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*La plus vieille voiture du monde est à vendre

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 RM Auctions, l’équivalent de maisons comme Sotheby’s ou Christie’s pour les voitures anciennes, va vendre aux enchères les 6 et 7 octobre prochains à Hershey en Pennsylvanie la plus vieille voiture du monde. Agée de 127 ans, cette « De Dion Bouton et Trépardoux Dos-à-dos » est le plus ancien véhicule à moteur encore en état de rouler.Propulsée par deux moteurs à vapeur, « La Marquise » (surnommée ainsi en l’honneur de la mère du Comte De Dion) grimpe jusqu’à 60 km/h et possède quatre places assises. Un réservoir de 150 litres d’eau (Daimler et Benz inventeront deux ans plus tard un moteur au gaz de pétrole) permet à la bestiole une autonomie de 30 kilomètres. A la fin du XIXe siècle, il fallait être patient pour démarrer son « automobile »: près de trois quarts d’heure sont en effet nécessaires pour chauffer la chaudière au bois, au papier et au charbon.


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Le Comte de Dion eut l’idée de proposer aux particuliers une voiture à vapeur en passant par hasard devant un magasin de jouets, alors qu’il faisait ses achats de Noël. Fasciné par un modèle réduit d’une locomotive en vitrine, il demanda au commerçant le nom du fabricant. Ceux-ci se révélèrent être un certain George Bouton et son beau-frère Charles Armand Trépardoux, spécialisé dans les chaudières. Une fois les « Etablissements De Dion Bouton et Trépardoux » créés, le trio mit au point un premier prototype à vapeur à trois roues en 1883 avant de passer au quadricycle un an plus tard. « La Marquise » était née. Elle a eu quatre propriétaires jusqu’à aujourd’hui. L’un d’eux l’a gardée pendant 81 ans.L’engin serait très difficile à conduire selon un commissaire priseur. Il faut dire que La Marquise ne possède d’abord aucune suspension. Ensuite ses roues metalliques entourées de fines bandes de caoutchouc en font une voiture à la tenue de route plutôt approximative. Un dernier inconvénient est enfin son prix: la belle française vaudrait aujourd’hui entre 2 et 2,5 millions d’euros. (mdv)-02.10.2011.

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***Les voitures électriques en libre-service débarquent dans Paris

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Une soixantaine de Bluecars d’Autolib’, le système de voitures électriques en libre-service sur le modèle du Vélib’, vont pouvoir être testées par le grand public pour la première fois ce dimanche dans Paris et sa banlieue. Les véhicules construits par le groupe français Bolloré pourront être conduits gratuitement par toute personne munie d’un permis de conduire, d’une pièce d’identité, et accompagnée par un salarié d’Autolib’. Dix stations sont mises à la disposition du public de 11 heures à 16 heures, dans les 9e, 11e, 12e, 14e, 16e, 19e et 20e arrondissements de Paris.

2.000 voitures
Le dispositif, encore en phase de tests, deviendra accessible au grand public le 5 décembre, avec au moins 250 véhicules. Le parc devrait être porté à environ 2.000 d’ici fin juin 2012.
46 villes
Ces petites citadines seront à terme déployées dans 46 villes d’Ile-de-France avec un principe simple, calqué sur celui des Vélib’: l’abonné prend une voiture dans une station et peut ensuite la déposer dans n’importe quelle autre.
La Bluecar dispose d’une autonomie de 250 km en ville et 150 km au delà, selon l’entreprise. Sa vitesse est limitée à 130 km/h, avec une accélération de 0 à 60 km en 6,3 secondes. Ce projet constitue une vitrine de choix pour Bolloré, qui a investi près de 1,5 milliard d’euros dans la fabrication de sa voiture et de la batterie qui l’équipe.Le groupe a recruté en Ile-de-France plus de 1.000 « ambassadeurs » chargés de renseigner et d’assister les utilisateurs dans toutes les étapes de la location. Ces ambassadeurs seront également déployés pour éviter les actes de vandalisme, véritable épée de Damoclès au-dessus d’Autolib’, après les déboires rencontrés par les Vélib’. L’assurance d’une Bluecar coûte d’ailleurs la bagatelle de 2.500 euros par an au groupe Bolloré. (afp/7sur7)-02.10.2011.


*****La Tata Nano bling-bling

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 Le constructeur automobile indien Tata a dévoilé lundi à Mumbai sa Nano Goldplus, une version « bling-bling » du modèle Nano, sa voiture à bas coûts, incrustée d’or et de diamants, célébrant « 5.000 ans d’artisanat traditionnel ».

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La Tata Nano a été mise sur le marché en étant présentée comme « la voiture la moins chère du monde », à un prix d’environ 1.500 euros. Cette version dorée purement événementielle est estimée à quelque 220 millions de roupies, soit plus de 3,3 millions d’euros. Le véhicule ne sera pas mis en vente. Cet exemplaire unique sera utilisé comme outil marketing et voyagera notamment dans les enseignes des bijouteries Goldplus, filiale de Titan Industries et du puissant groupe Tata.Une trentaine d’artisans ont participé à la décoration de la voiture, utilisant pas moins de 80 kilos d’or (22 carats), 15 kilos d’argent et de nombreuses pierres précieuses. (7sur7)20.09.2011.

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Avant-après: la Tata Nano a été mise sur le marché en étant présentée comme « la voiture la moins chère du monde », à un prix d’environ 1.500 euros.

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*Tempête de sable en Allemagne…5 morts 

 

Un carambolage impliquant une quarantaine de véhicules a fait cinq morts, ce vendredi (08.04.2011.) dans le nord de l’Allemagne, alors qu’une tempête avait fortement réduit la visibilité en projetant du sable sur l’autoroute, a indiqué la police.  Le porte-parole de la police de Rostock (nord-est) n’a pas pu préciser le nombre de blessés dans cette collision, dans laquelle sont impliquées 40 voitures et trois camions, dont un transportant des matières dangereuses. Plusieurs véhicules ont brûlé mais les pompiers sont parvenus à maîtriser l’incendie, a précisé la police. L’accident semble avoir été provoqué par des bourrasques de vent qui ont projeté du sable présent sur les champs en bordure de l’autoroute à quatre voies A19, enlevant toute visibilité aux conducteurs, a encore indiqué le porte-parole de la police. (7sur7–08.04.2011.)

