Algérie-Allemagne

 **L’Allemagne encourage les réformes politiques démocratiques entreprises par l’Algérie

 

Les capitales étrangères, notamment occidentales, continuent d’apporter leur soutien à Alger concernant ses réformes politiques.
Après Washington, Londres, Paris…, c’est au tour de Berlin, la capitale allemande, d’encourager l’Algérie à poursuivre sa démarche.

Poignée de main entre Guido Westerwelle et Mourad Medelci

*Poignée de main entre Guido Westerwelle et Mourad Medelci

«L’Allemagne encourage les réformes politiques démocratiques entreprises par l’Algérie et espère qu’elle poursuivra dans cette voie», a, en effet, déclaré hier le ministre fédéral des Affaires étrangères allemand, Guido Westerwelle. Lors d’une conférence de presse conjointe avec le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, le ministre allemand a appuyé sa position en saluant l’invitation adressée aux observateurs étrangers pour surveiller les prochaines élections. D’ailleurs, M.Westerwelle a souligné que l’invitation de ces observateurs, notamment de l’Union européenne, «est un signe important de transparence et qui va développer la confiance (avec l’Algérie).Satisfait de l’encouragement de son hôte, le ministre algérien n’a pas manqué de noter que la présence du ministre allemand à Alger est une preuve de partenariat politique entre les deux pays.
«Les consultations continuent», a-t-il ajouté. Alger a fait savoir qu’elle appellera les observateurs de l’Union européenne, de l’ONU, de l’Organisation de la conférence islamique, de la Ligue arabe et de l’Union africaine pour surveiller ces élections. Pour l’Union européenne, c’est déjà fait et les négociations ont commencé.
M.Medelci a annoncé, mardi dernier sur les ondes de la Radio nationale Chaîne III, la venue prochaine en Algérie d’une mission de précurseurs de l’UE pour étudier la préparation de la surveillance des prochaines élections. «Ils auront toute latitude de poser les questions qu’ils souhaitent poser pour bien pénétrer le cadre institutionnel et organisationnel. Par référence à ce cadre, ils feront des observations. Nous allons signer un mémorandum d’entente qui consignera les conditions dans lesquelles les observations seront faites. Des conditions de transparence, de liberté et de responsabilité. Ce n’est qu’après qu’on passera à la mission d’observation. Celle-ci n’est pas un moment, mais un processus de plus en plus précis, pas uniquement pour l’Union européenne mais pour d’autres institutions», a précisé le chef de la diplomatie algérienne.Le soutien de l’Allemagne ne manquera pas de conforter le pouvoir algérien dans sa politique de réformes de l’arsenal juridique et législatif entamé depuis plusieurs mois.
Il a avancé l’invitation de ces observateurs et l’implication de la justice dans les élections comme garants de la transparence des élections de cette année. Or, l’opposition insiste sur l’indépendance de la justice et le nombre et la qualité des observateurs internationaux.
Par ailleurs, le ministre allemand a qualifié l’Algérie de partenaire «très important» pour son pays et un pays «clé» dans la région du Maghreb. «Nous nous réjouissons de la qualité et des perspectives de notre coopération et nous considérons l’Algérie comme un partenaire très important pour l’Allemagne et un pays clé dans la région du Maghreb», a-t-il dit. Le chef de la diplomatie allemande s’est dit, en outre, «très satisfait» de l’évolution de la coopération bilatérale, affichant la disponibilité de l’Allemagne à construire un partenariat «étroit et intense» avec l’Algérie dans le domaine des technologies, du médicament et des énergies renouvelables.. Concernant les investissements allemands en Algérie, M.Westerwelle a évoqué le projet Désertec qui «pourrait devenir l’un des piliers de notre coopération économique».
Pour lui, ce projet ambitieux et coûteux ne vise pas seulement la possibilité d’exportation d’électricité générée à partir des énergies renouvelables mais tout d’abord l’approvisionnement en électricité produite par les énergies renouvelables de l’Algérie et de toute la région. Pour sa part, le chef de la diplomatie algérienne a affirmé que les relations algéro-allemandes ne concernent pas uniquement le volet économique mais également les volets militaire, politique, sécuritaire et culturel. M.Medelci a annoncé, à cette occasion, la tenue de la deuxième session de la commission économique mixte de coopération algéro-allemande en mars prochain à Alger. (L’Expression-08.01.2012.)

