économie</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les économistes de l&rsquo;OCDE font un constat analogue. Leur langage est généralement plus mesuré et leur analyse évite les jugements doctrinaux, mais les préoccupations sont les mêmes. Dès 2015, ils avaient jugé nécessaire de publier un rapport intitulé<em> <span style="color: #0000ff">Tous concernés: pourquoi moins d&rsquo;inégalité profite à tous</span></em>, avec, dans l&rsquo;avant-propos, cette observation sur la marche du monde avant et après la crise de 2008: <em>«</em><em>Au cours des décennies ayant précédé la Grande récession, la croissance économique bénéficiait déjà de manière disproportionnée aux catégories à hauts revenus, tandis que les ménages à bas revenus étaient laissés pour compte. Depuis la crise, les disparités se sont aggravées et, dans de nombreux pays de l&rsquo;OCDE, les inégalités atteignent désormais leur plus haut niveau depuis que des données sont recueillies»</em>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Avec ce rapport, l&rsquo;OCDE a franchi une étape. En effet, les auteurs ont trouvé un nouvel argument destiné à faire réfléchir les responsables politiques qui pourraient être tentés de faire preuve d&rsquo;une certaine négligence face à la montée des inégalités: celles-ci <em>«</em><em>ont tendance à peser sur la croissance du PIB»</em>. Là, l&rsquo;affaire devient sérieuse: si les inégalités menacent le business, il faut peut-être commencer à s&rsquo;en préoccuper! Depuis lors, le secrétaire général de l&rsquo;OCDE n&rsquo;arrête pas d&rsquo;enfoncer le clou, ainsi qu&rsquo;il l&rsquo;a fait encore en 2018 dans <span style="color: #0000ff">son rapport annuel aux ministres</span>des trente-six pays membres de l&rsquo;organisation: <em>«</em><em>Nous avons concentré notre attention sur le mécontentement grandissant que suscite la mondialisation et sur les moyens d&rsquo;y porter remède. Notre conclusion est sans appel: pour préserver l&rsquo;ouverture, nous devons faire en sorte que la mondialisation profite à tous et ne laisse personne de côté»</em>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Un nouveau contrat social?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comment faire? Christine Lagarde semble croire qu&rsquo;il suffira d&rsquo;un peu d&rsquo;<em>«</em><em>ingéniosité» </em>pour résoudre le problème en s&rsquo;attaquant à trois questions: de nouvelles règles du commerce international pour désamorcer les tensions, de nouvelles règles en matière d&rsquo;impôts pour éviter que les grandes entreprises n&rsquo;aient trop de possiblités d&rsquo;optimisation fiscale et que les États ne se lancent dans une concurrence dévastatrice, et enfin la mise en œuvre de l&rsquo;accord de Paris sur le climat et la progression vers une économie sans carbone.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;ingéniosité suffira-t-elle? Comme le suggère <span style="color: #0000ff">la dernière livraison de la revue Finance et Développement</span> du FMI, <em>«</em><em>nous avons besoin d&rsquo;un nouveau contrat social pour créer un sentiment de sécurité dans notre économie mondialisée où les changements sont rapides»</em>. Cette idée d&rsquo;un nouveau contrat social, on la retrouve souvent en France dans les commentaires sur la crise des «gilets jaunes». Il ne reste plus qu&rsquo;à la traduire dans les faits&#8230;</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Des citoyens peu entendus</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>On pourrait imaginer que des dirigeantes et dirigeants politiques éclairés prennent d&rsquo;eux-mêmes les dispositions nécessaires. Cela supposerait que l&rsquo;environnement international le leur permette et que leurs entreprises ne se retrouvent pas face à des concurrents ayant peu de contraintes sociales. Ce scénario est peu probable. L&rsquo;essentiel des progrès ne pourrait se faire que de façon coordonnée, dans le cadre de nos institutions internationales. L&rsquo;arrivée au pouvoir de dirigeants comme Donald Trump ou Jair Bolsonaro laisse penser qu&rsquo;il ne faut pas beaucoup attendre d&rsquo;une telle coopération. Pourtant, il faudrait aller vite. Ce qu&rsquo;on a vu en France avec les «gilets jaunes» peut se retrouver ailleurs, sous d&rsquo;autres formes, ainsi que la montée du populisme ou de partis extrémistes le montre dans de nombreux pays.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>À l&rsquo;OCDE, on a compris depuis longtemps que la hausse du PIB ne peut seule faire le bonheur. Ses statisticiens ont entrepris de <span style="color: #0000ff">«mesurer le bien-être»</span>, non pas pour le plaisir de faire de belles statistiques, mais afin de donner aux gouvernants des pistes d&rsquo;action pour améliorer réellement le bien-être de leurs populations.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans un chapitre consacré au rapport entre gouvernance et bien-être, on découvre que les citoyens interrogés dans vingt-huit pays, dont la France, se sentent encore plus éloignés des institutions politiques que leur taux de participation aux consultations électorales ne pourrait le laisser penser. Quand on leur demande s&rsquo;ils ont le sentiment d&rsquo;avoir leur mot à dire concernant l&rsquo;action des pouvoirs publics, seul un tiers d&rsquo;entre eux répond positivement.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #ff0000">Et l&rsquo;on s&rsquo;étonnera après de se retrouver face à des mouvements politiques ou sociaux échappant à toute analyse et à tout contrôle</span>&#8230;*<strong>Gérard Horny &#8211; Slate—lundi 17 décembre 2018 </strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff"><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****************************************************************</strong></span></span></p>
<p><img alt="Anonymous" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/102588/57/1025885755.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff"><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">Anonymous aurait dévoilé des données personnelles de centaines de policiers français</span></strong></span></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les hackers du groupe Anonymous ont publié sur leur site une liste d&rsquo;une centaine de noms accompagnés de données personnelles qui appartiendraient à des policiers français.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des centaines de noms de personnes présentées comme des policiers français ainsi que leurs adresses, numéros de téléphone, mails et spécialisations ont été rendus publics par des hackers du groupe <span style="color: #0000ff">Anonymous</span>.   </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«La logique de l’État et du capital – châtiments et réclusion – doit être remplacée par le renoncement à l’oppression et à l’exploitation. Cet appel est un pas dans ce sens. Nous nous sommes réunis pour rompre la solitude et l’isolement. Solidarité avec les camarades qui endurent les répressions en France et dans d’autres régions du monde. La mémoire de nos camarades est ce qui maintient allumée la flamme de nos vies en perpétuelle rébellion», lit-on dans la déclaration publiée sur le site <span style="color: #0000ff">cyberguerrilla.org</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette déclaration intervient près d&rsquo;un mois après le début de la mobilisation des <span style="color: #0000ff">Gilets jaunes</span> dans toute la France. Après la première manifestation qui s&rsquo;est déroulée le 17 novembre, des membres du mouvement ont organisé le quatrième acte de leur mobilisation le samedi 8 décembre. Dénonçant à l&rsquo;origine la hausse des carburants, les Gilets jaunes expriment désormais une colère sociale bien plus profonde.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Près de 136.000 personnes ont participé à cet acte 4 en France, soit un nombre pratiquement équivalent à celui du 1er décembre. Au total, quelque 2.000 personnes ont été interpellées le 8 décembre, selon la place Beauvau.- sputniknews. lundi 10 décembre 2018</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff"><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***************************************************</strong></span></span></p>
<p><img alt="Juifs en Europe" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/103925/70/1039257027.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000"><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>de plus en plus de juifs ne se sentent plus en sécurité et veulent quitter l’Europe.</strong></span></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un récent sondage de l’Agence des droits fondamentaux de l&rsquo;Union européenne a révélé une tendance qualifiée de «choquante» par le directeur de cet organisme communautaire. D’après ses résultats, de plus en plus de juifs ne se sentent plus en sécurité et veulent quitter l’Europe.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Plus de 90% des juifs d&rsquo;Europe, interrogés dans le cadre du sondage de l&rsquo;<span style="color: #0000ff">Agence des droits fondamentaux de l&rsquo;Union européenne (FRA)</span>, estiment que le sentiment antisémite devient de plus en plus forts dans leurs pays. Cette perception est le plus largement répandue en France où elle est partagée par 93% des personnes interrogées, tandis qu&rsquo;en 2012 ce chiffre était de 85%.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D&rsquo;ailleurs, presque 30% d&rsquo;entre eux ont déclaré avoir été harcelés du fait d&rsquo;être <span style="color: #0000ff">juif</span>. Néanmoins, la plupart des victimes (80%) ne l&rsquo;ont pas rapporté à la police. Par ailleurs, plus d&rsquo;un tiers des personnes interrogées essayent de ne pas fréquenter d&rsquo;évènements juifs et 38% considèrent la possibilité de quitter l&rsquo;UE.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Frans Timmermans, premier vice-président de la Commission européenne, s&rsquo;est prononcé lundi sur le problème d&rsquo;antisémitisme lors de la présentation du rapport de la FRA.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Chaque fois que des communautés se dressent l&rsquo;une contre l&rsquo;autre, chaque fois que des politiques identitaires sont à nouveau en jeu, les premières victimes sont toujours les juifs […] Le vingtième siècle a connu beaucoup de maladies. La seule qui reste incurable est l&rsquo;antisémitisme», a déclaré M.Timmermans.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le directeur de la FRA Michael O&rsquo;Flaherty a, à son tour, appelé les pays européens à prendre des mesures afin de prévenir le renforcement de l&rsquo;antisémitisme.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Des décennies après l&rsquo;Holocauste, l&rsquo;augmentation choquante du niveau d&rsquo;antisémitisme continue à tourmenter l&rsquo;UE […] Les pays membres doivent en prendre note et renforcer leurs efforts afin de prévenir et combattre l&rsquo;antisémitisme», a-t-il déclaré.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le sondage de la FRA a été réalisé auprès de plus de 16.000 juifs qui habitent dans 12 pays européens, dont l&rsquo;Allemagne, l&rsquo;Autriche, la Belgique, le Danemark, la France, la Hongrie, l&rsquo;Italie, les Pays-Bas, la Pologne, l&rsquo;Espagne, la Suède et le Royaume-Uni.*<strong>sputniknews. mardi 11 décembre 2018</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff"><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>********************************************************</strong></span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000"><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong>Deux grands patrons français appellent les &laquo;&nbsp;riches&nbsp;&raquo; à donner 10% de leur fortune</strong></strong></span></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&laquo;&nbsp;Changer par le don&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est le nom d&rsquo;une initiative lancée par Denis Duverne et Serge Weinberg, présidents d&rsquo;Axa et de Sanofi, qui demande aux plus riche de donner 10% de leur revenus ou patrimoine à des associations, fondations ou fonds de dotation en le faisant savoir.</strong></span></p>
<p><img alt="Image associÃ©e" src="http://www.pressegauche.org/IMG/arton15112.png" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Denis Duverne et Serge Weinberg ne se mettent jamais sur le devant de la scène. Le grand public ne les connait pas ces deux grands patrons qui président les conseils d’administration d’Axa et de Sanofi. Ils ont décidé de se mettre en avant en lançant l’initiative &laquo;&nbsp;<span style="color: #0000ff">Changer par le don</span>&laquo;&nbsp;. Elle consiste à appeler les Français les plus riches à s’engager à donner au moins &laquo;&nbsp;au moins 10% de leurs revenus annuels ou de leur patrimoine à des associations, fondations ou fonds de dotation&nbsp;&raquo; et à le faire savoir. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette opération a été dévoilé ce lundi et rassemble déjà près de 40 philanthropes du monde de l’entreprise, des sciences ou de la culture. Parmi eux, Henri de Castries, Jean Todt, Claude Bébéar, le Pr Gérard Saillant, Muriel Robin, Marc Lévy ou Line Renaud. D’ici fin 2019, Denis Duverne et Serge Weinberg espèrent attirer 400 autres signataires.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette initiative s’inspire ouvertement du &laquo;&nbsp;giving pledge&nbsp;&raquo; (promesse de don) qui aux Etats-Unis a conduit 170 milliardaires (Bill Gates, Warren Buffet…) à donner 50% de leur fortune à des causes. &laquo;&nbsp;Une telle promesse repose sur un environnement juridique et fiscal différent du nôtre&nbsp;&raquo;, signalent  Denis Duverne et Serge Weinberg  sur le site &laquo;&nbsp;Changer par le don&nbsp;&raquo;. La conséquence, selon eux, est qu’en France le système n’incite pas à la générosité. &laquo;&nbsp;En 2015, les dons et legs aux associations et fondations ont plafonné et représentent environ 7,5 milliards €, soit 0,3% du PIB contre plus de 1% au Canada et plus de 1,5% aux Etats-Unis&nbsp;&raquo;.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En 2018, les choses ne se sont pas améliorées comme s&rsquo;en alarme dans <span style="color: #0000ff">La Croix</span> Marie-Carmen Carles, directrice générosité au Secours catholique: &laquo;&nbsp;2018 est pire que ce que nous le pensions. Il reste un peu de temps pour changer les choses, mais l’année s’annonce compliquée, très compliquée…&nbsp;&raquo;. Elle explique cela par les réformes fiscales, notamment la disparition de l’ISF (impôt sur la fortune) qui a mécaniquement fait chuter les dons.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Denis Duverne et Serge Weinberg en sont pleinement conscients et leur initiative vise justement à inciter à plus de générosité. &laquo;&nbsp;C&rsquo;est d&rsquo;autant plus nécessaire que les financements publics aux associations ont baissé. La réforme de l&rsquo;ISF a changé la donne aussi&nbsp;&raquo;, a déclaré Serge Weinberg <span style="color: #0000ff">aux Echos</span>. * .bfmtv.com / mardi 04 décembre 2018</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff"><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***********************************</strong></span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000"><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*</strong></span><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le mouvement des «gilets jaunes» prend de l’ampleur en France : </strong></span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>    Emeutes au cœur de Paris</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong>vidéos: *<span style="color: #800080"><a title="Gaz lacrymogènes et canons à eau face aux manifestants" href="https://www.youtube.com/watch?v=3IvJSVUsPfw" target="_blank"><span style="color: #800080">Gaz lacrymogènes et canons à eau face aux manifestants</span></a></span></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><strong>*</strong><span style="color: #800080"><a title="Les images des heurts entre gilets jaunes et police sur les Champs-Elysées" href="https://www.youtube.com/watch?v=MxXp-BWPQ-c" target="_blank"><span style="color: #800080"><strong>Les images des heurts entre gilets jaunes et police sur les Champs-Elysées</strong></span></a></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La mobilisation des «gilets jaunes», hier à Paris, qui devait relancer leur mouvement contestataire entamée la semaine dernière partout en France, s’est transformée finalement en violentes émeutes au niveau des Champs-Elysées et ses alentours. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, au moins 5000 manifestants ont tenté de défiler sur la célèbre avenue malgré un arrêté préfectoral qui le leur interdisait.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>C’est pourquoi les forces de l’ordre sont intervenues très tôt durant la matinée pour contenir la manifestation et la disperser. C’était sans compter sur la détermination d’une minorité de contestataires qui voulaient leur faire face.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>On assista alors à de véritables scènes de guérilla urbaine où se confrontaient des manifestants, essayant de se barricader à l’aide de pavés et de mobilier urbain auquel ils ont mis le feu, et des CRS qui les chargeaient en recourant aux gaz lacrymogènes et aux canons à eau.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette violence a été aussitôt dénoncée par Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, qui a mis en cause des <i>«séditieux»</i> qui appartiendraient à l’<i>«ultra droite»</i>. <i>«Ils ont répondu à l’appel de Marine Le Pen et veulent s’en prendre aux institutions»</i>, a-t-il déclaré à la presse.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La présidente du Rassemblement national a réfuté catégoriquement ce qu’elle a qualifié d’<i>«accusation indigne»,</i> sur la chaîne BFMTV. Elle a même laissé entendre que les autorités auraient toléré que des<i> «casseurs s’infiltrent dans la manifestation pour discréditer le mouvement»</i>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Du côté de la gauche antigouvernementale, Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, a aussi critiqué les déclarations du ministre. <i>«Castaner voudrait que la manifestation des ‘‘gilets jaunes’’ soit d’extrême droite et peu nombreuse. La vérité est que c’est la manifestation massive du peuple»</i>, a-t-il écrit sur Twitter.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Hormis les incidents qui ont eu lieu sur les Champs-Elysées, les «gilets jaunes» ont majoritairement poursuivi leurs actions d’une manière pacifique au niveau des différentes places et ruelles parisiennes, mais aussi dans les grandes villes provinciales.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au total, près de 80 000 personnes ont participé aux rassemblements organisés partout en France. Les manifestants voulaient faire entendre leur voix et crier leur colère par rapport à la politique fiscale du président Emmanuel Macron.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ils exigent de lui notamment d’annuler la hausse des taxes sur les carburants et une revalorisation de leur pouvoir d’achat, tandis que les plus radicaux parmi les «gilets jaunes» demandent tout simplement sa démission.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Quoi qu’il en soit, le concerné reste toujours silencieux, ne voulant pas que la rue lui impose une quelconque décision politique. Pour l’instant, il maintient son agenda officiel et ne prendra la parole que mardi prochain, tel l’ont annoncé ses conseillers.     </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<a href="https://www.elwatan.com/signature/?signature=Samir%20Ghezlaoui">SAMIR GHEZLAOUI</a> - elwatan &#8211; dimanche 25 novembre 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*********************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Gilets jaunes»: </strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Récit d’une journée d’échauffourées sur les Champs-Elysées</strong></span></p>
<p><img alt="Les incidents se sont poursuivis une bonne partie de la soirÃ©e aux abords des Champs-ElysÃ©es." src="https://img.20mn.fr/QZzqHKIFRuejnce-sXtlKw/310x190_incidents-poursuivis-bonne-partie-soiree-abords-champs-elysees.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>MANIFESTATIONS &#8211;<span style="color: #800000"> 69 personnes ont été interpellées à Paris, selon un bilan de la Préfecture de police dans la soirée de samedi&#8230;</span></strong></span></p>
<div>
<address><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>20 Minutes avec AFP - Les incidents se sont poursuivis une bonne partie de la soirée aux abords des Champs-Elysées.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un « acte II » moins mobilisateur au niveau national, mais avec des incidents violents à Paris : la manifestation des <span style="color: #0000ff">« gilets jaunes »</span> samedi sur les <span style="color: #0000ff">Champs-Elysées </span>a donné lieu à des échauffourées et des interpellations, violences condamnées par <span style="color: #0000ff">Emmanuel Macron</span>.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Au total, 106.301 « gilets jaunes » ont été recensés</span> samedi à 17h dans toute la France, dont 8.000 à Paris, contre 282.710 au total samedi dernier à la même heure, a dénombré le ministre de l’Intérieur <span style="color: #0000ff">Christophe Castaner</span>, évoquant un « fort affaiblissement de la mobilisation ». Il y a eu 130 personnes placées en garde à vue. A Paris, 69 personnes ont été interpellées, selon un bilan de la Préfecture de police (PP) dans la soirée.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>A Paris, « les dégâts sont faibles, ils sont matériels, c’est l’essentiel », a estimé Christophe Castaner. Quelques commerces ont également été dégradés, selon la PP. Au niveau national, le ministre a noté « deux types de manifestants » : ceux, en province qui se sont mobilisés dans une ambiance « bon enfant » et ceux ayant commis des « actes graves » à Paris, mais aussi à Villefranche-sur-Saône (Rhône), où des violences ont eu lieu.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Gaz lacrymogènes et canons à eau face aux manifestants</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>C’est sur l’avenue des Champs-Elysées, dont une partie était interdite de rassemblement par les autorités, que les incidents ont été les plus marquants. Dans la matinée, à l’appel des leaders informels de cette mobilisation, qui se revendique « populaire » et « apolitique », les manifestants, originaires de région parisienne ou de province, avaient convergé tranquillement vers le haut de la célèbre avenue, le bas de celle-ci (la Concorde et l’Elysée) étant protégé par un important dispositif de sécurité.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Quand la foule a tenté de pénétrer dans ce périmètre, les forces de l’ordre ont tiré des gaz lacrymogènes et repoussé les « gilets jaunes » avec des canons à eau. La situation s’est alors tendue : barricades de barrières de chantier dressées par des manifestants, jets de pavés et autres projectiles par des petits groupes, feux tricolores arrachés, panneaux de signalisations couchés, échauffourées…</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les incidents n’ont dès lors plus cessé sur les Champs-Elysées et dans les rues adjacentes. Des pompiers sont intervenus pour éteindre des feux de barricades, qui dégageaient d’épaisses fumées noires, s’ajoutant au brouillard blanc des gaz lacrymogènes.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« On n’est pas là pour casser du flic mais pour que le gouvernement nous entende »</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Jusque vers 21h la tension est restée vive sur l’avenue et aux alentours. Après minuit, le calme est revenu. La circulation a rouvert, en partie, sur l’avenue, d’abord en haut, malgré la présence de barricades, certaines encore fumantes, puis en bas. Une dizaine de camions de la propreté de Paris étaient prêts à nettoyer l’avenue, tandis que des pelleteuses enlevaient les barricades au milieu. Les forces de l’ordre étaient encore présentes, principalement en bas.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Christophe Castaner a diffusé sur Twitter une vidéo où on le voit sur le terrain dans la soirée saluer les forces de l’ordre et leur dire « merci ».</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au Champs-de-Mars, seul endroit initialement autorisé par la préfecture, une centaine de « gilets jaunes » se sont rassemblés. A part un noyau dur de manifestants, d’autres se voulaient plus pacifiques : « On n’est pas là pour casser du flic, on est venu pour que le gouvernement nous entende, qu’il entende son peuple. Ici on veut pas de politique, pas de syndicat. Nous dénonçons la violence des pseudo-manifestants », a déclaré à l’AFP Laetitia Dewalle, 37 ans, porte-parole des « gilets jaunes » à Pontoise.*<strong>20 Minutes avec AFP - <strong>dimanche 25 novembre 2018</strong></strong></strong></span></address>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Donald Trump est «une personne horrible» selon son nouveau chef de cabinet</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Repéré par <span style="color: #0000ff">Christophe-Cécil Garnier</span> — 16 décembre 2018</strong></span></p>
<p dir="ltr"><img alt="Mick Mulvaney est le nouveau chef de cabinet de Donald Trump. Brendan Smialowski / AFP" src="http://www.slate.fr/sites/default/files/styles/1060x523/public/000_1bm2wr.jpg" /></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Photo: Mick Mulvaney est le nouveau chef de cabinet de Donald Trump.</strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>À peine nommé chef de cabinet depuis le 14 décembre, <span style="color: #ff0000">Mick Mulvaney</span> a déjà vu une de ses précédentes diatribes contre Donald Trump être ressortie par les médias. La vidéo, <span style="color: #0000ff">notamment retrouvée par le Guardian</span>, montrait son dédain pour l’homme d’affaires devenu président des États-Unis, peu de temps avant son élection.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cet ancien membre du Congrès républicain, qui était avant sa nomination directeur du Budget fédéral, a fait ce commentaire lors d’un débat avec un challenger démocrate en Caroline du Sud.</strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>«Oui, je soutiens Donald Trump. Je le fais avec le plus d&rsquo;enthousiasme possible, compte tenu du fait que je pense que c&rsquo;est une personne horrible»</em>, y déclarait Mick Mulvaney, précisant toutefois qu’Hillary Clinton était un choix <em>«tout aussi mauvais».</em></strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il avait également tenu des propos similaire dans un post Facebook d’octobre 2016, supprimé peu avant qu’il n’intègre l’administration Trump, <span style="color: #0000ff">raconte le quotidien canadien The Globe and Mail</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>«Je pense que nous avons appris une chose à propos de Donald Trump au cours de cette campagne, c’est que ce n’est pas une très bonne personne</em>, y écrivait-il <span style="color: #0000ff">à propos du fameux enregistrement où Donald Trump se vantait<em>«d’attraper les femmes par la chatte»</em></span>. <em>Ce qu’il a dit dans l’enregistrement audio est dégoûtant et indéfendable. J’imagine qu’il a probablement dit encore pire [...]. J’ai décidé que je n’aimais pas particulièrement Donald Trump en tant que personne. Mais je vote toujours pour lui. Et je demande toujours aux autres de faire de même».</em></strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une porte-parole de Mulvaney au Bureau de la gestion et du budget a déclaré que ces remarques étaient <em>«anciennes»</em> et qu’elles avaient été faites avant sa rencontre avec Trump. <em>«Mick Mulvaney a soutenu le candidat Trump pendant les élections, et son soutien au président Trump n&rsquo;a jamais faibli lorsqu&rsquo;il était au service de l&rsquo;administration»</em>, a continué la porte-parole dans un communiqué. <em>«Il aime et respecte le président et il aime travailler pour lui. Plus important encore, le directeur Mulvaney croît en notre président – parce qu’il travaille chaque jour pour aider des millions d’Américains et prend la défense de notre grand pays».</em></strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mick Mulvaney n’était pourtant pas le premier choix de Donald Trum en chef de cabinet. Ce dernier avait proposé au chief of staff du vice-président Pence, Nick Ayers, puis à Chris Christie, ancien gouverneur du New Jersey. C’est au final Mick Mulvaney qui a hérité du poste. C’est déjà le troisième chef de cabinet différent pour Donald Trump, un peu plus de deux ans après son élection.*<strong>Repéré par Christophe-Cécil Garnier —Slate &#8211; 16 décembre 2018</strong></strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><strong>******************</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">Le calendrier 2019 à l’effigie du président russe bat des records au Japon</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><img alt="Le prÃ©sident russe Vladimir Poutine, le 15 aoÃ»t 2018." src="https://www.francetvinfo.fr/image/75j4fkhx4-85a0/580/326/16678949.jpg" /></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***Poutine est en tête des ventes au Japon, en tête des ventes de calendrier. Il s’agit de ces calendriers annuels, comme ceux que l’on achète aux pompiers ou à l’Unicef. Un grand format, avec une photo par page et par mois.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ça fait plus de cinq ans maintenant que les services du Kremlin commercialisent un <span style="color: #0000ff">&laquo;&nbsp;calendrier Poutine&nbsp;&raquo;</span>, avec 12 photos du patron du Kremlin. Et l<span style="color: #0000ff">a presse de Tokyo</span> n’en revient pas en ce lundi 17 décembre : depuis la sortie du calendrier il y a deux mois, il caracole en tête des ventes au Japon. Devant les calendriers des stars locales, une vedette de la télé de 35 ans et un champion de patinage artistique de 25 ans.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les Japonaises et l&rsquo;homme fort</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>À Tokyo, on trouve facilement le calendrier Poutine, dans les kiosques ou dans les centres commerciaux. Un journal japonais, le Weekly Post, cherche même une explication psycho-sociologico-freudienne à ce succès commercial et donne la parole à un professeur de relations internationales de l’Université Temple à Tokyo. Explication avancée par le spécialiste : Poutine fait un tabac auprès des Japonaises parce qu’il incarne l’homme fort que n’osent pas être les hommes politiques japonais.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Poutine sous toutes les coutures</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce calendrier contient uniquement des photos du président russe. Sur la couverture, on voit Poutine en train de poser avec une panthère. Et tout est à l’avenant, à la gloire du président russe. Au mois de janvier, Poutine torse nu prend un bain dans les eaux d’un lac glacé. En février, Poutine joue au hockey sur glace. Et ça continue comme ça au fil de l’année : Poutine tire au pistolet, Poutine tient un petit chien dans ses bras, Poutine fait du VTT, etc. Un par mois. C’est diffusé dans huit pays en huit langues différentes. Et on peut même le commander sur Internet : sept dollars sur le site d’une célèbre entreprise de commerce électronique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***Une arme de communication politique </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce n’est pas anecdotique, c’est devenu une stratégie de communication, une arme politique pour le président russe. Vladimir Poutine a pris l’habitude de poser dans des postures généralement sportives ou viriles. Et les services du Kremlin diffusent ces images abondamment. Rien qu’en Russie, le calendrier se vend en moyenne à 200 000 exemplaires. Pour la petite histoire, l’édition 2016 est un collector, devenu introuvable. En l’occurrence, au Japon, il n’est pas certain que cette notoriété plaise beaucoup aux autorités de Tokyo et au premier ministre Shinzo Abe. Le président russe est censé se rendre au Japon au début de l’année prochaine, et les discussions s’annoncent tendues sur le sort des îles Kouriles. Ce petit archipel est situé au Nord du Japon, passé sous la souveraineté de Moscou lors de la Seconde Guerre Mondiale, et il est revendiqué par Tokyo. Il n’y a toujours pas de traité de paix entre les deux pays.* médias + francetvinfo - publié le 17/12/2018</strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><strong>********************************************</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**********<span style="color: #ff0000">vidéos </span></strong></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><a title="10 PREUVES que DONALD TRUMP MALTRAITE sa FEMME MELANIA " href="https://www.youtube.com/watch?v=_Odec-U6juQ" target="_blank"><span style="color: #800080"><strong>10 PREUVES que DONALD TRUMP MALTRAITE sa FEMME MELANIA </strong></span></a></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;trump maltraite sa femme melania&quot;" src="https://i.ytimg.com/vi/quhyVaRBhAU/hqdefault.jpg" /></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**<a title="Donald trump ivre mort" href="https://www.youtube.com/watch?v=iGxcookMoKc" target="_blank"><span style="color: #0000ff"> </span></a></strong><a title="Donald trump ivre mort" href="https://www.youtube.com/watch?v=iGxcookMoKc" target="_blank"><span style="color: #0000ff"><strong>Donald trump ivre mort</strong></span></a></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>* </strong><a title="Donald Trump en Arabie saoudite : 4 séquences qui ont fait le buzz" href="https://www.youtube.com/watch?v=Rg2a0aCnOro" target="_blank"><span style="color: #0000ff"><strong>Donald Trump en Arabie saoudite : 4 séquences qui ont fait le buzz</strong></span></a></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***********************************</strong></span></p>
<p dir="ltr"><img alt="Â«Les ocÃ©ans sont tout petitsÂ», affirme Trump en interview" src="http://images.outbrainimg.com/transform/v3/eyJpdSI6ImYzN2ZjOTA3OTQ1YzlhM2U1ODRkYThkOTY5OTc3YmQ5ODNmYzc4ZGFmN2ViNGRkZDlmZGVlYzU2ZmI3YmE3NzEiLCJ3Ijo2NDAsImgiOjMzNSwiZCI6MS41LCJjcyI6MCwiZiI6MH0.webp" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***************************************************</strong></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Trump humilie la France</title>
		<link>http://niar5.unblog.fr/2018/11/14/trump-humilie-la-france/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Nov 2018 17:09:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[niar]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[actualité]]></category>
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		<description><![CDATA[**Trump provoque une dispute inédite avec le président de la Cour suprême ETATS-UNIS&#8211;  Le juge, pourtant un conservateur nommé par George W. Bush, a recadré le président américain en affirmant l’impartialité des magistrats&#8230; Une querelle publique très rare, surtout à la veille de la fête de Thanksgiving, censée être un moment d’apaisement et de consensus national. Donald Trump a dénoncé [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**</strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Trump provoque une dispute inédite avec le président de la Cour suprême</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>ETATS-UNIS&#8211;  Le juge, pourtant un conservateur nommé par George W. Bush, a recadré le président américain en affirmant l’impartialité des magistrats&#8230;</strong></span></p>
<p><img alt="Donald Trump prÃªte serment face au prÃ©sident de la Cour suprÃªme John Roberts, Ã  Washington, le 20 janvier 2017." src="https://img.20mn.fr/n0cqsgrbQLaHBWULvTu_Zg/310x190_donald-trump-prete-serment-face-president-cour-supreme-john-roberts-washington-20-janvier-2017.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une querelle publique très rare, surtout à la veille de la fête de Thanksgiving, censée être un moment d’apaisement et de consensus national. <span style="color: #0000ff">Donald Trump</span> a dénoncé mercredi l’existence d’une justice politisée aux <span style="color: #0000ff">Etats-Unis</span>, engageant une polémique extraordinaire avec le président de la <span style="color: #0000ff">Cour suprême</span>, John Roberts.</strong></span></p>
<p><img alt="Trump humilie la France dans actualité teaserbreit" src="https://files.newsnetz.ch/story/2/9/6/29617721/1/teaserbreit.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le juge Roberts, face à qui Donald Trump avait prêté serment le jour de son investiture à la Maison Blanche, s’était auparavant permis de recadrer le président américain en affirmant l’impartialité des magistrats. « Je suis désolé, M. le président John Roberts, mais il existe effectivement des &laquo;&nbsp;juges pro-Obama&nbsp;&raquo; », a tweeté Donald Trump, accusant ces magistrats de prendre des décisions « choquantes » entravant sa politique de fermeté anti-immigration.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le chef de la Cour suprême est pourtant un juge conservateur, nommé à la prestigieuse haute cour par l’ex-président républicain George W. Bush. Le président Trump a notamment accusé la 9e juridiction fédérale des cours d’appel américaines, qui inclut la Californie, d’avoir pris des décisions « dangereuses et peu judicieuses ». Un juge californien a en effet suspendu lundi un décret présidentiel instaurant un rejet automatique des demandes d’asile déposées par des migrants ayant traversé illégalement la frontière.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> ** « Nous n’avons pas de juges pro-Obama, ou Trump, ou Bush, ou Clinton »</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« C’est une honte », a réagi mardi Donald Trump, dont la politique migratoire a souvent été contestée avec succès devant les tribunaux ces deux dernières années. « C’est un juge pro-Obama et cela n’arrivera plus », a-t-il ajouté, dénonçant un tribunal penchant selon lui du côté de ses opposants politiques. « Nous n’avons pas de juges pro-Obama, ou Trump, ou Bush, ou Clinton », lui a répondu John Roberts, dans un communiqué à l’agence Associated Press.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« Nous avons un ensemble extraordinaire de juges dévoués qui font de leur mieux pour juger équitablement ceux qui comparaissent devant eux », a expliqué le président de la Cour suprême, l’instance au sommet de la pyramide judiciaire américaine.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« Nous devrions tous être reconnaissants de pouvoir bénéficier d’une justice indépendante », a ajouté le « Chief Justice », qui préside une cour comptant cinq juges conservateurs sur neuf, et dont la mission est de veiller à la constitutionnalité des lois, en tranchant les grandes questions de la société américaine.*20 minutes avec AFP / <strong><strong>jeudi 22 novembre 2018</strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**********************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Malgrès un budget colossal<strong> du Pentagone qui se monte cette année 2018, à <span style="color: #ff0000">716 milliards de dollars</span></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les États-Unis pourraient « subir des pertes inacceptables » et perdre une éventuelle guerre contre la Chine ou la Russie selon la Commission sur la stratégie de Défense nationale.</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&laquo;&nbsp;Les avantages militaires de longue date des États-Unis ont diminué. (…) Les doutes sur la capacité des États-Unis à dissuader et, si nécessaire, à vaincre ses adversaires se sont multipliés&nbsp;&raquo; : voici ce que l’on peut lire, entre autres, dans le<span style="color: #0000ff"> large rapport</span> de 98 pages publié par la Commission parlementaire sur la stratégie de Défense nationale américaine. Ce rapport alarmant sur les capacités militaires américaines a été rédigé par douze anciens hauts responsables démocrates et républicains, dont Eric Edelman, ancien haut responsable du Pentagone sous George W. Bush, ou l’amiral Gary Roughead, chef des opérations navales sous Bush et Barack Obama.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>-&nbsp;&raquo;Dysfonctionnements politiques&nbsp;&raquo; </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le rapport explique que &laquo;&nbsp;les États-Unis ont considérablement affaibli leur propre défense en raison de dysfonctionnements politiques et de décisions prises à la fois par les républicains et les démocrates&nbsp;&raquo;, pointant du doigt des coupes dans le budget de la Défense &laquo;&nbsp;avec des effets préjudiciables sur la taille, la modernisation et l’état de préparation de l’armée&nbsp;&raquo;. Une remarque faite alors que <span style="color: #ff0000">le budget du Pentagone se monte cette année à 716 milliards de dollars</span>, souligne le <span style="color: #0000ff">New York Times</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&laquo;&nbsp;Les forces américaines auront besoin de ressources supplémentaires pour s’entraîner à un niveau de compétence élevé en vue de missions potentielles plus complexes sur le plan technologique que par le passé, en particulier celles qui se concentrent sur les menaces militaires avancées venant de Chine et de Russie&nbsp;&raquo;, poursuit le rapport. Concernant la Chine et la Russie, les États-Unis pourraient perdre dans le futur une guerre contre ces deux pays et subiraient &laquo;&nbsp;des pertes inacceptables&nbsp;&raquo; de civils en cas de conflit. L’Iran et la Corée du Nord sont également cités comme des menaces potentielles s’étant renforcées sur le plan militaire ces dernières années&#8230;.capital.fr / 16 novembre 2018</strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Que vient faire Mohammed Ben Salmane à Alger ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohammed Ben Salmane (MBS), a entamé jeudi sa première grande tournée dans le monde arabe. Et il a consacré la première étape de cette tournée aux Emirats arabes unis, l’un de ses plus proches alliés dans la région.</strong></span></p>
<p><img alt="bms-e1543008796297 dans international" src="https://www.elwatan.com/wp-content/uploads/2018/11/bms-e1543008796297.jpg" /></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un communiqué du cabinet royal a précisé que MBS se rendra, sur <i>«instruction»</i> de son père, le roi Salmane, dans pas moins de <i>«six pays arabes frères»</i>, parmi lesquels l’Algérie. <i>«Le roi est soucieux de renforcer les relations du royaume aux niveaux régional et international et de poursuivre la coopération et les contacts avec les pays frères dans l’ensemble des domaines»</i>, précise la même source. Après Abu Dhabi, le prince héritier saoudien est attendu mardi en Tunisie et début décembre en Algérie. En revanche, il ne se rendra pas au Maroc.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La raison ? Il y a un coup de froid entre Rabat et Riyad. Il s’expliquerait notamment par les divergences de vues que les deux capitales ont sur le dossier qatari. A l’été 2017, Riyad, qui accuse Doha de soutenir le terrorisme (entendre les Frères musulmans) et de garder des relations avec l’Iran, avait convaincu l’Egypte, les Emirats arabes unis et Bahreïn de se joindre à sa stratégie d’isolement du Qatar. Ce qui fut fait. Plutôt que de suivre le mouvement, Mohammed VI a au contraire multiplié les voyages à Doha. Et cela a été perçu à Riyad comme un acte de défiance et d’ingratitude, surtout que les Al Saouds aident beaucoup le Maroc à payer ses factures d’armement.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>A l’inverse, Mohammed Ben Salmane devrait être accueilli à bras ouverts en Algérie, surtout qu’il développe un discours sur l’islamisme qui est en rupture avec celui des prédécesseurs de son père, le roi Salmane. L’Algérie a beaucoup souffert du soutien financier et idéologique apporté depuis la fin des années 1970 par l’Arabie Saoudite aux islamistes extrémistes algériens. Mohammed Ben Salmane pourrait être donc ce responsable qui convaincra les responsables algériens de regarder l’Arabie Saoudite avec un peu moins de méfiance.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au plan économique, les relations entre les deux pays ne sont pas très importantes. Il y a néanmoins une grande volonté de la part des responsables algériens de les développer et d’attirer des capitaux saoudiens. Le 9 juillet dernier, s’était d’ailleurs tenue à Riyad une journée de promotion des investissements en Algérie, organisée par l’Autorité générale de l’investissement saoudienne (Sagia) et l’Agence nationale de développement de l’investissement algérienne (ANDI). A l’occasion, l’Algérie et l’Arabie Saoudite avaient affiché l’ambition de porter le volume de leurs échanges et celui des investissements à près de 15 milliards de dollars au cours des dix prochaines années. Une ambition assortie d’une<i>«volonté d’améliorer le climat des affaires de part et d’autre»</i>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans le cadre justement de la promotion et de l’intensification de la coopération économique entre les deux pays, Abdelkader Kacimi El Hassani, le consul général d’Algérie en Arabie Saoudite, avait en outre annoncé, le 28 octobre dernier à Riyad, devant un parterre d’entrepreneurs et d’investisseurs saoudiens, que ses services allaient accorder à ces derniers une batterie d’avantages, dont la possibilité d’obtenir en 24 heures un visa longue durée. Pour leur part, les opérateurs privés algériens ambitionnent également de placer leurs produits sur le marché saoudien. La visite de MBS à Alger pourrait être l’occasion idéale pour accélérer cette dynamique de rapprochement.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mohammed Ben Salmane entame, signale-t-on, sa tournée en plein milieu de la tempête médiatique suscitée par l’affaire du journaliste saoudien Jamal Khashoggi exécuté le 2 octobre à Istanbul sur ordre de Riyad. Son meurtre a terni l’image du royaume, notamment du prince héritier, accusé d’avoir donné l’ordre de tuer le journaliste. Selon des médias américains, la CIA n’a en tout cas pas de doutes sur la responsabilité de Mohammed Ben Salmane dans ce meurtre effroyable. Malgré cela, le président Donald Trump a réaffirmé la semaine dernière son soutien aux dirigeants du royaume, indiquant que son administration ne se risquera jamais à mettre en péril les relations américano-saoudiennes. C’est exactement la même position que les pays arabes adoptent vis-à-vis de l’affaire Khashoggi. *elwatan &#8211; samedi 24 novembre 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***</strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sa visite est prévue le 6 décembre prochain : </strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ces Algériens qui ne veulent pas de MBS</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’annonce de la visite à Alger du prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohammad Ben Salmane, alias MBS, a suscité des réactions d’hostilité. Le prince saoudien concentre les mêmes critiques : sa responsabilité dans la guerre au Yémen et ses conséquences humaines désastreuses et les fortes présomptions sur son implication dans l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi dans le consulat de son pays en Turquie.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La première salve est venue du président du MSP, Abderrezak Makri, qui a estimé, samedi 24 novembre, en marge d’une activité de son parti, que les <i>«conditions actuelles»</i> ne permettent pas de recevoir MBS. <i>«Il est responsable de la mort de beaucoup d’enfants au Yémen, de prédicateurs et d’intellectuels et de l’assassinat, à la façon de Daech, du journaliste Jamal Khashoggi»,</i> recense-t-il, estimant qu’<i>«accueillir le prince héritier durant cette période n’est favorable ni à l’image de l’Algérie ni à sa réputation».</i></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Forum social algérien (FSA) a lancé, hier, un appel pour <i>«dire non à la visite du prince héritier, condamner l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi et réclamer justice».</i></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><i>«Nous proclamons </i>(…)<i> que l’Algérie, pays hôte et refuge de révolutionnaires des causes justes, tels que Patrice Lumumba, Yasser Arafat et Nelson Mandela </i>(…)<i> ne pourrait donner place au dictateur et criminel qu’est le prince héritier Mohammad Ben Salmane»,</i> précise le communiqué, signé par le comité de coordination du FSA.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une pétition a été lancée pour dire <i>«non à la visite de MBS, le prince Mohammad Ben Salmane, au pays des 1,5 million de martyrs».</i> <i>«Simplement parce que les circonstances ne s’y prêtent pas»</i>, estime son initiateur, Nacer-Eddine Tatem Boukhar. <i>«L’objectif de ce voyage est de s’innocenter de graves faits, dont les guerres…</i></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><i>Et parce qu’il n’est pas légitime, surtout pour représenter un pays qui a souvent montré de l’arrogance, même au temps de notre souffrance face au terrorisme. L’héritier le plus en vue du trône pour être le futur gardien des Lieux Saints de l’islam avait montré un visage de réformiste.</i></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><i>Mais il est poursuivi d’une ombre fallacieuse. Elle est encore indéchiffrable, car il est jeune et des faits récents en disent long sur</i> <i>les méthodes criminelles de son pays.</i></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><i>A cause des nombreuses victimes qui, comme nos frères du Yémen, doivent ressentir notre solidarité d’Algériens dignes de songer à leur vulnérabilité. Les autorités algériennes sont interpellées pour ne pas convenir à des crimes non encore élucidés»</i>, tranche le rédacteur de la pétition, qui a récolté, jusqu’à hier, quelque 2500 signataires.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les internautes algériens ont redoublé d’ingéniosité pour commenter la visite de celui qui a pris, depuis l’affaire du consulat d’Ankara, un autre sobriquet : «Abou Menchar». <i>«Le roi Abou Menchar, sponsor n°1 de tous les Abou Marto, vient nous rendre visite, mais on ne sait toujours pas qui est la tête de nœud qui l’a invité»,</i> s’alarme l’activiste Amira Bouraoui sur sa page Facebook.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><i>«Après Abou Marto est venu le temps de Abou Menchar !»</i> signale un internaute, faisant allusion à l’individu qui a saccagé au marteau la statue de Aïn El Fouara. Des internautes ont lancé le hashtag #MBSn’estpaslebienvenu.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les journalistes algériens ne sont pas en reste pour dénoncer la visite du prince saoudien. La directrice d’<i>El Fadjr</i> a écrit sur sa page Facebook : <i>«Ben Salmane vient distribuer le sang des enfants du Yémen aux gouvernants et les compromettre dans ses crimes.</i></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><i>Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, nous insultera-t-il en le recevant après la chute du prix du pétrole ?»</i> Toujours perspicace, le chroniqueur du <i>Soir d’Algérie</i>, Hakim Laalam, lancera, lui aussi, sur sa page Facebook : <i>«Non merci ! Nous avons déjà dépassé notre quota de bouchers ! Kamel El Bouchi and Co !»</i> </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les autorités algériennes ont condamné, hier, le meurtre de Khashoggi, tout en exprimant leur <i>«conviction»</i> que la justice saoudienne saura faire la lumière dans cette affaire. Mohammad Ben Salmane a entamé le 22 novembre aux Emirats arabes unis une tournée qui le conduira en Egypte, au Bahreïn, en Tunisie et en Algérie. Il doit aussi se rendre en Argentine pour assister au sommet du G20. *<strong>elwatan- ludi 26 novembre 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*******************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>4000 migrants défient Trump à la frontière</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Etats-Unis&#8211; La «caravane» des gens fuyant la pauvreté depuis le Honduras se trouve à Tijuana, au nord-ouest du Mexique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des centaines de Centraméricains ont continué d&rsquo;arriver par bus ce jeudi dans la localité de Basse-Californie, en provenance de Mexicali, à environ 180 kilomètres, alors que d&rsquo;autres migrants arrivaient à pied.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les nouveaux arrivants ne trouvent plus de place dans les refuges arrivés à saturation et certains campements improvisés ont commencé à apparaître aux alentours. Des migrants y faisaient la queue mercredi pour recevoir de la nourriture distribuée par des activistes et des associations religieuses.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mort à 17 ans</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sur les 4000 migrants actuellement hébergés dans la ville, on dénombre plus de 400 enfants, selon les autorités municipales. Un jeune Hondurien de 17 ans est décédé mardi soir, le long de la route entre Mexicali et Tijuana, après avoir été renversé par un véhicule dont le chauffeur a pris la fuite. Début octobre, un autre migrant était décédé après avoir chuté d&rsquo;un véhicule, dans le sud du pays.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Migrants arrêtés</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans l&rsquo;État du Chiapas (sud), environ 300 Centraméricains ont été arrêtés mercredi par les forces de l&rsquo;ordre après être entrés illégalement dans le pays en traversant le fleuve Suchiate, qui sépare le Guatemala du Mexique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les migrants, qui circulaient avec des drapeaux du Salvador et du Honduras, ont été conduits par bus dans la ville de Tapachula, où selon les autorités, ils pourront déposer une demande d&rsquo;asile. S&rsquo;ils ne le souhaitent pas, ils pourraient être expulsés vers leur pays d&rsquo;origine. À Tijuana, de nombreux migrants comptent déposer des demandes d&rsquo;asile aux États-Unis, mais l&rsquo;attente pour que leur dossier soit étudié pourrait prendre plus d&rsquo;une année.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Armés de matraques</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un juge californien a suspendu lundi un décret du président américain <span style="color: #0000ff">Donald Trump</span> instaurant un rejet automatique des demandes d&rsquo;asile déposées par des migrants ayant traversé illégalement la frontière. «C&rsquo;est une honte», a réagi mardi Donald Trump, qui avait qualifié l&rsquo;arrivée de la caravane d&rsquo;«invasion» et déployé près de 6000 militaires tout le long de sa frontière sud.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ceux-ci pourront intervenir en cas de violences mais ne seront armés que de matraques, a indiqué mercredi à Washington le ministre américain de la Défense Jim Mattis. Les migrants de ce vaste cortège ont quitté le Honduras le 13 octobre, fuyant la violence et la pauvreté, et parcouru plus de 4000 kilomètres, à pied ou en auto-stop, pour atteindre la frontière américaine. (ats/nxp) - 24heures.ch / <strong><strong><strong>jeudi 22 novembre 2018</strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000;font-size: large">Google tombe en panne dans plusieurs régions aux USA et en Europe</span></strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;google&quot;" src="https://timedotcom.files.wordpress.com/2015/09/googles-new-logo-5078286822539264-2-hp.gif" />s</p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une panne mystérieuse a rendu inaccessible le moteur de recherche Google dans plusieurs parties des États-Unis et de l&rsquo;Europe, ainsi que dans d&rsquo;autres régions du globe. Le moteur de recherche <span style="color: #0000ff">Google</span> est inaccessible dans certaines parties des États-Unis et du continent européen, selon le service <span style="color: #0000ff">downdetector.com</span> et les rapports des internautes.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La majorité des rapports proviennent des régions cotières des <span style="color: #0000ff">États-Unis</span>. Des problèmes d&rsquo;accès au site sont également constatés au Royaume-Uni, en Irlande, aux Pays-Bas et dans certains autres pays européens comme asiatiques.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mardi, de nombreux utilisateurs européens et américains de Facebook et d&rsquo;Instagram avaient <span style="color: #0000ff">connu des difficultés</span> pour se connecter aux plates-formes. Un porte-parole de Facebook a par la suite expliqué que le problème était lié à la configuration d&rsquo;un serveur. Le 12 novembre, Facebook était déjà tombé en panne brièvement en Amérique du Nord et du Sud.*<strong>*<strong>sputniknews. – mercredi 21 novembre 2018</strong></strong></strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;google&quot;" src="https://www.francetvinfo.fr/image/75izl561c-49a2/260/146/15841637.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Ex-directeur de Google: le monde bientôt divisé entre deux internets</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans dix ans, deux internets différents pourraient évoluer parallèlement: l&rsquo;un aux USA et l&rsquo;autre en Chine, selon Eric Schmidt, ancien directeur exécutif de Google. </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;économiste Tyler Cohen a demandé à Eric Schmidt quelle était la probabilité d&rsquo;une fragmentation de l&rsquo;internet avec le temps, écrit mardi 25 septembre le site d&rsquo;information <a href="https://www.vestifinance.ru/articles/107269" target="_blank" rel="nofollow"><span style="color: #0000ff">Vestifinance</span></a>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Je pense que le scénario le plus probable aujourd&rsquo;hui n&rsquo;est pas celui d&rsquo;une scission, mais d&rsquo;une bifurcation — une séparation entre l&rsquo;internet sous la direction de la Chine et l&rsquo;internet non chinois sous le contrôle des USA. En regardant la Chine aujourd&rsquo;hui, on peut voir l&rsquo;ampleur des compagnies et des services recréés. L&rsquo;internet représente un pourcentage conséquent du PIB chinois: cette part est plus élevée qu&rsquo;aux USA où elle est déjà importante», a déclaré Eric Schmidt.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;ex-patron de Google prédit que prochainement, les produits et les services informatiques chinois seront en tête, c&rsquo;est pourquoi il existe un risque qu&rsquo;«avec ces produits et services viendra un autre régime politique avec une censure, un contrôle».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Regardez comment est mise en œuvre l&rsquo;initiative «La Ceinture et la Route» à laquelle participent près de 60 pays: il est tout à fait possible que ces pays commencent à utiliser l&rsquo;infrastructure proposée par la Chine en contrepartie d&rsquo;une certaine perte de liberté», poursuit Eric Schmidt.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«La Ceinture et la Route» est un vaste projet de Pékin visant à renforcer l&rsquo;influence politique et économique chinoise en menant tous les types de commerce, y compris un commerce numérique, avec les pays d&rsquo;Europe, d&rsquo;Afrique, du Moyen-Orient et d&rsquo;Asie.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette initiative a une énorme signification pour la Chine et son dirigeant aussi bien du point de vue politique qu&rsquo;économique. Si elle parvenait à son terme, Pékin deviendrait la première puissance mondiale, et son dirigeant l&rsquo;homme le plus influent de la planète.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Début août, il a été annoncé que Google revenait en Chine après avoir abandonné le marché en 2010 à cause des blocages: le gouvernement chinois régule fermement l&rsquo;internet dans le pays. Les positions de la compagnie avaient également été ébranlées par la concurrence avec Baidu, l&rsquo;équivalent chinois de Google.*<strong><strong>*<strong>sputniknews. – 26 septembre 2018</strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Les opinions exprimées dans ce contenu n&rsquo;engagent que la responsabilité de l&rsquo;auteur de l&rsquo;article repris d&rsquo;un média russe et traduit dans son intégralité en français.</em></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**************************</strong></span></p>
<p><img alt="Un utilisateur de smartphone en Chine" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103031/76/1030317668.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*L’internet chinois rivalise de plus en plus avec son homologue américain</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le modèle d’internet chinois devient de plus en plus populaire dans le monde. L&rsquo;ex-patron de Google, Eric Schmidt, prédit même un internet scindé en deux entre la Chine et les États-Unis. Sputnik s’est entretenu à ce sujet avec Liu Xingliang, spécialiste chinois des technologies internet.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il se peut que la Chine soit encore faible en matière de technologies fondamentales, mais dans la création de produits internet et d&rsquo;écosystèmes commerciaux, elle n&rsquo;a pas d&rsquo;égales, a déclaré à Sputnik Liu Xingliang, expert chinois en technologies internet.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«La Chine est encore relativement faible dans les domaines technologiques de base, tels que les puces et les systèmes opérationnels. Pourtant, nous sommes très forts dans les applications. Dans des domaines tels que le commerce numérique, les paiements mobiles, les réseaux sociaux et les achats en ligne, nous pourrions bien devenir des leaders mondiaux», a-t-il également indiqué.</strong></span></p>
<p><img alt="CybersÃ©curitÃ©" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/101695/34/1016953419.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon lui, c&rsquo;est justement la raison pour laquelle, dans le monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, on s&rsquo;adresse de plus en plus souvent à l&rsquo;expérience chinoise et non américaine en matière de business internet. Le modèle d&rsquo;internet chinois attire aussi par sa capacité à s&rsquo;adapter aux conditions d&rsquo;un marché bien concret», a ajouté le spécialiste, admettant toutefois qu&rsquo;en matière d&rsquo;innovations internet, le leadership revenait encore aux Américains.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Lors d&rsquo;un événement organisé par un fond de capital risque, l&rsquo;ancien patron de Google Eric Schmidt a par ailleurs supposé que l&rsquo;initiative «la Ceinture et la Route» (ICR) pourrait accroître l&rsquo;influence politique et économique de la Chine en connectant et en facilitant tous les types de commerce, y compris le commerce numérique, entre la Chine et des pays d&rsquo;Europe, d&rsquo;Afrique, du Moyen-Orient et d&rsquo;Asie. Plus de 60 pays y ont déjà adhéré.<strong><strong><strong>*<strong>sputniknews. – 29 septembre 2018</strong></strong></strong></strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>interpol: Le Sud-Coréen Kim Jong-yang, soutenu par les Etats-Unis, élu président</strong></span></p>
<p><img alt="Le Sud-CorÃ©en Kim Jong-yang a Ã©tÃ© Ã©lu prÃ©sident d'Interpol, le 21 novembre 2018, Ã  DubaÃ¯. " src="https://img.20mn.fr/q21WJ6-OT0Whw2IScvZmLg/310x190_sud-coreen-kim-jong-yang-elu-president-interpol-21-novembre-2018-dubai.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>POLICE Sa candidature s’opposait à celle du général de police russe, Alexandre Prokoptchouk, qui a suscité une levée de boucliers de la part de plusieurs pays…</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>mercredi 21 novembre 2018, à Dubaï., les délégués d’<span style="color: #0000ff">Interpol</span> ont élu le Sud-Coréen Kim Jong-yang, dont la candidature était « fermement » soutenue par les Etats-Unis, à la tête de la plus importante organisation de police au monde. Sa candidature s’opposait à celle du général de police <span style="color: #0000ff">russe</span>, Alexandre Prokoptchouk, qui a suscité une levée de boucliers de la part de plusieurs pays.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Réunis depuis dimanche à Dubaï, les délégués d’Interpol ont élu le Sud-Coréen lors d’une assemblée générale après que la candidature du général de police russe, Alexandre Prokoptchouk, eut suscité de nombreuses contestations aux Etats-Unis et des menaces de l’Ukraine et de la Lituanie de quitter l’organisation mondiale de police. Kim Jong-yang était déjà président par intérim d’Interpol depuis <span style="color: #0000ff">la «démission» subite de son ancien patron</span>, Meng Hongwei, <span style="color: #0000ff">accusé de corruption en Chine</span> et qui <span style="color: #0000ff">a mystérieusement disparu début octobre</span> au cours d’un voyage dans son pays.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**L’Argentin Néstor R. Roncaglia élu vice-président pour les Amériques</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Bien que le poste de président soit plus honorifique qu’opérationnel, les critiques de Moscou, craignaient que l’organisation internationale ne devienne un outil <span style="color: #0000ff">du Kremlin</span> pour lutter contre ses opposants politiques en cas d’élection d’Alexandre Prokoptchouk. Les Etats-Unis, par la voix de <span style="color: #0000ff">leur secrétaire d&rsquo;Etat Mike Pompeo</span>, avaient indiqué ce mardi, à la veille du vote, qu’ils « soutenaient fermement » le Sud-Coréen. « Nous encourageons toutes les nations et organisations faisant partie d’Interpol et respectant l’Etat de droit à choisir un chef intègre. Nous pensons que ce sera le cas de M. Kim », avait déclaré le chef de la diplomatie américaine.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Peu après son élection, le nouveau président sud-coréen d’Interpol a estimé que le « monde fait aujourd’hui face à des changements sans précédents qui représentent d’énormes défis à la sécurité et sûreté publiques ». « Nous avons besoin d’une vision claire : nous devons construire un pont vers l’avenir », a-t-il ajouté, cité sur le compte Twitter d’Interpol.*<strong>20 minutes avec AFP / mercre<strong><strong>di 21 novembre 2018</strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #ff0000">*Trump humilie la France et son président Emmanuel Macron </span></strong></span></p>