   

*************Fusillade à bord d’un sous-marin nucléaire britannique

 

Une personne a été tuée et une autre grièvement blessée vendredi (08.04.2011.) à la suite d’un échange de coups de feu à bord d’un sous-marin nucléaire britannique basé à Southampton, dans le sud de l’Angleterre, selon la police qui a écarté l’hypothèse d’une acte terroriste. Un homme a été interpellé à la suite de cette fusillade qui ne présente « aucun risque pour le public » et « n’est pas liée à un acte terroriste », ont assuré les forces de l’ordre. Le ministère de la Défense s’est refusé à tout commentaire, renvoyant vers la police pour toute précision.
 L’Astute, le plus récent des sous-marins britanniques à propulsion nucléaire, avait déjà fait parler de lui fin octobre, quand il s’était échoué sur les côtes écossaises avant d’être remis à flot au bout d’une dizaine d’heures. Il avait été ensuite endommagé lors de son remorquage.
 Cet épisode avait coûté son poste au commandant du sous-marin. Entré en service en août, ce sous-marin de 100 mètres de long, rebaptisé par la Royal Navy le « chasseur-tueur », peut tirer des missiles conventionnels Spearfish et Tomahawk sur des cibles à une distance de 2.000 km. (7sur7–08.04.2011.)

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De plus en plus de maladies deviennent résistantes aux antibiotiques, de quoi déclencher un « scénario apocalyptique » bien plus grave qu’une attaque terroriste. C’est en tout cas l’avis d’un éminent docteur britannique, Sally Davies, pour qui le risque est plus que réel. Pour elle, d’ici vingt ans, les gens mourront d’infections courantes simplement car les antibiotiques ne fonctionneront plus et les pouvoirs publics devraient prendre ce danger en compte dès aujourd’hui. Parmi les risques principaux, elle cite notamment une épidémie de grippe mortelle qui pourrait se révéler plus catastrophique qu’une attaque terroriste.
Le nombre de superbactéries augmente dans les milieux hospitaliers et ils résistent de mieux en mieux aux médicaments. Ils pourraient donc provoquer des infections monstres dans la population. De même, certaines maladies prennent le pas sur les avancées scientifiques, comme la tuberculose qui gagne du terrain.
La pénicilline n’est déjà plus efficace contre les infections à staphylocoques, l’ampicilline n’a plus aucun effet sur les infections des voies urinaires et la ciprofloxacine est désormais inutile dans le traitement de la gonorrhée.
Entre les années 1940 et 1990, la réponse des scientifiques a été de développer de nouveaux antibiotiques, mais ce développement a ralenti. Les nouveaux antibiotiques sont moins rentables que les traitements pour les maladies chroniques et une grande partie de l’industrie pharmaceutique se concentre désormais sur d’autres domaines de la médecine.
« Les antibiotiques perdent de leur efficacité à un taux qui est à la fois alarmant et irréversible. J’exhorte les patients et les prescripteurs à réfléchir sur les médicaments qu’ils consomment. Les bactéries s’adaptent et trouvent des moyens de survivre aux effets des antibiotiques, en fin de compte ils finissent par ne plus fonctionner. Et plus vous utilisez un antibiotique, plus les bactéries deviennent résistantes. La médecine moderne a au final aggravé le problème en rendant les patients plus sensibles aux infections », ajoute Sally Davies.
Pour le professeur David Heymann, « la résistance aux antimicrobiens est un problème mondial qui nécessite une solution internationale. Les bactéries vont toujours évoluer pour résister, ça fait partie du cycle naturel de l’évolution, mais en réduisant les pressions qui provoquent cette résistance, nous pouvons contribuer à préserver les antibiotiques dont nous disposons et personne ne peut sous-estimer l’importance de ce changement d’attitude. La résolution de ce problème nécessite des efforts de la part des individus, des organisations et des nations. Mais en travaillant ensemble, nous pouvons aider à lutter contre ce problème ».* 7s7–24/01/2013

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Des millions de caméras privées accessibles sur le net

Une faille du système de sécurité de caméras de surveillance privées a permis à des millions d’internautes d’en prendre le contrôle. C’est un retour de manivelle dont ce serait bien passé la société TRENDnet, spécialisée dans les caméras de surveillance pour particuliers. Un défaut dans le logiciel interne des caméras a permis à tout internaute d’avoir accès aux caméras de surveillance du monde entier censées sécuriser des maisons de particuliers, des bureaux, des hôpitaux ou encore des cafétarias. Et ce, depuis un an.
Le 10 janvier 2012, un membre du blog Console Boy signalait la faille, avant d’être relayé par d’autres internautes et plusieurs médias spécialisés. L’information est remontée jusqu’à TRENDnet, qui s’est empressé d’alerter ses clients enregistrés de mettre à jour le logiciel défaillant. Hélas, de nombreux clients non enregistrés -pour protéger leur vie privée- n’ont pas été informés. Pour les contraindre à se manifester, TRENDnet les a cartographiés et géolocalisés; carte interactive libre d’accès.
Pire, le compte Twitter de Trendnet regroupait plus de 300 adresses IP non protégées de webcam, facilitant la manipulation. L’internaute pouvait rentrer l’adresse IP de la caméra dans son navigateur pour accéder à la vidéo en direct.

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De la sorte, ils pouvaient observer les images en direct provenant d’une boutique électronique, d’un homme qui regarde la télé, de la salle d’opération d’un vétérinaire, d’un bébé dans son berceau et bien d’autres encore.
Si, à ce jour, aucune conséquence directe, à l’exception d’un voyeurisme mal placé, n’a été recensée, le Figaro révèle que certains sites pourraient éveiller l’appétit d’esprits malveillants. Par exemple, grâce à Shodan, un moteur de recherche qui recense les appareils connectés à internet. Par un simple mot-clé, quiconque peut accéder à une liste de caméras TRENDnet et à leur localisation. À l’heure d’écrire ces lignes, Shodan était indisponible.* 7s7–24/01/2013

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 * Nicolas Sarkozy s’énerve: « Tu vas voir ce que je vais te faire »

 

Nicolas Sarkozy a très mal pris un article du newsmagazine Le Point qui ironisait sur la vie sexuelle passée de Carla Bruni. Le président français aurait même été jusqu’à menacer le patron de l’hebdomadaire, Franz-Oliver Giesbert.

C’est ce que raconte Franz-Olivier Giesbert, dans son livre intitulé « Mr le Président », dont VSD publie des extraits choisis. Les faits se seraient produits en 2008 après une chronique de Patrick Besson dans Le Point. L’écrivain français avait intitulé ce billet « 24 conseils au président de la République en vue de ses noces avec Mademoiselle Bruni ». Il conseillait à Nicolas Sarkozy de ne pas présenter sa nouvelle compagne « à ses fils, ni à Barack Obama ni à aucun beau mec ». Giesbert aurait immédiatement reçu un coup de fil du président. »Cet article est une saloperie qui mérite un cassage de gueule », aurait lancé Sarko très énervé. « Tu me menaces d’une correction? », lui a alors rétorqué le journaliste. « Tu la mériterais », balance le président français. »Je ne sais pas ce qui me retiens. Qu’est que tu dirais si j’écrivais que ta femme est une pute? Une pute qui a servi tout le monde et qui, en plus, veut coucher avec tes enfants! ». Le ton montant de plus belle, Carla Bruni a cru bon d’intervenir en prenant le téléphone des mains de son mari. La première dame de France, très calme quant à elle, aurait demandé au journaliste d’excuser son mari, trop amoureux pour lire ce genre de choses. (7sur7–07.04.2011.)

