connexions cérébrales pour partager les pensées

2 10 2018

*actualités diverses

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*Explosion dans un lycée polytechnique de Crimée

**Le bilan fait état de 19 morts et 40 blessés après une explosion dans un institut de formation professionnelle de la ville de Kertch. Selon une responsable des droits de l’homme la plupart des victimes seraient des étudiants.

Au moins 19 morts et 40 blessés lors d'une explosion dans un institut en Crimée (VIDEO)

Une explosion s’est produite mercredi dans un lycée polytechnique à Kertch, en Crimée. Selon le chef de la Crimée, 18 personnes ont été tuées. Le Comité d’enquête a qualifié l’explosion en meurtre de masse.

Une explosion a eu lieu en fin de matinée mercredi dans un lycée polytechnique de Kertch, une ville portuaire de la péninsule de Crimée.

Au moins 18 personnes, dont une majorité d’adolescents, ont été tuées et plus de 40 blessés dans l’explosion d’un «engin non identifié» dans un lycée polytechnique de Crimée, ont annoncé les autorités locales.

Les premières images de télévision montrent des blessés évacués du collège dans des ambulances.

*Moscou rend hommage aux victimes du carnage de Kertch

Des dizaines de personnes se rendent devant la stèle de Kertch dans le jardin Alexandre, près des murs du Kremlin, pour commémorer les victimes de la tuerie de masse dans le lycée politechnique de cette ville criméenne.*médias – mercredi 17 octobre 2018

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Le secrétaire général de l’ONU réclame la vérité sur l’affaire Khashoggi

Le secrétaire général des Nations-Unies Antonio Guterres a déclaré à la BBC qu’il craignait que de telles disparitions se produisent plus régulièrement et deviennent une “nouvelle norme”.

connexions cérébrales pour partager les pensées dans actualité

Le secrétaire général des nations unies réclame “la vérité” sur la disparition de Jamal Khashoggi. Interrogé par un journaliste de la BBC en marge d’un sommet du FMI à Bali, Antonio Gutteres a précisé : “Nous devons savoir exactement ce qu’il s’est passé et nous devons savoir exactement qui est responsable. Et bien sûr, lorsque l’on constate la multiplication de ce genre de choses, nous devons trouver les moyens d’exiger que quelqu’un puisse répondre de ces actes.” Avant d’ajouter : 

Mais justement, comme ces événements se multiplient, il est absolument essentiel de s’assurer que la communauté internationale dise très clairement que cela ne peut pas se produire.”

L’Arabie Saoudite organise à partir du 23 octobre à Riyad le “Davos du désert”, une conférence destinée aux investisseurs internationaux. Et les annulations ne cessent de tomber. Richard Branson et Dara Khosrowshahi, respectivement patrons de Virgin Galactic et Uber, qui devaient participer à l’événement, ont ainsi annoncé avoir rompu leurs discussions avec les organisateurs. Jim Kim, le patron de la Banque Mondiale, a lui aussi annulé sa visite. Et pour Antonio Guterres, les États qui comptaient y envoyer des délégations devraient attendre une réponse claire sur l’affaire Khaggoshi avant de décider quoi faire.

Richard Branson a par ailleurs gelé des négociations en cours sur un investissement d’1 milliard de dollars de la part d’un fonds saoudien dans les projets spatiaux de Virgin, précise la BBC.

Le Washington Post, au sein duquel Jamal Khashoggi était chroniqueur, souligne quant à lui, dans un éditorial publié le 12 octobre, le manque d’engagement de Donald Trump et de son administration dans cette affaire : vendredi, le ministre des Finances, Steven Mnuchin, a déclaré qu’à ce stade il “envisageait toujours de se rendre” à la conférence de Riyad à ce stade, ajoutant : “Si de nouvelles informations viennent changer les choses, nous pouvons revoir notre position”.

Un choix qui indigne le quotidien américain :

“C’est l’inverse de l’attitude appropriée, qui consisterait à suspendre la participation officielle des États-Unis à moins que les autorités saoudiennes ne fournissent des réponses satisfaisantes. […] Le message qu’envoient M. Trump et ses collaborateurs est qu’ils toléreront même les aventures les plus téméraires et les plus illégales du prince héritier [Mohammed Ben Salmane], à condition qu’il achète des armes américaines. Il est difficile d’imaginer une attitude plus irresponsable et amorale.”

