Bitcoin, l’utopie complotiste

15012018

***infos, par-ci, par-là

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    *Bitcoin, l’utopie complotiste

*À les entendre, le bitcoin serait notre avenir. Il nous permettrait de nous enrichir rien qu’en le détenant, et il nous serait possible de le transférer à travers le monde en toute gratuité. Plus jamais ne dépendrons-nous des États, encore moins des banques, et nous ne serons plus suspendus aux erreurs de gouvernance de nos politiciens et banquiers centraux. Pourtant, ont-ils compris, ces spéculateurs enthousiastes et inconditionnels, ces libertaires idéalistes, que l’argent n’est pas uniquement une valeur qui se thésaurise, mais un médium qui nous permet également d’échanger et de commercer ? Par Michel Santi, économiste*/ dimanche 15 janvier 2018

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Dans ces conditions, le bitcoin instrument de paiement semble pour le moins compromis car nul ne voudra s’en séparer s’il devait beaucoup s’apprécier tandis que nul ne voudra le détenir s’il venait à s’effondrer !

En effet, pourquoi dépenser une valeur dont le cours s’envole comme celle du Bitcoin propulsé de 900 à 19.000 dollars en une année ? Transposer cette logique au dollar ou à l’euro reviendrait à paralyser littéralement l’économie car nul ne dépenserait plus son argent en attendant de devenir riche ! À moins d’augmenter massivement l’approvisionnement en bitcoin, comme le pratiquent couramment les banques centrales en activant leur planche à billets ? Hypothèse balayée avec horreur par les «Bitcoineurs» dont la raison d’être est précisément le rejet de l’interventionnisme étatique, et dont les angoisses profondes voire existentielles, puisent leurs sources dans la mythologie hyper inflationniste de Weimar et du Zimbabwe…

Le bitcoin ne serait-il pas le refuge ultime face à des gouvernements indignes de confiance dont la seule action serait de dévaluer la monnaie ? Selon moi, les Bitcoineurs sont donc à classer en deux catégories : les grands naïfs d’une part et, d’autre part, les révisionnistes soucieux de révolutionner les règles du système financier qui deviendrait dès lors invulnérables, car indépendant et décorrélé de la bourse comme de la politique. Les adeptes du bitcoin sont en fait un genre d’agent Mulder de la série «X-Files» nous exhortant à ne croire en personne qui n’ont décidément pas compris que l’économie ne fonctionne que grâce à un ingrédient : la confiance. Pour autant, cette obsession idéologique sur laquelle prospère le bitcoin est poussée jusqu’à des extrêmes quasi-maladives nuisant fondamentalement à son développement. En l’état, il n’autorise que 7 transactions par seconde quand Visa et Master Card en permettent 55.000 ! Sauf à en augmenter la mémoire, ce à quoi se refusent catégoriquement les Bitcoineurs, ou à instaurer des coûts de transaction en contradiction flagrante avec un attribut majeur de cet instrument réputé éliminer tous frais inhérents aux échanges. Comble du ridicule et preuve ultime de l’amateurisme du monde selon bitcoin : la conférence prévue le week-end dernier à Miami censée en représenter l’apothéose se vit contrainte de refuser tout paiement en bitcoin pour cause de frais élevés et d’un système dépassé par le nombre de transactions..

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La raison d’être du bitcoin étant de court-circuiter le système, toute augmentation substantielle de bande passant permettant d’accélérer les transactions ouvrirait ainsi la porte à un jeu d’influence entre producteurs de bitcoin, qui deviendrait dès lors un immense marché favorisant l’émergence de gros joueurs, à l’image même du marché et du système actuels qui sont honnis par les Bitcoineurs. Ceux-ci entendent effectivement conserver au bitcoin sa «pureté» qui les mettra à l’abri et les immunisera contre un système centralisé, corrompu, à tout le moins mal géré. Pourtant, que penser de la consommation énergétique pharaonique du bitcoin dont le potentiel de nuisance est gigantesque pour la planète comme pour la société ? Comment escamoter le fait que le peu de bitcoins produits utilisent déjà 0.1% de l’électricité mondiale, et que l’appréciation de ses cours entraînera fatalement une accélération de sa fabrication, et donc une aggravation dangereuse de consommation électrique ? On prévoit en effet que ce n’est pas moins de 0.6% de l’électricité mondiale qui sera consommée en 2018 pour la fabrication du bitcoin. Produit grâce au charbon, il n’est donc pas moins polluant qu’une usine de produits chimique ou qu’un véhicule Diesel, et il serait même responsable de l’envolée récente des prix du pétrole !