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**La duchesse libertine va se marier à 85 ans !  

 La duchesse d'Albe et sa fille à Jerez en novembre 2010 (Marcelo del Pozo/Reuters)

Des tableaux de Goya, Rembrandt, Picasso et Renoir ornent les murs de ses quelques vingt palais. C’est la plus grande propriétaire terrienne d’Espagne et elle possède plus de titres aristocratiques que la Reine d’Angleterre, qui devrait donc s’incliner devant elle, selon le protocole. Mais la duchesse d’Albe est aussi l’une des figures les plus populaires en Espagne. Pas question de lui reprocher sa fortune. Pour les lecteurs de la presse people, « Cayetana » est une rebelle qui a passé ses 85 ans à vivre librement.Sans doute cruellement, l’œil non exercé (au hasard, celui d’un étranger vivant en Espagne), ne voit pourtant qu’un visage de clown déformé par les bistouris de chirurgiens esthétiques qui n’étaient pas encore au sommet de leur technique dans les années 60, un sourire béat, des balbutiements… Bref, une aristocrate octogénaire excentrique immensément riche qui pompe la plus grande part des subventions agricoles européennes destinées à l’Espagne pour alimenter ses plus de 30 000 hectares de terres et autres terrains photovoltaïques.« Cayetana », une descendante de la « Maja nue »Mais pas du tout ! Cayetana, ou plus correctement « María del Rosario Cayetana Paloma Alfonsa Victoria Eugenia Fernanda Teresa Francisca de Paula Lourdes Antonia Josefa Fausta Rita Castor Dorotea Santa Esperanza Fitz-James Stuart y de Silva Falcó y Gurtubay », cinq fois duchesse, dix-huit fois marquise, vingt fois comtesse et quatorze fois Grande d’Espagne (ouf), est tout simplement « divine en maillot à Ibiza », une « duchesse hippie » toujours aussi « exquise », « cultivée » et « rebelle ».C’est le credo de la presse people espagnole, la fameuse « prensa del corazón », mais aussi, plus curieusement, d’Espagnols d’ordinaires allergiques aux « famosos ». Ramon, 36 ans, d’habitude plus enclin à commenter les enjeux de politique internationale, souligne :« C’est la descendante de la “Maja nue” (le tableau “osé” peint par Goya pourrait représenter la duchesse d’Albe) et elle partage cette attitude anti-conformiste.Toute sa vie, elle a fait ce qu’elle voulait et c’est pour ça qu’elle est autant appréciée. A 85 ans, encore une fois, elle décide de n’en faire qu’à sa tête avec son fiancé. »Séduite par un hidalgo de 25 ans son cadetDepuis trois ans, et au grand dam de ses six enfants et héritiers, la duchesse d’Albe file en effet le parfait amour avec Alfonso Díez, fonctionnaire de province, hidalgo élégant de 25 ans son cadet. Oubliés, Will & Kate ! Le mariage qui préoccupe la presse people espagnole depuis des mois, c’est le leur. La reine d’Espagne elle-même a dû intervenir pour tempérer la guerre ouverte entre les enfants et le fiancé et tâcher de refroidir les envies de mariage de la célèbre duchesse. Mais la dame est têtue, et les plans de table sont à nouveau ressortis en février. Un peu comme la fille de Liliane Bettencourt qui a finalement retiré sa plainte, la progéniture ducale semble parvenue à un accord avec le prétendant. « Le mari renoncera devant un notaire à tous les droits et bénéfices qui lui reviendraient en tant que duc », expliquait El Periódico début février, ce qui ouvre la voie au mariage, qui pourrait se célébrer d’ici 2012. « Un vrai CV de duchesse libertine »« C’est vrai que nous, les médias, sommes plutôt indulgents avec elle », reconnait une journaliste depuis la rédaction d’un grand magazine people, qui s’en explique : « Elle est cultivée, polyglotte, nous donne de nombreuses interviews et nous traite toujours bien. » Et pourquoi un tel intérêt de la part des lecteurs ? « Elle n’est pas du tout “ prout-prout ” et se fiche du qu’en-dira-t-on : elle affiche un vrai CV de duchesse libertine ».

(Elle est quand même moins patiente avec les paparazzis, comme le montre cette vidéo où elle critique au passage l’interdiction de la corrida en Catalogne : « Ça c’est encore une merde des Catalans. »)

Ce que le novice ne saisit donc apparemment pas, c’est un côté bohème et bon vivant qui a fait d’elle la chouchoute des Espagnols en quête de contes de fée.

Très Andalouse, elle chérit Séville et dansait encore récemment le flamenco jusqu’à l’aube lors de sa grande « fería de abril ».

En plus de ses deux maris et de son fiancé, on lui attribue quantité d’amants, artistes et toréros.« C’était une vraie beauté  », confirme la journaliste.

« Des délinquants, de la racaille et une poignée de fous »
Tous ne sont cependant pas sensibles à son charme.

Le maire-adjoint de Séville, membre du parti écolo-communiste Izquierda Unida, Rodrigo Torrijos, s’était indigné en 2009 lorsque la municipalité avait décidé d’ériger une statue en son honneur, jugeant insultant que l’on estime que la duchesse mérite l’hommage des Sévillans juste « parce qu’elle est obscènement riche. »

Trois ans plus tôt et dans la même région, où la duchesse concentre une grande partie de son patrimoine, c’était le syndicat ouvrier agricole (Sindicato Obrero del Campo) qui avait protesté contre sa désignation en tant que « fille prodige d’Andalousie ».

De simples « délinquants, de la racaille et une poignée de fous » selon Cayetana de Alba, qui ne s’en était pas plus émue. Les « voyous » en question avaient alors poursuivi l’aristocrate en justice pour insulte. (Rue 89-26.02.2011.)

**   « T’es engagée si tu travailles nue »

Une société britannique a lancé une drôle de procédure de recrutement. La boîte est à la recherche d’employées travaillant nues. Et cette société particulière porte bien son nom. Nude House est en fait une compagnie qui met au point des logiciels. Jusqu’ici rien de bien anormal sauf que cette société fondée par l’informaticien Chris Taylor (63 ans) est la seule au monde dans laquelle les employés travaillent entièrement nus, nous indique le Telegraph. Et Nude House est en pleine expansion. La boîte recrute et l’offre d’emploi n’est pas passée inaperçue. « Cherche informaticiennes nues ». L’annonce explique également que les employés ont obligation de se dévêtir en arrivant au bureau et de se rhabiller avant de repartir.
Pour le fondateur de Nude House, cette particularité est faite pour améliorer les conditions de travail de tous. « C’est plus sympathique,  chaleureux et propre », indique-t-il. Et les employés d’y être également très bien payés, avec un salaire mensuel de 3500 euros, les fans du naturisme n’ont pas à se plaindre. (7sur7–07.04.2011.)

