*Société.1

*Parties fines à la caserne des pompiers avec une mineure

 Ils filmaient leurs ébats

Trois pompiers professionnels de la caserne d’Abbeville dans la Somme ont été mis en examen vendredi pour «captation d’image pornographique et corruption mineure.» Ils risquent cinq ans de prison.

Selon Le Courrier Picard, qui révèle l’affaire, une jeune mineure de 17 ans, ancienne petite amie d’un des trois pompiers mis en cause s’est rendue par trois fois la nuit à la caserne et a eu des relations sexuelles consenties avec les trois hommes, qui ont filmé les scènes. Ils auraient aussi incité la jeune fille à avoir des relations sexuelles avec d’autres collègues. Selon Le Courier Picard, dix pompiers ont reconnu leur implication.

Des comportements qui «déshonorent la profession»

Sur dix pompiers entendus par la police, certains en garde à vue, huit sont soupçonnés d’avoir été impliqués à des degrés divers dans cette affaire, ou d’avoir harcelé sexuellement des collègues féminines.

Les huit hommes, âgées d’une vingtaine d’années à 35 ans, ont été suspendus, selon le lieutenant-colonel Peycru, qui juge que ces comportements sont «inadmissibles» et «déshonorent la profession».

Harcèlement sexuel

Les pompiers qui avaient le feu dans l’uniforme ont été dénoncés par des «pompiers qui ont alerté leur hiérarchie, écœurés par leurs collègues», selon le procureur, cité par Le Courier Picard.

Un incident qui a permis de mettre à jour l’ambiance plutôt étrange à la caserne d’Abbeville où deux pompiers volontaires féminines ont profité des auditions pour accuser deux autres pompiers professionnels de harcèlement sexuel. (20Minutes-08.09.2011.)

Des pompiers ont joué à l'acteur porno.

**un reportage photo qui enflamme les pompiers

Injure et diffamation. Si «Hot Vidéo» a comparu, jeudi, devant le tribunal de Bobigny, ce n’est pas pour avoir fait des allusions peu élogieuses sur les performances de quelque acteur porno. C’est la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF) qui a déposé plainte après un reportage photo dans une caserne de la revue spécialisée dans le X.

«Vierges effarouchées»

L’«enquête vérité sur le sexe et les pompiers», à l’origine de la colère de la FNSPF met en scène des pompiers et des actrices porno dans une caserne. Un document qui a «sali l’image des sapeurs-pompiers, en contradiction avec leurs valeurs morales», pour l’avocat de la fédération. Pas de quoi fouetter un chat, répond l’avocat du journal, qui accuse les plaignants de «jouer les vierges effarouchées».

Jugeant le reportage plus élogieux qu’injurieux et estimant que la diffamation n’est pas constituée, la défense a plaidé la relaxe. Le parquet a de son côté requis 4.000 euros d’amende assorti d’un sursis à l’encontre du directeur de la publication et 1.000 avec sursis pour le journaliste. Le jugement a été mis en délibéré jusqu’au 17 novembre. (20Minutes-16.09.2011.)

 

*Des touristes français sèment des troubles en Espagne

La réputation des Français à l’étranger en prend encore un coup. A Lloret de Mar, en Catalogne (Espagne), des touristes se sont affrontés avec les forces de police dans la nuit de mercredi à jeudi, révèle Le Parisien. A l’origine des violences, une simple panne de courant dans une boîte de nuit. Vers deux heures du matin, jeudi, la climatisation du club Le Colossos s’interrompt. A l’intérieur, 1.800 touristes plutôt alcoolisés, sont en train de danser mais la chaleur devient de plus en plus insupportable. Le service de sécurité décide d’évacuer la piste de danse, ce qui provoque la colère des fêtards.22 blessés, 13 Français interpellés

Très vite, le centre-ville se transforme en champs de bataille. Lancers de bouteilles et de pierres contre des fourgons de police, incendie de conteneurs, saccage de mobilier urbain… La réaction des touristes est extrêmement violente. Au total, 22 personnes sont blessées dont 9 hospitalisées et 20 touristes sont interpellés parmi lesquels treize Français. Ils sont accusés de troubles à l’ordre public, de destruction de mobilier urbain et risquent jusqu’à quatre ans d’emprisonnement.

Les habitants en ont assez

Ce n’est pas la première fois que des heurts de ce genre ont lieu à Lloret de Mar. Dimanche soir, 300 Français se sont battus contre des vacanciers italiens. Et depuis le 18 juillet dernier,

. Les habitants de cette ville de 40.000 habitants (200.000 en été) en ont assez. Depuis trois semaines, une pétition circule pour demander plus de sécurité et de sévérité contre les fauteurs de troubles. Jeudi, le maire a lu une déclaration commune à la majorité et l’opposition dans laquelle il dénonce le comportement de tous ces «vacanciers délinquants». «Ca suffit! Nous sommes indignés par cette situation qui ne peut plus durer. Nous devons revoir notre modèle touristique!» (20Minutes-12.08.2011.)

 

 

**Quatre Français recherchés après la mort d’un adolescent de 15 ans

 Le jeune homme avait tenté de s’interposer dans une bagarre…Quatre Français sont recherchés après la mort d’un adolescent le 18 juillet dernier à Lloret de Mar (Costa Brava), en Espagne, rapporte ce mardi Le Parisien. Andrew, 15 ans, a reçu un coup de couteau alors qu’il tentait de s’interposer, avec cinq de ses amis, dans une bagarre opposant les quatre touristes.

Le jeune espagnol, né de parents britanniques, «n’était pas un ado à problèmes et il n’avait pas de mauvaise fréquentation», a indiqué sa mère au quotidien. «Ceux qui sont responsables de sa mort étaient peut-être déjà en France quelques heures après le drame», a-t-elle ajouté.

L’enquête piétine

D’après Le Parisien, l’enquête sur le meurtre d’Andrew n’a pas vraiment avancé depuis les faits, la police disposant de peu d’éléments en dehors des témoignages des amis de l’adolescent et des vidéos des caméras de surveillance de Lloret de Mar.

Le lendemain du meurtre, 300 personnes avaient manifesté devant la mairie de la ville afin de dénoncer la recrudescence des affrontements liés à l’alcool dans la cité balnéaire et réclamer plus de sécurité. En 2005, un Français de 19 ans était décédé après une bagarre entre deux bandes rivales. (20Minutes-02.08.2011.)

 

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*balade de « niqabitch » dans Paris….Minishort et niqab

 *Société.1 niqabitch_burqa_illus

 la loi du 11 octobre 2010 interdisant le port du voile intégral dans les lieux publics – moins de 2 000 femmes concernées en France – est entrée en vigueur ce lundi 11.04.2011.. L’occasion de revoir la balade parisienne, fin septembre 2010, des NiqaBitchs, ici un peu plus dévêtues que la Marianne de Claude Guéant.