<p><img alt="Image associÃ©e" src="https://photos.lci.fr/images/613/344/trump-macron-immigration-d9e536-0@1x.jpeg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le président américain Donald Trump a, <span style="color: #0000ff">une nouvelle fois, critiqué avec virulence</span> mardi la proposition d’Emmanuel Macron de créer une armée européenne, quelques jours après avoir jugé très « insultants » les propos de son homologue français sur la création d’une telle force militaire.  </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« Emmanuel Macron a suggéré la création de leur propre armée pour protéger l’Europe contre les Etats-Unis, la Chine et la Russie. Mais c’était l’Allemagne dans la Première et la Seconde Guerre mondiale », a-t-il écrit sur Twitter, deux jours après son retour de Paris, où il a participé aux <span>commémorations, avec de nombreux chefs d’Eta</span>t, du centenaire de l’armistice de la Grande Guerre.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« Comment ça a marché pour la France ? Ils commençaient à apprendre l’allemand à Paris avant que les Etats-Unis n’arrivent », a-t-il ironisé, faisant référence, semble-t-il, à l’occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. « Paie pour l’Otan ou non », a-t-il poursuivi.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans un second tweet, il juge « injuste » les tarifs douaniers pratiqués par la France à l’égard du vin américain, alors que ceux des Etats-Unis seraient plus avantageux pour les millésimes français. « Cela doit changer. »</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Donald Trump raille dans un troisième message la « très faible cote de popularité » de son homologue français : « Le problème est qu’Emmanuel Macron souffre d’une très faible cote de popularité en France, 26 %, et un taux de chômage à près de 10 %. Il essayait juste d’évoquer un autre sujet. En passant, il n’existe pas de pays plus nationaliste que la France, un peuple très fier, et à juste titre », écrit le locataire de la Maison Blanche.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Avant d’asséner dans un quatrième tweet une formule calquée sur son slogan de campagne : « MAKE FRANCE GREAT AGAIN. » Lors d’<span style="color: #0000ff">une récente conférence de presse</span>, Donald Trump s’était lui-même emporté à l’évocation du mot « nationaliste » pour qualifier sa rhétorique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce mardi, le président américain revient dans un cinquième tweet sur l’information selon laquelle il aurait annulé sa visite dans un cimetière américain de l’Aisne en raison de la pluie, la qualifiant de « fake news ».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« Lorsque l’hélicoptère n’a pas pu se rendre au premier cimetière de France en raison de la visibilité quasi nulle, j’ai suggéré de conduire. Les services de sécurité ont dit NON, trop loin de l’aéroport et Paris bouclé. Discours le lendemain au cimetière américain sous une pluie battante ! », a-t-il affirmé.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une colère intacte</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Donald Trump exhorte régulièrement les pays européens membres de l’Otan <span style="color: #0000ff">à augmenter leurs dépenses militaires</span>, estimant que les États-Unis paient une trop grande part du budget de l’alliance atlantique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La colère du 45e président américain n’est pas retombée après les propos d’Emmanuel Macron sur la nécessité d’« une vrai armée européenne » pour se défendre. Le président français justifiait ainsi une telle idée pour « protéger » l’Europe « à l’égard de la Chine, de la Russie et même des Etats-Unis d’Amérique », en évoquant la décision américaine de se retirer d’un traité de désarmement nucléaire datant des années 1980.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>A peine arrivé sur le tarmac de l’aéroport d’Orly près de Paris vendredi, le locataire de la Maison Blanche avait dénoncé, dans un tweet extrêmement virulent, la proposition d’Emmanuel Macron. « Très insultant mais peut-être que l’Europe devrait d’abord payer sa part à l’Otan que les Etats-Unis subventionnent largement ! », avait ajouté Donald Trump.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Si Emmanuel Macron n’a pas directement réagi aux tweets de son homologue, un conseiller de la présidence en a relativisé la portée, estimant qu’ils étaient « faits pour les Américains, sinon ils ne seraient pas écrits en anglais ».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Et d’insister : « Nous n&rsquo;avons pas à commenter les contenus qui sont dédiés à ses concitoyens. » Par ailleurs, « Donald Trump est arrivé parmi les premiers à Paris, et a réservé son premier entretien au président Macron. Ces signaux ont une valeur bien plus grande que des tweets dont on sait comment et pourquoi ils sont faits ! » a fait valoir ce conseiller de l’Elysée au cours d&rsquo;un déjeuner organisé par l&rsquo;Association de la Presse présidentielle. Pour lui, « la relation entre Emmanuel Macron et Donald Trump n&rsquo;est pas toujours facile mais elle est continue (&#8230;) Au-delà des tweets, ce qui importe c&rsquo;est qu&rsquo;ils se parlent plusieurs fois par semaine, et qu&rsquo;ils évoquent les sujets qui perturbent la marche du monde. »</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">Une « insulte à la France »</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D’autres Français ont toutefois bien moins pris la diatribe de l’Américain, à l’instar d’Olivier Faure, patron des socialistes, qui estime que Donald Trump «insulte la France ». Et de tancer sur BFM TV : « Je ne suis pas médecin, je ne peux pas juger de ce qui relève de toute évidence d’une pathologie ! » Ainsi, « Je suis opposant à Macron mais j’ai une solidarité avec lui » sur ce point, a-t-il précisé.* Le Parisien / G.L. avec AFP|13 novembre 2018</strong></span></p>
<p><img alt="Image associÃ©e" src="https://www.atlasinfo.fr/photo/art/grande/27591633-27699040.jpg?v=1542120620" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*************************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">.Mohammed VI  s&rsquo;endort p</span></strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>endant le discours du président français Emmanuel Macron à l’occasion du centenaire de l’Armistice</strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;mohamed 6&quot;" src="http://dia-algerie.com/wp-content/uploads/2018/11/DIA-Mohamed-VI.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**vidéo: </strong></span><a title="QUAND LE ROI DU MAROC S'ENDORT PENDANT LE DISCOURS DE MACRON" href="https://www.youtube.com/watch?v=nwlUVZkn_P8" target="_blank"><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>QUAND LE ROI DU MAROC S&rsquo;ENDORT PENDANT LE DISCOURS DE MACRON</strong></span></a></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pendant le discours du président français Emmanuel Macron à l’occasion du centenaire de l’Armistice, le président américain Donald Trump a jeté un regard noir au roi marocain qui dormait paisiblement.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le discours du président Emmanuel Macron semble faire dormir le roi du Maroc. Ce dernier n’a pas pu résister au sommeil, alors qu’il était assis à côté du couple présidentiel américain. Un sommeil qui lui a valu un regard désapprobateur de la part de Donald Trump. Alors qu’il s’abandonnait au sommeil, l’attitude de M.Mohammed VI n’a pas échappé à l’actuel résident de la Maison-Blanche, qui a jeté un regard fort mécontent au roi marocain. </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une fois publiée sur les réseaux sociaux, la vidéo de la scène a  suscité diverses commentaires de la part des internautes. Nombres d’entres eux, déplorent le «manque de respect» de la part du monarque, alors que d’autres ont pris sa défense.* beninwebtv - 12 Nov 2018 </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>******************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*une Marocaine aurait tué son amant avant de le cuisiner et de servir sa chair</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans son édition du 19 novembre, le journal émirati The National a annoncé qu’une femme d’origine marocaine a été arrêtée par la police pour avoir assassiné son amant, qui voulait la quitter pour une autre, avant de la cuisiner et de servir les restes de sa dépouille à des ouvriers.</strong></span></p>
<p><img alt="Kabsa" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103899/70/1038997094.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une Marocaine est <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/keyword_accusations/"><span style="color: #0000ff">accusée</span></a> par la justice émiratie d&rsquo;avoir tué son amant, puis démembré son corps avant de servir les restes de son cadavre à des ouvriers. C&rsquo;est ce qu&rsquo;a rapporté le 19 novembre le journal émirati The National qui affirme que le crime a été commis il y a déjà trois mois.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon le média, la femme a été arrêtée par la police de la ville d&rsquo;Al Ain pour son implication présumée dans le meurtre de son amant. Selon lui, la prévenue aurait tué son amant et servi les restes de son cadavre en guise de machbous, un célèbre <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/keyword_plats_traditionnels/"><span style="color: #0000ff">plat traditionnel</span></a> du Golfe, composé de riz et de viande.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dénoncée à la police par le frère de la victime qui a signalé la disparition de son proche, l&rsquo;accusée a fini par avouer son crime suite aux résultats compromettants d&rsquo;<a href="https://fr.sputniknews.com/tags/keyword_tests_ADN/"><span style="color: #0000ff">analyses ADN</span></a> menées sur une dent trouvée par les enquêteurs dans le mixeur de la femme.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Tout en affirmant qu&rsquo;elle a commis ce meurtre dans un moment de folie, l&rsquo;accusée a avoué aux enquêteurs qu&rsquo;elle voulait se venger de son amant qui voulait l&rsquo;abandonner sans ressources, pour en épouser une autre, après sept ans de vie commune, selon la même source.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une autre femme accusée de complicité a été arrêtée par la police. Niant toute implication dans ce meurtre, cette dernière a néanmoins affirmé avoir remarqué la présence de sang dans la maison de son amie, a rapporté The National, soulignant que l&rsquo;enquête est toujours en cours.*<strong>*<strong>sputniknews. – mercredi 21 novembre 2018</strong></strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>********************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #000000"><strong>AVEC LES FUTURES HAUSSES DE TAXES SUR LES CARBURANTS, LE PLEIN DE GAZOLE POURRAIT FRÔLER 100 EUROS</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>********************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong>Le mouvement de révolte du 17 novembre en France, un autre Mai 68?</strong></strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;Blocages du 17 novembre&quot;" src="https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/sites/regions_france3/files/styles/top_big/public/assets/images/2018/11/16/maxnewsworldfour657216-3945926.jpg?itok=6QgEr2Ft" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>74% des Français soutiennent toujours le mouvement des &laquo;&nbsp;gilets jaunes&nbsp;&raquo;</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Malgré <span style="color: #0000ff">les mesures annoncées par le gouvernement</span>, 74% des Français soutiennent toujours <span style="color: #0000ff">le mouvement des &laquo;&nbsp;gilets jaunes&nbsp;&raquo;</span>, qui ont prévu de se mobiliser samedi 17 novembre partout en France contre la hausse des prix des carburants. Selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting* pour franceinfo et <em>Le Figaro</em> publié vendredi 16 novembre, 74% des sondés jugent ce mouvement <em>&laquo;&nbsp;justifié&nbsp;&raquo;</em>, 46% le jugeant même <em>&laquo;&nbsp;tout à fait justifié&nbsp;&raquo;</em>. <span style="color: #0000ff">Lors d&rsquo;un précédent sondage</span>, il y a deux semaines, ils étaient 78% à le trouver <em>&laquo;&nbsp;justifié&nbsp;&raquo;</em>.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon notre sondage, une France est sur-représentée parmi les &laquo;&nbsp;gilets jaunes&nbsp;&raquo;. Celle des citoyens qui utilisent beaucoup leur voiture, une France rurale et péri-urbaine, de jeunes actifs appartenant essentiellement aux catégories populaires. Même s&rsquo;il est compliqué, en l&rsquo;état, d&rsquo;appréhender le niveau de mobilisation, notre sondage précise toutefois que 33% des Français qui jugent ce mouvement <em>&laquo;&nbsp;très justifié&nbsp;&raquo;</em> prévoient d&rsquo;y participer, en arborant simplement un gilet jaune ou en participant à des blocages.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En dehors des sympathisants de la République en marche, qui rejettent ce mouvement à hauteur de 67%, les sympathisants des autres partis approuvent tous à une très large majorité cet appel à protester contre la hausse des taxes sur les produits pétroliers.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Emmanuel Macron jugé &laquo;&nbsp;plutôt pas convaincant&nbsp;&raquo; par 68% des sondés</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;exécutif, qui a multiplié les interventions ces derniers jours, n&rsquo;a pas réussi à calmer la colère des Français. Les mesures annoncées par Edouard Philippe n’ont pas convaincu : elles sont perçues comme de bonnes mesures, mais les Français ne pensent pas qu’ils en bénéficieront. Ainsi, la hausse du &laquo;&nbsp;chèque énergie&nbsp;&raquo; qui passerait de 150 à 200 euros pour les ménages les plus modestes est considérée comme une bonne mesure par 71% des Français. Le renforcement du dispositif de prime à la conversion est lui approuvé par 70% des sondés. Le problème, c&rsquo;est qu&rsquo;ils sont en moyenne 55% à estimer que même si ces mesures sont bonnes, ils n&rsquo;en bénéficieront pas.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;intervention télévisée d&rsquo;Emmanuel Macron mercredi n&rsquo;a pas convaincu non plus. Ainsi, 58% des Français ont vu &#8211; entièrement ou partiellement &#8211; ou a minima lu ou entendu des commentaires sur cette interview. Sur ces Français exposés à l&rsquo;interview d&rsquo;Emmanuel Macron, 68% l&rsquo;ont jugé <em>&laquo;&nbsp;plutôt pas convaincant&nbsp;&raquo; et </em>31% <em>&laquo;&nbsp;plutôt convaincant&nbsp;&raquo;.</em> Lors d&rsquo;une précédente interview, le 12 avril dans le journal de 13 heures de TF1, 48% des sondés avaient jugé le président <em>&laquo;&nbsp;convaincant&nbsp;&raquo;.</em><em> </em>  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<em>Sondage réalisé auprès d&rsquo;un échantillon de 1 005 Français représentatifs de la population âgée de 18 ans et plus, interrogés par internet les 15 et 16 novembre 2018.</em>  *.francetvinfo.- <strong> vendredi 16 novembre 2018</strong></strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;Blocages du 17 novembre&quot;" src="https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_640_360/public/000_1ap51n.jpg?itok=xUSyGM3y" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*la première victoire des «gilets jaunes» sur le carburant </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***la taxe spéciale sur la consommation de carburant (TSCC) sera désormais gelée pendant les trois prochaines années, a déclaré le président du conseil régional de la Réunion, Didier Robert.</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Alors que des «gilets jaunes» ont pendant plusieurs jours virulemment manifesté sur l’île de la Réunion, les autorités locales ont cédé aux exigences des manifestants en gelant la taxe spéciale sur la consommation de carburant. Plusieurs Français ont exigé sur les réseaux sociaux d’être également entendus par le gouvernement.</strong></span></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La main arrachée d&rsquo;un policier, des dizaines de blessés, des violences urbaines, la mise en place d&rsquo;un couvre-feu… la flambée de violences sur l&rsquo;île de la Réunion a finalement fait céder les autorités aux exigences des «gilets jaunes».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ainsi, la taxe spéciale sur la consommation de carburant (TSCC) sera désormais gelée pendant les trois prochaines années, a déclaré le président du conseil régional de la Réunion, Didier Robert.</strong></span></p>
<p><img alt="Ce 17 novembre, les Â«gilets jaunesÂ» organisent des centaines de blocages routiers Ã  travers le pays" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103893/19/1038931974.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Cette décision de la région répond à une urgence […] Nous répondons à l&rsquo;attente des manifestants et anticipons également sur les trois prochaines années», a-t-il expliqué dans un entretien accordé au Journal de l&rsquo;île.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Suite à cette victoire du mouvement des «gilets jaunes», plusieurs Français ont commenté l&rsquo;initiative sur les réseaux sociaux en dénonçant une certaine disparité entre les départements français. D&rsquo;autres ont cependant souligné le fait que cette victoire avait été obtenue grâce aux violences engendrées par des manifestants depuis plusieurs jours sur l&rsquo;île.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour rappel, face à l&rsquo;augmentation des prix du carburant en France qui frappe surtout le diesel, de nombreux Français ont spontanément partagé leur colère sur les réseaux sociaux, appelant à bloquer <span style="color: #0000ff">la France</span> le 17 novembre.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les manifestations du 17 novembre ont réuni, selon le ministre de l&rsquo;Intérieur Christophe Castaner, 287.710 personnes sur 2.034 sites. Ces chiffres sont néanmoins contestés par les organisateurs et l&rsquo;opposition. Pour le syndicat France police-Policiers en colère, 1,3 million de «gilets jaunes» sont descendus dans les rues. Un appel à manifester de nouveau samedi 24 novembre dans la capitale a été lancé sur <span style="color: #0000ff">Facebook</span>.*<strong>sputniknews. &#8211; mercredi 21 novembre 2018</strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**********************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>AVEC LES FUTURES HAUSSES DE TAXES SUR LES CARBURANTS, LE PLEIN DE GAZOLE POURRAIT FRÔLER 100 EUROS</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le calendrier d’augmentation des taxes arrêté par le gouvernement vise à faire converger la fiscalité du gazole et celle de l’essence dès 2021. Plombé par les taxes, le prix du litre de gazole pourrait s’approcher de la barre symbolique des 2 euros.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #0000ff;text-decoration: underline">La fronde des gilets jaunes</span></span> a de beaux jours devant elle. Vent debout contre la fiscalité écologique imposée par l’Etat, ces Français, dont beaucoup roulent toujours au gazole, vont subir de plein fouet l’augmentation de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétique (TICPE) et des autres taxes prélevées à la pompe, dans le cadre de la fiscalité écologique. Objectif pour le gouvernement ? Faire converger la fiscalité du gazole et celle de l’essence dès 2021, et diminuer la part des véhicules diesel au sein du parc automobile français, aujourd’hui largement majoritaire.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Actuellement, la part des taxes dans le prix du gazole (1,45 euro/litre environ) atteint environ 60%, selon <span style="text-decoration: underline"><span style="color: #0000ff;text-decoration: underline">les données de l’Union française des industries pétrolières</span></span>. Le 16 novembre dernier, lors de son passage à la pompe, le “rouleur diesel” versait à l’Etat 85,4 centimes d’euros, pour chaque litre qui coule dans son réservoir. Après une première augmentation des taxes de 7,6 centimes/litre en 2018, la fiscalité du gazole va encore gonfler de 6,5 centimes, au début de l’année 2019. En imaginant un scénario qui verrait le cours du baril de Brent, autre composant essentiel du prix à la pompe, stagner autour de sa valeur actuelle &#8211; 65 dollars environ (57,50 euros) &#8211; en janvier, le prix du litre de gazole grimperait de 1,46 à 1,52 euro. Avec un impact important sur la facture. Pour remplir le réservoir de votre véhicule diesel, il faudra débourser 76 euros environ, pour un plein de 50 litres. Soit 3 de plus qu’actuellement.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Un plein de gazole à prix record en 2022 ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un simple avant-goût du coup de semonce qui attend ceux rouleront toujours au gazole d’ici la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron. Le calendrier de la fiscalité carbone du gouvernement prévoit en effet trois nouvelles hausses des taxes sur le gazole : 6,5 centimes en 2020 et 2021, avant un léger ralentissement en 2022, avec une augmentation limitée à 3,3 centimes. Or, malgré des ventes de véhicules essence et électrique en augmentation, ces “rouleurs diesel” seront probablement encore des millions en 2022. Selon l’UFIP, le gazole représentait 79,2% de la consommation française de carburants routiers en octobre 2018.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Même en adoptant un scénario optimiste, qui verrait le cours du baril stagner autour de son niveau actuel en 2022 &#8211; les spécialistes tablent plutôt sur une augmentation, à moyen terme &#8211; l’effet des taxes sur le prix futur du litre de gazole sera dévastateur pour le pouvoir d’achat des automobilistes. A cet horizon, notre “rouleur diesel” déboursera 1,69 euro par litre lors de son passage à la pompe. Quelques mois avant la prochaine élection présidentielle, le plein de gazole (50 litres) frôlera 85 euros.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Et encore, ce scénario est calqué sur les prix à la pompe actuels, qui ont nettement baissé depuis quelques semaines, sous l&rsquo;effet de la chute du cours du baril de Brent. Il s&rsquo;agit donc d&rsquo;une simulation plutôt optimiste, d&rsquo;autant que le dernier relevé de l&rsquo;UFIP, en date de mardi 20 novembre, montre qu&rsquo;à 57,45 euros, le cours du baril a atteint son niveau le plus bas depuis le mois d&rsquo;avril dernier. Dans des conditions similaires qui impliquent également un taux de change euro/dollar équivalent à celui qui prévaut actuellement, le plein de gazole à la pompe &#8211; 73 euros environ aujourd&rsquo;hui &#8211; bondira d&rsquo;une dizaine d&rsquo;euros début 2022. Le &laquo;&nbsp;rouleur diesel&nbsp;&raquo; devra alors débourser près de 85 euros.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Si l’on prend comme référence le pic annuel du litre de gazole à 1,55 euro/litre, intervenu le 11 octobre dernier, le prix bondirait à 1,78 euro/litre en 2022. Ce jour-là, la tendance exceptionnellement haussière du cours du baril Brent portait son prix à 74 euros. Un baril cher qui s&rsquo;est presque instantanément répercuté à la pompe avec un plein de gazole vendu 77,5 euros environ. En projetant des conditions similaires au début de l&rsquo;année 2022, un baril à hauteur de 74 euros ferait flamber le prix du plein de gazole à 89 euros.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il suffirait d’une hausse supplémentaire des cours du pétrole, qu&rsquo;une situation géopolitique mondiale incertaine peut entraîner, pour aboutir à un plein à 100 euros. Ce scénario paraissait fantaisiste il y a quelques années. Désormais tangible, il pourrait propulser le coût des carburants parmi les enjeux prioritaires de la future campagne présidentielle. Avec ou sans gilets jaunes…</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong>capital.fr / 22 novembre 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*vidéo: </strong></span></p>
<p><a title="#RDLS76 - 11 NOVEMBRE, PÉTAIN, 17 NOVEMBRE" href="https://www.youtube.com/watch?v=R9j9sfCSvu0&amp;t=11s" target="_blank"><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #800080">#RDLS76</span> - 11 NOVEMBRE, PÉTAIN, 17 NOVEMBRE</strong></span></a></p>
<p><img alt="Image associÃ©e" src="https://www.letelegramme.fr/images/2018/08/23/le-leader-de-la-france-insoumise-promet-de-faire-des_4132409_540x277p.jpg?v=1" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Dans ce 76e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon revient sur le sens du 11 novembre 2018 où se tenaient les commémorations du centenaire de l&rsquo;armistice de la Première Guerre Mondiale. Il parle ensuite de la polémique autour de l&rsquo;hommage à Philippe Pétain et donne son point de vue sur le sujet. Enfin, il explique ce qu&rsquo;il pense des mobilisations du 17 novembre en gilets jaunes contre la hausse des prix du carburant et appelle à se mobiliser ce jour-là.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong>Un ex-officier américain témoigne sur les <strong>des crimes commis par la CIA </strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Tortures», «crimes de guerre», absence de sanctions…</strong></span></p>
<p><img alt="CIA" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/103386/84/1033868421.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>On ne peut que déplorer que personne n’ait répondu des crimes commis par la CIA et que ceux qui prônaient autrefois l’usage d’un «sérum de vérité» lors des interrogatoires occupent toujours des postes à responsabilités, a déclaré à Sputnik Philip Giraldi, ancien officier de la CIA et directeur exécutif du Conseil américain des intérêts nationaux.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il est honteux que le gouvernement des États-Unis et la CIA aient envisagé d&rsquo;administrer un «sérum de vérité» à des prisonniers, a estimé dans un entretien accordé à Sputnik Philip Giraldi, ancien officier de la CIA et directeur exécutif du Conseil américain des intérêts nationaux.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Or, la CIA avait également recours à l&rsquo;extradition de criminels, pratique qui consistait notamment à arrêter des personnes sans qu&rsquo;aucune enquête ne soit menée, à les envoyer dans des pays où les tortures étaient légales et à ne pas les juger. En Thaïlande et en Europe de l&rsquo;Est, la CIA a également des prisons où les détenus sont soumis à la torture», a poursuivi l&rsquo;interlocuteur de l&rsquo;agence.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Et d&rsquo;ajouter que la véritable tragédie résidait dans le fait que personne n&rsquo;avait répondu des crimes perpétrés et que les haut-gradés, responsables de l&rsquo;approbation de ces méthodes, n&rsquo;avaient toujours pas été punis et occupaient à présent des postes lucratifs dans des sociétés sous-traitantes des services de renseignement.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Par ailleurs, l&rsquo;ex-officier de la CIA a comparé l&rsquo;utilisation d&rsquo;un «sérum de vérité» dans le cadre du programme d&rsquo;interrogatoires poussés institué après les attentats du 11 septembre à un «crime de guerre».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Peu de temps après les attaques terroristes du 11 septembre 2001, la CIA a songé à administrer un «sérum de vérité» pour forcer les présumés terroristes à parler, selon un rapport auparavant classifié qui a été remis à l&rsquo;Union américaine pour les libertés civiles (ACLU) à l&rsquo;issue d&rsquo;une longue bataille judiciaire. </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Auparavant, l&rsquo;ancien ministre de la Sécurité nationale de la Géorgie (1993-1995), Igor Guiorgadze, avait affirmé que des spécialistes américains menaient des expériences sur des humains dans un laboratoire situé dans cette ex-république soviétique.*sputniknews / vendredi 16 novembre 2018</strong></span></p>
<p><img alt="Le siÃ¨ge de la CIA" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/103892/80/1038928087.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>      <span style="color: #ff0000">*Prisons secrètes de la CIA</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Deux ans après la publication d’un rapport d’Amnesty International sur les tortures perpétrées par la CIA contre des terroristes présumés, aucune poursuite judiciaire n’a été lancée contre les responsables. Désormais, l’ONG sonne le tocsin. Les employés des services de renseignement américains, responsables de graves violations des droits de l&rsquo;homme dans l&rsquo;affaire des prisons secrètes de la CIA, n&rsquo;ont finalement pas été traduits en justice, lit-on dans un rapport publié récemment par l&rsquo;ONG Amnesty International.</strong></span></p>
<p><img alt="Secret Polish CIA Prison" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/102980/91/1029809143.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Rien n&rsquo;a été entrepris pour mettre fin à l&rsquo;impunité et aux violations flagrantes des droits de l&rsquo;homme, dont des tortures et des disparitions forcées systématiques, perpétrées dans le cadre d&rsquo;un programme secret de la CIA réalisé dans le sillage des attaques du 11 septembre 2011 », fustige le rapport.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Bien que deux ans se soient déjà écoulés depuis la publication du premier rapport en ce sens, poursuit l&rsquo;ONG, « personne n&rsquo;a été traduit en justice pour les crimes perpétrés au titre du droit international ».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour rappel, après l&rsquo;attaque du 11 septembre 2001, les services secrets américains se sont lancés dans une véritable chasse aux terroristes à l&rsquo;échelle mondiale. L&rsquo;objectif proclamé consistait à punir les organisateurs et à prévenir de nouveaux crimes. Les terroristes présumés étaient détenus dans des prisons secrètes situées au-delà des frontières américaines, où ils étaient torturés dans un esprit digne de l&rsquo;Inquisition espagnole.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La chaîne CNN avait même alors établi un « classement » des moments les plus repoussants sur la base du rapport du Sénat, tels que les fausses exécutions ou les simulacres de noyade. Khaled Cheikh Mohammed a été exposé à cette torture 183 fois. Abu Zubaydah dont la culpabilité n&rsquo;a pas été prouvée, a été privé de sommeil pendant 17 jours. En outre il a été retenu pendant plusieurs jours dans des positions douloureuses, suspendu tête en bas, menacé de viol sous une forme perverse.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les premières données ont été divulguées à la fin de 2013 quand deux prisonniers de Guantanamo ont engagé des poursuites auprès de la Cour européenne des droits de l&rsquo;homme.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l&rsquo;application Telegram sur n&rsquo;importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le <a href="https://telegram.me/sputnikfrance" target="_blank"><span style="color: #0000ff">lien</span></a> et appuyer sur « Join » - <strong>*sputniknews / 22/02/ 2017</strong></em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Bientôt une guerre civile aux États-Unis?: «les signes et la division sont là»</strong></span></p>
<p><img alt="2750353" src="https://banners.adfox.ru/181115/adfox/624579/2750353.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une guerre civile pourrait-elle bientôt éclater aux États-Unis? Certains le pensent comme l&rsquo;historien québécois Marc Simard, qui vient de publier un texte à ce sujet. Sputnik l&rsquo;a rencontré. Mesurée et étayée, son analyse n&rsquo;en est que plus inquiétante. Armes abondantes, divisions politiques, raciales et sociales forment un cocktail explosif.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les États-Unis se dirigent-ils vers une nouvelle guerre civile? Environ 150 ans après la Guerre de Sécession (1861-1865), le pays serait-il à nouveau sur le point d&rsquo;éclater? C&rsquo;est une possibilité, selon des observateurs.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans un article publié récemment dans le quotidien américain The Sunday Times, le professeur d&rsquo;histoire de l&rsquo;Université Harvard, Niall Ferguson, défend cette hypothèse. Il estime que l&rsquo;élection présidentielle de 2020 pourrait provoquer <span style="color: #0000ff">«la scission définitive de la société américaine»</span>. Cette fois, le pays ne serait pas divisé entre le Nord et le Sud, mais entre différents groupes antagonistes de la société américaine, répartis un peu partout sur le territoire.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;historien québécois Marc Simard partage en bonne partie le point de vue de son collègue. M. Simard a enseigné l&rsquo;histoire une quarantaine d&rsquo;années au Collège François-Xavier Garneau, à Québec, et a publié plusieurs livres et manuels dans sa discipline. Il vient d&rsquo;ailleurs de publier Entre les lignes (Éd. Les Coudées franches), un recueil de chroniques qui dresse le bilan de son parcours intellectuel.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une hypothèse appuyée sur des faits</strong></span></p>
<p><img alt="Image d'illustration" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/103718/26/1037182643.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans un <span style="color: #0000ff">texte remarqué</span>, publié dans le journal Le Devoir le 5 novembre dernier, Marc Simard explique pourquoi un «embrasement» des États-Unis est probable. Lors d&rsquo;une entrevue accordée à Sputnik dans un restaurant de Québec, Marc Simard a pu davantage développer son point de vue. Il estime que les signes avant-coureurs d&rsquo;une guerre civile américaine demeurent subtils, mais bien visibles.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Marc Simard rappelle d&rsquo;abord que les guerres civiles sont des conflits qui n&rsquo;éclatent pas du jour au lendemain. Dans l&rsquo;histoire, rappelle-t-il, ces conflits démarrent très lentement, et très peu souvent par une déclaration de guerre officielle. Sans même s&rsquo;en rendre compte, les Américains vivraient peut-être déjà les débuts d&rsquo;un immense conflit fratricide. Un scénario qui a de quoi inquiéter…</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Il y a beaucoup de signes qui tendent vers ça [la guerre civile aux États-Unis], mais ça peut aussi bien ne jamais arriver. Ce n&rsquo;est pas parce qu&rsquo;il y a des signes que la guerre va éclater, mais les signes et la division sont là. Les Américains sont tellement divisés sur des questions comme l&rsquo;avortement et les armes à feu qu&rsquo;on peut en arriver à cette conclusion», a affirmé M. Simard en entrevue.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Marc Simard observe la montée de fortes tensions entre l&rsquo;électorat républicain et démocrate. Plus que jamais, «ces deux camps se méprisent ouvertement», une attitude qu&rsquo;auraient tous les deux adoptée Donald Trump et Hillary Clinton durant la dernière campagne présidentielle. Trump aurait peut-être été grossier, mais les propos méprisants de Mme Clinton sur l&rsquo;électorat républicain auraient choqué une partie de l&rsquo;opinion publique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cependant, des tensions raciales seraient derrière cet affrontement partisan. Les Républicains pourraient largement compter sur le vote des Américains blancs, alors que les Démocrates pourraient largement compter sur celui des Américains noirs et d&rsquo;origine latino-américaine. Les Démocrates pourraient aussi compter sur un électorat blanc, mais plus éduqué, habitant les côtes et faisant partie des classes avantagées.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des tensions politiques et raciales</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Marc Simard observe également la montée d&rsquo;un vaste mouvement anti-establishment qui remet en cause certains des grands fondements des États-Unis. Un phénomène que l&rsquo;historien juge très préoccupant pour le maintien de la paix sociale. M. Simard croit même que la Constitution américaine ne ferait plus l&rsquo;unanimité, signe d&rsquo;un profond malaise dans la population.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Pendant très longtemps, les Américains se divisaient sur beaucoup de choses. Mais s&rsquo;il y a une chose sur laquelle ils restaient unis, c&rsquo;était la Constitution, considérée comme sacrée. Maintenant, les Américains sont même divisés là-dessus, certains ayant même été jusqu&rsquo;à remettre en cause la valeur et l&rsquo;utilité de la Cour suprême. Donald Trump lui-même s&rsquo;en est pris au FBI et à la Federal Reserve [la Banque centrale américaine, ndlr]. Ce sont les institutions mêmes des États-Unis qui sont attaquées, ce qui est loin d&rsquo;être banal.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce n&rsquo;est pas tout. Le nombre d&rsquo;armes à feu sur le territoire américain pourrait faciliter le déclenchement graduel des hostilités. Selon les chiffres de l&rsquo;historien, il y aurait actuellement environ 300 millions d&rsquo;armes à feu sur le territoire des États-Unis, alors que les Américains sont au total 315 millions. Des données qui font craindre le pire.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les armes à feu, une passion américaine</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sur les 300 millions d&rsquo;armes, il y aurait 106 millions de pistolets et 105 millions de fusils «variés» (pistolets mitrailleurs, fusils d&rsquo;assaut, armes modifiées, etc.). «Ces armes ne sont pas faites pour la chasse», fait remarquer l&rsquo;ancien enseignant. «Une guerre civile est impossible s&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;armes en circulation, et sur ce point, les Américains sont très bien équipés pour réussir», a mentionné Marc Simard.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le nombre élevé d&rsquo;homicides annuel aurait contribué à banaliser la violence aux États-Unis. Les Américains se seraient tellement habitués à la violence qu&rsquo;ils pourraient ne pas s&rsquo;apercevoir qu&rsquo;une guerre civile est en train de naître sous leurs yeux. Chaque année, environ 30.000 personnes meurent par balle aux États-Unis.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«La banalisation de la violence, c&rsquo;est un des éléments qui donnent à penser qu&rsquo;il pourrait y avoir une guerre civile. La mort est omniprésente aux États-Unis. Tellement qu&rsquo;on ne s&rsquo;émeut presque plus des tueries. Les médias se montrent de moins en moins intéressés par les fusillades, comme on l&rsquo;a vu encore récemment, car il y en a juste trop», a précisé l&rsquo;historien à Sputnik.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Enfin, Marc Simard croit que Donald Trump se voit comme un «homme fort providentiel» capable de sauver les États-Unis des «forces du mal». Cette attitude messianique contribuerait à jeter de l&rsquo;huile sur le feu dans un contexte particulièrement tendu.<strong><strong>*<strong>sputniknews. – 12 novembre 2018</strong></strong></strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>******************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Aéronautique: <span style="color: #ff0000">«les États-Unis contre tout le monde»</span></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les firmes aérospatiales sont souvent le jouet ou l’instrument de la politique étrangère, notamment aux USA. Dernier exemple en date, Donald Trump face au canadien Bombardier. Rachel Marsden revenait sur le sujet avec Marc German, spécialiste en intelligence compétitive et en diplomatie d’entreprise.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Derrière les combats entre l&rsquo;américain Boeing et son homologue européen Airbus devant l&rsquo;OMC, qui s&rsquo;accusent mutuellement d&rsquo;avoir bénéficié d&rsquo;aides étatiques, se dessine un conflit commercial et politique entre Washington et Bruxelles. Plus largement, l&rsquo;industrie aéronautique représente un enjeu et un outil majeurs pour la diplomatie américaine. Dernier exemple en date, la Maison-Blanche remet en cause de l&rsquo;accord de libre-échange nord-américain (ALENA) avec la mise en place de taxes contre Bombardier Inc.- fabricant canadien de trains et d&rsquo;avions.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Que penser du conflit économique entre Boeing d&rsquo;une part et Airbus et Bombardier de l&rsquo;autre? Marc German, spécialiste en intelligence compétitive et en diplomatie d&rsquo;entreprise, estime que la position américaine peut se résumer à «faites ce que je vous dis et ne faites pas ce que je fais- c&rsquo;est une sorte de loi du plus fort». </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Même si Marc German ne trouve pas choquant «que l&rsquo;on s&rsquo;attaque d&rsquo;abord aux entreprises des alliés, c&rsquo;est-à-dire les Européens en tête et à la suite, les Canadiens ou les Britanniques», il constate que depuis des décennies, la guerre économique confronte «les États-Unis contre la Chine, les États-Unis contre la Russie, les États-Unis contre l&rsquo;Europe». Il ajoute ainsi «ce sont les États-Unis contre tout le monde».*<strong>sputniknews- 09 octobre 2017</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***********************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***<span style="color: #800000;font-size: x-large"><strong>Le système sioniste de défense aérienne Dôme de fer a échoué à intercepter la majorité des missiles lancés par le Hamas depuis la bande de Gaza. </strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Les médias évoquent la «panique» d’Israël après les attaques de missiles du Hamas</strong></span></p>
<p><img alt="Le complexe israÃ©lien DÃ´me de fer" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/102998/29/1029982908.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le système de défense aérienne Dôme de fer a échoué à intercepter la majorité des missiles lancés par le Hamas depuis la bande de Gaza. Cette défaillance qui a contraint Israël à conclure un cessez-le-feu témoigne de la panique qu&rsquo;il éprouve face aux forces palestiniennes, peut-on lire dans le quotidien turc Yeni Safak.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Israël se trouve dans une situation difficile après que son système de défense aérienne <span style="color: #0000ff">Dôme de fer</span> n&rsquo;a pu intercepter que 100 des 460 missiles lancés par le Hamas au début de la semaine. Reconnue par Tsahal, cette réalité a provoqué la «panique» au sein du gouvernement israélien et l&rsquo;a obligé à conclure un cessez-le-feu avec les groupes palestiniens, estime <span style="color: #0000ff">le quotidien turc Yeni Safak</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce dernier dit avoir contacté des représentants du Hamas qui lui ont expliqué ce succès par la performance de ses systèmes de missiles et souligné que le mouvement ne cessait de développer ses moyens d&rsquo;attaque.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En outre, le quotidien rappelle que la percée du Dôme de fer a suscité la colère des colons israéliens qui habitent près de <span style="color: #0000ff">la bande Gaza</span> et qui ont protesté contre le gouvernement israélien qui n&rsquo;avait pas pris les mesures nécessaires pour les protéger des missiles palestiniens.</strong></span></p>
<p><img alt="Avigdor Lieberman" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103052/14/1030521436.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En raison des attaques, poursuit le quotidien, des centaines des Juifs ont quitté leurs maisons situées dans des zones dangereuses. Selon eux, le gouvernement israélien a conclu une trêve honteuse. Des partis d&rsquo;opposition israéliens ont également qualifié de désastre ce qui s&rsquo;est passé. Pour eux, <span style="color: #0000ff">Benjamin Netanyahu</span> et son parti ont plié devant le Hamas.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Rappelons que pour protester contre ce cessez-le-feu qu&rsquo;il a qualifié de «capitulation devant le terrorisme», Avigdor Lieberman, ministre de la Défense depuis 2016, a présenté mercredi sa démission du gouvernement de Benjamin Netanyahu.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En réponse aux tirs, les Israéliens ont attaqué depuis le sol et les airs plus de 160 sites dans la bande de Gaza. L&rsquo;immeuble de la chaîne de télévision Al-Aqsa, appartenant au mouvement Hamas au pouvoir dans l&rsquo;enclave, a été également détruit par l&rsquo;aviation israélienne.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ces échanges de tir ont fait sept morts et environ 60 blessés parmi les Palestiniens. Dans <span style="color: #0000ff">l&rsquo;État hébreu</span>, une personne a été tuée et environ 70 personnes ont été blessées. En outre, ce vendredi, 40 autres Palestiniens ont été blessés dans les affrontements avec les forces israéliennes dans la zone frontalière de la bande de Gaza.*<strong>sputniknews / vendredi 16 novembre 2018</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****************************************</strong></span></p>
<p><img alt="Singe" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/103563/88/1035638857.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les attaques de singes se poursuivent en Inde: un bébé de 12 jours mordu à mort</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans la ville indienne d’Agra, un singe a arraché un nouveau-né des bras de sa mère qui l’allaitait et s’est enfui avec sa proie. L’animal a mordu le bébé à la tête et lui a laissé des blessures tellement profondes que l’enfant n’a pas survécu.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un <span style="color: #0000ff">singe</span> a pénétré dans une maison de la ville indienne d&rsquo;Agra et arraché un garçon de 12 jours à sa mère qui l&rsquo;allaitait, informe la BBC.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La femme, accompagnée de plusieurs parents et voisins, s&rsquo;est précipitée sur les traces du singe. Ils ont essayé d&rsquo;appâter l&rsquo;animal avec de la nourriture mais il a grimpé un toit et s&rsquo;est enfui encore plus loin.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Lorsqu&rsquo;ils ont retrouvé le <span style="color: #0000ff">bébé</span> sur le toit d&rsquo;une maison voisine, il était déjà mort. Et d&rsquo;ajouter que dans un autre hôpital des médecins n&rsquo;ont fait que confirmer sa mort.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ici, il y a trop de singes. Nous vivons dans la peur. Nous avons à plusieurs reprises demandé à l&rsquo;administration de nous aider, mais ils ne font rien. La mère du bébé est trop choquée pour pouvoir même parler», a expliqué l&rsquo;oncle de l&rsquo;enfant, Dhirendra Kumar, dans un commentaire à la BBC. l s&rsquo;agit du dernier incident en date d&rsquo;une série d&rsquo;attaques de singes dans la ville d&rsquo;Agra, connue surtout pour le mausolée du Taj Mahal. Un autre enfant avait été attaqué par un singe il y a deux mois. Il se rétablit actuellement dans un hôpital.* <strong>sputniknews / vendredi 16 novembre 2018</strong></strong></span></p>
<p><img alt="Image associÃ©e" src="https://estaticos.efe.com/efecom/recursos2/imagen.aspx?lVW2oAh2vjOoqIKbvJ5tY6uSchThTGH9Q4TncnkXVSTX-P-2bAoG0sxzXPZPAk5l-P-2fU5UaVPT0t-P-2fdSEpRHmFOuPYQmA-P-3d-P-3d" /></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;singes en inde&quot;" src="https://www.webchercheurs.com/resources/1066_1.jpg" /></p>
<p><img alt="Image associÃ©e" src="https://img.maxisciences.com/article/480/gs-news/un-macaque-a-bali-en-indonesie_161fe5ec085191058adb0994115aa2d4185037bc.jpg" /></p>
<p><img alt="Image associÃ©e" src="http://www.palpalindia.com/2016/02/14/Girls-unmarried-village-of-monkeys-news-in-hindi-128975.jpg" /></p>
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<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;singes en inde&quot;" src="http://resize-europe1.ladmedia.fr/r/622,311,FFFFFF,center-middle/img/var/europe1/storage/images/europe1/insolite/inde-un-singe-sempare-de-la-caisse-dune-bijouterie-et-se-sauve-avec-lequivalent-de-150-euros-2766331/27476683-1-fre-FR/Inde-un-singe-s-empare-de-la-caisse-d-une-bijouterie-et-se-sauve-avec-l-equivalent-de-150-euros.jpg" /></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;singes en inde&quot;" src="https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_640_360/public/000_hkg10204308-min_0.jpg?itok=5JjvkL11" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*******************************************</strong></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>les USA poursuivent leur guerre économique</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 18:21:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[niar]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[actualité]]></category>
		<category><![CDATA[international]]></category>

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		<description><![CDATA[*Le peuple de France en colère Le mouvement du 17 novembre en France, une révolte des gueux? **La colère est trop forte et générale»: le mouvement du 17 novembre, prochain Mai 68? Le mouvement dit des « gilets jaunes », protestant contre une nouvelle hausse de la fiscalité du carburant diésel prend une ampleur impressionnante, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: x-large"><strong>*<strong>Le peuple de France en colère</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #ff0000">Le mouvement du 17 novembre en France, une révolte des gueux?</span></strong></span></p>
<p><img alt="Le mouvement du 17 novembre, une rÃ©volte des gueux ?" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/103883/79/1038837999.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">La colère est trop forte et générale»: </span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>le mouvement du 17 novembre, prochain Mai 68?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le mouvement dit des « gilets jaunes », protestant contre une nouvelle hausse de la fiscalité du carburant diésel prend une ampleur impressionnante, que ce soit sur les réseaux sociaux, ou sur le terrain. Ce mouvement a reçu le soutien de plusieurs personnalités politiques de la droite à la gauche, comme Jean-Luc Melenchon (1) ou François Ruffin (2). Bien entendu, le ministre supposé être en charge de l&rsquo;écologie, le falot François de Rugy (3), s&rsquo;est fendu d&rsquo;une déclaration aussi tonitruante qu&rsquo;inadaptée, déclarant qu&rsquo;en la matière ce n&rsquo;était pas à la rue de faire la loi. Cela reste à voir, et l&rsquo;on se rappelle l&rsquo;épisode des « bonnets rouges » sous François Hollande où le gouvernement avait effectivement reculé sous la pression de la rue…</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En fait, ce mouvement illustre la profonde colère qui monte de la France, et en particulier de la « France périphérique », pour reprendre l&rsquo;expression mise à l&rsquo;honneur par le géographe Christophe Guilluy (4), depuis plusieurs semaines. Cette colère arrive à un moment où le pouvoir d&rsquo;Emmanuel Macron est en déséquilibre. Affaibli depuis l&rsquo;été par l&rsquo;affaire Benalla, discrédité par sa malheureuse déclaration au sujet de Pétain, privé de politique étrangère par le refus de l&rsquo;Allemagne de s&rsquo;associer à son rêve dément d&rsquo;une Europe fédérale et sa russophobie obsessionnelle, il se trouve dans une position de relative fragilité face à ce mouvement.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Qu&rsquo;en sera-t-il le 17 novembre, il est trop tôt pour le dire. Mais, ce mouvement est une nouvelle preuve de la cassure qui s&rsquo;est instauré entre le Président et le pays.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Faut-il augmenter le prix du carburant diesel?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La question de départ est celle de la fiscalité sur les carburants, mais aussi de « l&rsquo;incitation » à la consommation que représente le prix de ces derniers. Dans la théorie « standard » économique, théorie sur laquelle il y aurait beaucoup à dire, le « prix » est une information sur un bien. Une hausse (ou une baisse) de ce « prix » constitue alors une incitation (négative ou positive) à la consommation de ce bien. Le raisonnement que le gouvernement nous présente est que si l&rsquo;on accroît ce prix, on incite les consommateurs à<em> baisser </em>leur consommation, et à utiliser d&rsquo;autres modes de transport considérés comme moins polluant.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Car, le gouvernement présente cette hausse du prix comme une mesure <em>écologique</em> devant aboutit à une baisse de l&rsquo;utilisation du diesel. Et, il est parfaitement vrai que le carburant diesel contribue (sans en être l&rsquo;unique ni la principale source, il convient de la rappeler) à la pollution dans les centres urbains des grandes métropoles. Une baisse de l&rsquo;utilisation du carburant diesel contribuerait à faire baisser cette pollution (et non LA pollution comme on l&rsquo;entend trop souvent). Personne ne conteste cela, même si il est clair que d&rsquo;autres utilisations du carburant diesel (navires, et kérosène d&rsquo;aviation) contribuent encore plus que la voiture particulière à cette pollution.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais, pour que la théorie des incitations (car c&rsquo;est de cela qu&rsquo;il s&rsquo;agit) puisse s&rsquo;appliquer dans la réalité, il faut qu&rsquo;existent des choix alternatifs à l&rsquo;usage du carburant diesel. Or, ces choix sont strictement limités. Dans les grandes villes, les réseaux de transports en commun sont déjà saturés. L&rsquo;abandon dans lequel on a laissé les transports ferroviaires (trains, métro) de proximité a conduit à une situation qui est déjà à la limite du supportable. Ajoutons que les choix urbanistique et de schéma de transport ont été désastreux. Si le déplacement périphérie-centre est possible, le déplacement de périphérie à périphérie l&rsquo;est bien moins. Les autres modes de transport (vélo, engins électriques) sont marginaux et ne concernent que les centres urbains, sans compter qu&rsquo;ils entrent en conflit direct (voir l&rsquo;accroissement des accidents) avec les piétons. Hors des agglomérations, la situation est encore pire. L&rsquo;abandon progressif des lignes secondaires de train (merci la privatisation rampante du train….) rend impératif aux habitants des zones dites « rurbanisées », c&rsquo;est à dire habitant à la campagne mais travaillant en ville, l&rsquo;usage de la voiture. Or, une large part du parc automobile français est composée de voitures à moteurs diésels. Bien sûr, il est possible de changer de voiture, mais cela à un coût, et ce coût doit être étalé dans le temps. D&rsquo;ici là, les automobilistes seront contraints de supporter la hausse du coût du carburant. Enfin, pour de nombreux professionnels, le passage au moteur diesel (qui est d&rsquo;ailleurs PLUS efficient que le moteur à essence comme le montre la plus faible consommation spécifique de ce type de moteur) a été général. Il est illusoire qu&rsquo;ils puissent basculer vers d&rsquo;autres modes de propulsion en quelques mois, voire en quelques années.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les prérequis pour que le prix du carburant puisse jouer son rôle théorique d&rsquo;incitation ne sont clairement pas requis. L&rsquo;élasticité, autrement dit l&rsquo;évolution de la consommation en fonction du prix, apparaît comme quasi-nulle.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une taxe sur les pauvres?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>C&rsquo;est là où se révèle la dimension perverse de cette mesure. Faute des prérequis, la hausse du prix se transforme en une simple taxe, frappant prioritairement ceux qui n&rsquo;ont pas les moyens financiers de changer de moyens transport et qui sont dépendant de ces moyens de transports pour aller…travailler. Cette hausse prend donc la forme d&rsquo;une taxe touchant <em>prioritairement</em> les classes populaires et moyennes, et épargnant au maximum la population boboïsée des centres villes. Non seulement cette taxe est injuste en ce qu&rsquo;elle ne distingue pas le riche du pauvre, mais elle est d&rsquo;autant plus injuste qu&rsquo;elle touche <em>plus</em> le pauvre que le riche!</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>On comprend pourquoi le mouvement du 17 novembre suscite une telle indignation dans les réseaux sociaux et pourrait fédérer une partie de l&rsquo;opposition au Président Macron, dont la popularité aujourd&rsquo;hui est au plus bas. Que ce mouvement ait une dimension antifiscale est clair. Mais tout mouvement antifiscal n&rsquo;est pas forcément réactionnaire. De démarrage de la « Fronde du peuple » sous la régence d&rsquo;Anne d&rsquo;Autriche jusque et y compris le mouvement dits des « bonnets rouges » sous la présidence de François Hollande (automne 2013-printemps 2014) (5), nombre de ces mouvements ont exprimé une légitime colère de la population. La révolte de l&rsquo;automne 2013 disait aussi le désespoir de territoires ruraux laissés à l&rsquo;abandon, expliquant — sans les justifier — les violences du mouvement.. L&rsquo;enjeu donc du 17 novembre est de savoir quelle sera l&rsquo;ampleur du mouvement et si les blocages annoncés seront spectaculaires et conduiront à une paralysie du pays.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Plus généralement, il nous invite à réfléchir sur le comportement de « caste » qui est celui du pouvoir actuel. Car, ce comportement appelle en réaction une montée de la violence sociale, comme l&rsquo;histoire de notre pays sur plusieurs siècles nous le rappelle. Faut-il donc que nos dirigeants soient à ce point ignorants de l&rsquo;histoire de notre pays, ou confits dans l&rsquo;idéologie au point de ne plus voir la réalité, pour ne pas s&rsquo;en rendre compte?<strong><strong>*<strong>Sputnik / samedi 10 novembre 2018</strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><img alt="Une pompe Ã  essence" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/103745/94/1037459459.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">La colère est trop forte et générale»: le mouvement du 17 novembre, prochain Mai 68?</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sur les réseaux sociaux, les pages appelant à «bloquer la France» le 17 novembre se multiplient. Lancé à la base pour protester contre la hausse des prix du carburant, le mouvement cristallise la colère des Français. Sputnik France a contacté plusieurs organisateurs de cet élan populaire, qualifié d’«inédit» par un syndicat de police. Enquête.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«On voit les infos, on gueule devant notre télé, on est toujours en train de se plaindre, au bout d&rsquo;un moment, on arrive à saturation vis-à-vis des augmentations, des taxes, des lois qu&rsquo;ils pondent. J&rsquo;ai 26 ans, je me considère encore comme jeune, je pense à mon avenir et surtout à celui de mes enfants, et l&rsquo;avenir me fait très peur quand je vois ce qui se passe aujourd&rsquo;hui.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cindy Bozier est en colère. Comme cette jeune maman résidant dans la Marne, ils sont des milliers à avoir rejoint l&rsquo;appel à bloquer les routes de France le 17 novembre prochain. Co-lancée par le chauffeur routier Éric Drouet le 10 octobre, la page «Blocage national contre la hausse du carburant» a depuis fait des petits. L&rsquo;évènement, qui invite les participants à bloquer le périphérique parisien, a inspiré des dizaines d&rsquo;organisateurs à travers le pays. Nice, Orléans, Montargis, Mulhouse, Troyes, Sens, Clermont-Ferrand, Fréjus, Bordeaux, Guingamp… Tout le territoire est quadrillé par ces citoyens en colère. Ces évènements, qui comptent pour certains plusieurs milliers de participants annoncés, ont toute l&rsquo;attention des autorités. Même si l&rsquo;heure est à l&rsquo;observation.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Les autorités prennent toujours ce type de mouvement au sérieux. Quelles formes vont prendre ces rassemblements? Des opérations escargot seront-elles organisées? Bien évidemment que tout ceci est surveillé de près. Pour le moment, aucune consigne spécifique ne nous a été donnée.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>J&rsquo;imagine que les services de renseignement sont à pied d&rsquo;œuvre pour collecter des informations afin de savoir quelles formes de contestation vont avoir lieu sur le territoire national. Et ainsi prévoir quelles mesures de sécurité seront les plus adaptées», explique à Sputnik France Axel Ronde, secrétaire général du syndicat VIGI de la Police nationale d&rsquo;Île-de-France.</strong></span></p>