**La prof de religion britannique était une nymphomane

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Une prof de religion britannique a été privée du droit d’enseigner pendant quatre ans après avoir raconté en détail à ses élèves ses ébats sexuels les plus fous. Catherine Reynolds, professeure de religion à l’école Saddleworth Oldham en Angleterre, a été renvoyée de l’établissement scolaire suite à de nombreuses plaintes de parents d’élèves choqués par ce que leur avaient raconté leurs enfants.
Selon les élèves, l’enseignante, âgée de 27 ans, ne cessait de leur parler de sexe. Après leur avoir dit que le « sexe c’était bon » et leur avoir conseillé de ne jamais se marier pour pouvoir multiplier les partenaires sexuels, Catherine Reynolds serait même allée jusqu’à leur montrer ses tatouages les plus intimes.
La prof de religion aurait également commencé à raconter sa vie sexuelle quelque peu déjantée en classe. Selon les élèves, celle-ci employait des termes très vulgaires lorsqu’elle expliquait « avoir du prendre la pilule du lendemain après une aventure avec un homme plus âgé » ou qu’elle avouait n’avoir aucun souvenir de certains ébats tant elle avait bu. D’après les enfants, Catherine Reynolds leur aurait même affirmé s’être rendue à Amsterdam pour assister à un show sexuel impliquant des animaux. En outre, elle aurait montré des vidéos inappropriées aux enfants pendant les heures de cours.
Interrogée suite aux plaintes des parents, l’enseignante n’a pas nié son comportement déplacé, arguantque ses nombreuses références au sexe étaient destinées à aider les élèves de qui elles se sentaient très proches puisqu’elles communiquaient beaucoup avec eux sur les réseaux sociaux. La prof n’avait d’ailleurs pas hésité à traiter leurs parents d »attardés » sur Facebook à l’issue d’une réunion des parents.
Un comité disciplinaire s’est penché sur son cas. L’enseignante a été interdite d’enseigner jusqu’en décembre 2017, date à laquelle elle devra passer devant un autre jury qui décidera si elle peut à nouveau donner cours.* 7s7 –23/01/2013

*Le doyen des Français est mort à 109 ans

 Le doyen des hommes français, Philibert Parnasse, un Guadeloupéen âgé de 109 ans, est décédé dimanche 24.10.2010., a annoncé lundi dans un communiqué le président du conseil régional de Guadeloupe, Victorin Lurel (PS).
Né le 6 mai 1901 au Baillif, une commune rurale du Sud de la Guadeloupe, Philibert Parnasse résidait dans un petit immeuble familial, dans une discrète rue de Basse-Terre, le chef-lieu de la Guadeloupe.
Paralysé depuis 2001 à la suite de la mort de sa deuxième épouse – sa famille a expliqué qu’il était demeuré trop longtemps prostré -, il s’exprimait exclusivement en créole.(AFP-25.10.2010.)

**Le journaliste du «Monde» Gérard Davet cambriolé à son domicile

FAIT-DIVERS – Un ordinateur portable et un GPS ont été dérobés…Un journaliste du Monde, Gérard Davet, a été cambriolé à son domicile à Paris, révèle le quotidien du soir dans son édition datée de mardi.«Le vol a été commis jeudi dernier et je l’ai découvert vendredi soir tardivement», indique Gérard Davet à 20minutes.fr. Seuls un« ordinateur portable» et «un GPS» ont été dérobés. «L’ordinateur contenait des articles, des ébauches d’articles et des documents ayant trait à différentes affaires en cours», précise le journaliste. (20Minutes-25.10.2010.) 

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 *Espionnés sous la douche par leur propriétaire

Il avait caché des webcams dans la douche et la chambre…

«Je me sentais épiée, observée». Une femme d’une trentaine d’années et son mari ont décidé de porter plaine contre leur ancien propriétaire, en Haute-Savoie. Ils ont en effet découvert, un mois après leur installation, des caméras dissimulées dans la chambre et dans une grille d’aération de la douche.«La vapeur ne partait pas dans la salle de bains, comme si la ventilation ne fonctionnait pas. Alors je suis allée voir la grille… et j’ai trouvé la caméra», témoigne, anonymement, la jeune femme, dans l’hebdomadaire Le Messager.Quand ils ont fait part de leur découverte à leur propriétaire, «il a gardé un aplomb assez énorme, en faisant l’étonné, comme s’il ne savait rien», avant d’expliquer que les webcams avaient été installées par le passé, pour «surveiller» sa femme qu’il soupçonnait d’avoir un amant, a rapporté le couple.

«Trois ans sous cette pression»

Contraint de continuer à vivre dans l’appartement, situé à Anthy-sur-Léman, le couple raconte avoir vécu un calvaire, soupçonnant le propriétaire de rentrer régulièrement dans leur logement: «nous avons vécu trois ans sous cette pression, en vérifiant régulièrement la maison», explique la jeune femme au Messager.

Après avoir déménagé de l’appartement situé à Anthy-sur-Léman, le couple a porté plainte en août auprès du commissariat de police de Thonon-les-Bains.

Le propriétaire a été entendu par la police, qui a aussi interrogé une précédente locataire, laquelle avait également remarqué la présence de caméras. O.R. avec AFP.09.09.2010.

*leur histoire:

A Anthy, un jeune couple a découvert dans son appartement des caméras installées en secret par le propriétaire : les occupants ont porté plainte.