(De nos archives) Nous avons toutes les deux une petite vingtaine d’années, et bien que l’une de nous soit musulmane, nous ne nous sentons pas directement concernées par le vote de la loi anti-burqa (bien que « niqab » soit plus approprié). Nous avons néanmoins senti le besoin de nous exprimer sur le sujet. On a toujours trouvé cette loi un peu floue, et même s’il est difficile d’avoir un avis tranché sur la question, elle a au moins eu l’avantage de nous faire réfléchir. Nous n’avons certes pas monté d’association, ni manifesté notre réticence à cette loi en défilant dans les rues, mais plutôt fait le choix de détourner la représentation classique que l’on a du niqab.Mettre une simple burqa aurait été trop simple. Alors on s’est posé la question : comment réagiraient les autorités face à des femmes portant une burqa ET un minishort ? On ne cherchait pas à attaquer ou à dégrader l’image des intégristes musulmans -chacun son trip. Mais plutôt à interpeller les élus de la République qui sont allés au bout du vote de cette loi que l’on estime être largement anticonstitutionnelle… Et puis finalement, le LOL c’est bien pour dénoncer non ? (Voir la vidéo) **cliquer ici:  http://vimeo.com/15104826Malheureusement, notre promenade dans le quartier des ministères ne nous a fait croiser aucune superstar de la politique nationale, mais on a bien rigolé.Les citoyens, eux, ont l’air d’apprécier le look ; les policiers sont mi-gênés, mi-enthousiastes ; les pompiers nous klaxonnent… Finalement tout irait bien si le gouvernement s’imprégnait de l’état d’esprit de la rue !En ces temps troublés, cette loi a légèrement été mise de côté. Eric Woerth et ses acolytes nous ont un peu volé la vedette mais revenons à nos moutons, égorgés dans une baignoire et jetés avec l’eau du bain -ceux qui jusqu’au début de l’été ont fait couler de l’encre et des pixels. 

 celles qui portent le voile intégral, risquent une amende de 150 euros.

*Dark Vador et la liberté d’expression
Autant le dire franchement, se couvrir le visage, prendre l’apparence de Dark Vador au nom de l’islam et de ses préceptes… on ne comprend pas vraiment !
Nous avons ouï dire que la République était un espace de libre expression dans lequel chacun pouvait choisir de s’habiller et de pratiquer sa religion comme il l’entend, tant qu’il ne force personne à adhérer à ses convictions.Alors qu’on nous explique de quel droit cette femme en niqab croisée hier dans le métro n’aura plus le droit de circuler dans l’espace public au printemps 2011 ? Cette loi est absurde (et semble difficilement applicable) !Les policiers eux-même sont clairement opposés à cette loi qui ne fera qu’augmenter les tensions sociales dans des quartiers qui pourraient s’en passer.Hypocrisie des politiques

L’aspect du débat qui nous a le plus interpellé, au-delà de l’injustice qui se dégage de cette loi, c’est l’hypocrisie des hommes politiques français qui agitent le sacro-saint drapeau féministe sous prétexte de défendre ces pauvres femmes voilées de force par leurs sauvages de maris.

C’est très sympa pour elles hein, merci ! Mais a-t-on réellement besoin d’une loi spéciale burqa pour nous rappeler qu’il est interdit de forcer un individu à faire quoi que ce soit contre son gré ? Nous dicter notre façon de nous habiller serait donc devenu le rôle de l’Etat (comme s’ils n’avaient pas d’autres chats à fouetter…)

Les amalgames de Ségolène Royal pendant sa campagne de 2007 nous semblent être une parfaite illustration du flou qui règne autour de ce débat

*Alibi sécuritaire

Au final, la seule justification « acceptable » d’une telle loi serait celle de l’enjeu sécuritaire. Il est effectivement facile de se cacher derrière une burqa pour commettre un crime. On peut penser au « niqabraquage » d’août.

Mais ces personnes auraient-elles pensé à se couvrir d’un voile plutôt que de mettre une cagoule si le débat sur la loi ne battait pas son plein à ce moment-là ? (Rue89-11.04.2011.)

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**une loi aux multiple visages…Où est-il vraiment interdit le voile intégral ?

Alors que la loi sur l’interdiction de la dissimulation du visage dans l’espace public est entrée en vigueur ce lundi en France, le champ de son application reste flou.  

Qu’est-ce qui dissimule le visage? Qu’est-ce que «l’espace public»? 20Minutes fait le point.

 Qu’est-ce qui dissimule le visage?

La loi vise les personnes qui porte un «vêtement» qui masque le visage et ne laisse apparaître que les yeux. Les femmes qui portent le voile intégral ou le niqab sont principalement visées, mais le port d’une cagoule, déjà proscrit dans le cadre d’une manifestation, peut tomber sous le coup de la loi. Il faut que la tenue soit destinée à dissimuler le visage. En revanche, les porteurs de casque de moto, les tenues justifiées pour des raisons de santé (bandages, etc.) ou motifs professionnels (masque de soudeur, etc.), les tenues sportives (masque d’escrimeur, etc.) ou celles portées dans le cadre de fêtes ou manifestations artistiques ne sont pas concernées.

Qu’est-ce que l’espace public?

L’article 2 de loi précise que «l’espace public est constitué des voies publiques ainsi que des lieux ouverts au public ou affectés à un service public». Il est donc interdit de porter un voile intégral dans la rue, sur la plage, dans les jardins publics, les transports en commun (bus, train, gare, aéroport), dans les mairies, les tribunaux, les préfectures, les hôpitaux, les bureaux de poste, les établissements d’enseignement (écoles, collèges, lycées et universités), les caisses d’allocations familiales, les caisses primaires d’assurance maladie, les services de Pôle emploi, les musées et les bibliothèques…

Les lieux privés mais ouverts au public sont également concernés. Le port du niqab est donc censé être interdit au cinéma, au théâtre, dans un parc d’attractions, dans un café, un restaurant, un magasin, une banque… Les locaux d’une entreprise ou d’une association qui sont ouverts au public (hall d’accueil notamment) sont aussi interdits d’accès dans cette tenue .

En revanche, comme le domicile, la voiture est considérée comme un lieu privé. Mais, comme ce fut le cas dans un premier temps à Nantes pour la compagne de Liès Hebbadj – le PV a été annulé après, une conductrice portant le voile intégral peut tomber sous le coup du Code de la route (article R. 412-6) prévoyant que la conduite du véhicule ne doit pas présenter de risque pour la sécurité publique.

