Un prince anti-corruption

5112017

*Maroc : au moins 15 morts dans une bousculade près d’Essaouira

Au moins 15 personnes ont été tuées et une quarantaines de  blessées le 19 novembre 2017 dans une bousculade lors de la distribution d’aide alimentaire, dans la région d’Essaouira, selon BBC et une information de l’AFP citant des sources locales.

Le drame a eu lieu dans la localité de Sidi Boulaalam (environ 60 km au nord-est d’Essaouira), a précisé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.

Résultat de recherche d'images pour "Maroc : 15 morts dans une bousculad"

Selon les informations du média public marocain, la bousculade a eu lieu alors qu’environ 600 femmes étaient rassemblées pour recevoir des paniers alimentaires. Sur place, l’absence d’organisation dans la distribution des dons a été pointée du doigt par une association locale.

Selon les informations de l’AFP, des médias locaux ont affirmé qu’un «mécène» avait organisé en matinée une opération d’aide alimentaire dans une échoppe de cette commune rurale. Mais il a vite été «submergé par la foule», composée de près de 800 personnes, principalement des femmes, selon ces mêmes informations.*RT – dimanche 19 novembre 2017 

Résultat de recherche d'images pour "Maroc : 15 morts dans une bousculad"

BOUSCULADE ESSAOUIRA

**Selon une source médicale citée par 2M, l’hôpital de Tafetachte a reçu les corps d’au moins 15 femmes, qui sont toutes mortes de suffocation pendant la bousculade, tandis que 9 autres femmes ont été blessées. Le bilan des victimes pourrait s’alourdir, selon plusieurs médias locaux. La même source a déclaré que les femmes ont été transportées à l’hôpital par les éléments de la protection civile, où elles reçoivent les traitements nécessaires. La bousculade a eu lieu alors que les femmes venaient récupérer des paniers de produits alimentaires pour les familles dans le besoin.

Un prince anti-corruption dans actualité

Résultat de recherche d'images pour "population maroc"

***************************************************

Famine:

« Un tiers de la production agricole mondiale est perdue ou gaspillée »

Hausse des températures, baisse inquiétante de la quantité et de la qualité des ressources hydriques disponibles, assèchement des terres, dégradation des sols et des récoltes agricoles… À l’heure où le réchauffement climatique joue un rôle majeur sur l’accentuation de l’insécurité alimentaire dans les régions les plus arides de la planète, la famine continue de tuer des millions de personnes chaque année.

Lors de la deuxième Conférence internationale sur l’eau et le climat organisée le mois dernier à Marseille, Loïc Fauchon, actuel président du Conseil mondial de l’eau, avait pointé du doigt un fait très inquiétant: la famine est en hausse pour la première fois depuis des décennies. Quelques semaines plus tard, à l’occasion de la COP23, il se livre et nous donne plus d’informations sur cette crise humanitaire qui chaque jour prend un peu plus d’ampleur.

STARVATION AFRICA

- Comment expliquez-vous le fait que la famine gagne du terrain aujourd’hui?

D’abord par la croissance de la population mondiale face à la stagnation des terres arables. Et ce phénomène ne devrait pas s’améliorer dans les années à venir. La seule solution pour faire face à ce problème, c’est l’amélioration de la productivité des sols grâce à des technologies respectueuses de l’environnement. L’année qui vient de s’écouler a amplifié ce phénomène du fait de la période importante de sécheresse connue dans plusieurs parties du monde. Enfin s’ajoute à cela un grand nombre de crises dues à des situations de conflits militaires, le Yémen en étant la plus récente illustration, avec, selon l’ONU, 10 millions de personnes touchées.

- Quelles sont les régions du globe les plus touchées par cette intensification soudaine de l’insécurité alimentaire?

Ce sont globalement les régions en situation de stress hydrique. Ce stress n’a pas permis de développer la culture par irrigation, ce qui, bien évidemment, a provoqué de faibles rendements pour la majorité des cultures vivrières.

Quelles actions concrètes doivent être mises en place pour lutter plus rapidement et plus efficacement contre la faim dans ces zones géographiques vulnérables?

