Chronologie des derniers évènements et plus

29052016

**infos par-ci, par-là  ** 43 **

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*mardi 31  mai 2016 **

Décès du président sahraoui Mohamed Abdelaziz

Le président de la République arabe sahraouie démocratique  (RASD) et secrétaire général du Front polisario, Mohamed Abdelaziz, est décédé  des suites d’une longue maladie.

   M. Abdelaziz est né en 1948 à Smara, où il a effectué ses études. Il était membre fondateur du Front Polisario, et élu au bureau  politique du Front lors de son congrès fondateur du 10 mai 1973.         

M. Abdelaziz, était un chef militaire au front jusqu’à son élection  après l’assassinat d’El-Ouali Mustapha Erraqibi (membre fondateur du Front Polisario  et son secrétaire générale, le 9 Juin 1976).          

Lors du 3éme congrès du Front polisario, tenu durant le mois août 1976,  M. Abdelaziz fut désigné secrétaire générale du Front et président du Conseil  du commandement de la Révolution.         

En octobre 1976, lors du 5e congrès du Front, le défunt fut également  désigné Président de la RASD. Il est réélu à ce poste depuis cette date à ce  jour. Le 12 novembre 1985, la RASD est devenue membre de l’Union africaine.

**Le Front Polisario décrète 40 jours de deuil

Le Front Polisario a décrété mardi 40 jours de deuil  national suite au décès du président de la République arabe sahraouie démocratique  (RASD) et secrétaire général du Front Mohamed Abdelaziz, indique un communiqué  du Polisario.

En vertu de l’article 49 de la loi fondamentale du Front, le président  du conseil national sahraoui, Khatri Addouh assumera le poste de secrétaire  général du Front Polisario et celui du président de la République, jusqu’à l’élection  d’un nouveau secrétaire général lors d’un congrès extraordinaire qui sera convoqué  dans un délai ne dépassant pas les 40 jours.*APS/ mardi 31  mai 2016

**Le Comité spécial de décolonisation de l’ONU, dit «Comité des 24», tient ce mardi   31  mai 2016 un séminaire régional à Managua, au Nicaragua, pour examiner la situation des territoires non autonomes, dont celle du Sahara occidental.

L’objectif ultime de cette rencontre de trois jours est d’accélérer la mise en œuvre de la troisième décennie internationale de l’élimination du colonialisme (2011-2020) proclamé en 2011 par l’Assemblée générale de l’ONU. Le séminaire aura pour thème «Engagements et actions pour la décolonisation des territoires non autonomes». Le Comité des 24 examinera la situation des 17 territoires non autonomes en tenant compte des derniers développements et évaluera également le soutien apporté au système des Nations unies avant de transmettre ses conclusions et recommandations à la session de fonds du comité prévue au mois de juin.

Le président du Comité spécial, Rafael Darao Ramarez Carreao du Venezuela, présidera cette rencontre à laquelle sont attendus des membres des groupes régionaux de l’ONU, les représentants des Etats membres des Nations unies et ceux des territoires non autonomes, de la société civile et des ONG. En dépit des progrès accomplis dans la lutte contre le colonialisme, il reste aujourd’hui encore 17 territoires non autonomes où vivent près de deux millions de personnes.

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	Ban Ki-moon lors de sa visite des camps de r&eacute;fugi&eacute;s sahraouis

L’ONU poursuit son action pour favoriser l’accession à l’autodétermination ou à l’indépendance de ces territoires. L’Assemblée générale de l’ONU a proclamé, en 1990, la première «Décennie internationale de l’élimination du colonialisme» qui s’accompagnait d’un plan d’action. L’année 2010 a marqué le cinquantième anniversaire de la déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux et a coïncidé avec la fin de la seconde Décennie internationale. A cette occasion, une troisième Décennie internationale a été proclamée en 2011.

L’ONU recense 17 territoires non autonomes en attente de décolonisation : le Sahara occidental, Anguilla, les Bermudes, Gibraltar, Guam, îles Caïmans, îles Falkland, les îles Turques et Caïques, îles Vierges américaines, îles Vierges britanniques, Montserrat, Nouvelle-Calédonie, Pitcairn, Polynésie française, Sainte-Hélène, Samoa américaines et Tokélaou.*APS/ mardi 31  mai 2016

**Décès du président Mohamed Abdelaziz

le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, fait part de sa tristesse

abdelaziz-ban

Les marques de sympathie se sont multipliés depuis l’annonce du décès du président Mohamed Abdelaziz alors que la presse internationale a rapporté et commenté largement la disparition du leader du Polisario.

Pour sa part, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon a adressé mercredi un message de condoléances à la famille du président Mohamed Abdelaziz et au Front Polisario dans lequel il a salué la mémoire d’une « figure centrale » du règlement de la question sahraouie.

« Le Secrétaire général a appris avec tristesse le décès de Mohamed Abdelaziz qui a servi en tant que secrétaire général du Front Polisario depuis 1976″, a écrit l’ONU dans son message. « Au fil des ans, M. Abdelaziz est devenu une figure centrale dans la recherche d’une solution au conflit du Sahara Occidental. A ce titre, il a rencontré de nombreux fonctionnaires des Nations Unies, y compris les secrétaires généraux » qui se sont succédés à la tête de cette organisation, a souligné Ban Ki-moon.

Il a tenu à rappeler sa récente rencontre avec le président Mohamed Abdelaziz au cours de sa visite en mars dernier aux camps des réfugiés sahraouis à Tindouf. Le Secrétaire général a présenté ses condoléances à la famille du défunt président et au Front Polisario « qui pleurent sa perte prématurée » et dit « attendre avec intérêt de continuer à travailler pour aider les parties (du conflit) à parvenir à une solution politique mutuellement acceptable qui permet l’autodétermination du peuple sahraoui. »–Par Kaci Haider | 01/06/2016 | .algerie1.com

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*Les courants de gauche arabe se concertent à Tunis

Les participants aux rencontres organisées à Tunis, sur le thème «5 ans après le printemps 2011, défis, tâches et stratégies des moyens des gauches arabes», se sont séparés dimanche avec la conviction de la nécessité d’inscrire cette initiative dans la durée, convaincus qu’ils ont eu beaucoup de bien à communiquer et confronter leurs expériences.