 Et les lieux de culte?

Pour ne pas être censurée par le Conseil constitutionnel, la loi autorise le port du voile intégral ou du niqab dans un dans un lieu de culte «lorsqu’il résulte d’une prescription religieuse admise comme telle par le desservant ou le président de l’association gestionnaire de ce lieu». Difficile, pour les policiers, d’aller vérifier systématiquement une telle prescription. En outre, il a été recommandé aux forces de l’ordre, dans une circulaire du ministre de l’Iintérieur, Claude Guéant, de faire montre d’une certaine tolérance «à proximité immédiate» des lieux de culte. Le périmètre précis n’est pas défini. (20Minutes-11.04.2011.)

 

*****Une femme en niqab défie l’interdiction du voile intégral

Une jeune femme portant le niqab a pris le train lundi matin pour Paris en gare d’Avignon, affirmant s’opposer à la loi interdisant le port du voile intégral dans l’espace public, qui est « une atteinte à (ses) droits européens », a constaté un journaliste de l’AFP.

« J’ai été invitée pour participer à une émission de télévision à laquelle je me rends et il se trouve que nous sommes le 11 avril, premier jour de l’application de la loi sur le voile intégral », a expliqué Kenza Drider, 32 ans, bénévole dans une association. « Cette loi est une atteinte à mes droits européens, je ne fais que les défendre: c’est-à-dire ma liberté d’aller et venir, ma liberté religieuse », a-t-elle dit, entourée de quelques journalistes, dans la gare.

Droits violés
« Cette loi viole le droit », a insité cette jeune femme, installée avec son mari à Avignon et mère de quatre enfants. « Selon cette loi, mon épouse devrait rester enfermée chez elle, vous trouvez ça normal ? Je n’arrive pas à comprendre cela dans le pays des droits de l’Homme », a déclaré son mari, Allal Drider. « Cela fait 13 ans qu’elle porte le voile, ça n’a jamais choqué. Cette loi, c’est une façon de détourner l’attention, vous pensez que l’important en France ce sont ces 500 à 2.000 femmes qui portent le voile intégral ? », s’est-il interrogé.

Dissimuler son visage dans l’espace public, que ce soit avec un voile, une cagoule ou un masque, est passible depuis lundi de 150 euros d’amende et/ou un stage de citoyenneté. (afp/cb)-11.04.2011.
******Une demi-douzaine de femmes portant un foulard musulman et une seule vêtue d’un niqab ont été interpelées lundi matin devant Notre-Dame de Paris. Elles protestaient devant la cathédrale contre l’entrée en vigueur de la loi sur l’interdiction du voile intégral. La police a immédiatement procédé à des interpellations ..La manifestation n’avait pas été autorisée, a fait valoir un porte-parole de la préfecture de police.

Ces protestataires, qui avaient prévenu de nombreux médias de leur action, ont réussi leur coup de publicité. Avant son arrestation, Kenza Drider, seule femme voilée entendue par la mission parlementaire préparant la loi, a démenti avoir voulu provoquer les forces de l’ordre en bravant ouvertement la loi le jour de son entrée en vigueur. « Ce n’est pas de la provocation », a assuré à Reuters TV à bord du train celle qui se défend d’être une intégriste mais qui fait figure de porte-parole des défenseurs du voile intégral.*****

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**la Marianne de Guéant, visage découvert, poitrine cachée

Ce lundi la chasse aux femmes portant le voile intégral est lancée. Le niqab et burqa sont bannis de tous les lieux publics en France avec la mise en application de la loi du 11 octobre 2010 qui interdit la dissimulation du visage, mais pas celle du décolleté. Le cheveu se porte libre, et le petit corsage strict est préférablesi l’on veut respecter le dress code suggéré par le ministère de l’Intérieur.La Marianne qui va accompagner la campagne d’explication et de justification du gouvernement est une jeune femme aux cheveux longs, mini-vague résistant au vent, simplement couverte d’un bonnet (phrygien).Epaules couvertes et décolleté minimum. Nette, allure année 50, ni sexy, ni glamour. Sportive. Une Chantal Jouanno qui n’aurait pas sacrifié ses longueurs.

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On peut la retrouver dans les dépliants (en français) et sur le site internet dédié qui expliquent aux intéressées :« La République se vit à visage découvert. Parce qu’elle est fondée sur le rassemblement autour de valeurs communes et sur la construction d’un destin partagé, elle ne peut accepter les pratiques d’exclusion et de rejet. » La circulaire d’application de la loi dit que « dissimuler le visage, cela place en outre les personnes concernées dans une situation d’infériorité incompatible avec les principes de liberté, d’égalité et de dignité humaine affirmés par la République française. »*Pour bien faire, un buste dénudé
Il suffit de se promener sur le blog de Marianne pour se souvenir que la République a su mettre en valeur chez ses citoyennes d’autres attributs. Au premier plan de cette célébration on retrouve :

Laetitia Casta, numéro 5 sur l’illustration, bonnet D, Marianne 2000,

à sa gauche, Brigitte Bardot, numéro 9, bonnets C, Marianne 1968.

Collection de bustes moulés de Marianne (blog de Marianne/Réunion des musées nationaux).

Parmi les Françaises célèbres choisies par l’Association des maires de France (AMF) pour prêter leurs traits à Marianne, le ministre de l’Intérieur Claude Guéant aurait également pu choisir une copine du Président, Mireille Mathieu (Marianne 1978).

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Mais pour bien faire, il aurait fallu trouver un buste dénudé car la vraie Marianne doit théoriquement être représentée seins nus… symboles de l’émancipation et de la nourrice – la mère patrie nourricière. On comprend que Guéant ait préféré s’écarter des sources révolutionnaires.

100 000 affiches, 400 000 dépliants et ce site au nom de film de cow-boys et d’indiens (Visage-decouvert.gouv) pour moins de 2 000 femmes concernées, mais un seul dessin. (Rue89-11.04.2011.)

Claude Guéant et le cœur croisé, par Baudry.

Photos et illustrations : « La République se vit à visage découvert », affiche gouvernementale contre le voile intégral ; collection de bustes moulés de Marianne (blog de Marianne/Réunion des musées nationaux) ; « La Liberté guidant le peuple », d’Eugène Delacroix, 1831 (Wikimedia Commons) ; dessin de Baudry.