La première est d’améliorer la disponibilité des ressources en eau, qui est le premier frein à la prospérité agricole. La seconde réside sans doute dans une véritable politique de réduction du gaspillage alimentaire et des pertes tout au long du cycle production-acheminement-consommation. Il convient de rappeler que les études les plus récentes considèrent qu’un tiers de la production agricole mondiale est perdue ou gaspillée et que ces pertes représentent la troisième source des émissions de CO2.

- Quel budget serait à prévoir pour assurer la concrétisation de ces deux actions?

Au-delà des budgets très difficiles à imaginer, il s’agit davantage de la priorité qui sera donnée à ces questions dans les politiques nationales et locales, tant pour une production renforcée et des rendements plus importants que pour faire diminuer drastiquement les pertes et gaspillages dont nous venons de parler.

- Eradiquer la famine a un prix. Et vraisemblablement les fonds débloqués jusqu’à présent pour atteindre cet objectif ne suffisent pas. Quelle serait la solution pour que le financement de cette lutte soit à la hauteur des enjeux actuels?

La sécurité alimentaire a besoin, comme la sécurité hydrique, d’un pacte global comparable aux engagements pris pour le climat il y a deux ans à Paris. Cela signifie que les institutions internationales et les Etats, en termes d’investissements, doivent immédiatement s’engager sur des objectifs chiffrés à moyen terme. *huffpostmaghreb *dimanche 19 novembre 2017 

*********19 novembre  « Journée mondiale des toilettes »

34% de la population au Maroc n’ont pas accès à des toilettes décentes

 Une personne sur trois au Maroc n’a pas accès à des toilettes décentes et 34% de la population rurale ne disposent pas d’installations sanitaires, a estimé, dimanche à Rabat, l’Association Environmental Women Association (EWA).

Résultat de recherche d'images pour "population maroc"

« Au Maroc, même si des efforts certains en matière d’assainissement ont été consentis, une personne sur trois n’a pas accès à des toilettes décentes, 34% de la population rurale ne disposent pas d’installations sanitaires sans risques et 6.000 écoles manquent d’équipements d’hygiène, ce qui provoque l’abandon scolaire des petites filles », a déploré la présidente de l’association, Farida Jaïdi, lors d’une table ronde organisée sous le thème « les toilettes et l’assainissement, un défi dont nous ne mesurons pas encore toute l’importance ».

Elle a également fait observer que les villes manquent, elles aussi, de toilettes publiques et même quand elles existent, leur condition hygiénique et sanitaire sont déplorables, notant que « plus les citoyens évolueront dans un environnement propre et sain, plus leur comportement en ressentira et se transformera en un comportement propre et respectueux ».

Résultat de recherche d'images pour "population maroc"

La présidente de l’EWA a, par ailleurs, indiqué que l’investissement dans l’accès à l’assainissement en général et aux toilettes propres et dignes pour tous permettrait un gain d’au moins 3% du produit intérieur brut (PIB) lié à l’accroissement de la productivité à l’école et au travail, appelant, à cette occasion, les autorités gouvernementales, les collectivités territoriales, les établissements d’assainissement, et le secteur privé ainsi que les simples usagers à œuvrer ensemble en vue de venir à bout de cette problématique et ce à travers une action concertée.

Un manque de toilettes publiques au Maroc

De son côté, le représentant de la commune de Rabat, Younes Benckekroun, a rappelé à cet égard que le conseil communal de la capitale se penche sur l’élaboration du cahier des charges d’un projet de création de toilettes publiques afin de doter la ville de sanitaires conformes aux normes en vigueur.

Il a de même souligné l’importance et la nécessité urgente de revoir la répartition géographique homogène pour déterminer l’implantation des toilettes publiques et les lieux à forte fréquentation. M. Benchekroun a, en outre, fait savoir que la commune de Rabat prévoit l’organisation, à partir de la semaine prochaine, d’une campagne pour évaluer l’état et le niveau de propreté des toilettes publiques des établissements publics et privés.

Cette table ronde a été l’occasion de promouvoir la prise de conscience autours des différentes problématiques liées au manque de toilettes publiques au Maroc et de souligner l’importance d’assurer à tous l’accès à des sanitaires d’ici 2030. Il s’agit également d’une opportunité de partager les expériences de la Chine et de l’Inde en la matière et les problèmes et défis liés à l’eau et à l’assainissement auxquels ces deux pays font face.

