Coronavirus.3

La psychose du coronavirus

*Contaminé par le coronavirus, ce médecin s’auto-soigne à la chloroquine et constate une nette amélioration

22 mars 2020, 

Contaminé par le coronavirus, ce médecin parisien qui s’auto-soigne à la chloroquine témoigne Il constate une nette amélioration de son état de santé depuis qu’il prend ce traitement, toutefois sans affirmer avoir la preuve scientifique de son efficacité.

*vidéo:  médecin parisien qui s’auto-soigne à la chloroquine

*******************************************

Georges, 86 ans, est aujourd’hui guéri du coronavirus

21 mars 2020, oumma.com

**C’est un témoignage rare mais qui porte un message d’espoir. Georges a 86 ans. C’est l’un des premiers Français testés positifs au Covid-19.​ Il habite le département de l’Oise, l’un des premiers foyers de l’épidémie… et où au moins 34 personnes sont décédées.​ Mais il faut le rappeler, on guérit du coronavirus: 98% des personnes infectées ne meurent pas du Covid-19, selon le directeur général de la Santé, le Professeur Jérôme Salomon.​ Georges est désormais sorti de l’hôpital de Compiègne, guéri. Il revit depuis plusieurs jours chez lui, avec sa femme.

*vidéo: Georges, 86 ans, aujourd’hui guéri du coronavirus

******************************************

Le nombre de cas de coronavirus dans l’État de New York a augmenté de 23% en 24 heures pour atteindre 15 168 personnes infectées.

Résultat de recherche d'images pour "Covid-19 etats-unis new york"

Du nombre, 9 045 cas sont situés dans la ville de New York ce qui fait d’elle l’épicentre de la crise aux États-Unis.

Ce sont des données qui ont été confirmées par le gouverneur de l’État de New York, Andrew Cuomo.

Le correspondant à New York, Richard Châteauvert, a discuté avec Paul Houde des grandes lignes de ce point de presse tenu en avant-midi, dimanche.

«Le gouverneur de l’État de New York a dit deux choses intéressantes. D’abord il a demandé à la FDA d’approuver un test de sérologie. C’est un test qui permettrait de déterminer si une personne, non seulement est atteinte du coronavirus, mais aussi si elle a développé des anticorps pour  le combattre. Il a également mentionné que la situation pourrait durer quatre, six ou neuf mois.»

Richard Châteauvert, correspondant à New York

De plus, Andrew Cuomo a également affirmé que 53% des cas touchent des patients entre 18 ans et 49 ans.

«C’est une statistique qu’il avait dite hier et qu’il a répétée aujourd’hui et qu’il nous faut répéter à la radio pour convaincre les plus jeunes qu’ils peuvent propager cette maladie.»

Richard Châteauvert, correspondant à New york

Par ailleurs, l’État de New York enregistre maintenant 114 décès, dont 70% qui étaient âgés de 70 ans et plus. 

*source: 985fm.ca/ 22 mars 2020

*********************************************

à Marseille, grosse affluence pour se faire dépister chez le Dr Raoult

Coronavirus.3

*Affluence à Marseille pour se faire dépister au coronavirus, alors qu’une question se fait jour : la chloroquine est-elle réellement un traitement efficace contre la maladie ? -23 mars 2020

**Le site Les Echos révélè que  “La rupture est cette fois consommée entre Didier Raoult et le gouvernement : « Je ne participe plus au Conseil scientifique réuni autour d’Emmanuel Macron » a annoncé mardi matin aux « Echos » le patron iconoclaste de l’IHU Méditerranée Infection, tout en précisant qu’il ne démissionne pas. En désaccord depuis des semaines avec la politique de confinement qu’il qualifie de moyenâgeuse, il martèle qu’il faut des moyens de dépistages massifs à l’échelle nationale pour détecter les cas suspects, isoler et traiter les patients positifs. Comme en Corée du Sud : le pays a fait état lundi du plus faible nombre de nouveaux cas quotidiens de contamination au coronavirus depuis fin février et alimente désormais les espoirs d’un contrôle de l’épidémie.- - mardi 24 mars 2020 / oumma.com

*****************************************

La COVID-19 perturbe les opérations de l’armée américaine

(Washington) Retrait d’Afghanistan retardé, présence réduite en Irak, exercices annulés, pause dans les recrutements : en immobilisant les militaires à l’intérieur de leurs bases, la COVID-19 perturbe les opérations de l’armée américaine dans le monde.