 

**L’Allemagne veut sa part du soleil algérien..

Christoph Pasrtsh, le nouveau DG de l’AHK, aura du pain sur la planche pour consolider les relations commerciales entre les deux pays.

La Chambre de commerce algéro-allemande, AHK, a enfin un directeur général en la personne de Christoph Pasrtsh. Ce dernier qui a pris ses fonctions au début du mois en cours, s´est présenté officiellement à la presse hier lors d´une conférence qu´il a organisée au siège de l´AHK à El Biar. Ce point de presse a été animé conjointement avec Alex Dhina, DG adjoint, qui a assuré l´intérim pendant les 9 mois qui ont précédé l´installation du nouveau DG, et Mme Sonja Weichert, qui s´occupe de la promotion des exportations et des PME. Les intervenants ont expliqué, lors de cette conférence, l´importance de l´AHK dans les relations commerciales algéro-allemandes.
«La Chambre de commerce algéro-allemande est une institution bilatérale qui a pour but d´être l´interlocuteur pour tout échange et opération commerciale entre les opérateurs économiques des deux pays», explique M. Pasrtsh. Les résultas de l´AHK, sont très probants, «puisqu´en 2010 les échanges commerciaux entre les deux pays ont doublé. Ce qui a placé l´Allemagne comme 5e partenaire économique de l´Algérie», ajoute- le nouveau responsable de l´AHK. Les secteurs les plus prisés par les entreprises allemandes sont, en premier lieu, les énergies renouvelables, ou des projets d´envergure ont été lancés ou sont sur le point de l´être.
L´exemple le plus marquant est «le contrat d´une valeur de 300 millions d´euros signés entre la Sonelgaz et une entreprise allemande», révèle Alex Dhina. Ce contrat porte sur l´utilisation de l´énergie photovoltaïque en construisant une station dans la zone industrielle de Rouiba. Les travaux de cette dernière ont débuté en janvier dernier. Il y a également «le projet expérimental d´une tour solaire qui a été lancé par le ministère de l´Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et une entreprise allemande», assure-t-il. Des contrats pour l´utilisation des énergies propres ont aussi été décrochés dans d´autres wilayas du pays, outre Alger.
«A Hassi R´mel, les entreprises Schott AG et Solar Millenium, s´occupent de la construction de centrales pour la production d´énergie solaire», affirme pour sa part Sarah Ruschkowsi, qui est responsable de la gestion de l´environnement. Par contre à Tipasa, «ce sont des éoliennes qui sont en train d´être fabriquées par l´entreprise Traflanlager Murcher», assure-t-elle. Sonja Weichert estime pour sa part, que la gestion des déchets, un secteur encore vierge, est un marché très attirant. «C´est un secteur d´avenir qui intéresse les entreprises allemandes surtout que l´Algérie est en train d´exporter ses déchets vers l´Allemagne pour leur traitement. Alors pourquoi ne pas le faire directement en Algérie?», argue-t-elle. Pour cela, «une délégation d´hommes d´affaires algériens se rendra l´année prochaine en Allemagne pour voir ce que les PME de l´outre-Rhin proposent en matière de gestion des déchets, recyclage…», explique-t-elle.
Revenant sur le sujet dont elle s´occupe c´est-à-dire les exportations, Sonja Weichert, admet que «les exportations de l´Algérie hors hydrocarbures sont faibles.
Cependant, il y a une volonté réelle du gouvernement algérien pour que cette situation change». Pour preuve de ce changement, «on a accompagné cette année, et pour la première fois, des entreprises algériennes vers l´exportation», argumente-t-elle.
Ces exportations se limitent pour le moment au domaine agroalimentaire, comme les dattes qui sont exportées au pays d´Angéla Merkel, depuis un moment déjà. Des producteurs d´huile d´olive exposeront au mois de novembre à Cologne, une première. Toutefois, et toujours selon Mme Weichert, «les normes allemandes sont tellement strictes, que les entreprises algériennes doivent se mettre à niveau et s´adapter aux normes germaniques pour espérer exporter». C´est ainsi que «l´AHK, a commencé ici même en Algérie des formations et des rencontres pour cette mise à niveau», conclut-elle. (L’Expression-16.06.2011.)