Au programme de cette rencontre figurent également la présentation d’une étude de l’hygiène des toilettes publiques réalisée par des étudiants de l’École nationale de commerce et de gestion (ENCG) qui démontre les risques qui découlent du manque de toilettes publiques, la projection d’une capsule vidéo sur le sujet et la présentation d’une start-up de toilettes sèches.

Le 19 novembre a été proclamé par l’ONU « Journée mondiale des toilettes » pour sensibiliser les citoyens à ce problème, jusqu’à lors plus ou moins tabou, difficile et délicat à aborder et pour inciter les gouvernements et les responsables à le traiter avec détermination et rigueur.*huffpostmaghreb *dimanche 19 novembre 2017 

*******************

Le Qatar dénonce le montage d’une photo de Mohammed VI

ROI QATAR

Depuis la visite officielle du roi Mohammed VI au Qatar qui a démarré dimanche dernier, plusieurs photos de lui circulent sur Internet. Mais ce n’est pas un selfie avec un Marocain résidant à Doha ni une photo officielle de son entretien avec l’émir du Qatar qui a créé le buzz sur la toile, mais plutôt une image fabriquée du roi pour montrer son soutien à l’émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al Thani. On peut y voir Mohammed VI tenant une écharpe blanche où il est écrit en arabe: “Vous avez le monde, nous avons Tamim”.

La photo a très vite provoqué des réactions auprès de plusieurs internautes qui croyaient qu’elle était bien réelle.

Mais le conseiller du roi Yassir Zenagui a été formel: la photo n’est qu’un “grotesque montage”. “On est étonné par cette image, car il s’agit d’une image et non pas d’une photographie », a-t-il déclaré au 360. “J’ai été présent à côté de Sa Majesté pendant tous ses déplacements publics, lors de ce voyage, et à aucun moment, il n’a tenu ou ne s’est photographié avec une écharpe ».

Le Qatar a lui aussi réagi à cette image en publiant mardi un communiqué qui se félicite du “succès” de la visite du roi Mohammed VI puisqu’elle a pu “contribuer à approfondir et développer les relations entre les deux pays”. Le directeur de la communication du gouvernement qatari, Cheikh Saif bin Ahmed al Thani, a par ailleurs tenu à exprimer son regret concernant la « photo fabriquée ».

Il a expliqué que cet acte est “inacceptable et ne pourra pas entraver la visite” du roi, soulignant qu’une investigation sera menée pour déterminer qui est la personne qui a essayé « d’influencer l’opinion publique et d’offenser les symboles des pays ».

Pour rappel, l’Arabie saoudite, l’Égypte, Bahreïn, le Yémen et les Émirats arabes unis ont rompu leurs relations avec Doha l’accusant de “soutien au terrorisme”. *huffpostmaghreb  15 novembre 2017 

**********************************

*Corruption

Onze princes et des dizaines de ministres arrêtés  en Arabie saoudite

Ces arrestations, ordonnées par la commission anticorruption dirigée par le prince Mohammed Ben Salman, seraient une manière d’étouffer les contestations internes.

Onze princes, d’anciens membres du gouvernement et ministres en exercice ont été arrêtés à la demande d’un nouvel organe de lutte contre la corruption. La purge est sans précédent en Arabie saoudite. Pas moins de onze princes, quatre ministres en exercice et plus d’une trentaine d’anciens hauts-responsables ont été arrêtés dans la nuit de samedi à dimanche dans le royaume, a rapporté la chaîne de télévision al-Arabya. Le prince milliardaire Al-Walid ben Talal, propriétaire de l’hôtel George V à Paris, figurerait parmi les personnes arrêtées et qui font l’objet d’une enquête de la part de l’agence de lutte contre la corruption. Si la nouvelle était confirmée, il s’agirait d’une décision lourde de sens, frappant un personnage gravitant dans la sphère des investisseurs internationaux. L’ancien ministre des Finances Ibrahim al Assaf a également été interpellé. Des hommes d’affaires puissants, et liés parfois à des industriels français comme Baqr Ben Laden, auraient également été arrêtés.