<p><img alt="Paris" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103855/54/1038555494.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La décision du gouvernement d&rsquo;augmenter les taxes à hauteur de 7 centimes d&rsquo;euros par litre de diesel et de 4 centimes d&rsquo;euros par litre d&rsquo;essence d&rsquo;ici 2020, conjuguée à des prix du baril de pétrole en hausse font flamber les tarifs. L&rsquo;Association nationale de défense des consommateurs et usagers affirme que le gasoil et l&rsquo;essence ont augmenté de 15 à 20 centimes en un an. Les prix à la pompe flirtent actuellement avec les 1,50 euro du litre.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«C&rsquo;est principalement à cause de la hausse des taxes sur le carburant et c&rsquo;est ce qui a motivé l&rsquo;organisation des blocages du 17. Mais c&rsquo;est un ras-le-bol général. On est à 1,50 euro le litre. Mon mari et moi faisons 150 km aller-retour pour aller au travail chaque jour. On dépense plus dans le carburant pour aller travailler qu&rsquo;autre chose. Le budget essence a pris une importance démesurée, on est tout le temps obligé de compter», se désole Cindy.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais c&rsquo;est loin d&rsquo;être le seul grief des contestataires. Ils jugent leur pouvoir d&rsquo;achat en baisse et désirent crier leur ras-le-bol contre ce qu&rsquo;ils considèrent comme un matraquage de l&rsquo;État. «Il y a une colère générale. Le Français de classe moyenne, mais pas que, n&rsquo;en peut plus de l&rsquo;augmentation des taxes. Le temps à rester se plaindre assis dans son canapé est révolu. Place à l&rsquo;action», s&rsquo;insurge Baptiste Bonhomme, plombier-chauffagiste niçois de 28 ans qui manifestera dans sa ville le 17 novembre. Ce qui frappe, c&rsquo;est l&rsquo;hétérogénéité du mouvement. Jeunes actifs, chômeurs, mères de famille, cadres, ouvriers, retraités et bien d&rsquo;autres profils composent ce tissu explosif pour l&rsquo;Élysée et Matignon. Quand on demande à Emmanuelle, agent hospitalier de 37 ans et maman célibataire d&rsquo;un petit garçon de 8 ans, pourquoi elle a décidé d&rsquo;organiser le blocage de Montargis, sa réponse est sans équivoque:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Et pourquoi pas? Les gens subissent depuis des années. Nous sommes aujourd&rsquo;hui dans une situation où ne vivons plus, nous travaillons pour tenter de survivre. Nos salaires n&rsquo;augmentent pas, bien au contraire, et à l&rsquo;inverse les taxes ne font que s&rsquo;accumuler. Nous sommes tous dans la même situation. Combien doivent cumuler des emplois, vendre leur maison, leur commerce ou leur entreprise? Il est temps de dire stop!»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Face à la colère, le gouvernement ne veut rien lâcher et justifie sa décision par la nécessité d&rsquo;alourdir la fiscalité écologique. Il blâme également le marché de l&rsquo;énergie. Bruno Le Maire, ministre de l&rsquo;Économie, a récemment insisté, dans les colonnes du Parisien, sur le fait que la hausse des prix du baril était largement responsable de l&rsquo;augmentation des prix à la pompe. 16 centimes sur 20 depuis un an, pour être précis. Il a avancé l&rsquo;idée d&rsquo;une prime à la conversion plus «efficace» afin de compenser l&rsquo;augmentation du prix du carburant. Mesure qu&rsquo;il décrit comme une possibilité donnée aux Français «d&rsquo;acheter des véhicules propres, qui consomment moins».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«C&rsquo;est très bien, mais croyez-vous réellement que la moitié des Français ont les moyens à l&rsquo;heure actuelle d&rsquo;acheter un nouveau véhicule? Certes, il faut réagir pour notre planète, mais avant d&rsquo;attaquer les automobilistes, il faudrait peut-être revoir la pollution aérienne, maritime? Et puis sincèrement, une prime de 2.000, voire 4.000 € ne suffira pas! Il faudrait déjà augmenter le pouvoir d&rsquo;achat des Français!», tempête Emmanuelle.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sam, ouvrier en colère âgé de 30 ans, s&rsquo;occupe d&rsquo;organiser le mouvement en Alsace. Il juge la décision du gouvernement incohérente: «Il nous a fait acheter des voitures qui roule au gazole et maintenant que 80% du parc français en est équipé, on nous dit que ce dernier est plus polluant…. Nous n&rsquo;y comprenons plus rien. Il faut qu&rsquo;ils se rendent compte que nous ne pouvons plus supporter financièrement ces diverses taxes, et pour la plupart d&rsquo;entre nous, une prime de 2.000 € pour remplacer notre voiture gazole n&rsquo;est pas suffisante quand on voit le prix d&rsquo;une voiture &laquo;&nbsp;propre&nbsp;&raquo;. Personnellement, je n&rsquo;ai pas 25.000 euros à mettre dans une nouvelle voiture alors que la mienne fonctionne toujours très bien!»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il ne reste plus beaucoup de temps à l&rsquo;exécutif pour calmer la colère des manifestants du 17 novembre. Et à en croire les organisateurs contactés par Sputnik France, il pourrait faire face à un mouvement d&rsquo;ampleur.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Nous avons été agréablement surpris de voir le nombre de participants augmenter assez vite. Nous sommes passés de 200 participants à presque 2.200 personnes en moins de 72 h. Des groupes se forment au fur et à mesure sur l&rsquo;ensemble du département», se réjouit Emmanuelle.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Vers une convergence des luttes?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La plupart des évènements créés sur Facebook affichent des milliers de participants. Celui de Paris réunit aujourd&rsquo;hui plus de 200.000 personnes «intéressées». Sam, au contraire de certains de ses homologues, n&rsquo;est pas surpris par le succès du mouvement: «Évidemment que nous savions l&rsquo;ampleur que cela prendrait. Imaginez 38 millions d&rsquo;automobilistes en colère? Des gens qui n&rsquo;en peuvent plus d&rsquo;être surtaxés! Pour reprendre un poste sur Facebook: &laquo;&nbsp;Nous roulons tous hybride: 38% de gazole et 62% de taxes!&nbsp;&raquo; Que ce soit pour les classes populaires ou moyennes, le budget carburant a explosé! Cela nous empêche, pour la plupart, d&rsquo;avoir encore des loisirs. Il n&rsquo;est pas question que mes journées se limitent à &laquo;&nbsp;métro, boulot, dodo&nbsp;&raquo;, nous ne sommes plus dans les années 1960! Nos aïeux se sont battus pour nos droits sociaux, on entend bien les conserver!»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Reste qu&rsquo;ils sont conscients que l&rsquo;effet de groupe peut s&rsquo;estomper. Combien seront réellement présents le 17 novembre à travers le pays? C&rsquo;est la question qui demeure. Mais l&rsquo;heure est à l&rsquo;optimisme. Le ras-le-bol serait trop grand. «La colère est trop forte et vraiment générale. Il suffit de jeter un œil sur les commentaires sur les réseaux sociaux. Et si malgré tout cela ne fonctionne pas, on pourra se dire que l&rsquo;on a essayé», relativise Cindy. Sam est convaincu du succès de l&rsquo;opération:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Tout le monde sait qu&rsquo;entre le virtuel et le réel se trouve un monde. Mais malgré tout, je reste confiant. Les Français en ont marre. Nous savons qu&rsquo;en fixant une date aussi lointaine que le 17 novembre, il est possible que le mouvement s&rsquo;essouffle. Mais globalement, les gens sont à bout, ils veulent du changement.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La politique menée par le gouvernement Macron ne satisfait pas et le peuple français souhaite reprendre le pouvoir et dire &laquo;&nbsp;stop&nbsp;&raquo;. Nous ne souhaitons plus être taxés toujours plus et voir notre pouvoir d&rsquo;achat se réduire au fil des semaines. Nous travaillons, nous gagnons notre vie, nous souhaitons pouvoir consommer, mais les choses doivent changer en profondeur et les Français l&rsquo;ont compris. Cela va marcher, j&rsquo;en suis convaincu.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;ampleur promise force à s&rsquo;organiser. Sur ce point, tous les coordinateurs n&rsquo;en sont pas au même stade. Du côté de Cindy, il reste «à se réunir avec les autres responsables», mais ces derniers se sont déjà mis en quête de bénévoles pour faire des tracts et les distribuer dans la région. À Montargis, Emmanuelle a déjà tout planifié: «Nous avons prévu quatre points de blocage filtrants autour de Montargis. Le but étant de bloquer l&rsquo;agglomération. Des voitures paralyseront les grands axes en permettant tout de même aux pompiers, ambulances et infirmiers de passer. Nous ne sommes pas là pour mettre des vies en danger.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le respect des automobilistes est une priorité pour Baptiste: «On ne souhaite pas bloquer entièrement la circulation, mais la ralentir. Nous sommes conscients que des gens travaillent le week-end et nous ne voulons pas les pénaliser. Notre objectif est donc de réduire la circulation sur deux voies au niveau des péages.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Du côté des forces de l&rsquo;ordre, c&rsquo;est un peu l&rsquo;inconnu qui se profile comme l&rsquo;explique Axel Ronde: «La spontanéité du mouvement et l&rsquo;absence d&rsquo;un organisateur identifié à sa tête fait que nous ne sommes pas dans le cadre d&rsquo;une manifestation classique. C&rsquo;est une forme inédite que nous ne connaissons pas ou que nous avons peut-être connue il y a quelques années.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Nous ne savons pas ce que va donner ce mouvement, mais si des milliers de personnes descendent dans la rue, cela relèvera de leur liberté et il sera compliqué de verbaliser.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Tout dépendra du nombre de personnes et de véhicules qui seront présents sur la route. On sait que sur les réseaux sociaux, cela va très vite. Des révoltes ont éclaté dans certains pays par ce biais, je pense notamment aux Printemps arabes. Mais c&rsquo;est difficile d&rsquo;anticiper, entre les gens qui se disent présents et ceux qui, finalement, resteront chez eux. Encore une fois, c&rsquo;est quelque chose d&rsquo;assez nouveau.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une telle poussée populaire n&rsquo;a évidemment pas tardé à intéresser le monde politique. Les soutiens d&rsquo;Emmanuel Macron ont lancé un hashtag «Sans moi le 17». À l&rsquo;inverse, Nicolas Dupont-Aignan, patron de Debout la France, a apporté son soutien au mouvement au micro de RMC: «Il faut bloquer toute la France le 17 novembre, il faut que la population française dise à ce gouvernement: &laquo;&nbsp;maintenant ça suffit&nbsp;&raquo;.» «L&rsquo;ensemble de nos élus et délégués départementaux, de nos fédérations, rejoindront la contestation qui est en train d&rsquo;émerger», a pour sa part indiqué Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, sur Europe 1.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Du côté des manifestants, on assure que ce grand mouvement populaire ne soutient aucune formation politique. «Je tiens à préciser, comme je le fais régulièrement sur la page de notre évènement, que c&rsquo;est un mouvement citoyen apolitique», rappelle Emmanuelle. Même son de cloche chez Sam: «Cela restera apolitique, il n&rsquo;est pas question que certains partis s&rsquo;attribuent ce mouvement, qui est populaire.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le but des manifestants est en effet d&rsquo;aller bien au-delà des clivages politiques. Plusieurs organisateurs sont déjà entrés en contact avec des associations représentatives de corps de métier en colère. Brice, organisateur du blocage d&rsquo;Orléans, se veut discret. Mais quand on lui demande si de tels contacts ont déjà eu lieu, sa réponse ne laisse guère de place au doute: «On en a peut-être déjà parlé dans nos locaux. Sûrement même.» Pour le moment, il préfère rester concentré sur son objectif: «Nous avons approché d&rsquo;autres groupes dans la région, qui gèrent d&rsquo;autres manifestations que celles contre la hausse des taxes sur le carburant. On verra comment cela évolue, mais tout commence le 17 novembre.» Même chose du côté de Nice avec Baptiste:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«D&rsquo;autres organisateurs avec qui je travaille sont entrés en contact avec des ambulanciers et des chauffeurs de taxi. La Fédération française des motards en colère a pris l&rsquo;initiative de nous approcher. On doit les rencontrer et il est possible qu&rsquo;ils se joignent au mouvement. Si c&rsquo;est un succès, il est envisageable que je m&rsquo;engage aux côtés d&rsquo;autres organisateurs sur le territoire. Et de ce fait continuer à propager la lutte. Mais pour le moment, ce n&rsquo;est pas le débat, nos regards sont fixés sur le 17 novembre.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un terreau contestataire où pourrait pousser les graines d&rsquo;un nouveau Mai 68? Les réponses se ressemblent chez les organisateurs interrogés: «On n&rsquo;en est pas là. Mais si cela fonctionne, c&rsquo;est effectivement envisageable», souligne Cindy. C&rsquo;est en substance l&rsquo;avis d&rsquo;Emmanuelle et de Sam.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour le moment, ils ne pourront pas compter sur le soutien des policiers, d&rsquo;après les dires d&rsquo;Axel Ronde. Même si ce dernier avoue que ses collègues sont aussi touchés par la hausse du coût de la vie:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Nous n&rsquo;appelons évidemment pas à rejoindre le mouvement. La police est garante du respect de la loi républicaine. Mais il est vrai que l&rsquo;augmentation des prix du carburant nous touche particulièrement. En tant que fonctionnaire de police, nous habitons souvent en dehors des métropoles et sommes obligés d&rsquo;utiliser nos véhicules. De plus, nous avons des horaires atypiques. Quand nous commençons à 2 h 00 du matin, prendre les transports en commun n&rsquo;est pas une option.» Sans sortir de son rôle de gardien de la paix, il demande à l&rsquo;État de tendre l&rsquo;oreille à la colère populaire et rappelle quelques pans bien connus de l&rsquo;histoire de France:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Pour beaucoup d&rsquo;observateurs, un nouveau Mai 68 est une possibilité. Le peuple est souverain et il peut très bien se révolter quand cela va mal. Il suffit de regarder l&rsquo;histoire de notre pays. Nous avons fait des révolutions. C&rsquo;est une possibilité. J&rsquo;espère que les politiques prendront en compte cette dimension, choisiront une autre orientation et écouteront le peuple.» Et dans le cas contraire, il faudra compter sur les énervés du 17 novembre. Emmanuelle se charge de le rappeler: «Si cela fonctionne et que le gouvernement ne cède pas, nous continuerons en allant encore plus loin. Plusieurs projets sont déjà en réflexion.» - <strong><strong><strong>*<strong>Sputnik 31 octobre 2018</strong></strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***********************<span style="font-size: large;color: #000000">*<span style="color: #ff0000">L<strong>es francs-maçons</strong></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="font-size: large;color: #000000"><strong><strong>             Un Etat dans l&rsquo;Etat</strong></strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>**Vidéos: </strong></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><a title="Ils ont Vendu leur Âme aux Francs-Maçons [Part. 1]" href="https://www.youtube.com/watch?v=fOzVgZmiu4U" target="_blank"><span style="color: #800080"><strong>Ils ont Vendu leur Âme aux Francs-Maçons [Part. 1]</strong></span></a></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>*L’influence des francs-maçons au sein de l’Etat en France, est toujours aussi forte</strong></span></p>
<p><img alt="L'influence des francs-maÃ§ons au sein de l'Etat est toujours aussi forte, comme le montre le livre de la journaliste Sophie Coignard, &quot;Un Etat dans l'Etat&quot;. Il serait temps que les frÃ¨res sortent de l'ombre. Directeur de la rÃ©daction de L'Express, Christophe Barbier rÃ©pond Ã  vos questions jusqu'Ã  16 heures." src="https://static.lexpress.fr/medias_705/w_640,h_360,c_fill,g_north/v1404828116/francs-macons-1_361286.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La Franc-maçonnerie fascine ou effraie ceux qui n&rsquo;en sont pas; Qui sont-ils, comment évoluent-ils&nbsp;&raquo; quel est leur pouvoir réel&nbsp;&raquo; Le dossier de L&rsquo;Express.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;influence des francs-maçons au sein de l&rsquo;Etat est toujours aussi forte, comme le montre le livre de la journaliste Sophie Coignard, &laquo;&nbsp;Un Etat dans l&rsquo;Etat&nbsp;&raquo;. Il serait temps que les frères sortent de l&rsquo;ombre. Directeur de la rédaction de L&rsquo;Express, Christophe Barbier répond à vos questions *Reuters</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<a title="Le dossier de L'Express." href="https://www.lexpress.fr/actualite/politique/les-francs-macons_1625709.html" target="_blank">*<span style="color: #800080"><strong>Le dossier de L&rsquo;Express.</strong></span></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">une 3ème guerre mondiale se profile à l&rsquo;horizon !! </span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*La Chine met en garde contre «un désastre pour tous» en cas de conflit avec les États-Unis</strong></span></p>
<p><img alt="Taiwan" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103563/20/1035632064.jpg" /></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La Chine se dit prête à défendre l’intégrité de son territoire à «n’importe quel prix», a déclaré le chef de la diplomatie chinoise devant son homologue américaine. Il a également estimé que Washington et Pékin étaient tous les deux intéressés à empêcher un conflit.</strong></span></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une éventuelle confrontation militaire entre la Chine et les <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/geo_Etats-Unis/"><span style="color: #0000ff">États-Unis</span></a> pourrait entraîner un «désastre pour tous», et non seulement pour les deux pays, a déclaré le ministre chinois de la Défense, Wei Fenghe.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les Forces armée chinoises s&rsquo;opposent de façon décisive à tous les agissements destinés à diviser le pays, elles agiront à n&rsquo;importe quel prix pour protéger la souveraineté, la sécurité et l&rsquo;intégrité territoriale du pays», a affirmé <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/person_Wei_Fenghe/"><span style="color: #0000ff">Wei Fenghe</span></a>, dont le discours est diffusé sur le site du ministère chinois des Affaires étrangères.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le secrétaire d&rsquo;État américain, Mike Pompeo, et le secrétaire à la Défense, Jim Mattis, ont reçu leurs homologues chinois Yang Jiechi et Wei Fenghe. Leur entrevue avait apparemment pour but d&rsquo;ouvrir la voie à une rencontre entre Donald Trump et son homologue Xi Jinping, lors du sommet du G20 qui aura lieu les 30 novembre et 1er décembre en Argentine.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Wei Fenghe a également affirmé que la Chine était prête à poursuivre avec les États-Unis un dialogue en se fondant sur le respect des intérêts mutuels et la confiance, afin d&rsquo;estomper les désaccords.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les deux parties ont évoqué la plupart de leurs différends, notamment leur conflit commercial, la liberté de navigation dans la région Asie-Pacifique, ainsi que la souveraineté de Taïwan et les droits de la minorité musulmane de Chine.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Alors que les mises en garde se multiplient quant aux risques que fait planer la guerre commerciale sur l&rsquo;économie mondiale, Donald Trump s&rsquo;est montré optimiste ces derniers jours à propos de la possibilité d&rsquo;un accord sur ce point avec la Chine, tandis que Xi Jinping s&rsquo;est de nouveau engagé à ouvrir davantage son marché aux importations.*<strong><strong><strong>*<strong>Sputnik / samedi 10 novembre 2018</strong></strong></strong></strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong><span style="color: #ff0000">1914-1918: la Première Guerre mondiale</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**cent photos sur le déroulement de la Grande guerre.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*  </strong></span><a title="Images interdites de la Grande Guerre" href="https://www.youtube.com/watch?v=ElCiZjTjfGU" target="_blank"><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Images interdites de la Grande Guerre</strong></span></a></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*</strong></span><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> <a title="Centenaire de la Grande Guerre I 14 -18" href="https://www.youtube.com/watch?v=ykyhKl7kiPc" target="_blank"><span style="color: #800080"> </span></a></strong><a title="Centenaire de la Grande Guerre I 14 -18" href="https://www.youtube.com/watch?v=ykyhKl7kiPc" target="_blank"><span style="color: #800080"><strong>Centenaire de la Grande Guerre  14 -18</strong></span></a></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<a title="La grande guerre 1914-1918 (5) : L'enlisement du conflit" href="https://www.youtube.com/watch?v=oAOkTxZ7hL0" target="_blank"><span style="color: #800080"> </span></a></strong><a title="La grande guerre 1914-1918 (5) : L'enlisement du conflit" href="https://www.youtube.com/watch?v=oAOkTxZ7hL0" target="_blank"><span style="color: #800080"><strong>La grande guerre 1914-1918 (5) : L’enlisement du conflit</strong></span></a></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>* </strong><a title="Apocalypse: 1ère Guerre Mondiale - Épisode 1 " href="https://www.youtube.com/watch?v=dbcMxOih1sw" target="_blank"><span style="color: #800080"><strong>Apocalypse: 1ère Guerre Mondiale – Épisode 1 </strong></span></a></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<a title="Que reste t-il de la bataille de Verdun ?" href="https://www.youtube.com/watch?v=3M_HpBD7ngI" target="_blank"><span style="color: #800080"> </span></a></strong><a title="Que reste t-il de la bataille de Verdun ?" href="https://www.youtube.com/watch?v=3M_HpBD7ngI" target="_blank"><span style="color: #800080"><strong>Que reste t-il de la bataille de Verdun ?</strong></span></a></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>******************************</strong></span></p>
<p><img alt="Photo prise en 1916 de soldats franÃ§ais passant Ã  l'attaque depuis leur tranchÃ©e lors de la bataille de Verdun durant la PremiÃ¨re Guerre Mondiale" src="https://static.lexpress.fr/medias_10806/w_640,h_360,c_fill,g_north/v1455968888/photo-prise-en-1916-de-soldats-francais-passant-a-l-attaque-depuis-leur-tranchee-lors-de-la-bataille-de-verdun-durant-la-premiere-guerre-mondiale-2_5532963.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>* </strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La Première guerre mondiale en dix moments clefs</strong></span></p>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Par AFP , dimanche 11 novembre 2018</strong></span></div>
<div></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>De l&rsquo;attentat de Sarajevo, le 28 juin 1914 à l&rsquo;armistice du 11 novembre 1918, la Première guerre mondiale en dix moments clefs.</strong></span></div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce conflit a fait dix millions de morts parmi les combattants, des millions d&rsquo;autres victimes parmi les civils, bouleversé la carte de l&rsquo;Europe, fait chuter trois empires, provoqué la révolution soviétique, et a porté en lui les germes de la seconde guerre mondiale. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- L&rsquo;attentat de Sarajevo &#8211;  </strong></span></p>
<div id="inread_l"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le 28 juin 2014, le prince héritier de l&rsquo;empire d&rsquo;Autriche-Hongrie, l&rsquo;archiduc François-Ferdinand de Habsbourg, et son épouse Sophie, sont en visite à Sarajevo, capitale de la Bosnie. Cette ancienne province de l&rsquo;empire ottoman a été annexée en 1908 par l&rsquo;Autriche-Hongrie, dont la principale rivale dans les Balkans est la Serbie, elle même proche de la Russie. </strong></span></div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;étudiant nationaliste serbe de Bosnie Gavrilo Princip tue de deux coups de feu l&rsquo;archiduc et sa femme Sophie. L&rsquo;Autriche rend la Serbie responsable de l&rsquo;assassinat. S&rsquo;enclenche alors la mécanique qui conduira à la guerre un mois plus tard. </strong></span></p>
<div id="inread_ms">
<div id="div_inread_article">
<div id="sas_28990"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><iframe height="1" width="1" frameborder="0"></iframe></strong></span></div>
</div>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- La déclaration de guerre &#8211;  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le 28 juillet, l&rsquo;Autriche déclare la guerre à la Serbie et bombarde Belgrade, après lui avoir adressé un ultimatum le 23 juillet. Le 30 juillet, la Russie, protectrice de la Serbie, décide la mobilisation générale pour intimider l&rsquo;Autriche. Le 1er août, l&rsquo;Allemagne, alliée de l&rsquo;Autriche, et la France, alliée de la Russie, proclament la mobilisation générale. Berlin déclare le même jour la guerre à la Russie.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le 3 août, l&rsquo;Allemagne déclare la guerre à la France, et les troupes allemandes envahissent la Belgique. Le lendemain, la Grande-Bretagne, alliée de la France et de la Russie, déclare la guerre à l&rsquo;Allemagne pour violation de la neutralité belge. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- La bataille de la Marne &#8211;  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Aux premiers jours de septembre 1914, après un mois d&rsquo;une offensive éclair en Belgique et dans le nord-est de la France, les troupes allemandes sont parvenues à quelques dizaines de kilomètres de Paris. Le gouvernement français se replie à Bordeaux. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le 6 septembre, les forces françaises, commandées par le général Joffre, et britanniques lancent une contre-attaque: la bataille de la Marne. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme le réseau ferroviaire autour de Paris est désorganisé, le général Joseph Gallieni, gouverneur militaire de Paris, a l&rsquo;idée de réquisitionner quelque 700 taxis pour amener 5.000 à 6.000 combattants en urgence sur le front. Il s&rsquo;agit de la première opération de transport de troupes motorisé de l&rsquo;Histoire, mais elle ne joue qu&rsquo;un rôle marginal. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La bataille principale, très violente, a lieu du 6 au 9 septembre. Les forces allemandes se replient. Les pertes sont énormes dans chaque camp: près de 100.000 morts ou disparus de chaque côté, et deux fois plus de blessés. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le 17 novembre, le front ouest se stabilise de la Mer du Nord à la Suisse, et le conflit, qu&rsquo;on prévoyait bref des deux côtés, s&rsquo;enlise. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- Les Dardanelles - </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le 25 avril 1915, des forces britanniques et françaises débarquent à Gallipoli, dans le détroit turc des Dardanelles, contrôlant l&rsquo;accès à Constantinople (maintenant Istanbul) et à la mer Noire, fermé par la Turquie au début de la guerre. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;opération, défendue en particulier par Winston Churchill, alors à la tête de la marine britannique, vise à prendre l&rsquo;Allemagne et l&rsquo;Autriche à revers et établir la jonction avec la Russie. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Elle se solde par un échec meurtrier : 180.000 morts chez les Alliés, qui évacuent leurs forces en janvier 1916. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais la bataille de Gallipoli est aujourd&rsquo;hui commémorée comme un événement fondateur par les Australiens et les Néo-zélandais, qui s&rsquo;y sont battus pour la première fois sous leur drapeau national. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- Verdun - </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le 25 février 1916, les Allemands, qui veulent &laquo;&nbsp;<em>saigner à blanc</em>&nbsp;&raquo; l&rsquo;armée française et amener Paris à demander la paix, lancent une grande offensive au nord de Verdun.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dès juin, l&rsquo;avancée allemande est contenue. Les forts emblématiques de Douaumont seront repris en octobre et décembre, tout comme la majeure partie du terrain perdu au début de la bataille. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En décembre 1916, quand la bataille se termine, les lignes n&rsquo;auront presque pas bougé de leur point de départ, illustrant l&rsquo;absurdité de ce combat. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les pertes humaines sont énormes, réparties assez également entre les deux camps: 770.000, dont plus de 300.000 morts. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- La bataille de la Somme - </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La bataille de la Somme est la plus sanglante de la guerre avec 1,2 million de soldats hors de combat, dont plus de 400.000 morts ou disparus. Elle oppose Allemands et Alliés &#8211;en majorité britanniques&#8211; dans le nord de la France entre juillet et novembre 1916.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;offensive est lancée par les Alliés, le 1er juillet, qui reste comme le plus sanglant de l&rsquo;histoire britannique avec 20.000 morts ou disparus &#8211; la plupart lors de la première heure &#8211; et 40.000 blessés. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Après cinq mois de combats, les gains territoriaux des alliés sont infimes.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- Les Etats-Unis en guerre - </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En janvier 1917, pour rompre le blocus maritime britannique qui l&rsquo;asphyxie, l&rsquo;Allemagne se lance dans une guerre sous-marine à outrance. Elle espère hâter la fin du conflit en étouffant à son tour économiquement la Grande-Bretagne. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette stratégie à risque s&rsquo;avère contre-productive: le 6 avril, les Etats-Unis jusqu&rsquo;alors attachés à leur neutralité dans le conflit malgré les torpillages de plusieurs de leurs navires &#8211;dont en 1915 le &laquo;&nbsp;<em>Lusitania</em>&nbsp;&raquo; transportant des civils américains&#8211; déclarent la guerre à l&rsquo;Allemagne. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le 26 juin, le premier convoi américain arrive en France, à Saint-Nazaire. Le corps expéditionnaire atteint 1 million d&rsquo;hommes à l&rsquo;été 1918, puis 2 millions à la fin du conflit. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au total, près de 117.000 soldats américains trouveront la mort pendant la guerre. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- Le chemin des Dames - </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le 16 avril 1917, l&rsquo;armée française, sous les ordres du général Robert Nivelle, lance en Picardie l&rsquo;offensive d&rsquo;un million d&rsquo;hommes sur le Chemin des Dames, une petite route empruntée jadis par les &laquo;&nbsp;<em>Dames de France</em>&nbsp;&raquo; (les filles du roi Louis XV). </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais l&rsquo;offensive se heurte à la résistance allemande. Jusqu&rsquo;à début mai, les gains se comptent en quelques centaines de mètres et le nombre de morts français à environ 100.000 en quelques semaines. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le 15 mai, le général Philippe Pétain remplace Nivelle, limogé. Il décide l&rsquo;arrêt des grandes offensives. Mais il doit d&rsquo;abord gérer les mutineries. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Entre 30.000 et 40.000 hommes participent à des mouvements de révolte qui surviennent souvent à l&rsquo;arrière, au sein de troupes au repos venant de risquer leur vie pour des avancées quasi-nulles et contraintes pourtant de vite remonter au front. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La répression des mutineries, qui tient une place importante dans la mémoire collective des Français, a été illustrée par le film de Stanley Kubrick &laquo;&nbsp;<em>Les sentiers de la gloire</em>&nbsp;&raquo; (sorti en 1957 mais diffusé en France en 1975). 554 mutins du Chemin des Dames sont condamnés à mort, dont 49 exécutés, les autres ayant été graciés. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- La révolution russe - </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Entre 1914 et 1917, la Russie perd au combat plus de 2 millions de soldats et d&rsquo;officiers, en raison notamment d&rsquo;un armement insuffisant. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En mars 1917, une première révolution provoque l&rsquo;abdication de Nicolas II et la formation d&rsquo;un gouvernement provisoire, mais ce dernier ne contrôle presque rien et n&rsquo;envisage pas de se retirer du conflit, devenu très impopulaire dans le pays. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En novembre (octobre selon le calendrier orthodoxe alors en vigueur), les bolcheviks prennent le pouvoir et leur première décision est de proposer aux pays en guerre avec la Russie de mettre fin aux hostilités. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Lénine conclut avec les Allemands à Brest-Litovsk (Bielorussie) le 15 décembre un armistice, qui met fin aux combats, puis le 3 mars 1918, un traité qui fait perdre à la Russie une grande partie de ses territoires occidentaux au profit de l&rsquo;Allemagne (Pologne, Pays baltes, Finlande notamment) et plus de 30% de sa population. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;Allemagne peut alors redéployer une partie de ses forces vers le front occidental. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- Rethondes - </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Après avoir été bousculés au printemps par quatre grandes offensives des Allemands qui ont enfin réussi à percer le front, les Alliés renforcés par les premiers contingents américains lancent à l&rsquo;été, depuis la Marne, une contre-offensive générale, en employant pour la première fois massivement des chars.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Préparée par le général Ferdinand Foch, commandant en chef des forces alliées, elle renverse définitivement le cours de la guerre, déclenchant une retraite allemande sur tous les fronts. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les alliés de l&rsquo;Allemagne s&rsquo;effondrent les uns après les autres: la Bulgarie qui signe un armistice dès le 29 septembre, l&rsquo;Autriche vaincue par les Italiens à Vittorio Veneto (24-27 octobre) et la Turquie contrainte de signer l&rsquo;armistice de Moudros le 30 octobre. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En Allemagne, un mouvement révolutionnaire entraîne l&rsquo;abdication de l&rsquo;empereur Guillaume II le 9 novembre et la proclamation de la République. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le 11 novembre, à 05h20, dans la clairière de Rethondes (près de Compiègne, au nord de Paris), dans le wagon du général Foch, une délégation allemande, avec l&rsquo;accord du nouveau gouvernement à Berlin, signe l&rsquo;armistice. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les Allemands acceptent des livraisons considérables de matériel de guerre, de wagons, de locomotives. Ils libèrent sans réciprocité les prisonniers alliés et doivent évacuer sous quinze jours les territoires envahis à l&rsquo;ouest ainsi que l&rsquo;Alsace-Lorraine. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>A 11h00 pile, le cessez le feu entre en vigueur. La première guerre mondiale est terminée. </strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>******************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">La f</span></strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>ortune des 2000 milliardaires a augmenté de 20% en un an, du jamais vu!</strong></span></p>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"> <span style="color: #800000">***3 novembre 2018</span></span><span style="color: #800000"> -</span></strong></span></div>
<div><img alt="les USA poursuivent leur guerre économique dans actualité eurosss-300x148" src="http://www.les7duquebec.com/wp-content/uploads/2018/10/eurosss-300x148.jpg" /></div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Année record pour les milliardaires. En 2017, leur nombre a explosé, tout comme leur fortune, selon une étude publiée ce vendredi 26 octobre par UBS. Pour la cinquième année consécutive, la plus importante banque de Suisse a ainsi comptabilisé les plus grosses fortunes de ce monde.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Et pour la première fois, il y a plus de 2000 milliardaires sur la planète. Alors qu’ils n’étaient encore que 1979 l’an dernier, ils sont désormais 2158. Une hausse qui s’accompagne de l’augmentation de leur fortune, qui a crû de 19 % dans le monde en 2017. La plus forte croissance jamais observée selon UBS, que la banque explique notamment par un haut niveau d’entreprenariat à travers le secteur des nouvelles technologies.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Lorsqu’on pense aux fortunes à dix chiffres, on pense forcément aux représentants du numérique : <em>Bill Gates</em>, fondateur de <em>Microsoft</em> et homme le plus riche au monde, ou encore <em>Jeff Bezos, PDG d’Amazon</em> mais aussi <em>Mark Zuckerberg</em>, fondateur de <em>Facebook</em>, qui a intégré le cercle très prisé des cinq fortunes mondiales cette année.</strong></span></p>
<p><img alt="milliardaire dans international" src="http://www.les7duquebec.com/wp-content/uploads/2018/11/milliardaire.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Trois figures du XXIème siècle et trois américains. Car, comme chaque année, les États-Unis restent le fleuron des ultra-riches, avec un total de 585 milliardaires. <em>Mais la Chine n’est pas loin derrière</em>. Car dans le pays de la Sillicon Valley, seuls 22 nouvelles fortunes ont dépassé la barre du milliard cette année. Alors qu’en Chine, l’explosion du nombre de milliardaires se poursuit avec 55 nouveaux entrants, portant à 373 leur total. Fait d’autant plus surprenant qu’en 2006, ce pays n’en comptait que 16.  Cette croissance ultra-rapide s’est surtout concentrée dans le domaine des nouvelles technologies.  L’Europe, en revanche, n’a connu « que » 19 milliardaires en plus au cours de l’année. Et pour cause, plus de la moitié des ultra-riches  ont hérité de leur fortune. En Chine, c’est tout le contraire : 91% des milliardaires sont des « <em>self-made men</em> » (sic).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>.L’article ci-haut est rapport direct avec l’article ci-bas.  L’un vous renseigne sur les milliardaires qui accumulent le capital alors que l’article ci-bas vous vous informe sur une tactique usuelle qui permet cette accumulation … et ce n’est pas la seule tactique.  Mais ce qu’il faut absolument comprendre c’est que sous ce mode de production il en a toujours été ainsi et qu’il en sera  toujours ainsi et nul marionnette gouvernementale – Étatique – manipulée  par leurs maitres du capital ne pourra rien y changé… les enquêtes et poursuites ne sont que poudre aux yeux pour sauver l’image de la bourgeoisie qui s’effondrera avec son système qui ne peut être réformé.  Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le <span style="color: #0000ff">scandale aux dividendes </span>n’a guère attiré l’attention, mais ces opérations frauduleuses à grande échelle (une de plus !) n’ont pas échappé à certains observateurs perspicaces et obstinés. Le <i>Monde</i>, entre autres, qui n’est pas spécialement un journal de gauche, a découvert le pot aux roses.</strong></span></p>
<p><img alt="milliardaires-300x133" src="http://www.les7duquebec.com/wp-content/uploads/2018/11/milliardaires-300x133.png" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un casse fiscal majeur du siècle sans doute, aussi simple qu’inventif.  Un manque à gagner important pour les finances publiques, c’est à dire pour nous, nos écoles, nos hôpitaux, nos routes,etc..</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des<span style="color: #0000ff"> profits juteux</span> pour certains particuliers et, pour les banques, des affaires en or. Les b<span style="color: #0000ff">anquiers fraudeurs</span>, et pas n’importe lesquels, ont joué le jeu à fond. L’enquête se poursuit au sein d’établissements<i> honorables</i> qui ont pignon sur rue et déontologie en berne.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>..<i>.Les éléments que </i><i>Le Monde a pu consulter suffisent à prendre la mesure de l’implication des deux géants bancaires français dans ce que le patron du fisc allemand a qualifié de « crime organisé ». A elles seules, </i>BNP et la Société générale<i> apparaissent dans au moins une dizaine de schémas mis en place dans le seul objectif de générer des profits à partir d’artifices fiscaux. </i>Le Crédit agricole<i> n’a pas été visé par les perquisitions, bien que sa branche Caceis soit aussi intervenue dans de nombreux montages….</i></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un <span style="color: #0000ff">tour de passe-passe</span> qui coûtait quand même plus de cinquante milliards au fisc, dont Kerviel avait déjà dénoncé les mécanismes.   Certains diront que c’est peu par rapport à la somme estimée de l’évasion fiscale totale, aux formes variées, qui grève le budget de l’Etat, qui met moins de moyens pour faire la chasse aux fraudeurs, qui ont souvent une longueur d’avance. Comme l’usage de la drogue dans le sport.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais ce sport fiscal nous coûte cher, à l’heure où l’on racle les fonds de tiroir du côté de Bercy, où manque dans la cagnotte nationale un certain nombre de milliards, selon l’enquête partielle mais sérieuse de <span style="color: #0000ff">Antoine Peillon</span> pour<i> La Croix. </i> <span style="color: #0000ff">La BNP</span> se fait de nouveau remarquer. Mais il paraît qu’on ne touche pas à la quatrième banque mondiale. To big too fail. Elle aura peut-être à payer quelques millions dérisoires, une goutte d’eau…</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Et on dira que l’Etat manque de moyens !  Selon<i><span style="color: #0000ff"> La tribune</span></i> : <i>C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour le collectif des « citoyens en bande organisée ». Ce dernier a déposé plainte contre X pour escroquerie et blanchiment de fraude fiscale aggravées auprès du parquet national financier, après la révélation de manipulations frauduleuses dans le cadre du <span style="color: #0000ff">scandale « C</span><span style="color: #0000ff">um Ex</span></i><i><span style="color: #0000ff">« </span>, a annoncé, ce mardi le député socialiste </i><em>Boris Vallaud</em><i>, l’un de ses instigateurs</i>. <em>« C’est une plainte contre X déposée lundi pour établir la réalité des faits, leur ampleur, et quelles sont les responsabilités »</em>, a déclaré M. Vallaud, fondateur du collectif des « <em>citoyens en bande organisée</em> » qui rassemble 250 personnes.. « <em>Cet argent manque à nos services publics, à nos écoles, à notre protection sociale et au pouvoir d’achat des Français, a souligné Boris Vallaud. En Allemagne il y a eu des poursuites judiciaires sur ces faits, mais pas en France.</em> »</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><i>  </i>Cette plainte s’appuie sur le travail d’enquête de 19 médias, dont Le Monde, a mis à jour des manipulations sur les dividendes impliquant des banques et des fonds financiers. Ces derniers ont ainsi lésé une dizaine de pays européens de près de 55 milliards d’euros d’impôts depuis 2001. En se basant sur des documents judiciaires en provenance d’Allemagne où ces manoeuvres, qui concernent à la fois des cas de fraude et d’optimisation fiscale, ont été découvertes en 2012, les médias ont découverts que le gros de la facture, soit quelque 46 milliards d’euros, est lié à une pratique d’optimisation baptisée « Cum cum« . Cette technique, située selon ce groupe de médias « à la limite de la légalité », joue sur la fiscalité différenciée entre investisseurs nationaux et étrangers.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><i> Cum cum</i> : il fallait l’inventer. Les manoeuvres en cause, qui durent depuis des années, demandaient bien des complicités.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>   <i> En France, </i><i>« jusqu’à trois milliards d’euros par an » auraient été perdus pour les finances publiques à cause de ces manœuvres, selon Le Monde, qui assure que<span style="color: #0000ff"> les trois principales banques françaises (BNP Paribas, Crédit agricole et Société générale) y ont eu recours</span>. A ce propos, le 18 octobre dernier, le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin a assuré que les grands établissements bancaires français ayant eu recours à des manipulations frauduleuses dénoncées dans le cadre du scandale « CumEx » allaient devoir rendre des comptes devant la justice….     </i>On attend<span style="color: #0000ff"> de voir.</span>..et on verra<span style="color: #0000ff"> Bercy </span>au tournant.    Dans le monde merveilleux de l’<span style="color: #0000ff">évasion fiscale</span>, on n’a sans doute pas tout vu.   On vous explique tout pour ne pas payer d’impôts sur les <span style="color: #0000ff">dividendes</span>, au cas où…</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les<span> Allemands</span> ne décolèrent pas, comme s’ils découvraient la lune.__Une bonne partie de l<span>‘Europe</span> est touchée. Mais on n’entend pas Mr Juncker…*<strong>*3 novembre 2018 - Robert Bibeau - les7duquebec.</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong> <span style="color: #ff0000">la Russie tente de nouer un dialogue pour résoudre l&rsquo;un des conflits les plus emblématiques du XXIe siècle</span></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Des Talibans à Moscou pour discuter de la paix en Afghanistan… sans l’Europe«</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**C&rsquo;est positif […] Les pays limitrophes disent tous qu&rsquo;ils sont disposés à trouver une solution pour l&rsquo;Afghanistan, qu&rsquo;ils ne veulent pas interférer».</strong></span></p>
<p><img alt="Talibans afghanistan Lavrov" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103882/99/1038829910.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Quel sera l’avenir politique de l’Afghanistan? Difficile à dire, mais les Talibans* et le Haut conseil afghan pour la paix se sont réunis le 9 novembre dernier dans un hôtel 4* de Moscou pour discuter d’un éventuel processus de réconciliation. Et les Occidentaux, Europe en tête, n’étaient pas les bienvenus.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;avenir politique de l&rsquo;Afghanistan pourrait se décider dans les couloirs feutrés de l&rsquo;hôtel President, l&rsquo;un des plus luxueux de Moscou. Le gouvernement russe y a en effet organisé le 9 novembre une rencontre entre les Talibans* et le pouvoir afghan —du moins ses représentants officieux- en vue d&rsquo;entamer des négociations de paix entre les autorités et le mouvement considéré comme terroriste par la plupart des pays.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>C&rsquo;est donc au cœur de la capitale russe que les deux délégations afghanes ont été rassemblées par le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov. Le gouvernement russe avait également invité les représentants des puissances régionales —Chine, Iran, Inde et Pakistan- ainsi que ceux des anciennes républiques soviétiques d&rsquo;Asie centrale: Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Tadjikistan et Turkménistan.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une initiative saluée par Hajji Din Mohammed, le chef de la délégation du Haut conseil afghan pour la paix, qui représente en sous-main le gouvernement afghan. Ce dernier a déclaré à Sputnik: «C&rsquo;est positif […] Les pays limitrophes disent tous qu&rsquo;ils sont disposés à trouver une solution pour l&rsquo;Afghanistan, qu&rsquo;ils ne veulent pas interférer».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce qui étonne, c&rsquo;est l&rsquo;absence de représentants occidentaux dans le processus de réconciliation et de reconstruction d&rsquo;un pays dans lequel ils sont massivement intervenus au nom de la guerre contre le terrorisme. Les États-Unis, pourtant invités, n&rsquo;ont dépêché à Moscou qu&rsquo;un observateur, tandis qu&rsquo;aucun représentant de l&rsquo;Union européenne ou de ses membres n&rsquo;a été convié à l&rsquo;événement.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dès 2001, une grande coalition regroupant 49 pays, dont 26 pays de l&rsquo;Union européenne, a été mise sur pied par les États-Unis dans le cadre de l&rsquo;Otan. Si elle a rapidement chassé les Talibans* du pouvoir en Afghanistan, elle n&rsquo;a pas permis de trouver une solution politique au conflit en plus de 13 ans sur place.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un communiqué publié par le ministère russe des Affaires étrangères annonce d&rsquo;ailleurs que les Européens ne seront pas davantage conviés à participer aux prochaines réunions entre les représentants des Talibans* et la délégation du Haut conseil afghan pour la paix, puisque les deux parties se disent satisfaites du format actuel. «Les participants à la réunion ont noté la pertinence du format de Moscou et sont convenus de poursuivre les consultations dans le cadre de ce mécanisme», informe le communiqué auquel a eu accès Sputnik.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Fidèle à sa doctrine multilatéraliste, c&rsquo;est donc entre puissances régionales que<span style="color: #ff0000"> la Russie tente de nouer un dialogue pour résoudre l&rsquo;un des conflits les plus emblématiques du XXIe siècle</span>.*<strong>*<strong>Sputnik / vendredi 09 novembre 2018</strong></strong></strong></span></p>
<p><img alt="DrIdodRX0AABwm8" src="https://pbs.twimg.com/media/DrIdodRX0AABwm8.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><strong><strong>**Le maire d&rsquo;une ville américaine tué en Afghanistan</strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le maire d&rsquo;une petite ville dans l&rsquo;Utah a été tué en Afghanistan par un membre des forces de sécurité locales, deuxième incident du genre survenu ces derniers jours.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Brent Taylor, maire de la ville de North Ogden dans l&rsquo;Utah, a trouvé la mort dans une attaque à Kaboul, relatent les médias américains citant le lieutenant-gouverneur de l&rsquo;État Spencer J. Cox.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Élu au poste de maire en 2013, M.Taylor est parti combattre en <span style="color: #0000ff">Afghanistan</span> en janvier 2018 en tant qu&rsquo;officier de renseignement de la Garde nationale des États-Unis. Selon la porte-parole de l&rsquo;Otan Debra Richardson, il a été tué par un membre des forces de sécurité afghanes, qui a, à son tour, été abattu par d&rsquo;autres militaires afghans présents sur place.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il s&rsquo;agit de la deuxième attaque de ce genre survenue récemment en Afghanistan: le 22 octobre, un commando afghan avait tiré sur des soldats de <span style="color: #0000ff">l&rsquo;Otan</span> dans la province de Hérât (ouest), tuant une personne et en blessant deux autres.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon les médias, Brent Taylor avait 39 ans et était père de sept enfants. Lui et ses cinq frères ont décidé de rejoindre les rangs de l&rsquo;armée suite aux <span style="color: #0000ff">attaques terroristes du 11 septembre 2001</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le candidat à la présidentielle américaine de 2012 <span style="color: #0000ff">Mitt Romney</span>, qui se présente aujourd&rsquo;hui au siège de sénateur de l&rsquo;Utah, a exprimé ses condoléances suite à la mort du maire, se déclarant «dévasté» par la nouvelle.<strong>*<strong>*<strong>Sputnik / 04 novembre 2018</strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><strong><strong><strong>**************************************************</strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><strong><strong><strong>*<span style="color: #ff0000">Un homme s&rsquo;est inséré dans le convoi des Premiers ministres belge et britannique Charles Michel et Theresa May, percutant deux motards. Deux policiers ont été blessés</span></strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><img alt="Premiers ministres belge et britannique Charles Michel et Theresa May" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103883/23/1038832330.jpg" /></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>Un véhicule s&rsquo;est inséré vendredi matin dans le convoi où se trouvaient des voitures des Premiers ministres belge et britannique Charles Michel et <span style="color: #0000ff">Theresa May</span> sur l&rsquo;autoroute E42 lorsqu&rsquo;ils se rendaient vers le Shape, dans la ville belge Mons, après une cérémonie de commémoration des soldats britanniques dans le cadre du <span style="color: #0000ff">centenaire de l&rsquo;Armistice</span>de 1918. Deux policiers ont été blessés, selon Sud Info.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>Le véhicule a percuté deux motards de la police et les a projetés au sol. Le Premier ministre belge a immédiatement fait arrêter le convoi. Les deux agents des forces de l&rsquo;ordre blessés ont été hospitalisés.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>Après, le convoi a pu reprendre sa route.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>Revenant d&rsquo;une cérémonie de commémoration au cimetière militaire de Saint-Symphorien (Mons), les Premiers ministres se dirigeaient vers le Shape, dans la ville belge de Mons. Ensuite, Theresa May doit rencontrer Emmanuel Macron dans le nord de la France, sur un autre champ de bataille, à l&rsquo;occasion d&rsquo;une autre cérémonie dans le cadre des célébrations de l&rsquo;Armistice. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong>*<strong>Sputnik / vendredi 09 novembre 2018</strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><strong><strong><strong>******************************************************</strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><strong><strong><strong>*<span style="color: #ff0000">Au moins 25 soldats blessés dans une explosion sur une base militaire turque</span></strong></strong></strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La Défense turque a communiqué sur une explosion dans une base militaire dans le sud-est de la Turquie qui a fait au moins 25 blessés parmi les militaires.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au moins 25 militaires ont été blessés dans une explosion qui a eu lieu sur une base militaire turque située dans la province de Hakkari, dans le sud-est du pays, selon la déclaration diffusée vendredi par le ministère turc de la Défense nationale. D&rsquo;après la Défense turque, des munitions d&rsquo;armements lourds ont explosé. «On apporte actuellement des soins médicaux aux soldats blessés. Les recherches d&rsquo;encore six militaires sont en cours. Une enquête en lien avec les événements a été lancée», indique le communiqué. Le ministère turc n&rsquo;a pas fourni d&rsquo;autres détails.Comme l&rsquo;a indiqué l&rsquo;agence Anadolu, la justice a interdit aux médias turcs de couvrir l&rsquo;événement.<strong><strong>*<strong>Sputnik / vendredi 09 novembre 2018</strong></strong></strong></strong></span></p>
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<p><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">les USA poursuivent leur guerre économique contre l&rsquo;Iran,</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>      l&rsquo;UE se couche, les autres profitent</strong></span></p>
<p><img alt="Donald Trump" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/103878/72/1038787231.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les nouvelles sanctions US contre l&rsquo;Iran sont donc officielles. Washington, qui souhaite plus que tout détruire le pouvoir iranien actuel, a tout de même concédé que certains pays pourraient continuer d&rsquo;acheter du pétrole à Téhéran. Mais cette annonce n&rsquo;est pas un signe de faiblesse pour l&rsquo;avocat franco-iranien, Ardavan Amir-Aslani. Interview.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En ce 39e anniversaire de la crise des otages américains à Téhéran (1979), les États-Unis ont instauré ce 4 novembre la deuxième salve des sanctions contre l&rsquo;Iran. Après la mise en place de mesures pénalisant les importations de matières premières, l&rsquo;automobile et l&rsquo;aviation, Washington a annoncé l&rsquo;application de sanctions contre les secteurs financier et pétrolier.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le but est de réduire rapidement à zéro tout échange, notamment la vente de pétrole en provenance de l&rsquo;Iran. Cette seconde étape d&rsquo;embargo vise à faire tomber la puissance iranienne en s&rsquo;attaquant à l&rsquo;or noir, dont les ventes représentaient il y a peu, 80 % du budget de l&rsquo;État. </strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Si l&rsquo;administration Trump a annoncé avec surprise que huit pays avaient obtenu des dérogations pour continuer, sur une période de six mois, d&rsquo;acheter du pétrole à Téhéran, son « allié » européen, exclu de ce groupe, subi une nouvelle humiliation.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Me Ardavan Amir-Aslani, avocat franco-iranien, nous livre son analyse. Il est le cofondateur du cabinet d&rsquo;avocats d&rsquo;affaires Cohen Amir-Aslani, qui possède un bureau d&rsquo;activité à Téhéran.</strong></span></p>
<p><img alt="TÃ©hÃ©ran" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103879/41/1038794112.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sputnik France: Avant de rentrer dans le vif du sujet, quel constat faites-vous depuis le 8 mai jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ardavan Amir-Aslani: Le constat économique inévitable est le retrait quasi-total de l&rsquo;ensemble des entreprises étrangères de l&rsquo;Iran. La totalité des grands intervenants étrangers dans le domaine des projets d&rsquo;infrastructures s&rsquo;est retirés. Les exportations pétrolières iraniennes, à compter du mois de mai dernier, ont baissé, et ont perdu deux tiers de leurs importances: de 3 millions de barils en avril 2018, on est passé à 2 millions au mois d&rsquo;août dernier et aujourd&rsquo;hui à 1,2 million. Et il est fort possible que cette baisse augmente avec le temps.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D&rsquo;ailleurs, les exemptions prononcées par l&rsquo;administration Trump ne concernent qu&rsquo;un certain nombre de pays, dont l&rsquo;Inde, la Chine, la Corée du Sud, qui sont acheteurs de pétrole iranien et qui vont être autorisés pour les six prochains mois à continuer de la sorte, mais ne pourront pas payer directement les Iraniens, puisqu&rsquo;ils devront consigner le fruit de cet achat sur un compte séquestre dans leur pays où l&rsquo;Iran pourra avoir accès uniquement dès lors qu&rsquo;il s&rsquo;agirait d&rsquo;utiliser cet argent-là pour l&rsquo;achat de produits alimentaires ou de produits médicaux.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sputnik France: Malgré tout, l&rsquo;annonce de huit pays sont exemptés de ces sanctions peut-elle être considérée comme une défaite pour Washington, qui n&rsquo;aurait pas les moyens de contraindre les principaux partenaires de l&rsquo;Iran à stopper leurs achats de pétrole?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ardavan Amir-Aslani: Non, je ne pense pas du tout que cela soit une question d&rsquo;incapacité de forcer les partenaires d&rsquo;acheter du pétrole iranien ou pas. Je pense que c&rsquo;est un constat économique réel que les États-Unis ont effectué: la capacité mondiale de production de pétrole aujourd&rsquo;hui ne peut pas, du jour au lendemain, absorber le 1,2 million de barils que l&rsquo;Iran continue d&rsquo;exporter. Et les Américains n&rsquo;ont pas envie que le pétrole, qui a connu une baisse de 15 %, explose avec des taux pharaoniques de 100 dollars le baril, ce qui risquerait d&rsquo;arriver si les dérogations n&rsquo;étaient pas octroyées.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ardavan Amir-Aslani: Les entreprises américaines et les alliés des États-Unis. D&rsquo;ailleurs, les Américains ont essayé d&rsquo;envisager la chose. En marge du Sommet de Saint-Pétersbourg, la Russie, les Émirats arabes unis et l&rsquo;Arabie saoudite se sont répartis entre-deux le 1,2 million de barils/jour que l&rsquo;Iran exporte en moins aujourd&rsquo;hui.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais les Saoudiens ne peuvent pas aller au-delà de 10,7 millions de barils/jour, les Émiratis sont au taquet, les Russes aussi, donc aujourd&rsquo;hui, globalement, il n&rsquo;y a pas de solution alternative au pétrole iranien.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Là où les États-Unis ont de la chance, c&rsquo;est qu&rsquo;on peut facilement, dans les 6 à 8 mois à venir, remplacer le 1,2 million, parce qu&rsquo;il y a une baisse de la conjoncture économique internationale: la crise turque, la crise argentine et également une baisse de la demande chinoise pour l&rsquo;énergie.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sputnik France: On affirme souvent que l&rsquo;Iran a peu d&rsquo;alliés. Il peut au moins compter sur ces huit pays, dont certains sont des puissances économiques et stratégiques de premier ordre (Chine, Inde, Turquie)?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ardavan Amir-Aslani: Non, je ne le pense pas du tout. Le Général de Gaulle disait qu&rsquo;un pays comme la France n&rsquo;a pas d&rsquo;amis, a juste des alliés de circonstance. C&rsquo;est pareil pour les Iraniens. Lorsque vous regardez la liste des principaux acheteurs du pétrole iranien, le cas chinois par exemple: les Chinois aujourd&rsquo;hui détiennent 1.000 milliards de dollars de Bons du Trésor américain. Ils sont collés avec ces bons-là. Ils ont besoin des États-Unis. Leur plus grand marché d&rsquo;exportation est le marché américain. La Chine exporte plus de 400 milliards de dollars de produit par an. Et la Chine a besoin de ce marché américain pour maintenir son taux de croissance entre 6 et 8 % par an.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Faute de ce taux de croissance, l&rsquo;économie chinoise ne connaîtra pas la stabilité, qui est la principale considération à Pékin. Les Russes, qui n&rsquo;achètent pas de pétrole iranien certes, mais apportent leur concours aux Iraniens, eux-mêmes sont coincés avec des sanctions américaines qui ont été prononcées à leur encontre pour d&rsquo;autres raisons. Leurs entreprises championnes comme Rusal ont perdu presque la moitié de leur capitalisation boursière du fait de ces sanctions et la monnaie russe a perdu de sa valeur. Donc globalement, aucun des pays en question, de par l&rsquo;importance économique du marché américain et la puissance des États-Unis n&rsquo;est réellement un contrepoids, aucun de ces pays.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sputnik France: Est-ce un nouveau pied de nez pour les Européens? Pour rappel, la plupart des grands groupes européens ont déjà quitté l&rsquo;Iran (Total, PSA, Daimler, Airbus, ENI, etc.)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ardavan Amir-Aslani: L&rsquo;Europe sur la question iranienne, n&rsquo;est que rhétorique, n&rsquo;est que parole. Alors effectivement, la rhétorique est belle, elle est puissante. L&rsquo;Europe veut imposer le respect des normes internationales, le respect du multilatéralisme face au souverainisme incarné par le Président actuel aux États-Unis. Mais dans la pratique, l&rsquo;Europe, à part des propos bien-pensants, n&rsquo;a pas été capable de livrer quoi que ce soit.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Prenez l&rsquo;exemple des cas pratiques que l&rsquo;Europe a proposé de transposer. Cette histoire d&rsquo;OFAC européen [organisme permettant d'imposer des sanctions aux entreprises américaines], que l&rsquo;Europe se proposait de créer, n&rsquo;a pas été créée. Les demandes de dérogations adressées aux Américains pour les champions européens, cela n&rsquo;a pas été accepté par les Américains. La création d&rsquo;un fonds pour le financement de projet pour l&rsquo;Iran n&rsquo;a pas non plus été créée. </strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les lois de blocage, qui interdisent en fait aux sanctions américaines de s&rsquo;exécuter sur le territoire de l&rsquo;UE, n&rsquo;ont pas dissuadé les entreprises européennes de quitter quand même l&rsquo;Iran. Parce que des entreprises comme Total ou PSA, leurs principaux centres d&rsquo;activités sont à l&rsquo;étranger hors de l&rsquo;UE. La dernière initiative européenne de création d&rsquo;une chambre de compensation en Europe [qui permettrait des achats à l'Iran, ndlr] n&rsquo;a même pas vu le jour aujourd&rsquo;hui, puisqu&rsquo;aucun pays européen n&rsquo;a accepté de la recevoir sur son territoire. En plus, quand bien même il y aurait un pays qui accepterait de l&rsquo;héberger et qui l&rsquo;immatriculerait sur son territoire, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;acheteurs européens pour renflouer la caisse. Puisque les grandes entreprises françaises, espagnoles, italiennes et allemandes, ont déclaré qu&rsquo;elles n&rsquo;achèteraient plus de pétrole iranien au-delà du 4 novembre.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;Europe, à part un discours rhétorique, n&rsquo;a rien pu concrètement livrer à l&rsquo;Iran.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sputnik France: Au-delà des discours donc, le problème n&rsquo;est-il pas aussi politique?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ardavan Amir-Aslani: Lorsque vous observez les relations bilatérales comme entre la France et l&rsquo;Iran, vous vous apercevez que cela fait six mois que les deux pays ne sont pas échangés d&rsquo;ambassadeurs. Dernièrement, à l&rsquo;issue d&rsquo;un attentat que l&rsquo;on attribue à Téhéran, le Danemark a rappelé son ambassadeur. On n&rsquo;est pas dans un monde très uni.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Et puis quand on parle des Européens, on parle de deux Europe. L&rsquo;Europe de l&rsquo;Ouest (la France et l&rsquo;Allemagne) qui effectivement est, dans une volonté du moins de protéger l&rsquo;accord nucléaire de 2015 [et parfois avec ambiguïté, ndlr] et il y a l&rsquo;Europe de l&rsquo;Est, qui ne partage pas du tout les mêmes valeurs. Je vous rappelle que le Président de la Pologne a demandé aux Américains d&rsquo;installer une base militaire Fort Trump. Et il y a aussi des pays comme la Roumanie qui hébergent des bases américaines ou comme l&rsquo;Estonie, la Lettonie, etc. qui ont besoin du soutien américain face au géant russe qui est à côté. Donc il n&rsquo;y a pas d&rsquo;unité au sein de l&rsquo;Europe.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sputnik France: En quoi ces sanctions touchent-elles votre activité en Iran?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ardavan Amir-Aslani: Nous avons créé le premier cabinet à vocation internationale en Iran dès le lendemain de la signature de l&rsquo;accord nucléaire en juillet 2015. Et nous sommes le seul aujourd&rsquo;hui qui continue d&rsquo;y demeurer. Nous y représentions les plus grands projets industriels internationaux en Iran. Et dès la déclaration du Président américain en mai dernier, tous nos clients ont quitté le pays, puisqu&rsquo;aucun grand groupe international n&rsquo;est disposé à accepter le risque de continuer à faire du business avec l&rsquo;Iran pour son image et aussi pour éviter les risques juridiques par rapport aux États-Unis.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Donc aujourd&rsquo;hui, on n&rsquo;a plus de clients internationaux. En réalité, les derniers dossiers consistent à clôturer les investissements effectués et liquider les sociétés créées. Notre clientèle aujourd&rsquo;hui est une clientèle composée quasi-exclusivement d&rsquo;ambassades étrangères basées à Téhéran et d&rsquo;organisations internationales.*<strong>Sputnik / mardi 06 novembre 2018</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***********************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">La politique des ultimatums est inacceptable: Moscou condamne l’action US contre l’Iran</span></strong></span></p>
<p><img alt="SergueÃ¯ Lavrov" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103828/39/1038283998.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La Russie condamne les actions des Etats-Unis vis-à-vis de l&rsquo;Iran et souligne que la politique des ultimatums est inacceptable, a indiqué le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les actions entreprises par les États-Unis à l&rsquo;encontre de l&rsquo;Iran suscitent une profonde déception, a déclaré ce mardi <span style="color: #0000ff">le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov</span>, estimant qu&rsquo;il était inacceptable d&rsquo;utiliser le langage des ultimatums.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Nous partons du fait que personne n&rsquo;a supprimé les normes du droit international ni de la communication internationale et qu&rsquo;il n&rsquo;est probablement pas acceptable aujourd&rsquo;hui de pratiquer une politique fondée sur des ultimatums et des exigences unilatérales», a-t-il indiqué.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les sanctions que les États-Unis ont décrétées contre l&rsquo;Iran sont absolument illégitimes et enfreignent une des résolutions du <span style="color: #0000ff">Conseil de sécurité des Nations unies</span>, a-t-il constaté à l&rsquo;issue de négociations avec le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l&rsquo;Union européenne et de la Coopération, Josep Borrell.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Pour ce qui est des mesures américaines à l&rsquo;encontre de l&rsquo;Iran, elles sont absolument illégitimes et sont appliquées en complète violation d&rsquo;une des résolutions du Conseil de sécurité de l&rsquo;Onu. Quant aux formes dans lesquelles ces mesures sont annoncées et réalisées, elles ne peuvent susciter qu&rsquo;une profonde déception», a poursuivi Sergueï Lavrov.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les moyens de contourner les sanctions américaines contre l&rsquo;Iran seront finalement trouvés, a-t-il encore indiqué.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Le groupe des membres du <span style="color: #0000ff">Plan global d&rsquo;action commun</span>[sur le programme nucléaire iranien, ndlr] étudie actuellement les mécanismes qui permettront l&rsquo;application de cette résolution, avant tout en ce qui concerne les relations économiques avec l&rsquo;Iran, sans la participation des États-Unis», a fait remarquer Sergueï Lavrov.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les actions unilatérales américaines enfreignent la résolution 2231 du Conseil de sécurité, adoptée en soutien à l&rsquo;accord sur le nucléaire iranien, mais aussi «obligent insolemment d&rsquo;autres pays à violer ce document qui doit être appliqué, conformément à l&rsquo;article 25 de la Charte de l&rsquo;Onu», avait précédemment souligné l&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Iran auprès de l&rsquo;Onu, Gholamali Khoshroo, dans une lettre adressée au Secrétaire général de l&rsquo;organisation, <span style="color: #0000ff">Antonio Guterres</span>.*<strong>Sputnik / mardi 06 novembre 2018</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*************************************</strong></span></p>