 

**Allemagne : vente d’armes et de frégates à l’Algérie d’un montant de 14,6 milliards de dollars.

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Ce sont les grosses cylindrées de l’industrie allemande, à l’instar de MAN SE (MAN), Rheinmetall AG (RHM), Daimler AG (DAI), ThyssenKrupp AG (ATG) et European Aeronautic, qui sont appelées à faire tourner leurs machines au profit de l’armée algérienne. Les gains attendus ne sont aucunement des bouchées émiettées.Il s’agit plutôt d’encaisser 14,6 milliards de dollars. Le Conseil de sécurité du gouvernement allemand a d’ores et déjà approuvé ce projet de vente de matériel militaire à l’Algérie. L’information s’est répandue comme une traînée de poudre reprise, hier, par l’ensemble des médias allemands et de l’Hexagone. Dans les détails, Rheinmetall doit construire des blindés de transport Fuchs, Daimler est concernée par le lot relatif à la vente de camions et des tout-terrain, alors qu’elle devait mettre sur pied une usine de montage sur le site de la SNVI, tandis que ThyssenKrupp est sollicitée pour les frégates et la formation des personnels navals.
Selon des sources du ministère allemand de l’Industrie, reprise par l’agence Reuters, les autorisations d’exportation ne sont pas encore délivrées, «mais cette donne n’est plus considérée comme un obstacle».

L’Algérie va passer ainsi une seconde décennie sous le signe d’un soutien plus que jamais prononcé à l’acquisition de l’équipement militaire. Depuis le début des années 2000, le pays a injecté des milliards de dollars dans des contrats d’armement signés avec plusieurs partenaires. La Russie se pose comme meilleur fournisseur de l’Algérie.
C’est la première fois que les Allemands s’emparent d’aussi importants et volumineux contrats avec l’Armée algérienne. Les contrats incluent des projets tels que la construction de véhicules militaires, de navires de guerre et de la sécurité aux frontières, précise le journal allemand Der Spiegel.
Les entreprises allemandes de communications sécurisées EADS Cassidian, Rhode & Schwarz et Carl Zeiss interviendront, elles, sur le terrain de la gestion de la défense et de la sécurité des frontières. EADS avait déjà fourni des systèmes de sécurité similaires à l’Arabie Saoudite. Par ces contrats, l’Algérie vient de confirmer son statut d’un des importants acheteurs d’armes au monde.
Rien que pour l’année 2011, la répartition du budget de fonctionnement par département ministériel fait ressortir, sans trop de peine, deux ministères plus que jamais budgétivores ; la défense nationale (516,638 milliards de dinars) et le ministère de d’Intérieur et des Collectivités locales (419,486 milliards de dinars).

En  mars dernier, l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm a rendu public un rapport dans lequel figurent les principaux vendeurs et acheteurs d’armes dans le monde, dont l’Algérie qui se classe désormais dans le top 10 des acquéreurs d’armes. L’Inde est le premier importateur d’armes au monde. Dans son chapitre consacré à la région de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, l’Institut international de recherche sur la paix nous fait savoir que les pays de cette zone «représentent pour les exportateurs d’armes des marchés lucratifs potentiels». Cela est en relation avec les «profits réalisés ces dernières années grâce aux ressources naturelles. Les tensions internes et interétatiques nourrissent aussi bien une demande croissante que des inquiétudes certaines», lit-on dans le rapport en question.
Sur la période 2006-2010, les importations d’armes par les Emirats arabes unis, Israël, l’Egypte et l’Algérie ont été particulièrement importantes, si l’on se réfère au constat établi par l’institut de Stockholm. ….. (El Watan-05.07.2011.)

 

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Bouteflika en visite officielle en Allemagne

Le chef de l’Etat est depuis hier (mercredi 08.12.2010.) en Allemagne pour une visite officielle de deux jours. Accompagné d’une importante délégation ministérielle, Abdelaziz Bouteflika s’est entretenu avec le président du Parlement allemand. Il aura également à rencontrer la chancelière Angela Merkel, le vice-chancelier et le président fédéral.