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*de plus en plus de femmes iraniennes perdent aujourd’hui leur virginité avant le mariage

**55%  de  jeunes — hommes et femmes —  ont eu des relations amoureuses avant leur mariage.

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Les mentalités en Iran ont beaucoup évolué depuis la révolution de 1979, mais les relations sexuelles prémaritales demeurent un sujet tabou, du moins en public. Bien que le gouvernement impose des lois islamiques draconiennes pour limiter ces relations, de nombreux jeunes passent outre, à la grande consternation des religieux chiites. Un sondage réalisé en 2010 par l’Organisation nationale des jeunes d’Iran montrait que 55% des 7 000 jeunes — hommes et femmes — interrogés avaient eu des relations amoureuses avant leur mariage. Et de l’avis d’experts indépendants, le pourcentage réel pourrait même être plus élevé.Cependant, si les relations sexuelles prémaritales ne sont plus aussi taboues qu’auparavant, en particulier pour les hommes, la tradition veut que les femmes soient vierges le jour du mariage. Même s’il n’existe pas de loi exigeant une preuve de virginité comme condition préalable au mariage, les coutumes sont profondément enracinées dans la société iranienne. “Pour beaucoup de gens, l’honnêteté d’une fille repose sur sa virginité”, commente Farahnaz, une jeune femme de 27 ans. Issue d’une famille croyante de Téhéran, Farahnaz a fait ses études à l’étranger et a eu deux petits amis sans perdre sa virginité. Il est encore communément admis en Iran qu’un homme puisse exiger que sa future épouse soit vierge et annuler son mariage s’il s’avère qu’elle ne l’est plus. Autrefois, un drap taché de sang était produit après la nuit de noces comme la preuve que l’hymen était intact, mais, de nos jours, de nombreux hommes et leur famille demandent au préalable un “certificat de virginité”.Selon Bahram, un étudiant de 28 ans qui prépare un doctorat à l’Université de technologie Sharif de Téhéran, il y a en fait deux poids, deux mesures. “Je connais beaucoup d’hommes qui disent ne pas accorder d’importance à la virginité mais qui n’épousent pas leur petite amie, qu’ils préfèrent garder comme une simple partenaire”, explique-t-il. “Ceux qui épousent une femme ayant perdu sa virginité y voient parfois un atout qu’ils pourront utiliser plus tard contre leur épouse.”Il est facile de se procurer des tests de virginité auprès d’un gynécologue ou des services médico-légaux. Le décalage entre les coutumes de la société iranienne et la permissivité croissante de la vie privée a engendré un accroissement de la demande d’hyménoplasties, autrement dit d’opérations de reconstruction de l’hymen. Les cliniques privées de Téhéran acceptent généralement de pratiquer ces interventions, même si elles ne sont pas officiellement autorisées.Malgré l’absence de statistiques, on observe ces dernières années une croissance du marché de l’hyménoplastie. Selon l’emplacement de la clinique et la réputation du chirurgien, le coût d’une hyménoplastie varie entre 200 et 500 dollars à Téhéran. Et celui d’une intervention au laser pour effacer les cicatrices peut grimper jusqu’à 2 000 dollars.Selon un gynécologue qui pratique l’hyménoplastie, la plupart des femmes viennent non accompagnées et ont honte d’admettre qu’elles ont eu des relations sexuelles. “La plupart mentent en disant qu’elles ont sauté de haut, fait de la bicyclette ou été frappées par leur père”, raconte-t-il.Les femmes divorcées subissent parfois l’opération pour dissimuler le fait qu’elles ont été mariées. Maryam, 31 ans, s’est mariée à 14 ans et a divorcé à 19. “Après mon divorce, tout le monde m’a conseillé de retrouver ma virginité”, explique-t-elle.Même si ces pratiques sont considérées comme frauduleuses, elles sont si répandues que les arbitres moraux de l’Iran, les ayatollahs, se sont sentis obligés de les réglementer. Il y a quatre ans, l’ayatollah Sadeq Rouhani, un religieux conservateur mais à l’esprit indépendant, a émis une fatwa pour légaliser l’hyménoplastie chez les femmes ayant perdu leur virginité. “Il n’y a pas de différence entre un vrai hymen et un faux”, soutient-il.Depuis, le guide suprême de la révolution iranienne, l’ayatollah Ali Khamenei, a émis une autre fatwa en vertu de laquelle, même s’il s’avère qu’une femme mariée qui se prétendait vierge a eu des relations sexuelles prémaritales, son mari ne peut pas annuler le mariage à moins que le couple n’ait convenu au préalable que la virginité impliquait l’absence de relations sexuelles.Hesam, qui vit en Iran mais a séjourné dans d’autres pays, juge l’hyménoplastie “insultante”. “Je ne verrais rien à redire au fait que ma future épouse ait eu des relations sexuelles avant le mariage, mais je me sentirais offensé si j’apprenais qu’elle a subi une intervention chirurgicale juste pour me le cacher”, confie-t-il. (Le Courrier international-01.03.2011.)**Repère….Au Royaume-Uni, la multiplication d’opérations de reconstruction de l’hymen, ou hyménoplastie, a récemment provoqué un débat public. Bien qu’habituellement effectuée dans des cliniques privées, l’opération est d’autant plus controversée qu’elle se répand dans des organismes appartenant au service public de santé, le National Health Service (NHS). Le NHS affirme en effet avoir mené 116 hyménoplasties entre 2005 et 2009. Cette pratique, prisée de jeunes femmes  musulmanes dont le futur mari exige qu’elles soient vierges, fait l’objet de nombreuses critiques, y compris parmi les musulmans britanniques…. Ainsi, l’imam Dr Taj Hargey, directeur du Muslim Education Center à Oxford cité par le Daily Mail, juge “très décevant que les femmes musulmanes au Royaume-Uni ressente le besoin de mener une double vie.”                     ************************ 

*La chirurgie esthétique fait un malheur chez les ados

Elles ont à peine 18 ans et rêvent d’une poitrine plus généreuse ou d’un nouveau nez. De plus en plus d’ados s’en remettent au bistouri. L’ordre des médecins, lui, s’inquiète. Conseils aux parents.

 chirurgesth.jpgElles n’ont que 16 ans et ne veulent pas attendre d’avoir l’âge de leur mère pour avoir de beaux seins. Les ados les filles essentiellement sont de plus en plus nombreux à vouloir une chirurgie esthétique. Face à l’augmentation des demandes de rhinoplasties, de poses d’implants mammaires et de liposuccions de la part de patients de plus en plus jeunes, le Conseil national de l’ordre des médecins tire aujourd’hui le signal d’alarme (lire ci-dessous). En France, il n’existe pour l’instant aucune statistique concernant les moins de 18 ans. Mais les praticiens de l’Hexagone sont formels : la tendance est la même qu’aux Etats-Unis, où le phénomène est reconnu. « Depuis quelque temps, j’en vois au moins une tous les deux jours à mon cabinet », affirme le docteur Sydney Ohana, chirurgien esthétique à .L’impact du star-system Souhaiter changer d’apparence : à cet âge-là, ce n’est pas nouveau. Mais ce qui relevait il y a peu du classique complexe d’ado et qui passait tout seul avec l’âge trouve aujourd’hui une réponse immédiate grâce aux progrès de la médecine. Le star-system a également un impact considérable, certaines jeunes filles revendiquant la même poitrine que leurs vedettes préférées.
Opérer une fille ou un garçon de 16 ou 17 ans, en pleine construction identitaire, n’est toutefois pas anodin. Certains souffrent d’une véritable disgrâce qu’il serait dommage de ne pas gommer avec un bistouri. D’autres, en revanche, font une fixation injustifiée sur une partie de leur corps, qui relève de la psychiatrie et qu’une opération ne ferait qu’aggraver. Autant de questions qu’il vous faudra démêler si votre ado demande une nouvelle paire de seins pour son anniversaire…(Le Parisien-20.09.2010.)