La technologie bitcoin – certes révolutionnaire – n’est est pas moins réactionnaire et masque désormais très péniblement l’implosion inéluctable de sa bulle spéculative l’ayant déjà fait perdre en quelques heures plus de 50 milliards de dollars de capitalisation ! Au moins internet était-il utilisé déjà par la moitié des ménages US lors de la liquéfaction des valeurs technologiques en 2000. Google, Amazon et AOL existaient en effet déjà à cette époque et il était relativement facile de se rendre compte des potentialités gigantesques offertes par cet outil alors même que la bulle implosait. Impossible d’en dire autant aujourd’hui avec le bitcoin, et même avec la technologie Blockchain, dont même les plus ardents défenseurs peinent à entrevoir les applications concrètes pour la consommation de masse de demain.**latribune.fr / dimanche 15 janvier 2018

_(*) Michel Santi est macro économiste, spécialiste des marchés financiers et des banques centrales. Il est fondateur et Directeur Général d’Art Trading & Finance.

Il est également l’auteur de :  »Splendeurs et misères du libéralisme »,  »Capitalism without conscience »,  »L’Europe, chroniques d’un fiasco économique et politique »,  »Misère et opulence ». Son dernier ouvrage : «Pour un capitalisme entre adultes consentants», préface de Philippe Bilger.

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10 questions pour tout comprendre du phénomène bitcoin

En moins de dix ans, le bitcoin est passé de 0,001 dollar à plus de 15.000 dollars. D’où vient-il ? Est-ce une monnaie ? Comment fonctionne-t-il ? Pourquoi a-t-il explosé ? Vendredi 19 janvier, « Les Echos » consacreront à ce phénomène un cahier spécial de 12 pages. Nous commençons à en publier quelques extraits

Qui connaît le bitcoin ? Ce qui passait encore pour une question normale il y a un an paraît aujourd’hui aberrante, tant la cryptomonnaie a connu une croissance folle. En 2017,  le bitcoin a explosé, progressant de plus de 1.300 % pour se rapprocher des 20.000 dollars (16.600 euros), même si de  récents soubresauts ont ramené son cours  aux alentours des 14.000 dollars (11.470 euros).

Signe de cette nouvelle notoriété, le nombre d’investisseurs dans le bitcoin et les cryptomonnaies a dépassé les 50 millions, tandis que plusieurs acteurs du monde financier  commencent à sauter le pas. Mais d’où vient cette cryptomonnaie que tout le monde s’arrache, comment fonctionne-t-elle, peut-on l’utiliser comme moyen de paiement ? 10 questions pour comprendre ce nouveau phénomène.

1. D’où vient le bitcoin ?

Tout a commencé il y a bientôt dix ans. En octobre 2008, un mystérieux « Satoshi Nakamoto » (on ne connaît pas son identité – ou celle des différentes personnes qui se cachent derrière ce pseudonyme) annonce le lancement du programme informatique de la première cryptomonnaie de l’histoire, baptisée « bitcoin ». Le moment n’est pas anodin.  Lehman Brothers, vient tout juste de faire faillite, les marchés connaissent leur pire crise financière depuis 1929 et les banques centrales font tourner la planche à billets.

Alors que la défiance envers le système financier est totale, Satoshi Nakamoto invente l’écosystème du bitcoin. Un an plus tard, le premier taux de change est publié : un bitcoin vaut 0,001 dollar. En janvier 2010, le premier « bloc » est créé sur le réseau, et une première transaction a lieu entre Nakamoto et Hal Finney, un développeur américain.

Avant de voir sa notoriété exploser en 2017, la cryptomonnaie a été longtemps cantonnée à une petite communauté de développeurs, principalement installés en Asie et aux Etats-Unis. Ceux-ci désiraient avant tout disposer de leur propre « monnaie » et ne pas dépendre des grandes banques.

2. Est-ce vraiment une monnaie ?

Même si les investisseurs et le grand public qualifient volontiers le bitcoin de « monnaie »« monnaie virtuelle » ou « monnaie 2.0 », celui-ci n’est rien de tout cela. Car contrairement aux devises traditionnelles comme l’euro et le dollar, le bitcoin n’est pas à proprement parler une monnaie, et ce pour une raison simple : il ne dépend d’aucune institution.