Cette visite intervient un peu plus de deux années après celle effectuée en juillet 2008 par la chancelière allemande en Algérie. Le président Bouteflika s’est rendu pour la première fois en Allemagne en avril 2001. Une visite qualifiée à l’époque d’«historique» du fait qu’elle était la première visite officielle d’un chef d’Etat algérien en République fédérale d’Allemagne. L’ancien chancelier allemand, Gerhard Schröeder, avait effectué une visite officielle en Algérie en octobre 2004 suivie en 2007 d’une visite d’Etat de l’ancien président fédéral, Horst Khohler. Au niveau ministériel, les deux pays s’échangent régulièrement des visites de travail, insufflant ainsi une nouvelle dynamique à la coopération bilatérale qui s’intensifie d’année en année et s’étend à tous les domaines (politique, économique, social et culturel).

Cette visite de haut niveau constitue une occasion pour les responsables des deux pays d’examiner les voies et moyens permettant de stimuler la coopération économique et commerciale. Plusieurs dossiers de coopération sont au menu de cette visite dont l’énergie et l’industrie. L’Allemagne cherche depuis quelques années à sortir de sa forte dépendance du gaz russe et veut diversifier ses sources d’énergie. Elle souhaite ainsi devenir un partenaire fiable de l’Algérie qui est son sixième fournisseur de pétrole, mais elle ne lui vend pas encore de gaz. De son côté, l’Algérie tente d’attirer plus d’investissements allemands, mais aussi bénéficier du savoir-faire technologique très poussé dont jouit ce pays. Un savoir-faire indispensable pour la relance de l’appareil productif national.
Elle veut également voir les opérateurs économiques allemands s’impliquer davantage dans la réalisation de son plan quinquennal 2010-2014 doté d’une cagnotte de 286 milliards de dollars.
Outre l’étude des opportunités d’investissement, les deux parties vont aborder les questions régionales dont la situation au Sahel et le Sahara occidental. Comme elles vont inéluctablement échanger leurs points de vue sur les questions internationales, à l’image du conflit israélo-palestinien et du nucléaire iranien dont l’Algérie, de par ses bonnes relations avec Téhéran, peut jouer le rôle de médiateur. Les relations algéro-allemandes se sont beaucoup consolidées au cours de ces dernières années. Les échanges commerciaux se sont intensifiés. Et l’Allemagne s’est hissée au rang de 4e fournisseur de l’Algérie, surclassant l’Espagne. Au premier trimestre 2010, les exportations allemandes vers l’Algérie ont été estimées à 720 millions de dollars, soit 20% de plus par rapport à la même période de 2009. L’Allemagne fournit à l’Algérie essentiellement des machines, des voitures, des pièces de rechange et des produits électroniques et chimiques. L’Algérie, quant à elle, exporte vers l’Allemagne des hydrocarbures pour un montant de près de 700 millions de dollars. En dépit de cet important volume d’échanges entre les deux pays, l’Allemagne reste derrière la France, la Chine et l’Italie qui sont respectivement les trois premiers fournisseurs de l’Algérie. (El Watan-09.12.2010.)

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** cadre de partenariat les hommes d’affaires allemands et algériens

 Les lois algériennes ne nous freinent pas», indiquent les entrepreneurs allemands