*Des seins et des fesses de rêve sans chirurgie

Macrolane, un nouveau gel 100 % naturel, permet de « repulper » les seins ou de galber fesses et mollets sans recourir au bistouri. Une formidable innovation, jugent les chirurgiens plasticiens, qui s’adresse aussi bien aux femmes qu’aux hommes.

 

CE PRODUIT révolutionnaire, qui débarque à peine dans leurs cabinets, fait briller les yeux des chirurgiens plasticiens. C’est Macrolane, un gel à base d’acide hyaluronique, une substance naturelle fabriquée par le corps, qui s’injecte directement dans le sein, à la dose demandée, sans recourir au bistouri. Presque LE produit de rêve, pour toutes les femmes qui ont envie de nouveaux seins ou de nouvelles fesses, mais surtout pas de cicatrices.

S’offrir une taille de bonnet en plus ou juste « repulper » son décolleté sans augmenter le volume de ses seins : ce nouveau gel permet de faire du sur-mesure, sans prothèse, sans passer par l’hôpital et sans anesthésie générale. Les patientes ressortent une heure après l’injection et peuvent travailler trois jours après.

A la base conçu par la société de biotechnologie Q-Med pour réparer les vilaines cicatrices en « creux », ou les accidents de liposuccion, ce gel transparent, récemment présenté à , vient de recevoir son agrément européen pour l’augmentation mammaire. Il est indiqué aussi pour les hommes en mal de belles fesses ou de gros mollets… Le gel est injecté dans la graisse au-dessus du muscle avec une canule (une aiguille à bout rond) sous anesthésie locale. Mais, biodégradable, il nécessite plusieurs injections, en trois fois, à douze ou dix-huit mois d’intervalle.

Une centaine de chirurgiens déjà formés

« C’est une innovation géniale, confirme Isabelle Sarfati, chirurgienne esthétique à l’Institut du sein à Paris, qui fait partie de la centaine de chirurgiens plasticiens d’ores et déjà formés à la technique. Jusque-là, on n’avait que les prothèses qui sont des implants monoblocs. Désormais, on peut injecter la quantité qu’on veut en répartissant le volume idéalement. Rendre les seins un petit peu tristounes plus sexy, comme nous le demandent nombre de femmes de 45 ans. La technique est malléable, on peut facilement rajouter du produit si la patiente trouve finalement que ses seins ne sont pas assez gros et, à l’inverse, on peut en enlever. »

Spécialiste de la chirurgie du sein après cancer, le docteur salue aussi l’efficacité du Macrolane dans ce domaine. « Il permet d’améliorer la reconstruction mammaire, avec de petits détails impossibles à faire avec une prothèse, refaire un beau décolleté… »

Avec toutefois un petit bémol : les études n’ont pas montré d’effets secondaires, le produit a reçu toutes les validations, mais Isabelle Sarfati s’inquiète d’une interférence avec le dépistage du cancer du sein basé pour l’instant essentiellement sur la mammographie. « A l’image, la poche de Macrolane gêne la visibilité sur 1 cm. Donc il faudra la coupler avec une échographie, éventuellement une IRM », précise-t-elle. Quant à un risque majoré de cancer du sein… Il est, dans l’état des connaissances, inconnu. « D’ici quelques mois, continue-t-elle, nous devrions être en possession de toutes les données qui nous manquent encore… Une opération des seins n’est jamais urgente », souligne-t-elle avec prudence.

Par ailleurs, la nouveauté a un coût : 120 € les 10 ml de Macrolane, sachant que jusqu’ici l’augmentation mammaire moyenne est de 180-200 ml par sein (100 ml par fesse), soit 2 400 € environ l’opération (sans compter les honoraires du praticien qui peuvent aller de 500 € à 2 500 €), contre 3 000 € à 3 500 € pour une opération « normale » avec prothèse. Toutefois, 50 ml de Macrolane suffisent pour retrouver de jolis seins, avec un effet naturel. (Le Parisien-02.07.2008)

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***Des couples refusent de se marier sous le portrait de Sarkozy

Des couples ne veulent pas se marier en mairie sous l’oeil du président Sarkozy. Ainsi à Bauvin, dans le Nord-Pas de Calais, le maire a retiré le portrait du chef de l’Etat de la salle des mariages à la demande de trois couples qui ne souhaitaient pas s’unir devant la photo de Nicolas Sarkozy.
«C’est leur mariage, on invite qui on veut à son mariage» a expliqué Louis-Pascal Lebargy, maire divers gauche de Bauvin, précisant avoir simplement déplacé en 2010 le portrait dans un couloir à l’entrée de la salle des mariages.  «Un couple m’avait demandé, de manière pas polémique du tout, s’il était obligatoire que le portrait du président figure à la table d’honneur», a-t-il raconté.

Le cadre avait ensuite retrouvé son emplacement d’origine, mais deux autres demandes ont suivi, et le portrait est finalement resté dans le couloir, «un endroit pas moins prestigieux qu’un autre» selon l’élu qui n’y voit «aucun affront».

«Aucun texte n’impose une place privilégiée ou particulière dans une mairie», pour le portrait du président, fait valoir le maire de cette petite commune de 5 400 habitants où sont célébrées une quarantaine d’unions chaque année.

Le chef de file de l’opposition municipale, Didier Damide, a dénoncé une décision «inacceptable et irrespectueuse des valeurs de la République». Dans un billet daté du 28 mars publié sur le blog de l’opposition, Didier Damide écrit: «le Président de la République élu au suffrage universel par les Français, est le Président de tous les Français. ..