Même s’il a été difficile de s’entendre sur un manifeste, ils se sont donné plus de temps pour résumer leurs points de vue et leurs intentions dans une seule position. La difficulté de réaliser le consensus lors de cette première rencontre, ayant réuni des dizaines de cadres et autant de visions représentant des pays différents, a été soulignée par la majorité des présents qui se sont, toutefois, quittés sur une note d’espoir.

Le smig d’entente a été réalisé cette fois, et même au-delà, puisque sur de nombreuses questions liées à l’état des lieux au sein des gauches arabes, et sur le rapport aux nouvelles dynamiques sociales, les intervenants ont trouvé de nombreux points communs. «Il est toujours possible de dépasser nos querelles», souhaite Abdelaziz Messaoudi, membre de la direction d’Al Massar (Tunisie), s’en remettant au bon sens et à la maturité de la gauche.

Ce courant a consenti beaucoup de sacrifices dans tous les pays arabes ; le prix de l’engagement peut amener les militants à payer de leur vie, comme c’était le cas en Algérie durant les années 1990 et en Tunisie avec l’assassinat de Chokri Belaïd et de Mohamed Brahmi en 2013. Au troisième et dernier jour des rencontres, les débats ont fait ressortir des désaccords et parfois  des divergences, au moment de décider des formes à donner à la poursuite de cette initiative et à la place des uns et des autres. Lesquelles divergences ont montré les crispations qui traversent les différentes nuances de cette mouvance, voire l’immaturité qui peut vite rattraper le bon sens.

Le manifeste ajourné

La lecture des rapports et recommandations des deux ateliers de travail — le premier consacré au diagnostic de la situation interne et les défis qui attendent ce mouvement et le second chargé de définir les tâches et les moyens pour de face à ces défis — ont été présentés et discutés en plénière, mais les synthèses n’ont pas été accomplies le jour même à cause des nombreuses remarques et critiques, nécessitant l’introduction de nombre de changements aux moutures finales.

Aussi, la tentative de rédiger un appel commun, sous forme de manifeste, n’a pas abouti. «Le manifeste de Tunis s’engage à mettre en commun expériences, réflexions, propositions pour élaborer, en prenant en compte les spécificités nationales, un projet progressiste de nature à réenchanter la politique et la chose publique au nord comme au sud», est-il écrit dans ce document que certains ont jugé prématuré. Les initiateurs du manifeste ont prévu aussi l’installation d’un groupe de travail largement représentatif, pour animer l’initiative à travers des programmes de rencontres et de communication permanente, sur la base d’un certain nombre de principes.

L’idée partagée par l’ensemble des présents est que la gauche doit jouer un rôle actif dans la conjoncture historique actuelle, ou du moins accompagner les mouvements populaires, d’autant que toutes les révolutions de 2011 s’étaient caractérisées par des slogans propres à la gauche, ceux de la liberté, la dignité, le travail et les droits de la femme, par exemple. Les participants ont reconnu aussi qu’à cause de son éclatement et faute d’avoir saisi le moment historique, la gauche a perdu les rendez-vous électoraux au profit de l’islam politique.

Mais au-delà des constats, la méfiance des uns et la confiance des autres, la joie se lisait sur tous les visages présents au siège maghrébin de la fondation Rosa Luxemburg. Des préjugés tombent pour être remplacés par des liens nouveaux. Des promesses de retrouvailles et d’engagement commun se font entendre pour affirmer que la gauche doit être à la hauteur des aspirations des peuples, sachant, comme l’a décrété le représentant du courant progressiste koweïtien, Ahmed Deyin, que l’histoire n’attend personne. *Nouri Nesrouche / el wayan/ mardi 31  mai 2016

*Diagnostiquer l’état des lieux au sein de cette gauche

**Les raisons de l’échec et les moyens de redressement

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	Les participants du d&eacute;bat ont avanc&eacute; laborieusement pour unifier les points de vue qui diff&egrave;rent afin de d&eacute;finir les mouvements de changement qui traversent les pays arabes

 les travaux ont été organisés en deux ateliers : le premier avait pour mission de diagnostiquer l’état des lieux au sein de cette gauche et définir les défis qui l’attendent, les participants au deuxième devaient, quant à eux, dessiner l’ébauche de la stratégie des moyens pour faire face à ces défis.

Entre pessimisme intellectuel et optimisme de la volonté. La vieille formule de Gramsci plane depuis deux jours au-dessus de l’élite de la gauche arabe réunie à Tunis par le Monde Diplomatique (version arabe) dans le cadre des premières rencontres intitulées «5 ans après le printemps 2011, défis, tâches et stratégies des moyens des gauches arabes».

L’ambiance des discussions, en aparté comme autour des tables de travail, reflétait ce ballottage entre deux attitudes. L’une illustrant la lassitude des militants de gauche devant des horizons flous, la dislocation des rangs et l’incapacité à accompagner les poussées populaires, et l’autre l’espérance et la disposition inspirées de la nature humaniste de cette tendance et sa solidarité inconditionnelle avec les opprimés.

Au siège de la fondation Rosa Luxemburg de Mutuelle Ville dans la capitale tunisienne, les participants ont avancé laborieusement hier pour unifier les points de vue qui diffèrent afin de définir les mouvements de changement qui traversent les pays arabes et l’inertie qui caractérise la gauche dans cette sphère géographique.