Le bitcoin est une « cryptomonnaie » décentralisée, qui repose sur le programme informatique rédigé en octobre 2008 par « Satoshi Nakamoto ». Il ne dépend pas d’un Etat et d’une banque centrale, qui pourraient contrôler son émission et sa valeur. Ce programme informatique, qui émet automatiquement des bitcoins, est l’ADN de la cryptomonnaie. Il définit notamment le nombre de bitcoins qui seront émis au fil des ans, soit 21 millions d’unités sur le réseau d’ici à 2140. Aujourd’hui, 16,6 millions de bitcoins sont déjà en circulation.

Le programme informatique du bitcoin est sécurisé et codé par la communauté des développeurs, dont le chiffre avoisine les 10.000. Il peut être modifié par n’importe quel développeur qui se connecte sur le réseau bitcoin. A une réserve près : pour qu’un changement intervienne, il faut l’unanimité de la communauté, c’est-à-dire de l’ensemble des développeurs actifs.

3. Comment ça marche ?

Pour comprendre comment fonctionnent le bitcoin et son réseau à l’échelle mondiale, il faut imaginer le système financier actuel, mais sans les banques, c’est-à-dire sans intermédiaire. Pour remplacer le rôle des banques, garantes de la viabilité du système et des échanges, le réseau bitcoin fonctionne avec la technologie de la blockchain.

Cette « chaîne de blocs » est une sorte de registre de comptes numérique géant, qui recense et sécurise toutes les opérations effectuées avec des bitcoins. Toutes les transactions confirmées sur le réseau bitcoin sont incluses dans la blockchain.

Grâce à la blockchain, les portefeuilles de bitcoin calculent automatiquement leurs soldes. Toutes les transactions sont diffusées entre les utilisateurs. Il faut en général dix minutes pour qu’une transaction soit confirmée par le réseau. Ce procédé de validation s’appelle le « minage ».

4. A quoi servent les mineurs ?

Les « mineurs » sont ceux qui font fonctionner le réseau bitcoin en validant les transactions. Cette validation se fait grâce à des ordinateurs. Les mineurs utilisent la puissance de calcul de leurs machines pour vérifier et valider les opérations en bitcoin, c’est-à-dire les achats et ventes de cryptomonnaies. En échange de cette activité de validation, ils reçoivent eux-mêmes une rémunération en bitcoins.

Au départ réservé aux particuliers, le « minage », devenu très lucratif avec la hausse exponentielle de la valeur du bitcoin en 2017, a été pris d’assaut par les entreprises. Notamment asiatiques. En Chine, des sociétés ont fait construire des hangars et les ont remplis d’ordinateurs. Ceux-ci tournent 24h/24 pour valider toutes les transactions qui s’effectuent quotidiennement sur la blockchain. Cette activité leur permet aujourd’hui d’empocher des dizaines de milliers de dollars de bitcoin par jour.

5. Comment acheter et vendre des bitcoins ?

Avec la forte hausse du bitcoin, les points d’achat et de vente de bitcoins se sont multipliés. Actuellement, le moyen le plus simple d’acheter de la cryptomonnaie est de le faire sur des plates-formes spécialisées et protégées. Ces plates-formes, reliées aux comptes bancaires, prennent des commissions d’environ 3 % sur chaque transaction, à l’achat ou à la vente.

Quelques grandes plates-formes se sont imposées en 2017. On pense notamment à l’américain Coinbase, qui permet d’acheter des bitcoins, des ethers, des litecoins et des bitcoins cash. Pour se créer un compte et échanger des cryptomonaies, il suffit de remplir un formulaire en ligne et d’envoyer une photocopie de sa pièce d’identité.

L’autre solution est d’aller dans des boutiques physiques, comme la Maison du bitcoin à Paris. Si ce genre de structure a l’avantage d’offrir un interlocuteur physique, les commissions sont plus élevées, de l’ordre de 5 %. Et il faut disposer d’un portefeuille électronique pour stocker ses cryptomonnaies.

6. Que peut-on acheter avec des bitcoins ?

Actuellement environ 100.000 sites Internet, comme Expedia ou Showroomprivé, acceptent les cryptomonnaies. Dans la plupart des cas, seul le bitcoin est accepté pour l’achat de biens et de services, et cela reste un moyen de paiement très marginal.

En 2018, le bitcoin est avant tout une porte d’entrée vers le monde des cryptomonnaies. Si beaucoup d’investisseurs continuent d’acheter de la cryptomonnaie en espérant qu’elle poursuive sa hausse, une part grandissante d’entre eux le font pour acheter d’autres cryptomonnaies, et notamment les « altcoins ». Ces nouvelles cryptomonnaies sont plus petites et leurs noms presque inconnus du grand public.