 Les PME allemandes sont encouragées à saisir les opportunités offertes par le marché algérien. C’est l’un des objectifs recherchés par la création d’une commission mixte algéro-allemande. La décision a été prise hier par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse à Berlin en présence de la chancelière Angela Merkel.
La stratégie de développement du pays et les instruments de la coopération bilatérale déjà en place ont permis de dégager de nouvelles potentialités dans les secteurs de l’industrie, de l’énergie, des énergies renouvelables et des nouvelles technologies, a indiqué le chef de l’Etat. Des hommes d’affaires algériens ont accompagné le Président lors de cette visite de deux jours qui a pris fin hier. Le représentant de Volkswagen et responsable de Sovac, Mourad Oulmi, a relevé, devant la presse, que son entreprise ne cesse de se développer depuis 2001. Elle réalise chaque année une croissance de l’ordre de 30%. Le marché algérien reste très attractif, et le climat des affaires reste intéressant et stable, et la vision du gouvernement favorise le développement de l’industrie, a-t-il dit.
Ces déclarations sont faites lors d’une rencontre des hommes d’affaires allemands et des représentants d’entreprises allemandes en Algérie avec les ministres des Affaires étrangères, Mourad Medelci, de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, et de l’Industrie, de la Petite et moyenne entreprise et de la Promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi qui a annoncé que de nouveaux projets de partenariat seront lancés bientôt dans le secteur agricole (matériels) et les branches de la mécanique.
Cette rencontre a été, selon lui, une très bonne opportunité pour évoquer le cadre de partenariat et expliquer le cadre de l’investissement de manière générale, et les mesures prises par le gouvernement en matière de régulation de l’investissement étranger et des facilitations accordées. Benmeradi a relevé que les Allemands présents en Algérie ne sont pas très nom breux compparé aux citoyens d’autres pays, mais ils sont très efficaces.
Les conditions d’investissement en Algérie sont qualifiées de très favorables par des entrepreneurs allemands. Henning Deters, responsable à Ruhgaz, qui fait partie du groupe E.On (énergie), a affirmé que son processus de travail en Algérie s’améliore ajoutant que sa coopération avec Sonatrach est excellente. «Nous sommes actifs en Algérie depuis 2007 dans le domaine de l’exploration pétrolière, et nous envisageons d’aller dans la production, c’était important pour nous depuis le départ, d’avoir une relation de partenariat avec l’Etat algérien», a souligné M.Deters. Il a aussi relevé que son entreprise est très intéressée de poursuivre ses activités en Algérie, et d’étendre sa coopération avec Sonatrach, notamment pour la fourniture d’énergie en Europe. Le responsable de Knauf, entreprise productrice de plaques de plâtre à Oran, en l’occurrence Heiner Hamm, a exprimé sa satisfaction de son investissement en Algérie dans 50% d’une société nationale, qu’il dit ambitionner de développer à l’avenir. Il a aussi exprimé le souhait d’investir dans les projets de construction, notamment l’habitat, prévus dans le projet quinquennal 2010-2014. Il y a de grandes chances d’investissement en Algérie et «nous pouvons y participer, non seulement dans la production mais également dans la formation des cadres», a-t-il relevé.
Pour sa part, le président de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie, créée en 2007, M.Hubert Mainitz a expliqué que la coopération avec les Algériens est toujours excellente et les entrepreneurs allemands ont de très bonnes relations avec leurs partenaires algériens. (L’Expression-09.12.2010.)

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Création d’une commission mixte algéro-allemande

Le soutien à Desertec

 

 L’Algérie et l’Allemagne ont décidé la mise en place d’une commission économique mixte, pour développer notamment le projet des installations éoliennes et solaires Desertec.

L’information donnée hier par le président Bouteflika, à partir de Berlin, où il se trouve en visite officielle, ne laisse planer aucun doute sur l’acceptation par l’Algérie de ce projet d’envergure qui vise à créer d’ici 40 ans un vaste réseau d’installations éoliennes et solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, en vue de couvrir en 2050 jusqu’à 15% de la consommation d’électricité de l’Europe.
Concernant la coopération avec l’Allemagne, le président algérien a insisté sur l’importance du projet Desertec, piloté par des entreprises allemandes : «Nous travaillerons dans les énergies nouvelles à travers un projet colossal que nous allons approfondir d’un commun accord», a déclaré M. Bouteflika, qui devait évoquer hier avec Mme Merkel, plus en détail, ce dossier lors d’un déjeuner de travail à la chancellerie avec les représentants des compagnies participant au projet. La déclaration de Bouteflika met donc fin au suspense sur l’adhésion algérienne à ce gigantesque projet de production d’énergies nouvelles, en attendant de savoir quelles seront les exigences algériennes.

Toutes les déclarations officielles faites sur ce sujet par le passé montraient, en effet, de réelles réticences vis-à-vis d’un projet qui ne donnerait à l’Algérie qu’un rôle secondaire alors que son ambition est celle de devenir un véritable acteur ayant un programme ambitieux de développement d’énergies renouvelables et voulant garder la souveraineté sur des installations implantées sur son territoire. Quelques jours avant la visite officielle de M. Bouteflika en Allemagne, le ministre de l’Energie, Youcef Yousfi, avait annoncé le lancement d’un programme de développement des énergies renouvelables sur 20 ans visant à augmenter la production d’électricité à partir de sources alternatives, comme le soleil ou le vent. Une annonce qui sonne comme un prélude à des «négociations» autour de Desertec qui devra certainement prendre en compte ce programme annoncé ainsi que les ambitions de l’Algérie d’exporter de l’électricité solaire vers les pays voisins et l’Europe. Le PDG de Sonelgaz avait qualifié, il y a quelques semaines, Desertec  d’initiative louable mais avait émis quelques réserves. «Nous voulons être acteur dans ce projet Desertec.