SYLVIE LANTEAUME
AGENCE FRANCE-PRESSE- 21 mars 2020

« La mission numéro un pour l’armée américaine reste d’assurer la protection du peuple américain, du pays et de nos intérêts à l’étranger. Je vous assure que tout est sous contrôle », a affirmé vendredi sur Fox le secrétaire américain de la Défense Mark Esper.

Au même moment, le commandement central de l’armée américaine (CENTCOM), qui couvre notamment l’Irak et la Syrie, annonçait un « redéploiement » de ses forces dans cette zone.

« Pour prévenir une propagation de la COVID-19, l’armée irakienne a suspendu tout entraînement. Par conséquent, la coalition va renvoyer temporairement dans leurs pays dans les jours à venir certains de ses éléments spécialisés dans la formation », a indiqué le CENTCOM dans un communiqué.

L’armée américaine, qui représente la grosse majorité des forces déployées en Irak, a également décidé de retirer ses troupes de petites bases excentrées, où elles sont plus vulnérables aux attaques de groupes armés pro-iraniens, pour les regrouper sur des bases plus importantes et mieux protégées.

« À l’avenir, nous prévoyons que la coalition soutiendra les forces irakiennes depuis moins de bases, avec moins de monde », a prévenu le CENTCOM. Il a affirmé que la coalition restait « engagée à long terme » dans le combat contre le groupe État islamique (EI).

En Afghanistan, d’où les États-Unis se sont engagés à retirer plus de 5000 soldats, première étape de l’accord signé avec les talibans, tous les mouvements ont cessé.

« Pour préserver notre force, qui est actuellement en bonne santé », des ajustements « nécessaires » sont effectués, « en arrêtant tous les mouvements sur le théâtre » de guerre, a annoncé le général Austin Miller, commandant des forces américaines dans le pays.

« Dans certains cas, ces mesures vont conduire à ce que certains membres des forces armées restent [en Afghanistan] au-delà de la période prévue et poursuivent leur mission », a-t-il précisé jeudi dans un communiqué.

*Recrutement en ligne

Depuis l’apparition du coronavirus, de nombreux exercices militaires ont été annulés, notamment en Corée du Sud et en Afrique. Le grand exercice Defender-20, qui devait mobiliser 20 000 soldats américains sur le continent européen à l’heure de la « concurrence stratégique » avec Moscou, a été fortement réduit.

Si tout va bien, Defender-20, qui devait être le plus gros exercice de l’armée américaine en Europe depuis 25 ans, sera réalisé « à 45 % », a reconnu vendredi le secrétaire américain à l’Armée de terre, Ryan McCarthy.

Partout, les militaires américains sont confinés sur leurs bases, dont l’entrée est soigneusement filtrée, par des questionnaires et des prises de température. Les militaires présentant des symptômes ou contaminés sont mis en quarantaine dans des baraquements séparés, les précautions d’hygiène et limitations des contacts rigoureusement imposés et, discipline militaire oblige, respectés.

Le Pentagone a interdit dès le début du mois tout voyage international aux militaires américains, que ce soit pour partir à l’étranger ou pour revenir dans leur famille. Peu après, ce sont les voyages à l’intérieur du pays qui ont été interdits.

Le coronavirus a même modifié le fonctionnement du haut commandement militaire américain : le ministre Mark Esper et son chef d’état-major ne se parlent plus que par téléconférence.