Résultat de recherche d'images pour "arabie saoudite arrestation"

Arabie saoudite : carte

**********************************

Onze princes et des dizaines de ministres, anciens et actuels, ont été arrêtés, samedi 4 novembre 2017, en Arabie saoudite, sur décision d’une commission anticorruption, a annoncé la chaîne satellitaire Al-Arabiya (à capitaux saoudiens), qui n’a pas cité ses sources. L’information n’a pas été confirmée officiellement dans l’immédiat.

Parallèlement, les puissants chefs de la garde nationale saoudienne – une force d’élite intérieure –, et de la marine ont été limogés. Miteb Bin Abdullah, fils de l’ancien roi, a notamment été écarté de la garde nationale, un important rouage sécuritaire du royaume chargé de la protection des sites stratégiques du pays, dont les champs pétroliers

Ces arrestations interviennent quelques heures après la création, par décret royal, de cette commission, dirigée par le prince héritier et homme fort du royaume, Mohammed Ben Salman, âgé de 32 ans. L’agence de presse officielle saoudienne SPA a indiqué que le but de la commission était de « préserver l’argent public, punir les personnes corrompues et ceux qui profitent de leur position ». Le conseil des religieux a rapidement réagi sur son compte Twitter en affirmant que la lutte contre la corruption était « aussi importante que le combat contre le terrorisme ».

Contrôlant les principaux leviers du gouvernement, de la défense à l’économie, le prince héritier semble chercher à étouffer les contestations internes avant tout transfert formel du pouvoir par son père, le roi Salman, âgé de 81 ans.

Des avions privés cloués au sol à Djeddah

Parmi les personnes arrêtées figurerait le prince et milliardaire Al-Walid Ben Talal,, selon des sites Web saoudiens.

Une source aéroportuaire a par ailleurs déclaré à l’Agence France-Presse que les forces de sécurité avaient cloué au sol des avions privés à Djeddah, importante ville portuaire située sur la mer Rouge, pour empêcher que certaines personnalités quittent le territoire.

« L’étendue et l’ampleur de ces arrestations semblent être sans précédent dans l’histoire moderne de l’Arabie saoudite, a commenté Kristian Ulrichsen, membre du Baker Institute for Public Policy à la Rice University (Texas). Si la détention du prince Al-Walid Ben Talal se confirme, elle constituera une onde de choc sur le plan intérieur et dans le monde des affaires internationales. »

Une vague d’arrestation de dissidents

Fin octobre 2017, le prince héritier a promis une Arabie « modérée », en rupture avec l’image d’un pays longtemps considéré comme l’exportateur du wahhabisme, une version rigoriste de l’islam qui a nourri nombre de djihadistes à travers le monde.

Le prince a lancé plusieurs chantiers de réformes – droit de conduire pour les femmes et ouvertures de cinémas notamment – qui marquent le plus grand bouleversement culturel et économique de l’histoire moderne du royaume, avec une marginalisation de fait de la caste des religieux conservateurs.

Dans le même temps, il a œuvré pour renforcer son emprise politique sur le pouvoir, procédant notamment à une vague d’arrestations de dissidents, dont des religieux influents et des intellectuels.

Selon des analystes, nombre de ces dissidents critiquaient la politique étrangère musclée du jeune prince héritier, comme le boycott du Qatar, ainsi que certaines réformes comme la privatisation d’entreprises publiques et la réduction des subventions de l’Etat.

**lemonde.fr//2017/11/05/

Résultat de recherche d'images pour "arabie saoudite arrestation"

**************************************************

Cinq questions pour comprendre les nouvelles relations entre l’Arabie Saoudite et Israël 

Depuis quelques mois, l’Arabie Saoudite est au centre des préoccupations au Moyen-Orient. Il y a d’abord eu l’annonce en juin dernier de la fin des relations diplomatiques avec le Qatar. Le 4 novembre dernier, c’est la démission surprise du premier ministre libanais Saad Hariri qui a encore déstabilisé un peu plus la région. Une démission annoncée par ce dernier en direct de Riyadh, alimentant les suppositions selon lesquelles Saad Hariri aurait été forcé à ce geste par ses alliés saoudiens. L’annonce sera suivie le même jour par celle de l’arrestation de plusieurs princes, hommes d’affaires et ministres saoudiens.