Ceci malgré le récit collectif et les grilles de lecture empruntées au même corpus doctrinal. Il y a eu consensus, toutefois, pour dire que les référents conventionnels ont montré leurs limites, d’où l’incapacité des partis de gauche à accompagner les transformations et les nouvelles exigences sociales «nées de l’échec des bourgeoisies arabes à mener à terme le projet d’édification des Etats-nations».

C’est aussi Gramsci qui disait que les différentes gauches ont échoué dans leur projet de lien «organique» avec le peuple. Sentence partagée par Djamel Zenati, ancien député du FFS, en rupture de ban avec ce parti, pour qui la gauche a failli à sa mission dans un contexte de guerre des empires, de capitalisme en folie et de terrorisme transnational. En ce qui concerne le monde arabe, les causes responsables du recul de la gauche sont nombreuses et diffèrent dans ses détails d’un pays arabe à l’autre, en raison des contextes et des spécificités économiques et sociales.

État des lieux

Hier, les travaux ont été organisés en deux ateliers. Le premier avait pour mission de diagnostiquer l’état des lieux au sein de cette gauche et définir les défis qui l’attendent. Les participants au deuxième atelier devaient, quant à eux, dessiner l’ébauche de la stratégie des moyens pour faire face à ces défis. Débats auxquels avaient pris part aussi des représentants de Podemos l’Espagnol, Syriza le Grec et des formations de France, de Belgique et de Pologne. Les débats, certes riches, ont avancé lentement, compte tenu du tâtonnement dû manifestement à la rareté des espaces d’échange.

Les Tunisiens en force appellent à redéfinir la gauche, arguant du fait que le concept de révolution socialiste a changé et assimile aujourd’hui de nouveaux sujets d’intérêt, comme les droits de l’homme et l’environnement, sans perdre de vue le contexte de mondialisation imposé par «l’empire» capitaliste en position hégémonique depuis l’effondrement du bloc Est.

De par leur expérience avant-gardiste, d’acteurs indéniables dans la révolution de 2011 et éléments incontournables dans la construction de l’avenir du pays, les cadres de la gauche tunisienne veulent repousser les limites de l’identité politique de la gauche, «devenue une prison», afin de pouvoir accueillir de nouvelles forces apparues dans le sillage des développements et des révoltes récentes. Faute de quoi, cette gauche serait menacée dans son existence. Des positions contradictoires ont été exprimées, notamment par les représentants égyptiens et d’autres qui ont averti que l’autoflagellation est contre-productive.

De son côté, Hassan Madan, du Bahreïn, a souligné dans sa contribution que l’une des causes de l’échec du «printemps arabe» est liée à la faiblesse de la gauche arabe, qui est induite par trois facteurs : d’abord l’ampleur du despotisme, ensuite le rôle dangereux des puissances régionales pour faire dévier les mouvements de protestation et la désolidarisation de l’Occident des forces démocratiques sur place, et enfin la faiblesse des institutions de la société civile et le rôle ténu joué par les progressistes et les forces de gauche, notamment à cause de la répression et la marginalisation subies face à la bipolarisation des régimes corrompus/islamistes.

Éléments de propositions

Selon Fathi Koleib, membre du Front démocratique de libération de la Palestine (FDLP), «les partis de gauche ayant élaboré les programmes de lutte et participé avec efficacité à dessiner les projets de libération nationale et démocratique dans leurs pays respectifs, sont appelés aujourd’hui, plus que jamais, à être le fer de lance des mouvements populaires et le moteur principal de la révolution et du changement dans leurs sociétés».

Mais cela suppose, poursuit-il, une double révolution, interne et dans la relation avec les autres, pour essayer de solutionner l’état d’affaiblissement politique, intellectuel et organisationnel caractérisant la plupart des mouvements de gauche qui sont appelés, entre autres, à revoir et critiquer l’expérience de la gauche arabe durant l’étape précédente, riche d’enseignements, et appréhender la question de la démocratie et lui donner la primauté dans la vie interne des partis. Le défi est si grand pour cette mouvance aussi qui doit, selon Djamel Zenati, «retrouver ses capacités d’analyse, d’anticipation, de proposition et d’encadrement du mouvement social. Il est impératif de mettre la question sociale au cœur de la problématique démocratique.

Elle constitue l’unique voie à même de susciter l’émergence d’une conscience saine, insensible au clientélisme autoritaire et imperméable à la corruption communautariste». Hier aussi, la représentante du MDS, Messaouda Cheballah, a partagé la proposition de son parti de dresser un Nuremberg du terrorisme islamiste comme condition sine qua non pour assainir les règles du jeu démocratique et priver aussi bien les régimes despotiques et corrompus que les partis de la mouvance islamiste, du levier de la terreur utilisé comme obstacle devant la participation des populations et surtout les forces politiques du changement, à leur tête les mouvements de gauche. Les débats se sont poursuivis jusqu’à une heure tardive, interrompus par une participation à l’hommage rendu à Ahmad Ibrahim, le leader du parti de gauche, Al Massar, disparu voilà 40 jours.*Nouri Nesrouche / el wayan/ mardi 31  mai 2016

**Riad Benfadel est rédacteur en chef du Monde Diplomatique (version arabe)

*les pays qui n’ont pas su assurer une transition démocratique, se sont effondrés dans un cycle de guerres civiles à caractère international avec des interventions étrangères

Riad Benfadel est rédacteur en chef du Monde Diplomatique (version arabe), coordinateur général du parti Al Qotb et dirigeant du Front populaire (FP). Il est aussi le cerveau et la cheville ouvrière de ces rencontres co-organisées par Le Monde Diplomatique (version arabe) et la fondation Rosa Luxemburg.

- Comment est venue l’idée de ces rencontres ?

***Il y a ce constat simple et cruel du recul des gauches arabes et de la montée des revendications identitaires alors que les valeurs qui ont poussé les jeunes à se soulever au printemps 2011 étaient des valeurs citoyennes, des valeurs de gauche. Malheureusement, au moment des élections, les partis de gauche ont été quasiment laminés et n’ont pas eu de poids suffisant pour être à la hauteur des aspirations de ces mouvements révolutionnaires.