Depuis le 2 octobre, date de sa visite au consulat saoudien d’Istanbul, nul n’a revu le journaliste saoudien en exil Jamal Khashoggi. Des enregistrements réalisés grâce à sa montre connectée laissent supposer qu’il a été torturé avant d’être assassiné. Tous les soupçons se portent désormais sur l’Arabie Saoudite, régulièrement critiqué par le journaliste dans ses chroniques. Le Royaume, lui, nie, lui, toute implication.

Le site Internet de la BBC a été créé en novembre 1997. En quelque cinq ans, il a publié un million et demi de pages web. Basé à Londres, il possède des bureaux régionaux à Glasgow, Belfast et Cardiff, et relaie les correspondants de la BBC partout dans le monde.*source- BBC / .courrierinternational - samedi 13 OCTOBRE 2018

**Désistements en cascade à la conférence économique de Ryad

Plusieurs entreprises du secteur des médias ont décidé de ne pas participer à une importante conférence économique organisée du 23 au 25 octobre à Ryad, à la suite de la disparition inexpliquée du journaliste saoudien Jamal Khashoggi à Istanbul. Le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim (photo), a également annoncé vendredi qu’il n’irait pas à Ryad, contrairement au secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, qui entend toujours s’y rendre. /Photo prise le 12 octobre 2018/REUTERS/Johannes P. Christo

NEW YORK/DUBAI (Reuters) – Plusieurs entreprises du secteur des médias ont décidé de ne pas participer à une importante conférence économique organisée du 23 au 25 octobre à Ryad, à la suite de la disparition inexpliquée du journaliste saoudien Jamal Khashoggi à Istanbul.

Le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a également annoncé vendredi qu’il n’irait pas à Ryad, contrairement au secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, qui entend toujours s’y rendre.

La rédactrice en chef de The Economist, Zanny Minton Beddoes, ne se rendra pas dans la capitale saoudienne pour la Saudi Future Investment Initiative Conférence (SFIIC), surnommée « le Davos du désert », destinée à attirer des investissements dans le royaume.

Andrew Ross Sorkin, journaliste à CNBC et au New York Times, s’est désisté et s’est dit « terriblement bouleversé par la disparition du journaliste Jamal Khashoggi et les informations faisant état de son assassinat ».

Les chaînes CNN et CNBC et le Financial Times ont aussi annoncé qu’ils retiraient leur participation.

Le New York Times a décidé de ne pas parrainer la conférence de Ryad, a annoncé sa porte-parole Eileen Murphy.

Le directeur général d’Uber Technologies, Dara Khosrowshahi, a également décidé de ne pas s’y rendre, faute d’éléments nouveaux sur cette affaire. Celui de Viacom, Bob Bakish, qui devait prendre la parole à Ryad, ne fera finalement pas le déplacement, a précisé le porte-parole de sa société, Justin Dini.

Bloomberg a aussi renoncé à être partenaire média de l’événement.

Jamal Khashoggi a écrit des articles pour le Washington Post, un journal dont le propriétaire est le patron d’Amazon.com, Jeff Bezos.

Le PDG de JPMorgan Chase, Jamie Dimon, doit prendre la parole pendant la conférence, tout comme le patron de Mastercard, Ajay Banga.

Steve Case, l’un des fondateurs d’AOL, a annoncé qu’il n’irait pas à Ryad « à la lumière des récents événements ».

Le milliardaire britannique Richard Branson a déclaré que son Virgin Group allait suspendre ses discussions avec le Public Investment Fund saoudien à propos d’un investissement d’un milliard de dollars.

L’ancien secrétaire américain à l’Energie Ernest Moniz, engagé comme conseiller dans le grand projet NEOM de zone de développement économique sur les rives de la mer Rouge, estimé à 500 milliards de dollars, a lui aussi pris ses distances avec Ryad.*vendredi 12 octobre 2018* Reuter

(Imani Moise, Saeed Azhar, avec Yara Bayoumy, Ismail Shakil, Rama Venkat, Doina Chiacu et Susan Heavey; Guy Kerivel pour le service français)

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19 heures sans escale : le vol le plus long du monde

Singapour Airlines inaugure le vol commercial le plus long du monde

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Singapour Airlines lance jeudi sa liaison entre Singapour et New York : 18 h 25 de vol et 16 700 km parcourus à bord d’un Airbus A350-900 URL. Singapour Airlines et Airbus ravissent donc le titre de vol commercial le plus long à Qatar Airways et Boeing, signe que les vols très longs courriers ont de nouveau la cote auprès des compagnies aériennes. Les avionneurs, eux, se lancent dans une bataille pour vendre leurs appareils dernier cri.* médias / jeudi 11 octobre 2018