<p><img alt="TÃ©hÃ©ran" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103878/36/1038783630.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Téhéran réagit aux sanctions des USA</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> C&rsquo;est « une conduite irresponsable»</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans une lettre au secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Guterres, l’Iran a appelé à une réponse collective de la communauté internationale aux sanctions imposées par les États-Unis dont le comportement est «irresponsable».</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les Nations unies devraient tenir les <span style="color: #0000ff">États-Unis</span> pour responsables de la remise en vigueur des sanctions contre <span style="color: #0000ff">Téhéran</span>, mesures qui violent une résolution de l&rsquo;Onu, a écrit lundi l&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Iran auprès de l&rsquo;Onu, Gholamali Khoshroo, dans une lettre adressée au Secrétaire général de l&rsquo;organisation, Antonio Guterres.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Constatant la conduite irresponsable des États-Unis, la communauté internationale devrait donner une réponse collective afin de défendre la primauté du droit, de protéger le multilatéralisme et de ne pas permettre d&rsquo;ébranler la diplomatie», a affirmé M.Khoshroo.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Concrètement, les actions unilatérales américaines enfreignent la résolution 2231 du Conseil de sécurité, adoptée en soutien à l&rsquo;accord sur le nucléaire iranien, mais aussi «obligent insolemment d&rsquo;autres pays à violer ce document qui doit être appliqué, conformément à l&rsquo;article 25 de la Charte de l&rsquo;Onu», a souligné l&rsquo;ambassadeur.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Les États-Unis ont ciblé plus de 700 personnes et organisations</span>, dont des banques, des avions et des navires, dans la nouvelle liste de sanctions adoptées contre l&rsquo;Iran, a annoncé lundi le département du Trésor dans un communiqué. Le document ajoute d&rsquo;ailleurs que les sanctions imposeront «une pression financière sans précédent au régime iranien», ce qui permettra «de convenir d&rsquo;un accord global qui empêchera de manière permanente l&rsquo;Iran d&rsquo;acquérir des armes nucléaires et mettra fin au développement de missiles balistiques par l&rsquo;Iran».*<strong>*<strong>Sputnik / 05 novembre 2018</strong></strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>************************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Mauvais temps, pluies orageuses et inondations à la Mecque, Djeddah et autres régions d’Arabie Saoudite</strong></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><img alt="La bonne gouvernance" src="https://img.huffingtonpost.com/asset/5b7a8d0a200000420034ab76.jpeg?ops=scalefit_630_noupscale" /></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***L</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&lsquo;Arabie saoudite met en garde contre d&rsquo;éventuelles inondations à La Mecque</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’Agence météorologique saoudienne a annoncé dimanche une possibilité d’inondations à La Mecque en raison d’orages moyens à forts, a rapporté la chaîne locale Al Akhbariya.</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>*voir vidéos, impressionnant!</strong></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>* </strong><a title="Pluies torentielles et inondations spectaculaires , arabie saoudite 9 nov 2018" href="https://www.youtube.com/watch?v=C2Mc0X9OBDE" target="_blank"><span style="color: #800080"><strong>Pluies torentielles et inondations spectaculaires , arabie saoudite 9 nov 2018</strong></span></a></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<a title="Orage et inondations à La Mecque" href="https://www.youtube.com/watch?v=c7AC6fbVFbI" target="_blank"><span style="color: #800080"> </span></a></strong><a title="Orage et inondations à La Mecque" href="https://www.youtube.com/watch?v=c7AC6fbVFbI" target="_blank"><span style="color: #800080"><strong>Orage et inondations à La Mecque</strong></span></a></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<a title="nondation du barrage Ahmer à Médine 1 nov 2018" href="https://www.youtube.com/watch?v=RDkZf4d3bLk" target="_blank"><span style="color: #800080">inondation du barrage Ahmer à Médine 1 nov 2018</span></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*</strong><a title="une brutale inondation frappe le désert saoudien" href="https://www.youtube.com/watch?v=JnjXGW52DFY" target="_blank"><span style="color: #800080"><strong>une brutale inondation frappe le désert saoudien</strong></span></a></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*</strong><a title="Arabie saoudite Pluies orageuses et inondations soudaines" href="https://www.youtube.com/watch?v=xK5aUF5htNQ" target="_blank"><span style="color: #800080"><strong>Arabie saoudite Pluies orageuses et inondations soudaines</strong></span></a></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*</strong><a title="Inondations exceptionnelles à Jazan, en Arabie saoudite" href="https://www.youtube.com/watch?v=SNQZLN8p73o" target="_blank"><span style="color: #800080"> </span></a><strong><a title="Inondations exceptionnelles à Jazan, en Arabie saoudite" href="https://www.youtube.com/watch?v=SNQZLN8p73o" target="_blank"><span style="color: #800080">Inondations exceptionnelles à Jazan, en Arabie saoudite</span></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<a title=" Les dromadaires forcés de nager à cause des inondations" href="https://www.youtube.com/watch?v=k9j3gLFMaBM" target="_blank"><span style="color: #800080"> </span></a></strong><a title=" Les dromadaires forcés de nager à cause des inondations" href="https://www.youtube.com/watch?v=k9j3gLFMaBM" target="_blank"><span style="color: #800080"><strong>Les dromadaires forcés de nager à cause des inondations</strong></span></a></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff"><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #ff0000"><strong>Arabie Saoudite &#8211; Faites preuve d&rsquo;une grande prudence</strong></span></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La décision de voyager est un choix qui vous appartient, et vous avez la responsabilité de veiller à votre sécurité personnelle à l’étranger. Nous prenons très au sérieux la sécurité des Canadiens à l’étranger et nous diffusons des renseignements fiables et à jour dans nos Conseils aux voyageurs, afin que vous puissiez prendre des décisions éclairées au sujet de vos voyages à l’étranger.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le contenu de cette page est fourni à titre d’information seulement. Nous faisons tout en notre pouvoir pour vous donner de l’information exacte, mais celle-ci est fournie « telle quelle », sans garantie d’aucune sorte, ni explicite ni implicite. Le gouvernement du Canada n’assume aucune responsabilité et ne pourra être tenu responsable d’aucun préjudice découlant de cette information. </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Si vous avez besoin d’aide consulaire à l’étranger, nous ferons de notre mieux pour vous aider. Cependant, certaines contraintes peuvent restreindre la capacité du gouvernement du Canada de fournir ses services.*source: <span style="color: #800000">voyage.gc.ca</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong><strong><img alt="gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise" src="http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/07//110307011213453907772426.gif" /></strong></span></p>
<p><img alt="A Paradise, en Californie, le 9 novembre 2018" src="https://static.lexpress.fr/medias_11967/w_2048,h_1146,c_crop,x_0,y_191/w_640,h_360,c_fill,g_north/v1541928009/a-paradise-en-californie-le-9-novembre-2018_6127306.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000"><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**</strong></span><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Incendies en Californie: <strong>Destruction &laquo;&nbsp;incroyable&nbsp;&raquo; </strong></strong></span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><strong>- <strong>250 000 personnes évacuées</strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>23 morts, Malibu menacée</strong></span></p>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Par LEXPRESS.fr avec AFP ,publié le 11/11/2018 </strong></span></div>
<div></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les pompiers continuent de lutter contre les incendies qui ont détruit des milliers de maisons.</strong></span></div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Décombres fumants, voitures réduites à des carcasses : les pompiers continuent de lutter contre les incendies qui ont fait <span style="color: #0000ff">23 morts et détruit des milliers de maisons en Californie</span>, sans grand espoir de maîtriser prochainement les divers sinistres. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des sauveteurs ont découvert samedi les corps de 14 personnes tuées dans l&rsquo;incendie le plus destructeur jamais enregistré en Californie, a déclaré le shérif du comté de Butte. Les flammes ont notamment emporté Paradise, une ville de 27 000 habitants, située au nord de Sacramento, la capitale de la Californie. &laquo;&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, 14 corps supplémentaires ont été découverts, ce qui porte le nombre total [<em>des morts</em>] à 23&Prime;, a dit le shérif Kory Honea lors d&rsquo;une conférence de presse. </strong></span></p>
<div id="inread_l"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> **250 000 évacués</strong></span></div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sur les 23 morts, 19 ont été découverts à Paradise et quatre dans la région de Concow, toujours dans le comté de Butte, a précisé le shérif. Depuis jeudi, plus de 6700 bâtiments de Paradise, en majorité des maisons d&rsquo;habitation, ont été consumés par l&rsquo;incendie baptisé &laquo;&nbsp;Camp Fire&nbsp;&raquo;.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Plus de 250 000 personnes ont reçu l&rsquo;ordre d&rsquo;évacuer leurs domiciles dans une vaste région près de Sacramento et dans la célèbre station balnéaire de Malibu, dans le sud de la Californie. À des dizaines de kilomètres autour de Paradise, le ciel était obscurci par une fumée âcre, et le soleil était difficilement visible. Des images impressionnantes ont été saisies par la division aérienne des pompiers californiens. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les habitants ont fui le danger, tandis que sur la route qui mène vers le centre-ville gisaient des carcasses de voitures. Les poteaux électriques étaient rongés par le feu. &laquo;&nbsp;Seuls quelques fermiers sont revenus pour voir dans quel état est leur bétail&nbsp;&raquo;, a expliqué une policière. L&rsquo;incendie a pour le moment consumé plus de 40 000 hectares et n&rsquo;est maîtrisé qu&rsquo;à 20%, selon CalFire, l&rsquo;agence des pompiers de Californie. Trois des plus de 3200 pompiers déployés ont été blessés. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Destruction &laquo;&nbsp;incroyable&nbsp;&raquo;</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&laquo;&nbsp;Toute la partie basse de Paradise est la proie des flammes en ce moment. Pas une seule maison ne restera debout. Je suis effondré&nbsp;&raquo;, a témoigné sur KIEM TV, Kevin Winstead, un habitant de la ville voisine de Magalia. Les autorités estiment qu&rsquo;il faudra trois semaines pour maîtriser les flammes dans cette zone des contreforts de la Sierra Nevada. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le <span style="color: #0000ff">président Donald Trump, en voyage en France</span> pour les cérémonies du centenaire de l&rsquo;armistice de la Première Guerre mondiale, s&rsquo;est montré sévère envers la Californie, qui vient d&rsquo;élire un gouverneur démocrate. &laquo;&nbsp;Il n&rsquo;y a aucune raison pour ces énormes incendies en Californie, meurtriers et coûteux, si ce n&rsquo;est que la gestion des forêts est tellement mauvaise&nbsp;&raquo;, a tweeté samedi Donald Trump. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&laquo;&nbsp;Des milliards de dollars sont donnés chaque année, tant de vies sont perdues, tout cela à cause d&rsquo;une mauvaise gestion des forêts. Remédiez-y maintenant, sinon il n&rsquo;y aura plus de versements fédéraux !&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En Californie du Sud, où d&rsquo;autres incendies font rage, 200 000 personnes, dont tous les habitants de Malibu, près de Los Angeles, où vivent de nombreuses célébrités, ont reçu l&rsquo;ordre d&rsquo;évacuer à cause de l&rsquo;incendie baptisé &laquo;&nbsp;Woolsey&nbsp;&raquo;, qui a dévoré près de 28 000 hectares et détruit au moins 150 maisons depuis jeudi après-midi. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Sites de tournage détruits</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&laquo;&nbsp;J&rsquo;habite à Malibu depuis 23 ans, depuis que je suis née, et j&rsquo;ai vu les flammes arriver des montagnes au-dessus de la maison&nbsp;&raquo; a témoigné Heili Hoffmann. &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai senti les arbres brûler, et je savais qu&rsquo;il fallait que je parte&nbsp;&raquo;. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Plusieurs personnalités comme Kim Kardashian ou Alyssa Milano ont aussi dû quitter leur domicile. L&rsquo;acteur Martin Sheen (<em>Apocalypse Now</em>), brièvement porté disparu selon son fils Charlie, était en train d&rsquo;évacuer. &laquo;&nbsp;Nous allons bien, nous sommes à Zuma Beach, nous allons probablement dormir dans la voiture cette nuit&nbsp;&raquo;, déclaré Martin Sheen à Fox News 11. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;incendie a également détruit des lieux de tournage utilisés pour des centaines de productions, dont celle de la série de HBO <em>Westworld</em>. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un autre foyer fait rage dans le comté de Ventura, près de Thousand Oaks, là même où un ancien militaire a ouvert le feu mercredi soir dans un bar de la ville, tuant douze personnes avant de se suicider.  *</strong></span><strong>Par LEXPRESS.fr avec AFP ,publié le dimanche 11/11/2018 </strong></p>
<p><strong></strong><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>********************************************************</strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Allemagne :<span style="color: #ff0000"> une partie de Chemnitz bouclée à cause du risque d&rsquo;explosion d&rsquo;une bombe</span></strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>La police a mis en place un périmètre de sécurité dans une partie de la ville allemande de Chemnitz à cause du risque de l&rsquo;explosion d&rsquo;une bombe, annoncent des médias locaux.</strong></span></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>À cause d&rsquo;une menace d&rsquo;attentat, la police de Chemnitz, dans le land allemand de Saxe, a établi un périmètre de sécurité dans une partie de la ville, indiquent des médias locaux.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Ils précisent qu&rsquo;à 16h23, heure locale, un inconnu a appelé d&rsquo;une cabine téléphonique et affirmé qu&rsquo;une bombe devait exploser quelque part dans la ville.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Les forces de l&rsquo;ordre ont également évacué les occupants de plusieurs immeubles.*<strong>*<strong>Sputnik / mardi 06 novembre 2018</strong></strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****************************************</strong></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Près de 4.000 migrants à l’assaut des États-Unis</title>
		<link>http://niar5.unblog.fr/2018/10/24/pres-de-4-000-migrants-a-lassaut-des-etats-unis/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 17:24:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[niar]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[*actualités internationales diverses *à partie de mercredi 24 octobre 2018 ************************************************** *les États-Unis seraient au bord de la guerre civile Après avoir analysé l&#8217;état de la société américaine, des chercheurs sont arrivés à une conclusion préoccupante: le pays se trouverait au bord de la guerre civile. L&#8217;élection présidentielle de 2020 pourrait provoquer la scission définitive [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*actualités internationales diverses</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*à partie de mercredi 24 octobre 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*les États-Unis seraient au bord de la guerre civile</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Après avoir analysé l&rsquo;état de la société américaine, des chercheurs sont arrivés à une conclusion préoccupante: le pays se trouverait au bord de la guerre civile.</strong></span></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;élection présidentielle de 2020 pourrait provoquer la scission définitive de la société américaine et le début de la <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/keyword_guerre_civile/" target="_blank"><span style="color: #0000ff">guerre civile</span></a>, estime Niall Ferguson, professeur d&rsquo;histoire à l&rsquo;université Harvard dans un article publié par le quotidien The Sunday Times.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans son article, l&rsquo;enseignant note que des contradictions et un «conflit culturel» ont commencé, au cours des dernières années, à déchirer la société, ce qui est démontré par le segment américain de l&rsquo;internet.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«En plus, les informations publiées la semaine dernière sur l&rsquo;envoi par poste d&rsquo;engins explosifs artisanaux à une demi-douzaine de critiques les plus connus de Donald Trump, dont Hillary Clinton, Joe Biden, le milliardaire George Soros et l&rsquo;acteur Robert De Niro ouvrent la porte aux nouvelles prophéties au sujet de la Seconde guerre civile aux USA», souligne Niall Ferguson.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une autre chercheuse, Emily Whalen, professeur d&rsquo;histoire à l&rsquo;université du Texas, est également préoccupée par la situation aux États-Unis.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Reprenant les critères de Jonathan Randal, correspondant du quotidien The Washington Post, qui avait prédit le début de la guerre civile au Liban en 1975, la chercheuse a constaté dans un article publié par le site Task&amp;Purpose une similitude de situations aux États-Unis et au Liban.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon elle, malgré une énorme différence entre les deux pays, il y a des points similaires.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Tout comme le<a href="https://fr.sputniknews.com/tags/geo_Liban/" target="_blank"><span style="color: #0000ff"> Liban</span></a> de 1975, les <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/geo_Etats-Unis/" target="_blank"><span style="color: #0000ff">États-Unis</span></a> ont un goujat comme Président, des alliés qui sont préoccupés par leur propres intérêts et un gouvernement inefficace. Le Parti démocrate tout comme les partis progressistes du Liban de l&rsquo;époque, est «décentralisé et désorganisé», note l&rsquo;historienne américaine.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une quinzaine de colis piégés a été interceptée à la fin de la semaine dernière aux USA. Dix d&rsquo;entre eux étaient adressés à des personnalités démocrates, notamment l&rsquo;ancien Président Barack Obama, l&rsquo;ex-secrétaire d&rsquo;État Hillary Clinton, l&rsquo;ancien vice-Président démocrate Joe Biden, le financier George Soros, l&rsquo;acteur Robert De Niro, l&rsquo;ex-ministre de la Justice de Barack Obama Eric Holder, l&rsquo;élue démocrate de Californie Maxine Waters, ainsi qu&rsquo;à la chaîne CNN. *sputniknews./ mardi 30 octobre 2018</strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000"><strong>Méprisables dirigeants &#8211; des criminels soutenus par des Etats occidentaux !</strong></span></strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;enfants tuÃ©s au yemen&quot;" src="http://www.radioalgerie.dz/news/sites/default/files/styles/282x211/public/field/image/YEMEN.jpeg?itok=PKxAABRb" /></p>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><i></i>03 NOVEMBRE 2018 </strong></span></div>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’agression de la coalition arabe (Arabie Saoudite, Emirats arabes unis, Bahreïn, Maroc, Egypte) révèle au monde entier le visage hideux des régimes arabes. Le <i>New York Times</i> vient de publier une série de photos où l’on voit des enfants yéménites mourant de faim, presque des cadavres, des photos qui rappellent les famines meurtrières ayant ravagé l’Ethiopie.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En déclenchant, il y a de cela quatre ans, l’agression contre le Yémen, un des dix pays les plus pauvres de la planète, Riyad et ses alliés ont cru se lancer dans une promenade militaire qui réglerait leur compte aux rebelles houthis sans grands frais.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mal leur en prit. Ils sont tombés sur un os, sur des gens armés de leur foi et sûrs de leurs droits. Echec lamentable pour les Saoudiens, devenus incapables de discernement avec leurs pétrodollars et qui ont voulu prendre l’habit de gendarme de la région. Ils sortent alors une arme monstrueuse pour faire plier la rébellion : la famine et les massacres des populations civiles, enfants compris.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>C’est ainsi qu’ils empêchent les navires chargés de vivres et de médicaments d’accoster dans les ports yéménites. Résultat : 14 millions de Yéménites, soit la moitié de la population, ne trouvent rien à manger. Sur ce nombre, cinq millions souffrent de famine et peu en réchapperont. Les Nations unies parlent du plus grand désastre humanitaire survenu depuis la Première Guerre mondiale.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Insensibles à la détresse de ce pauvre peuple et aux appels internationaux pour qu’ils fassent preuve d’un peu d’humanisme, les Saoudiens et leurs alliés ont au contraire redoublé de férocité et viennent de lancer la énième offensive militaire contre les zones sous contrôle houthi. On ne sait rien de la réalité sur le terrain, parce que Riyad empêche la presse internationale de s’approcher des zones de guerre, où l’extermination des civils se poursuit sans témoin.</strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;enfants tuÃ©s au yemen&quot;" src="http://www.humanrightsagency.com/wp-content/uploads/2016/08/yeen-enfant-800x500_c.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #ff0000">Cinq pays arabes contre un peuple sans défense !</span> Il n’y a que les régimes arabes qui sont capables d’un tel crime en ce XXIe siècle. Le Printemps arabe a fait illusion. Les forces de progrès ont cru y voir, enfin, le réveil de cette région qu’on estimait entrer dans une décadence irréversible. Cette décadence est malheureusement encore là.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les régimes arabes, sans exception, asservissent leurs peuples pour s’accrocher au pouvoir, même s’il faut pour cela les affamer, détruire leur civilisation, les renvoyer à l’âge de pierre. C’est ce qu’a fait Saddam Hussein à la prestigieuse civilisation des Abbassides qui a rayonné sur l’humanité.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>C’est ce qu’ont fait Hafedh Al Assad et son fils Bachar à la glorieuse Syrie qui a transmis au monde l’héritage de Platon et qui a été précurseur de la Mésopotamie. C’est ce qu’a fait Ali Saleh pour le Yémen, préférant le renvoyer au Moyen-Age que de le voir diriger par un autre que lui. C’est ce qu’a fait Mouammar El Gueddafi, qui a géré avec le tribalisme, et c’est tout le peuple libyen qui en paye aujourd’hui le prix, avec un pays disloqué et en proie à la guerre civile.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La Somalie, autre membre de la Ligue arabe, est dans le même registre à cause de la folie de Mohamed Siad Barre. Malheureusement, d’autres pays arabes risquent de connaître des sorts similaires, si les autocrates en place ne renoncent pas à imposer leur clan, leur présidence à vie, la corruption… Il y a péril en la demeure.*<span style="color: #0000ff">TAYEB BELGHICHE &#8211; elwatan - <strong>samedi 03 novembre 2018</strong></span></strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;enfants tuÃ©s au yemen&quot;" src="https://cdni.rt.com/french/images/2018.08/article/5b812fc909fac29a7b8b4567.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000;font-size: large">*La coalition des Saouds a tué plus de 5.000 enfants au Yemen</span></strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;enfants tuÃ©s au yemen&quot;" src="http://www.tunisiefocus.com/wp-content/uploads/2017/11/famine-yemen-730x430.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&lsquo;Unicef rapporte mardi que plus de 5000 enfants ont été tués ou blessés au Yémen et 1,8 million souffrent de malnutrition aiguë.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;Unicef a publié mardi des chiffres édifiants sur les conséquences de la guerre au Yémen: plus de 5000 enfants ont été tués ou blessés dans les violences et 1,8 million souffrent de malnutrition aiguë. Les autorités yéménites ont elles appelé leurs alliés à l&rsquo;aide.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans un <span style="color: #0000ff">rapport</span> présenté à la presse à Sanaa, le Fonds des Nations unies pour l&rsquo;enfance a ajouté que près de deux millions d&rsquo;enfants ne vont plus à l&rsquo;école, dont un demi-million depuis l&rsquo;escalade du conflit en mars 2015 consécutive à l&rsquo;intervention militaire de l&rsquo;Arabie saoudite et de ses alliés. Plus de trois millions d&rsquo;enfants sont nés depuis cette date et «une génération entière» sera marquée par la violence, les déplacements, la maladie, la pauvreté et la malnutrition, relève le rapport.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Plus de la moitié des jeunes yéménites n&rsquo;ont pas accès à l&rsquo;eau potable ou à un système d&rsquo;assainissement adéquat, a encore déploré l&rsquo;Unicef. Et le Fonds de souligner que 1,8 million d&rsquo;enfants souffrent de malnutrition aiguë, dont près de 400&rsquo;000 ont besoin d&rsquo;un traitement urgent pour survivre.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le choléra et des cas de diarrhée aiguë ont affecté plus d&rsquo;un million de personnes, les enfants de moins de cinq ans représentant un quart de tous ces cas, ajoute l&rsquo;Unicef. Par ailleurs, les trois quarts des filles sont mariées avant 18 ans, relève l&rsquo;Unicef, alors que des cas de mariage forcé sont régulièrement rapportés dans ce pays, notamment pour des raisons financières.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Onze millions d&rsquo;enfants</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La guerre oppose des forces gouvernementales aux rebelles Houthis, soutenus par l&rsquo;Iran, qui ont conquis de vastes territoires, dont la capitale Sanaa en septembre 2014. En mars 2015, une coalition militaire dirigée par l&rsquo;Arabie saoudite est entrée en action au Yémen pour soutenir les forces gouvernementales.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Plus de 5000 enfants ont depuis été tués ou blessés dans les violences, selon les chiffres de cette agence de l&rsquo;ONU. A fin septembre 2017, 256 écoles étaient totalement détruites, 150 occupées par des personnes déplacées du fait de la guerre et 23 par des groupes armés, précise le document.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon le rapport, plus de 11 millions d&rsquo;enfants ont immédiatement besoin d&rsquo;une assistance humanitaire dans ce pays qui est le plus pauvre du Moyen-Orient et parmi les plus pauvres du monde. Les enfants au Yémen «souffrent des conséquences dévastatrices d&rsquo;une guerre qui n&rsquo;est pas de leur fait», a déploré Meritxell Relano, représentante de l&rsquo;Unicef au Yémen.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;année dernière, les Nations unies ont déclaré que le Yémen était le théâtre de «la pire crise humanitaire du monde». Plus de 9200 personnes ont été tuées et près de 53&rsquo;000 blessées, dont de nombreux civils, depuis l&rsquo;intervention de la coalition, selon les derniers chiffres de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Sauver le riyal yéménite»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans ce contexte, le Premier ministre yéménite Ahmed ben Dagher a posté mardi sur sa page Facebook une lettre adressée aux «alliés» du Yémen. Il les appelle à «sauver le riyal yéménite» afin de «sauver les Yéménites de la famine». Le cours de la monnaie locale s&rsquo;est effondré face au dollar, qui vaut aujourd&rsquo;hui 500 riyals.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>M. Dagher a appelé les soutiens de son pays à transférer des liquidités à la Banque centrale à Aden, capitale provisoire du Yémen où est installé le gouvernement reconnu par la communauté internationale. De son côté, le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi s&rsquo;est entretenu avec le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, pointant les «difficultés économiques» que traverse son pays, selon l&rsquo;agence officielle Saba.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le pays dépend largement de l&rsquo;aide internationale et des importations alimentaires qui font l&rsquo;objet de restrictions, l&rsquo;Arabie saoudite et ses alliés ayant imposé des contrôles dans les ports en raison de soupçons de transferts d&rsquo;armements iraniens vers les Houthis. (ats/nxp) - tdg.ch / janvier 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**************************************</strong></span></p>
<p><img alt="YÃ©men â Il a fallu 200 000 morts et le scandale Khashoggi pour que les Ãtats-Unis appellent enfin Ã  des nÃ©gociations" src="https://www.algerie1.com/medias-2018/source/juin/JUILLET-2018/Septembre-2018/Novembre-2018/massacres-yemen-morts.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Yémen – Il a fallu 200 000 morts et le scandale Khashoggi pour que les États-Unis appellent enfin à des négociations</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Médias| 02 Novembre 2018 |</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Par Moon of Alabama</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>********</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Isa Blumi écrit :</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>La guerre contre le Yémen aujourd’hui est un exemple brutal de la façon dont l’expansion des intérêts capitalistes mondiaux détruit les nations.</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Cela prend d’abord la forme du néolibéralisme (souvent innocemment qualifié de mondialisation) et ensuite, au moment où commence l’inévitable effondrement structurel du pays ciblé (avec son inévitable résistance populaire qui mine l’ordre politique), on passe à une forme plus directe de violence.</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La guerre contre le Yémen a pris la forme la plus violente qui soit. Le pays est totalement assiégé dans l’intention évidente de provoquer une famine qui tuera la population résistante.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les pays attaquants, les États-Unis, l’Arabie saoudite, la Grande-Bretagne et les Émirats arabes unis, avaient prévu de s’emparer des ressources du Yémen mais leur guerre d’agression piétine. Ils font maintenant les premiers pas pour y mettre fin. le coût de cette guerre, en termes financiers comme d’image, augmente constamment et Ils ont finalement avoué qu’ils étaient dans une impasse.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce n’est pas un hasard si ce revirement intervient après la récente crise autour de Khashoggi et du prince clown Mohammad bin Salman. C’est ce meurtre qui a attiré l’attention sur son rôle de premier plan dans la guerre génocidaire contre le Yémen.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un <span style="color: #0000ff">grand reportage</span> récent du <em>New York Times</em> a attiré l’attention sur la famine provoquée par la guerre. Il contient des images horribles de petits enfants affamés. Dans un nouvel épisode ridicule de censure, <em>Facebook</em> a <span style="color: #0000ff">supprimé</span> les extraits de l’article qui comprenaient des photos parce qu’elles montraient des enfants « nus » agonisants, qui n’avaient plus que la peau sur les os. Le propriétaire de <em>Facebook</em>, Mark Zuckerberg, voulait peut-être rendre service à <span style="color: #0000ff">son pote</span> Mohammad bin Salman, mais cela n’a fait qu’augmenter la couverture médiatique de la guerre.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des articles sur le nombre réel de victimes de la guerre contre le Yémen sortent. Il y a un an, Moon of Alabama a exprimé des <span style="color: #0000ff">critiques</span> sur le chiffre de « 10 000 morts » que les médias continuent d’avancer comme chiffre officiel des victimes de la guerre :</strong></span></p>
<blockquote><p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Jusqu’en juillet 2017, la coalition américano-saoudienne a effectué plus de  90 000 raids aériens sur le Yémen. La plupart d’entre eux se sont accompagnés de bombardements. Faut-il croire que seulement 10 000 civils ont été tués par toutes ces bombes sans compter l’artillerie, les tireurs d’élite et les attentats suicides ? Cela serait incompatible avec les opérations de masse rapportées par les médias occidentaux eux-mêmes pendant la guerre. Le chiffre de 100 000 civils morts est bien plus vraisemblable aujourd’hui que le chiffre immuable de 10 000 civils.</em></strong></span></p></blockquote>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Depuis que nous avons écrit cela, le nombre de morts civils a augmenté du fait de la poursuite des combats, mais encore bien davantage à cause de la grande famine.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’<span style="color: #0000ff">Armed Conflict Location and Event Data Project</span> (ACLED), un groupe qui était auparavant associé à l’Université du Sussex, <span style="color: #0000ff">estime</span> que, depuis le début de la guerre saoudienne, en mars 2015, 70 000 à 80 000 personnes ont été tuées au combat. Cette estimation est prudente et se fonde sur des décès documentés à la suite de combats. L’ONG Save the Children a <span style="color: #0000ff">estimé fin 2017</span> que, cette année-là, 50 000 enfants sont morts de faim et/ou emportés par une épidémie de choléra dévastatrice.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La famine n’a fait qu’augmenter depuis lors. D’ici la fin de l’année, 50 000 autres enfants seront morts. Le nombre total de morts causés par la guerre et le blocus depuis mars 2015 a donc probablement dépassé la barre des 200 000.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les organismes d’aide humanitaire tentent d’apporter plus de nourriture dans le pays. Mais la poursuite des attaques pour s’emparer de <span style="color: #0000ff">Hodeidah</span>, le seul port de la zone contrôlée par les Houthis, rend l’approvisionnement de plus en plus difficile. Même si la nourriture arrive au port, il n’y a plus de système gratuit de distribution d’aide humanitaire dans le pays. L’ONU et d’autres organisations sont obligées de s’en remettre à des commerçants pour la distribuer. Ces commerçants en prennent une part pour couvrir les risques de transport sous les incessants bombardements saoudiens.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ni le gouvernement en exil sous contrôle saoudien ni les Houthis n’ont payé les fonctionnaires. L’inflation élevée, due au fait que les Saoudiens ont pris le contrôle de la banque centrale du Yémen, a plongé les gens dans la pauvreté la plus totale. Les gens meurent de faim même quand il y a de la nourriture sur les marchés parce qu’ils n’ont tout simplement pas d’argent pour la payer. C’est la raison pour laquelle, comme on le voit sur la carte ci-dessus, la famine s’étend bien au-delà de l’enclave contrôlée par les Houthis dans le nord-ouest du Yémen.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La guerre a causé non seulement un nombre énorme de morts et la famine, mais aussi d’<span style="color: #0000ff">immenses destructions</span> :</strong></span></p>
<blockquote><p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Les bombardements des Émirats arabes unis et d’Arabie saoudite ont détruit au moins 421 911 maisons, 930 mosquées, 888 écoles, 327 hôpitaux et établissements de santé et 38 organisations de médias, tout en mettant un terme au fonctionnement de 4 500 écoles et en obligeant plus de 4 millions de personnes à à fuir.</em></strong></span></p></blockquote>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>De plus, de nombreux ponts ont été bombardés, des routes et des puits détruits et des usines désaffectées.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les destructions et les morts n’ont pas été mentionnés ou ont été minimisées dans les médias « occidentaux » à cause du <span style="color: #0000ff">lobbying saoudien</span> pour améliorer l’image de son prince-clown Mohammad bin Salman. Les Saoudiens ont bel et bien <span style="color: #0000ff">soudoyé</span> les Nations-Unies pour minimiser les horreurs qu’ils causent :</strong></span></p>
<blockquote><p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>L’Arabie saoudite a exigé que les agences d’aide humanitaire opérant au Yémen présentent sous un jour favorable le rôle de Riyad, qui a fourni 930 millions de dollars US d’aide humanitaire, révèle un document interne des Nations-Unies.  [</em><em>…]</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Les futures subventions accordées par Ocha [l’agence d’aide humanitaire de l’ONU] aux agences devront dépendre de la quantité de bonne publicité qu’elles feront à l’Arabie saoudite, selon les documents. Et Ocha devra aussi essayer d’obtenir de journaux comme le New York Times et le Guardian qu’ils fassent de la publicité à l’effort humanitaire saoudien au Yémen.</em></strong></span></p></blockquote>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les Saoudiens <span style="color: #0000ff">dépensent</span> environ 200 millions de dollars par jour dans leur guerre contre le Yémen. La somme qu’ils ont promise cette année à l’ONU pour l’aide humanitaire au Yémen correspond à moins de 5 jours de dépenses militaires.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’assassinat à Istanbul de Jamal Khashoggi sur ordre de Mohammad bin Salman a changé la donne. Tout à coup, ça devient la mode de parler des crimes et du lobbying de l’Arabie saoudite. Il y a des <span style="color: #0000ff">pressions</span> publiques et politiques sur les gouvernements de Washington et de Londres pour qu’ils mettent fin à la guerre.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’administration de Trump fait de tout petits premiers pas pour mettre fin à la guerre. Hier, le ministre de la défense Mattis a <span style="color: #0000ff">appelé</span> à un cessez-le-feu au Yémen :</strong></span></p>
<blockquote><p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>« La solution à plus long terme – et par plus long terme, je veux dire dans 30 jours – nous voulons voir tout le monde autour d’une table pour parler d’une paix fondée sur un cessez-le-feu, sur un retrait de la frontière, puis sur l’arrêt des bombardements qui permettront à [l’envoyé spécial Martin Griffiths] de les réunir en Suède et de mettre fin à cette guerre », a déclaré M. Mattis.</em></strong></span></p></blockquote>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le secrétaire d’État Pompeo a<span style="color: #0000ff"> fait</span> une déclaration similaire (c’est nous qui soulignons) :</strong></span></p>
<blockquote><p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Le moment est venu de mettre fin aux hostilités, notamment aux <span style="color: #0000ff">frappes</span> de missiles et de drones depuis les zones contrôlées par les Houthis vers le Royaume d’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis. Ensuite, les frappes aériennes de la Coalition doivent cesser dans toutes les zones peuplées du Yémen.</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Des consultations extensives sous l’égide de l’Envoyé spécial des Nations Unies doivent commencer en novembre prochain dans un pays tiers afin de mettre en œuvre des mesures pour construire la confiance et aborder les problèmes de fond du conflit, la démilitarisation des frontières et la concentration de toutes les armes importantes sous observation internationale.</em></strong></span></p></blockquote>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La succession des événements proposée ci-dessus ne fonctionnera bien sûr pas. Les Houthis et leurs alliés n’arrêteront pas leurs opérations avant que les Saoudiens ne mettent fin à leurs bombardements. Un cessez-le-feu simultané des deux parties est la seule possibilité. Les Houthis n’accepteront pas non plus de placer leurs missiles sous observation internationale.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La déclaration américaine néglige l’aspect économique de la famine. Tout en se félicitant du plan, l’envoyé de l’ONU Martin Griffiths a <span style="color: #0000ff">souligné</span> que la question de la banques centrale était l’un des problèmes à l’origine de la famine :</strong></span></p>
<blockquote><p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>« J’exhorte toutes les parties concernées à saisir cette occasion de se joindre de manière constructive aux efforts que nous déployons actuellement pour reprendre rapidement les consultations politiques afin de convenir d’un cadre de négociations politiques et de mesures pour rétablir la confiance, en particulier le renforcement des capacités de la Banque centrale du Yémen, l’échange de prisonniers et la réouverture de l’aéroport de Sanaa, a-t-il dit dans un communiqué.</em></strong></span></p></blockquote>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le plan américain ne peut pas marcher, mais il n’en demeure pas moins un notable changement de tactique et un point de départ.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il est intéressant de noter que la déclaration du département d’État reconnaît les frappes des Houthis contre les Émirats arabes unis. Bien que plusieurs frappes de ce type aient été revendiquées, ni les Émirats arabes unis ni les États-Unis ne les avaient confirmées jusqu’à présent. Des Instructions aux aviateurs (NOTAM) publiées par les Émirats arabes unis il y a deux semaines <span style="color: #0000ff">faisaient allusion à de telles frappes</span> (voir A1987/18 NOTAMN), mais cela n’avait guère été remarqué. La capacité des Houthis à frapper à une distance d’environ 1 500 km est une des bonnes raisons qu’ont les Saoudiens et les Émirats arabes unis d’accepter un cessez-le-feu et des négociations.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La guerre saoudienne contre le Yémen a échoué. Récemment, la troisième attaque des forces soutenues par les Émirats arabes unis sur le port de Hodeidah a été repoussée. Les lignes de front sont jonchées de véhicules militaires brûlés. Pendant ce temps, les attaques des Houthis en Arabie Saoudite se poursuivent. Les Houthis continuent également à améliorer leurs capacités. Il y a quelques jours, ils ont dévoilé un <span style="color: #0000ff">nouveau missile</span> d’une portée de 150 kilomètres et d’une précision impressionnante de 3 mètres. Ils ont démontré sa précision dans une <span style="color: #0000ff">vidéo</span> qui montrait une frappe sur une maison désaffectée et une autre sur un camp de mercenaires soudanais au sud de Hodeidah.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Même si les négociations commencent le mois prochain, la guerre contre le Yémen ne se terminera pas de sitôt. Le nombre de morts augmentera tout au long de l’hiver. Malgré ce qu’il lui en coûte, le peuple yéménite continuera à se battre jusqu’à ce que la dernière force étrangère quitte son pays.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme l’écrit Isa Blumi dans son <span style="color: #0000ff">essai</span> :</strong></span></p>
<blockquote><p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Depuis plus d’un siècle, les Yéménites résistent à une machine capitaliste mondiale qui menace aujourd’hui de tomber en panne. Ironiquement, c’est le Yémen qui a appris aux élites ottomanes les limites du gouvernement moderne.</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Les dirigeants qui ont deux sous de jugeote, pourraient aussi réfléchir aux leçons qu’ils peuvent tirer du Yémen et éviter la catastrophe imminente qui attend ceux qui sont trop étroitement liés à un ordre capitaliste occidental, en pleine débâcle, embourbé dans la destruction de l’Arabie du Sud.</em></strong></span></p></blockquote>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">***Moon of Alabama</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Publié le 31 Octobre 2018</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Article 0riginal: <span style="color: #0000ff"><em>Yemen – After 200,000 Died An Embarrased U.S. Finally Calls For Negotiations</em></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Traduction : <span style="color: #0000ff">Dominique Muselet</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Source: <span style="color: #0000ff">Arret sur info</span></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>******************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sahle-Work Zewde, première femme présidente de l&rsquo;Éthiopie </strong></span></p>
<p><img alt="Avec Sahle-Work Zewde, l'Ãthiopie a sa premiÃ¨re femme prÃ©sidente" src="https://o.aolcdn.com/images/dims3/GLOB/crop/4462x2229+253+0/resize/630x315!/format/jpg/quality/85/https%3A%2F%2Fmedia-mbst-pub-ue1.s3.amazonaws.com%2Fcreatr-images%2F2018-10%2Fed279a20-d87c-11e8-8488-362f8bfda63e" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La diplomate de carrière Sahle-Work, 68 ans, devient la quatrième chef de l&rsquo;État en Éthiopie depuis l&rsquo;adoption de la Constitution de 1995</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> Les parlementaires éthiopiens ont désigné ce jeudi 25 octobre à l&rsquo;unanimité et pour la première fois une femme, Sahle-Work Zewde, présidente du pays, après la démission de celui qui occupait jusqu&rsquo;à présent ce poste essentiellement honorifique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La diplomate de carrière Sahle-Work, 68 ans, devient la quatrième chef de l&rsquo;État en <span style="color: #0000ff">Éthiopie </span>depuis l&rsquo;adoption de la Constitution de 1995. Ce texte prévoit qu&rsquo;un président peut être élu pour un maximum de deux mandats de six ans.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Elle était jusque-là la représentante spéciale du secrétaire général de l&rsquo;ONU Antonio Guterres auprès de l&rsquo;Union africaine (UA). Auparavant, elle avait été ambassadrice en France, à Djibouti, au Sénégal, et la représentante permanente de l&rsquo;Éthiopie auprès de l&rsquo;Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad), le bloc régional est-africain. Sahle-Work, née à Addis Abeba et qui a étudié en France, est à l&rsquo;heure actuelle la seule femme chef d&rsquo;État en Afrique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Lors de son discours d&rsquo;investiture, elle a salué les réformes réalisées par le nouveau Premier ministre Abiy Ahmed, entré en fonction en avril, et plus particulièrement le choix récent de ce dernier de nommer un gouvernement dont la moitié des postes sont occupés par des femmes. Les ministères de la Défense et le nouveau ministère de la Paix ont notamment été attribués à des femmes.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&laquo;&nbsp;Si les changements réalisés actuellement en Ethiopie sont menés à la fois par des hommes et des femmes, leur élan aboutira à une Ethiopie libre de toute discrimination religieuse, ethnique ou basée sur le genre&nbsp;&raquo;, a-t-elle déclaré.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&laquo;&nbsp;Les femmes sont les premières victimes de l&rsquo;absence de paix&nbsp;&raquo;, a-t-elle ajouté. &laquo;&nbsp;Durant mon mandat, je me concentrerai sur le rôle des femmes en vue d&rsquo;assurer la paix, ainsi que sur les bénéfices de la paix pour les femmes. J&rsquo;appelle le gouvernement à éradiquer la pauvreté avec la pleine participation des femmes, car c&rsquo;est une source d&rsquo;instabilité&nbsp;&raquo;.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Elle a également appelé gouvernement et opposition à &laquo;&nbsp;se concentrer sur les choses qui nous unissent&nbsp;&raquo;, afin de &laquo;&nbsp;créer un pays et une génération dont nous serons fiers&nbsp;&raquo;.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La nomination de Sahle-Work Zewde a été saluée par le Conseil de sécurité à New York. Annoncée par l&rsquo;ambassadeur bolivien Sacha Sergio Llorentty Soliz, président en exercice de la plus haute instance de l&rsquo;ONU, la nouvelle a suscité les applaudissements des diplomates réunis pour un débat du Conseil sur &laquo;&nbsp;Les femmes, la paix et la sécurité&nbsp;&raquo;.*</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Le HuffPost / 25 octobre 2018</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*******************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">Le musée national de Damas accueille à nouveau ses visiteurs 6 ans <strong>après le début du conflit qui a ravagé le pays</strong></span></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le musée national de Damas a rouvert ses portes aux visiteurs le dimanche 28 octobre, soit sept ans et demi après le début du conflit qui a ravagé le pays. Les expositions contiennent entre autres des objets sauvés du pillage des terroristes.</strong></span></p>
<p><img alt="Près de 4.000 migrants à l’assaut des États-Unis dans actualité DqmCzRaXQAEdG8K" src="https://pbs.twimg.com/media/DqmCzRaXQAEdG8K.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Fermé depuis 2012, le musée national de <span style="color: #0000ff">Damas </span>a rouvert ses portes au grand public ce dimanche 28 octobre. À l&rsquo;occasion de cet événement et durant les premiers jours suivant l&rsquo;ouverture, l&rsquo;entrée du musée sera gratuite bien que le prix des billets soit de moins d&rsquo;un euro.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Fondé en 1936, le <span style="color: #0000ff">musée </span>abrite des objets qui ont été sauvées du pillage des terroristes. La plupart des explications sont en arabe mais certaines sont également traduites en anglais.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les halls et les stands du musée sont divisés non seulement par époques, mais aussi par thématiques telles que «Commerce» avec des pièces de monnaie, des balances et encore d&rsquo;autres objets ayant été utilisés par les marchands, ou bien «Le monde des femmes» contenant des sculptures de femmes datant de la période byzantine.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Plusieurs salles du musée sont consacrées aux antiquités de Palmyre.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les visiteurs peuvent également apprécier de nombreuses mosaïques et sculptures de différentes époques de l&rsquo;histoire de la Syrie, notamment byzantine, ainsi que des vestiges de l&rsquo;héritage de l&rsquo;empire romain.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*sputniknews / dimanche 28 octobre 2018</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*******</strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’île d’Arwad, l’unique île syrienne, située en Méditerranée à quelques kilomètres de la ville de Tartous, est prête à accueillir les touristes étrangers</strong></span></p>
<p><img alt="La mer (image d'illustration)" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/103582/66/1035826605.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;administration de l&rsquo;<span style="color: #0000ff">île</span> d&rsquo;Arwad, l&rsquo;unique île syrienne, située à quelques kilomètres des côtes au large de la ville de <span style="color: #0000ff">Tartous</span>, se dit prête à accueillir les <span style="color: #0000ff">touristes</span> étrangers. Cette île d&rsquo;une superficie d&rsquo;environ six kilomètres carrés est actuellement peuplée de 5.000 habitants qui s&rsquo;occupent essentiellement de pêche et de construction de bateaux. Actuellement, l&rsquo;île riche en histoire n&rsquo;est visitée que par des touristes syriens</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La cité sur l&rsquo;île a été fondée par les Phéniciens au deuxième millénaire avant J.-C. Elle s&rsquo;est successivement trouvée sous la domination de l&rsquo;Égypte, de Rome, de Byzance et des croisés jusqu&rsquo;à sa conquête par les Arabes.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;administration de l&rsquo;île, qui a récemment procédé à un grand nettoyage du littoral, a déclaré qu&rsquo;Arwad attendait désormais les touristes étrangers, notamment du Liban et de Chypre.<strong>dimanche 28 octobre 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000"><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Deux navires militaires US <strong>arraisonnés </strong></strong></span><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>par l&rsquo;Iran dans le Golfe</strong></span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*les militaires des navires arraisonnés se livraient à l&rsquo;espionnage. Selon l&rsquo;agence iranienne Fars</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Pentagone a annoncé mardi avoir momentanément perdu contact avec deux de ses navires opérant dans le Golfe. Selon l&rsquo;agence iranienne Fars, les militaires des navires arraisonnés par l&rsquo;Iran se livraient à l&rsquo;espionnage.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Deux navires de l&rsquo;US Navy ont été arraisonnés par l&rsquo;Iran dans le Golfe alors qu&rsquo;ils faisaient route de Koweït à Bahreïn, rapportent les médias se référant au Pentagone.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon le Pentagone, Téhéran a assuré Washington que les deux navires et leurs membres d&rsquo;équipage seraient remis prochainement remis aux autorités américaines. &laquo;&nbsp;Nous avons contacté l&rsquo;Iran qui a assuré que l&rsquo;équipage et les navires nous seraient rendus tout prochainement&nbsp;&raquo;, a declaré Peter Cook, porte-parole du Pentagone.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D&rsquo;après la chaîne iranienne Fars, les deux navires de l&rsquo;US Navy s&rsquo;étaient introduits illégalement dans les eaux territoriales iraniennes à une distance de plus d&rsquo;un mille nautique et leurs équipements GPS confisqués par les Gardes de la révolution iranienne montrent que les bateaux se livraient à l&rsquo;espionnage.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon la chaîne NBC News qui cite de hauts responsables militaires, l&rsquo;un des deux petits bateau, en mission d&rsquo;entraînement, aurait eu des problèmes techniques et aurait dérivé vers le territoire iranien. Les deux bateaux se trouvent actuellement à l&rsquo;île de Farsi, située entre l&rsquo;Iran er l&rsquo;Arabie saoudite, selon NBC News.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La Maison Blanche a annoncé qu&rsquo;elle œuvrait pour régler la situation. &laquo;&nbsp;Nous étudions la situation, il n&rsquo;est pas encore clair ce qui s&rsquo;est passé&nbsp;&raquo;, a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest à la chaîne MSNBC.*<strong>*sputniknews / </strong> 12.01.2016</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Etats-Unis :<span style="color: #ff0000"> des colis piégés envoyés à Obama, Clinton et le milliardaire George Soros</span></strong></span></p>
<p><img alt=" dans international" src="https://www.courrierinternational.com/sites/ci_master/files/styles/image_original_765/public/assets/images/2018-10-24_obama_clinton.png?itok=CtJINQNP" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Deux engins explosifs ont été envoyés à l&rsquo;ancien président Barack Obama et l&rsquo;ancienne secrétaire d&rsquo;État Hillary Clinton ce mercredi, selon une source policière citée par le New York Times. Un peu plus tard, c&rsquo;est le siège de la chaîne CNN qui a dû être évacué en raison d&rsquo;un colis suspect.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Selon CNN, le Colis envoyé à l’ancien chef de la Maison Blanche a été intercepté à Washington mercredi, alors que celui envoyé à Hillary Clinton a été découvert mardi à proximité de sa résidence à Chappaqua, dans l’Etat de New York, précise le FBI sans en fournir plus de précisions.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Un troisième colis suspect a été retrouvé mardi dans la boite aux lettres du milliardaire George Soros, selon la même source. Les services de sécurité américains examinent la possibilité d’un lien entre les trois colis.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>CNN vient d’annoncer à l’instant qu’un quatrième colis piégé a été adressé à la Maison Blanche, intercepté à Joint Base Bolling à Washington, DC.*médias / <strong>mercredi 24 octobre 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***</strong></span><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des engins explosifs ont été trouvés dans des colis envoyés aux anciens président et secrétaire d’État démocrates, ainsi qu’au milliardaire philanthrope George Soros. </strong></span><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Secret Service a annoncé ce mercredi 24 octobre avoir intercepté des colis contenant de <em>“potentiels engins explosifs”,</em>adressés à l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton à New York et à l’ancien président Barack Obama à Washington, <span>rapporte The Washington Post. </span></strong></span><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ces engins ont été interceptés peu après qu’une autre bombe a été découverte, lundi, dans une boîte aux lettres à la résidence du financier George Soros, connu pour être un soutien des démocrates, dans l’État de New York. </strong></span><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Secret Service, l’agence chargée de la protection des dirigeants et anciens dirigeants américains, a précisé que le colis envoyé au domicile des Clinton avait été retrouvé mardi soir, et celui destiné au domicile des Obama intercepté mercredi, écrit le quotidien de la capitale. </strong></span><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Time Warner Center, un complexe de Manhattan qui abrite des bureaux de CNN, aurait aussi été évacué mercredi matin en raison d’un colis suspect envoyé à la chaîne, indique <em>The Washington Post.</em> Selon la police, il s’agirait d’un colis identique à ceux envoyés à Obama et Clinton, <span>précise The New York Times*<strong>médias / <strong>mercredi 24 octobre 2018</strong></strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*un homme arrêté dans l&rsquo;affaire des colis suspects </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le suspect arrêté dans l&rsquo;affaire des colis suspects envoyés à des personnalités critiques de Trump a été inculpé de cinq chefs d&rsquo;accusation, faisant risquer jusqu&rsquo;à 58 ans de prison à Cesar Sayoc fils, 56 ans, a indiqué vendredi le ministre américain de la Justice Jeff Sessions lors d&rsquo;un point presse.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le chef du FBI Christopher Wray a précisé que 13 engins explosifs avaient été envoyés à travers les États-Unis, et prévenu qu&rsquo;« il pourrait encore y avoir d&rsquo;autres paquets », lors de cette même conférence de presse.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les télévisions montraient plus tôt en direct des images de la ville de Plantation, près de Fort Lauderdale, en Floride, où l&rsquo;homme, présenté par les médias comme ayant des antécédents criminels, a été appréhendé.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les télévisions montraient aussi une fourgonnette blanche liée au suspect, bâchée par les forces de l&rsquo;ordre.</strong></span></p>
<p align="center"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> Des images de ce qui semblait être la même fourgonette, non bâchée, circulaient sur les réseaux sociaux, zoomant sur des autocollants pro-Trump sur les fenêtres du véhicule.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>S&rsquo;il se confirmait que le suspect était un partisan de Donald Trump, cela risquerait d&rsquo;attiser encore davantage des tensions déjà très vives à l&rsquo;approche des élections législatives du 6 novembre, déterminantes pour la suite de la présidence du milliardaire.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette arrestation est la première annoncée dans le cadre de la chasse à l&rsquo;homme lancée pour retrouver le ou les responsables de l&rsquo;envoi des douze colis suspects retrouvés à ce stade, tous destinés à des personnalités anti-Trump.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;annonce est survenue juste après que la police eut confirmé avoir retrouvé vendredi deux nouveaux colis suspects, en tous points similaires aux dix déjà reçus entre lundi et jeudi et contenant des engins qualifiés de potentiellement explosifs.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les paquets portaient notamment tous la même adresse d&rsquo;expédition : celle d&rsquo;une élue démocrate de Floride, Debbie Wasserman Schultz.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;un a été retrouvé en Floride, destiné au sénateur démocrate Cory Booker, l&rsquo;autre a été intercepté dans un bureau de poste de Manhattan, adressé à CNN à l&rsquo;attention de l&rsquo;ex-directeur des renseignements James Clapper.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>MM. Clapper et Booker, ce dernier étant cité comme un candidat possible à la présidentielle américaine de 2020, sont tous deux très critiques du président américain.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ils se sont ajoutés à une liste de personnalités sur laquelle figuraient déjà le financier George Soros, l&rsquo;ex-président Barack Obama, son ex-vice président Joe Biden, l&rsquo;ex-secrétaire d&rsquo;État et rivale malheureuse de Donald Trump à la présidentielle Hillary Clinton, l&rsquo;acteur Robert de Niro, l&rsquo;ex-procureur général de Barack Obama Eric Holder et l&rsquo;élue démocrate californienne Maxine Waters.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*« Mauvais pour la dynamique »</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>M. Trump n&rsquo;a pas encore réagi à l&rsquo;arrestation. Mais un peu plus tôt, il avait déploré l&rsquo;impact de cette affaire de colis sur les candidats républicains.« Les républicains ont de bons chiffres dans les votes par anticipation et dans les sondages, et maintenant cette histoire de &laquo;&nbsp;Bombe&nbsp;&raquo; surgit et la dynamique ralentit », a-t-il tweeté. « Ce qui se passe est vraiment regrettable. Républicains, allez voter ! », a-t-il ajouté.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le gouverneur de l&rsquo;État de New York, le démocrate Andrew Cuomo, avait jugé cette réaction « complètement inappropriée ».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« Je pense que le président n&rsquo;a toujours pas mesuré l&rsquo;importance de la présidence et l&rsquo;importance de son poste », a-t-il affirmé sur CNN. « Tout est toujours une question de concurrence, de politique, il se sent lésé [...] Tout devient politique et cela relance la colère à chaque fois ».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Accusations mutuelles</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Partisans et détracteurs du président républicain utilisent depuis deux jours pour s&rsquo;accuser mutuellement d&rsquo;alimenter le climat toxique qui caractérise le pays à l&rsquo;approche des élections du 6 novembre.Les défenseurs de théories du complot se sont aussi déchaînés sur les réseaux sociaux pour dénoncer de « fausses bombes » inventées, selon eux, par les démocrates.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Après avoir brièvement appelé les Américains au « rassemblement » mercredi à la suite de la confirmation des premières bombes artisanales, M. Trump avait repris ses attaques contre les médias jeudi.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« Une grande partie de la colère que nous voyons aujourd&rsquo;hui dans notre société est causée par le traitement intentionnellement inexact et imprécis des médias traditionnels, que j&rsquo;appelle les &laquo;&nbsp;Fake News&nbsp;&raquo; », avait-il tweeté.  </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>De nombreux responsables démocrates l&rsquo;ont accusé au contraire de « cautionner la violence » et d&rsquo;attiser les divisions.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« Arrêtez de faire des reproches aux autres. Regardez-vous dans la glace, votre rhétorique incendiaire, vos insultes, mensonges et incitations à la violence physique sont honteuses », a tweeté jeudi John Brennan, ex-directeur de la CIA visé par un des paquets.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;acteur Robert de Niro a lui appelé vendredi tous les anti-Trump à se mobiliser pour les législatives :</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« Il y a quelque chose de plus puissant que les bombes, c&rsquo;est votre bulletin de vote. Les gens DOIVENT voter », a-t-il indiqué dans un communiqué. *.lapresse.ca / vendredi 26 octobre 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Je regarde l’assaut lancé par le Guatemala, le Honduras et le Salvadorcontre notre pays […]. Les dirigeants de ces pays font peu pour empêcher ce flux important de personnes, y compris de nombreux criminels, d’entrer au Mexique […]. Je dois, dans les termes les plus forts, demander au Mexique de stopper cet assaut — et s&rsquo;il n&rsquo;en est pas capable, je ferai appel à l&rsquo;armée américaine et FERMERAI NOTRE FRONTIERE DU SUD!..», a indiqué M.Trump sur Twitter.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> <span style="color: #ff0000;font-size: x-large"> *Les frontières ne veulent plus rien dire !?</span></strong></span></p>
<p><img alt="Dpu9W3OW4AAlhpq" src="https://pbs.twimg.com/media/Dpu9W3OW4AAlhpq.jpg" /></p>
<p><img alt="BarriÃ¨re Ã  la frontiÃ¨re amÃ©ricano-mexicaine" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/103464/01/1034640167.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: x-large"><strong>*Près de 4.000 migrants font route vers les USA</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">Des caravanes de Honduriens «à l’assaut» des États-Unis</span></strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>On en parle assez peu et pourtant, c’est bien une crise migratoire qui inquiète outre-Atlantique. Après le Venezuela, c’est désormais le Honduras qui est à l’origine d’un exode massif. Des «caravanes» de migrants tentent de rejoindre les États-Unis en marchant. Sputnik s’est intéressé à ce phénomène qualifié «d’assaut» par Donald Trump.</strong></span></p>