Par ailleurs, les autres pays qui n’ont pas su assurer une transition démocratique se sont effondrés dans un cycle de guerres civiles à caractère international avec des interventions étrangères. Donc, on s’est dit qu’il était temps que les gauches arabes fassent un travail d’introspection et que les partages de regards croisés avec les gauches européennes, en particulier celles du sud de la Méditerranée — portugaise, espagnole, française et grecque, avec les expériences que l’on connaît — pourraient nous éviter de faire les mêmes bêtises et réussir les alternatives de gauche dans nos pays.

- Vous avez dit, en ouverture, que Le Monde Diplomatique, coorganisateur de la rencontre, revendiquait sa partialité…

***Le Monde Diplomatique a toujours été du côté des causes de justice sociale et s’est très vite affirmé comme porte-parole de la bataille anticoloniale ; il a été une dynamo dans les batailles contre la mondialisation et les politiques de libre-échange. Le Monde Diplomatique ne cache pas ses engagements pour la démocratie sociale, pour le changement et pour la défense des intérêts des couches les plus défavorisées, c’est un choix philosophique, culturel et politique. Il n’est inféodé à aucun parti mais à une ligne de défense des intérêts des plus démunis. C’est le mensuel qui refuse la loi de la jungle et c’est sur cette base qu’il est engagé du côté des causes justes et les causes de paix dans le monde.

- Quelle est votre appréciation après trois jours de rencontres ?

***Nous avons eu 14 pays représentés, des deux rives de la Méditerranée, ce qui est assez intéressant pour une initiative qui va être suivie par d’autres. Ce qu’on craignait et qu’on savait, c’est qu’il existe une vraie coupure de la gauche par rapport à ses deux publics cibles que sont les jeunes et les femmes ; la moyenne d’âge était élevée et la présence féminine n’était pas importante, il faut donc que les choses changent. Primo, cette vision rapide est en elle-même une radioscopie de la gauche arabe.

Deuxio, il y a une incompréhension de beaucoup de partis de gauche arabes des luttes sociales, en particulier les luttes engagées par les jeunes dans des formes de luttes qui ne sont pas habituelles. Il y a par conséquent le besoin que ces partis puissent appréhender ces luttes dans un premier temps, et ensuite faire partie et pourquoi pas être à l’origine de nouvelles formes de lutte qui aujourd’hui leurs sont complètement étrangères. Certains partis arabes sont plus avancés que d’autres dans l’appréhension de cette nouvelle dynamique. La présence de Podemos et de Syriza ainsi que Razem, qui est l’équivalent polonais de Podemos, était intéressante ; nous avons vu que leurs représentants sont très jeunes (moins de 30 ans).

Des partis arabes ont certes présenté des jeunes, mais ce qui fait peur c’est qu’il y a un vrai débat générationnel pour savoir comment vont être portées ces valeurs de gauche, alors qu’il y a un gap de générations qui peut être fatal aux gauches arabes ; celles-ci doivent s’atteler très vite à adapter leurs discours pour qu’ils puissent prendre en compte des valeurs nouvelles qui leur sont différentes, ces valeurs de jeunes, ces valeurs de femmes, ces valeurs de couches qui ne leur sont pas habituelles comme ces syndicalistes, enseignants, personnes précarisées, jeunes qui n’ont pas de perspective et pour qui la chose publique ne veut plus rien dire… C’est là un vrai chantier de remise en cause que les gauches arabes doivent ouvrir dans les plus brefs délais.

Malheureusement, si je puis me permettre, parce que l’Algérie est un pays qui m’est très cher, les différents partis algériens de gauche, en particulier la gauche radicale, la gauche engagée, payent aujourd’hui rubis sur l’ongle ce gap générationnel. Il faut espérer que l’Algérie puisse être le lieu d’un grand débat de rénovations sociale et politique qui permet aux gauches algériennes de reprendre l’initiative et ne pas être simplement spectatrice d’une partie de ping-pong. *Nouri Nesrouche / el wayan/ mardi 31  mai 2016

*L’ex-président tchadien Hissène Habré, condamné à la prison à perpétuité 

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	L&rsquo;ancien dictateur tchadien Hiss&egrave;ne Habr&eacute;

Une commission d’enquête tchadienne estime le bilan de la répression sous Hissène Habré à quelque 40 000 morts.

Ses très nombreuses victimes qui ont la chance d’être encore en vie ont certainement dû pousser un grand soupir de soulagement. L’ex-président tchadien Hissène Habré, 73 ans, a été condamné, hier à Dakar, par le tribunal spécial africain, à la prison à perpétuité pour, notamment, «crimes contre l’humanité».

Les chefs d’inculpation sont en effet très nombreux. Une première en Afrique. «Hissène Habré, la Chambre (le tribunal spécial) vous condamne à la peine d’emprisonnement à perpétuité», a déclaré le président de la cour, le magistrat burkinabè, Gberdao Gustave Kam, soulignant qu’il dispose de quinze jours pour faire appel de cette décision. Hissène Habré encourait jusqu’aux travaux forcés à perpétuité.

En cas de condamnation définitive, il purgera sa peine au Sénégal ou dans un autre pays de l’UA. Le magistrat burkinabè, dont le nom entrera probablement aussi dans l’histoire pour avoir été celui qui a jugé et condamné le premier président africain… et en Afrique, a ajouté que M. Habré a aussi été reconnu coupable de «crimes autonomes de tortures» et de «crimes de guerre», d’«homicide volontaire», de «torture», de «traitement inhumain» et de «détention illégale» ainsi que de «meurtre» et de «traitement cruel», conformément à certains articles du Statut portant création du tribunal.