Nous sommes favorables à la création d’un marché du renouvelable en Afrique du Nord mais avec un développement technologique et industriel en Afrique du Nord», a-t-il souligné en annonçant notamment la mise en place de centrales électriques centralisées dans le Sud, dans les régions de Tamanrasset, Adrar et Timimoun, mais aussi des centrales décentralisées dans les Haut-Plateaux.
Le projet éco-énergétique Desertec, d’un coût avoisinant les 400 milliards d’euros, a été imaginé par la Coopération trans-méditerranéenne pour les énergies renouvelables (TREC), fondée en 2003 par le Club de Rome. Le protocole d’accord du projet Desertec a été signé le 13 juillet 2009 à Munich par douze sociétés basées en Europe, au Proche-Orient et en Afrique du Nord, avec la participation de Cevital pour l’Algérie. -El Watan-09.12.2010.).

*BOUTEFLIKA EN ALLEMAGNE LE 8 DÉCEMBRE PROCHAIN
Le Sahel et la coopération bilatérale au programme
 Bouteflika invitera les opérateurs allemands à s’impliquer dans la réalisation du plan quinquennal.

Un sommet entre le président de la République et la chancelière allemande est prévu le 8 décembre prochain. «Le Président effectuera une visite officielle en Allemagne le 8 décembre prochain», a confié une source proche de la présidence. Ce déplacement, faut-il le rappeler, devait intervenir durant le mois d’avril dernier, mais il a été annulé à la dernière minute à cause de l’éruption du volcan de l’Islande qui a perturbé le trafic aérien.
Sur invitation de la chancelière allemande, Mme Angela Merkel, le chef de l’Etat se rendra pour la seconde fois en Allemagne après la visite effectuée en 2001. Ce sommet sera consacré à l’évaluation des relations de coopération dans les domaines économique et politique. M.Bouteflika et Mme Merkel aborderont plusieurs dossiers: la coopération bilatérale, la sécurité dans la région du Sahel, le projet de l’Union pour la Méditerranée, le Sahara occidental et la question du Proche-Orient.
Autant de sujets qui seront au menu des entretiens en tête à tête. En plus du travail d’évaluation, les deux responsables vont centrer davantage leurs entretiens sur de nouveaux secteurs d’intérêt commun.
Deux ans après la visite de la chancelière allemande, effectuée en 2008 en Algérie, l’heure des bilans a sonné. Il faut reconnaître que les relations entre les deux pays se sont nettement améliorées durant cette décennie.
Des visites au plus haut niveau ont été échangées. La venue de Angela Merkel en 2008 a été précédée par celle de l’ancien chancelier, Gerard Schröder en 2004. En outre, plusieurs ministres allemands se sont déplacés au courant de cette année à Alger. Des délégations d’hommes d’affaires sont venues récemment pour prospecter les opportunités d’investissement en Algérie.
Consciente des besoins de l’Algérie pour développer son industrie, l’Allemagne multiplie ses offres. «Nous sommes conscients du fait que de nombreux grands pays s’intéressent déjà à l’Algérie, c’est pour cela que nous devons, nous Allemands, faire des propositions attrayantes et plus intéressantes», avait indiqué la chancelière allemande, Mme Angela Merkel, lors de sa visite en Algérie. La chancelière allemande avait affirmé que l’industrie allemande manifeste un grand intérêt pour l’investissement en Algérie. Le chef de l’Etat mettra à profit cette visite pour convier les opérateurs allemands à s’impliquer dans la réalisation du nouveau plan quinquennal 2010/2014.
Sachant que le développement de l’industrie est l’un des objectifs clés du programme, le Président va certainement solliciter les services des industriels allemands. Durant les neuf premiers mois de l’année 2009, les exportations allemandes vers l’Algérie ont augmenté de 19% pour atteindre le montant de 2,044 milliards de dollars.
Les exportations algériennes vers l’Allemagne sont essentiellement constituées des produits liés aux hydrocarbures. L’Allemagne importe 80% de son pétrole de l’Algérie. En 2008, les exportations allemandes vers l’Algérie ont atteint le seuil de 2,3 milliards de dollars, ce qui représente une augmentation de près de 30% par rapport à l’année 2007. (L’Expression-28.11.2010.)

 

 

 

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