<p><img alt="Des caravanes de Honduriens Â«Ã  lâassautÂ» des Ãtats-Unis" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103862/83/1038628356.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Si l&rsquo;Europe doit faire face ces dernières années à une crise migratoire majeure, c&rsquo;est aussi le cas en Amérique. Après l&rsquo;exode massif de vénézuéliens, un second phénomène agite actuellement le nord du continent et plus précisément les États-Unis et le Mexique: des «caravanes» de migrants partis du Honduras pour rejoindre le sol américain.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Depuis 2013, entre 1,6 et 4 millions de vénézuéliens auraient <a href="https://www.lesechos.fr/monde/ameriques/0301678652672-crise-au-venezuela-londe-de-choc-2177108.php" target="_blank" rel="nofollow"><span style="color: #0000ff">émigré</span></a> pour fuir une situation économique chaotique, une inflation de 2.616% sur l&rsquo;année <a href="https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/L-inflation-a-atteint-2-616-en-2017-au-Venezuela-selon-l-opposition--25775684/" target="_blank" rel="nofollow"><span style="color: #0000ff">2017</span></a> et une débâcle des institutions de l&rsquo;État, provoquant un des plus importants mouvements de population dans l&rsquo;Histoire du continent.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour autant, d&rsquo;autres foyers de crise se sont embrasés ces derniers temps, bien qu&rsquo;ils aient été masqués par l&rsquo;ampleur de l&rsquo;exode vénézuélien. C&rsquo;est le cas du Honduras, dont les populations ne migrent pas vers la Colombie ou le Brésil, mais vers les États-Unis.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce sont ces migrants venus du Honduras qui forment, selon l&rsquo;Onu, la majorité des près de 7.000 personnes qui forment la «caravane» qui se dirige vers la frontière américaine à pied et qui a provoqué l&rsquo;ire de Donald Trump.</strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**«C&rsquo;est un assaut contre notre pays, un assaut», s&rsquo;est emporté le Président des États-Unis lors d&rsquo;un meeting à Houston, au Texas.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les États-Unis, inquiets, avaient dès le 11 octobre organisé une réunion entre Mike Pompeo, le Secrétaire d&rsquo;État américain, et des représentants du Honduras, du Guatemala, du Salvador et du Mexique, au cours de laquelle Washington avait souligné la nécessité de contenir le phénomène migratoire.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais les résultats ne semblent pas au rendez-vous, ce qui n&rsquo;a pas manqué d&rsquo;irriter le locataire de la Maison blanche. Dans un tweet du 22 octobre dernier, le Président américain a annoncé mettre un terme aux aides accordées aux pays du «triangle d&rsquo;or» (Guatemala, Honduras, Salvador).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Le Guatemala, le Honduras et le Salvador n&rsquo;ont pas été capables de faire leur travail et d&rsquo;empêcher les populations de quitter leur pays et de venir illégalement aux États-Unis. Nous allons maintenant couper ou du moins réduire drastiquement les aides que nous leur accordons.</em></strong></span></p>
<p><img alt="Des caravanes de Honduriens Â«Ã  lâassautÂ» des Ãtats-Unis" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103862/80/1038628040.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une stratégie qui pourrait s&rsquo;avérer être contre-productive. Sputnik s&rsquo;est intéressé de près au phénomène migratoire hondurien et a interrogé Rodolfo Pastor, candidat malheureux à l&rsquo;élection présidentielle de 2017 et porte-parole de l&rsquo;Alliance de l&rsquo;opposition contre la dictature au Honduras. Il en ressort que la fin des aides de Washington pourrait aggraver les raisons de l&rsquo;émigration.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>A en croire Rodolfo Pastor, il y a trois causes majeures à l&rsquo;exode des Honduriens vers les États-Unis: le manque d&rsquo;opportunités — qui se traduit par une précarité économique —, l&rsquo;inefficacité de l&rsquo;État et les ingérences américaines dans la politique de ce petit pays d&rsquo;Amérique centrale.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Les Honduriens sont un des peuples qui souffre le plus en Amérique centrale. Comment ne serait-ce pas compréhensible qu&rsquo;ils émigrent à la recherche d&rsquo;opportunités qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas dans leur pays?»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le candidat de l&rsquo;opposition à la présidentielle de 2017 dénonce «des problèmes endémiques de pauvreté et d&rsquo;inégalités» et un «mal-être généralisé au sein de la population», dont plus de 40% vit sous le seuil de pauvreté, avant d&rsquo;ajouter:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Ce sont des gens qui voient comment une classe privilégiée vit de leur misère et c&rsquo;est quelque chose qu&rsquo;ils refusent. De l&rsquo;opposition politique jusqu&rsquo;à la population en général, on chante […] contre un système qui les a maltraité.»</strong></span></p>
<p><img alt="Des caravanes de Honduriens Â«Ã  lâassautÂ» des Ãtats-Unis" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103862/81/1038628126.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce système que dénonce Rodolfo Pastor, c&rsquo;est celui dont bénéficie le Président Juan Orlando Hernandez, JOH comme l&rsquo;appellent les Honduriens. C&rsquo;est ce système qui est, de l&rsquo;avis de Rodolfo Pastor, à l&rsquo;origine de «la décomposition du système politique» et de «l&rsquo;instauration d&rsquo;un régime autoritaire […] presque dictatorial».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«La migration en provenance du Honduras s&rsquo;est accélérée parallèlement à la détérioration institutionnelle et économique du pays. On observe une augmentation du niveau de violence sociale, du nombre de violations des Droits de l&rsquo;Homme, d&rsquo;assassinats de journalistes et d&rsquo;activistes. On peut voir une chronologie de la détérioration», analyse Pastor.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Quant aux ingérences des États-Unis, il explique en avoir été témoin à plusieurs reprises et donne des exemples pour démontrer que cela a un impact sur le mécontentement de la population et sur le phénomène migratoire.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En poste à l&rsquo;ambassade du Honduras à Washington lors du coup d&rsquo;Etat de 2009, il explique être devenu ambassadeur de facto puisque son prédécesseur «s&rsquo;était prononcé en faveur du coup». Plus récemment, il dénonce la décision des États-Unis de reconnaître la victoire de Juan Orlando Hernandez alors que l&rsquo;Organisation des États américains (OEA) faisait état «d&rsquo;irrégularités, d&rsquo;erreurs et de problèmes systémiques» lors des élections et déclarait ne pas pouvoir «avoir de certitudes quant aux résultats».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Il y a eu un spectacle médiatique où la responsable du commerce de l&rsquo;ambassade américaine au Honduras, Heide Fulton, s&rsquo;est affichée en compagnie du président du Tribunal supérieur électoral, David Matamoros, pour dire publiquement que le processus avait été juste, que les résultats étaient corrects et que [les États-Unis, ndlr] soutenaient la réélection de Juan Orlando Hernandez», assure Rodolfo Pastor.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Si l&rsquo;émigration hondurienne a certes augmenté ces dernières années, ce n&rsquo;est pas un phénomène récent et le fait de se déplacer en «caravanes» ne l&rsquo;est pas non plus. Les grands groupes protègent leurs membres du crime organisé et de la violence sur la route.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais s&rsquo;ils sont, en «caravanes», moins vulnérables face à la violence, ils posent un réel défi au Mexique, qui se trouve sur la route menant aux États-Unis et qui hésite sur la politique à adopter vis-à-vis de ces groupes. C&rsquo;est en tout cas le constat qu&rsquo;ont pu faire nos collègues de Sputnik Mundo sur place.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La première interrogation du gouvernement mexicain a été la réaction des forces frontalières au Sud du pays, selon Irineo Mujica, directeur de l&rsquo;ONG Populations sans frontières, qui a organisé la traversée du Mexique pour plusieurs «caravanes» précédentes.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il affirme qu&rsquo;alors qu&rsquo;un accord pour permettre à la précédente «caravane» de traverser le pays avait pu être trouvé en octroyant un visa humanitaire d&rsquo;un an à ses membres, cette fois-ci, Mexico n&rsquo;est pas disposé à offrir une solution autre qu&rsquo;une demande d&rsquo;asile au Mexique et dénonce des pressions de Washington:«J&rsquo;ai été arrêté pour essayer de calmer un peu la situation. Il y a eu pas mal de pression des États-Unis. Ils ne veulent pas que je rejoigne cette caravane», déclare Irineo Mujica.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les autorités mexicaines doivent également faire face à un autre problème, celui des conditions de voyage au sein de ces «caravanes» et l&rsquo;état de santé des migrants ayant marché depuis le Honduras, estime Carlos Betanzos, coordinateur des brigades médicales de l&rsquo;église de Nazareno, au Mexique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le bénévole explique qu&rsquo;il est très sollicité par ces «caravanes», principalement pour des cas de déshydratation, de malnutrition et de manque de médicaments contre des maladies chroniques (hypertension et diabète par exemple) et que, selon lui, «beaucoup de gens se mettent en danger».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«J&rsquo;ai peur qu&rsquo;au fil des jour, quand ils arriveront à la frontière après avoir parcouru 3.000km, sans argent, sans nourriture et sans médicaments, dans des villes extrêmement dangereuses, ils deviennent de la chair à canon», observe Carlos Betanzos.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La caravane poursuit sa route vers la frontière américaine, mais au vu des déclarations de Donald Trump, rien ne dit qu&rsquo;elle y parvienne.*.sputniknews./ <strong>mercredi 24 octobre 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*******************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">Le Hezbollah promet à Israël «un destin qu’il n’aurait jamais pu prédire»</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«C’est chose faite, la résistance possède des missiles de haute précision et si <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/geo_Isral/">Israël</a> veut imposer une guerre au Liban, il sera confronté à un destin qu’il n’aurait jamais pu prédire», a-t-il déclaré, rapporte le média. </strong></span></p>
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<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;Hassan Nasrallah&quot;" src="http://img.over-blog-kiwi.com/1/04/43/04/20171217/ob_7057a4_dro-myfvaaeezqq.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le leader du Hezbollah libanais a pointé du doigt la vanité dont faisaient preuve les raids israéliens sur le territoire syrien, ajoutant que son mouvement possédait déjà des missiles de haute précision. Il a en outre mis en garde l’États hébreu contre toute tentative de guerre contre le Liban.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Toutes les tentatives israéliennes d’empêcher le Hezbollah de se doter de missiles de haute précision à travers leurs frappes contre la Syrie se sont soldées par un échec, a indiqué jeudi dans son allocution le leader du mouvement chiite libanais, <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/person_Hassan_Nasrallah/"><span style="color: #0000ff">Hassan Nasrallah</span></a>, cité par l’agence Al-Manar. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Avant de confirmer l’intention du mouvement de rester en Syrie tant que le gouvernement de ce pays aura besoin de son soutien: «Personne ne saura nous expulser de <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/geo_Syrie/"><span style="color: #0000ff">Syrie</span></a>. Nous y resterons jusqu’à nouvel ordre». </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour rappel, l’armée israélienne mène régulièrement des frappes et des raids contre des cibles situées en Syrie sous prétexte de l’élimination d’entrepôts d’armes et d’usines d’armements appartenant aux formations armées pro-iraniennes, dont le Hezbollah. </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce mouvement chiite est engagé en Syrie depuis 2012 aux côtés de l’armée syrienne gouvernementale. *<strong>sputniknews / 20 septembre 2018</strong></strong></span></p>
<p><img alt="Image associÃ©e" src="https://www.ynet.co.il/PicServer5/2018/06/29/8627115/86271140100088640360no.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>le marché libre du cannabis au Canada, un danger international</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le cannabis récréatif est maintenant légal au Canada. Mais quelles en seront les conséquences à l&rsquo;extérieur du pays? Moscou pense que la légalisation pourrait renforcer le commerce de cette drogue à l&rsquo;échelle internationale. Pour en savoir plus, Sputnik s&rsquo;est entretenu avec un représentant de l&rsquo;ambassade de Russie au Canada.</strong></span></p>
<p><img alt="Cannabis" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/103518/19/1035181933.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Inacceptable» et «hypocrite». C&rsquo;est ainsi que la Russie a qualifié la décision du Canada de légaliser la consommation de cannabis.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un communiqué du 22 octobre dernier de l&rsquo;ambassade russe au Canada explique la position de Moscou, qui juge que cette décision renforcera le commerce de cette drogue à l&rsquo;échelle internationale, y compris sur son territoire. Car si la drogue est achetée légalement au Canada, elle pourrait être exportée illégalement vers d&rsquo;autres pays, que ce soit par voie aérienne ou maritime. Justin Trudeau avait pourtant assuré que <a href="https://fr.sputniknews.com/international/201809131038074651-canada-legalisation-cannabis-catastrophe/" target="_blank"><span style="color: #0000ff">la légalisation</span></a> visait d&rsquo;abord et avant tout à combattre le crime </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«En torpillant consciemment le régime international de contrôle des stupéfiants, le gouvernement canadien crée le plus grand marché de drogues du monde, qui malgré toutes les affirmations et les mesures envisagées visant à prévenir l&rsquo;exportation de cannabis hors des frontières nationales, provoquera certainement une hausse considérable de son trafic vers d&rsquo;autres États, y compris ceux qui respectent strictement l&rsquo;esprit et la lettre des conventions», affirme le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, dans ce communiqué.</strong></span></p>
<p><img alt="marijuana" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103673/33/1036733310.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La Fédération russe considère aussi que le gouvernement libéral de Justin Trudeau viole trois grandes conventions internationales. Premièrement, il contreviendrait à la Convention unique sur les stupéfiants de 1961. Deuxièmement, il violerait la Convention sur les substances psychotropes de 1971. Enfin, le gouvernement canadien enfreindrait la Convention contre le trafic illicite de stupéfiants de 1988.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Nous sommes convaincus que cet acte législatif va à l&rsquo;encontre de la juridiction internationale en matière de contrôle des stupéfiants», écrit la diplomatie russe dans le communiqué diffusé par son ambassade d&rsquo;Ottawa. Le gouvernement canadien «applique de manière sélective les textes juridiques multilatéraux et contraignants», expliquent les Russes.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une violation de certaines conventions internationales</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le 22 juin dernier, le gouvernement russe avait déjà fait part de ses inquiétudes concernant la future légalisation cannabis au Canada. La Russie avait aussi appelé l&rsquo;ONU à se pencher sur le dossier.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un <a href="http://www.mid.ru/en/web/guest/kommentarii_predstavitelya/-/asset_publisher/MCZ7HQuMdqBY/content/id/3274270" target="_blank" rel="nofollow"><span style="color: #0000ff">communiqué</span></a> publié sur le site Internet du ministère russe des Affaires étrangères explique que le projet de Justin Trudeau deviendrait «un obstacle sérieux à la réalisation de l&rsquo;objectif stratégique fixé par la communauté mondiale, à savoir la construction d&rsquo;une société sans drogue.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Contacté par l&rsquo;Agence France Presse, le Ministère canadien des Affaires étrangères a réagi à la nouvelle. Ses représentants affirment que la légalisation ne changerait pas sa «détermination à respecter les objectifs des conventions des Nations unies sur les drogues et à protéger la santé et la sécurité» des Canadiens. Le Ministère assure que le Canada continuera à travailler avec les autres pays pour lutter contre le fléau de la drogue.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour obtenir des précisions sur cette affaire, Sputnik s&rsquo;est entretenu avec un représentant de l&rsquo;ambassade russe au Canada. La mission diplomatique se dit étonnée de voir comment le Canada interprète les Conventions internationales évoquées plus haut.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour le Canada, la légalisation ne change rien…</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La position de l&rsquo;ambassade est claire: la Russie respecte entièrement la souveraineté du Canada, mais elle ne peut ignorer les conséquences de ce projet de loi à l&rsquo;échelle mondiale. La Russie se doit aussi d&rsquo;étudier les aspects juridiques de la légalisation dans la perspective du droit international.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;ambassade de Russie au Canada a réitéré que la légalisation du «pot» représentait un danger pour le contrôle du trafic de stupéfiants dans le monde. Un point de vue qui est celui de la Direction principale du contrôle des drogues du ministère des Affaires intérieures de la Russie. C&rsquo;est également l&rsquo;avis du Secrétaire du Conseil de sécurité russe, M. Nikolaï Patrouchev.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«En légalisant cette drogue au Canada, bien sûr que la possibilité de trafic de cannabis va augmenter vers d&rsquo;autres pays, dont la Russie. Le marché libre du cannabis est un danger à l&rsquo;international. Les services frontaliers russes vont travailler à implanter des mesures supplémentaires, notamment dans les aéroports», a affirmé le représentant de l&rsquo;ambassade russe au Canada.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour contrer le trafic de drogues sur son territoire, la Russie s&rsquo;appuiera sur ses services frontaliers. Le représentant de l&rsquo;ambassade russe au Canada explique pourquoi ce serait nécessaire, selon Moscou:</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Il y a du trafic illicite de drogue qui transite ou qui arrive en Russie. Même s&rsquo;il est interdit d&rsquo;exporter les drogues légales, il y a un danger qui reste. Il y a des gens trop entreprenants. Des gens peuvent acheter des drogues légalement et les exporter ensuite malgré les interdictions. Il nous faut une digue.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Canada et la Russie entretiennent des relations diplomatiques difficiles, surtout depuis le rattachement de la Crimée au territoire russe en 2014. Le dossier du cannabis ne devrait donc pas réchauffer l&rsquo;atmosphère entre ces deux pays, parmi les plus froids au monde.*<strong>sputniknews./ <strong>mercredi 24 octobre 2018</strong></strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*********************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Coup dur pour Trump</strong></span></p>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> </strong></span></p>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><i></i>30 OCTOBRE 2018 &#8211; elwatan</strong></span></div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #ff0000">Qui sème le vent récolte la tempête</span>, dit l’adage populaire. Depuis son arrivée à la Maison-Blanche, Donald Trump a développé un discours de haine qui a provoqué de profondes divisions au sein du peuple américain. Hillary Clinton l’a bien souligné après l’attentat de Pittsburgh.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un suprémasiste blanc de 46 ans s’est attaqué à la communauté juive le jour du shabbat, un jour sacré, en criant sa haine pour le judaïsme. Il a tué 11 personnes, un massacre de cette nature jamais vu aux Etats-Unis. L’homme est connu pour être un partisan du locataire de la Maison-Blanche et à distiller de la propagande violemment antisémite sur son site.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Quelques jours auparavant, un autre partisan de Donald Trump a envoyé des colis piégés à des personnalités du parti démocrate, dont l’ancien président Barack Obama, Mme Clinton, adversaire de Trump lors de l’élection présidentielle, l’acteur Robert de Niro et d’autres encore.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette violence qui s’empare de l’Amérique n’est pas fortuite. Elle est la conséquence d’une politique raciste qui a déclaré la guerre à tout le monde et a surtout encouragé ce qu’on appelle les suprématistes, des Américains proches de l’idéologie fasciste qui prône la suprématie de la race blanche sur les autres, et qui n’hésitent pas à recourir aux armes pour terroriser leurs ennemis. N’a-t-on pas vu un militant du Klu Klux Klan foncer sur des manifestants pacifiques antiracistes, tuant un Noir ! La seule réaction de Trump a été de faire partager la responsabilité du drame entre le meurtrier et sa victime.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une de ses premières décisions à caractère raciste a été son offensive contre l’islam et les musulmans, allant jusqu’à interdire l’accès du territoire américain aux ressortissants de certains pays arabo-musulmans, sous prétexte de lutte contre le terrorisme islamiste, mais qui n’a pas touché l’Arabie Saoudite qui est pourtant le principal financier de la violence déclenchée contre l’humanité au nom de l’islam.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’argent du pétrole et le soutien en pétrodollars des Saoudiens au milliardaire de l’immobilier sont des raisons suffisantes pour justifier sa retenue. Parallèlement, il a déclaré la guerre aux Latino-Américains vivant aux Etats-Unis, principalement les Mexicains contre lesquels il tient des propos violemment racistes, et ce, sans une once de respect pour les sentiments des Américains d’origine mexicaine qui, eux aussi, ont fait l’Amérique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Son soutien inconditionnel à la puissante NRA, le lobby des fabricants d’armes, laquelle a financé en partie sa campagne électorale, est vu comme un encouragement à la violence et à la ségrégation sous toutes ses formes, surtout qu’il refuse obstinément de créer des barrières à la vente libre des armes à feu.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le massacre de Pittsburgh ne restera pas sans conséquence. Les élections de mi-mandat dans lesquelles le parti républicain a engagé toute son énergie pour conserver sa courte majorité au Sénat risquent de se transformer en sanction de la politique de Trump. Les juifs, qui ont souffert durant toute leur histoire des persécutions antisémites, ne pardonneront jamais ce massacre et ils le feront payer à ses responsables politiques. </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<a href="https://www.elwatan.com/chroniques/signature/?signature=Tayeb%20Belghiche">TAYEB BELGHICHE</a> / elwatan / mardi 30<strong><strong><strong> octobre 2018</strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**************************************************</strong></span></p>
<p><img alt="Donald Trump, prÃÂÃÂÃÂÃÂ©sident des Etats-Unis d'AmÃÂÃÂÃÂÃÂ©rique" src="https://cdni.rt.com/french/images/2018.02/thumbnail/5a83f55d488c7bdf3f8b4567.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Pourquoi le monde entier déteste-t-il Trump?</strong></span></p>
<p><img alt="Pourquoi le monde entier dÃ©teste-t-il Trump?" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/103861/40/1038614003.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Président américain a trouvé une explication à sa faible cote de popularité à travers le monde. Selon lui, la raison est qu’il impose «un haut prix» aux partenaires des États-Unis. <a href="https://fr.sputniknews.com/international/201810231038610727-trump-explique-amour-autres-pays/" target="_blank">Donald Trump</a> estime que les autres pays, notamment européens, ne l&rsquo;aiment pas parce qu&rsquo;il les fait «payer».<strong><strong>sputniknews./ <strong>mardi 23 octobre 2018</strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><img alt="Image associÃ©e" src="http://www.sncmedia.ru/upload/resize_cache/iblock/3ad/638_500_1/3ad1ab0fd53c2f4a4e6a5e2f715b7692.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">Une «Melania Trump» dansant nue dans le Bureau ovale provoque un scandale</span></strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une vidéo provocatrice montrant un sosie nue de la Première dame américaine a été rendue publique par le rappeur T.I. dans le cadre de la promotion de son nouvel album. Mais désormais, il risque de le voir boycotter suite à la réaction de la porte-parole de Mme Trump.</strong></span></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le rappeur américain T.I. a provoqué un scandale en publiant sur son compte Twitter une vidéo publicitaire de son nouvel album Dime Trap. Cette séquence monte une femme qui ressemble à <span style="color: #800000">Melania Trump</span> et qui se déshabille devant lui dans le Bureau ovale lorsque le Président américain est dans leur résidence de Mar-a-Lago. Le sosie de la Première dame américaine porte une veste arborant le slogan «Je m&rsquo;en fiche, et vous?» tout comme la vraie Melania Trump lors d&rsquo;une visite dans un centre de détention pour enfants migrants. Stephanie Grisham, porte-parole de Mme Trump, a qualifié cette vidéo de «dégoutante» en appelant à «boycotter» les vidéos du rappeur T.I. Certains internautes ont soutenu cette réaction.*<strong><strong><strong>sputniknews./ 16<strong> octobre 2018</strong></strong></strong></strong></strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;Melania Trump&quot;" src="https://cdn.images.express.co.uk/img/dynamic/130/590x/Melania-Trump-and-Donald-Trump-Omarosa-divorce-claims-1004596.jpg?r=1537288021152" /></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***********************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>*<strong>Emmanuel Macron usé et fatigué</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un an, cinq mois et huit jours après son arrivée à l’<span style="color: #0000ff">Élysée</span>,<span style="color: #ff0000"> le chef de l’État serait (déjà) à bout de souffle</span>. C’est en tout cas ce que rapporte <span style="color: #0000ff"><em>Le Parisien</em></span> ce lundi 22 octobre 2018. Selon un proche, cité par le quotidien, <span style="color: #0000ff">Emmanuel Macron</span> « a pris cher », ce que confirme un ministre, qui affirme voir le président maigrir « à vue d’œil. » Des propos toutefois relativisé par un ami d’Emmanuel Macron, qui affirme que « c’est inhérent à la fonction de président. Ils prennent tous un coup de vieux. » Les cheveux blancs de <span style="color: #0000ff">Barack Obama</span>, qui avaient fleuri lors de ses huit ans passés à la <span style="color: #0000ff">Maison Blanche</span>, pourront sans aucun doute confirmer cette théorie.</strong></span></p>
<p><img alt="tele-loisir" src="https://tel.img.pmdstatic.net/fit/http.3A.2F.2Fprd2-bone-image.2Es3-website-eu-west-1.2Eamazonaws.2Ecom.2Ftel.2F2018.2F10.2F08.2F110cb987-ee5c-4d2e-aabb-34a9b11d6ec0.2Ejpeg/530x230/quality/80/ca-gueulait-si-fort-derriere-la-porte-qu-on-a-tout-entendu-quand-brigitte-macron-passe-un-savon-a-son-mari-ca-ne-rigole-pas.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Agenda surchargé et polémiques à la pelle joueraient donc avec la santé du président, comme l’explique <em>Le Parisien</em>. En un an et demi, l&rsquo;homme politique a ainsi effectué plus de 170 déplacements en France, et 66 voyages à l’étranger. Le 22 octobre, Emmanuel Macron se rendra ainsi dans l’Aude auprès des victimes des inondations, avant de s’envoler pour Bratislava (Slovaquie) le 26 et Prague (République Tchèque) le 27. Suivront alors 8 jours à travers les Hauts-de-France et le Grand-Est… « Ce n’est pas humain », déplore un poids lourd du gouvernement.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Le Parisien</em> révèle également que le président dort peu… et doute beaucoup. Jusqu’à solliciter ses conseillers et proches jusqu’à 3 heures du matin via l’application Telegram. Selon le quotidien, Emmanuel Macron ne s’accorderait que quelques heures de coupure par ci, par là, à <span style="color: #0000ff">la Lanterne</span>, où il se rend avec <span style="color: #0000ff">Brigitte Macron</span> le week-end. Pour évacuer la pression, il y boxerait même de temps en temps, avec l’un de ses officiers de sécurité. Vivement la quille.*vanityfair. / 22 <strong>oct. 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**************</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce jeudi 5 octobre, L&rsquo;Express dévoile un dossier Macron la nuit, sur le rythme de sommeil très court du Président. Entre les nuits passées à travailler et les réunions à pas d&rsquo;heure, son épouse Brigitte Macron s&rsquo;inquiète pour sa santé.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&laquo;&nbsp;<i>Ce président ne dort jamais !</i>&laquo;&nbsp;, soupirent des ministres, à 0h30 lors d&rsquo;un repas de clôture du sommet franco-italien. En effet, selon <i>L&rsquo;Express</i>, <span>Emmanuel Macron</span> a pris l&rsquo;habitude de travailler la nuit. SMS à deux heures du matin, réunions nocturnes et levers à l&rsquo;aube, le Président de la république maintient ce rythme effréné qu&rsquo;il avait déjà lorsqu&rsquo;il était ministre de l&rsquo;Économie. Ces SMS, considérés par son entourage comme des &laquo;&nbsp;post-it&nbsp;&raquo; de tous les sujets délaissés dans la journée, déterminent aussi le temps de sommeil du Président. Son entourage a donc évalué une maigre &laquo;&nbsp;<i>fourchette allant de 2-3 heures à 7 heures du matin</i>.&nbsp;&raquo;</strong></span></p>
<p><img alt="tele-loisir" src="https://tel.img.pmdstatic.net/fit/http.3A.2F.2Fprd2-bone-image.2Es3-website-eu-west-1.2Eamazonaws.2Ecom.2FTEL.2Enews.2F2018.2F01.2F09.2Ff80d58ad-76f4-4921-8880-d28de4f39bc3.2Ejpeg/530x230/crop-from/top/brigitte-macron-tres-inquiete-pour-la-sante-de-son-mari.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une habitude qui inquiète beaucoup son épouse, <span style="color: #0000ff">Brigitte Macron</span>, qui est l&rsquo;une des seules personnes à voir les répercussions de son manque de sommeil. Elle lui conseille de ne &laquo;&nbsp;<i>pas charger la barque</i>&laquo;&nbsp;, le trouvant trop souvent fatigué. Pour ménager son mari, elle incite ses équipes à réduire un peu le temps de leurs réunions. <span style="color: #0000ff">François Bayrou</span>, qui oeuvrait aussi pour que le Président ménage sa santé, s&rsquo;était inquiété de recevoir des &laquo;&nbsp;<i>SMS présidentiels à 2 heures du matin</i>&laquo;&nbsp;. Emmanuel Macron lui avait alors répondu : &laquo;&nbsp;<i>Mais vous aussi, vous êtes réveillé, puisque vous me répondez.</i>&laquo;&nbsp;</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En effet, le chef de l&rsquo;Etat ne s&rsquo;accorde que trop peu de temps de repos, et se montre parfois épuisé. &laquo;&nbsp;<i>Le Président n&rsquo;est pourtant pas insomniaque, et il accuse le coup quand il ne dort que trois heures pendant plusieurs nuits consécutives</i>&laquo;&nbsp;, confie un membre de la garde rapprochée.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une carence de sommeil qui pourrait avoir de graves incidences sur la santé du Président. S&rsquo;il maintient ce rythme, il peut &laquo;&nbsp;<i>souffrir de maladies cardio-vasculaires, de diabète, d&rsquo;obésité, d&rsquo;accidents de la route ou de dépression</i>&laquo;&nbsp;, explique Damien Léger, membre de la Société française de recherche et médecine du sommeil. Une mauvaise habitude qui, couplée à son <span style="color: #0000ff">amour des cigares</span>, peut devenir dangereux pour Emmanuel Macron.*programme-tv.net / 5 oct. 2017</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***********************************************************</strong></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>connexions cérébrales pour partager les pensées</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Oct 2018 19:50:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[niar]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[actualité]]></category>
		<category><![CDATA[international]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>

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		<description><![CDATA[*actualités diverses ************************************ *Explosion dans un lycée polytechnique de Crimée **Le bilan fait état de 19 morts et 40 blessés après une explosion dans un institut de formation professionnelle de la ville de Kertch. Selon une responsable des droits de l&#8217;homme la plupart des victimes seraient des étudiants. Une explosion s&#8217;est produite mercredi dans un [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: x-large"><strong>*actualités diverses</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">Explosion dans un lycée polytechnique de Crimée</span></strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">Le bilan fait état de 19 morts et 40 ble</span>ssés après une explosion dans un institut de formation professionnelle de la ville de Kertch. Selon une responsable des droits de l&rsquo;homme la plupart des victimes seraient des étudiants.</strong></span></p>
<p><img alt="Au moins 19 morts et 40 blessÃ©s lors d'une explosion dans un institut en CrimÃ©e (VIDEO)" src="https://cdni.rt.com/french/images/2018.10/article/5bc7367009fac2c2758b4567.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une explosion s&rsquo;est produite mercredi dans un lycée polytechnique à Kertch, en Crimée. Selon le chef de la Crimée, 18 personnes ont été tuées. Le Comité d&rsquo;enquête a qualifié l&rsquo;explosion en meurtre de masse.</strong></span></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une explosion a eu lieu en fin de matinée mercredi dans un lycée polytechnique de Kertch, une ville portuaire de la péninsule de Crimée.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au moins 18 personnes, dont une majorité d&rsquo;adolescents, ont été tuées et plus de 40 blessés dans l&rsquo;explosion d&rsquo;un «engin non identifié» dans un lycée polytechnique de Crimée, ont annoncé les autorités locales.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les premières images de télévision montrent des blessés évacués du collège dans des ambulances.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Moscou rend hommage aux victimes du carnage de Kertch</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des dizaines de personnes se rendent devant la stèle de Kertch dans le jardin Alexandre, près des murs du Kremlin, pour commémorer les victimes de la tuerie de masse dans le lycée politechnique de cette ville criméenne.*médias &#8211; mercredi 17 octobre 2018</strong></span></p>
</div>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU réclame la vérité sur l&rsquo;affaire Khashoggi</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le secrétaire général des Nations-Unies Antonio Guterres a déclaré à la BBC qu’il craignait que de telles disparitions se produisent plus régulièrement et deviennent une “nouvelle norme”.</strong></span></p>
<p><img alt="connexions cérébrales pour partager les pensées dans actualité" src="https://www.courrierinternational.com/sites/ci_master/files/styles/image_original_765/public/assets/images/rts248ss_0.jpg?itok=IbyPkPK4" /></p>
<aside>
<div>
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<div id="google_ads_iframe_/128139881/CI_courrier_int/moyen_orient/moyen_orient/rg/pave_haut_0__container__"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><b>**************************************</b></span></div>
</div>
</div>
</aside>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le secrétaire général des nations unies réclame<em> “la vérité” </em>sur la disparition de Jamal Khashoggi. <span style="color: #0000ff">Interrogé par un journaliste de la BBC </span>en marge d’un sommet du FMI à Bali, Antonio Gutteres a précisé : <em>“Nous devons savoir exactement ce qu’il s’est passé et nous devons savoir exactement qui est responsable. Et bien sûr, lorsque l’on constate la multiplication de ce genre de choses, nous devons trouver les moyens d’exiger que quelqu’un puisse répondre de ces actes.” </em>Avant d’ajouter : </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Mais justement, comme ces événements se multiplient, il est absolument essentiel de s’assurer que la communauté internationale dise très clairement que cela ne peut pas se produire.”</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’Arabie Saoudite organise à partir du 23 octobre à Riyad le “Davos du désert”, une conférence destinée aux investisseurs internationaux. Et les annulations ne cessent de tomber. Richard Branson et Dara Khosrowshahi, respectivement patrons de Virgin Galactic et Uber, qui devaient participer à l’événement, ont ainsi annoncé avoir rompu leurs discussions avec les organisateurs. Jim Kim, le patron de la Banque Mondiale, a lui aussi annulé sa visite. Et pour Antonio Guterres, les États qui comptaient y envoyer des délégations devraient attendre une réponse claire sur l’affaire Khaggoshi avant de décider quoi faire.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Richard Branson a par ailleurs gelé des négociations en cours sur un investissement d’1 milliard de dollars de la part d’un fonds saoudien dans les projets spatiaux de Virgin, précise la <em>BBC</em>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Washington Post, au sein duquel Jamal Khashoggi était chroniqueur, souligne quant à lui, <span style="color: #0000ff">dans un éditorial publié le 12 octobre</span>, le manque d’engagement de Donald Trump et de son administration dans cette affaire : vendredi, le ministre des Finances, Steven Mnuchin, a déclaré qu’à ce stade il <em>“envisageait toujours de se rendre”</em> à la conférence de Riyad à ce stade, ajoutant : <em>“Si de nouvelles informations viennent changer les choses, nous pouvons revoir notre position”</em>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un choix qui indigne le quotidien américain :</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>“C’est l’inverse de l’attitude appropriée, qui consisterait à suspendre la participation officielle des États-Unis à moins que les autorités saoudiennes ne fournissent des réponses satisfaisantes. […] Le message qu’envoient M. Trump et ses collaborateurs est qu’ils toléreront même les aventures les plus téméraires et les plus illégales du prince héritier [Mohammed Ben Salmane], à condition qu’il achète des armes américaines. Il est difficile d’imaginer une attitude plus irresponsable et amorale.”</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Depuis le 2 octobre, date de sa visite au consulat saoudien d’Istanbul, nul n’a revu le journaliste saoudien en exil Jamal Khashoggi. Des enregistrements réalisés grâce à sa montre connectée laissent supposer qu’il a été torturé avant d’être assassiné. Tous les soupçons se portent désormais sur l’Arabie Saoudite, régulièrement critiqué par le journaliste dans <span style="color: #0000ff">ses chroniques</span><em>.</em> Le Royaume, lui, <span style="color: #0000ff">nie, lui, toute implication</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le site Internet de la BBC a été créé en novembre 1997. En quelque cinq ans, il a publié un million et demi de pages web. Basé à Londres, il possède des bureaux régionaux à Glasgow, Belfast et Cardiff, et relaie les correspondants de la BBC partout dans le monde.*source- BBC / .courrierinternational - <strong>samedi </strong><strong>13 OCTOBRE 2018</strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**</strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Désistements en cascade à la conférence économique de Ryad</strong></span></p>
<figure>
<figcaption title="Plusieurs entreprises du secteur des médias ont décidé de ne pas participer à une importante conférence économique organisée du 23 au 25 octobre à Ryad, à la suite de la disparition inexpliquée du journaliste saoudien Jamal Khashoggi à Istanbul. Le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim (photo), a également annoncé vendredi qu'il n'irait pas à Ryad, contrairement au secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, qui entend toujours s'y rendre. /Photo prise le 12 octobre 2018/REUTERS/Johannes P. Christo">
<div><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Plusieurs entreprises du secteur des médias ont décidé de ne pas participer à une importante conférence économique organisée du 23 au 25 octobre à Ryad, à la suite de la disparition inexpliquée du journaliste saoudien Jamal Khashoggi à Istanbul. Le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim (photo), a également annoncé vendredi qu&rsquo;il n&rsquo;irait pas à Ryad, contrairement au secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, qui entend toujours s&rsquo;y rendre. /Photo prise le 12 octobre 2018/REUTERS/Johannes P. Christo</strong></span></div>
</figcaption>
<div><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><button>Plus</button></strong></span></div>
</figure>
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<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>NEW YORK/DUBAI (Reuters) &#8211; Plusieurs entreprises du secteur des médias ont décidé de ne pas participer à une importante conférence économique organisée du 23 au 25 octobre à Ryad, à la suite de la disparition inexpliquée du journaliste saoudien Jamal Khashoggi à Istanbul.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a également annoncé vendredi qu&rsquo;il n&rsquo;irait pas à Ryad, contrairement au secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, qui entend toujours s&rsquo;y rendre.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La rédactrice en chef de The Economist, Zanny Minton Beddoes, ne se rendra pas dans la capitale saoudienne pour la Saudi Future Investment Initiative Conférence (SFIIC), surnommée &laquo;&nbsp;le Davos du désert&nbsp;&raquo;, destinée à attirer des investissements dans le royaume.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Andrew Ross Sorkin, journaliste à CNBC et au New York Times, s&rsquo;est désisté et s&rsquo;est dit &laquo;&nbsp;terriblement bouleversé par la disparition du journaliste Jamal Khashoggi et les informations faisant état de son assassinat&nbsp;&raquo;.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les chaînes CNN et CNBC et le Financial Times ont aussi annoncé qu&rsquo;ils retiraient leur participation.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le New York Times a décidé de ne pas parrainer la conférence de Ryad, a annoncé sa porte-parole Eileen Murphy.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le directeur général d&rsquo;Uber Technologies, Dara Khosrowshahi, a également décidé de ne pas s&rsquo;y rendre, faute d&rsquo;éléments nouveaux sur cette affaire. Celui de Viacom, Bob Bakish, qui devait prendre la parole à Ryad, ne fera finalement pas le déplacement, a précisé le porte-parole de sa société, Justin Dini.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Bloomberg a aussi renoncé à être partenaire média de l&rsquo;événement.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Jamal Khashoggi a écrit des articles pour le Washington Post, un journal dont le propriétaire est le patron d&rsquo;Amazon.com, Jeff Bezos.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le PDG de JPMorgan Chase, Jamie Dimon, doit prendre la parole pendant la conférence, tout comme le patron de Mastercard, Ajay Banga.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Steve Case, l&rsquo;un des fondateurs d&rsquo;AOL, a annoncé qu&rsquo;il n&rsquo;irait pas à Ryad &laquo;&nbsp;à la lumière des récents événements&nbsp;&raquo;.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le milliardaire britannique Richard Branson a déclaré que son Virgin Group allait suspendre ses discussions avec le Public Investment Fund saoudien à propos d&rsquo;un investissement d&rsquo;un milliard de dollars.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;ancien secrétaire américain à l&rsquo;Energie Ernest Moniz, engagé comme conseiller dans le grand projet NEOM de zone de développement économique sur les rives de la mer Rouge, estimé à 500 milliards de dollars, a lui aussi pris ses distances avec Ryad.*vendredi 12 octobre 2018* Reuter</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>(Imani Moise, Saeed Azhar, avec Yara Bayoumy, Ismail Shakil, Rama Venkat, Doina Chiacu et Susan Heavey; Guy Kerivel pour le service français)</strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: x-large"><strong>19 heures sans escale : le vol le plus long du monde</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Singapour Airlines inaugure le vol commercial le plus long du monde</strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;Singapore Airlines&quot;" src="https://www.singaporeair.com/saar5/images/navigation/flying-withus/our-fleet/boeing-787-10.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Singapour Airlines lance jeudi sa liaison entre Singapour et New York : 18 h 25 de vol et 16 700 km parcourus à bord d&rsquo;un Airbus A350-900 URL. Singapour Airlines et Airbus ravissent donc le titre de vol commercial le plus long à Qatar Airways et Boeing, signe que les vols très longs courriers ont de nouveau la cote auprès des compagnies aériennes. Les avionneurs, eux, se lancent dans une bataille pour vendre leurs appareils dernier cri.* médias / <strong>jeudi 11 octobre 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>******<span style="color: #800000">N&rsquo;en déplaise à ceux qui ont peur de l&rsquo;avion, la compagnie aérienne Singapour Airlines inaugure ce jeudi le vol le plus long au monde reliant les 16.667 km qui séparent l&rsquo;aéroport Changi de Singapour à celui de Newark, situé près de la ville de New York. À bord de ce A350-900ULR, version ultralong courrier de l&rsquo;A350, les passagers voyagent ainsi pendant près de 19 heures sans escale. L&rsquo;avion a décollé ce jeudi vers 18 heures française. Doté de réservoirs géants pouvant contenir près de 24.000 litres de fuel de plus que l&rsquo;A350 classique, ce modèle d&rsquo;Airbus baptisé «Ultra Long Range» peut décoller avec 165.000 litres de kérosène.</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***Singapore Airlines s&rsquo;impose avec ce nouvel airbus</strong></span></p>
<p><img alt="Image associÃ©e" src="https://s.yimg.com/ny/api/res/1.2/jPxePJTwzWfs_f_zj.w1rQ--~A/YXBwaWQ9aGlnaGxhbmRlcjtzbT0xO3c9ODAw/http://media.zenfs.com/fr-FR/homerun/article.bfmtv.com/6d28f1f0787e661c4afad7fc55158070" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La compagnie se positionne pour l&rsquo;instant comme seule cliente de ce nouvel Airbus A350-900ULR avec une commande de sept avions qui devrait être livrée d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année. Pour améliorer l&rsquo;expérience en vol et réduire le stress créé par le fait de passer près d&rsquo;une journée entière dans le ciel, le plafond de la cabine est surélevé et les hublots plus larges, tandis qu&rsquo;un éclairage LED spécial a été mis en place, censé jouer sur les couleurs pour réduire le «jetlag», les effets du décalage horaire. Un large choix de films et de programmes télévisés, d&rsquo;une longueur cumulée de 1.200 heures, soit l&rsquo;équivalent de sept semaines sera disponible sur les écrans personnels de l&rsquo;avion. Le menu à bord compte notamment des plats sélectionnés pour favoriser le «bien-être» dans les airs, selon la compagnie. En considération de la longueur du vol, la compagnie a décidé de supprimer la classe économique traditionnelle et d&rsquo;offrir 67 sièges en business classe et 94 en classe économique premium.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Les vols ultralongs courrier continuent de gagner du terrain</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans le top 3 des vols les plus longs du monde, on retrouve ainsi à la deuxième position le vol de 17 heures et 50 minutes qui relie les 14.525 km séparant la ville d&rsquo;Auckland en Nouvelle-Zélande et celle de Doha au Qatar. Ancien détenteur du record mondial, ce trajet proposé par la compagnie Qatar Airways est accessible aux voyageurs depuis début 2017. Le premier vol Europe-Australie inauguré par la compagnie australienne Qantas ferme la marche du podium, avec un trajet de 17 heures et 20 minutes au départ de la capitale anglaise et à destination de Perth en Australie. Depuis mars 2018, Les passagers peuvent ainsi monter à bord du Boeing 787-9 pour effectuer les 14.498 km qui séparent les deux villes.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En outre, avec cette nouvelle génération d&rsquo;avions, Singapore Airlines, Qatar Airways, l&rsquo;australienne Qantas Airway ou encore l&rsquo;américaine United Continental Holdings assurent depuis quelques années déjà des vols ultralongs. Ces vols sans escale s&rsquo;avèrent souvent financièrement plus intéressants que les vols comportant une ou plusieurs escales.*.lefigaro / <strong>jeudi 11 octobre 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>L&rsquo;incroyable sauvetage des cosmonautes après l&rsquo;explosion de Soyouz</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*détails sur une cause possible de l’accident du Soyouz MS-10</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La panne moteur, qui a empêché le Soyouz MS-10 d’amener deux nouveaux membres d’équipage sur la Station spatiale internationale (ISS), aurait été provoquée par une collision d’un bloc d’accélération du premier étage du lanceur avec le deuxième étage, d’après deux sources proches de l’enquête.</strong></span></p>
<p><img alt="DÃ©collage de la fusÃ©e Soyouz MS-10" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103845/63/1038456390.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un bloc d’accélération du premier étage du lanceur russe <span style="color: #0000ff">Soyouz-FG</span>, qui devait mettre en orbite le vaisseau habité <span style="color: #0000ff">Soyouz MS-10</span>, aurait pu être à l’origine de l’accident de ce jeudi, a appris Sputnik de deux sources proches de l’enquête.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Le premier étage du lanceur compte quatre <span style="color: #0000ff">blocs d’accélération</span>latéraux. Selon les premiers éléments de l’enquête, un bloc se trouvant dans la partie supérieure du premier étage ne s’est pas séparé. Il aurait heurté le deuxième étage, provoquant l’arrêt moteur automatique du deuxième étage», a expliqué un interlocuteur de Sputnik.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D’après une autre source, «les informations préliminaires témoignent d’une collision d’un bloc d’accélération avec le moteur central du deuxième étage. D’après les données de télémétrie envoyées par le lanceur, on a constaté une baisse de pression dans les réservoirs à gaz du deuxième étage».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon cet expert, le système automatique du lanceur aurait pu considérer cette <span style="color: #0000ff">défaillance</span> comme critique et déclencher le mécanisme de sauvetage de l’équipage, provoquant la séparation de la capsule habitée de l’étage en panne.</strong></span></p>
<p><img alt="Les premiÃ¨res images de l'Ã©quipage du Soyouz MS-10 qui a atterri aprÃ¨s une panne" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103845/92/1038459298.png" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le lanceur Soyouz-FG avec le vaisseau habité Soyouz MS-10 a décollé ce jeudi, à 11h40 heure de Moscou (10h40 heure de Paris) depuis le pas de tir N°1 du cosmodrome de Baïkonour à destination de la Station spatiale internationale (ISS). Le cosmonaute russe Alexeï Ovtchinine et l&rsquo;astronaute américain Nick Hague se trouvaient à bord du Soyouz MS-10.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une panne moteur du Soyouz-FG est survenue deux minutes après le décollage. La capsule du Soyouz MS-10 s&rsquo;est posée non loin de la ville kazakhe de Jezkazgan</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il s&rsquo;agit du premier accident d&rsquo;un lanceur Soyouz-FG en 35 ans.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le holding spatial russe Roskosmos a mis en place une commission d’<span style="color: #0000ff">enquête</span>. Le Président Vladimir Poutine reçoit toutes les informations concernant l’accident.**sputniknews./ <strong>/ <strong>jeudi 11 octobre 2018</strong></strong></strong></span></p>
<p><img alt="Soyouz : l'incroyable sauvetage des cosmonautes aprÃ¨s l'explosion" src="https://i.f1g.fr/media/figaro/669x240_crop/2018/10/11/XVM60b0a642-cd5d-11e8-913b-46be04476de0.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**</strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;incroyable sauvetage des cosmonautes après l&rsquo;explosion de Soyouz</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*L</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>es deux hommes qui devaient rejoindre l&rsquo;ISS sont en bonne santé en dépit d&rsquo;un brutal retour au sol.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Nous avions presque fini par oublier qu&rsquo;envoyer des hommes dans l&rsquo;espace ne relevait pas de la simple routine. Même pour les Russes qui le font sans discontinuer depuis que <span style="color: #0000ff">Youri Gagarine est devenu le premier homme en orbite en 1961</span>. Jeudi, l&rsquo;équipage formé par l&rsquo;Américain Nick Hague et le Russe Alexeï Ovtchinine n&rsquo;a pourtant pas réussi à rejoindre comme prévu la Station spatiale internationale (ISS).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Deux minutes après un décollage sans encombre depuis le cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, leur fusée Soyouz a connu une défaillance dont l&rsquo;origine exacte reste à déterminer. Il semblerait que l&rsquo;un des quatre boosters qui flanquent le corps central n&rsquo;ait pas fonctionné correctement. Sur les images diffusées en direct, on peut seulement constater que la séparation des quatre engins ne se déroule pas comme prévu. En lieu et place de la célèbre «croix de Korolev» qui atteste du largage parfaitement symétrique des quatre propulseurs, une nuée de débris inhabituelle apparaît à l&rsquo;écran. «Problème de lanceur, deux minutes 45 secondes. Problème de lanceur. C&rsquo;était un vol rapide! », lance alors Alexeï Ovtchinine avec un flegme étonnant, compte tenu des circonstances.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La fusée ayant dévié de son plan de vol, le mécanisme de sauvegarde a été déclenché, probablement de façon automatique. La capsule Soyouz MS-10 a été éjectée à l&rsquo;aide de petits moteurs situés sur sa coiffe. Elle se trouve alors à une cinquantaine de kilomètres d&rsquo;altitude et va amorcer un retour sur Terre «balistique». Elle retombe en fait peu ou prou comme une pierre. Les astronautes encaissent pendant quelques dizaines de secondes une accélération comprise entre 6 et 7 G (ils pèsent alors six à sept fois leur poids) avant que les parachutes ne se déploient.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La capsule atterrit à 420 km à l&rsquo;est de Baïkonour. Les secours (des hélicoptères de récupération et des parachutistes largués par un Antonov-26) arrivent sur place moins de 15 minutes plus tard. Les deux passagers sont non seulement en vie, mais en parfaite santé. Ils sont rapatriés vers la ville voisine de Jezkazgan, à 20 km de là, avant de retourner vers Baïkonour, puis la Cité des étoiles, à Moscou. Ils apparaissent souriants et détendus sur les clichés dévoilés par les agences spatiales russe et américaine.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour l&rsquo;astronaute canadien Chris Hadfield, les deux hommes n&rsquo;ont probablement pas eu le temps d&rsquo;avoir peur, trop occupés à surveiller le comportement de leur vaisseau. «Je pense qu&rsquo;ils ont plutôt ressenti de la frustration et probablement de la colère, explique-t-il dans une vidéo diffusée sur Twitter. Ils se sont entraînés pendant de longs mois pour cette mission, et voir la fusée tomber en panne signifie qu&rsquo;ils n&rsquo;iront pas dans l&rsquo;espace aujourd&rsquo;hui. C&rsquo;est une immense déception.»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D&rsquo;autant plus grande que les échecs sont, fort heureusement, très rares. Il faut remonter à 1986 pour retrouver la trace d&rsquo;un accident au décollage pour un vol habité. <span style="color: #0000ff">L&rsquo;explosion de la navette américaine Challenger</span>, 73 secondes après le décollage avait alors coûté la vie aux sept membres de l&rsquo;équipage (l&rsquo;accident de la navette Columbia en 2003 s&rsquo;était, quant à lui, produit à son retour sur Terre).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette fois-ci, les procédures de sauvegarde ont parfaitement fonctionné et sauvé la vie des astronautes. Comme lors des deux précédents, et uniques, échecs de Soyouz lors de vols habités, en 1975 et en 1983. C&rsquo;est à peu près le seul point positif à retenir de ce raté qui ouvre de très nombreuses questions. Le directeur de l&rsquo;Agence spatiale russe Roscosmos a annoncé la mise en place d&rsquo;une commission d&rsquo;État pour déterminer les causes de l&rsquo;échec.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Comité d&rsquo;enquête de la Fédération de Russie, principal organe officiel d&rsquo;investigation du pays, a ordonné l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête pénale. «Les responsables examinent actuellement le site de lancement, des documents sont saisis», est-il détaillé dans un communiqué. L&rsquo;affaire intervient quelques semaines seulement après<span style="color: #0000ff"> la découverte d&rsquo;un trou de perceuse dans une capsule Soyouz arrimée à l&rsquo;ISS</span> qui avait déclenché une fuite sans gravité en orbite. Les autorités russes ont sous-entendu à plusieurs reprises qu&rsquo;il pourrait s&rsquo;agir d&rsquo;un acte de malveillance.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les vols habités en Soyouz vont-ils pouvoir reprendre rapidement? Rien n&rsquo;est moins sûr. Tout dépendra des résultats des investigations. C&rsquo;est en tout cas un vrai problème, étant donné que la Russie est le seul partenaire de l&rsquo;ISS à pouvoir envoyer des hommes dans l&rsquo;espace depuis l&rsquo;abandon des navettes américaines en 2011. Les États-Unis ont certes commandé à Boeing et SpaceX des capsules habitables, mais ces dernières ne sont pas prêtes. Elles doivent effectuer leurs premiers vols de démonstration d&rsquo;abord sans équipage, courant 2019. La capsule Orion de la Nasa, de toute façon surdimensionnée pour des vols en orbite basse, ne sera pas non plus disponible avant plusieurs années.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Depuis le retour sur Terre de trois astronautes le 4 octobre, il ne reste plus que trois occupants à bord de l&rsquo;ISS actuellement, dont l&rsquo;Allemand Alexander Gerst. Ces derniers devaient rentrer sur Terre le 13 décembre. Ils vont très probablement prolonger leur mission d&rsquo;au moins quelques semaines, dans l&rsquo;espoir que la Russie résolve ses soucis techniques. Mais ils ne pourront pas rester éternellement en orbite. Si les réserves d&rsquo;eau et de nourriture sont amplement suffisantes, la durée de vie en orbite de la capsule Soyouz avec laquelle ils sont censés revenir sur Terre est en principe limitée à 200 jours (six mois environ). Elle pourrait peut-être être légèrement étendue, mais pas pendant plusieurs mois.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;Agence spatiale européenne (ESA) a simplement précisé que «ce tir avorté aura un impact sur le planning proche de l&rsquo;ISS et sur la mission Horizons de l&rsquo;astronaute de l&rsquo;ESA Alexander Gerst. Nous ne pouvons pas faire davantage de commentaires pour le moment». Depuis l&rsquo;an 2000, jamais l&rsquo;ISS n&rsquo;est resté inoccupée, ne serait-ce qu&rsquo;une seule journée. Le risque n&rsquo;a jamais été aussi grand de la voir abandonnée. Au moins temporairement.*<strong>.lefigaro / <strong>jeudi 11 octobre 2018</strong></strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>********************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>A<span style="color: #ff0000">rthrose: Des chercheurs auraient découvert un remède contre la maladie</span></strong></span></p>
<p><img alt="Mains d'une personne Ã¢gÃ©e. Illustration." src="https://img.20mn.fr/y30NHA3JRT-123VkPCBEog/310x190_mains-personne-agee-illustration.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong> Des chercheurs canadiens auraient trouvé un moyen de protéger les articulations et le cartilage&#8230; </strong></span></p>
<div>
<address><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>20 minutes avec agence / <strong>mercredi 10 octobre 2018</strong></strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des scientifiques canadiens auraient mis au point le tout premier <span style="color: #0000ff">médicament</span> capable de stopper la progression de l’arthrose. C’est le résultat d’une étude publiée le 4 octobre dans la revue <em><span style="color: #0000ff">Annals of the Rheumatic Diseases</span> </em>relayée par <em><span style="color: #0000ff">Pourquoi Docteur</span></em>.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les spécialistes ont découvert un « bloqueur » qui empêche « une destruction plus poussée de l’articulation dans la colonne vertébrale et dans le genou ». Le procédé a été testé sur des animaux et des échantillons de tissus de personnes souffrant d’arthrose. Les résultats de ces essais ont soulevé l’enthousiasme des chercheurs.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Blocage d’une molécule</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mohit Kapoor et son équipe ont découvert que la molécule « microRNA-181a-5p » est impliquée dans le déclenchement de l’inflammation et la destruction du cartilage ainsi que l’épuisement du collagène. Elle est produite par un gène lorsque le cartilage est agressé.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les scientifiques ont donc mis au point un « bloqueur » capable de se fixer sur cette molécule et de l’inhiber. « Ces résultats sont très importants car actuellement il n’y a aucun <span style="color: #0000ff">traitement</span> ou médicament disponible pour arrêter la progression de l’arthrose », a indiqué le docteur Kapoor.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**D’autres études à venir</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les <span style="color: #0000ff">médecins</span> doivent désormais pousser la recherche pour déterminer le dosage adéquat et développer une méthode d’injection du bloqueur directement dans les articulations du genou et de la colonne vertébrale. « La recherche a fait un grand pas en avant », selon le docteur Raja Rampersaud, chercheur au Toronto Western Hospital.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’arthrose touche 17 % de la population française, soit 10 millions de personnes. La maladie se manifeste par une douleur et une raideur dans les articulations, la plupart du temps mécaniques mais parfois accompagnées de poussées inflammatoires.</strong></span></address>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong>0 minutes avec agence / <strong>mercredi 10 octobre 2018</strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cent ans après la grippe espagnole, le monde n&rsquo;est pas à l&rsquo;abri d&rsquo;une pandémie</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>EPIDEMIE </strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: x-large"><strong>En 1918, l&rsquo;épidémie de grippe espagnole avait coûté la vie à 50 millions de personnes</strong></span></p>
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<address><img alt="En Inde, deux hommes se protÃ¨gent d'un virus mortel Ã  Kozhikode le 21 mai 2018." src="https://img.20mn.fr/gKgs2pbMQ9qCUeGTXf2kOw/310x190_inde-deux-hommes-protegent-virus-mortel-kozhikode-21-mai-2018.jpg" /><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>20 Minutes avec AFP / Publié le 08/10/18 </strong></span></address>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En 1918, <span style="color: #0000ff">la grippe espagnole</span> avait décimé 50 millions de personnes. Selon les scientifiques, le monde est aujourd’hui mieux armé face à une pandémie de ce type. Mais d’autres défis sont posés, comme le <span style="color: #0000ff">changement climatique</span> ou le vieillissement de la population.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une étude publiée dans la revue <em>Frontiers in Cellular and Infection Microbiology</em> tente de tirer les leçons de la terrible pandémie qui avait frappé à l’époque un tiers de la population mondiale. Une pandémie de cette ampleur pourrait coûter la vie aujourd’hui à 147 millions de personnes, estiment les chercheurs, qui soulignent toutefois qu’il est impossible de prévoir quand elle frapperait.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Trois pandémies majeures</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Certes, la recherche a fait d’immenses progrès en cent ans dans la connaissance des virus, avec trois pandémies majeures depuis 2018, en 1957, 1968 et 2009. Une souche, une fois repérée, est immédiatement analysée pour mettre en place une stratégie de <span style="color: #0000ff">vaccination</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais la lutte passe par une surveillance sans relâche dans le monde entier, soulignent les chercheurs. « Le changement climatique va affecter les réservoirs de virus et les schémas de migration des oiseaux, étendant la maladie à de nouvelles zones et à des espèces d’oiseaux plus nombreuses », souligne Caroline van de Sandt, professeur à l’Institut Doherty de l’Université de Melbourne.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Mêmes conseils qu’en 1918</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le monde d’aujourd’hui n’est <span style="color: #0000ff">pas à l’abri de la malnutrition</span>, facteur de fragilité pour la population mondiale, du fait du changement climatique. Celui-ci pourrait diminuer les récoltes, tandis que la résistance des bactéries aux antibiotiques multiplie les risques d’infections, relèvent les chercheurs.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’obésité, le diabète pourraient également peser sur la mortalité en cas de pandémie grippale. Face à une nouvelle pandémie, les conseils sanitaires de 1918 sont toujours valables : se laver les mains et éviter les rassemblements humains aideront, comme il y a cent ans, à enrayer l’épidémie.*<strong>20 Minutes avec AFP /  le lundi 08/octobre/2018 </strong></strong></span></p>