«Le couronnement d’un âpre combat»

En conséquence et «compte tenu de l’extrême gravité» des faits, a poursuivi le magistrat Kam, «Hissène Habré, la Chambre vous condamne à la peine d’emprisonnement à perpétuité». Qu’en pensent les victimes et leurs familles ? «C’est le couronnement d’une âpre et longue lutte contre l’impunité. Aujourd’hui, l’Afrique a gagné», a déclaré à l’AFP à la sortie de l’audience le président de l’Association des victimes des crimes du régime de Hissène Habré (AVCRHH), Clément Abaïfouta. «Nous disons merci au Sénégal et à l’Afrique qui a jugé l’Afrique. Je suis très ému, c’est une satisfaction totale, il faut que ça serve de leçon pour tous les autres dictateurs», a lancé de son côté Souleymane Guengueng, président d’une autre association de victimes.

«L’époque où les tyrans pouvaient brutaliser leur peuple, piller les richesses de leur pays puis s’enfuir à l’étranger pour profiter d’une vie de luxe touche à sa fin», a estimé Reed Brody, cheville ouvrière de cette procédure au sein de l’ONG Human Rights Watch (HRW). Poursuivi pour «crimes de guerre», «crimes contre l’humanité», «viols et torture», Hissène Habré a dirigé d’une main de fer le Tchad pendant huit ans (1982-1990) avant d’être renversé par un de ses anciens collaborateurs, l’actuel président Idriss Déby Itno, et de se réfugier au Sénégal en décembre 1990. Il a pratiquement éliminé tous ceux qui ont osé s’opposer à lui ou dénoncer simplement son «système» bâti sur la terreur.

«Hissène Habré a joué un rôle central de chef d’orchestre dans la répression», selon le verdict, qui lui reproche d’avoir créé «un système où l’impunité et la terreur (faisaient) la loi». Arrêté le 30 juin 2013, l’ex-président tchadien est jugé depuis le 20 juillet 2015 par les Chambres africaines extraordinaires (CAE) mises en place en vertu d’un accord entre le Sénégal et l’Union africaine (UA), qu’il récuse et devant lesquelles il refuse de s’exprimer ou de se défendre. Une commission d’enquête tchadienne estime le bilan de la répression sous Hissène Habré à quelque 40 000 morts, dont 4000 identifiés nommément.

Ce procès est le premier au monde dans lequel un ancien chef d’Etat est traduit devant une juridiction d’un autre pays pour violations présumées des droits de l’homme. La condamnation de Habré devrait certainement amener certains dirigeants africains peu respectueux des droits de l’homme à réfréner leurs instincts criminels. Suivi par tout le continent, ce procès vise aussi à répondre à certains pays occidentaux qui reprochent souvent aux Africains de ne pas combattre l’impunité. Ce procès montre que la justice peut être rendue en Afrique et qu’il n’est pas nécessaire de passer par la CPI, une cour qui a tendance à ne juger que des Africains.* el wayan/ mardi 31  mai 2016

**Un nouveau gouverneur de la Banque d’Algérie 

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M. Mohamed Loukal, ex président directeur général de la banque extérieure d’Algérie (BEA) a été nommé par le président de la république nouveau gouverneur de la Banque d’Algérie en remplacement de Mohamed Laksaci..*31 mai 2016

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***En 24h les algériens ont du vivre plusieurs « moments » houleux. ça avait commencé par la météo pour arriver à la zenzla et incendies

*Dimanche 29 mai 2016

ciel rouge et « pluie de sable » à Alger

La photo en dessous n’est pas le résultat d’une manipulation avec Photoshop. Elle a été prise sur les hauteurs d’Alger, hier, dimanche, aux environs de 17h. Le ciel avait une couleur rouge. Quelques minutes après la pluie était au rendez-vous.  

Chronologie des derniers évènements et plus dans actualité 600x337xLouiza01.jpg.pagespeed.ic.C-FXOwAyAS

600x337xLouiza02.jpg.pagespeed.ic.wvldxVOsaF bac dans culture

** Incendie à Sidi Fredj -Alger 

          15 yachts ravagés par les flammes

Nuit rouge sur le littoral

Plusieurs embarcations prennent feu au port de Sidi Fredj (Alger). Selon les premières informations elles seraient au nombre de 12, entre yachts et voiliers (voir vidéo ici ).

**autre vidéo: Incendie au port de Sidi Fredj 

**Curieuses coïncidences d’un incendie

***Il y a un flux inhabituel d’exportations de yachts vers l’Algérie depuis ces quelques dernières années.Acte criminel? Opération de sabotage?