Même le recrutement, particulièrement important au printemps, lorsque les candidats finissent leurs études, se fait désormais en ligne, a admis le chef d’état-major de l’armée de terre, le général James McConville.

« Nous passons au recrutement virtuel », a-t-il déclaré au cours d’une conférence de presse. « Le plus gros est fait sur les réseaux sociaux et cela nous permet de protéger nos soldats, mais aussi les nouvelles recrues ».

Pourtant, les militaires cherchent à dédramatiser, comptant sur le fait que leurs adversaires sont tout autant touchés qu’eux par le combat contre l’épidémie.

« Ils sont aussi très préoccupés par ce virus en Irak, en Afghanistan, certainement en Iran », a noté le général McConville. « Ça affecte les opérations de tout le monde ».

*AGENCE FRANCE-PRESSE- 21 mars 2020

**************************************

La situation «ne va qu’empirer», prévient le maire de New York

0cc8ed38-6c64-11ea-b33c-02fe89184577

(New York) Le maire démocrate de New York Bill de Blasio a fustigé dimanche la gestion de la pandémie de coronavirus par le président républicain Donald Trump, s’alarmant du risque de voir mourir « des personnes qui auraient pu vivre ».  

« La vérité, que les New-Yorkais et tous les Américains méritent d’entendre, c’est que cela ne va faire qu’empirer. En réalité, avril et mai vont être vraiment pires », a-t-il déclaré à la chaîne NBC.

La capitale économique américaine recense pour l’instant le plus grand nombre de cas confirmés de COVID-19 dans le pays et ses hôpitaux risquent rapidement d’être débordés par l’épidémie.

« Nous sommes franchement à dix jours d’une pénurie généralisée de respirateurs, de masques chirurgicaux, les choses nécessaires pour qu’un hôpital puisse continuer à fonctionner », a prévenu le maire sur CNN.

Il a regretté que le président « ne bouge pas le petit doigt pour aider sa ville natale ».

« Je ne peux pas être plus clair. Si le président n’agit pas, des personnes qui auraient pu vivre vont mourir », a-t-il insisté.

L’État de New York a besoin de quelque 30 000 respirateurs, pouvant chacun coûter plus de 40 000 dollars, a indiqué dimanche son gouverneur Andrew Cuomo.

Il s’est lamenté de voir plusieurs États américains se battre pour ces appareils.  

« C’est juste une situation impossible à gérer », a déploré M. Cuomo.  

Toutes les opérations non-essentielles seront par ailleurs reportées à partir de mercredi afin de libérer de la place pour les patients atteints du coronavirus dans les hôpitaux de l’État de New York.

Le patron de l’Agence américaine de gestion des situations d’urgence (FEMA) a reconnu que la demande de matériel, notamment de respirateurs était « un problème global », sur lequel ils « travaillaient tous les jours ».

Et l’expert en coronavirus de la Maison-Blanche, Anthony Fauci, a assuré que le gouvernement fédéral commencerait à « abreuver » New York, la Californie et l’État de Washington – épicentres américains de l’épidémie – en ressources.

Le maire de New York a aussi appelé à ce que le Congrès agisse comme si les États-Unis étaient sur la voie de la prochaine Grande dépression.

Un plan d’aide économique de plus de 1000 milliards de dollars est actuellement négocié entre les chefs républicains et démocrates du Congrès et l’administration Trump.  

Selon l’Université Johns Hopkins, à midi dimanche, plus de 27 000 cas de coronavirus ont été recensés aux États-Unis, qui comptent 347 décès.

*AGENCE FRANCE-PRESSE- 22 mars 2020

*******************************************

New York : la vie d’un chauffeur de taxi musulman à l’heure du Coronavirus

25 mars 2020- oumma.com

Fidèle au poste, malgré la pandémie de Covid-19 qui s’est abattue sur New York et rôde à présent dans chacune de ses artères, Hassan Iqbal, 52 ans, contemple derrière le pare-brise de son taxi le paysage irréel qui s’offre à ses yeux. Celui, presque fantomatique, d’une métropole désertée par ses millions d’habitants, d’une cité trépidante plongée subitement dans une profonde torpeur.