<p><img alt="Illustration. Centre EuropÃ©en de la recherche sur le diabÃ¨te. Le 15 11 06" src="https://img.20mn.fr/QCc3z-7fTHC1qajOcLojqQ/310x190_illustration-centre-europeen-de-la-recherche-sur-le-diabete-le-15-11-06.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**</strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Diabète: Les premiers signes seraient visibles vingt ans avant le diagnostic</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les premières manifestations du <span style="color: #0000ff">diabète</span> de type 2 seraient détectables jusqu’à vingt ans avant que la pathologie ne soit diagnostiquée, selon  une étude japonaise publiée ce jeudi dans la revue anglophone <em><span style="color: #0000ff">Journal of the Endocrine Society</span>. </em>Trois marqueurs chez les futurs malades pourraient alerter les médecins : la glycémie à jeun, l’indice de masse corporelle (IMC) et la sensibilité à l’insuline.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour en arriver à ces conclusions, les chercheurs ont suivi 27.392 adultes d’un âge moyen de 49 ans et ne souffrant pas de diabète pendant onze ans. Sur cette période, 1.067 sujets ont développé un diabète de type 2, permettant aux scientifiques d’en apprendre davantage sur les symptômes.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**alentir la maladie</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette étude laisse entrevoir la possibilité de reconnaître le diabète plus tôt et de ralentir son développement. Cependant, comme le soulignent les auteurs, il n’est plus possible de soigner la <span style="color: #0000ff">maladie</span> lorsque le stade prédiabétique a été atteint. C’est donc en amont qu’il faut intervenir.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« Nous devrons peut-être intervenir beaucoup plus tôt que le stade de prédiabète afin de prévenir la progression vers le diabète complet », estime Hiroyuki Sagesaka, auteur principal de l’étude. La Fédération internationale du diabète estime que la pathologie touche actuellement <span style="color: #0000ff">425 millions de personnes</span> dans le monde, dont 3,25 millions de Français.<strong>*<strong>20 Minutes avec agences /   lundi 08/octobre/2018 </strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*************************************</strong></span></p>
<p><img alt="Des mille-pattes robotique dans le corps" src="http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/dynimagecache/0/473/1920/1085/1024/578/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/arthropod-346190_1920_0.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Des mille-pattes robotique dans le corps</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une équipe de recherche à Hong Kong a mis au point un mille-pattes robotique pour délivrer précisément toutes sortes de médicaments dans le corps humain. Cette nano bestiole transporte jusqu’à 100 fois son poids et comme son modèle biologique affiche les performances d’un tout-terrain en se faufilant dans tous les milieux, sec ou humide, d’un organisme vivant.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La miniaturisation de composants électroniques souples permet aujourd’hui aux <span style="color: #0000ff">minirobots de se déformer</span> afin qu’ils passent entre des obstacles tortueux et des interstices exigus. La dernière prouesse dans le domaine de ces technologies guimauves et bio inspirées, a été réalisée par <span style="color: #0000ff">des roboticiens de l&rsquo;Université municipale de Hong Kong</span>. Ils ont choisi comme modèle de prédilection les myriapodes, communément appelés mille-pattes. Mais attention, si vous ne voulez pas vexer ces animaux comme des poux ne les traitez pas d’insectes, car ils n’appartiennent pas du tout à la même famille.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans son milieu naturel exclusivement terrestre, la bestiole possède un corps composé de nombreux segments, qui contiennent chacun une paire de pattes. Peut-être mille, peut-être moins, voire plus, allez savoir ! Tout dépendra de la taille de l’animal, en définitive ! Mais ce n’est pas le nombre de ses jambes qui a su <span style="color: #0000ff">séduire les roboticiens hongkongais</span>, mais bien l’incomparable souplesse et agilité à se faufiler dans les moindres interstices dont est capable la bête.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Visée médicale</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le prototype de robot équipé de multiples pattes mis au point par les chercheurs a été conçu dans un seul but : se déplacer dans les chemins exigus et complexes que représente l&rsquo;intérieur d&rsquo;un organisme vivant. Objectif des scientifiques ? Délivrer des médicaments à un endroit précis du corps sans jamais abîmer au passage les tissus sains environnants. Leur micro robot est vraiment minuscule, son épaisseur ne dépasse pas les 0,15 millimètre, ses nombreux membres pointus lui permettent de réduire la surface de contact lors de ses déplacements en limitant au maximum les frottements.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’engin adopte le style tout-terrain de son modèle biologique, il est aussi à l’aise dans un environnement humide que sec. Sa composition lui procure son extrême souplesse et sa capacité à prendre des tailles différentes ne dépassant pas les quelques millimètres de long. Le mille-pattes robotique est fabriqué à partir d’un matériau hydrophobe à base de silicium, que l’on retrouve dans tous les silicones. Son corps intègre des particules magnétisées pour être facilement pilotées à distance par un chirurgien, afin de le positionner tout en douceur <span style="color: #0000ff">dans une zone précise de l’organisme</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce micro robot serait capable de soulever 100 fois son poids, affirment les chercheurs qui espèrent d’ici 2 à 3 ans le rendre également biodégradable afin qu&rsquo;il se désagrège sans laisser de trace toxique dans les tissus biologiques, une fois sa mission accomplie.**.rfi.fr/ dimanche <strong>07/octobre/2018 </strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*connexions cérébrales pour partager les pensées</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des scientifiques ont connecté le cerveau de 3 personnes, leur permettant de partager leurs pensées</strong></span></p>
<p><img alt="cerveau cellules communication brainnet" src="https://trustmyscience.com/wp-content/uploads/2018/10/cerveau-cellules-communication-brainnet-750x400.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des neuroscientifiques ont réussi à établir des connexions cérébrales à trois voies, permettant à trois personnes de partager leurs pensées, et dans ce cas précis, de jouer à un jeu du genre Tetris. L’équipe de recherche estime que cette expérience pourrait être menée à plus grande échelle, dans l’optique de connecter des réseaux entiers de personnes.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce système fonctionne grâce à l’utilisation d’une combinaison d’électroencéphalogrammes (EEG) (qui permettent d’enregistrer les impulsions électriques indiquant l’activité cérébrale) et de stimulation magnétique transcrânienne (TMS), dans laquelle les neurones sont stimulés à l’aide de champs magnétiques.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les chercheurs à l’origine de ce nouveau système, l’ont surnommé BrainNet, et affirment qu’il pourrait éventuellement être utilisé pour mettre en contact de nombreux esprits, même sur le Web.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En plus de donner accès à de nouvelles méthodes de communication, BrainNet pourrait nous permettre d’en apprendre plus sur le fonctionnement du cerveau humain, à un niveau plus profond. « <em>Nous présentons BrainNet qui, à notre connaissance, est la première interface directe dite cerveau-cerveau, non invasive pour une résolution collaborative de problèmes (…). L’interface permet à trois sujets humains de collaborer et de résoudre une tâche en utilisant une communication directe de cerveau à cerveau</em> », écrivent les chercheurs.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans l’expérience mise en place par les scientifiques, deux « expéditeurs » ont été connectés à des électrodes EEG et ont été invités à jouer à un jeu de type Tetris, impliquant des blocs qui tombent. Ces derniers devaient décider si chaque bloc devait subir une rotation ou non.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour ce faire, il leur a été demandé de regarder l’une des deux lumières clignotantes situées de chaque côté de l’écran : l’une clignotant à 15 Hz et l’autre à 17 Hz, émettant de ce fait dans le cerveau des signaux différents, que l’EEG pourrait capter.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ces choix ont ensuite été relayés vers un seul « récepteur », via une capsule TMS pouvant générer des flashs de lumière <em>fantôme</em> dans l’esprit du récepteur, appelés phosphènes. Le récepteur ne pouvait pas voir toute la zone de jeu, mais devait faire pivoter le bloc qui tombait si un signal de flash lumineux était envoyé.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sur cinq groupes différents de trois personnes, les chercheurs ont atteint une précision moyenne de 81.25%, ce qui est très encourageant pour un premier essai.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Afin d’augmenter la complexité de l’exercice, les expéditeurs pouvaient également ajouter une deuxième information, indiquant si le destinataire avait bien compris le premier message. De plus, les récepteurs ont été en mesure de déterminer lequel des expéditeurs était le plus fiable, en se basant uniquement sur les communications cérébrales.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon les chercheurs, cela promet de pouvoir développer des systèmes prenant en charge des scénarios bien plus réalistes, dans lesquels la non-fiabilité humaine pourrait être un facteur.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le système actuel ne peut transmettre qu’un « bit » (ou flash) d’information à la fois, mais l’équipe de l’Université de Washington et de l’Université Carnegie Mellon pense que cette configuration pourra être étendue à l’avenir.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il faut savoir que le même groupe de chercheurs a déjà réussi à relier deux cerveaux avec succès, amenant les participants à jouer à un jeu de 20 questions, les uns contre les autres. De nouveau, des flashs de phosphène fantômes ont été utilisés pour transmettre des informations, dans ce cas précis, « oui » ou « non ».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour l’instant, le nouveau système est lent et peu fiable, à savoir que ce travail n’a pas encore été évalué par la communauté des neurosciences. Néanmoins, il donne un aperçu intéressant d’une potentielle manière de communication entre individus à l’avenir.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon les scientifiques, cette technique pourrait en effet nous aider à mettre en commun nos ressources mentales, afin de tenter de résoudre des problèmes majeurs. « <em>Nos résultats soulèvent la possibilité de futures interfaces cerveau à cerveau permettant la résolution coopérative de problèmes par des humains, utilisant un « réseau social » de cerveaux connectés</em> », explique l’équipe de recherche.*/trustmyscience.com/ mardi 02 octobre 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***************************************************</strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;meilleure pÃ¢tissiÃ¨re au monde&quot;" src="http://fr.canoe.ca/archives/infos/international/media/2018/10/20181009-152542-g.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La Française Christelle Brua, première femme désignée « meilleure pâtissière au monde »</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les Grandes Tables du monde 2018 ont attribué au chef français Paul Pairet le prix de restaurateur de l’année.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>LE MONDE | 10.10.2018 </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour la première fois, une femme a été sacrée meilleure pâtissière de restaurant au monde. Il s’agit de la Française Christelle Brua, qui a été désignée, mardi 9 octobre, par Les Grandes Tables du monde, une association qui réunit 174 établissements sur la planète.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>A 41 ans, Mme Brua est cheffe pâtissière au Pré Catelan, à Paris, qui compte trois étoiles au Michelin. <em>« Christelle Brua a réussi à se <a title="Conjugaison du verbe créer" href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/cr%C3%A9er/" target="_blank"><span style="color: #0000ff">créer</span></a> une identité forte, reconnaissable entre mille, qui inspire aujourd’hui toute une génération de chefs »</em>, a souligné David Sinapian, président des Grandes Tables du monde lors du 64e congrès de l’association, qui a eu lieu à Marrakech.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Paul Pairet, désigné restaurateur de l’année</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au cours de cette même édition, le chef français Paul Pairet, fondateur en 2012 du restaurant Ultraviolet à Shangai a été récompensé par le prix de restaurateur de l’année. <em>« Il propose une plongée immersive, multiforme et virtuose dans son imaginaire. Sons, images, décors, odeurs, les sens sont excités, aiguisés, échauffés, au service d’une seule cause, celle au centre de sa pratique : la cuisine »</em>, souligne Les Grandes Tables du monde.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour le reste du palmarès, Denis Courtiade, du restaurant Alain Ducasse au Plaza Athénée, à Paris, a reçu le prix du meilleur directeur de salle du monde, et Giorgio Pinchiorri, de l’Enoteca Pinchiorri, à Florence, a été élu meilleur sommelier du monde.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Le Monde / </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>mercredi 10 octobre 2018</strong></span></p>
<p><img alt="Image associÃ©e" src="https://cdn.shopify.com/s/files/1/2555/6558/articles/dessert-1283822_1920_1024x.jpg?v=1532671942" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****************************************************</strong></span></p>
<article dir="ltr">
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<div><a href="https://twitter.com/charles_hoff/status/1019063648797515779/photo/1"><img title="Voir l'image sur Twitter" alt="Voir l'image sur Twitter" src="https://pbs.twimg.com/media/DiRw-32UwAAiEvN?format=jpg&amp;name=small" width="996" height="1200" /></a></div>
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</article>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000;font-size: x-large">Trump est dans la poche de Poutine</span></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Inutile de se voiler plus longtemps la face: le «sommet de la trahison» nous en a appris plus sur Trump que toutes ses démarches précédentes. Il a dit «faire confiance» à Poutine! Confession qui ne peut, certes, n&rsquo;être que celle d&rsquo;un véritable agent du Kremlin, comme le laisse penser l&rsquo;atmosphère régnant aux États-Unis après l&rsquo;entrevue d&rsquo;Helsinki.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Quelle honte, monsieur Trump, vous auriez pu mettre plus de cœur à l&rsquo;ouvrage et faire mieux semblant de vous opposer au Président russe! Évoquant avec lui à <a href="https://fr.sputniknews.com/trend/sommet_poutine_trump_helsinki_16072018/"><span style="color: #0000ff">Helsinki</span></a> la prétendue ingérence russe dans la présidentielle américaine, le dirigeant américain a osé dire qu&rsquo;il «ne voit aucune raison pour laquelle la Russie aurait pu faire des efforts pour intervenir dans l&rsquo;élection de 2016».</strong></span></p>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><a href="https://twitter.com/tazzman22/status/1019074498480541696/photo/1"><span style="color: #0000ff"><img title="Voir l'image sur Twitter" alt="Voir l'image sur Twitter" src="https://pbs.twimg.com/media/DiR62ArUwAALJNA?format=jpg&amp;name=small" width="1200" height="677" /></span></a></strong></span></div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dangereuse manifestation du phénomène tant redouté par l&rsquo;Occident, celui de l&rsquo;intervention de la Main du Kremlin, s&rsquo;accordent déjà à penser de nombreux journalistes, personnalités politiques et simples Américains. Et cette marionnette de Poutine se trouve à la tête de leur pays…</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La première partie de la déclaration du <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/person_Donald_Trump/"><span style="color: #0000ff">Président américain</span></a> s&rsquo;est retrouvée noyée sous la vague d&rsquo;accusations pour trahison et pour «alliance avec Poutine contre le FBI», comme l&rsquo;a affirmé la BBC. Et pourtant, Donald Trump <a href="https://twitter.com/realDonaldTrump/status/1018943446583668736" target="_blank" rel="nofollow"><span style="color: #0000ff">a bien dit</span></a>: «J&rsquo;ai une grande confiance en mes agents de renseignement».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Trop tard! L&rsquo;image de Trump le traître est déjà présente à tous les esprits américains. Le hashtag #TreasonSummit («sommet de la trahison») est alimenté, entre autres, par des publications de médias et des déclarations de membres du Congrès déçus par leur Président. La plus poétique d&rsquo;entre elle est l&rsquo;approche de The Daily News qui a placé sur sa couverture Donald tenant d&rsquo;un côté la main gauche de <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/person_Vladimir_Poutine/"><span style="color: #0000ff">Vladimir</span></a> et tirant de l&rsquo;autre sur l&rsquo;innocent Oncle Sam.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Trahison ouverte», lit-on en gros avant de s&rsquo;intéresser aux précisions: «Trump soutient l&rsquo;ennemi Poutine face au renseignement US», «L&rsquo;espion russe repéré, lié au Parti républicain et à la NRA (organisation à but non lucratif National Rifle Association)».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Trump et Poutine réprimandent le renseignement US», titre The Newsday, tandis que certains se souviennent de la célèbre couverture de The Time: «Trump nous a montré ce qu&rsquo;il voulait. Allez-vous entreprendre quelque ACTION pour protéger notre République?» Ou encore la relation «maître-serviteur» s&rsquo;est rapidement établie entre les deux leaders.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le membre du Congrès Steve Cohen s&rsquo;est presque écrié sur son compte Twitter: «Où est notre armée? Le commandant suprême est tombé aux mains de l&rsquo;ennemi!»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;ancien chef de la CIA, John Brennan, s&rsquo;est de son côté indigné: «La conférence de presse de Donald Trump à Helsinki est plus qu&rsquo;&nbsp;&raquo;un délit important ou infraction mineure&nbsp;&raquo;. Ça a été une véritable trahison. Non seulement les commentaires de Trump étaient imbéciles, mais il est entièrement dans la poche de Poutine. Patriotes républicains, où êtes-vous?»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D&rsquo;autres ont fustigé un <a href="https://www.news.com.au/finance/business/media/where-did-you-get-this-idea-that-president-trump-trusts-me-putins-bizarre-denial-of-election-meddling/news-story/5528099c58b0acf457fc89929fb2791d?utm_source=news.com.au%20%E2%80%94%20Australia%E2%80%99s%20" target="_blank" rel="nofollow"><span style="color: #0000ff">«sommet de capitulation»</span></a> et le fait que <a href="https://www.thedailybeast.com/trumps-own-team-he-looked-incredibly-weak-next-to-putin" target="_blank" rel="nofollow"><span style="color: #0000ff">«Trump semblait très faible comparé à Poutine»</span></a>, et la membre du Congrès Lindsey Graham a même proposé de vérifier le ballon que Poutine avait offert à Trump: «A sa place, je vérifierais le ballon de foot pour savoir s&rsquo;il y a des puces et je ne permettrais jamais de le faire entrer à la Maison-Blanche».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En cela, la menace qu&rsquo;on dénonce à cor et à cri semble faire l&rsquo;objet de beaucoup plus d&rsquo;attention que les résultats du sommet, même s&rsquo;ils sont peu concrets.«Je dois dire que je n&rsquo;avais pas d&rsquo;attentes particulières. Comme c&rsquo;est la première rencontre substantielle de cette sorte, elle devait, à mon avis, revêtir un caractère de mise en jambes pour qu&rsquo;on puisse, lors de nos contacts ultérieurs avoir un dialogue plus approfondi», a déclaré le Président russe à l&rsquo;issue de la rencontre, dans un entretien à la télévision russe.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>De fait, Vladimir Poutine a d&rsquo;ailleurs constaté que «de nombreux problèmes demeurent» dans les relations Russie-USA, mais que «le premier pas a été fait».«Je vais plutôt courir le risque politique, en tentant d&rsquo;établir la paix, au lieu de mettre en danger la paix au nom de la politique», a affirmé face aux critiques le Président Trump.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais la paix semble déjà prise dans la tempête anti-Trump qui fait terriblement rage. De nombreux médias s&rsquo;interrogent pour savoir si tout de même le Président américain est plus enclin à croire sur parole le méchant Poutine que de soutenir les accusations sans preuves du FBI qui mène des enquêtes incessantes sur les vrais leviers qui ont aidé Donald Trump à accéder à la présidence…Vu la «chasse aux sorcières» antirusse déclenchée par la presse et les cercles politiques américains depuis novembre 2016, ne fallait-il pas s&rsquo;attendre à ce qu&rsquo;une tempête de cette sorte se déchaîne après la première rencontre d&rsquo;importance entre les deux Présidents? &#8211; .sputniknews.com / 17.07.2018</strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*******************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Syrie: les terroristes fuient en jetant leurs armes et en se rasant leur barbe</strong></span></p>
<p><img alt="Les terroristes abandonnent leurs positions dans le sud de la Syrie" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/103832/96/1038329607.jpg" /></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pressés par l’armée syrienne dans la zone de Tulul al-Safa, dans le désert de Soueïda, les terroristes abandonnent leurs positions et, avec, leurs armes et leur barbe, pour se mêler si possible à la population civile.</strong></span></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;<a href="https://fr.sputniknews.com/tags/keyword_offensive/"><span style="color: #0000ff">offensive </span></a>de l&rsquo;armée syrienne dans le sud du pays, notamment dans la région de <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/geo_Tulul_al-Safa/"><span style="color: #0000ff">Tulul al-Safa</span></a> (désert de <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/geo_Soueida/"><span style="color: #0000ff">Soueïda</span></a>), oblige les terroristes à abandonner leurs positions, qui jettent leurs armes et rasent leur barbe dans leur fuite pour ressembler à de simples civils, comme en témoigne la vidéo ci-dessous.</strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un correspondant de Sputnik sur les lieux rapporte que la perte des principales sources d&rsquo;eau a sensiblement affaibli les terroristes de <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/organization_Daech/"><span style="color: #0000ff">Daech*</span></a>, qui ne parviennent plus à tenir tête aux attaques de l&rsquo;armée gouvernementale.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le lundi 1er octobre, cette dernière a libéré plus de 6 kilomètres carrés de terrains montagneux. Dans le secteur libéré, les militaires syriens ont découvert des fortifications, un dépôt d&rsquo;armes, un stock de denrées alimentaires et un poste médical.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le correspondant de Sputnik a signalé que pendant le ratissage de la zone, des bandes de pansement usées et des emballages de médicament et d&rsquo;ampoules avaient été découverts, ce qui témoignait d&rsquo;un grand nombre de blessés parmi les terroristes. La terre était parsemée de barbes rasées, un détail caractéristique d&rsquo;appartenance à un mouvement extrémiste. Il semblerait que les terroristes cherchent à se mêler à la population civile pour pénétrer dans les villes.*<strong> .sputniknews.com / <strong>mardi 02 octobre 2018</strong></strong></strong></span></p>
<p><img alt="Les terroristes abandonnent leurs positions dans le sud de la Syrie" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/103832/96/1038329655.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***********************************************</strong></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>La France sous influence. indépendance, un mythe</title>
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		<pubDate>Sun, 02 Sep 2018 12:11:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[niar]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[actualité]]></category>
		<category><![CDATA[eco-finances]]></category>
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		<description><![CDATA[**La France sous influence des lobbys financiers * indépendance, démocratie: un mythe !? ***************************************** Jean Ziegler : «Les oligarchies financières détiennent le pouvoir en France Que révèle la démission de Nicolas Hulot sur l’écologie et la politique ? **Par Cécile Bourgneuf — 1 septembre 2018  **********Comment mettre fin à un capitalisme si puissant ? ***Pour le sociologue et altermondialiste [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="font-size: x-large">*La France sous influence des lobbys financiers</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>* indépendance, démocratie: un mythe !?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****************************************</strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;Jean Ziegler&quot;" src="https://www.unwatch.org/wp-content/uploads/2016/09/jean-ziegler.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Jean Ziegler : «Les oligarchies financières détiennent le pouvoir en France</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Que révèle la démission de Nicolas Hulot sur l’écologie et la politique ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #800000">Par Cécile Bourgneuf — 1 septembre 2018 </span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>**********Comment mettre fin à un capitalisme si puissant ?</strong></span></p>
<p><img alt="Nicolas Hulot Ã  l'ElysÃ©e, le 22 aoÃ»t 2018" src="http://md1.libe.com/photo/1151516-nicolas-hulot-a-l-elysee-le-22-aout-2018.jpg?modified_at=1535694622&amp;width=960" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***</strong></span><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: x-large"><strong>Pour le sociologue et altermondialiste suisse, la démission de Nicolas Hulot illustre la faiblesse des institutions démocratiques face au capitalisme financier globalisé. Une absence de contre-pouvoir qui entraîne mépris du bien commun et destruction progressive de la planète et de la biodiversité.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***<span style="color: #ff0000">Les lobbyistes ce sont des exécutants, des larbins. Les décisions sont prises par les oligarchies, c’est-à-dire des grandes banques ou des présidents de sociétés multinationales</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>De l’air irrespirable, une eau polluée, une nourriture empoisonnée… La Terre est en sursis, les hommes tombent malades, et pourtant un ministre de l’Ecologie démissionne du gouvernement français parce qu’il se sent impuissant face aux lobbys. Jean Ziegler, homme politique, altermondialiste et sociologue ne dénonce pas ces derniers qu’il appelle des «larbins» mais tout le système capitaliste, responsable selon lui de la destruction de la planète.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations unies depuis 2009 et ancien rapporteur spécial auprès de l’ONU sur la question du droit à l’alimentation dans le monde, il vient de publier <em>le Capitalisme expliqué à ma petite fille</em>, (éditions du Seuil, 2018).</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Que révèle la démission de Nicolas Hulot sur l’écologie et la politique ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans son interview à France Inter, Nicolas Hulot a prononcé une phrase-clé : «C’est un problème de démocratie : qui a le pouvoir ?» Qui, en effet, a le pouvoir dans nos démocraties ? La réponse est claire : le capital financier globalisé. Ce n’est donc pas un gouvernement qui détient le pouvoir en la matière, et encore moins un ministre de l’Ecologie, aussi courageux soit-il.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Nos démocraties ne peuvent-elles donc rien faire contre le pouvoir de la finance ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En France, et en Europe occidentale en général, il y a un formidable mouvement pour la protection de l’environnement et des solidarités importantes dans une société civile puissante, une bonne recherche scientifique, une théorie et une pratique de l’écologie. Ce mouvement est impressionnant, mais à l’heure actuelle il rencontre un adversaire plus puissant que lui : les maîtres du capital financier globalisé. Ce sont ces oligarchies qui gouvernent la planète. La démocratie française, comme toutes les autres, est une démocratie simulative. Elle fonctionne institutionnellement, mais elle n’a pas le pouvoir réel sur les choses essentielles, et notamment sur l’économie…</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Qui œuvre en coulisse ? Les lobbyistes des puissances financières ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les lobbyistes ce sont des exécutants, des larbins. Les décisions sont prises par les oligarchies, c’est-à-dire des grandes banques ou des présidents de sociétés multinationales qui envoient ensuite des employés, des lobbyistes, pour imposer leurs points de vue et empêcher l’adoption de lois non conformes à leurs intérêts. Il y a à Bruxelles plus de 1 500 bureaux de lobbyistes.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon vous, ces oligarques qui dominent l’économie mondiale ont un «même aveuglement pour la planète et le sort des hommes qui y vivent».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Oui et ils sont les véritables maîtres de la planète. Ils ont créé un ordre cannibale du monde : avec d’énormes richesses pour quelques-uns et la misère pour la multitude. Je prends un exemple : selon la FAO, toutes les cinq secondes, un enfant en dessous de 10 ans meurt de faim alors que l’agriculture mondiale pourrait nourrir normalement 12 milliards d’êtres humains, soit pratiquement le double de l’humanité. Selon la Banque mondiale, les 500 sociétés transcontinentales privées les plus puissantes, tous secteurs confondus, ont contrôlé l’année dernière 52,8% du produit mondial brut, c’est-à-dire de toutes les richesses produites en une année sur la planète.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans votre livre <em>Le capitalisme expliqué à ma petite fille</em>vous écrivez que les dirigeants de ces grandes sociétés détiennent un pouvoir comme «aucun empereur, aucun pape, aucun roi n’en a jamais disposé dans l’histoire des peuples». Ces sociétés ne sont donc contrôlées par personne ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Personne. Elles échappent à tout contrôle parlementaire, étatique, onusien, syndical… Prenons l’exemple du glyphosate, le pesticide le plus utilisé en Europe, dont les rapports médicaux disent qu’il est cancérigène. L’Union européenne a prolongé son utilisation parce que les trusts agrochimiques étaient plus puissants que les Etats. Alors que c’est un produit dangereux, la France a déversé l’an dernier plus de 10 000 tonnes de pesticides sur ses terres arables, poisons qui se retrouvent nécessairement dans l’alimentation que nous consommons. Certes, le capitalisme au stade actuel est le mode de production le plus inventif, le plus dynamique, que l’humanité ait connu. Mais les oligarchies ont une seule stratégie : la maximalisation du profit dans le temps le plus court et souvent à n’importe quel prix humain. Cela aboutit à l’affaiblissement des institutions démocratiques, à un mépris absolu du bien commun, à la destruction progressive de la planète, de la biodiversité, des forêts tropicales, des abeilles, avec l’empoisonnement des sols, de l’eau et des mers. Dès maintenant, selon l’ONU, près de 2 milliards d’êtres humains n’ont pas d’accès régulier à une eau potable non nocive.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Nous participons nous aussi à la destruction de la planète en consommant au-delà de nos besoins</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette société de consommation qu’on nous a imposée fait effectivement de nous des complices, comme lorsqu’on achète des vêtements fabriqués dans des conditions inhumaines au Bangladesh. Mais cette évidence se fait de plus en plus jour. Emmanuel Kant a dit «l’inhumanité infligée à un autre détruit l’humanité en moi». Cette conscience de l’identité avec l’autre est recouverte par l’obscurantisme néolibéral qui dit que seul le marché fait l’histoire et qu’il obéit à des «lois naturelles». C’est un pur mensonge qui anesthésie nos consciences.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il n’y a donc aucun espoir ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>i, nous portons en nous le désir indéracinable d’un monde plus juste, d’une terre préservée, du bonheur pour tous. Il ne s’agit pas d’une utopie romantique, mais d’une force historique. Cette utopie augmente rapidement. Il y a trente ans on disait que la faim était une fatalité. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Tout le monde sait que la faim est due à l’action de l’homme et peut être éliminée demain. La grande question est : à quel moment, à quelles conditions matérielles cette utopie devient réalité sociale. C’est le problème de ce que Sartre appelle l’«incarnation». Cela s’est produit à la Révolution française. La féodalité, la monarchie, étaient destinées à l’éternité. Le 14 juillet 1789, des artisans et des ouvriers ont pourtant abattu la Bastille.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Réformer le capitalisme financier globalisé est-il une solution pour sauver la planète ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>On ne peut pas humaniser, améliorer, réformer un tel système. Il faut l’abattre. Aucun des systèmes d’oppression précédent, comme l’esclavage, le colonialisme, la féodalité, n’a pu être réformé. L’oppression ne se réforme pas.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais comment mettre fin à un capitalisme si puissant ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>J</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>’ai le même espoir que le poète Pablo Neruda : «Ils pourront couper toutes les fleurs mais jamais ils ne seront les maîtres du printemps». La conscience qui revendique l’égalité et la justice, l’intérêt commun comme boussole de toute activité politique augmente. L’espoir et l’action aujourd’hui sont portés par la société civile, faite d’une myriade de mouvements sociaux sur les cinq continents. Che Guevara écrit : <em>«Les murs les plus puissants tombent par leurs fissures»</em>. Et des fissures apparaissent ! Nous ne pouvons pas anticiper le monde nouveau à construire. C’est la liberté libérée dans l’homme qui le créera. *Libération.fr/ samedi <strong>1 septembre 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: x-large"><strong>*La France qui espionne les autres pays, est espionnée à son tour</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***La ministre française des Armées, Florence Parly, a accusé vendredi la Russie d’avoir commis en 2017 « un acte d’espionnage » contre le satellite militaire franco-italien Athena-Fidus pour tenter d’intercepter des communications sécurisées.</strong></span></p>
<div><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;La ministre franÃ§aise des ArmÃ©es, Florence Parly&quot;" src="https://static.latribune.fr/full_width/416837/florence-parly.jpg" /></div>
<div><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Nous sommes en danger, déclare la ministre française des Armées <strong>Florence Parly</strong></strong></span></div>
<div><span style="color: #000080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Lors d&rsquo;un discours au Centre national des études spatiales (CNES), la ministre française des Armées a accusé Moscou d&rsquo;avoir tenté d&rsquo;intercepter des communications sécurisées par le biais d&rsquo;un satellite espion.</strong></span></div>
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<div><span style="color: #000080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>08 sept. 08:10 - La rédaction de LCI</strong></span></div>
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<p><span style="color: #000080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Florence Parly était ce vendredi à Toulouse, au Centre national d&rsquo;études spatiales (CNES), pour parler espace. Et c’est par &laquo;&nbsp;une  histoire&nbsp;&raquo; qu’elle a choisi de débuter son discours. L’histoire d’une mésaventure du satellite militaire franco-italien Athena-Fidus, un satellite qui &laquo;&nbsp;permet d’échanger des informations, de planifier des opérations, de garantir notre sécurité&nbsp;&raquo;.</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&laquo;&nbsp;Alors qu’Athena-Fidus continuait sa rotation tranquillement au-dessus de la Terre, un satellite s’est approché de lui, de près, d’un peu trop près&nbsp;&raquo;, a raconté la ministre des Armées. &laquo;&nbsp;De tellement près qu’on aurait vraiment pu croire qu’il tentait de capter nos communications.&nbsp;&raquo; Et de poursuivre sur un ton plus sévère : &laquo;&nbsp;Tenter d’écouter ses voisins, ce n’est pas seulement inamical. C’est un acte d’espionnage.&nbsp;&raquo; </strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce satellite espion &laquo;&nbsp;aux grandes oreilles s’appelle Louch-Olymp, c’est un satellite russe bien connu mais un peu… indiscret.&nbsp;&raquo; Florence Parly a rassuré son audience : &laquo;&nbsp;Nous l’avions vu arriver, et avons pris les mesures qui s’imposaient.&nbsp;&raquo; Et pour cause, Louch-Olymp n&rsquo;en est pas à son coup d&rsquo;essai et est depuis quelques temps sous surveillance rapprochée. Ses subites et répétées variations de positionnement sont jugées suspectes et dangereuses par l&rsquo;Armée française, mais aussi par de nombreuses puissances occidentales.</strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;La ministre franÃ§aise des ArmÃ©es, Florence Parly&quot;" src="http://augrininfo.net/wp-content/uploads/2018/07/Budget-des-armees-Florence-Parly-s-efforce-de-rassurer-les-militaires-720x380.jpg" /></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&laquo;&nbsp;Nous avons d’ailleurs observé qu’il continuait de manœuvrer activement les mois suivants auprès d’autres cibles&nbsp;&raquo;, a avancé la ministre sans les nommer.</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le but de cette catastrophe sécuritaire évitée et racontée comme un conte ? Attirer l&rsquo;attention sur l&rsquo;importance d&rsquo;une défense spatiale. &laquo;&nbsp;Non, l’espionnage et les actes offensifs, ça n’arrive pas qu’aux autres. Oui, nous sommes en danger, nos communications, nos manœuvres militaires comme nos quotidiens sont en danger si nous ne réagissons pas&nbsp;&raquo;, a alerté la ministre.  &nbsp;&raquo;D’autres très grandes puissances spatiales déploient en orbite des objets intrigants, expérimentent des capacités potentiellement offensives, conduisent des manœuvres qui ne laissent guère de doutes sur leur vocation agressive &laquo;&nbsp;.</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un groupe de travail du ministère des Armées planche d&rsquo;ailleurs actuellement sur des propositions concernant une &laquo;&nbsp;stratégie spatiale de défense&nbsp;&raquo;. Leur rapport doit être remis au président français dans deux mois.</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Placé en orbite géostationnaire en 2014, le satellite Athena-Fidus (&laquo;&nbsp;Access on THeatres for EuropeaN Allied forces nations-French Italian Dual Use Satellite&nbsp;&raquo;) fournit des moyens de télécommunication de très haut débit aux armées française et italienne et aux services de sécurité civile des deux pays.*LCI samedi 08 septembre 2018</strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;satellite espion&quot;" src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/93/22/50/20171101/ob_216ad2_espion.jpg" /></p>
</div>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;satellite espion&quot;" src="http://www.hist-chron.com/atmosphaerenfahrt/13_Discovery-Corona-geheimhaltungstaktik-d/05-Corona-fotospionagesatellit-KH-4-bei-der-arbeit.jpg" /></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;satellite espion&quot;" src="http://astrosurf.com/luxorion/Documents/shenzhou-2003-cast.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*******************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les rafles au Maroc durent depuis juillet</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au moins 5000 migrants refoulés vers la frontière algérienne</strong></span></p>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> <img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;migrants au Maroc repression expulsions&quot;" src="https://www.algeriepatriotique.com/wp-content/uploads/2017/11/Migran.jpg" /></strong></span></p>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><i></i>08 SEPTEMBRE 2018</strong></span></div>
</div>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une répression féroce s’abat sur les migrants au Maroc. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les rafles de ressortissants subsahariens n’ont pas cessé depuis juillet dernier- 2018. <i>«La répression d’envergure qu’exercent les autorités marocaines contre des milliers de migrants, demandeurs d’asile et réfugiés subsahariens en l’absence de procédure régulière est cruelle et illégale»,</i> a déclaré Amnesty International (AI) dans un communiqué rendu public hier sur son site.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Depuis fin juillet, la police marocaine, ainsi que la gendarmerie royale et les forces auxiliaires, procèdent à des raids majeurs dans les quartiers de plusieurs villes où vivent les réfugiés et les migrants, d’une intensité particulière dans les provinces du nord du pays de Tanger, Nador et Tétouan, qui bordent la frontière espagnole, précise l’ONG. <i>«Cette répression choquante contre les migrants et les réfugiés au Maroc est à la fois cruelle et illégale</i></strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;migrants au Maroc repression expulsions&quot;" src="https://www.h24info.ma/wp-content/uploads/2018/05/migrants-alge%CC%81rie.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><i>Elle représente un recul inquiétant pour un gouvernement qui, en 2013, a adopté de nouveaux engagements en matière d’asile et de migration afin d’amener le Maroc à respecter les normes internationales»</i>, a noté Heba Morayef, directrice du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient à Amnesty International. Selon l’organisation, qui cite l’Association marocaine des droits humains (AMDH), quelque 5000 personnes ont été arrêtées dans le cadre des opérations depuis juillet, entassées dans des bus et abandonnées dans des zones isolées proches de la frontière algérienne ou dans le sud du pays.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une traque pour «plaire aux Européens»</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’ONG a comptabilisé le nombre de bus quittant les provinces de Tanger, Tétouan et Nador, et estimé le nombre de personnes arrêtées. <i>«Les migrants traqués à Tanger, y compris les blessés lors des interventions des autorités, se sont réfugiés dans les forêts proches. Même là, ils sont attaqués, arrêtés et refoulés comme cela était le cas aujourd’hui. La guerre aux migrants s’étend dans le temps et dans l’espace. Bientôt un mois de traque et de violations pour plaire aux Etats européens et sévir leurs politiques d’exclusion»,</i> a précisé, hier, la section de Nador de l’AMDH sur sa page Facebook.</strong></span></p>
<p><img alt="RÃ©sultat de recherche d'images pour &quot;migrants au Maroc repression expulsions&quot;" src="https://img.lemde.fr/2017/03/21/0/0/5156/3437/534/0/60/0/aa2e934_16729-145bpf2.uwq2i0ms4i.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>D’après les informations obtenues par Amnesty International sur la répression en cours, les autorités, précise l’organisation, ont arrêté des migrants, demandeurs d’asile et réfugiés sans vérifier leurs papiers, les ont détenus pendant quelques heures, ont recueilli leurs empreintes, avant de les faire monter de force à bord de bus. <i>«Ils ont été menottés ou ont eu les mains attachées à l’aide de corde. Ils ont été déplacés de force vers des zones éloignées, près de la frontière algérienne, ou dans des zones isolées du Sud, près de Tiznit, Errachidia, Benguerir, Beni Mellal et Marrakech»</i>, précise AI.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Lors de ces récents événements, au moins 14 demandeurs d’asile et quatre réfugiés enregistrés au Maroc ont été transférés de force vers le sud du pays, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à Rabat, cité dans le communiqué d’AI. Pour l’ONG, <i>«si les autorités marocaines ont le droit de réglementer l’entrée, le séjour et la sortie de leur territoire, ce droit doit s’exercer en cohérence avec le droit international relatif aux droits humains et la Convention relative au statut des réfugiés».</i> * el watan / samedi 08 septembre 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000"><strong>des bijoux estimés à plusieurs centaines de milliers d’euros, dérobés à une membre <strong>de la famille royale saoudienne </strong></strong></span></strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><strong>dans un palace parisien</strong></strong></span></p>
<p><img alt="20180322180950506 0 - Accueil" src="https://i2.wp.com/www.algerie-focus.com/wp-content/uploads/2018/09/20180322180950506-0.jpg?resize=324%2C160&amp;ssl=1" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une enquête pour vol a été ouverte en France après la plainte d’une membre de la famille royale saoudienne qui affirme avoir été victime d’un vol de bijoux, estimé à plusieurs centaines de milliers d’euros, dans un palace parisien, a-t-on appris de sources concordantes, lundi. </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime qui a déposé plainte, évalue le préjudice à 800.000 euros, a affirmé une source proche du dossier confirmant une information de Franceinfo. Les faits se seraient déroulés vendredi après-midi, dans une chambre du Ritz, célèbre palace situé place Vendôme, à Paris, a précisé la même source.*médias - <strong>lundi 10 septembre 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>L&rsquo;actrice de la série Urgences, Vanessa Marquez, tuée par la police à son domicile</strong></span></p>
<p><img alt="L'actrice de la sÃ©rie Urgences, Vanessa Marquez, tuÃ©e par la police Ã  son domicile" src="https://photos.lci.fr/images/613/344/vanessa-marquez-5644df-0@1x.jpeg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Entre 1994 et 1997, elle avait joué le rôle de Wendy Goldman, une infirmière du Cook County Hospital dans la série &laquo;&nbsp;Urgences&nbsp;&raquo;. Vanessa Marquez est décédée, jeudi 30 août 2018, tuée par la police à son domicile. Selon les policiers, elle aurait pointé un pistolet vers eux. Elle avait 49 ans.*médias / 01 sept. 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: x-large"><strong>surmortalité des abeilles de ruches</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Il ne restait plus que la reine et une cinquantaine d’abeilles»</strong></span></p>
<p><img alt="Les apiculteurs, depuis des annÃ©es, ne cessent d'alerter sur la disparition des abeilles." src="http://md1.libe.com/photo/1137510-environnement-agriculture-abeilles.jpg?modified_at=1530802586&amp;width=960" /></p>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Reportage &#8211;Par Pierre-Henri Allain, Envoyé spécial à Berric — 31 août 2018</strong></span></div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****<span style="color: #800000">Une apicultrice bretonne, Corinne Albézard, fait face, comme ses collègues, à une surmortalité des habitantes de ses ruches, victimes des pesticides et du réchauffement climatique.</span></strong></span></p>
<div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>«On ne sait plus quel mot employer pour exprimer notre désarroi. Mais on n’est pas là seulement pour pleurer sur notre sort. Nous sommes les témoins directs d’une catastrophe qui nous dépasse. Nous devrions tous être concernés par une urgence sans précédent.»</em> Corinne Albézard, installée dans la campagne verdoyante de la petite commune de Berric, dans le Morbihan, se ronge les sangs. Victime d’une mortalité d’abeilles inédite durant le dernier hiver, cette apicultrice de 50 ans ressent colère et inquiétude.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Lorsque, au début du mois de mars, elle est allée contrôler comme chaque année ses quelque 290 ruches implantées sur une trentaine de kilomètres à la ronde, 80 % d’entre elles avaient été désertées par les abeilles. <em>«Il ne restait plus que la reine et une cinquantaine d’abeilles, quand une colonie en compte 50 000 en moyenne, </em>raconte-t-elle. <em>Depuis plusieurs années, on constatait une mortalité élevée de nos colonies, mais 80 % de ruches mortes, c’est énorme. J’étais furieuse et j’ai alors soudain compris ce dont on parlait quand on dit que la fin des abeilles, c’est la fin de l’humanité.»</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Bombes.Après s’être interrogée sur son éventuelle responsabilité dans l’hécatombe, Corinne Albézard a découvert qu’elle était loin d’être la seule en Bretagne à être touchée par le phénomène. Un fait d’autant plus incompréhensible que les ruches ne manquaient pas de nourriture pour les abeilles et qu’elle n’a trouvé aucun amas de cadavres d’insectes à leurs abords, ce qui est parfois ponctuellement le cas lorsque les champs sont aspergés de pesticides pendant la période de butinage.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans la petite exploitation enfouie au milieu d’un bosquet d’arbres, où s’entassent d’anciennes ruches vidées de leurs locataires et où elle met son miel en pot pour le vendre sur les marchés, l’apicultrice bretonne n’a toutefois aucun doute sur les causes de la surmortalité dont ses ruches ont été victimes, dans une région où prévaut encore largement une agriculture intensive faisant abondamment usage de produits phytosanitaires et de pesticides aux néonicotinoïdes. <em>«Nous sommes entourés de champs de maïs dont les graines sont enrobées de néonicotinoïdes,</em> pointe-t-elle, <em>et l’environnement devient de plus en plus toxique pour les abeilles, avec des cocktails de molécules qui sont de véritables bombes.»</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Corbillard.Pire, le réchauffement climatique n’arrange rien, allongeant les périodes de butinage sur des couverts végétaux fleuris susceptibles de contenir des molécules mortifères. Particulièrement touchés par une mortalité hors-norme des abeilles durant l’hiver dernier, avec la disparition d’environ 24 000 colonies dans la région, les apiculteurs bretons ont déjà manifesté leur colère au printemps en organisant un «convoi mortuaire» entre Le Faouët (Morbihan) et Rennes. Plusieurs dizaines d’entre eux se sont ainsi mobilisés pour accomplir le trajet à vélo, suivis de ruches mortes réunies dans un camion aux allures de corbillard. Avec, à l’arrivée, le sentiment de rester largement incompris. <em>«A part le conseil régional, qui a promis des aides et certaines communes qui se sont mobilisées, on a l’impression de ne pas être vraiment écoutés, </em>déplore l’apicultrice. <em>On nous demande toujours des preuves et encore des preuves, mais il y a déjà des tas de rapports qui démontrent l’impact des pesticides sur la mortalité des abeilles. La preuve est déjà faite et établie.»</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour l’heure, alors que certains apiculteurs bretons ont été contraints d’abandonner leur activité, Corinne Albézard en est réduite à panser les plaies de ses ruchers : <em>«Pour remonter un cheptel, c’est un boulot de dingue</em>. <em>Je vais essayer de remonter à 200 colonies, mais, si rien ne change, ça ne sera pas suffisant.»</em> Dans le Morbihan, un rassemblement de soutien national aux apiculteurs bretons est prévu le 13 octobre à Saint-Pierre-Quiberon.*<strong>*Libération.fr/ <strong>31 août 2018</strong></strong></strong></span></p>
</div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Après Jérusalem, Trump s&rsquo;attaque aux réfugiés palestiniens</strong></span></p>
<div><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Par Guillaume Gendron, Correspondant à Tel-Aviv — 1 septembre 2018</strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>En annonçant la fin de ses versements à l&rsquo;UNRWA, l&rsquo;agence onusienne dédiée aux réfugiés palestiniens, l&rsquo;administration Trump amorce un changement significatif de la position historique américaine sur la question du «droit au retour» de ces derniers.</strong></span></div>
<div>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>On ne sait toujours pas ce que contient le «deal ultime» du président américain, Donald Trump, pour la paix entre Israéliens et Palestiniens. Ni même, raillent un nombre croissant d’experts et diplomates, si un tel plan existe réellement. La méthode Trump, elle, est désormais claire : plutôt que de négocier, <em>«enlever de la table»</em> les points les plus contentieux, en se rangeant radicalement derrière la position israélienne. À l’instar de la reconnaissance unilatérale de Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu en décembre et, désormais, de la question des réfugiés palestiniens. Vendredi, le Département d’Etat américain a annoncé la fin de ses contributions à l’UNRWA, l’agence onusienne qui leur est dédiée, dont Washington était le principal donateur.</strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>«Les Etats-Unis n’ont plus la volonté d’endosser la part disproportionnée du fardeau des coûts de l’UNRWA»</em>, résume brutalement le communiqué de la diplomatie américaine, qui appelle la communauté internationale à prendre le relais et trouver de<em> «nouvelles approches»</em> et de <em>«nouveaux modèles»</em>. L’agence doit trouver d’ici fin septembre 200 millions de dollars pour continuer ses opérations, faute de quoi elle n’aura <em>«plus un sou»</em>, a prévenu son porte-parole Chris Gunness. </strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En janvier, l’administration américaine a imposé de drastiques coupes aux fonds alloués aux Palestiniens, à commencer par le<em> «gel»</em> (désormais définitif) de 300 millions de dollars destinés à l’UNRWA et de 200 autres millions à des projets d’aide au développement. L’Autorité palestinienne et les observateurs régionaux y ont d’abord vu un <em>«chantage»</em>, une punition imposée à Mahmoud Abbas depuis que le président de l’Autorité palestinienne a coupé les ponts avec les émissaires trumpistes après l’annonce sur Jérusalem.</strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais la décision américaine de couper ses versements à l’UNRWA, qualifiée d&rsquo;<em>«opération irrémédiablement biaisée» </em>pourrait n’être qu’une étape. Peu avant l’annonce officielle, la revue <em>Foreign Policy</em> et le <em>Washington Post</em> rapportaient que Trump s’apprêtait à redéfinir fondamentalement l’approche américaine sur la question des réfugiés palestiniens.</strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ainsi, les récentes déclarations de Nikki Haley, l’ambassadrice américaine aux Nations unies, tendent à indiquer qu’il ne s’agit pas là que d’un bras de fer pour contraindre Abbas à la discussion, mais bien d’un changement stratégique majeur dans l’approche du conflit de la part de Washington. Le 28 août, après avoir une fois encore reproché aux Palestiniens leur ingratitude, Haley déclarait : <em>«Je pense tout à fait qu’il va falloir regarder de plus près le &laquo;&nbsp;droit au retour&nbsp;&raquo; [des réfugiés palestiniens, ndlr].»</em></strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En clair, rejoindre la position de Benyamin Nétanyahou sur la question. Le Premier ministre israélien a toujours considéré l’UNRWA comme <em>«partie du problème, pas de la solution»</em>, appelant à sa dissolution et à son incorporation au Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR), ainsi qu’à une redéfinition drastique des critères définissant les réfugiés palestiniens pour en réduire considérablement le nombre (5,3 millions de personnes selon l’UNRWA, répartis entre la Jordanie, le Liban, la Syrie, la Cisjordanie et Gaza). Ce à quoi l’annonce américaine fait référence en critiquant<em> «la communauté de bénéficiaires de l’UNRWA qui grandit sans cesse de façon exponentielle»</em>. D’après la presse américaine, l’administration Trump songe à proposer, dans le cadre de son «plan de paix» un «plafond» de 500 000 réfugiés palestiniens pouvant prétendre à un éventuel «retour» dans ce qui est aujourd’hui Israël.</strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***Bataille idéologique</strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les condamnations de la Mouqata’a ont déjà fusé : <em>«L’administration Trump s’apprête à commettre un scandale immoral en abolissant les droits historiques des réfugiés palestiniens»</em>, s’indignait un communiqué de la présidence palestinienne en amont de l’annonce américaine. Quelques heures avant cette dernière, dans ce qui ressemble à une concession de dernière minute, un officiel américain a assuré au<em>Jerusalem Post</em> que Washington n’entendait pas pour l’instant dévoiler un<em> «calcul numérique ou une définition du &laquo;&nbsp;véritable réfugié palestinien&nbsp;&raquo;»</em>, tout en considérant que le <em>«modèle de l’UNRWA»</em> n’était<em>«ni approprié ni viable».</em></strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La définition même des réfugiés palestiniens est une bataille idéologique aussi clivante que peut l’être Jérusalem pour les deux parties. Elle touche des nerfs identitaires (une famille est-elle toujours palestinienne si elle a vécu trois générations en Jordanie ? Pourquoi les juifs de la diaspora peuvent-ils prétendre «retourner» en Israël, mais pas les Palestiniens ?), historiques (sur qui repose la responsabilité de la guerre de 1948 ?) et démographiques (le retour de millions de Palestiniens en Israël remettrait en cause son «caractère» juif, selon l’Etat hébreu). Ce dernier point fait largement consensus dans la classe politique israélienne, pour qui il ne peut y avoir de solution à deux Etats si le «droit au retour» est appliqué.</strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***Approche paranoïaque</strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>A <em>Libération</em>, l’ex-députée travailliste Einat Wilf, auteure d’un livre sur la question sortie en mai (<em>The War of Return</em>, non traduit) ose une analogie entre les colons en Cisjordanie et les partisans palestiniens d’une réimplantation en Israël, au sein des frontières de 1967. <em>«Dans les deux cas, ces gens-là se battent pour le contrôle total du territoire, et non le partage»</em>, assène-t-elle. Se faisant l’écho de la position israélienne quels que soient les précédents gouvernements, elle considère que le statut de réfugiés ne devrait pas se transmettre de génération en génération (une <em>«anomalie»,</em> ce que l’ONU conteste, prenant pour exemples les réfugiés afghans), mais qu’il soit réservé uniquement aux personnes vivantes et déplacées du temps de la guerre de 1948 ; entre 40 et 80 000 personnes. Pour les millions restants, Wilf recommande <em>«une implantation locale, déjà largement une réalité en Jordanie </em>[où vivent plus de 2 millions de réfugiés, ndlr]<em> et dans les Territoires palestiniens, ou des naturalisations dans des pays tiers».</em></strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour Ghassan Khatib, ex-ministre et négociateur palestinien, cette vision du «droit au retour» comme un cheval de Troie est une approche paranoïaque, contraire au droit international : <em>«Les Palestiniens sont prêts à négocier un chiffre, mais les Israéliens ne sont même pas prêts à reconnaître le principe.»</em> Admettre un «droit de retour» reviendrait, pour les Israéliens, à reconnaître la «Nakba», l’exil forcé des Palestiniens en 1948. <em>«C’est leur façon d’imposer leur version de l’histoire,</em> opine Khatib. <em>Personne n’imagine que 5 millions de Palestiniens vont revenir s’installer en Israël, ni même qu’ils le souhaitent ! Mais ce droit ne peut leur être enlevé, et les accords d’Oslo stipulent qu’il fait partie des négociations finales, à l’instar du statut de Jérusalem.»</em></strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Khatib égrène les solutions possibles, au-delà de la réinstallation en Israël au cas par cas : compensations financières, accès à la citoyenneté en Jordanie, réimplantation en tant que résidents sans la nationalité israélienne… <em>«Tout cela se discute, et bien sûr, nous tiendrons compte du caractère d’Israël»</em>, résume-t-il. La presse israélienne rapporte que Mahmoud Abbas aurait assuré à des visiteurs israéliens qu’il ne souhaitait pas que l’Etat hébreu soit <em>«noyé»</em> par les réfugiés palestiniens.</strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>A court terme, la stratégie américaine inquiète, et son offensive contre l’UNRWA, très solitaire, n’a reçu le soutien d’aucun autre pays qu’Israël. Plusieurs responsables sécuritaires israéliens, dont l’ancien porte-parole de Tsahal, le lieutenant-colonel Peter Lerner, ont mis en garde contre tout affaiblissement supplémentaire de l’UNRWA, qui aggraverait la crise humanitaire à Gaza et créerait un vide que les factions palestiniennes les plus radicales, à commencer par le Hamas, pourraient combler. L’équilibre politique en Jordanie est lui aussi très dépendant de l’agence onusienne.</strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Jusqu’à présent, l’UNRWA a réussi à maintenir la plupart de ses services, y compris la rentrée des classes cette semaine pour des centaines de milliers d’écoliers palestiniens. Vendredi, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a appelé <em>«les autres pays à aider à combler le déficit financier»</em> de l’UNRWA afin qu’elle <em>«puisse continuer à fournir son assistance vitale»</em> aux Palestiniens. </strong></span></p>
<p dir="ltr"><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour l’analyste Ofer Zalzberg, de l’International Crisis Group, tout changement de position américaine sur les réfugiés ferait autant de mal <em>«aux Israéliens qu’aux Palestiniens» </em>: <em>«Durant les dernières négociations sous l’égide de John Kerry, le raidissement israélien sur les questions territoriales </em>[le développement et maintien des colonies, ndlr]<em>et sécuritaires a impacté la volonté des Palestiniens d’envisager un droit au retour limité.»</em> Difficile d’imaginer que la stratégie du bulldozer de Trump n’inverse cette tendance.*<strong>*Libération.fr/ samedi <strong>1 septembre 2018</strong></strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****************************************</strong></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>La Terre vit à crédit</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jul 2018 18:27:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[niar]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[*Tentative d’assassinat contre le Président Maduro Moscou a condamné la tentative d’assassinat contre le Président vénézuélien Nicolas Maduro, perpétrée samedi lors d&#8217;une cérémonie militaire à Caracas.  *sept militaires blessés à la suite de cet attentat. *Vidéo: *La réaction rapide des gardes du corps de Nicolas Maduro lors de la tentative d’assassinat ****Moscou condamne fermement l&#8217;attaque perpétrée [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">T<strong>entative d’assassinat contre</strong></span></strong></span><span style="color: #ff0000;font-size: medium"><strong> le Président Maduro</strong></span></p>
<p><img alt="Nicolas Maduro" src="https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103751/56/1037515656.jpg" /></p>
<p><strong style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium">Moscou a condamné la tentative d’assassinat contre le Président vénézuélien Nicolas Maduro, perpétrée samedi lors d&rsquo;une cérémonie militaire à Caracas.</strong></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> <span style="color: #800000">*<strong>sept militaires blessés à la suite de cet attentat.</strong></span></strong></span></p>
<p><img alt="NicolÃ¡s Maduro, presidente de Venezuela" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/103751/63/1037516333.jpg" /></p>
</div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Vidéo: *<span style="color: #ff0000"><strong><a title="La réaction rapide des gardes du corps de Nicolas Maduro lors de la tentative d'assassinat" href="https://www.youtube.com/watch?v=echpfINCuvA" target="_blank"><span style="color: #ff0000">La réaction rapide des gardes du corps de Nicolas Maduro lors de la tentative d’assassinat</span></a></strong></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****Moscou condamne fermement l&rsquo;attaque perpétrée contre le Président vénézuélien <span style="color: #0000ff">Nicolas Maduro</span>, et appelle à la résolution des différends politiques sans recourir à des méthodes terroristes, exclusivement via des moyens pacifiques, a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Nous condamnons fermement la <span style="color: #0000ff">tentative d&rsquo;assassinat</span> contre le Président de la République bolivarienne du Venezuela, survenue le 4 août, à la suite de laquelle sept personnes ont été blessées. Nous considérons qu&rsquo;il est absolument inacceptable d&rsquo;utiliser des méthodes terroristes comme instruments de lutte politique… Nous sommes convaincus que le règlement des différends politiques doit être réalisé exclusivement de manière pacifique et démocratique», est-il indiqué dans le communiqué.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon le communiqué, Moscou souhaite un prompt rétablissement à chacun des blessés de l&rsquo;attaque.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Président vénézuélien était en train de prononcer un discours au cours d&rsquo;une cérémonie militaire à Caracas lorsqu&rsquo;une détonation s&rsquo;est produite à proximité de l&rsquo;estrade présidentielle. Nicolas Maduro a tenté de reprendre son discours. Mais après avoir prononcé quelques mots, il a quitté l&rsquo;estrade.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Jorge Rodríguez</span>, ministre vénézuélien de la Communication et de l&rsquo;Information, a annoncé samedi que l&rsquo;incident qui s&rsquo;est produit lors d&rsquo;une parade à Caracas était une tentative d&rsquo;assassinat contre Nicolas Maduro menée à l&rsquo;aide de drones chargés d&rsquo;explosifs. Selon lui, sept militaires ont été blessés et hospitalisés à la suite de cet attentat.*.sputniknews. / dimanche 05 juillet 2018</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">une tentative d’assassinat à l&rsquo;aide de drones chargés d&rsquo;explosifs</span></strong></span></p>