La thèse du court-circuit à l’origine de l’accident tient-elle la route? Des interrogations fusent ouvrant des pistes aux enquêteurs chargés d’élucider les véritables circonstances du gigantesque incendie qui s’est déclaré dans la nuit d’avant-hier, au niveau du port de plaisance de Sidi-Fredj, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest d’Alger. Le feu n’a pas causé de dégâts humains, mais le bilan matériel a été lourd: près d’une quinzaine de yachts ont été détruits et le pire a été évité de justesse puisque les lieux du drame n’étaient pas loin du dépôt de carburant du port. Selon des témoins oculaires, l’incendie s’est déclaré dans un de ces bateaux de plaisance et le vent aidant, il s’est vite propagé aux autres bateaux. Tous les moyens ont été déployés par les équipes de la Protection civile pour venir à bout de cet incendie, a affirmé le lieutenant Adel Zerrouk Zghimi ajoutant qu’une «véritable catastrophe» a été évitée en empêchant les flammes de se propager à la station-service du port. C’est grâce à cette mobilisation d’ailleurs, qu’aucune infrastructure alentour n’a été touchée, nous précise-t-on, tant les yachts amarrés dans le port sont éloignés des nombreux hôtels qui s’y trouvent. Cet incendie intervient deux jours après une information publiée deux jours auparavant par SuperyachtNews.com et reprise par le journal Online TSA (Tout sur l’Algérie). Le magazine en question indique que l’Algérie «est la destination privilégiée des yachts de luxe européens?». Pour le commun des lecteurs cette information est pour le moins curieuse. «Comment se fait-il que l’Algérie qu’on relègue aux dernières places dans la majorité des classements redevient subitement une destination privilégiée pour des yachts de luxe?», s’interroge-t-on.
Seulement voilà que le magazine en question avance des arguments économiquement viables. Les propriétaires de yachts européens préfèrent l’Algérie, surtout pour profiter des avantages fiscaux. Ainsi, explique la même source, «lorsqu’un particulier, non-résident européen, commande un nouveau yacht ou en rachète un d’occasion, la destination algérienne s’avère utile». Il y a donc un flux inhabituel d’exportations de yachts vers l’Algérie depuis ces quelques dernières années. C’est en effet le cas surtout que les autorités italiennes sont devenues moins regardantes et ne demandent qu’un document certifiant que le yacht a quitté ses eaux territoriales. En plus du fait que ces navires sont soumis à une obligation de quitter l’espace européen au moins une fois tous les 18 mois, et l’Algérie s’avère le pays le plus indiqué. En plus des avantages fiscaux, ces yachts viennent vers l’Algérie pour sa stabilité et sa proximité des côtes de Palma, lieu privilégié de ces yachts. Enfin, un dernier avantage et pas des moindres, le coût bon marché du fuel. S’agit-il d’une filière? Qui contrôle ces bateaux de luxe? A quel règlement obéit-elle? Au port de Sidi Fredj, de nombreux propriétaires de bateau ont signalé des vols et le trafic de pièces de ces mêmes bateaux. Ce sont autant de pistes qui s’ouvrent aux enquêteurs.*Par Brahim TAKHEROUBT - Lundi 30 Mai 2016 / L’Expression

* incendie au niveau du centre des chèques postaux et des cartes magnétiques à Birtouta (Alger)

**Un incendie d’origine indéterminée s’est déclaré dans le magasin de stockage du Centre national d’approvisionnement d’Algérie Télécom. Selon les premiers éléments de l’enquête que mènent les gendarmes Chaïbia (Ouled Chebel) et les experts de l’Institut national de criminologie et criminalistique (INCC-GN) de Bouchaoui, les flammes qui ont gagné ce centre ont provoqué la destruction de 200 lecteurs de cartes magnétiques (CCP), 20 armoires de mixage, 1 500 valises de dispatcheurs vides et du matériel et fournitures de bureau. L’enquête se poursuit pour déterminer les causes exactes de ce sinistre.*.liberté/ lundi 30 mai 2016

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L'angoisse des parents et des élèves

*Comme d’habitude, les filles sont plus nombreuses  au bac

*Début des examens du baccalauréat en Algérie -dimanche 29 mai 2016

   **sans faute et sans fraude

La lutte contre la fraude s’est taillé la part du lion dans les interventions de la ministre de l’Education nationale, en marge des visites d’inspection et d’inauguration de structures dans les wilayas de Tlemcen et d’El Bayadh, où elle a donné également le coup de starter de l’épreuve des sciences islamiques programmée l’après-midi.

La première journée des épreuves du baccalauréat s’est déroulée dans de «bonnes conditions». Le spectre de la fraude qui a entaché les éditions précédentes a été dissipé grâce aux mesures antifraude prises par la tutelle. Nouria Benghebrit, ministre de l’Education nationale, a, lors de l’opération du coup d’envoi officiel de l’épreuve, à partir de Tlemcen, révélé que les cas de tentative de fraude enregistrés hier sont «minimes» et «se résument à deux cas». Ces cas, détaille la ministre, ont été tentés via le réseau social facebook et les détenteurs de comptes en question sont identifiés.

Pour Mme Benghebrit, il s’agit toutefois de «cas isolés, rien à voir donc avec le nombre beaucoup plus élevé enregistré l’an dernier via la 3G». La ministre a d’ailleurs évoqué les 70 cas de pages facebook ayant servi  de plateforme pour lancer un tentative de fraude, à travers le partage des sujets, avant l’expiration du temps réglementaire et la demande d’aide à des tierces personnes en dehors des salles d’examen.

La ministre assure dans ce contexte que les détenteurs de ces comptes ont été identifiés par les spécialistes en cybercriminalité. «Ces personnes feront objet d’enquêtes judiciaires et seront poursuivies devant la justice», prévient-elle. «On ne peut pas passer sous silence ces actes qui ne doivent en aucun cas se banaliser», ajoute la ministre, en rappelant le travail de sensibilisation effectué depuis le début de l’année à l’adresse des élèves sur l’impact de la fraude et les sanctions qui peuvent en découler. Pour Mme Benghebrit, l’exclusion de 5 ans des épreuves du bac pour les candidats scolarisés et de 10 ans pour les candidats libres a dissuadé les plus téméraires.

La lutte contre la fraude s’est taillé la part du lion dans les interventions de la ministre de l’Education nationale en marge des visite d’inspection et d’inauguration de structures dans les wilayas de Tlemcen et d’El Bayadh, où elle a donné également le coup de starter pour l’épreuve des sciences islamiques programmée dans l’après-midi. «Toute la société doit s’indigner contre les fraudeurs», a martelé Mme Benghebrit devant les représentants de l’éducation et des collectivités locales de la wilaya d’El Bayadh.

Dans ce contexte, la ministre a reconnu que son département a eu recours à tous les moyens pour contrecarrer la fraude et les tentatives de triche qui se développent chez les élèves. Entre autres mesures, Mme Benghebrit évoque l’interdiction du téléphone portable pour les candidats et encadreurs ainsi que les surveillants à l’intérieur des salles d’examen.

Pour ce qui est des brouilleurs de réseau et de blocage d’accès à facebook, la ministre ne l’atteste pas clairement, mais le sous-entend en confirmant que tous les moyens possibles ont été utilisés à cet effet. La fermeture des centres d’examen à 8h30 a été également une des mesures antifraude décrétée pour cette session, même si une cinquantaine d’élèves n’ont pas pu rejoindre leur centre à temps. La ministre a  été intransigeante : «On leur donne rendez-vous l’année prochaine !» Et de rappeler que le coût du bac — un budget qui permettrait la réalisation de 106 écoles — interdit de jouer avec la crédibilité de l’examen.