******N’en déplaise à ceux qui ont peur de l’avion, la compagnie aérienne Singapour Airlines inaugure ce jeudi le vol le plus long au monde reliant les 16.667 km qui séparent l’aéroport Changi de Singapour à celui de Newark, situé près de la ville de New York. À bord de ce A350-900ULR, version ultralong courrier de l’A350, les passagers voyagent ainsi pendant près de 19 heures sans escale. L’avion a décollé ce jeudi vers 18 heures française. Doté de réservoirs géants pouvant contenir près de 24.000 litres de fuel de plus que l’A350 classique, ce modèle d’Airbus baptisé «Ultra Long Range» peut décoller avec 165.000 litres de kérosène.

***Singapore Airlines s’impose avec ce nouvel airbus

Image associée

La compagnie se positionne pour l’instant comme seule cliente de ce nouvel Airbus A350-900ULR avec une commande de sept avions qui devrait être livrée d’ici la fin de l’année. Pour améliorer l’expérience en vol et réduire le stress créé par le fait de passer près d’une journée entière dans le ciel, le plafond de la cabine est surélevé et les hublots plus larges, tandis qu’un éclairage LED spécial a été mis en place, censé jouer sur les couleurs pour réduire le «jetlag», les effets du décalage horaire. Un large choix de films et de programmes télévisés, d’une longueur cumulée de 1.200 heures, soit l’équivalent de sept semaines sera disponible sur les écrans personnels de l’avion. Le menu à bord compte notamment des plats sélectionnés pour favoriser le «bien-être» dans les airs, selon la compagnie. En considération de la longueur du vol, la compagnie a décidé de supprimer la classe économique traditionnelle et d’offrir 67 sièges en business classe et 94 en classe économique premium.

**Les vols ultralongs courrier continuent de gagner du terrain

Dans le top 3 des vols les plus longs du monde, on retrouve ainsi à la deuxième position le vol de 17 heures et 50 minutes qui relie les 14.525 km séparant la ville d’Auckland en Nouvelle-Zélande et celle de Doha au Qatar. Ancien détenteur du record mondial, ce trajet proposé par la compagnie Qatar Airways est accessible aux voyageurs depuis début 2017. Le premier vol Europe-Australie inauguré par la compagnie australienne Qantas ferme la marche du podium, avec un trajet de 17 heures et 20 minutes au départ de la capitale anglaise et à destination de Perth en Australie. Depuis mars 2018, Les passagers peuvent ainsi monter à bord du Boeing 787-9 pour effectuer les 14.498 km qui séparent les deux villes.

En outre, avec cette nouvelle génération d’avions, Singapore Airlines, Qatar Airways, l’australienne Qantas Airway ou encore l’américaine United Continental Holdings assurent depuis quelques années déjà des vols ultralongs. Ces vols sans escale s’avèrent souvent financièrement plus intéressants que les vols comportant une ou plusieurs escales.*.lefigaro / jeudi 11 octobre 2018

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L’incroyable sauvetage des cosmonautes après l’explosion de Soyouz

*détails sur une cause possible de l’accident du Soyouz MS-10

La panne moteur, qui a empêché le Soyouz MS-10 d’amener deux nouveaux membres d’équipage sur la Station spatiale internationale (ISS), aurait été provoquée par une collision d’un bloc d’accélération du premier étage du lanceur avec le deuxième étage, d’après deux sources proches de l’enquête.

Décollage de la fusée Soyouz MS-10

Un bloc d’accélération du premier étage du lanceur russe Soyouz-FG, qui devait mettre en orbite le vaisseau habité Soyouz MS-10, aurait pu être à l’origine de l’accident de ce jeudi, a appris Sputnik de deux sources proches de l’enquête.

«Le premier étage du lanceur compte quatre blocs d’accélérationlatéraux. Selon les premiers éléments de l’enquête, un bloc se trouvant dans la partie supérieure du premier étage ne s’est pas séparé. Il aurait heurté le deuxième étage, provoquant l’arrêt moteur automatique du deuxième étage», a expliqué un interlocuteur de Sputnik.

D’après une autre source, «les informations préliminaires témoignent d’une collision d’un bloc d’accélération avec le moteur central du deuxième étage. D’après les données de télémétrie envoyées par le lanceur, on a constaté une baisse de pression dans les réservoirs à gaz du deuxième étage».

Selon cet expert, le système automatique du lanceur aurait pu considérer cette défaillance comme critique et déclencher le mécanisme de sauvetage de l’équipage, provoquant la séparation de la capsule habitée de l’étage en panne.