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<p>L<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>’incident qui s’est produit ce samedi lors d’une parade à Caracas était une tentative d’assassinat contre Nicolas Maduro menée à l&rsquo;aide de drones chargés d&rsquo;explosifs. Le Président se porte bien et s’adressera prochainement à la nation, a informé le ministre de la Communication et de l&rsquo;Information du pays.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Président <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/person_Nicolas_Maduro/"><span style="color: #0000ff">Nicolas Maduro</span></a> se porte merveilleusement bien suite à l<a href="https://fr.sputniknews.com/international/201808051037515492-tentative-attentat-nicolas-maduro/"><span style="color: #0000ff">&lsquo;attentat</span></a> qui l&rsquo;a visé, a annoncé Jorge Rodríguez, ministre vénézuélien de la Communication et de l&rsquo;Information.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Notre Président Maduro est en excellent état de santé», a déclaré le ministre dans un message adressé à la nation.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Et d&rsquo;ajouter que dans les heures qui viennent, le Président lui-même s&rsquo;adresserait à la population.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le ministre a en outre confirmé les informations selon lesquelles un <a href="https://fr.sputniknews.com/tags/keyword_attentat/"><span style="color: #0000ff">attentat</span></a> contre Nicolas Maduro avait eu lieu ce samedi lors d&rsquo;une parade. Plusieurs <a href="https://fr.sputniknews.com/international/201808051037515622-tentative-assassinat-nicolas-maduro/"><span style="color: #0000ff">drones</span></a> chargés d&rsquo;explosifs ont été à l&rsquo;origine d&rsquo;explosions, a-t-il encore précisé.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Diosdado Cabello, président de l&rsquo;Assemblée nationale constituante, a accusé la droite d&rsquo;être derrière cette attaque.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La diffusion en direct de l&rsquo;intervention du Président Nicolas Maduro lors d&rsquo;une parade à Caracas a été interrompue après qu&rsquo;un bruit d&rsquo;explosion s&rsquo;est fait entendre et que le leader vénézuélien et les personnes se trouvant autour de lui ont levé les yeux vers le ciel. Comme ont ensuite informé les médias, la foule s&rsquo;est immédiatement mise à courir </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<strong>sputniknews. / dimanche 05 juillet 2018</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>***</strong></span><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Commentant la tentative d’assassinat de Nicolas Maduro, un expert de l’Amérique latine a pointé dans un commentaire à Sputnik la ressemblance de cette attaque avec celles dirigées contre la base russe en Syrie.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La tentative d’attentat contre <span style="color: #800000">Nicolas Maduro</span>, entreprise samedi à Caracas, a été bien préparée, si bien qu’il ne puisse pas s’agir d’une attaque menée par des opposants radicaux, estime Konstantin Sapojnikov, journaliste spécialiste de l’Amérique latine. Dans un commentaire à Sputnik, il attire l’attention sur le fait que les drones chargés d’explosifs employés lors de cette tentative d’assassinat rappelaient ce qui se passe actuellement en Syrie.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Le schéma de l’attaque rappelle trop celui pratiqué en Syrie, les attaque contre la base russe, etc. Ce schéma est clair et pour l’organiser, une infrastructure très solide et des cadres formés sont nécessaires», a-t-il déclaré.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Certes, souligne-t-il, ces équipements peuvent être achetés, mais vu le professionnalisme avec lequel ils ont été équipés et la puissance de l’explosif utilisé, il ne peut pas s’agir d’opposants radicaux.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>«Ici, il y a un coordinateur, des professionnels et le fait que tout se soit passé lors de la célébration du 81e anniversaire de la Garde nationale du Venezuela n’est pas une simple coïncidence. Tout a été calculé dans les moindres détails. Tout a été soigneusement préparé […] en vue d’un coup d’État dans le pays.», estime-t-il.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Samedi, alors que le Président Maduro prononçait un discours lors d’une parade à Caracas, trois drones chargés d’explosifs ont été envoyés vers l’estrade sur laquelle il se trouvait, a informé le ministre de la Communication et de l’Information du pays, Jorge Rodriguez, ajoutant que le Président s’en était sorti indemne. Toujours d’après lui, l’attaque en question a été <span style="color: #800000">planifiée pendant six mois</span>.*<strong>sputniknews. / dimanche 05 juillet 2018</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*****<span style="color: #ff0000">La réaction de Maduro à la tentative d’assassinat</span></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une vidéo publiée par l’agence russe Ruptly montre le Président vénézuélien et ses gardes du corps lorsqu’une détonation se produit à proximité. Nicolas Maduro a quitté la tribune protégé par des boucliers tactiques.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Nicolas Maduro</span> et ses gardes du corps ont été filmés lors de la tentative d&rsquo;assassinat perpétrée samedi dans la capitale vénézuélienne. Cette <span style="color: #0000ff">vidéo</span> a été publiée par l&rsquo;agence russe Ruptly.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>e Président vénézuélien était en train de prononcer un discours au cours d&rsquo;une cérémonie militaire à Caracas lorsqu&rsquo;une détonation s&rsquo;est produite à proximité de l&rsquo;estrade présidentielle. La vidéo montre le moment où ses gardes du corps l&rsquo;entourent, en le protégeant avec des boucliers tactiques. Nicolas Maduro a tenté de reprendre son discours. Mais après avoir prononcé quelques mots, il a quitté l&rsquo;estrade.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Jorge Rodríguez, ministre vénézuélien de la Communication et de l&rsquo;Information, a annoncé samedi que l&rsquo;incident qui s&rsquo;est produit lors d&rsquo;une parade à Caracas était une tentative d&rsquo;assassinat contre Nicolas Maduro menée à l&rsquo;aide de drones chargés d&rsquo;explosifs. Selon lui, sept militaires ont été blessés et hospitalisés à la suite de cet attentat.*<strong>sputniknews. / dimanche 05 juillet 2018</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>***************************************************</strong></span></p>
<p><img alt="La Terre vit à crédit dans actualité" src="https://tse2.mm.bing.net/th?id=OIP.5vPs1Ds8bD3wuTz2eCthMgHaHW&amp;pid=15.1&amp;P=0&amp;w=151&amp;h=151" /><img alt=" dans eco-finances" src="https://tse1.mm.bing.net/th?id=OIP.M05K26cDLZXCoDRwpi1cbgHaE5&amp;pid=15.1&amp;P=0&amp;w=247&amp;h=164" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">L&rsquo;Algérie a enregistré 51,3° Celsius le 5 juillet  2018 à Ouargla</span>. Un record mondial pour cet été qui a fait sortir dans la rue, les populations du Sud. Car, cette chaleur suffocante a été accompagnée par des coupures d&rsquo;électricité dues, selon le ministre de l&rsquo;Énergie, à une surchauffe des équipements. Qu&rsquo;importe pour ces populations qui se sentent lésées: c&rsquo;est la goutte qui fait déborder le vase! les responsables ont décidé que le Sud paiera l&rsquo;électricité à moitié prix. C&rsquo;est ce qu&rsquo;a annoncé, jeudi dernier, le ministre de l&rsquo;Énergie, Mustapha Guitouni. En visite de travail et d&rsquo;inspection dans la wilaya de Relizane (ouest du pays), il a annoncé une réduction de 65% sur la facture d&rsquo;électricité des habitants du sud du pays.  La climatisation marche en boucle en cette période de forte chaleur. La facture, est, elle aussi, des plus chaudes. C&rsquo;est donc une décision exceptionnelle qui vise à calmer un Sud en véritable effervescence. Car, cette décision intervient après les protestations enclenchées par les habitants du Sahara, notamment ceux de la wilaya de Ouargla, suite aux fréquentes coupures du courant électrique dues aux fortes chaleurs qui ont enregistré cette année des records. *médias / 04 aout 2018</strong></span></p>
<p><img alt="30 dans international" src="http://www.saravoyages.com/images/tourism/30.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>****************************************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La Californie ravagée par de violents incendies</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><img alt="En images. La Californie ravag&amp;eacute;e par de violents incendies" src="https://images.sudouest.fr/2018/08/06/5b68193966a4bdcd6f6a492a/widescreen/1000x500/lundi-le-feu-avait-deja-rase-1-000-maisons-en-californie.jpg?v1" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><img alt="Sud Ouest" src="https://images.sudouest.fr/2018/08/06/5b68193b66a4bd745f6a4942/default/1000/en-images-la-californie-ravagee-par-de-violents-incendies.jpg" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’incendie Carr, qui fait rage depuis le 23 juillet, a tué au moins sept personnes. L’Etat fait également face au Mendocino Complex, un incendie composé de deux brasiers.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sept morts, 62 534 hectares ravagés, 1 600 bâtiments rasés dont 1 000 maisons… <span style="color: #0000ff">Depuis le 23 juillet, la Californie est en proie au sixième incendie le plus meurtrier</span> de son histoire.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cet incendie a été déclenché le 23 juillet par la &laquo;&nbsp;défaillance mécanique d’un véhicule&nbsp;&raquo;, ayant provoqué des étincelles au milieu d’un climat aride.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’incendie Carr, qui fait rage à 322 kilomètres au nord de San Francisco, s’étendait encore ce lundi. Il était seulement contrôlé à 41%, malgré les plus de 4 200 pompiers déployés pour combattre les flammes. Ce feu était si intense par moments qu’une tornade de feu s’est formée.   </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La Californie fait par ailleurs face au Mendocino Complex, un incendie composé de deux brasiers à l’ouest de l’État : le River Fire et le Ranch Fire. *sudouest.fr/ <strong>lundi 06 aout 2018</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>****************************************La population d&rsquo;une large partie de l&rsquo;est des Etats-Unis se prépare, mercredi, à l&rsquo;arrivée de Florence,<span style="color: #ff0000"> un ouragan potentiellement dévastateur attendu avec des vents extrêmement violents et des pluies diluviennes.</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-size: medium"><strong>*mercredi 12 septembre 2018</strong></span></p>
<p><img alt="Des voitures Ã©vacuent la Caroline du Nord, un Etat situÃ© au sud-est des Etats-Unis, avant l\'arrivÃ©e de l\'ouragan Florence, le 11 septembre 2018.&amp;nbsp;" src="https://www.francetvinfo.fr/image/75ize0m55-165b/578/325/15765199.jpg" /></p>
<p><img alt="Les rayons des magasins ont Ã©tÃ© pris d\'assaut Ã  Myrtle Beach (Caroline du Sud, Etats-Unis), en prÃ©vision du passage de l\'ouragan Florence, le 11 septembre 2018.&amp;nbsp;" src="https://www.francetvinfo.fr/image/75ize0mq0-20b8/578/325/15765775.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Supermarchés pris d&rsquo;assaut, rues désertes et bâtiments calfeutrés : </strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>les Etats-Unis méconnaissables avant le passage de l&rsquo;ouragan Florence</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>De longues files de voitures se sont formées sur les routes du littoral de la côte est des Etats-Unis où la population fuyait, mercredi, vers l&rsquo;intérieur des terres avant l&rsquo;arrivée de Florence, un ouragan potentiellement dévastateur.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les opérations d&rsquo;évacuation concernent 1,7 million de personnes en Caroline du Sud, en Caroline du Nord et en Virginie. Ces trois Etats sont les plus menacés par Florence, qui progresse vers l&rsquo;ouest et le nord-ouest à une vitesse de 28 km/h et devrait atteindre jeudi les côtes américaines, selon le Centre national des ouragans. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais l&rsquo;ouragan, toujours classé mardi en catégorie 4 (sur 5) sur l&rsquo;échelle de Saffir-Simpson avec des vents atteignant 220 km/h, pourrait sévir jusqu&rsquo;en Pennsylvanie, a mis en garde l&rsquo;Agence fédérale de gestion des situations d&rsquo;urgence. Entre Columbia et Charleston (Caroline du Sud), l&rsquo;autoroute a été ouverte à contre-sens, rapporte le <a href="https://www.huffingtonpost.fr/2018/09/12/l-autoroute-ouverte-a-contre-sens-pour-fuir-l-ouragan-florence_a_23524648/?utm_hp_ref=fr-homepage" target="_blank"><span style="color: #0000ff">HuffPost</span></a>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans la station balnéaire de Wrightsville Beach, en Caroline du Nord, de nombreux habitants ont cloué des planches de bois sur leurs fenêtres et calfeutré le pied des portes à l&rsquo;aide de sacs de sable en prévision des vents violents et des inondations. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sur les réseaux sociaux, des images montrent que les supermarchés ont été pris d&rsquo;assaut par la population qui faisait le plein d&rsquo;eau, de nourriture et de produits de première nécessité. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Habituellement grouillant de touristes, le Ocean Boulevard est désert, à Myrtle Beach (Caroline du Sud). </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*.francetvinfo. / <strong>mercredi 12 septembre 2018</strong></strong></span></p>
<p><img alt="Un habitant de&amp;nbsp;Garden City, en Caroline du Sud, aux Etats-Unis, dÃ©pose des sacs de sables devant des habitations, avant l\'arrivÃ©e de l\'ouragan Florence, le 11 septembre 2018.&amp;nbsp;" src="https://www.francetvinfo.fr/image/75ize0mm6-b576/578/325/15765423.jpg" /></p>
<p><img alt="Des plaques de bois sont posÃ©es sur des boutiques de&amp;nbsp;Myrtle Beach, en Caroline du Sud, avant l\'arrivÃ©e de l\'ouragan Florence, le 11 septembre 2018.&amp;nbsp;" src="https://www.francetvinfo.fr/image/75ize0mh8-9038/578/325/15765599.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*****************************<span style="font-size: large;color: #800000">les ingrédients d&rsquo;auto-destruction</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*un autre fléau dévastateur pire que le terrorisme !?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Etats-Unis : <span style="color: #ff0000">plus de 38 000 personnes ont été tuées par balles en 2016, selon Amnesty international</span></strong></span></p>
<p><img alt="Des pistolets Remington, dans une armurerie de Stokedale (Caroline du Nord, Etats-Unis), le 26 mars 2018." src="https://www.francetvinfo.fr/image/75izdzqe9-5ad1/1200/450/15769959.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Dans un rapport, l&rsquo;ONG égrène les &laquo;&nbsp;chiffres alarmants&nbsp;&raquo; de la violence armée aux Etats-Unis et appelle à une &laquo;&nbsp;meilleure réglementation&nbsp;&raquo;.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>Une femme a perdu ses quatre enfants à cause de la violence armée à Chicago.&nbsp;&raquo; </em>Ainsi commence le <span style="color: #0000ff">rapport d&rsquo;Amnesty International</span><em> (en anglais)</em>, publié mercredi 12 septembre, intitulé <em>&laquo;&nbsp;Dans la ligne de mire&nbsp;&raquo;</em>. L&rsquo;ONG y égrène les <em>&laquo;&nbsp;chiffres alarmants&nbsp;&raquo;</em> de l&rsquo;année 2016, les plus récentes disponibles, sur la <span style="color: #0000ff">violence armée aux Etats-Unis</span>, en prenant en compte les personnes blessées, les homicides mais aussi les cas de suicides. <em>&laquo;&nbsp;</em><em>En 2016, plus de 38 000 personnes ont été tuées&nbsp;&raquo;</em>, précise Amnesty, qui accuse <em>&laquo;&nbsp;l</em><em>e gouvernement des États-Unis&nbsp;&raquo;</em> d&rsquo;avoir <em>&laquo;&nbsp;laissé la violence armée dégénérer en crise des droits humains&nbsp;&raquo;</em>. Le chiffre semble en effet en progression : selon des statistiques gouvernementales, 36 252 personnes ont été tuées par balles en 2015 aux Etats-Unis.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En moyenne, chaque journée de 2016 aux Etats-Unis, 317 personnes ont été touchées par des tirs et 106 en sont mortes, détaille l&rsquo;ONG. Sur l&rsquo;année, 38 658 personnes sont mortes par balles : 22 938 en se suicidant, et 14 415 victimes d&rsquo;homicides. En tout 116 000 personnes ont été blessées. Parmi les victimes des armes à feu, en 2016, Amnesty compte 1 637 enfants morts.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les armes à feu sont également présentes dans les affaires de violence domestique. <em>&laquo;&nbsp;Plus de la moitié des femmes tuées aux Etats-Unis l&rsquo;ont été par leur ancien ou actuel partenaire, la plupart par arme à feu&nbsp;&raquo;</em>, ajoute encore Amnesty international.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon l&rsquo;ONG internationale, cette violence armée touche de façon disproportionnée les communautés noires américaines. <em>&laquo;&nbsp;Alors que les Afro-Américains représentent 13% de la population, ils comptent pour 58,5% des victimes d&rsquo;homicide par arme à feu&nbsp;&raquo;</em>, dénonce Amnesty international. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Un homme noir âgé de 15 à 34 ans a 20 fois plus de risque d&rsquo;être tué par balle qu&rsquo;un homme blanc de la même tranche d&rsquo;âge.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour Amnesty international, qui rappelle que dans 30 Etats américains, la détention d&rsquo;armes est autorisées sans licence ni permis, <em>&laquo;&nbsp;une <span style="color: #0000ff">meilleure réglementation</span> est possible&nbsp;&raquo;</em> à l&rsquo;échelle fédérale : <em>&laquo;&nbsp;vérifications poussées des antécédents des acheteurs&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;formation des détenteurs d&rsquo;armes&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;interdiction des fusils d&rsquo;assaut semi-automatiques et des autres armes de type militaire&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;stockage obligatoire et sûr&nbsp;&raquo;</em>.*<strong>francetvinfo. / <strong>mercredi 12 septembre 2018</strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*****************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Chicago touchée par 70 fusillades en un week-end</strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Ce week-end, quelques 70 personnes se sont faites tirées dessus à Chicago. Le maire de la ville a pris la parole pour alerter l’opinion publique. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&laquo;&nbsp;<em>J’étais au téléphone avec une mère de famille, aujourd’hui. Avec deux d’entre elles. Elles ont les mêmes aspirations, les mêmes désirs que moi pour mes enfants ou que vous pour les vôtres. Et quelqu’un sur une moto a arraché cet enfant à ses parents</em>&laquo;&nbsp;. Lundi 6 août, le maire de Chicago, Lahm Emanuel, est revenu sur les 70 fusillades qui ont eu lieu dans la ville et qui ont ôté la vie à au moins 11 personnes. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Si on a tiré sur 3 personnes vendredi, puis sur 14 le lendemain, le pic a été atteint dimanche avec pas moins de 47 personnes touchées par balles. Le week-end meurtrier a pris fin lundi 6 août avec 6 nouvelles victimes.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pendant la conférence de presse, en collaboration avec le chef de la police de Chicago, Lahm Emanuel a dénoncé le grand nombre d’armes qui circulent dans les rues ainsi que les &laquo;&nbsp;<em>personnes avec un casier judiciaire en liberté</em>&laquo;&nbsp;. &laquo;&nbsp;<em>Il n’y a pas assez de valeurs qui déterminent ce qui est juste de ce qui ne l’est pas</em>&laquo;&nbsp;, a-t-il également déploré. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le maire de la ville a aussi exhorté les Chicagoans à avancer, ensemble, avec &laquo;&nbsp;la morale comme centre de gravité&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;<em>Ce n’était peut-être pas dans votre quartier, ce n’était peut-être pas dans votre communauté […] mais ce voisinage, cette communauté sont dans la ville de Chicago et font partie de chez nous.</em>&laquo;&nbsp;&#8211; <strong>.francetvinfo. / 08 août <strong>2018</strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*******************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>60.000 euros pour un salarié qui devait rester disponible 24h/24</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>La cour de cassation a estimé que l’obligation de rester connecté équivalait à une astreinte, impliquant un dédommagement.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Demander à ses salariés d’être disponibles 24 heures sur 24 est bien légal. En revanche, ne pas les dédommager est contraire à la loi. C’est en tout cas le sens d’une décision rendue par la Cour de cassation le 12 juillet 2018.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>L’affaire, rapportée par <span style="color: #0000ff"><em>Le Figaro</em></span>, a mis en lumière la situation d’un salarié d’une &laquo;&nbsp;multinationale britannique spécialisée dans les services d’hygiène aux entreprises&nbsp;&raquo;. Obligation lui avait été faite d’être joignable à tout moment, afin de pouvoir &laquo;&nbsp;répondre aux sollicitations de ses subordonnés ou clients&nbsp;&raquo;.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>En dehors de ses heures de travail, l’employé devait donc garder son téléphone allumé. Ce qui constitue obligatoirement une astreinte, rappelle au quotidien Sylvain Niel, avocat en droit social, évoquant l&rsquo;article L13121-5 du Code du travail. C’est pour cette raison que l’entreprise a été condamnée à verser plus de 60.000 euros à son employé.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Pour rappel, la loi El Khomri, votée en 2016, avait introduit la notion de <span style="color: #0000ff">droit à la déconnexion</span>, qui oblige les entreprises de plus de 50 salariés à mettre en place &laquo;&nbsp;des instruments de régulation de l&rsquo;outil numérique&nbsp;&raquo;. Des mesures visant &laquo;&nbsp;à assurer le respect des temps de repos et de congés ainsi que l&rsquo;équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle et familiale.*<strong>*bfmtv./ 02 aout 2018</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>******************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>    **La Terre vit à crédit</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*</strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Dès mercredi 1er Aout 2018, l&rsquo;humanité aura épuisé les ressources de la planète pour 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: x-large"><strong>ECOLOGIE L’humanité aura consommé au 1er août l’ensemble des ressources que la nature peut renouveler en un an et vivra « à crédit » pendant cinq mois…</strong></span></p>
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<address><img alt="La planÃ¨te Terre vu de l'espace (image d'illustration)." src="https://img.20mn.fr/sB7QEjYWRDOYAaY3OaTWHw/310x190_planete-terre-vu-espace-image-illustration" /></address>
<address><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>20 Minutes avec AFP / <strong><strong>lundi 30 juillet 2018</strong></strong></strong></span></address>
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<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>***Le 1er août est « la date à laquelle nous aurons utilisé plus d’arbres, d’eau, de sols fertiles et de poissons que ce que la Terre <a href="https://www.20minutes.fr/planete/2112215-20170801-video-fait-avancer-chaque-annee-peu-plus-jour-depassement">peut nous fournir en un an</a> pour nous alimenter, nous loger et nous déplacer et émis plus de carbone que les océans et les forêts peuvent absorber », explique Valérie Gramond de <a href="https://www.20minutes.fr/dossier/wwf">WWF</a>, partenaire du Global Footprint Network. « Il nous faudrait aujourd’hui l’équivalent de 1,7 Terre pour subvenir à nos besoins », souligne WWF dans un communiqué.</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://twitter.com/EndOvershoot/status/1023929962410258432/photo/1"><img title="Voir l'image sur Twitter" alt="Voir l'image sur Twitter" src="https://pbs.twimg.com/media/DjW638pXgAAnHaL?format=jpg&amp;name=small" width="700" height="439" /></a></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>***</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette date est la plus précoce jamais enregistrée depuis le lancement du « jour du dépassement » au début des années 1970, où la date retenue était celle du 29 décembre. En 2017, il était intervenu le 3 août. Le mouvement « s’est accéléré à cause de la surconsommation et du gaspillage », explique Valérie Gramond, qui rappelle que dans le monde, environ un tiers des aliments finissent à la poubelle. « On met à mal la capacité de la planète à se régénérer », en puisant par exemple dans les stocks de poissons, ajoute-t-elle.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**« On doit passer du cri d’alarme à l’action »</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La situation diffère fortement selon les pays. « Nous avons des responsabilités différentes : des petits pays avec peu de population, comme le <a href="https://www.20minutes.fr/dossier/qatar"><span style="color: #0000ff">Qatar </span></a>et le<a href="https://www.20minutes.fr/dossier/luxembourg"><span style="color: #0000ff">Luxembourg</span></a>, ont une empreinte écologique extrêmement forte », souligne Pierre Cannet de WWF. Si l’ensemble de l’humanité vivait comme eux, le « jour du dépassement » interviendrait dès les 9 et 19 février. A l’inverse, dans un pays comme le Vietnam, la date retenue est celle du 21 décembre.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« On doit passer du cri d’alarme à l’action », estime Pierre Cannet, qui s’inquiète de la reprise des émissions de CO2 au niveau mondial en 2017 après trois années de stabilisation. Sur le site internet du « jour du dépassement » sont présentées différentes solutions pour inverser la tendance : revoir la façon dont sont pensées les villes, développer et privilégier les énergies vertes, lutter contre le gaspillage alimentaire et la surconsommation de viande, limiter l’expansion démographique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Chacun peut calculer son empreinte écologique sur <a href="http://www.footprintcalculator.org/" target="_blank"><span style="color: #0000ff">http://www.footprintcalculator.org</span></a>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>**<strong>20minutes.fr/ <strong> lundi 30 juillet 2018</strong></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*****************************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Google maps: <span style="color: #ff0000">La Terre enfin représentée par un globe en 3D, fini le planisphère</span></strong></span></p>
<header><img alt="Le globe terrestre restitue plus fidÃ¨lement la taille des continents. " src="https://img.20mn.fr/FmuNatgGTq61oClzh8ETTQ/310x190_globe-terrestre-restitue-plus-fidelement-taille-continents" /><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>PLANETE Google a mis à jour son service de cartographie pour mieux représenter la Terre&#8230;</strong></span></p>
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<address><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>20 minutes avec Agence / <strong>mardi 07 aout 2018</strong></strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Google maps a décidé de présenter une image plus réaliste de notre planète en lui rendant sa forme ronde. La semaine dernière, le géant américain a effectué une mise à jour de son application <span style="color: #0000ff">Google maps</span> pour remplacer l’ancienne image du planisphère par un globe terrestre en 3D. L’internaute s’aperçoit de la modification en dézoomant : notre planète n’apparaît plus plate mais bien ronde.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Visiter d’autres planètes</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Google</span> a donc abandonné le planisphère qui avait le défaut de déformer les zones éloignées de l’équateur. L’Europe apparaissait par exemple plus étendue que l’Amérique du Sud alors qu’elle est en réalité deux fois plus petite.</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La nouvelle représentation de <span style="color: #0000ff">la Terre</span> n’est pas l’unique innovation du nouveau Google maps. Lorsque le mode satellite est activé, on peut aussi voyager dans l’<span style="color: #0000ff">espace</span> et visiter d’autres planètes ou des satellites naturels.*<strong>20 minutes avec Agence - <strong>mardi 07 aout 2018</strong></strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*****************************************************************</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong><span style="color: #ff6600">Géopolitique d’un club de vacances</span></strong></span></p>
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<li><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #800000"><strong><span style="color: #800000">MOYEN-ORIENT</span></strong></span></li>
<li><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #800000"><strong><span style="color: #800000">TURQUIE</span></strong></span></li>
<li><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #800000"><strong><span style="color: #800000">LE QUOTIDIEN D&rsquo;ORAN &#8211; ORAN</span></strong></span></li>
</ul>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Publié le 19/08/2014 </strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>L’Allemand organisé, le Français râleur, le Russe porté sur la boisson – autour du buffet d’un village de vacances en Turquie, les touristes confortent les stéréotypes nationaux, s’amuse un journaliste algérien.</strong></span></p>
<p><img alt=" dans société" src="https://www.courrierinternational.com/sites/ci_master/files/styles/image_original_765/public/assets/images//2014/08/1908-turquie.jpg?itok=lcOjSprl" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>[Article initialement publié en 2014] </em>Quelque part au sud de la Turquie. Au pied de montagnes chauves, dans un “resort”, sorte d’enclave luxuriante pour touristes encagés où tout (ou presque) est compris, <span style="color: #0000ff">la bataille des transats fait rage</span>. L’Allemand se lève très tôt et, avant même de fondre sur le buffet du petit-déjeuner, il se dépêche d’étendre ses serviettes à la plage ou à la piscine. Sa satanée obsession de la profondeur stratégique le mène souvent à réserver plus de chaises longues que nécessaire.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au grand dam de l’Anglais, son fidèle rival, qui n’hésite donc pas, pensant que personne ne le regarde, à jeter lesdites serviettes sur la pelouse et à récupérer quelques pliants au risque d’un gros raffut une ou deux heures plus tard.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Russe se lève tôt lui aussi ce qui n’est pas un moindre exploit quand on sait qu’il a levé le coude jusque tard dans la nuit au son de Shakira ou de Tarkan. Visage bouffi, accompagné par madame, blonde, cela va de soi, et de leurs deux ados – tout ce beau monde faisant la mine –, il accorde un bref regard de mépris à l’Allemand en train de délimiter son périmètre.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Puis, la famille au complet chausse ses palmes et entre dans l’eau encore froide sans la moindre hésitation. En moins d’une minute, la voilà déjà au large, presque invisible. Son éloignement inquiète un peu l’Allemand qui se demande si les Russes ne vont pas saccager sa mise en place une fois sortis de l’eau. Il hésite à attendre leur retour mais l’appel des œufs brouillés et des crêpes à la confiture de rose est trop fort.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Parasols, merguez de volaille et faux sacs Vuitton</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Français, lui, râle. Bien sûr, cela fait cliché que de l’écrire mais la réalité est ce qu’elle est. Pourquoi n’y-a-t-il pas de vraies saucisses de porc à la place de ces merguez de volaille au cumin est son premier grief de la journée. Quelques minutes plus tard, découvrant l’étendue des annexions germano-britanniques, il va se mettre en quête “d’un responsable” pour protester puisque le règlement – placardé sur la plage &#8211; interdit la réservation de transats.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un garçon de plage finit par lui trouver un parasol de libre et, gros bouquin de Marc Levy ou de Jean-Christophe Grangé en main, voici notre râleur qui, enfin calmé, joue au tournesol. De temps à autre, la moitié de la plage (ou presque, n’exagérons pas) bénéficie de ses réflexions. Il juge ainsi que l’arak ressemble un peu trop à l’ouzo mais que, de toutes les façons, rien ne vaut le pastis et les vacances en Corse. Sa femme, elle, se demande si acheter un faux sac Vuitton au marché d’à côté est vraiment dangereux. Un seul, pas dix, comme les Russes, précise-t-elle.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Tiens, voilà un Algérien accompagné de sa femme et de celle qui semble être sa belle-sœur. Le premier jour, ces dames se sont baignées entièrement vêtues d’une ample robe noire. A la piscine, un maître-nageur leur a fermement demandé de quitter le bassin pour raisons hygiéniques et elles ont été obligées de se rabattre sur la plage où des dizaines de regards, curieux, réprobateurs ou carrément hostiles, ont pesé sur elles. Quelques jours plus tard, une certaine sensation de détente et de frivolité générale aidant, les robes de bain ont fini par disparaître remplacées par de sages maillots une-pièce achetés à la boutique hors de prix de l’hôtel…</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme le Français, avec lequel il a fini par sympathiser, l’Algérien parle haut, avec cet accent néo-algérois si difficile à blairer. Mais il ne râle pas. Il s’extasie devant tout ce que font les Turcs. “Qu’est-ce qu’ils travaillent ! On aurait pu tellement apprendre d’eux. On est loin, vraiment ! Pourtant, Béni Saf c’est bien plus beau qu’Antalya, non ?”</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Toutes nationalités confondues, les mâles de la plage ne cessent d’observer les quatre ou cinq Iraniennes qui, telles des stars, arrivent tard et repartent toujours les premières. Nez visiblement refaits, poitrines opulentes et tailles de guêpes, pagnes transparents, maillots, ou plutôt strings de marque, longues cigarettes à la main et ne dédaignant pas une pression servie dans l’une des multiples buvettes gratuites. Ces jeunes femmes assurent le spectacle et montrent, s’il le fallait encore, que rien n’est simple concernant le pays des ayatollahs.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Regain de tension au dîner</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au plus fort en début de journée à cause de la course au transat, la tension diminue progressivement au fil des heures et chacun vaque à ses occupations.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais quand vient l’heure du dîner, c’est de nouveau l’heure des affrontements et du parcours du combattant. Autour des buffets, ça se toise, ça vérifie que l’autre n’a pas quelque chose dans son assiette qu’on aurait raté, ça slalome, ça n’attend pas son tour pour récupérer quelques calamars carbonisés, ça se fait des queues de poisson, ça se donne des coups d’épaule. Les assiettes se remplissent à ras-bord.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Visage rouge et épaules en feu, l’Anglais n’hésite pas à dîner en tongs, marcel et bermuda là où les rares clients turcs présents s’affichent en costume de lin, chaussettes fines et chaussures blanches. Qu’en dirait Agatha Christie qui aimait tant décrire l’élégance de ses compatriotes voyageant en Orient ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Russe fait d’énormes provisions, surtout au buffet des desserts. C’est par assiettes entières que les cargaisons de kabak et de gâteaux au miel vont monter dans sa chambre. Pour couper une faim nocturne ou peut-être la peur de manquer… Et comme chaque soir, la Française n’est pas contente. “Encore no caramelo ?” demande-t-elle à un serveur qui essaie de sourire alors qu’il tombe de sommeil. “Pourquoi hein ? Pourquoi toujours no car</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>sommeil. “Pourquoi hein ? Pourquoi toujours no caramelo ? Bon puisque c’est comme ça, vanilla alors !”</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il est vingt et une heures. La sarabande s’apaise. Il est temps d’aller courir à l’amphithéâtre pour suivre le spectacle du soir, des danses cubaines ou des jongleurs anatoliens (l’Allemand peut prendre son temps, il a envoyé ses enfants pour réserver des sièges). Parmi les retardataires au restaurant, l’Algérien, lui, est tout content. Il vient d’apprendre par la bouche d’un serveur que <em>dolma</em> veut dire légume farci…</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- Publié le jeudi 14 août 2014&#8211; </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Akram Belkaïd - <strong>LE QUOTIDIEN D&rsquo;ORAN</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*****************************************************************</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #800000"><strong>La mère d’Oussama Ben Laden témoigne pour la première fois : </strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: x-large;color: #ff0000"><strong>“Mon fils a subi un lavage de cerveau”</strong></span></p>
<p><img alt="ben-laden" src="https://s3-eu-west-2.amazonaws.com/oumma.com/app/uploads/2018/08/ben-laden.jpg" /></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: large;color: #ff0000"><strong>*Quel dessein inavoué vise-t-on derrière l&rsquo;interview?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>**Par Karim B. –.algeriepatriotique&#8211;</strong></span><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>Les plus grands médias internationaux ont relayé de façon systématique une interview «accordée» par la mère d’Oussama Ben Laden au journal britannique <em>The Guardian</em>. La mère du fondateur d’Al-Qaïda, qui coule des jours heureux à Jeddah, en Arabie Saoudite, reprend la rhétorique éculée du «fils victime de mauvaises fréquentations».</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Alia Ghanem a accueilli les journalistes du quotidien britannique chez elle, en présence du frère d’Oussama Ben Laden. Faisant plus jeune que son âge, la mère du terroriste, abattu par les services de sécurité américains au Pakistan, explique que c’est à l’université de Jeddah qu’Oussama Ben Laden a «subi un lavage de cerveau». Oussama Ben Laden a été mis hors d’état de nuire mais l’université, elle, existe toujours et continue donc de fabriquer des terroristes à travers son enseignement wahhabite qui consiste à endoctriner les disciples pour répandre cette doctrine moyenâgeuse à travers le monde.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’interview a pu avoir lieu grâce à l’autorisation de Mohammed Ben Salmane, précise <em>The Guardian</em>. Dès lors, plusieurs questions s’imposent : pourquoi le régime de Riyad sort-il la mère du chef terroriste de l’anonymat pour lui faire dire qu’Oussama Ben Laden, l’homme qui a chamboulé l’ordre mondial, n’est pas un bourreau mais la «victime» de précepteurs qui l’ont «dévié de la bonne voie» ? La famille Ben Laden n’a jamais été inquiétée, ni par les Américains qui ont continué à traiter avec les richissimes frères et sœurs de l’«Afghan arabe» de Bora Bora ni par les autorités saoudiennes qui, bien au contraire, semblent lui vouer de la déférence et faire preuve de complaisance envers elle.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le régime de Ryad s’est-t-il entendu avec ses alliés occidentaux – Washington et Londres – pour tourner la page Al-Qaïda et effacer des mémoires l’image d’un Ben Laden puissant et dominateur qui serait, à en croire sa propre mère, un pantin manipulable et malléable à merci ? </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’interview d’Alia Ghanem cache forcément un dessein inavoué. Lequel ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>*<strong>Par Karim B. –.algeriepatriotique- 4 aout 1018</strong></strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>****************</strong></span></p>
<p><img alt="terrorisme Ben Laden" src="https://www.algeriepatriotique.com/wp-content/uploads/2018/08/Ben-Laden.jpg" /></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>**3 août 2018, -</strong></span><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>Sept ans après la sortie de scène ultra-médiatisée de son fils Oussama Ben Laden, tué par un commando américain à Abottabad, au Pakistan, en mai 2011, sa mère, la très discrète Alia Ghanem, sort du silence pour brosser un portrait plus intimiste du défunt leader d’Al-Qaïda, égrenant ses souvenirs dans les colonnes du journal britannique <em>The Guardian</em>.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>Ce n’est qu’au terme de plusieurs jours de tractations, ainsi que l’a précisé le journaliste qui a recueilli ses confidences, que la maman du cerveau présumé des attentats du 11 septembre, dont l’exécution fut le point d’orgue du premier mandat d’Obama, a accepté de lever un coin du voile sur la face méconnue de son enfant.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>Né en 1957 à Riyad, au sein d’une richissime famille saoudienne originaire du Yémen, proche de la monarchie wahhabite, et devenu orphelin de père à l’âge de 10 ans, celui que les Etats-Unis ont traqué sans relâche pendant dix ans et dont la mort, longtemps entourée de zones d’ombre et de vidéos truquées, a indéniablement favorisé la réélection de <span style="color: #0000ff">Barack Obama</span>, est décrit comme un « bon enfant » qui était « timide et très bon élève » par sa mère.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>Au décès brutal de son père, le fondateur de l’empire florissant <em>Bin Laden Construction group</em>disparu prématurément dans un accident d’avion, le jeune Oussama poursuivit sa scolarité dans l’une des écoles les plus renommées de Jeddah, avant, quelques années plus tard, de décrocher brillamment son diplôme d’ingénieur à l’université du roi Abdelaziz.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>« Au départ, nous étions très fiers de lui. Même le gouvernement saoudien le traitait d’une manière très noble et respectueuse. Et puis est venu Oussama le moudjahid » a souligné Alia Ghanem.</strong></span></p>
<p><img alt="Alia-Ghanem-300x169" src="https://s3-eu-west-2.amazonaws.com/oumma.com/app/uploads/2018/08/Alia-Ghanem-300x169.jpg" /></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>C’est au cours de ses années universitaires, alors qu’il avait déjà noué des liens avec les Frères musulmans, particulièrement actifs dans le royaume saoudien, que sa maman observera les premiers signes du changement qui était en train de s’opérer en lui. « Mon fils est devenu un homme différent à partir de là », a-t-elle confié au <em>Guardian</em>, convaincue que la rencontre qui fit basculer sa vie fut celle avec son mentor en politique et conseiller spirituel, le cheikh palestinien Abdallah Azzam, un membre des Frères musulmans exilé en <span style="color: #0000ff">Arabie saoudite</span>.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>En réalité, le grand tournant de son existence se produisit précisément avec l’invasion de l’Afghanistan par l’URSS, en décembre 1979. Les Etats-Unis incitèrent alors le Pakistan et l’Arabie saoudite à organiser un mouvement de volontaires musulmans pour lutter contre l’« empire du Mal ». Un mouvement que s’empressa de rejoindre le futur chef d’Al Qaïda et où, effectivement, il croisa le chemin de Abdallah Azzam, qui jouera un rôle crucial dans sa formation</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>« Il a rencontré des gens qui lui ont fait subir un véritable lavage de cerveau au début de la vingtaine. Je ne cessais de lui répéter de rester loin d’eux. Jamais, il ne m’a dit ce qu’il faisait réellement, quelle était sa mission », s’est désolée Alia Ghanem, en assurant n’avoir jamais imaginé qu’il deviendrait un jour « djihadiste ». « Cela ne m’a jamais traversé l’esprit », a-t-elle insisté.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>A la question de savoir ce qu’elle, et les nombreux frères et sœurs d’Oussama Ben Laden, ont ressenti en apprenant qu’il avait emprunté les sentiers de la guerre, elle a répondu : « Nous étions extrêmement contrariés. Je ne voulais pas que cela arrive. Pourquoi aurait-il renoncé à tout ce qui faisait sa vie comme ça ? ». « La dernière fois que j’ai vu mon fils, c’était en Afghanistan en 1999 », a-t-elle tenu à ajouter.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>Au cours de cet entretien exclusif où elle s’est confiée à cœur ouvert, Alia Ghanem a évoqué les jours heureux de son enfance passée en <span style="color: #0000ff">Syrie</span>, dans la ville côtière de Lattaquié. Elle s’est remémorée avec émotion sa jeunesse, choyée par sa famille alaouite, puis son installation en Arabie saoudite au milieu des années 1950.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium;color: #0000ff"><strong>Pour les demi-frères d’Oussama Ben Laden que le journaliste du <em>Guardian</em> a souhaité également interroger, c’est le cœur d’une mère qui parle. Une mère qui, selon eux, « aimait tellement son enfant » qu’elle a « toujours refusé de le blâmer », ou de le voir tel qu’il était vraiment. « Au lieu de cela, elle blâme ceux qui l’entourent. Elle ne connaît que le bon côté de son garçon, le côté que nous avons tous vu. Elle n’a jamais connu le côté djihadiste », ont-ils indiqué, en nuançant l’image idéalisée du personnage qu’en donne Alia Ghanem, sa mère inconsolable. **oumma.com/ <strong>3 août 2018, </strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>**************************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Belgique : <span style="color: #ff0000">un ancien militaire se fait exploser sur un terrain de foot</span></strong></span></p>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong> ** le 31 juillet 2018</strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;homme serait un ancien militaire de carrière âgé de 65 ans, selon la mairie qui évoque un suicide. Le parquet fédéral indique ne pas être chargé de cette affaire. </strong></span></div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un ancien militaire de carrière belge est décédé après s&rsquo;être fait exploser mardi avec une grenade sur un terrain de football désert à Verviers, <span style="color: #0000ff">dans l&rsquo;est de la Belgique</span>, ont indiqué les autorités municipales et le parquet local.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;individu, dont l&rsquo;identité n&rsquo;est pas encore connue, s&rsquo;est fait sauter au milieu du terrain de foot autour de 8h30 du matin. Il était seul au milieu du terrain&nbsp;&raquo;, a expliqué un adjoint au bourgmestre (maire) de Verviers, Hasan Aydin, joint par téléphone. L&rsquo;explosion n&rsquo;a pas fait d&rsquo;autre victime. &laquo;&nbsp;La piste du suicide semble pour l&rsquo;instant privilégiée, car s&rsquo;il avait voulu faire des victimes, il se serait rendu dans un autre endroit, à un autre moment&nbsp;&raquo;, a ajouté l&rsquo;élu municipal.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un homme âgé de 65 ans. Des lettres d&rsquo;adieu et de dernières volontés ont été découvertes au domicile de l&rsquo;homme, un ancien militaire de carrière âgé de 65 ans, selon le parquet de Verviers. &nbsp;&raquo;Un témoin a contacté les services de police (&#8230;) ce mardi matin afin de signaler qu&rsquo;il a vu un homme seul se diriger au centre du terrain de football, avoir entendu quelques instants plus tard le bruit d&rsquo;une explosion et avoir constaté que cet homme s&rsquo;était fait exploser&nbsp;&raquo;, a précisé le parquet local dans un communiqué. Après l&rsquo;intervention de la police et du service de déminage, &laquo;&nbsp;le médecin légiste a relevé que la mort était due à l&rsquo;explosion d&rsquo;une grenade et qu&rsquo;aucune intervention de tiers n&rsquo;était à constater&nbsp;&raquo;, a précisé le communiqué. Aucun autre explosif n&rsquo;a été retrouvé. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Une cellule djihadiste démantelée en 2015. Le parquet fédéral, responsable des dossiers terroristes en Belgique, n&rsquo;avait pas été saisi de cette affaire. Verviers avait fait la une en 15 janvier 2015, lorsqu&rsquo;une <span style="color: #0000ff">cellule djihadiste</span> avait été démantelée dans une maison de la ville, une semaine après l&rsquo;attentat <span style="color: #0000ff">contre <i>Charlie Hebdo</i></span> à Paris. Le commando comptait trois jeunes revenus de Syrie. Deux d&rsquo;entre eux avaient été tués après avoir ouvert le feu contre les policiers venus les arrêter. Un troisième, blessé, a été arrêté. <span style="color: #0000ff">Abdelhamid Abaaoud</span>, considéré comme un des organisateurs <span style="color: #0000ff">des attentats sanglants qui ont frappé Paris (novembre 2015)</span> et <span style="color: #0000ff">à Bruxelles (mars 2016)</span>, revendiqués par le groupe État islamique (EI), est soupçonné d&rsquo;avoir supervisé la cellule de Verviers depuis la Grèce.*europe1.fr/ <strong>mardi 31 juillet 2018</strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>******************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #000000;font-size: large">Partout, les milieux d&rsquo;argent douteux, sentent mauvais !</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: x-large"><strong>Argentine, <strong>un scandale de très grande ampleur. </strong> </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>un chauffeur fait trembler les milieux d’affaires</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des dizaines d’arrestations ont eu lieu, touchant aussi une entreprise de la famille Macri.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>LE MONDE | 04.08.2018 </strong></span></p>
<p><img alt="Cristina Kirchner, alors prÃ©sidente de lâArgentine, et Julio de Vido, alors ministre de la planification, Ã  Buenos Aires en 2014." src="https://img.lemde.fr/2018/08/02/136/0/2503/1668/534/0/60/0/62abe9b_5091620-01-06.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>On parle déjà, à Buenos Aires, d’un scandale de très grande ampleur. Depuis le 1er août, l’Argentine connaît une spectaculaire vague d’arrestations de plus d’une dizaine d’ex-fonctionnaires des gouvernements Kirchner, au pouvoir entre 2003 et 2015, mais aussi, pour la première fois, de plusieurs chefs d’entreprise, mis en cause dans une vaste affaire présumée de pots-de-vin. L’ancienne présidente péroniste, Cristina Kirchner (2007-2015), est convoquée, le 13 août, par le juge Claudio Bonadio, qui la considère comme <em>« chef d’une association de malfaiteurs ». </em>Il pourrait demander au Sénat la levée de l’immunité parlementaire de celle qui est aujourd’hui sénatrice.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais le scandale ne se limite pas à l’entourage de Mme Kirchner. Parmi les hommes d’affaires placés en détention figure le patron d’une société de BTP du Groupe Macri, fondé par Franco Macri, le père de l’actuel président argentin, Mauricio Macri, au pouvoir depuis décembre 2015.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>A l’origine du scandale, huit simples cahiers d’écoliers rédigés par Oscar Centeno, le chauffeur de Roberto Baratta, homme de confiance de l’ex-ministre de la planification, Julio de Vido. MM. Baratta et Centeno ont été arrêtés. Et le chauffeur a opté pour le statut de témoin protégé et a décidé de collaborer avec la justice, lors de son audition devant le juge, jeudi 2 août.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pendant dix ans, entre 2005 et 2015, M. Centeno a noté minutieusement les remises de valises de millions de dollars, qu’il aurait effectuées en voiture, précisant de façon détaillée les parcours empruntés et les noms des personnes impliquées. Il s’agissait, selon lui, d’amener l’argent jusqu’à la Casa Rosada, le palais présidentiel, ou encore la résidence présidentielle d’Olivos, dans la banlieue de Buenos Aires, mais aussi au domicile des Kirchner, dans un quartier résidentiel de la capitale. D’après le parquet, il s’agirait de quelque 160 millions de dollars en liquide, provenant de pots-de-vin,&#8230;<strong>lemonde.fr / samedi 04 aout 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>***********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Commerce extérieur : une nouvelle année noire<strong> pour la France </strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au premier semestre, le déficit a atteint 33,5 milliards d’euros. La hausse du pétrole fait craindre une nouvelle dégradation.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>LE MONDE | 07.08.2018 </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>C’était un très beau contrat. L’un des dix plus grands de l’histoire d’Airbus. Signé en 2016, l’achat de 98 avions par l’Iran devait faire entrer des milliards dans les caisses, et assurer des heures et des heures de travail à Toulouse. Mais voilà, Donald Trump imposant des sanctions à tous ceux qui commercent avec Téhéran au-delà du 7 août, Airbus a fait une croix sur cette gigantesque commande, qui pouvait en laisser espérer d’autres. Trois avions ont été livrés. Les autres resteront à l’état de plans sur du papier. Pour ne pas subir les foudres américaines, Renault a aussi stoppé l’essentiel de ses activités en Iran, de même que PSA, qui y assemblait des milliers de véhicules produits sur place ou expédiés de Vesoul (Haute-Saône) et Mulhouse (Haut-Rhin) en pièces détachées.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sale période pour le commerce extérieur. Contrairement aux espoirs, la France est partie pour une nouvelle année noire dans ce domaine, d’après les statistiques publiées mardi 7 août par les douanes. Au premier semestre, les importations de biens ont dépassé les exportations de 33,5 milliards d’euros. Le déficit extérieur, véritable talon d’Achille de l’Hexagone, s’est à peine tassé de 1 % par rapport à la même période, très négative, de 2017. La performance paraît piteuse en comparaison avec l’Allemagne, qui a annoncé au même moment avoir dégagé un excédent commercial de 121,5 milliards d’euros en six mois, comme au premier semestre 2017.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le mois de juin a été particulièrement mauvais. Le déficit s’est creusé à 6,2 milliards d’euros, un des chiffres les plus élevés jamais observés. Une conséquence directe de la hausse des cours du pétrole, la principale matière première au monde, que la France ne produit pratiquement plus. <em>« Le déficit se creuse considérablement pour les produits énergétiques », </em>alors que l’industrie manufacturière a, au contraire, bénéficié de bonnes livraisons d’avions, précisent les douanes.* lire la suite &#8211; source: .lemonde.fr / mardi 07 aout 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*******************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mexique  :<span style="color: #ff0000"> Arrestation de 205 agents de police,</span> dont 20 usurpateurs</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les autorités étatiques ont décidé de prendre le contrôle de la police municipale de Tehuacan et d’autres services,<span style="color: #ff0000"> soupçonnés de liens avec le crime organisé.</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les autorités mexicaines ont appréhendé, jeudi, 205 agents en uniforme, policiers et agents de voirie municipaux, en réponse à des taux de criminalité élevés, mais ont découvert que vingt d’entre eux ne faisaient pas partie des forces de l’ordre.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sur les 368 agents travaillant dans la municipalité de Tehuacan, dans l’Etat de Puebla (centre), <i>«20 étaient en situation irrégulière, ils n’étaient pas enregistrés, n’avaient pas passé les examens de contrôle et tests de confiance»</i>, a déclaré à la presse Jesus Morales, secrétaire de la Sécurité publique de Puebla.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les autorités étatiques ont décidé de prendre le contrôle de la police municipale de Tehuacan et d’autres services, soupçonnés de liens avec le crime organisé. <i>«Les pistes d’enquête nécessaires seront explorées. Nous sommes préoccupés par les omissions et les complicités possibles qui peuvent exister avec le crime organisé, il y a des anomalies et nous enquêtons»</i>, a déclaré Diodoro Carrasco, secrétaire général de l’Etat de Puebla.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><i>«Nous prenons le contrôle de la prison, du département de police, du département de la circulation et du centre d’intervention immédiate </i>(secours d’urgence)», a ajouté M. Morales. Les autorités sont encore à la recherche de 113 agents qui ne travaillaient pas jeudi.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><i>«Nous enquêtons sur les raisons pour lesquelles ils ne se sont pas présentés, y compris les commandants. Nous les cherchons».</i> Tehuacan est situé à 252 kilomètres de la capitale mexicaine et sa population est d’environ 320 000 habitants.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il s’agit de la troisième municipalité de l’Etat de Puebla, dont la sécurité est reprise en main par le gouvernement. Dans la première, San Martin Texmelucan, 200 policiers avaient été relevés de leurs fonctions et désarmés le 2 mai, car soupçonnés de collusion avec des groupes criminels spécialisés dans le vol de carburant depuis les pipelines de l’entreprise Pemex (Petroleos Mexicanos).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le 21 juin, à Ciudad Serdan, à 237 kilomètres de Mexico, le directeur de la police municipale et 35 agents avaient également été arrêtés. D’autres opérations similaires ont été menées ailleurs dans le pays, en proie à des vagues de violences dues au narcotrafic. *<strong>el watan / vendredi 24 août 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Ces grandes villes où un studio coûte moins cher qu&rsquo;une voiture neuve</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Alors que les prix ont flambé ces dernières années à Paris, Bordeaux ou Lyon, dans douze des cent plus grandes villes de France, la tendance est toute autre. Le prix du mètre carré est si bas qu&rsquo;on peut s&rsquo;offrir un studio pour moins de 27.000 euros.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un studio de 18 m2 avec balcon à Perpignan, un appartement de 22m2 dans le centre-ville de Mulhouse, ou encore un 26m2 à cinq minutes du musée d&rsquo;Art et d&rsquo;Industrie de Saint-Etienne… Ces logements ont tous en commun d&rsquo;être mis en vente à 27.000 euros ou moins. Alors que les prix immobiliers sont repartis à la hausse en France (+3,5% sur un an au premier trimestre, selon les notaires), certaines grandes villes affichent des tarifs imbattables.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Parmi les 100 plus grandes communes françaises en termes de population, douze villes affichent ainsi un prix au m2 médian (50% des ventes ont été réalisées avec un tarif plus élevé, 50% avec un tarif meilleur marché) inférieur à 1300 euros. On peut ainsi s’offrir un studio d&rsquo;environ 20 m2 à moins de 27.000 euros. Autrement dit le<span style="color: #0000ff"> prix moyen d’une voiture neuve</span> qui, selon les dernières estimations de L&rsquo;Argus, valait 26.717 euros en 2017. Ce plafond symbolique permet de souligner que les prix immobiliers sont parfois beaucoup plus bas qu&rsquo;on ne le pense. Et pas seulement en rase campagne.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La championne toute catégorie dans ce domaine est certainement Saint-Etienne, une ville de plus de 170 000 habitants au cœur d&rsquo;une aire urbaine dépassant le demi-million d&rsquo;habitants. Entre janvier et mars dernier, les biens, dans l&rsquo;ancien, s&rsquo;y sont vendus à un prix médian de 860 euros. C&rsquo;est quatre fois moins cher qu&rsquo;à Lyon, la capitale régionale située à une heure de route. Et c&rsquo;est dix fois moins qu&rsquo;à Paris. A titre de comparaison, un locataire d&rsquo;un studio d&rsquo;une trentaine de m2 dans la capitale pourrait acheter un appartement de la même surface à Saint-Etienne pour l&rsquo;équivalent de trois années de son propre loyer.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>&laquo;&nbsp;Des communes généralement en perte de vitesse&nbsp;&raquo;</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Saint-Quentin dans les Hauts-de-France, 55.000 habitants, est la deuxième ville la moins chère parmi les 100 plus grosses communes du pays.  Le mètre carré médian s&rsquo;y affiche à 870 euros, toujours selon les données des notaires du premier trimestre. Il est donc possible d&rsquo;y acquérir un bel appartement de 100 m2 pour moins de 90.000 euros !</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des communes comme Brest, Limoges, Béziers ou Bourges, qui toutes abritent une population de plus de 50.000 habitants, affichent également un prix médian du m2 inférieur à 1 300 euros (voir la liste complète ci-dessous).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ces tarifs très bas renvoient cependant le plus souvent à des problèmes d&rsquo;attractivité des communes. &laquo;&nbsp;Il s&rsquo;agit généralement de villes en relative perte de vitesse économique depuis 10 ans. Elles sont éloignées des grands centres urbains ou n&rsquo;ont pas su tirer parti du développement des grandes agglomérations&nbsp;&raquo;, analyse Sébastien de Lafond, président fondateur de MeilleursAgents.com. &laquo;&nbsp;Ces communes ont souvent connu moins d&rsquo;investissements en matière d&rsquo;infrastructures&nbsp;&raquo;, ajoute-t-il.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Effectivement, depuis leur pic de 2008, Saint-Etienne affiche une baisse des prix de 37%, Calais de 29%, Perpignan de 26% et Troyes de 12% par exemple. Même si les prix peuvent paraître bon marché, il n&rsquo;est donc pas sûr que ce soit un bon investissement à court terme.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***<span style="color: #800000">Voici la liste des 12 villes du top 100 avec un prix au m2 inférieur ou égal à 1 300 euros:</span></strong></span></p>
<ul>
<li><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Saint-Etienne : 860 euros le prix au m2 médian (-37% depuis 2008)</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Saint-Quentin : 870 euros (-16% sur 10 ans)</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mulhouse : 1 130 euros (-20% sur 10 ans)</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Bourges : 1 190 euros (-16% sur 10 ans)</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Roubaix : 1 240 euros (-30% sur 10 ans)</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Limoges : 1 240 euros (-13% sur 10 ans)</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Troyes : 1 260 euros (-12% sur 10 ans)</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Tourcoing : 1 270 euros (-25% sur 10 ans)</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Béziers : 1 270 euros (-15% sur 10 ans)</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Calais : 1 270 euros (-29% sur 10 ans)</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Brest :  1 300 euros (-9% sur 10 ans)</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Perpignan : 1 300 euros (-26% sur 10 ans)</strong></span></li>
</ul>