Bravant le virus planétaire qui, tel le plus grand des périls, plane désormais sur Big Apple et le guette à chaque coin de rue, ce chauffeur de taxi pakistanais se désole de la voir la ville dont il connaît les moindres recoins transformée en no man’s land.

« Il n’y a pratiquement plus de travail. Les seules personnes que je transporte vont soit chez le médecin, soit dans une grande surface. Elles se font rares. La ville est vide », soupire-t-il, en laissant transparaître son inquiétude face à l’avenir. Une inquiétude que les sombres prédictions du maire de New York, Bill de Blasio, pour les mois d’avril-mai, a récemment accentuée. « La situation ne va qu’empirer », a averti avec gravité le premier magistrat de la cité, en fustigeant au passage la gestion de la crise sanitaire par Donald Trump.

Doublement accablé, devant l’effrayante propagation du coronavirus et sous le poids des factures qui ne connaissent aucune trêve, Hassan Iqbal ne peut pas se permettre le luxe de rester chez lui, auprès de son épouse qu’il sait pourtant transie de peur. Alors, tous les matins, après avoir tenté de rassurer sa moitié et sans rien montrer de sa propre anxiété, il n’a d’autre choix que de monter à bord de son taxi en quête de clients qui se font de plus en plus rares.

« Je suis terrifiée. Il y a tellement de types de personnes différentes qui prennent place dans son taxi. Et s’ils étaient porteurs du virus ? », se tourmente son épouse, renchérissant : « Je sais qu’il n’a pas peur de tomber malade et qu’il prend toutes les précautions nécessaires pour qu’on ne le soit pas non plus. Il dit toujours qu’il fera tout pour ses enfants ».

Arrivé de son Pakistan natal sur le sol américain en 1991, Hassan Iqbal sillonne depuis plus de 23 ans, 7 jours sur 7, l’une des cités les plus cosmopolites au monde, sans jamais avoir lâché son volant, même après le 11 septembre, quand il ne faisait pas bon être musulman sous l’ère Bush de triste mémoire. Il n’a jamais jeté l’éponge, même quand les insultes, les menaces ou les crachats pleuvaient sur lui. Lui qui rêvait d’être ingénieur avant de s’exiler loin de son pays, de sa capitale Lahore et des siens, il n’a jamais pu se résoudre à rentrer sa voiture au garage, même au paroxysme de la haine anti-musulmans.

Alors, comment pourrait-il renoncer aujourd’hui, ne serait-ce que temporairement, à exercer un métier qui s’est imposé à lui par obligation, et qui s’avère toujours aussi nécessaire pour assurer la subsistance de sa famille ?

Bien sûr, Hassan Iqbal se conforme rigoureusement aux nouvelles règles de sécurité édictées par la municipalité. Il est également pleinement conscient des risques qu’il court en s’aventurant dehors, dans une cité new-yorkaise où le Coronavirus redouble de virulence. Mais il doit absolument gagner son pain. « Les factures ne vont pas s’arrêter. Nous devrons toujours payer le loyer. Je ne sais pas comment je vais faire. Les chauffeurs de taxi ont besoin d’aide et la ville doit faire quelque chose pour nous », exhorte-t-il, en poussant un cri du cœur.

Avant de remonter dans son taxi et de traverser une métropole méconnaissable, sa confiance indéfectible en la miséricorde divine avait déjà repris le dessus : « Je suis vraiment très inquiet. Mais je m’en remets totalement à Allah, l’Omniscient et le Très-Miséricordieux ». - oumma.com – mercredi 25 mars 2020

*******************************************

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>




humain, trop humain! |
ACTUBUZZ BY GBA |
Quoi de neuf Cerise? |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ActuBlog etc...
| Badro
| ENTV, une Pose Café