C’est une histoire que l’on veut bien croire quand on la découvre au cinéma, mais qui laisse pantois quand elle arrive près de chez soi. Pourtant les faits sont là : un couple ayant pris une location dans le village de Séchex, paisible hameau d’Anthy-sur-Léman, a découvert que des caméras avaient été installées à son insu par le propriétaire.
Même la télé-réalité n’est pas allée aussi loin dans le voyeurisme et la violation de la vie privée – car c’est bien de cela qu’il s’agit, et après trois ans de vie sous tension les occupants des lieux ont choisi de porter plainte auprès de la police… avant de déménager pour s’installer ailleurs, hors du département. Aujourd’hui encore, ils préfèrent garder l’anonymat. C’est madame qui raconte.
Quand avez-vous emménagé dans cet appartement ?
« C’était il y a trois ans, suite à une annonce que nous avions trouvée sur un site internet. Nous cherchions à nous loger dans la région, pour des raisons professionnelles. Et dans cette annonce, le prix était très attractif : c’était un T1 bis d’une cinquantaine de mètres carrés, quasiment un T2, avec un jardin, moitié moins cher que les prix pratiqués dans la région, et avec l’eau et l’électricité comprises dans les charges ! » L’avez-vous visité ?
« Oui, la visite s’est bien passée, mais nous avons remarqué des grilles dans les murs et demandé au propriétaire si c’était pour la ventilation. Il a répondu : « Oui, c’est pour la VMC ». Vu le prix, nous étions intéressés et nous nous sommes dit que nous ne trouverions pas mieux. Le propriétaire a expliqué qu’il avait d’autres personnes qui souhaitaient louer son appartement ; mais le lendemain il nous rappelait pour nous dire que c’était bon. » Comment avez-vous découvert les caméras ?
« C’était environ un mois après notre emménagement. Je me sentais épiée, observée, et la vapeur ne partait pas dans la salle de bains, comme si la ventilation ne fonctionnait pas. Alors je suis allée voir la grille… et j’ai trouvé la caméra. Nous avons fouillé le reste de la maison et nous en avons trouvé deux autres. C’étaient des webcams avec des câbles, reliées à l’ordinateur du propriétaire. La première était juste au-dessus de la douche, et les deux autres dans la chambre, avec un champ de vision croisé. » Qu’avez-vous ressenti en les trouvant ?
« Une grosse panique ! On se serait cru dans un film. Nous nous sommes demandé ce qu’il fallait faire. Alors nous avons consulté une avocate à l’antenne de justice de Thonon, qui nous a conseillé d’aller directement porter plainte au commissariat. » Mais vous ne l’avez pas fait tout de suite… « Non, parce que si nous l’avions fait, il nous aurait fallu partir tout de suite, et à l’époque nous n’avions pas les moyens de retrouver aussitôt un logement. Alors nous avons attendu de trouver autre chose à louer ou à acheter. Mais nous sommes aussi allés voir le propriétaire… » Comment a-t-il réagi ?
« Il devait bien savoir que nous avions débranché ses caméras, mais il a gardé un aplomb assez énorme, en faisant l’étonné, comme s’il ne savait rien. Plus tard il a changé de version, en nous disant qu’il les avait installées, mais qu’elles n’avaient jamais fonctionné. Une fois, il nous a même promis de venir les enlever… comme s’il ne savait pas que nous l’avions déjà fait. Ensuite il nous a expliqué qu’il avait eu des problèmes avec sa femme et que quand elle était venue vivre dans cet appartement, il avait posé les caméras pour la surveiller et voir si elle avait un amant. » Parce qu’elle n’était pas au courant ?
« Non, et d’ailleurs, pour que lui nous laisse tranquille, nous faisions exprès d’aller parler souvent avec elle, pour maintenir la pression  : s’il nous faisait des ennuis, parce qu’il avait hâte qu’on parte pour pouvoir prendre de nouveaux locataires, nous dirions tout à sa femme. » Comment avez-vous vécu ces trois ans ?
« C’était très difficile. Nous avons tout changé dans l’appartement, bougé tous les meubles, posé des tentures devant les grilles, pour oublier. Mais c’est impossible. D’autant qu’il s’est réintroduit chez nous. Alors nous avons « piégé » l’appartement. » Comment ça ?
« Quand nous nous absentions, nous tendions des fils de pêche en travers des portes : si les fils étaient cassés à notre retour, c’est qu’il était entré. Mais bien sûr, c’est impossible à prouver aujourd’hui. En tout cas, nous avons vécu trois ans sous cette pression, en vérifiant régulièrement la maison. » En avez-vous parlé autour de vous ?
« Oui, à nos amis les plus proches – parce que ce genre de chose est trop lourd à garder pour soi. Et puis ça nous a permis d’en rire et de relâcher la pression par moments. A nos amis locataires, par exemple, nous disions : « Regardez bien chez vous, on ne sait jamais ! » » Et vous avez finalement porté plainte… « Oui, quand nous avons fait le choix de repartir parce que nous ne trouvions pas de maison ici. Mon compagnon a demandé sa mutation, et j’ai moi-même trouvé autre chose ; et alors nous sommes allés au commissariat. Comme nous ne l’avions pas fait avant – parce que nous avions peur de sa réaction et qu’il s’en prenne à nous physiquement -, le propriétaire a toujours cru que nous ne porterions pas plainte. Et comme je l’ai déjà dit, nous n’avions pas les moyens de partir au début… mais on savait qu’il allait payer un jour : ça aide à tenir. » Avez-vous du nouveau pour l’enquête ?
« La police doit être en train de faire des expertises, et notamment de vérifier s’il n’y a pas des images de nous sur l’Internet. Nous avons déjà cherché de notre côté, mais sans rien trouver, heureusement. » Et votre nouvelle vie ?
« Nous attendons la réponse pour un nouvel appartement : une location, là aussi – mais cette fois, nous ferons attention de bien vérifier partout ! » (09.09.2010.)  

**L’espionne russe Anna Chapman

L'ex-espionne russe Anna Chapman, qui pose pour une séance photos du magazine russe «Jara».

L’ex-espionne russe Anna Chapman pose pour une séance photos du magazine russe «Jara».

Pour capitaliser sur sa célébrité naissante…

On ne va pas se le cacher: si Anna Chapman est devenue le visage des neuf espions russes arrêtés aux Etats-Unis puis échangés avec Moscou, sa photo en bustier a sans doute plus joué que ses talents d’agent secret.

Car désormais, tous les chemins sont donc bons pour devenir un people, même une carrière d’agent dormant ratée. «Mon site web sera bientôt en ligne», a confié la jeune fille de 28 ans au journal allemand Der Spiegel.

Qu’y trouvera-t-on? De l’auto-promotion et pas vraiment de guide du parfait petit espion. Elle l’explique: «Je n’ai pas le droit de parler de mes deux ans aux Etats-Unis» (sans doute dans le cadre de l’accord passé avec le justice américaine).

Photos polémiques

Il y a moins de 10 jours, Anna créait une polémique en postant sur son profil Facebook des photos prises pour le magazine russe Jara. Elle y pose dans une mini-robe ultra moulante que ne renierait pas une escort girl venue de l’est.

Le magazine n’avait pas vraiment apprécié que la jolie rousse divulgue les photos avant leur publication. Ces clichés faisaient suite à une série moins habillée (à ne pas regarder au boulot) de photos de jeunesse, officiellement volées. (20Minutes-09.09.2010.)

