le Maghreb des peuples.3

**le Maghreb des peuples.3

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*évnements d’El Hoceima Maroc

       **Le Rif en ébullition

La protestation s’étend à Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech, Nador

*Nasser Zefzafi  leader du Hirak du Rif victime de mauvais traitements de la police

*Au cœur de la révolte du Rif : Le journaliste d’El Watan raconte les événements qui secouent le Maroc

Les manifestations d’Al-Hoceima instrumentalisées de l’étranger?

*cliquer ici: le Maghreb des peuples

Vidéos :  la population de Tanger manifeste pour Al Hoceima

** Manifestation à Rabat soutenant Hirak Al Hoceima

**Manifestation à Casablanca soutenant le Hirak du Rif

**ليلة كحلة في الحسيمة

****Nasser Zefzafi, leader du mouvement Hirak du Rif marocain, aurait été maltraité et soumis à une torture morale lors de son arrestation le 29 mai dernier à Al Hoceïma. C’est ce que rapporte le témoignage de l’un des avocats membre du collectif de défense qui s’est porté volontaire pour défendre les contestataires arrêtés. L’avocat relève que son mandant présentait des traces d’évidentes d’agressions physiques sur le visage, notamment. «J’ai constaté une trace de coups à l’œil gauche, des blessures au niveau de la tête», témoigne Me El Bouchtaoui.

Plusieurs grandes villes du Maroc ont connu des manifestations d’envergure dans la foulée de l’arrestation du leader emblématique du mouvement Hirak, Nasser Zefzafi. Épousant la cause des Rifains, né de la mort tragique d’un vendeur de poisson à la sauvette, écrasé par une benne à ordure en octobre dernier, les populations des grandes villes marocaines défient le Makhzen par des revendications politiques au contenu révolutionnaire.

***Nasser Zefzafi  leader du Hirak du Rif victime de mauvais traitements de la police

Nasser Zefzafi, leader du mouvement Hirak du Rif marocain, aurait été maltraité et soumis à une torture morale lors de son arrestation le 29 mai dernier à Al Hoceïma.

C’est ce que rapporte le témoignage de l’un des avocats membre du collectif de défense qui s’est porté volontaire pour défendre les contestataires arrêtés. Dans une vidéo diffusée par le site Hibapress et reprise plus tard par de nombreuses plateformes d’information, Me Abdessadek El Bouchtaoui raconte avoir rendu visite samedi dernier au charismatique leader de la protestation en relevant que celui-ci, malgré l’épreuve, gardait le moral et la détermination intactes.

L’avocat relève néanmoins que son mandant présentait des traces d’évidentes agressions physiques sur le visage, notamment. «J’ai constaté une trace de coups à l’œil gauche, des blessures au niveau de la tête», témoigne Me El Bouchtaoui. L’avocat s’élève également contre le fait que le chef de file de la protestation dans le Rif marocain ait essuyé, avec ses codétenus, diverses insultes et quolibets destinés à les humilier, dont «fils de prostituées», et «fils d’Espagnoles».

L’autre procédé a consisté en «l’application de chaussettes pourries contre la bouche et le nez de Zefzafi pour le casser moralement et le provoquer», relate encore l’avocat au barreau de Tétouan. Celui-ci précise que ces mauvais traitements que la loi condamne fermement ont été le fait des policiers ayant procédé à l’arrestation de son mandant.* el watan mardi 06 juin 2017

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**la société civile du Maghreb se solidarise avec les populations du Rif

Des acteurs de la société civile et du mouvement berbère ont lancé une pétition pour dénoncer ce qui se passe dans le Rif marocain et apporter leur soutien aux populations de cette région qui protestent contre leur marginalisation par le pouvoir central.

«Ce qui est en train de se passer au Rif marocain ne peut et ne doit nous laisser indifférents et sans réaction : non seulement en tant que militants du mouvement amazigh et démocratique algérien, mais aussi en tant que nord-africains soucieux de la stabilité de notre région et de son avenir», écrivent-ils dans le texte de la pétition déjà signée par une centaine de personnes. Pour eux, «l’attitude autoritaire du pouvoir marocain, son approche répressive dans la gestion des événements du Rif (Al Hoceïma) est la preuve tangible que la mémoire des régimes autoritaires est très courte».

Les initiateurs de cette pétition dénoncent le recours à la violence pour faire taire une population qui s’est soulevée pour réclamer le développement de sa région. Ils mettent en garde contre cette politique en affirmant qu’«une révolte écrasée par la répression reviendra tôt au tard, et le feu s’allumera de nouveau». Ils rappellent ce qui s’est passé en Kabylie et au M’zab. Par cette pétition, les signataires veulent témoigner de leur «solidarité pleine et entière et indéfectible» à leurs frères du Rif. «Nous condamnons avec la plus grande fermeté la répression subie par les animatrices et les animateurs du mouvement de contestation du Rif», soulignent-ils, réclamant dans ce sillage la libération immédiate et inconditionnelle de tous les détenus victimes de la police politique et l’arrêt de toutes les atteintes aux libertés démocratiques, d’expression et de manifestation. Les initiateurs de cette pétition appellent à constituer un comité international de solidarité avec le mouvement de contestation du Rif.

Pour eux, «c’est une vision globale qui doit guider notre réflexion et nos actions actuelles et à venir concernant l’analyse et la gestion des problèmes qui surgiront, inévitablement, dans notre région». «Nous devons rompre avec les positions fragmentaires, sans ambitions, qui consistent à jeter de l’huile sur le feu sans anticiper sur les conséquences de nos actions», ajoutent-ils, considérant que la solidarité avec le Rif, le M’zab ou la Kabylie comme «un acte généreux qui ambitionne la recherche des solutions, les meilleures, aux problèmes qui se posent d’un côté ou de l’autre des frontières». Les initiateurs de cette pétition veulent inscrire cet élan de solidarité «au-delà d’une manifestation sporadique». Parmi les premiers signataires de cette pétition, il y a Saïd Khelil, militant et ancien premier secrétaire du FFS, Mohamed Lahlou, professeur d’université, Saïd Chemakh, enseignant universitaire, Smaïl Metmati, artiste calligraphe, Saïd Boukhari, militant du MCB et enseignant à la retraite, Zohra Awrass Bouras, membre du Forum de la Jeunesse africaine pour le dialogue et la paix, Saïd Salhi, vice-président de la Laddh et vice-coordinateur du CMODH, Essaïd Aknine, militant MCB et Boukhalfa Ben Mamar, secrétaire général du FIJDH.

**Mokrane Ait Ouarabi / el watan samedi 10 juin 2017

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