Le manuel «algérianisé» en vigueur en Septembre

Mme Benghebrit a annoncé à l’occasion que le manuel unique pour les classes de première et deuxième années primaires sera en vigueur dès la rentrée prochaine. Il s’agit, ajoute-t-elle, de deux livres valables pour les deux niveaux : un pour la langue arabe, l’éducation islamique et l’éducation civique ; l’autre pour le calcul, l’éducation scientifique et technologique. Ces supports à contenu principalement algérien sont en phase de sélection et d’évaluation au niveau de l’Institut national des sciences en éducation, révèle la ministre.

Cet institut ainsi que la commission nationale des programmes, totalement indépendants du ministère, procéderont à l’homologation de l’ouvrage pour sa production. Ce manuel, qui prône le développement de la compétence et de la communication ainsi que le lancement de la deuxième génération des programmes de la réforme figurent, rappelle Mme Benghebrit, parmi les principales résolutions de la conférence nationale de l’évaluation de la réforme de juillet 2015.*el xatan/ lundi 30 mai 2016

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**Examen du Bac : le dispositif anti-fraude a tenu malgré la propagande sur Facebook

Au premier jour du Bac, les épreuves se sont déroulées sans encombre. Le spectre de la fraude, tant redouté, a pu être évité. Surtout que ces dernières années, à la faveur de l’accès massif à la nouvelle technologie de la communication, le phénomène a pris des propositions qui ont poussé le ministère de l’éducation nationale à trouver la parade. Mme Benghabrit, elle-même passionnée des nouvelles technologies, selon son entourage, a beaucoup travaillé sur la question, en collaboration avec les ministère de la Défense, l’Intérieur et de la Poste.

Résultat de cette collaboration fructueuse : la mise en place d’un dispositif anti-fraude qui a fonctionné parfaitement. Ce dispositif se décline en trois volets : d’abord un travail de sensibilisation intense en direction des candidats et de leurs parents, conviés à mettre en garde leurs enfants contre les risques encourus en cas de fraude avérée. « Les campagnes de sensibilisation au profit des élèves, des parents d’élèves et des encadreurs au cours de l’année scolaire ont permis de mettre un terme à certains comportements négatifs qui portent atteinte à la crédibilité de l’examen du baccalauréat et de préserver ainsi le principe d’égalité des chances sur lequel est fondé le système éducatif » s’est réjouie la ministre à ce propos.

Ensuite, ensuite, il y a eu la mise en place du dispositif technique, donc l’installation des brouilleurs au niveau des centres d’examens. Cela s’est traduit concrètement par l’interruption de la communication, notamment la 3G pendant les deux heures qui ont suivi le début des épreuves. Cela n’est pas sans avoir engendré quelques petits désagréments aux riverains des centres d’examens, mais le jeu en vaut la chandelle, dès lors qu’il s’agit d’un enjeu majeur, à savoir la préservation de l’éthique pédagogique et la crédibilité de l’examen.

Cela étant, il y a eu quelques cas de fraude, comme l’a reconnu la ministre ce matin, en donnant le coup d’envoi des épreuves, au deuxième jour à partir d’Alger. « Le Ministère est en train de les recenser » a rassuré Mme Benghabrit précisant à titre d’exemple que la direction de l’éducation d’Alger-ouest a enregistré un seul cas de fraude sur 23.000 candidats ». Ce qui dénote, a-t-elle dit,  » la baisse des cas de fraudes par rapport à l’année dernière ».

Dans la wilaya de Skikda, une candidate prise en flagrant délit a été aussitôt exclue avec interdiction de passer l’examen pendant dix ans. Autant dire plus jamais.

Evidemment, il y a eu sur les réseaux sociaux toute une campagne, avec des photos montage pour faire croire que la fraude a été encore au rendez-vous. Mais au niveau du ministère de l’Education, on sait d’où vient le coup. « Ce sont les mêmes personnes dérangées par les réformes lancées par Mme Benghabrit qui sont derrière cette campagne », croit savoir un responsable du cabinet de la ministre.

Même si ce responsable s’est gardé d’identifier ces parties, on sait qu’il s’agit des islamistes et des proches de l’ancien ministre de l’Education Ali Ben Mohamed qui sont montés au créneau contre madame Benghabrit, en cherchant à politiser l’affaire des programmes de deuxième génération dont l’introduction est une décision prise lors de la conférence nationale sur l’éducation en juillet 2015, sur recommandation des experts.*Par Abbès Zineb | algerie1.com/ lundi 30 mai 2016

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Séisme de Médéa : 88 personnes blessées et des dégâts matériels

**Zenzla à Médéa.Au moins 88 personnes ont été blessées, dont 60 dans un état grave

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*Plusieurs algériens se sont retrouvés sur les réseaux sociaux juste après la secousse.  L’humour et la fatalité étaient au RDV.Toutefois  des blessés sont a enregistrés. Au moins 88 personnes ont été blessées, dont 60 dans un état grave, suite au séisme qui a secoué dans la nuit de samedi à dimanche 29 mai 2016 la région de Mihoub à Médéa. 

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**Au moins 88 personnes ont été blessées, dont 60 dans un état grave,  suite au séisme survenu durant la nuit de samedi à dimanche à Médéa, selon un premier bilan fourni par la protection civile de la wilaya.

La plupart des blessures subies sont dues à la panique qui s’est emparée des habitants de la région située non loin de l’épicentre du tremblement de terre.

Des dégâts matériels ont été enregistrés au niveau de nombreuses bâtisses qui ont été dès ce matin  inspectées par les autorités concernées.