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*Agressions sexuelles en série à Paris et Bondy…

L‘un des deux hommes soupçonnés d’avoir agressé sexuellement huit femmes, dont deux ont été violées, à Paris et Bondy (Seine-Saint-Denis) fin 2009 a été mis en examen mercredi soir à Paris pour “tentatives de viols, agressions sexuelles, vols avec violences” et “extorsion de fonds”, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Il a été placé en détention provisoire. Cet homme sans emploi, interpellé le 4 janvier dans un squatt du XIXe arrondissement, est soupçonné d’avoir attaqué quatre femmes dans des parkings et des halls d’immeubles dans ce même arrondissement entre le 8 novembre et le 1er janvier. Agé de 22 ans, il leur volait également leur carte bancaire. Il est également soupçonné d’avoir commis quatre autres agressions sexuelles, dont deux viols, avec un complice entre le 29 novembre et le 23 décembre à Bondy. Ce complice, également âgé de 22 ans et sans emploi, a pour sa part été mis en examen mercredi soir à Bobigny pour “viols en réunion” et “vols avec violences” et incarcérés. Son amie a été mise en examen pour “recel de vols” avant d’être placée sous contrôle judiciaire. Saisis de ces enquêtes, les policiers du 2e district de police judiciaire et du Service départemental de police judiciaire de Seine-Saint-Denis doivent notamment établir les responsabilités de chacun lors des agressions commises en Seine-Saint-Denis. “En général, les femmes qui étaient âgées de 27 à 47 ans étaient suivies dans la rue et agressées très violemment dans le hall de leur immeuble”, a-t-on indiqué de source proche de l’enquête. Elles étaient en outre délestées de leur argent, carte bancaire, téléphone mobile, etc. Certains objets volés ont été retrouvés sur les suspects qui ont pu être identifiés grâce à de l’ADN retrouvé sur les scènes de crime et aux témoignages précis de certaines victimes. (AP-07.01.2010.)

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*nouveau système français d’immatriculation … Après cinquante-neuf ans de bons et loyaux services, le vieux système français d’immatriculation est envoyé à la casse. Les voitures neuves bénéficieront dès demain d’un numéro à vie. Alors que le gouvernement voulait supprimer toute spécificité régionale, on pourra conserver un numéro de département sur sa plaque. Un acquis obtenu après la fronde de 221 parlementaires et de dizaines de milliers d’anonymes ch’tis, alsaciens, corses ou bretons.

Toutes les voitures neuves sont-elles concernées ?
OUI Aujourd’hui, les bureaux d’immatriculation seront fermés dans les préfectures le temps de basculer vers le nouveau système de traitement informatique. Mais à partir de demain, les voitures neuves se verront attribuer à vie un numéro d’immatriculation comportant deux lettres, trois chiffres et encore deux lettres. Sept caractères valables de la première mise en circulation du véhicule jusqu’à sa destruction.
Lors de l’achat, le concessionnaire se connectera au système d’immatriculation national qui délivrera automatiquement au client son numéro définitif. Il n’y aura plus d’immatriculation provisoire en WW. Plus besoin de se déplacer à la préfecture non plus. La carte grise, désormais de couleur orange et davantage sécurisée, parviendra par courrier au domicile dans un délai maximal d’une semaine. Ce système doit permettre de lutter plus efficacement contre les fraudes et les trafics. « La police pourra suivre à la trace et sur une très longue durée la vie d’une voiture », estime Christian Gérondeau, président de la Fédération française des Automobile Clubs.
Doit-on changer les plaques de ma voiture d’occasion ?
OUI/NON Le basculement se fera progressivement à partir du 15 juin, mais seulement en cas de changement de propriétaire ou d’adresse sur la carte grise. « Si aucune modification n’affecte la carte grise de votre voiture, celle-ci conserve son numéro d’immatriculation actuel, précise Gérard Gachet, le porte-parole du ministère de l’Intérieur. La deudeuche de votre grand-père, qui dort dans le garage, conservera sa vieille plaque d’immatriculation tant qu’elle n’est pas vendue ou que le propriétaire ne déménage pas. » En clair, vous n’aurez peut-être jamais à changer votre vieille plaque si vous conservez votre voiture ad vitam æternam.
Peut-on choisir son numéro d’immatriculation ?
NON Fini les passe-droits qui permettaient à certains VIP de réserver un numéro aux initiales de leur nom (la DS du général de Gaulle était immatriculée 1PR75 et la CX de Jacques Chirac 19 FLX75 en hommage à la Corrèze, 19, le département qui l’a lancé en politique). Le nouveau numéro sera attribué chronologiquement en fonction de l’ordre de connexion au Fichier national des immatriculations. « Il est probable que le premier numéro, le AA-001-AA, soit attribué à un véhicule vendu à la Réunion, souligne Gérard Gachet. Décalage horaire oblige, ce sera en effet le premier département à adopter mercredi la réforme. » Doit-on changer de plaque en cas de déménagement ? Lorsque votre véhicule sera équipé d’une nouvelle plaque et que vous quitterez votre département, votre numéro d’immatriculation restera identique. Vous devrez simplement signaler votre changement d’adresse par Internet à la préfecture. Vous recevrez une étiquette autocollante comportant votre nouvelle adresse à apposer à l’emplacement prévu sur la carte grise.
Peut-on choisir un numéro de département même si on n’y réside pas ?
OUI Libre au propriétaire de choisir « l’identifiant géographique national » qui va se trouver en bas à droite, mais dans une taille plus petite que dans l’ancien dispositif. Avant, c’était le numéro de votre département de résidence qui était inscrit. Désormais, l’automobiliste a le droit de faire figurer le numéro de celui où il est né, de celui de sa maison de campagne ou de son camping préféré ou même de celui où il n’a jamais mis les pieds. On peut en changer autant de fois qu’on le souhaite : l’identifiant territorial ne figure ni sur la carte grise ni au Fichier national des immatriculations.
Peut-on panacher un département et un logo régional qui n’ont rien à voir ?
NON Le logo qui apparaît au-dessus du numéro de département correspond à celui de la région où il se situe. Autrement dit, si vous optez pour le 75, vous aurez droit à une étoile rouge correspondant à l’emblème officiel du conseil régional d’Ile-de-France. Si vous choisissez un département corse, une tête de Maure coiffera le 2A ou 2B. Les élus armoricains ont obtenu une dérogation pour que le symbole figurant sur la plaque ne soit pas celui de la région Bretagne, en l’occurrence une hermine stylisée, mais le célèbre Gwenn ha du (« blanc et noir » en breton), drapeau chargé d’histoire créé en 1923 par un militant régionaliste- Le Parisien…14 04.09. 