Cette semaine, c’est l’interview d’un chef d’état major israélien dans le journal en ligne arabophone Elaph qui alimente les rumeurs d’un rapprochement officiel du royaume saoudien avec son ancien grand ennemi, Israël. Il faut dire que les deux pays ont pour point commun celui de partager un même ennemi: l’Iran.

Mohamed Badine El Yattioui, docteur en Science Politique et professeur de Relations Internationales et Science Politique à la UDLAP au Mexique, revient pour le HuffPost Maroc sur ces nouvelles alliances et ses conséquences sur le Liban et le conflit israélo-palestinien.

HuffPost Maroc: Avec la diffusion d’une interview d’un chef de l’armée israélienne parut dans Elaph, l’Arabie Saoudite montre-t-elle des signes de rapprochement officiels avec Israël?

Mohamed Badine El Yattioui: Le rapprochement est de plus en plus clair entre Israël et l’Arabie Saoudite. L’ennemi commun, l’Iran, les pousse à coopérer au niveau sécuritaire et bientôt au niveau militaire si cela continue sur cette voie. Mohamed Ben Salmane y est pour beaucoup dans ce rapprochement, qui risque de désarçonner les opinions publiques arabes.

Avec cette interview et la crise au Liban, peut-on parler d’une escalade des tensions avec l’Iran, « ennemi commun » d’Israel et de l’Arabie Saoudite?

La crise libanaise et la démission de Saad Hariri sont la conséquence de cette lutte à mort entre Saoudiens et Iraniens. Elle succède à la visite à Beyrouth de l’envoyé spécial de l’Ayatollah Khameini. Pour les Saoudiens, Hariri est trop tendre avec le Hezbollah, soutenu par Téhéran. Mais Riyad refuse de voir que l’équation libanaise ne peut se résoudre sans le Hezbollah.

Le Liban risque-t-il de devenir une victime collatérale de cette crise?

Le Liban risque réellement de vivre une crise gouvernementale profonde. Il y a fort à parier que le prochain Premier ministre sera le candidat de Riyad. Le Hezbollah se fera un plaisir de bloquer sa nomination et la constitution de son gouvernement au parlement. Mais le Liban étant dépendant économiquement de Riyad, cela complique les choses.

Les pays alliés à l’Arabie Saoudite, ou les Saoudiens, voient-ils d’un bon oeil cette relation diplomatique avec Israël?

Les Saoudiens et une partie de la famille royale voient d’un très mauvais oeil ce rapprochement avec Israël, mais Mohamed Ben Salmane n’a que faire de leur opinion. Il veut être le seul maître à bord. Les alliés comme la Jordanie et l’Egypte ont un traité de paix avec Israël donc pas de problème pour eux. Les Émirats Arabes Unis ont aligné leur politique étrangère sur celle de l’Arabie Saoudite, donc elle ne devrait pas avoir de problèmes avec ses alliés.

Quelles pourraient être les conséquences en Palestine, notamment vis-à-vis du Hamas, proche du Qatar?

Le Hamas, comme l’ensemble des mouvements issus des Frères Musulmans, sont dans le collimateur de Riyad depuis plusieurs années. Un rapprochement saoudien avec Israël risque de poser beaucoup de problèmes au Hamas qui aura face à lui Israël, l’Arabie Saoudite et l’Égypte de Sissi. D’ailleurs, le Hamas le sait et s’est rapproché du Qatar et de l’Iran pour avoir un soutien financier, logistique et diplomatique.*huffpostmaghreb -samedi 18 novembre 2017 

*************************************************

*sujets d’actualité dans le monde

******************************************

Mehdi ben Barka (centre), président de l'Assemblée consultative marocaine, qui vient de séjourner un mois aux USA arrive le 23 avril 1957.

**Enlèvement de Mehdi Ben Barka

*l’histoire d’une trahison (1/3).

Les archives déclassifiées révèlent comment l’informateur Antoine Lopez a « intoxiqué » le Sdece pour masquer son activité d’agent double.