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<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*bfmtv./ lundi 06 aout 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*******************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>A Roubaix, la mairie met en vente des maisons à 1 euro</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour redonner vie à certains quartiers de la ville laissés à l&rsquo;abandon, la municipalité des Hauts-de-France propose à la vente des maisons pour le prix symbolique d&rsquo;un euro.  Des habitations en mauvais état qu&rsquo;il faudra rénover et habiter au moins six ans. Une première en France.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>C&rsquo;est du jamais vu en France. La mairie de Roubaix va proposer à la vente des maisons pour le prix symbolique d&rsquo;un euro. Ce projet sur lequel la ville planche <span style="color: #0000ff">depuis plusieurs années</span> doit permettre de redynamiser certains quartiers laissés à l&rsquo;abandon, mais également de faciliter l’accès à la propriété. &laquo;&nbsp;L’ancienneté, la vétusté, voire l’insalubrité des logements du territoire roubaisien le place en deçà des moyennes métropolitaines&nbsp;&raquo;, explique dans un communiqué Milouda Ala, adjointe au maire en charge du logement.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Seul hic: les potentiels acheteurs devront s&rsquo;engager à réaliser d&rsquo;importants travaux et à occuper leur futur logement pendant au moins six ans. Par ailleurs, seuls les primo-accédants peuvent candidater, c&rsquo;est-à-dire les ménages n&rsquo;ayant pas été propriétaires de leur résidence principale au cours des deux dernières années. Ces derniers doivent en outre être éligibles à l&rsquo;accession sociale, donc ne pas dépasser les plafonds de revenus actuellement en vigueur pour ce type d&rsquo;habitat. À noter aussi que les locataires habitant Roubaix ou la métropole lilloise (et/ou ceux qui y travaillent) seront privilégiés.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***Trois biens maximum par candidature</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au total, 17 maisons d&rsquo;une surface habitable de 60 à 148 mètres carrés -allant du deux au cinq pièces et plus- vont être cédées. Les candidats à l’accession pourront se positionner sur trois biens maximum correspondant à la composition de leur foyer et à leur budget. S&rsquo;agissant des travaux de réhabilitation, ils auront la possibilité de faire appel à une entreprise, de réaliser eux-mêmes les finitions (pose d&rsquo;un parquet flottant, peinture etc.) ou d&rsquo;assurer seuls finitions et second oeuvre (cloisons, sols&#8230;).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les personnes intéressées peuvent déposer leur candidature à partir du 21 mars. Les dossiers, à remettre avant le 31 mai 2018, sont <span style="color: #0000ff">téléchargeables sur le site </span>que la mairie de Roubaix à créé pour l&rsquo;occasion. Pour chacun des biens mis en vente, dix candidats seront sélectionnés et invités à visiter les lieux. Le logement sera attribué par une commission neutre au candidat &laquo;&nbsp;le mieux classé&nbsp;&raquo;, qui se verra attribuer une note en fonction de la qualité de son dossier (composition familiale, revenus, capacité à rembourser son prêt travaux&#8230;).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Modèle britannique</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La signature du compromis de vente chez le notaire est prévue pour cet automne et celle de l&rsquo;acte définitif début 2019. Bien sûr, les <span style="color: #0000ff">frais de mutation </span>sont à la charge de l&rsquo;acquéreur. Côté tarifs, &laquo;&nbsp;ce sera au cas par cas&nbsp;&raquo;, nous indique-t-on. Le prix de revient d&rsquo;une maison sera forcément différent d&rsquo;un foyer à l&rsquo;autre. Car certains pourront, sous conditions de revenus, bénéficier d&rsquo;une aide de l&rsquo;Agence nationale de l&rsquo;habitat (Anah), qui peut accorder une subvention pour la réalisation de travaux.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Calendrier</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- 21 mars 2018: ouverture de l’appel à candidatures</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- Du 21 mars au 31 mai 2018: constitution et transmission des dossiers de candidature.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- 31 mai 2018: clôture des candidatures.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- De juin 2018 à l’automne 2018: instruction des dossiers par La Fabrique des Quartiers.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- Automne 2018: signature du compromis</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>- Début 2019: vente chez le notaire</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*<strong>bfmtv./ lundi 14/ 03/ 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Chili devient le premier pays d’Amérique du Sud à interdire les sacs plastique</strong></span></p>
<p><img alt="Un chariot en libre service rempli de sacs plastiques dans un centre commercial de Santiago, le 18 juillet 2018." src="https://img.lemde.fr/2018/08/03/0/0/5314/3543/534/0/60/0/16f29ae_5097210-01-06.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette mesure, en vigueur depuis vendredi 3 août, est une petite révolution culturelle dans ce pays où seulement 4 % de la population recycle ses déchets et où sont consommés environ 3,4 milliards de sacs plastiques par an.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Chili est devenu le premier pays d’Amérique du Sud à <span style="color: #0000ff">interdire</span> les sacs plastique, rejoignant la soixantaine de nations qui ont pris des mesures pour <span style="color: #0000ff">réduire</span> la pollution provoquée par les 10 millions d’emballages de ce type consommés chaque minute dans le monde. <em>« Je voulais <span style="color: #0000ff">partager</span> ma joie avec vous : à <span style="color: #0000ff">compter</span> d’aujourd’hui, nous promulguons la loi »</em>, a déclaré vendredi 3 août le président de droite, Sebastian Piñera, lors d’une cérémonie à Santiago, la capitale, avant de <span style="color: #0000ff">donner</span> des sacs en toile au public.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le texte interdit la distribution de sacs en plastique, sauf ceux servant à <span style="color: #0000ff">emballer</span> des aliments <em>« pour des raisons hygiéniques ou </em>(…)<em> pour <span style="color: #0000ff">éviter</span> le gâchis de nourriture »</em>, selon le <em>Journal officiel</em>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**« Au large, il y a des îles de plastique de la taille du Mexique »</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La loi donne six mois à compter de vendredi aux grandes entreprises et deux ans aux petits commerces pour <span style="color: #0000ff">mettre</span> en application cette interdiction totale. Une fois ces délais écoulés, une amende de 370 dollars par sac plastique remis aux clients est prévue en cas d’infraction. Dans l’intervalle, <em>« les commerces peuvent <span style="color: #0000ff">remettre</span> un maximum de deux sacs plastique aux consommateurs à chaque achat »</em>, précise le texte.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>« Nous sommes très heureux de <span style="color: #0000ff">faire</span> un pas dans la bonne direction. Ce que nous proposons est simple : nous voulons <span style="color: #0000ff">changer</span> le mode de vie des Chiliens. Nous voulons <span style="color: #0000ff">passer</span> de la culture du jetable à celle du durable »</em>, a ajouté le chef de l’Etat. <em>« Je me tire moi-même les oreilles, nous devons tous <span style="color: #0000ff">participer</span> à la protection de l’environnement »</em>, déclare Marcos Santibañez, client d’un supermarché de la capitale, devant son chariot rempli de sacs pleins de produits.</strong></span></p>
<p><img alt="Un goÃ©land ramasse un sac en plastique sur la plage deÂ Caleta Portales, Ã  Valparaiso, au Chili, le 17 juillet 2018." src="https://img.lemde.fr/2018/08/01/0/0/2188/1459/534/0/60/0/d5847e5_5082175-01-06.jpg" /></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Un goéland ramasse un sac en plastique sur la plage de Caleta Portales, à Valparaiso, au Chili, le 17 juillet 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au Chili, où seulement 4 % des 17,5 millions d’habitants recyclent leurs déchets, se passer de sacs plastique est une véritable révolution culturelle. On estime que les Chiliens utilisent 3,4 milliards de sacs par an, dont au moins 90 % finissent dans des décharges. Ou dans la mer. Pendant l’hiver austral, le littoral chilien, qui s’étend sur plus de 4 000 km, n’est fréquenté par personne, mais jonché de déchets. Ou peut les <span style="color: #0000ff">voir</span> le long des plages du centre du pays. Dans les eaux gelées du Pacifique, <span style="color: #0000ff">les sacs plastiques s’accumulent, en profondeur et en surface, formant d’immenses îles</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>« Près des côtes, entre le Chili et le Pérou, il y a des îles de plastique de la taille du Mexique</em>, soit près de 2 millions de kilomètres carrés, rappelle Marcela Cubillos, ministre de l’environnement. <em>Non seulement la quantité est problématique, mais surtout la durée, puisque </em>[les sacs] <em>peuvent <span style="color: #0000ff">rester</span> dans la nature jusqu’à quatre cents ans sans se <span style="color: #0000ff">dégrader</span>. Alors que leur utilité dans la vie quotidienne ne dépasse pas trente minutes. »</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En 2016, un programme de nettoyage lancé par le gouvernement, avait permis de <span style="color: #0000ff">ramasser</span> 93 tonnes d’ordures sur 218 kilomètres de plages. Quatre-vingt-dix pour cent de ces résidus étaient du plastique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**De nombreux pays interdisent ou limitent son utilisation</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Chili rejoint ainsi <span style="color: #0000ff">la soixantaine de pays qui ont pris des mesures pour réduire leur consommation de sacs à usage unique</span>. Lors de la Journée mondiale de l’environnement, le 5 juin, dix pays d’Amérique du Sud et des Caraïbes ont annoncé des initiatives pour <span style="color: #0000ff">limiter</span> leur utilisation.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>C’est la petite île des Caraïbes d’Antigua-et-Barbuda qui, dès 2016, avait montré l’exemple en devenant le premier pays du continent américain à interdire les sacs plastiques. La Colombie avait suivi en limitant son interdiction aux sacs de petite taille et en faisant <span style="color: #0000ff">payer</span> pour les plus grands. En Amérique centrale, le Panama a adopté au début de 2018 une loi interdisant les sacs plastique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En Europe, à la fin de mai, la Commission européenne est allée plus loin en proposant l’interdiction des cotons-tiges, couverts, assiettes, pailles, mélangeurs de cocktails et tiges de ballons en plastique, qui devront à la place <span style="color: #0000ff">être</span>fabriqués en matériaux plus durables. En France, les sacs plastique à usage unique <span style="color: #0000ff">sont interdits en caisse depuis juillet 2016</span> et les sacs fins non compostables, hors caisse (comme les sacs de fruits et légumes), depuis janvier 2017.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les chiffres donnent le tournis : on estime qu’environ 5 000 milliards de sacs en plastique sont consommés dans le monde chaque année, soit presque 10 millions par minute, <span style="color: #0000ff">selon le rapport publié par l’Organisation des Nations unies au début de juin</span> qui évoque un défi d’une ampleur <em>« décourageante »</em>. <em>« S’ils étaient attachés ensemble, ils pourraient <span style="color: #0000ff">entourer</span> la planète sept fois toutes les heures »</em>, explique le rapport.*<strong>lemonde.fr / samedi 04 aout 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>**********************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Trump encourage la pollution et s’attaque aux normes antipollution dans l’automobile</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le gouvernement américain cible une mesure essentielle de lutte contre le réchauffement climatique de l’ère Obama.</strong></span></p>
<p><img alt="" src="https://www.courrierinternational.com/sites/ci_master/files/styles/image_original_765/public/assets/images/2018-08-03_cal.png?itok=0NIkiC6M" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le gouvernement de Donald Trump s’attaque à l’<em>“une des mesures emblématiques du président Barack Obama pour combattre le changement climatique”,</em> <span style="color: #0000ff">rapporte The New York Times.</span> Jeudi 1<sup>er</sup> août, l’exécutif américain a rendu public un projet de nouvelle réglementation gelant les normes de consommation de carburant pour les véhicules et empêchant les États de fixer leurs propres normes en la matière.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Alors que la réglementation adoptée en 2012 imposait aux constructeurs automobiles d’atteindre progressivement une moyenne de 54 miles par gallon d’essence en 2025 (5,2 litres aux 100 kilomètres), le gouvernement Trump plafonnerait la norme à 37 miles par gallon (7,6 litres aux 100 kilomètres), soit l’objectif actuellement prévu pour 2020. Au-delà de cette date, la norme n’évoluerait plus jusqu’en 2026.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**La Californie dans le viseur</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Avec ces nouvelles règles, <em>“le gouvernement Trump vise directement la Californie et son rôle de régulateur </em>de facto<em> du secteur automobile pour le pays”,</em> <span style="color: #0000ff">souligne The Wall Street Journal.</span> Le plus grand État du pays est un leader sur la question du changement climatique et impose depuis longtemps des normes ambitieuses de consommation de carburant pour les véhicules. Treize autres États ont adopté ses règles, et la réglementation de l’ère Obama <em>“est largement calée” </em>sur celles-ci, écrit le journal des affaires.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Désormais, le gouvernement Trump veut empêcher les États de fixer des normes plus restrictives que celles actées au niveau fédéral. Ce qui promet une longue bataille juridique, qui pourrait aller jusqu’à la Cour suprême.<em> “La Californie défend ses règles de consommation”,</em> titre en une le Los Angeles Times ce 3 août, citant le gouverneur de l’État Jerry Brown, qui a promis de combattre le projet fédéral <em>“par tous les moyens possibles et imaginables”.</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le gouvernement Trump affirme que les normes de consommation de l’époque Obama risquaient d’entraîner 12 700 décès supplémentaires dans des accidents de la route sur les 13 prochaines années. Elles conduiraient les automobilistes à rouler davantage (grâce aux économies d’essence), dans des véhicules plus anciens (les neufs seraient plus chers) mais aussi plus légers, donc moins protecteurs pour leurs passagers. Des arguments qui laissent de nombreux experts sceptiques, <span style="color: #0000ff">comme le détaille <em>The New York Times.</em></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**L’industrie automobile appelle au compromis</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le projet de réglementation dévoilé jeudi <em>“a immédiatement suscité l’opposition d’un ensemble inhabituel de détracteurs – comprenant non seulement des défenseurs de l’environnement et des associations de consommateurs, mais également des représentants de l’industrie automobile ainsi que certains États”,</em> note <em>The New York Times.</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Si les constructeurs automobiles jugent les normes de l’époque Obama trop restrictives, ils craignent de se trouver dans une situation d’incertitude en cas de long bras de fer juridique. Ils ont donc appelé à un compromis entre les autorités fédérales et la Californie, rapporte <em>The Wall</em> <em>Street Journal.</em></strong></span></p>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Gabriel Hassan / courrierinternational.com / <strong>03 aout 2018</strong></strong></span></div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>******<span style="color: #ff0000">*Une vague de poussière «apocalyptique» s’empare d’une ville US</span></strong></span></p>
<p><img alt="south-africa-sandstorm-hoopstad-4" src="http://strangesounds.org/wp-content/uploads/2016/01/south-africa-sandstorm-hoopstad-4.jpg" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un haboob, une puissante tempête de poussière, s’est abattu sur la ville américaine de Phoenix, dans l’Arizona. Des clichés et des vidéos de ce phénomène à couper le souffle ont inondé les réseaux sociaux.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des images et des vidéos spectaculaires d&rsquo;une tempête de poussière formée le 3 août par de forts vents dans la ville de Phoenix, dans l&rsquo;<span style="color: #0000ff">Arizona</span>, ont été largement diffusées dans les réseaux sociaux.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon <span style="color: #0000ff">The Independent</span>, cette vague faisait environ 1,6 km de haut. La visibilité dans la ville était quasi nulle.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Un haboob est une violente tempête de sable généralement rencontrée dans le désert du Sahara. Ce mot signifie «vent fort» ou «phénomène»</strong></span>. *<strong><strong>sputniknews. / dimanche 05 juillet 2018</strong></strong></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>*************************************</strong></span></p>
<p><img alt="7843278_6e442426-97ea-11e8-90dc-059e30cd28ac-1_1000x625" src="http://s1.lprs1.fr/images/2018/08/04/7843278_6e442426-97ea-11e8-90dc-059e30cd28ac-1_1000x625.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>France: pollution à l’ozone dans plusieurs départements</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Sous l’effet des fortes chaleurs, plusieurs départements font face à un épisode de pollution à l’ozone, un gaz irritant.</strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***<strong>04.08.2018 </strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Qui dit fortes chaleurs, <span style="color: #0000ff">dit aussi pollution à l’ozone</span>. Plusieurs régions du Nord, de l’Est et du Sud-Est sont touchées par un nouvel épisode ce samedi. Très irritant, ce gaz peut provoquer des irritations des yeux, du nez et de la gorge.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En Centre-Val de Loire, l’alerte est restée maintenue ce samedi dans le Loiret. En Occitanie, des procédures d’information des populations ont été déclenchées dans le Gard et l’Hérault en raison de la chaleur <span style="color: #0000ff">et du trafic routier prévu pour le week-end dans la vallée du Rhône</span>. Dans les Hauts-de-France, la qualité de l’air est « médiocre » ce samedi, indique Atmo, en raison des « conditions ensoleillées ». <span style="color: #0000ff">Dans le Grand-Est</span> comme en Île-de-France, le pic de pollution persiste également ce samedi.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En Normandie, l’Eure et la Seine-Maritime devaient sortir de l’alerte ce samedi. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, « les niveaux d’ozone devraient augmenter dans le sud des Alpes-de-Haute-Provence mais ils devraient rester en dessous du seuil d’information-recommandations en raison des nuages et des risques d’orages », indique Air Paca, en charge de la surveillance de l’air.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il ne faut pas confondre l’ozone stratosphérique, la fameuse « couche d’ozone » qui protège la Terre des rayonnements ultraviolets du soleil, et l’ozone que l’on respire et qui devient toxique lorsque sa concentration augmente.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cet ozone des basses couches de l’atmosphère est un polluant dit « secondaire » car il n’est pas directement rejeté par une activité. Il est issu de réactions chimiques, sous l’effet du soleil, impliquant des polluants présents dans l’air, comme les oxydes d’azote, émis principalement par le trafic routier, et les composés organiques volatils (hydrocarbures, solvants…), rejetés par l’industrie.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il pose surtout problème en été, <span style="color: #0000ff">en période de fort ensoleillement</span> et s’il n’y a pas de vent pour le disperser. Il peut être transporté sur de longues distances.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Pas de valeur limite légale pour l’ozone en Europe</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« On parle d’une baisse de 10 % de l’amplitude des pics depuis le début des années 2000 », indique Augustin Colette, spécialiste de la modélisation de la qualité de l’air à l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette baisse n’est « pas encore satisfaisante », note-t-il, et elle risque d’être annulée par le réchauffement appelé à multiplier les canicules.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Contrairement à d’autres polluants de l’air, il n’existe pas de valeur limite légale pour l’ozone en Europe, mais une valeur cible de 120 microgrammes/m3 en moyenne sur 8 heures.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pour la protection de la santé à long terme, cette valeur ne doit pas être dépassée plus de 25 jours par an, en moyenne sur trois ans. Mais sur la période 2014-2016, Auvergne Rhône-Alpes, Grand-Est, Occitanie et Provence-Alpes-Côte d’Azur sont au-delà, avec parfois entre 40 et 50 jours de dépassement, selon le ministère de la Transition écologique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Responsable de 500 décès par an</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il existe d’autre part en France une procédure d’information des populations au-delà de 180 microgrammes/m3 en moyenne horaire et d’alerte au-delà de 240.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’ozone (O3) est un gaz irritant qui pénètre facilement jusqu’aux voies respiratoires les plus fines. Il peut provoquer des irritations des yeux, du nez et de la gorge, de la toux, des essoufflements…en particulier chez les personnes les plus sensibles (personnes âgées, asthmatiques, jeunes enfants).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Il faut distinguer pics de pollution et exposition chronique à des niveaux de concentration élevés qui ne dépassent pas nécessairement les valeurs cibles. Ainsi, des concentrations journalières élevées d’ozone sont associées à une augmentation de crises d’asthme, d’admissions hospitalières pour causes respiratoires et cardiovasculaires, selon Santé Publique France.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Selon une étude publiée en 2016 par cette agence, « l’exposition chronique à l’ozone serait responsable de près de 500 décès pour causes respiratoires chaque année » en France. Moins que les 48 000 décès annuels attribués aux particules fines (PM 2,5), autre polluant de l’air.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**La photosynthèse également impactée</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Concernant cette fois les pics de pollution, une autre étude de la même agence portant sur neuf grandes villes a conclu que pendant la canicule de 2003, l’ozone aurait été responsable de 380 décès prématurés (dont 228 à Paris) entre le 3 et le 17 août.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>À des taux élevés, ce gaz réduit la capacité des végétaux à assurer la photosynthèse. « Des niveaux élevés d’O3 causent des dommages aux cellules des plantes, altérant leur reproduction et leur croissance, réduisant ainsi la production des récoltes agricoles, la croissance de la forêt et la biodiversité », souligne l’Agence européenne de l’environnement (AEE).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>À la différence de l’ozone, les particules, matières microscopiques en suspension dans l’air, proviennent directement des combustions industrielles et domestiques et des transports (diesel) notamment. Les épisodes de pollution aux particules ont lieu essentiellement en hiver. Les organismes de surveillance de la qualité de l’air mesurent également les dioxydes d’azote (NO2) ou de soufre (SO2).&#8211; leparisien.fr / <strong>04.08.2018 </strong></strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>********************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La Turquie prend des sanctions contre des ministres américains</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>L’escalade continue. <span style="color: #0000ff">Après avoir menacé de le faire</span>, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a demandé samedi 4 août le gel en Turquie des avoirs des ministres de la justice et de l’intérieur états-uniens, répliquant à des sanctions similaires prises par Washington en lien avec la détention d’un pasteur américain, Andrew Brunson.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>« Jusqu’à hier soir nous sommes restés patients. Aujourd’hui j’en donne l’instruction : nous gèlerons les avoirs en Turquie des ministres de la justice et de l’intérieur américains, s’ils en ont »</em>, a déclaré M. Erdogan lors d’un discours télévisé à Ankara. <em>« Nous ne voulons pas de jeux perdant-perdant. <span style="color: #0000ff">Déplacer</span>une dispute politique et judiciaire sur le terrain économique nuit aux deux pays. »</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>«<span style="color: #ff0000"> La Turquie est un Etat de droit </span>»</em>,<span style="color: #800000"> a rappelé le président turc, qui affirme toujours ne pas pouvoir intervenir dans le procès du pasteur américain. <em>« Ceux qui pensent pouvoir faire reculer la Turquie avec un langage menaçant et des sanctions absurdes ne connaissent pas ce pays »</em>, a-t-il ajouté.</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La tension est montée d’un cran ces derniers jours entre Washington et Ankara, autour du sort du pasteur américain Andrew Brunson. Placé en résidence surveillée en Turquie après un an et demi de détention, le religieux, accusé d’activités <em>« terroristes »</em> et d’espionnage, rejette toutes les accusations portées contre lui. Il risque jusqu’à trente-cinq ans d’emprisonnement.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Washington a imposé mercredi soir des sanctions aux ministres turcs de l’intérieur et de la justice, pour leur rôle présumé dans cette affaire.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les relations entre la Turquie et les Etats-Unis, qui ont les deux plus grandes armées de l’OTAN, sont aussi compliquées par des désaccords sur le dossier syrien et le sort du prédicateur et opposant turc Fethullah Gülen, exilé en Amérique, dont Ankara réclame avec insistance l’extradition pour son implication présumée dans le putsch avorté de juillet 2016. Cette demande est restée pour l’heure lettre morte.*lemonde.fr / samedi 04 aout 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>***************************************************************</strong></span></p>
<p><img alt="Twitter fait le mÃ©nage parmi les comptes douteux et affole les utilisateurs" src="http://resize1-europe1.ladmedia.fr/r/622,311,FFFFFF,center-middle/img/var/europe1/storage/images/europe1/technologies/twitter-fait-le-menage-parmi-les-comptes-douteux-et-affole-les-utilisateurs-3723263/49518887-1-fre-FR/Twitter-fait-le-menage-parmi-les-comptes-douteux-et-affole-les-utilisateurs.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Twitter fait le ménage parmi les comptes douteux et affole les utilisateurs</strong></span></p>
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<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>  le 31 juillet 2018</strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***Dans la nuit de lundi à mardi, Twitter a supprimé des milliers de comptes douteux en France, comme elle le fait partout dans le monde. Mais des internautes ont crié à la censure.</strong></span></div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les internautes membres de Twitter se sont réveillés avec une drôle d&rsquo;impression mardi : certains ont perdu des dizaines d&rsquo;abonnés et d&rsquo;autres ont carrément vu leur compte supprimé quelques temps. Si quelques voix se sont inquiétées d&rsquo;une possible censure, il n&rsquo;en est rien : Twitter continue simplement de <span style="color: #0000ff">faire le ménage parmi les utilisateurs douteux qui pullulent sur le réseau social</span>, comme l&rsquo;indique <span style="color: #0000ff">le Blog du modérateur</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comptes bloqués. Concrètement, Twitter a mené une opération de vérification des comptes jugés suspects en raison de leur activité. Le réseau en a donc fermé provisoirement un nombre indéterminé et demandé le numéro de téléphone de l&rsquo;utilisateur pour pouvoir réactiver le compte. Ceux qui n&rsquo;en ont pas, parce que ce sont des &laquo;&nbsp;bots&nbsp;&raquo; ou parce qu&rsquo;ils sont gérés anonymement, sont donc passés hors-ligne. Résultat, des milliers de faux utilisateurs ont disparu du réseau social, entraînant pour certains, une perte conséquente d&rsquo;abonnés. D&rsquo;ailleurs, &laquo;&nbsp;Bonjour Twitter&nbsp;&raquo; était l&rsquo;une des expressions les plus utilisées mardi matin sur le réseau social, les membres s&rsquo;inquiétant de cette &laquo;&nbsp;purge&nbsp;&raquo; soudaine.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce qui a mis la puce à l&rsquo;oreille des utilisateurs, c&rsquo;est que de nombreux comptes bloqués reflètent des engagements politiques, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;inconnus, ou de personnalités comme l&rsquo;élue LR Valérie Debord ou la journaliste Aude Lancelin. Un point commun qui tout de suite fait penser à une censure.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Campagne d&rsquo;assainissement. Dans les faits, cela n&rsquo;a rien à voir avec une campagne de censure politique. Depuis deux mois, Twitter a entamé une purge des comptes suspicieux et des spams afin d&rsquo;assainir le réseau, de lutter contre la désinformation et les discours violents. &laquo;&nbsp;Nous avons bloqué des comptes quand nous avons détecté des changements soudains dans leurs comportements. Dans ce cas, nous contactons les propriétaires de ces comptes et, à moins qu&rsquo;ils valident leur compte et changent leur mot de passe, nous les gardons bloqués avec impossibilité de se connecter&nbsp;&raquo;, expliquait Twitter début juillet.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Reste que cette nouvelle vague s&rsquo;est déroulée sans avertissement préalable et sans explication pour les comptes concernés. Un manque d&rsquo;information, qui combiné à l&rsquo;obligation de vérifier son compte par le biais de son numéro de téléphone, n&rsquo;a pas plus à certains &laquo;&nbsp;twittos&nbsp;&raquo;. Quand d&rsquo;autres ont préféré <span style="color: #0000ff">se réjouir de voir les spams supprimés du réseau</span>.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La campagne d&rsquo;assainissement de Twitter devrait continuer dans les semaines à venir. Au deuxième trimestre, <span style="color: #0000ff">le réseau social a ainsi perdu plus d&rsquo;un millions d&rsquo;abonnés</span> et a plongé en Bourse.**<strong>europe1.fr/ <strong>mardi 31 juillet 2018</strong></strong></strong></span></p>
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<p><span style="color: #0000ff;font-size: medium"><strong>****************************************</strong></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Facebook perd 114 milliards en un jour</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 17:33:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[niar]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Facebook perd 114 milliards de dollars en bourse         **du jamais vu !                                   *C&#8217;est le début de la fin ? *****Le groupe de Mark Zuckerberg est en baisse de plus de 18 % à Wall Street [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: x-large"><strong>Facebook perd 114 milliards de dollars en bourse </strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: x-large"><strong>        **du jamais vu !</strong></span></p>
<p><img alt="Devant le siÃ¨ge de Facebook Ã  Menlo Park, en Californie." src="http://md1.libe.com/photo/1143658-000_17u3o4.jpg?modified_at=1532612615&amp;width=960" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>                                  <span style="font-size: x-large">*C&rsquo;est le début de la fin ?</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****</strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le groupe de Mark Zuckerberg est en baisse de plus de 18 % à Wall Street ce jeudi après ses résultats trimestriels. Cette chute représente 114 milliards de dollars de capitalisation boursière.</strong></span></p>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« Plus on s&rsquo;élève et plus dure sera la chute ». Ce proverbe chinois, le géant américain <span style="color: #0000ff">Facebook</span>,  <span style="color: #0000ff">qui tente de revenir en Asie,</span> pourrait le faire sien. Au moins ce jeudi, alors que le réseau social est parti pour pulvériser le record de pertes sur une seule séance à Wall Street, qu&rsquo;il détient déjà depuis le 28 août 2015 (58 milliards de dollars).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le groupe de Mark Zuckerberg plonge en effet de plus de 18 % à New York depuis l&rsquo;ouverture. Avec une capitalisation de 618,5 milliards de dollars, Facebook pourrait donc potentiellement perdre 114 milliards de dollars en une seule séance et Zuckerberg, actionnaire à hauteur de 15 %, plus de 15 milliards. Du jamais vu dans l&rsquo;histoire des marchés.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Le record des Gafam</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Seuls les autres géants de la tech comme Apple, Google, Amazon et Microsoft,  <span style="color: #0000ff">compte tenu de leur capitalisation,</span> ont connu des baisses qui peuvent se rapprocher des chiffres de Facebook. Récemment, la firme à la pomme a perdu 40 milliards et 43 milliards de dollars en une seule séance. C&rsquo;était en août 2015 et avril 2016.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Microsoft et Amazon ont aussi connu des accidents ces dernières années. L&rsquo;entreprise fondée par Bill Gates a perdu 35 milliards de dollars sur une seule séance en janvier 2015. De son côté, Amazon a perdu 32 milliards de dollars en 24 heures. C&rsquo;était en février 2018. A la même époque, Facebook a également connu des séances agitées, pénalisé par  <span style="color: #0000ff">le scandale Cambridge Analytica.</span></strong></span></p>
<p><strong style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium">**Investisseurs déçus</strong></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Mais à 100 milliards de dollars, la chute de Facebook est près de deux fois supérieure aux records précédents. Le groupe pâtit de la déception des investisseurs après la publication de ses  <span style="color: #0000ff">résultats au deuxième trimestre, pourtant en hausse.</span>  Les marchés s&rsquo;attendaient notamment à mieux de la part du géant sur la croissance du nombre de ses utilisateurs, un critère très suivi par les marchés.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Facebook a annoncé mercredi après Bourse que 2,23 milliards d&rsquo;utilisateurs se connectaient sur sa plateforme tous les mois. Un chiffre en hausse de 11 % sur un an. Le groupe a également annoncé 1,47 milliard d&rsquo;utilisateurs connectés chaque jour. Mais les analystes tablaient sur 2,25 milliards d&rsquo;utilisateurs actifs par mois (et 1,48 milliard par jour), durant ce trimestre.*lesechos.fr / jeudi 26 juillet 2018</strong></span></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>    ****<span style="color: #ff0000">France:</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000"><span style="font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>interdiction des portables au collège et au primaire</strong></span></span></p>
<p><img alt="Le Parlement a donnÃ© son feu vert dÃ©finitif ce lundi Ã  l'interdiction des portables dans les Ã©coles et les collÃ¨ges" src="https://img.bfmtv.com/c/1000/600/d1f/77acf9d02d17a4608d5bcf7e3168a.png" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Parlement a donné son feu vert définitif ce lundi à l&rsquo;interdiction des portables dans les écoles et les collèges.</strong></span></p>
<div>
<div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le Parlement a définitivement adopté lundi, par un ultime vote de l&rsquo;Assemblée, l&rsquo;interdiction des portables dans les écoles et collèges, voire dans certains lycées, au coeur d&rsquo;une proposition de loi LaREM traduisant <span style="color: #0000ff">une promesse de campagne d&rsquo;Emmanuel Macron.</span> </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Soutenu par les groupes LaREM, MoDem plus UDI-Agir-Indépendants, le texte sur &laquo;&nbsp;l&rsquo;encadrement de l&rsquo;utilisation du téléphone portable dans les établissements d&rsquo;enseignement scolaire&nbsp;&raquo;, sur lequel députés et sénateurs avaient trouvé un compromis, a obtenu 62 voix pour, une contre.</strong></span></p>
<p><img alt=" Facebook perd 114 milliards en un jour dans actualité 7838517_e9da6290-9415-11e8-ad9b-1ab208a82bd2-1_300x185" src="http://s1.lprs1.fr/images/2018/07/30/7838517_e9da6290-9415-11e8-ad9b-1ab208a82bd2-1_300x185.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les LR mais aussi les socialistes, les Insoumis et les communistes se sont abstenus, critiquant &laquo;&nbsp;une opération de communication&nbsp;&raquo;, de &laquo;&nbsp;l&rsquo;affichage politique&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;une loi de circonstance&nbsp;&raquo; qui &laquo;&nbsp;ne va rien changer&nbsp;&raquo;. - bfmtv / lundi 30 juillet 2018</strong></span></p>
</div>
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<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****************************************</strong></span></p>
<p><img alt="Samsung Ã©cran incassable" src="https://img.bfmtv.com/c/630/420/531/ce093304c36267adc1de76569c9a2.jpeg" /></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: large"><strong>Bientôt la fin des écrans brisés ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Samsung présente un écran Oled flexible incassable</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Samsung vient de faire certifier un nouvel écran Oled souple, qui pourrait bien équiper ses prochains smartphones. Grande innovation : il est incassable ! </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Samsung Display a annoncé</span> que son écran de smartphone incassable vient de passer les certifications des Underwriters Laboratories, une structure dépendant d’une agence du gouvernement fédéral des États-Unis. L’écran a subi plusieurs épreuves pour obtenir ce feu vert. Tombé 26 fois d’une hauteur de 1,2 mètre, la dalle de l’appareil de test n’a montré aucune cassure. Et pour aller encore plus loin, les testeurs ont surpassé les standards du département américain de la Défense. Le prototype a fait des chutes de 1,8 mètre sans se briser. Enfin, l’appareil a résisté à des températures extrêmes de 71°C et &#8211; 32°C.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Samsung explique que cet écran est fortifié par la présence d’un substrat plastique qui vient remplacer l’habituel panneau de verre. Plus résistant aux chutes, il convient aussi bien à l’Oled souple utilisé pour l’Infinity Display, présent sur les smartphones haut de gamme de la marque. Néanmoins, d’après Samsung, le matériau utilisé se rapproche grandement de ce que propose le verre et promet à la fois transparence, légèreté et rigidité.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***Une belle promesse !</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des écrans incassables, voilà une prouesse ou plutôt, une promesse, qui ne date pas d’hier. En 2015, Motorola lançait le <span style="color: #0000ff">Moto X Force</span> et il est vrai que le constructeur avait plutôt bien rempli le contrat : difficile de casser cet écran très résistant. Les cinq couches qui fortifient la dalle n’avaient pas empêché de proposer un écran agréable à l’utilisation et à l’oeil. Néanmoins, il n&rsquo;agissait pas d&rsquo;un écran flexible Oled. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Trop tôt pour le voir débarquer sur le <span style="color: #0000ff">Galaxy Note 9</span>, il est possible que le <span style="color: #0000ff">Galaxy X le smartphone pliable </span>du constructeur en soit équipé.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Samsung ne compte pas non plus s&rsquo;arrêter aux smartphones et pense déjà à utiliser cette technologie pour d’autres appareils comme les tablettes, les consoles de jeux, etc.*01net.com / j<strong>eudi 26 juillet 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**************************</strong></span></p>
<p><img alt="Le-logo-de-Google-en-3D dans eco-finances" src="https://www.presse-citron.net/wordpress_prod/wp-content/uploads/2018/01/Le-logo-de-Google-en-3D.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Google annonce un correcteur grammatical basé sur l’Intelligence Artificielle</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Google a annoncé un certain nombre de nouvelles fonctionnalités lors de sa conférence Google Cloud Next ’18. Parmi elles, la plus marquante est sans doute son correcteur orthographique pour Google Docs.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Google Docs sera bientôt en mesure d’identifier les erreurs grammaticales et d’offrir des suggestions pour vous aider à peaufiner votre écriture. La fonctionnalité, entièrement alimentée par l’intelligence artificielle, appelée « suggestions grammaticales », sera premièrement disponible pour les comptes professionnels G Suite avant d’être plus largement disponible pour tous les utilisateurs de Google Docs plus tard cette année. Pour rappel, la G Suite est la suite professionnelle de Google, destinée spécifiquement à une utilisation bureautique. Elle est utilisée de façon payante par quatre millions d’entreprises.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Grammar Suggestions, principale nouveauté</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Comme ses concurrents, le nouvel outil de grammaire de Google reconnaît les erreurs grammaticales au fur et à mesure que vous tapez et offre des suggestions utiles, tout comme le correcteur orthographique fonctionne dans Google Docs. Cependant, ce qui le distingue de ses concurrents est le fait qu’il utilise un algorithme basé sur la traduction, ce qui veut dire qu’il fonctionnera selon la même technologie que Google Translate. L’algorithme traduira donc ici un paragraphe et non pas un bloc de texte, et le corrigera pour qu’il soit grammaticalement correct.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cette nouvelle fonctionnalité permettra d’identifier et de proposer des corrections pour toutes sortes de fautes de langage, allant d’une simple erreur grammaticale, en passant par des fautes de ponctuation et jusqu’à des erreurs plus complexes, comme des erreurs d’article (« a » au lieu de « an »).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Deux méthodes s’offrent aux utilisateurs afin de corriger leur grammaire. La première est de proposer aux utilisateurs des suggestions automatiques au fur et à mesure qu’ils composent dans Google Docs. La seconde consiste simplement à vérifier l’orthographe et la grammaire dans le menu Outils. <em>« Lorsque Docs détecte une éventuelle correction grammaticale, il la soulignera en bleu pour indiquer qu’il faut peut-être la corriger »</em>, a déclaré <span style="color: #0000ff">Google via un article sur son blog</span>.<em> « Vous pouvez cliquer avec le bouton droit de la souris pour voir une correction suggérée ou rejeter l’alerte. Les éventuelles erreurs de grammaire apparaîtront également lorsque vous exécuterez une vérification orthographique et grammaticale dans le menu Outils. »</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Parce que la fonctionnalité est alimentée par l’apprentissage automatique, Google affirme que les suggestions grammaticales s’amélioreront au fur et à mesure que son système apprendra des utilisateurs. Avec certains, l’outil va avoir du travail…</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Smart Replies &amp; Smart Compose</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Lors de la conférence, Google a également annoncé que la fonctionnalité <span style="color: #0000ff">Smart Reply</span>, de réponse intelligence  serait désormais disponible sur Hangouts Chat, l’outil de communication d’entreprise de Google, concurrent direct de Slack, en plus de Gmail.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La fonction <span style="color: #0000ff">Smart Compose de Google</span>, lancée sur Gmail en mai, qui écrit à votre place des mots ou des phrases au fur et à mesure que vous écrivez un e-mail, sera également disponible pour les utilisateurs de G mSuite.*.presse-citron.net / <strong>25 juillet 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**********************************</strong></span></p>
<p><img alt="bund_meat_atlas-640x330 dans international" src="http://www.vegactu.com/wp-content/uploads/2014/11/bund_meat_atlas-640x330.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>BBQ song :<span style="color: #ff0000"> le hit de Greenpeace pour dénoncer l’impact de la surconsommation de viande</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Greenpeace France lance sa campagne d’été pour lutter contre la sur-consommation de viande et ses conséquences néfastes pour la planète.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La saison des barbecues a déjà commencé mais pour Greenpeace France, cela n’a rien de réjouissant. En effet, selon l’ONG il est important que chaque individu prenne conscience des conséquences néfastes de la surconsommation de viande sur la santé et l’environnement.</strong></span></p>
<p><img alt=" dans santé-médecine" src="https://tse2.mm.bing.net/th?id=OIP.qL87mVTMdnVfJR9xsCiyVwHaD0&amp;pid=15.1&amp;P=0&amp;w=304&amp;h=157" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Avec près de 80 % des animaux qui sont élevés dans des élevages industriels, la production de viande génère d’énormes problèmes sanitaires et environnementaux dont 14 % des émissions de gaz à effet de serre mondiales, une pollution de l’eau et la déforestation massive dans certaines régions du globe.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*Un clip musical en hommage aux chanteurs qui ont marqué l’adolescence des millenials</strong></span></p>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ce clip musical imaginé par l’agence 84.Paris reprend les codes des tubes hip-hop/rap des années 90. Il met en scène des animojis rappeurs poulet, bœuf, cochon et agneau  – les Gangsta Grill – qui appellent les amateurs de barbecue, de façon ludique et dédramatisante, à transformer leurs barbecues estivaux en un moment de découverte convivial.</strong></span></div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****Dans ce tube de l’été déjanté de 3mn20, le beatboxer et imitateur français Eklips s’est glissé dans la peau de Notorious B.I.G., de B-Real du groupe Cypress Hill, et de Snoop Dogg. Les paroles de cette BBQ Song nous incitent à diminuer nos portions de viande, à faire attention à la provenance et à leur qualité, et surtout à essayer des recettes de légumes. Pour rendre cette campagne plus efficace, l’agence a voulu éviter un film qui heurte les amateurs de viande et mise sur des célébrités de la pop culture pour réveiller les émotions. Pour un sujet encore peu abordé comme celui-ci, le plus important est d’arriver à le démocratiser et à créer le débat.</strong></span></p>
<p><img alt="shutterstock_481623085-800x450 dans sciences-techniques" src="https://www.euractiv.fr/wp-content/uploads/sites/3/2018/03/shutterstock_481623085-800x450.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**L’élevage industriel a un impact dramatique sur la planète</strong></span></p>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Avec 86 kg de viande par personne et par an en moyenne, les Français consomment toujours beaucoup trop de viande, plus du double de la moyenne mondiale. Les perspectives ne sont pas rassurantes : d’ici à 2050, la consommation de viande pourrait doubler dans le monde.</strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des solutions existent : adopter un régime végétalien, végétarien ou privilégier des alternatives végétales aux protéines animales plusieurs fois par semaine participent à un meilleur respect de l’environnement. C’est aussi le cas des modes de production écologique, sans OGM, ni antibiotique, qui assurent également un meilleur bien-être à l’animal.</strong></span></div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><em>« Cette vidéo reprend tous les codes des clips musicaux des années 90 »</em> explique Laure Ducos, chargée de campagne agriculture chez Greenpeace France. <em>« Nous souhaitons, grâce à elle, nous adresser aux amateurs de barbecue et rappeler les méfaits de la viande industrielle sur la santé et sur l’environnement. Il ne s’agit pas de se priver cet été, mais de consommer moins et mieux : diminuer la proportion de viande au profit des légumes, et privilégier la viande de qualité, produite localement « .*<strong>presse-citron.net / <strong>26 juillet 2018</strong></strong></em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>******************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Attention! L’amande du noyau de l’abricot contient du cyanure</strong></span></p>
<p><img alt="L'amande du noyau d'abricot, ok, mais avec modÃ©ration." src="https://img.20mn.fr/SnES7sg_Ql63-8XJUkIrMw/310x190_amande-noyau-abricot-ok-moderation" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**L’agence de sécurité sanitaire tire la sonnette d’alarme alors que des sites conseillent de manger à forte dose ces amandes auxquelles on prête des vertus contestables</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les amandes à l’intérieur des noyaux d’abricot sont à consommer avec modération en raison du <span style="color: #0000ff">« risque d’intoxication au cyanure »</span>, a recommandé dimanche l’agence de sécurité sanitaire <span style="color: #0000ff">(Anses)</span>. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation a relayé les recommandations de son homologue européenne : « environ une à trois amandes pour les adultes et la moitié d’une petite amande pour les enfants » au maximum chaque jour.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Elle fait état dans un rapport de 154 cas d’intoxication entre janvier 2012 et octobre 2017. Deux d’entre eux illustrent particulièrement le danger : une femme de 54 ans qui, « après avoir consommé 50 amandes en une journée », a été hospitalisée en hypotension, et un homme de 87 ans qui en avait mangé 40, et qui a fait « un malaise cardiaque ». Dans les autres cas ont été rapportés de nombreux symptômes : vertiges, sensation de malaise, maux de tête, troubles digestifs, palpitations, gêne respiratoire.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Prétendu remède au cancer</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>« Ingrédient bien connu des confectionneurs de confitures, les amandes de noyaux d’abricot sont de plus en plus consommées comme remède naturel pour de prétendues propriétés &laquo;&nbsp;anti-<span style="color: #0000ff">cancer</span>&laquo;&nbsp; », a constaté l’Anses dans un communiqué. « Il n’existe aucune preuve scientifique » laissant penser que ce fruit à coque prévient ou guérit la maladie, a-t-elle souligné.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pourtant, il « suscite un engouement que l’on mesure sur internet où des sites encouragent leur consommation en grande quantité, pouvant aller de 10 amandes par jour en prévention à 60 amandes pour les personnes atteintes d’un cancer », a déploré l’Agence. Mais que les amateurs se rassurent : « La consommation de ces amandes dans un but d’agrément alimentaire reste possible », tant qu’on est raisonnable./ 20minutes.fr/ <strong> lundi 30 juillet 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Fortes chaleurs</strong></span></p>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Canicule :</strong></span></div>
<div><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><span style="color: #ff0000"> pourquoi il est dangereux pour la santé de dormir avec le ventilateur</span></strong></span></div>
<div><img alt="Canicule : pourquoi il est dangereux pour la santÃ© de dormir avec le ventilateur" src="https://www.pourquoidocteur.fr/media/article/thunbs/uploded_istock-535423438-1532681534.jpg" /></div>
<h4><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Lorsque les températures avoisinent les 30 degrés la nuit, on est tenté de dormir avec le ventilateur allumé. Ce n’est pourtant pas une si bonne idée… On vous explique pourquoi.</strong></span></h4>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En <span style="color: #0000ff">ces temps de fortes chaleurs</span>, le ventilateur est notre allié indispensable pour <span style="color: #0000ff">nous apporter de l’air et nous rafraîchir</span>. En tournant à pleine vitesse, il fait circuler l’air dans la pièce et nous donne une sensation bien venue de fraîcheur. Pour avoir moins chaud et mieux dormir, nombreux sont ceux qui le laissent également allumé la nuit. Pourtant, rappelle le site américain <span style="color: #0000ff">Sleepadvisor</span>, c&rsquo;est fortement déconseillé.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Allergies, irritations, maux de tête&#8230;</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Pourquoi ? Tout simplement parce qu’en restant allumé toute la nuit, le ventilateur peut interférer avec notre santé. Cela vaut particulièrement pour les personnes souffrant d’asthme ou d’allergies : en brassant l’air de manière répétée, le ventilateur aide les poussières et les pollens à s’infiltrer dans les sinus.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Autre problème du ventilateur : il a tendance à assécher la peau, les yeux et les voies nasales, surtout si on l’oriente vers notre corps allongé sur le lit. Il peut alors provoquer des irritations et des rougeurs, ainsi que des maux de tête ou <span style="color: #0000ff">une sinusite</span>. Cela peut être particulièrement problématique si l’on dort par exemple avec ses lentilles de contact. L’idéal ? Les retirer avant d’aller au lit et garder sur sa table de chevet un verre d’eau au cas où l’on serait déshydraté.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Enfin, révèle Sleepadvisor, en brassant l’air frais en continu, le ventilateur peut contracter les muscles et occasionner des crampes.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Cependant, si l’on n’est pas sujet aux allergies ou à l’asthme, rien ne nous interdit toutefois de nous endormir avec le ventilateur allumé. Si le ventilateur possède une minuterie, l’activer pour qu’il s’éteigne automatiquement quelques heures après que l’on se soit endormi est idéal, afin de ne pas passer la nuit entière dans un courant d&rsquo;air.*.pourquoidocteur.fr/ vendredi 27 juillet 2018</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**********************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>   <span style="color: #800080;font-size: large">     *n&rsquo;ayez plus peur de l&rsquo;eau</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les bienfaits de la natation sont multiples </strong></span></p>
<p><img alt="Les bienfaits de la natation sont multiples : n'ayez plus peur de l'eau" src="https://www.pourquoidocteur.fr/media/article/thunbs/uploded_istock-832159820-1532439458.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Par <span style="color: #0000ff">le Dr Jean-François Lemoine</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La natation est une excellente activité physique, aux multiples bienfaits physiques et psychologiques. Mais beaucoup ont peur de l&rsquo;eau. Comment vaincre cette phobie ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Agréable, reposante, physique, la natation est l&rsquo;un des sports (et des passe-temps) favoris des Français. Ses bienfaits sont nombreux tant sur le plan physique, que pour le bien-être psychologique. Idéal pour se muscler et perdre du poids, la natation est une activité physique complète et riche. Comme le rappelle le site <span style="color: #0000ff">Guide-piscine</span>, elle &laquo;&nbsp;permet de brûler jusqu’à 650 kcal en une heure en nageant à allure modérée (contre 600 kcal en course à pied)&nbsp;&raquo; si elle est pratiquée de façon régulière (3 à 4 fois par semaine).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Malheureusement, nombreux sont ceux qui ont peur de l&rsquo;eau. Si ces personnes sont incapables de se baigner, elles éprouvent parfois même des difficultés pour se doucher. L&rsquo;aquaphobie est un syndrome sérieux. Les maîtres nageurs constatent tous que de nombreuses personnes refusent par exemple d’apprendre à nager sur le dos sans pouvoir vraiment expliquer pourquoi. Certains psychiatres vous diront que l’on retrouve également l’origine dans les bains de la petite enfance. Alors, on pourrait s’arrêter là, mais cela reviendrait à se priver d’un moyen thérapeutique efficace et d’un plaisir incomparable.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Comment vaincre sa peur de l&rsquo;eau ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>C’est d’autant plus regrettable qu’il existe des solutions. Vaincre sa peur de l’eau, c’est d’abord éviter quelques stupidités : forcer une personne à aller se baigner si elle n’en a pas envie, ou encore lui parler de volonté alors qu’elle vous fait part de ses inquiétudes. Pour vaincre cette phobie, il est possible de s&rsquo;aider d&rsquo;un psychothérapeute ou d&rsquo;un sophrologue : tous deux enseigneront des techniques de relaxation basées sur la respiration, la concentration, et le relâchement du corps.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Vous pouvez également vous adresser à des maîtres nageurs spécialistes du problème. Ils organiseront dans le bassin des enfants de petits jeux pour vous apprendre à mettre tout votre corps dans l’eau, y compris la tête, et surtout à trouver des appuis pour se tenir en équilibre. Il existe des stages pour vous guider dans cette démarche où vous ne pouvez que renforcer votre personnalité et surtout rencontrer un plaisir intense. *<strong>pourquoidocteur.fr/  24 juillet 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Canicule /</strong></span></p>
<p><img alt="Nouveau-record-de-chaleur-en-juin-sur-la-planete-1068x534 dans société" src="https://i2.wp.com/www.algerie-focus.com/wp-content/uploads/2018/07/Nouveau-record-de-chaleur-en-juin-sur-la-planete-1068x534.jpg" /></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Records de température enregistrés partout dans le monde</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>En ce mois de juillet, plusieurs régions du monde observent des vagues de chaleur extrême. Des records de températures ont été battus aux quatre coins du monde.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Le monde suffoque. Depuis le début du mois de juillet, les températures ne cessent d’augmenter aux quatre coins du globe.. De nombreux pays ont ainsi battu leur record de chaleur.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Record de chaleur battu en Arctique</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Du côté du Sahara, un record de température a été battu à Ouargla, en Algérie, où il a fait 51,3°C le 5 juillet dernier, soit un record absolu pour le pays mais aussi pour l’ensemble du continent africain. Des températures exceptionnellement chaudes ont également été enregistrées en Tunisie, avec des niveaux records observés à Tozeur (49,2°C le 5 juillet) puis à Kairouan (48,3°C le 14 juillet.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Record national battu au Japon</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Depuis plusieurs semaines, le Japon fait face à une canicule violente qui a causé la mort de plus de 80 personnes. Le pays a battu son propre record de chaleur le 23 juillet dernier avec un exceptionnel 41,1°C enregistré à Kumagaya, ville à 50 kilomètres au nord-ouest de Tokyo.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>La vague de chaleur s’est propagée vers la Corée du Sud, où les températures avoisinent les 40°C depuis quelques semaines. Le 22 juillet, il a fait 38°C à Séoul, à seulement 0,4°C du record absolu du pays. En Corée du Nord, la température a atteint 39,7°C à Wonsan le 22 juillet, un record absolu en plus d’un siècle de mesures.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Le record mondial quasiment battu en Amérique du Nord</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Les Etats-Unis sont eux aussi touchés par la canicule, où plusieurs records absolus ou mensuels ont été battus entre les agglomérations de Los Angeles et San Diego. En particulier 48,9°C à Chino (banlieue est de Los Angeles) le 6 juillet, un record pour l’agglomération du Grand Los Angeles.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Lundi, une nouvelle vague de chaleur a frappé la côte ouest de l’Amérique du Nord. À cette occasion, la célèbre « vallée de la mort », en Californie, a enregistré 52,9°C, soit 1,1°C de moins que le record mondial.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Au Canada, le Québec a souffert de la canicule en début de mois. L’agglomération de Montréal a battu son propre record grâce aux 36,6°C enregistrés le 2 juillet.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**Le moyen orient aussi</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Des records nationaux ont été battus au Moyen-Orient. Le 11 juillet, aux Emirats arabes unis, il a fait 51,4°C à Saih al Salem, record absolu pour la région de Dubaï. En Iran, 53°C ont été mesurés à la station agro météorologique d’Ahwaz le 2 juillet, égalant le record national mensuel de juillet.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Fin juin, le Sultanat d’Oman a également battu des records de chaleur. À Qurayyat, la température n’est pas descendue en dessous de 42,6°C pendant 24 heures entre le 25 juin et le 26 juin. La ville a ainsi battu le record mondial de température minimale élevée sur une période de 24 heures, selon Géoclimat.**Rédaction AF / <strong>vendredi 27 juillet 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****</strong></span><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Ouargla a connue la plus forte température jamais enregistré en Algérie</strong></span></p>
<p><img alt="30 dans sport" src="http://www.saravoyages.com/images/tourism/30.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>***L’Algérie a enregistré un pic de température de 51,3° à Ouargla, le 5 juillet dernier, a indiqué l’organisation météorologique mondiale (OMM). « Il est probable que cette température soit la plus élevée jamais enregistrée en Algérie », a indiqué cette instance dans sa dernière étude. Il se pourrait même que celle-ci soit la plus élevé dans l’histoire de l’Afrique du Nord. « Les archives météorologiques et climatologiques de l’OMM indiquent actuellement que la température enregistrée à Kebili, en Tunisie, en juillet 1931, est la plus élevée de l’Afrique avec 55° C. Cependant, on s’est interrogé sur la fiabilité des relevés de température de l’époque coloniale en Afrique », ajoute-t-on de même source. L’Organisation prévoit même d’autres périodes très chaudes dans cette région, de fin juillet à la mi-août. « Les conditions météorologiques extrêmes, notamment les températures record et les vagues de chaleur, la sécheresse et les précipitations désastreuses, ont marqué la première moitié de l’été dans l’hémisphère nord. Ceci a eu des impacts étendus sur la santé humaine, l’agriculture, les écosystèmes et les infrastructures et a conduit à des feux de forêt dévastateurs », a indiqué l’OMM. Il faut noter que plusieurs wilayas du Sud du pays ont connu, depuis le début de l’été, des températures records. L’Office nationale de la météorologie (ONM) a adressé ces dernières semaines plusieurs BMS (bulletin météo spécial) relatifs à la hausse des températures dans certaines régions, notamment du Sud et des hauts plateaux du pays. Le dernier en date a été publié avant-hier.*<strong>AF / jeu<strong>di 26 juillet 2018</strong></strong></strong></span></p>
<p><img alt="" src="https://tse1.mm.bing.net/th?id=OIP.5vPs1Ds8bD3wuTz2eCthMgHaHW&amp;pid=15.1&amp;P=0&amp;w=166&amp;h=166" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**********************************************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: 'andale mono', times;font-size: x-large"><strong>&laquo;&nbsp;Dans la rue, je ne suis pas à l’aise.&nbsp;&raquo; </strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Frappée au visage à Paris, Marie, 22 ans, témoigne</strong></span></p>
<p><img alt="HarcÃ¨lement de rue : frappÃ©e par son harceleur, elle publie les images de son agression" src="https://www.francetvinfo.fr/image/75iwdmlov-97b9/270/151/15531925.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****<span style="color: #ff0000">Vidéo:</span>  </strong></span><span style="color: #800080;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong><a title="Woman harassed and hit by a man in the streets of Paris [Eng/Fr]" href="https://www.youtube.com/watch?v=48Fg-j11XE0" target="_blank"><span style="color: #800080">Woman harassed and hit by a man in the streets of Paris [Eng/Fr]</span></a></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Harcelée dans une rue du XXe arrondissement de Paris, une femme de 22 ans a été frappée au visage après avoir répondu à l’homme qui l’importunait. La vidéo de l’agression a été vue des centaines de milliers de fois sur le web. &laquo;&nbsp;Maintenant, quand je sors dans la rue, je ne suis pas à l’aise&nbsp;&raquo;, témoigne Marie au micro de BFMTV.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>Suivez l&rsquo;actualité société et police-justice en continu sur BFMTV : emploi, justice, famille, religion, transport, sécurité, pouvoir d&rsquo;achat, insolite, santé, faits divers.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>BFMTV, 1ère chaine d&rsquo;information en continu de France, vous propose toute l&rsquo;info en temps réel avec 18h d&rsquo;antenne live par jour et plus de 1000 duplex par mois. Retrouvez BFMTV sur le canal 15 de la TNT et sur BFMTV.com.**<strong>- bfmtv / lundi 30 juillet 2018</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #800000">**L&rsquo;étudiante, qui a eu la pommette et l’arcade abîmées, bénéficie d’un jour d’ITT (interruption totale de travail) et souffre encore ce dimanche de douleurs aux cervicales. Là n’est pas l’important pour Marie. « Ce n’est plus à propos de moi maintenant, c’est à propos de toutes les femmes. Ça arrive tous les jours, les femmes en parlent. Tant que le phénomène se poursuivra, on n’en parlera jamais assez », clame la jeune femme devenue malgré elle symbole de<span style="color: #800000"> la violence du harcèlement de rue</span>.</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*****************************************</strong></span></p>
<p><img alt="La cofondatrice du mouvement et ex-activiste Femen Oksana Chatchko, lors d'une manifestation Ã  Paris le 18 septembre 2012" src="https://img.bfmtv.com/c/1000/600/273/7b234130c6760d0b59be6bbb27182.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>*<span style="color: #ff0000">Oksana Chatchko, cofondatrice du groupe féministe des <a href="https://www.bfmtv.com/societe/manifester-seins-nus-n-est-pas-un-delit-d-exhibition-sexuelle-1081280.html"><span style="color: #ff0000">Femen</span></a>, s&rsquo;est suicidée à Paris </span></strong></span></p>
<p><img alt="" src="https://tse3.mm.bing.net/th?id=OIP.jmUzpibOFswYBLu-qtAPpQHaEA&amp;pid=15.1&amp;P=0&amp;w=318&amp;h=173" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>****Oksana Chatchko, cofondatrice et ex-membre du groupe féministe des <a href="https://www.bfmtv.com/societe/manifester-seins-nus-n-est-pas-un-delit-d-exhibition-sexuelle-1081280.html">Femen</a>, s&rsquo;est suicidée dans son appartement à Paris à l&rsquo;âge de 31 ans, a annoncé mardi Inna Chevtchenko, leader de l&rsquo;organisation. &laquo;&nbsp;Oksana a été retrouvée hier à Paris dans son appartement. Elle s&rsquo;est suicidée&nbsp;&raquo;, a-t-elle précisé. vec trois autres militantes, Oksana Chatchko avait fondé le mouvement féministe, qui s&rsquo;est fait connaître pour ses actions seins nus en avril 2008 à Kiev, en Ukraine.*médias/ 24/07/2018</strong></span></p>
<p><img alt="1022653649" src="https://cdnfr2.img.sputniknews.com/images/102265/36/1022653649.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times;font-size: medium"><strong>**************************************</strong></span></p>
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