De son côté, le maire assure que son geste n’est «ni un acte de provocation, ni un acte de bravoure ou de résistance quelconque. Ce n’est pas un symbole de la République, (…) ces gens là ne m’ont pas demandé de retirer Marianne ou l’écharpe tricolore».
Selon lui, c’est «la personnalité du président qui dérange» ces couples. Mais, il se dit «ouvert» à toute demande inverse, expliquant que le cadre peut être remis sans difficulté.

Maire depuis dix ans, Louis-Pascal Lebargy indique avoir déjà refusé des demandes de couples jugées provocantes comme passer la version reggae de Serge Gainsbourg de la Marseillaise ou retourner le portrait présidentiel contre le mur.(source: la Parisien-09.04.2011.)
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**signes extérieurs de richesse en Chine

Une voiture en or à la fourrière

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Avoir des signes extérieurs de richesse est un jeu qui dure depuis des années en Asie et plus particulièrement en Chine. On a pu voir par exemple les chiens qui se vendent à des milliers d’euros. Mais être riche et le montrer ne permet pas tout autant d’être au dessus des lois. C’est la morale qu’a pu apprendre un couple de chinois.

En effet, celui-ci a acheté une voiture Infiniti G37 entièrement recouverte d’or. Très flashy n’est-ce pas ? Ils ont décidé de la sortir la semaine dernière. Mais ce n’est pas parce qu’elle est recouverte d’or qu’elle ne peut pas être emmenée par la fourrière ! Bien entendu, le conducteur s’est permis de se garer sur un emplacement interdit, et même si la voiture a eu droit à l’admiration de tous, la police n’a pas hésité à l’embarquer. De plus celle-ci n’aurait apparemment pas de plaque d’immatriculation… la facture sera donc des plus salées et je pense que ce couple y réfléchira désormais à deux fois avant de ressortir leur petit bijou. (05.04.2011.)

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*Cinq langues au Parlement espagnol, …une polémique

 Galicien, basque, catalan, valencien : quatre langues co-officielles viennent d’être autorisées au Parlement espagnol, en sus du castillan. Mardi, les sénateurs ont dû ajuster pour la première fois leur nouvelle oreillette alors que tous échangent couramment en castillan dans les couloirs du Sénat.

Débusqué par le quotidien El Mundo, Iñaki Padreda, 30 ans, est l’un des très rares Espagnols qui pourra désormais suivre sans traduction l’intégralité des débats des sénateurs (s’il lui en prenait l’envie).Peu d’Espagnols parlent les cinq languesSes parents ont toujours parlé galicien à la maison, même lorsqu’ils ont emménagé au Pays basque, où Iñaki a appris l’euskera dès l’école primaire. Aujourd’hui responsable d’une boutique de meubles à Barcelone, il comprend et peut aussi s’exprimer en catalan et valencien (très proches).Avec le pragmatisme de celui qui a toujours vécu dans un environnement polyglotte, il considère que « l’idéal serait que tous les Espagnols connaissent toutes ces langues », explique-t-il à Rue89 au lendemain de la première session plénière multilingue qui continue de faire beaucoup de bruit en Espagne.« Ça n’arriverait pas dans un pays normal »« Gaspillage ridicule » : le premier parti de l’opposition, le Parti populaire (PP), et les conservateurs de Navarre ne sont apparemment pas d’accord avec le jeune polyglotte.Galicien s’exprimant rarement dans cette langue, le leader du PP, Mariano Rajoy, a accueilli avec une ironie glacée l’inauguration du service de traduction : « Ça, ça n’arriverait pas dans un pays normal », a-t-il remarqué avant d’ajouter que « les langues sont là pour se comprendre et pas pour créer des problèmes ».Son scepticisme n’a pas empêché sept nouveaux traducteurs d’inaugurer une nouvelle ère linguistique mardi soir. Au total, un bataillon complet de 25 interprètes se relaieront désormais au Sénat afin de traduire tous les débats sur les motions en sessions plénières. L’addition : quelque 350 000 euros par an.Une dépense inutile en temps de crise ? C’est ce qu’affirme Mariano Rajoy pour qui l’on devrait plutôt parler (en castillan, s’entend) des « problème réels des espagnols : le chômage, le manque de crédits et le pouvoir d’achat. »Mais pour le ministre de la Justice, Francisco Caamaño, « certaines valeurs valent plus que leur simple coût ».« Normaliser la pluralité »La Constitution espagnole reconnaît l’existence de quatre langues co-officielles dans certaines régions espagnoles, souligne le Parti socialiste : au Pays basque, en Galice, en Catalogne, aux Baléares, à Valence et au nord de la Navarre. Soit environ 18 millions d’habitants sur les 47 que comptent l’Espagne.

Le Sénat étant une « chambre territoriale », quoi de plus logique que d’y « normaliser la pluralité », a affirmé la sénatrice socialiste Carmela Silva, ardente défenseure de la mesure. D’autres indiquent qu’elle représente moins d’1% du budget de la Chambre.

Mais langues et identités régionales – ou « nationales » comme on les qualifie en Espagne – ont le pouvoir de provoquer immanquablement le débat dans un pays qui erre entre fédéralisme, décentralisation et centralisme.

Lors du débat sur l’interdiction de la corrida au parlement catalan, au printemps dernier, l’ancien torero madrilène Joselito avait ainsi refusé de répondre aux députés régionaux qui s’étaient uniquement exprimés en catalan.

Zapatero évitera de porter l’oreillette

L’initiative de créer un « Sénat-Babel » est partie d’une trentaine de parlementaires venant de régions à fortes identités, mais a rapidement été suivie par d’autres groupes, dont les socialistes au gouvernement.

Ces derniers ont toutefois pris grand soin de limiter l’usage des langues co-officielles aux débats sur les motions. Les propositions de lois et les questions au gouvernement resteront, elles, exclusivement en castillan.

Une stratégie judicieuse pour éviter à José Luis Rodriguez Zapatero d’avoir à porter une oreillette afin de comprendre ses propres concitoyens sénateurs.(Rue89-20.01.2011.)

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 *Carla Bruni-Sarkozy racontée dans deux biographies

*L’une, lui donnant largement la parole, et l’autre non autorisée, décortiquent son rôle de première dame, reviennent sur ses nombreuses conquêtes ou sur les rumeurs sur le couple présidentiel

.Le livre «Carla, une vie secrète, de la journaliste Besma Lahouri

Le livre «Carla, une vie secrète, de la journaliste Besma Lahouri

Alors qu’elle n’avait guère cartonné dans les bacs – pour son dernier album, Comme si de rien n’était, en juillet 2008 – et a fait, cet été, des débuts que l’on dit peu convaincants au cinéma, sous la direction de Woody Allen, Carla Bruni-Sarkozy sera-t-elle un succès en librairie? Les éditeurs, manifestement, misent sur la première dame, avec la sortie de deux biographies. L’une, donnant la parole à l’ex-mannequin, paraît ce jeudi et l’autre, non autorisée – l’auteur n’a pas pu rencontrer Carla Bruni – est sortie mercredi.