Au total, en dehors du « Big Five » des cryptomonnaies, les autres ne pèsent que quelques milliards de dollars, voire moins. Pour en acheter sur les plates-formes, notamment chinoises, il faut avoir des bitcoins et des ethers.

7. Qui sont les utilisateurs du bitcoin ?

Les utilisateurs de bitcoin se divisent en deux grandes familles. A un bout de la chaîne, il y a les particuliers. Dans leur majorité, ces dizaines de millions d’utilisateurs achètent des bitcoins pour investir. En France, où en dénombre au moins 200.000, la majorité a investi des petits montants, de l’ordre de quelques centaines d’euros.

D’autres particuliers, minoritaires mais plus avertis, ont quant à eux investi plus massivement sur le bitcoin et les cryptomonnaies. « Ces profils » ont placé entre quelques milliers et plusieurs dizaines de milliers d’euros, avec l’espoir de réaliser d’importantes plus-values à court et long termes.

A l’autre bout de la chaîne des utilisateurs, il y a les acteurs financiers, comme les banques, les opérateurs boursiers, et les fonds d’investissement. Ceux-ci veulent avant tout se positionner sur un nouvel actif financier.

Le marché n’est pas encore stabilisé pour ces acteurs, mais plusieurs initiatives sont déjà en cours. La Bourse de Chicago a lancé en décembre un contrat à terme sur le bitcoin, tandis que la banque d’affaires Goldman Sachs prépare la création d’un desk de trading sur les cryptomonnaies. En France, le fonds Tobam a déjà décidé de proposer à ses clients d’investir dans la cryptomonnaie.

8. Le bitcoin est-il régulé en France ?

La France a été l’un des premiers pays à se pencher sur la question de la régulation des cryptomonnaies et du bitcoin. Dès 2014, un rapport de Tracfin (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins), la cellule antiblanchiment de Bercy, préconisait de les encadrer pour éviter les fraudes et protéger les épargnants.

Dans son rapport, Tracfin mettait en avant deux pistes. D’une part, l’instauration d’un plafond pour les paiements en bitcoin. D’autre part, la levée de l’anonymat pour les détenteurs de portefeuilles électroniques, alors que ceux-ci ne peuvent pas, en principe, être identifiés, sauf par leur banque en cas de mouvements financiers suspects. Trois ans après, le rapport de Tracfin n’a pas été suivi d’effets.

Fin 2017, le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a rappelé son intention de « réguler » le bitcoin. Et ce dans le cadre d’échanges avec la communauté internationale. « Je suis là pour garantir la sécurité aux épargnants. Il y a un risque spéculatif évident. Il faut le regarder, l’examiner, et regarder comment, avec tous les autres pays membres du G20, nous pouvons réguler le bitcoin », a déclaré le ministre de l’Economie. De son côté, la Banque de France a mis en garde les épargnants, rappelant que « ceux qui investissent en bitcoin le font totalement à leurs risques et périls ».

9. Les transactions sont-elles vraiment confidentielles ?

Le principe du bitcoin et de la blockchain est de permettre la circulation de valeur, indépendamment de l’identité des parties. Chaque détenteur de portefeuilles de bitcoins est caché derrière un pseudonyme crypté et une adresse alphanumérique de 34 caractères qui peuvent être changés.

Sur le papier, il n’est donc pas possible de connaître l’identité des détenteurs de bitcoins. Mais plusieurs études ont montré les limites de ce principe. La blockchain permet en effet, avec les adresses alphanumériques, de savoir comment s’échangent les bitcoins et comment ils passent d’une personne à une autre.

La plupart des utilisateurs de bitcoins passent par des plates-formes pour acheter ou vendre des bitcoins. Pour des raisons de crédibilité, la plupart des acteurs du marché, sauf certaines plates-formes asiatiques, veulent savoir à qui ils ont affaire, d’autant plus que les organismes de réglementation montent en puissance sur la question.

10. Comment le fisc regarde-t-il ces actifs ?

En France, le bitcoin n’est pas considéré comme une valeur mobilière au même titre qu’une action. Il ne peut donc pas bénéficier de la « flat tax » à 30 %, applicable sur les plus-values depuis le début de l’année. Pour un particulier, la taxation des plus-values sur le bitcoin va dépendre du caractère habituel ou non des opérations.

Un particulier pourra déclarer des gains reliés à des cryptomonnaies sous le régime occasionnel, à partir du moment où ces derniers ne sont pas « habituels ». Il entrera alors dans le régime des bénéfices non commerciaux (BNC), qui comporte deux impositions différentes autour d’un seuil de 33.200 euros de chiffre d’affaires annuel.