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 *Pourquoi les  manchots sont bleus

 eudyptula_minor

Les révoltes éclatent un peu partout, le prix du pétrole s’enflamme, et on n’arrive même plus à suivre l’emploi du temps des ministres pendant leurs vacances. Le monde part en sucette. Heureusement, la science nous apporte son lot de bonnes nouvelles. Voyez vous-mêmes : on sait enfin pourquoi les manchots sont bleus. Pas les pingouins ! Les manchots.Ne pas confondre panchot et mingouinComment différencier les deux familles d’oiseaux ? Facile. D’abord, les manchots jouent au cinéma : ils furent les héros d’un film animalier à succès, et on les retrouve dans plusieurs films et dessins animés où on les appelle à tort des pingouins. Le Jasper du film éponyme, le Cody des Rois de la Glisse, le méchant combattu par Batman… aucun pingouin là-dedans.Que des manchots, et même pire : Cody est en fait un gorfou, sorte de manchot portant des aigrettes au-dessus des yeux. Un pingouin n’a en aucun cas la démarche caractéristique du manchot, pleine de roulis à vous filer le mal de mer. Et pour cause : un pingouin ne marche pas. Il vole, il nage. Point.Car oui, le pingouin vole ! Contrairement au manchot, qui ne peut que se dandiner ou nager – à merveille, cela dit.Autre différence : on ne trouve plus qu’une seule espèce de pingouin, le « petit pingouin », qui vit dans l’hémisphère nord. On compte en revanche 18 espèces de manchots et gorfous, tous vivant dans l’hémisphère sud : des « empereurs » et des « du Cap », des « pygmées » et même des bleus.Mais pourquoi sont bleus, ces bestiaux ? C’est la question passionnante à laquelle des chercheurs de l’université d’Akron (Ohio) viennent de répondre par un article dans le journal Biology Letters.Les chercheurs ont des plumes dans le c… ollimateurL’espèce étudiée était le manchot pygmée (Eudyptula minor). C’est le plus petit des manchots : un kilo de moyenne, soit 30 fois moins lourd que le manchot empereur. On l’appelle aussi « petit manchot bleu » pour la simple raison qu’il a le bout des plumes du dos et des ailes toutes bleues.Pour découvrir le secret de ce plumage maquillé d’azur, il a fallu scruter les plumes jusqu’à l’échelle moléculaire.Techniques employées : la microscopie électronique, pour observer l’intérieur des cellules des plumes ; et la « diffusion de rayons X aux petits angles », technique douce au nom barbare qui permet d’étudier la structure de la matière à l’échelle nanométrique (un milliardième de mètre). Donc celle des molécules et de leur organisation tridimensionnelle.Avec ça, les chercheurs ont observé la structure des barbes, les petites aiguilles soyeuses qui forment les plumes. Vue en coupe, une barbe bleue de manchot pygmée est formée de trois couches :Une couche externe de kératine, protéine que l’on retrouve aussi dans les poils, les ongles ou les écailles, et capable de former des fibres. Mais dans cette couche externe, elle est rangée en vrac.Une couche intermédiaire de cellules bourrées de kératine, cette fois très bien rangée. C’est là que se joue la couleur bleue.Une couche interne de cellules remplies de kératine et de mélanine, un pigment qui absorbe toute la lumière blanche et grâce auquel le manchot a des plumes globalement noires (et les hommes la peau sombre, accessoirement).Dans les cellules de la couche intermédiaire, la kératine est organisée en « nanofibres », des tubes de 185 nanomètres de diamètre en moyenne pour une longueur de 3 à 14 microns.Ces fibres sont, pour la plupart, orientées dans le sens de la longueur de la barbe ; elles sont bien tassées les unes contre les autres, comme des carottes en cageots débarquées à Rungis ; et entre deux nanofibres, on trouve toujours une minuscule couche d’air.Le soleil a rendez-vous avec la plumeC’est justement l’interaction de la lumière avec ces couches alternées d’air et de kératine, à l’échelle nanométrique, qui donne la couleur bleue. D’une part, le diamètre des fibres (185 nanomètres) est du même ordre de grandeur que les longueurs d’onde qui composent la lumière visible (entre 400 et 800 nanomètres). Donc les fibres sont suffisamment petites pour perturber la lumière.D’autre part, l’organisation régulière des fibres, répétée sur toute la longueur des barbes, aboutit à un phénomène à grande échelle, visible même par un humain qui confondrait le premier manchot venu avec un quelconque pingouin : la transformation d’une lumière blanche en lumière bleue.

Matthew D. Shawkey, responsable de l’équipe qui a mené l’enquête, explique :

« Les fibres et les espaces entre elles sont suffisamment organisés pour que des interactions entre les longueurs d’onde de la lumière deviennent importantes. Elles conduisent à un renforcement des longueurs d’ondes bleues et une extinction des autres longueurs d’ondes. »

Les rayons de lumière qui frappent le réseau de kératine rebondissent dessus, et se mélangent alors les uns aux autres. Mais pas n’importe comment ! Le réseau de fibres ayant une forme régulière, les rebonds se font dans le même sens et les mélanges se font presque toujours de la même façon.

Le petit diamètre des fibres de kératine conduit à un mélange « positif » des petites longueurs d’ondes, les bleues (autour de 450 nanomètres). Elles s’ajoutent les unes aux autres et la couleur bleue s’en trouve renforcée. Les grandes longueurs d’onde, du jaune au rouge, sont au contraire mélangées au point de s’annuler mutuellement, jusqu’à disparaître.

Cuisine de manchots à la sauce nano

Dans le détail, tout cela relève à la fois de la géométrie optique et de la mécanique ondulatoire. Ça mériterait un autre article à soi tout seul. On en restera donc là, si vous le voulez bien : des fibres serrées de kératine parsemées d’air, qui toutes ensemble réorganisent la lumière par groupes de longueurs d’ondes, et ce sont les couleurs bleues qui gagnent.

Ne vous y trompez pas : cette découverte est une grande première. Les chercheurs se vantent d’ailleurs de décrire le « premier cas de couleur structurale non iridescente basée sur des réseaux quasi-ordonnés en deux dimensions de nanofibres de bêta-kératine parallèles ».

On a les victoires qu’on peut. La mienne fut d’arriver à comprendre cette phrase en moins de quatre heures.

L’homme aime bien copier les pingouins, euh, les manchots
Outre la beauté du geste, outre la grandeur de la recherche scientifique qui court après le Savoir sans jamais lui mettre la main dessus, il y a la connaissance du monde vivant et des mille et une façons qu’il a d’organiser la matière comme jamais l’homme n’y aurait pensé.

En revanche, l’homme aime bien copier. On appelle ça du biomimétisme et ça consiste à reproduire ce que la nature a inventé. Comme des tissus ultrasolides en soie d’araignée ou des vêtements hydrodynamiques mimant la peau du requin.

La présente étude décrit des fibres de kératine de taille « nano », le mot n’est pas anodin. Tout ce qui est nano est à la mode. D’ailleurs, le magazine Nature, qui cite l’article dans sa revue de presse, l’a classé dans la catégorie « biomatériaux ».