Fondue dans le décor élyséen depuis son mariage avec Nicolas Sarkozy en février 2008, Carla Bruni ne suscite pas d’avis tranché auprès des Français, selon un sondage LH2 (1) publié, ce jeudi, par le Nouvel Observateur: si 54% des sondés disent avoir une «bonne opinion» d’elle – contre 27% défavorables – 19% ne se prononcent pas. «Ces résultats font état d’une opinion assez mitigée et surtout peu marquée», écrit l’institut, qui s’interroge: «Signe d’une méconnaissance ou d’une difficulté à se forger une image de première dame de France?»

«Je suis tellement différente»

Dans Carla et les ambitieux (2), Michaël Darmon, reporter à France 2 accrédité à l’Elysée, et Yves Derai, journaliste indépendant, ont ainsi voulu gratter l’image tout en retenue qu’en public, renvoie Carla Bruni-Sarkozy, sourire figé, droite comme un i, affichant ses bonnes manières. Epouse modèle qui, selon les auteurs, rassure Sarkozy, lui manifestant son «soutien indéfectible dans les moments difficiles». Et ce malgré son peu de goût pour le palais de l’Elysée, certains proches du chef de l’Etat – elle ne porte pas dans son coeur Jean-David Levitte, conseiller diplomatique, trop «propre sur lui», jugerait-elle – et les contraintes officielles: celle qui avait boudé la visite de Rome avec les autres épouses de chefs d’Etat, lors d’un G8 en Italie, s’en tient aux «trucs obligatoires».

«Ma simple présence auprès de femmes comme Danielle Mitterrand ou Bernadette Chirac constitue une révolution en soi, frime-t-elle. Je suis tellement différente, j’ai été mannequin, je chante et je veux continuer.»

Les auteurs reviennent aussi sur la rivalité Carla-Cécilia Attias et sur les rumeurs d’infidélité qui ont touché le couple Sarkozy au printemps, notamment sur le rôle qu’aurait pu jouer Rachida Dati, l’ancienne garde des Sceaux.

D’autres rumeurs, ces dernières semaines, démenties par le tandem Darmon-Derai, affirmaient que cet ouvrage, dans lequel Carla Bruni-Sarkozy se raconte longuement, aurait été commandé par le Château, notamment pour contrer un autre ouvrage consacré à l’épouse du Président.

«Devine avec qui je sors?»

Pour ce livre, Carla, une vie secrète (3), Besma Lahouri a cherché à rencontrer, à Milan, Vérone, New York et au Cap Nègre, des dizaines de proches: photographes de mode, stylistes, parlementaires. Mais la journaliste affirme à l’AFP que des personnes de son entourage ont été priées, par Carla Bruni et l’Elysée, de ne pas lui parler et que Pierre Charon, conseiller de Sarkozy, a tenté de la dissuader de poursuivre ses investigations.

Pour autant, Besma Lahouri, qui a signé en 2006 Zinedine Zidane, une vie secrète, se défend d’avoir écrit «un brûlot: 80% des personnes qui parlent de Carla dans le livre sont citées». Et son éditeur Flammarion assure, de son côté, que l’ouvrage a été passé au peigne fin par ses avocats pour se prémunir de tout souci judiciaire.

Dans cette bio non autorisée, sont évoquées les «ex» omniprésents de la chanteuse: «A 15 ans, elle voulait sortir avec Mick Jagger. Et elle a réussi quelques années plus tard à décrocher ce trophée, téléphonant aussitôt, triomphante, à ses amies pour leur demander: « devine avec qui je sors? » Vingt ans après, elle a fait exactement la même chose avec Nicolas Sarkozy», raconte l’auteure à l’AFP. Laquelle ajoute: Sarkozy «doit composer tous les jours avec cette encombrante tribu, dont Raphaël Enthoven, le père du fils de Carla, mais aussi des acteurs, chanteurs, avocats, patrons, hommes de presse ou de la scène politique».

Sont aussi décortiqués les rapports de l’ex-top modèle avec la chirurgie esthétique. «Elle avait un corps absolument parfait. C’était une bombe mais elle n’aimait pas son visage et plus particulièrement son nez», confie dans le livre Irène Silvagni, ancienne de Vogue, qui l’a connue adolescente.

Avant la sortie de ces deux livres, des journaux britanniques en avaient fait leurs choux gras. «Les secrets de Carla Bruni: le livre qui secoue la France» titrait samedi le pourtant sérieux Times de Londres. Entre la réforme des retraites, les tensions entre Paris et Bruxelles sur les renvois de Roms, l’affaire Woerth-Bettencourt, il semblerait pourtant que la France ait d’autres chats à fouetter. (Libération-16.09.2010.)

(1) Sondage réalisé les 10 et 11 septembre par téléphone, auprès d’un échantillon de 962 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas)

(2) Carla, une vie secrète, Besma Lahouri (Flammarion), 19,90 euros

(3) Carla et les ambitieux, Michaël Darmon et Yves Derai (Editions du Moment) – 16,50 euros

**Quelle est l’influence de Carla Bruni sur Nicolas Sarkozy?

 

 

C’est le duel du jour entre Laurent Joffrin (Libé) et Sylvie Pierre-Brossolette (Le Point). Avec France Info.

Audio Le Duel Libé-Le Point 16 septembre 2010

 

Les époux Sarkozy se sont ensuite offert un bain de foule à Montignac pendant une heure.

A ECOUTER

Fondue dans le décor élyséen depuis son mariage avec Nicolas Sarkozy en février 2008, Carla Bruni ne suscite pas d’avis tranché auprès des Français. Alors que sortent deux livres à elle consacrés, quelle est son influence sur la politique du président de la République?

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Chronique d’un meurtre programmé

**Dans une atmosphère de « djinn, breuvages douteux et trésors cachés »

Il n’a pas fallu beaucoup de temps aux éléments de la sûreté de daïra de Fouka, dans la wilaya de Tipaza, pour élucider le meurtre dont a été victime un entrepreneur A.A., âgé de 55 ans, qui résidait à la cité Eplf de Kerkouba, un ensemble résidentiel à cheval sur les communes de Fouka et de Koléa. Entre la signalisation de sa disparition par sa famille et l’identification de son meurtrier, un jour s’est, en effet, à peine écoulé : la première ayant eu lieu dans la soirée de dimanche dernier, 20 mai, moins de deux heures après que la victime eu, à la suite de sa réception, aux environs de 21 heures, d’un appel téléphonique, quitté le domicile familial. Et la seconde, dans l’après-midi du lundi 21 mai. Selon nos sources, c’est en constatant le silence inquiétant du téléphone mobile de leur père qui ne repondait pas à leurs multiples appels que ses enfants ont contacté la police. Les investigations que les enquêteurs ont tout de suite menées leur ont permis d’apprendre, dès le lendemain, que l’entrepreneur disparu a été aperçu, peu de temps avant que sa disparition ne soit signalée, attablé dans un café de la ville de Fouka avec une personne connue dans la région sous l’appellation de « cordonnier ».