Vers 12 heures, ce 29 octobre 1965, au cœur de Paris, en face de ce qui était alors le Drugstore Saint-Germain, Mehdi Ben Barka, tout juste débarqué de Genève, se promène dans le quartier en compagnie d’un étudiant marocain venu l’accueillir. Ils attendent l’heure du déjeuner pour rejoindre, chez Lipp, des Français qui veulent l’associer à un film sur les « Révolutions ». Subitement, deux policiers présentent leurs cartes tricolores et l’invitent à le suivre à un rendez-vous mystérieux. Selon l’étudiant, aucune violence n’a été exercée contre l’opposant marocain qui peut croire, de bonne foi, qu’il est conduit soit vers un représentant du général de Gaulle pour évoquer l’avenir du Maroc et son rôle sur la scène internationale, soit vers un envoyé du roi Hassan II soucieux de le réintégrer dans le jeu politique national.

En réalité, ces policiers véreux vont le déposer dans une villa appartenant à un truand œuvrant pour le compte des autorités marocaines. Qu’est-il arrivé à Mehdi Ben Barka pendant les heures et les jours qui suivirent son kidnapping ? On ne le sait toujours pas et son corps n’a jamais été retrouvé. Les récits contradictoires des rares témoins aujourd’hui disparus et les démentis constants des officiels marocains ont découragé l’espoir de pouvoir, un jour, faire la lumière sur cette énigme. Il restait, néanmoins, grâce aux archives des services secrets français mis en cause par la présence d’un de leurs informateurs dans cette disparition encore une chance de résoudre une part du mystère.*lemonde.fr//2017/11/03/

*******************************************

** à suivre **

La Corée du Nord tentée par un coup d’éclat contre Trump, le «gangster impérialiste»

********

Manifestation anti-Trump à Séoul

Résultat de recherche d'images pour "Manifestation anti-Trump à Séoul"

**Des centaines de Sud-Coréens ont manifesté dimanche 5 novembre 2017 à Séoul pour réclamer la paix et protester contre la visite imminente du président américain Donald Trump qui entame une tournée marathon en Asie dans un contexte de tensions autour des ambitions militaires de Pyongyang. Le chef de la Maison Blanche est attendu mardi et mercredi en Corée du Sud, où il rencontrera le président Moon Jae-In et se rendra sur une base militaire américaine. La Corée du Sud est un allié clé des États-Unis qui y déploient 28.500 soldats. Mais les opposants sud-coréens voient en Donald Trump un va-t-en-guerre. «Nous sommes contre la guerre ! Il faut négocier la paix !», scandaient les manifestants qui défilaient dans le centre de Séoul. Nombre d’entre eux accusaient M. Trump d’aggraver les risques de conflit au même titre que Kim Jong-Un. *médias-  dimanche 5 novembre 2017

Résultat de recherche d'images pour "Manifestation anti-Trump à Séoul"

****************************************

L’incroyable fuite organisée de terroristes avant la chute de Raqqa

Selon la BBC, 250 terroristes ont fui grâce à une trêve négociée avec les forces démocratiques syriennes et sous le regard de la coalition anglo-américaine

250 djihadistes ont fui Raqqa, capitale autoproclamée de l'EI, détruite par les bombes.

C’est l’histoire d’une exfiltration. Ou comment des combattants de l’État islamique ont pu fuir le 12 octobre 2017 de Raqqa sous les bombes. Une opération rendue possible par le cessez-le-feu trouvé entre Daech et les forces démocratiques syriennes (coalition qui regroupe principalement des Kurdes et des rebelles arabes proches de l’Armée syrienne libre, ainsi que des tribus locales et des chrétiens du Conseil militaire syriaque). Le tout sous le regard attentif de la coalition anglo-américaine. *médias- mardi 14 novembre 2017

truckerwithq700_zwlh4gi-mr_d2thume dans international

IS family members prepare to leave

yy-1920-untitled-7-mr_4fnnkxq

**que s’est-il réellement passé à Raqqa?

Au mois de juillet 2017, lorsque les rebelles syriens soutenus par les États-Unis ont pris le contrôle total de la ville de Raqqa, ils ont mis fin à trois années de règne du groupe État islamique.

Mais question: Une fois la ville tombée, que sont devenus les terroristes de l’EI?

Eh bien, la BBC a découvert qu’un accord secret a permis à plusieurs centaines de terroristes de l’organisation et leurs familles de quitter librement la ville.*médias- mardi 14 novembre 2017

************************************







humain, trop humain! |
ACTUBUZZ BY GBA |
Quoi de neuf Cerise? |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ActuBlog etc...
| Badro
| ENTV, une Pose Café