Il est à rappeler qu’un séisme d’une magnitude de 5,3 sur l’échelle de Richter avait été enregistré, durant la soirée de samedi à dimanche, à 00h54 et dont l’épicentre a été localisé à 10 km au Nord-Est de Mihoub au Sud Est de la wilaya de Médéa.*algerie1.com/ dimanche 29 mai 2016

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*Bientôt des hélicoptères haut de gamme fabriqués en Algérie

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Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal a révélé, hier, qu’une usine de fabrication d’hélicoptères haut de gamme sera réalisée en Algérie, .S’exprimant lors de la visite de travail effectuée dans la Wilaya de Tizi-Ouzou, Sellal a précisé que « le Conseil national de l’investissement et le Conseil des participations de l’Etat (CPE) ont donné leur accord pour monter une usine pour produire des hélicoptères haut de gamme dont une bonne partie est directement destinée à l’exportation ».-Par Mourad Arbani | 30/05/2016 | .algerie1.com

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*Vidéo: *Plus de 700 migrands noyés au cours de la semaine écoulée.

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*Contestations sociales zn France

Une des nombreuses manifestations dans les grandes villes françaises

Le climat de «chienlit» dans lequel se trouve la France, depuis plus de deux mois maintenant, se caractérise par une pénurie rarement égalée de carburants, des routes bloquées et une multitude de défilés…

*Jeudi dernier, les opposants au projet de loi «travail» étaient 100.000 à battre le pavé à Paris, selon le syndicat Force ouvrière, alors que la préfecture de police les estimait à peine à 20.000. C’est ainsi que ces manifestants démontraient la dimension permanente de la révolte et la volonté de maintenir une pression constante sur le tandem Hollande-Valls jusqu’au retrait du texte contesté.
Le climat de «chienlit» dans lequel se trouve la France, depuis plus de deux mois maintenant, se caractérise par des blocages en cascade, une pénurie rarement égalée de carburants, des routes bloquées, ou du moins perturbées, et une multitude de défilés sous des slogans qui n’hésitent guère à se projeter sur avril 2017 pour rejeter la candidature du président sortant, coupable d’avoir «trahi» la confiance des militants comme des sympathisants. Comme il ne se passe pratiquement plus un seul jour sans une contestation, sous quelque forme que ce soit, du projet El Khomri et, par-delà, la politique menée par le gouvernement Valls sous la houlette de François Hollande.
Ainsi, le bras de fer est devenu inquiétant, à moins de deux semaines du rendez-vous de l’Euro de football dont beaucoup craignent qu’il ne soit déjà hypothéqué. Les images désastreuses que les pays européens, entre autres, reçoivent de la capitale française n’incitent guère à l’optimisme et les médias parlent déjà d’une «fête gâchée». La majorité d’entre eux confesse que le conflit n’est pas près de s’éteindre, menaçant même de s’enraciner pour devenir violent. Et les nuées de supporters qui étaient sur le point d’embarquer dans l’aventure de l’Euro accueillent avec méfiance les mauvaises nouvelles sur la pénurie de carburants, les heurts entre les escouades des forces de l’ordre et des manifestants, tels qu’ils sont rapportés par The Independant, en Grande-Bretagne, ou Handelsblatt, en Allemagne. Sauf que les médias européens en question ne sont pas tendres avec les mouvements de protestation, soulignant à l’envi que «la France est prise en otage par les revendications outrancières de certaines organisations syndicales». Cible désignée: la CGT (Confédération générale du travail) traditionnellement proche du Parti communiste français au temps de sa splendeur, dans les années 1980, et qui a choisi la méthode de blocage des raffineries pour arracher la décision du retrait d’un texte censé aggraver la précarité des travailleurs en France. Mesurant les limites de ses capacités de mobilisation, en l’absence du syndicat rival, Cfdt, proche quant à lui du Parti socialiste et de son courant hollandais, la CGT a opté pour cette forme de lutte qui génère beaucoup de critiques en France et partout en Europe où les dirigeants n’hésitent pas à pointer du doigt «un gouvernement (Valls) délégitimé par son impopularité, son manque de courage et ses propres hésitations».Voire, des courants socio-démocrates en Hollande et en Italie jugent courageux le «pari de Manuel Valls» qui «mise sur l’exaspération de la majorité de la population» et une opinion publique en fin de compte excédée par les violences.
Sauf que les syndicats hostiles au projet de la loi travail ont appelé à «amplifier les mobilisations», les manifestations et les blocages, preuve qu’ils n’ont nullement l’intention de désarmer tout en sachant quelle stratégie est appliquée par le tandem Hollande-Valls. Le chef de l’Etat, qui a misé sur la relance et la réduction du chômage ne peut s’offrir le luxe d’un abandon du projet de loi qui peut concourir, du moins il l’espère, au succès de cette politique. Prenant à témoin la majorité silencieuse, il se donne un délai qui va jusqu’à fin 2016 avant de se déterminer pour la présidentielle 2017, en fonction des résultats du chômage et de l’indice de croissance.
Mais tel n’est pas le souci de l’aile gauche de la Gauche française, incarnée par le PCF et le courant Jean-Luc Mélenchon qui n’hésitent plus à les affubler du vocable de «traîtres», en appelant sans attendre pour qu’on les cloue au pilori. Jamais, le fossé n’aura été aussi profond entre les différentes familles de cette gauche désunie où même les écologistes ont appris, durant ce mandat, à se dresser méchamment les uns contre les autres. Et dans ces conditions, la fête de l’Euro semble bel et bien mal partie.*Lundi 30 Mai 2016 / L’Expression

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*stade San Siro (Milan, Italie)

** finale de la ligue des champions européenne: Real de Madrid – Athletico de Madrid

*Le Réal de Madrid de Zineddine Zidane s’octroie sa 11e coupe de la ligue des champions européenne (1-1 après prolongations et 5 à 3 aux tirs aux buts)

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**source: Liberté.dz et plus

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