Des fibres artificielles sur le même modèle que celles des oiseaux, bientôt dans nos magasins ? En attendant, une citation dans le plus grand magazine scientifique du monde, ça va leur faire une belle jambe, aux pingouins. Ah non, pardon. Aux manchots. (Rue 89-26.02.2011.)

Photos : manchot Pygmée ou « Eudyptula minor .

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 En Espagne, ces villes nouvelles devenues fantômes

 Des centaines de milliers d’appartements construits en Espagne pendant le boom immobilier sont aujourd’hui vides. La crise a bloqué net l’essor de villes destinées à accueillir une population grandissante dans des blocs de standing organisés autour de vastes avenues. Visite fantôme à quelques kilomètres du centre de Madrid.Le plus rapide pour aller chez le boulanger depuis le trottoir d’en face, c’est d’escalader le talus de graviers parsemé de restes de matériaux de construction puis de traverser un long terrain vague, avant de repartir à l’assaut d’un promontoire de terre qui s’effrite.Seul commerce sur des centaines de mètres à la ronde, la boulangerie « El Hojaldre » fait l’angle entre une longue rue vide et une fine route flambant neuve bordant un pré d’herbes folles. C’est la frontière du gigantesque quartier qui se construit aux portes de Madrid.L’Ensanche de Vallecas devrait à terme loger plus de 100 000 personnes dans quelque 25 000 nouveaux appartements. C’est le plus grand développement urbain de la région. Mais l’explosion de la bulle immobilière a soufflé son essor.Sept fois moins de densité que dans le centre de MadridPour l’instant, seules 20 000 personnes cohabitent donc sur 700 hectares, une densité sept fois moindre que celle du centre de Madrid, selon les calculs d’El País.Oubliée l’image traditionnelle des villes espagnoles aux rues plutôt étroites et bruyantes bordées de bars où résonnent des conversations à plein volume.Ici, le silence règne entre les immeubles, même à 13h30, lorsque les écoliers animent un peu l’axe principal avant de s’engouffrer rapidement dans leurs grands blocs, le plus souvent couleur brique.Derrière leurs grilles, on aperçoit piscines et pistes de padel (un jeu de raquettes populaire en Espagne et en Argentine).Quelques façades originales se sont toutefois glissées dans le nouveau panorama, fruits des latitudes offertes aux projets de logements publics. (Voir le diaporama du photographe Santi Carneri ci-dessus)Peu de commerçants se risquent à s’installerDiego, le boulanger, a ouvert boutique il y a deux ans, lorsque les premiers appartements étaient livrés. Depuis, il a vu le quartier s’animer légèrement mais la crise économique freine les arrivées.Des emplacements sont prévus au bas de chaque immeuble pour les commerces et restaurants, mais ils sont encore rares. La vie sociale converge donc plutôt vers l’immense centre commercial construit à quelques kilomètres de là.Lui accueille les rares voisins en quête d’un desayuno (petit déjeuner) typiquement pris au comptoir. Optimiste, il assure :« Avec la crise, les commerçants ont peur de se risquer à ouvrir ici, surtout qu’il n’y a pas encore grand monde. Mais il y aura plus de vie dans quelques années. »Les banques, première agence immobilière d’EspagneSi les commerces sont rares, les agences bancaires, elles, pullulent. En sortant du métro, on en compte cinq sur plusieurs centaines de mètres avant de tomber sur le premier restaurant.L’explosion de la bulle immobilière en 2007 a provoqué la faillite de nombreux promoteurs mais aussi de ménages ne pouvant plus payer leurs mensualités.Les banques, créancières, saisissent les appartements en compensation et tentent de les revendre aux enchères.

Elles sont ainsi devenues aujourd’hui la plus grosse agence immobilière du pays, avec environ 200 000 logements sur un stock d’appartements invendus total estimé à 1,5 million selon un rapport de la firme RR Acuña & Asociados qui avance qu’il ne sera pas absorbé avant 2015, voir 2017. Le gouvernement le situe à 688 000 logements.

Pour se débarrasser d’appartements qui encombrent leurs bilans et inquiètent les marchés, les banques pratiquent des rabais agressifs accompagnés d’offres de financement alléchantes qui font de l’ombre aux promoteurs traditionnels.

« Discount de 66 000 euros sur tous les appartements »
Dans les rues de l’Ensanche, les appartements pilotes à visiter sont nombreux, la plupart sur le même modèle : deux ou trois chambres, entre 60 m2 et 90 m2, balcons, une ou deux places de garage et un débarras, le tout dans un immeuble avec piscine ou parc privé.

« Discount de 66 000 euros sur tous les appartements », annonce un promoteur de la zone sur un célèbre site de vente en ligne. Ici, le prix du mètre carré oscille généralement entre 2 500 et 4 000 euros contre pas moins de 4 500 euros dans les immeubles neufs du centre de Madrid.

Cristina et Sergio, 30 ans, pensent donc avoir fait une bonne affaire pour leur premier logement : 185 000 euros pour 65 m2, deux places de parking, deux chambres et un débarras.

Eux ont opté pour le modèle des coopératives : des futurs propriétaires s’associent pour acheter et financer ensemble la construction d’un immeuble. De l’importance et la régularité de leurs investissements dépendent la qualité et les finitions. Cristina, longue doudoune, baskets noires et yeux bleus cachés derrière des lunettes de soleil pour se protéger de la lumière hivernale, alors que le couple promène son chien, se réjouit :

« On a choisi des matériaux de qualité : les murs sont en briques, pas en “ placo ”. »

Un quartier résidentiel « trop calme » le soir
Comme beaucoup de jeunes espagnols, chacun vivait chez ses parents avant d’emménager dans leur premier appartement il y a sept mois. Ils n’ont jamais loué ensemble.

Un goût pour la propriété très espagnol, qui faisait remarquer il y a un an à l’observatrice chargée du droit au logement des Nations unies, Raquel Rolnik, qu’en Espagne notamment, « la politique du logement est basée sur la propriété privée, qui se confond avec le droit d’avoir un logement digne ». Ce qui se traduit par un endettement des ménages sur de longues années et dans la quasi-totalité des cas à des taux variables.

Cristina et Sergio, eux, sont enchantés : les entrées d’autoroutes proches leur permettent d’être au travail en moins de trente minutes. Une ligne de métro arrive jusqu’au bout des nouveaux quartiers encore en construction.

Eux font toutes leurs sorties en voiture. Surtout le week-end, lorsque l’ambiance sépulcrale du quartier est à mille lieux de la fiesta traditionnelle. Dans un éclat de rire, elle reconnaît :

« C’est vrai que c’est calme le soir. Trop calme ! »  (Rue89-29.11.2010.)

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28 réponses à “Société.3”

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