Et ce, en référence au métier qu’elle exerçait jusqu’à récemment avant qu’elle ne soit réduite à vivre de menus travaux d’entretien et de jardinage qu’elle exerçait dans les cités d’habitation de la commune de Fouka. Et des petites sommes que lui remettait, en contrepartie, leurs résidents. Parmi lesquels, sa future victime avec laquelle ses relations, depuis leur première rencontre, sont allées en se raffermissant chaque jour davantage : l’entrepreneur ayant été, selon nos sources, particulièrement sensible à la détresse apparente de A.K., un homme de 43 ans, de surcroît, père de trois enfants, qui habitait dans un taudis dans la périphérie de Douaouda-ville. Au point qu’il n’a pas hésité à s’ouvrir à lui pour lui faire part de ses difficultés professionnelles nées, nous a-t-on dit, du non règlement, par l’Opgi de Tipaza avec lequel il était en relations d’affaires, de ses situations financières. Estce à ce moment-là que l’apparent «honnête homme qui trime pour nourrir sa famille» a eu la terrible idée de tirer profit de la difficile passe traversée par son bienfaiteur ? Tout porte à le croire, surtout que, selon nos sources, il s’était parfaitement rendu compte que l’état psychologique de ce dernier en a été fortement affecté. Subtilement et quasi quotidiennement, il s’est mis à lui parler des dons qu’il avait à aider les gens en difficulté psychologique à retrouver leur quiétude mentale. C’est ainsi qu’il s’est mis à lui ramener des breuvages qu’il présentait comme ayant des effets apaisants. Dans la situation d’une personne en danger de noyade à qui l’on présente une planche de salut, l’entrepreneur gobait tout ce que lui disait son machiavélique compagnon et ingurgitait tout ce qu’il lui ramenait. Non sans contrepartie financière, il faut le dire ; une contrepartie qui a fini par atteindre la rondelette somme de 14 millions de centimes. Conscient, sans aucun doute, que l’entrepreneur pouvait à tout moment retrouver ses esprits, il a décidé, dimanche dernier, de passer à une autre étape, macabre celle-là, puisqu’il a planifié de l’assassiner non sans lui avoir soutiré, au préalable, de l’argent. C’est de lui, en effet, que venait l’appel téléphonique susmentionné qui a fait sortir précipitamment de sa maison le malheureux entrepreneur. Et ce, pour se rendre au lieu de rendez-vous que son futur bourreau lui a fixé à proximité d’un CEM de la ville de Fouka. Un rendezvous qu’il pensait être le début de la fin de toutes les difficultés qu’il avait endurées depuis quelques temps : le «cordonnier » qui avait pris le soin de le préparer, des jours durant, psychologiquement sur l’existence d’un trésor dans un champ situé en bordure du tronçon du CW 126 reliant cette dernière ville à la localité de Douaoudaville, l’ayant appelé pour l’informer que le moment était venu d’aller le déterrer et, surtout, qu’il avait préparé et ramené avec lui un breuvage capable de neutraliser le djinn qui le garde. C’est totalement envoûté qu’il est descendu de son véhicule qu’il avait garé à hauteur du lycée de Fouka et c’est dans le même état, auquel l’obscurité régnante participait grandement, qu’il a suivi son futur meurtrier qui s’était engagé, à pied, sur l’axe routier précité en direction de la localité susmentionnée. À un moment donné, ce dernier, au prétexte qu’ils approchaient de l’endroit où se trouve le trésor, lui a ordonné de boire le breuvage censé être « anti-djinn » ; en réalité de l’eau minérale contenant, selon nos sources, de la mort-aux-rats. Ceci fait, il le contraint à s’engouffrer dans le premier sentier apparu à leur droite. Tiraillé par de violentes douleurs au ventre, le malheureux finit par s’affaler en plein champ. Le croyant mort, le machiavélique « cordonnier » se précipite vers son véhicule pour s’accaparer des 14,8 millions de centimes qu’il lui avait demandé de ramener avec lui. L’argent en poche, il retourne vers l’endroit où il a laissé sa victime. Et ce, selon nos sources, pour lui prendre son téléphone mobile afin que celle-ci ne puisse pas être rapidement localisée et, surtout, que les enquêteurs ne puissent pas remonter jusqu’à lui par le biais des entretiens téléphoniques, forcément mémorisés, qu’il a eus avec elle. En y arrivant il a été fortement surpris et, sans aucun doute, tout autant désemparé, de découvrir que son bienfaiteur des jours difficiles était toujours en vie. Sans hésitation aucune, il l’étrangle avec sa ceinture avant de prendre l’appareil téléphonique pour lequel il était revenu. Et de s’enfuir dans la nuit en direction de Douaouda-ville où il réside. Munis des informations relatives à sa rencontre, la veille dans un café de Fouka, avec l’entrepreneur disparu, les enquêteurs se rendent au domicile, en fait un taudis, du «cordonnier» pour s’entendre dire par sa femme qu’il était absent et qu’elle ne savait pas où il était. Une réponse qui leur sera répétée lors des nombreux déplacements qu’il y ont effectués, souvent à intervalles réguliers. Ce qui a fini par donner les résultats escomptés par les enquêteurs: conscient qu’il n’avait aucune chance d’échapper aux policiers, le meurtrier a fini par se rendre de son propre chef, dans la journée du mercredi 23 mai, au siège de la sûreté de daïra de Koléa où il s’est constitué prisonnier. Sans difficulté aucune, il a avoué le meurtre de l’entrepreneur et indiqué le lieu où se trouvait son corps et l’endroit, dans son domicile, où il avait caché la somme prise dans le véhicule, la ceinture avec laquelle il a étranglé sa victime et le téléphone mobile de cette dernière; toutes choses qui ont été récupérées par la suite par les policiers. Présenté devant le procureur de la République près le tribunal de Koléa, le « cordonnier » a été, en attendant son jugement prochain, écroué à la prison de la ville. (Le Courrier d’Algérie-27.05.2012.)

 

 

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Pas de réponses à “*Société.1”

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