Dans le cas où c’est une activité de vente professionnelle, c’est-à-dire régulière, ces revenus entreront dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), avec des seuils plus élevés et différentes catégories. A noter que la définition entre habituel et occasionnel est à l’entière discrétion de l’administration fiscale.**Raphaël Bloch /lesechos.fr/14 janvier 2018

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Le tourisme mondial en forte croissance en 2017

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Le nombre de touristes dans le monde a bondi de 7 % l’année dernière. Les plus fortes croissances s’observent en Europe et en Afrique.

La  conjoncture économique favorable et la baisse du nombre d’attentats encouragent à voyager. Selon les chiffres de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) publiés lundi, le nombre de touristes dans le monde a bondi de 7 % en 2017, soit la plus forte augmentation en sept ans.

La hausse est tirée par l’Europe (+8 %), en particulier méditerranéenne. Elle est due au niveau mondial « à la reprise économique et à la forte demande de nombreux marchés émetteurs traditionnels et émergents », selon l’OMT.

L’Espagne va dépasser les Etats-Unis

« Tout indique » que la France est restée  la première destination mondiale pour le tourisme en 2017, a précisé le responsable « marchés » de l’OMT John Kester, soulignant que les données définitives seraient publiées au printemps. « La tendance est clairement positive après deux années faibles ».

Derrière la France, la lutte s’annonce plus serrée. « Nous nous attendons à ce que l’Espagne devienne la deuxième destination mondiale » devant les Etats-Unis, a précisé le secrétaire général de l’OMT Zurab Pololikashvili.

« En Amérique du Nord (+2 %), les bons résultats du Mexique et du Canada contrastent avec le recul des Etats-Unis, la principale destination de la région », précise l’OMT dans un communiqué, sans divulguer pour l’instant de chiffres précis.

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Forte croissance en Afrique

L’OMT a aussi souligné les bons résultats de l’Afrique (+8 %) et du Moyen-Orient (+5 %), insistant sur la « reprise » du tourisme en Egypte, Turquie et Tunisie, après une forte baisse les années précédentes en raison d’attentats terroristes.

La région Asie-Pacifique a vu son nombre de visiteurs augmenter de 6 %, tandis que les Amériques enregistrent la croissance la plus faible (+3 %), malgré « des signes clairs de reprise » en Amérique centrale et dans les Caraïbes depuis le passage  des cyclones Irma et Maria.

Ce sursaut ne devrait pourtant pas s’inscrire dans le temps. Pour 2018, l’OMT s’attend à une croissance de « seulement » 4 à 5 % du nombre de touristes dans le monde.*dimanche 15 janvier 2018 / lesechos.fr

Source AFP

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Un diamant estimé à 33 millions d’euros découvert au Lesotho

Gem Diamonds, une compagnie minière britannique, a extrait la pierre précieuse de sa mine de Letseng au Lesotho. Avec ses 910 carats, ce serait le cinquième plus gros diamant découvert.

La société minière britannique Gem Diamonds a annoncé lundi avoir extrait de sa mine au Lesotho, l’un des pays les plus pauvres du monde, enclavé au coeur de l’Afrique du Sud, un diamant d’une masse exceptionnelle de 910 carats, déjà considéré comme l’un des cinq plus gros jamais découverts sur la planète.

Cette pierre, extraite du très prolifique site minier de Letseng, pourrait valoir jusqu’à 33 millions d’euros, a estimé dans une note l’analyste Ben Davis, du cabinet Liberum Capital.

« Depuis que Gem Diamonds a acquis la mine de Letseng en 2006, elle a produit quelques uns des diamants les plus intéressants au monde », s’est réjoui son PDG, Clifford Elphick.

« Ce diamant d’une pureté exceptionnelle est toutefois le plus gros extrait à ce jour de la mine de Letseng et illustre sa qualité », a ajouté le patron dans un communiqué.

L’action du groupe s’envole

Cette découverte a été saluée lundi matin à la Bourse de Londres par une hausse de 14% du titre Gem Diamonds.

Le plus gros diamant au monde est le Cullinan de 3.106 carats, qui avait été trouvé en Afrique du Sud en 1905. Il a été fractionné en plusieurs énormes pierres, dont les principales ornent le sceptre de sa majesté britannique et la couronne impériale qui font partie des joyaux de la Couronne britannique précieusement gardés à la Tour de Londres.

Le plus gros diamant jamais découvert depuis un siècle, d’un poids de 1.111 carats, a été extrait en 2015 d’une mine du Botswana.*latribune.fr / dimanche 15 janvier 2018

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