Les premières images de l'équipage du Soyouz MS-10 qui a atterri après une panne

Le lanceur Soyouz-FG avec le vaisseau habité Soyouz MS-10 a décollé ce jeudi, à 11h40 heure de Moscou (10h40 heure de Paris) depuis le pas de tir N°1 du cosmodrome de Baïkonour à destination de la Station spatiale internationale (ISS). Le cosmonaute russe Alexeï Ovtchinine et l’astronaute américain Nick Hague se trouvaient à bord du Soyouz MS-10.

Une panne moteur du Soyouz-FG est survenue deux minutes après le décollage. La capsule du Soyouz MS-10 s’est posée non loin de la ville kazakhe de Jezkazgan

Il s’agit du premier accident d’un lanceur Soyouz-FG en 35 ans.

Le holding spatial russe Roskosmos a mis en place une commission d’enquête. Le Président Vladimir Poutine reçoit toutes les informations concernant l’accident.**sputniknews./ jeudi 11 octobre 2018

Soyouz : l'incroyable sauvetage des cosmonautes après l'explosion

**L’incroyable sauvetage des cosmonautes après l’explosion de Soyouz

*Les deux hommes qui devaient rejoindre l’ISS sont en bonne santé en dépit d’un brutal retour au sol.

Nous avions presque fini par oublier qu’envoyer des hommes dans l’espace ne relevait pas de la simple routine. Même pour les Russes qui le font sans discontinuer depuis que Youri Gagarine est devenu le premier homme en orbite en 1961. Jeudi, l’équipage formé par l’Américain Nick Hague et le Russe Alexeï Ovtchinine n’a pourtant pas réussi à rejoindre comme prévu la Station spatiale internationale (ISS).

Deux minutes après un décollage sans encombre depuis le cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, leur fusée Soyouz a connu une défaillance dont l’origine exacte reste à déterminer. Il semblerait que l’un des quatre boosters qui flanquent le corps central n’ait pas fonctionné correctement. Sur les images diffusées en direct, on peut seulement constater que la séparation des quatre engins ne se déroule pas comme prévu. En lieu et place de la célèbre «croix de Korolev» qui atteste du largage parfaitement symétrique des quatre propulseurs, une nuée de débris inhabituelle apparaît à l’écran. «Problème de lanceur, deux minutes 45 secondes. Problème de lanceur. C’était un vol rapide! », lance alors Alexeï Ovtchinine avec un flegme étonnant, compte tenu des circonstances.

La fusée ayant dévié de son plan de vol, le mécanisme de sauvegarde a été déclenché, probablement de façon automatique. La capsule Soyouz MS-10 a été éjectée à l’aide de petits moteurs situés sur sa coiffe. Elle se trouve alors à une cinquantaine de kilomètres d’altitude et va amorcer un retour sur Terre «balistique». Elle retombe en fait peu ou prou comme une pierre. Les astronautes encaissent pendant quelques dizaines de secondes une accélération comprise entre 6 et 7 G (ils pèsent alors six à sept fois leur poids) avant que les parachutes ne se déploient.

La capsule atterrit à 420 km à l’est de Baïkonour. Les secours (des hélicoptères de récupération et des parachutistes largués par un Antonov-26) arrivent sur place moins de 15 minutes plus tard. Les deux passagers sont non seulement en vie, mais en parfaite santé. Ils sont rapatriés vers la ville voisine de Jezkazgan, à 20 km de là, avant de retourner vers Baïkonour, puis la Cité des étoiles, à Moscou. Ils apparaissent souriants et détendus sur les clichés dévoilés par les agences spatiales russe et américaine.

Pour l’astronaute canadien Chris Hadfield, les deux hommes n’ont probablement pas eu le temps d’avoir peur, trop occupés à surveiller le comportement de leur vaisseau. «Je pense qu’ils ont plutôt ressenti de la frustration et probablement de la colère, explique-t-il dans une vidéo diffusée sur Twitter. Ils se sont entraînés pendant de longs mois pour cette mission, et voir la fusée tomber en panne signifie qu’ils n’iront pas dans l’espace aujourd’hui. C’est une immense déception.»

D’autant plus grande que les échecs sont, fort heureusement, très rares. Il faut remonter à 1986 pour retrouver la trace d’un accident au décollage pour un vol habité. L’explosion de la navette américaine Challenger, 73 secondes après le décollage avait alors coûté la vie aux sept membres de l’équipage (l’accident de la navette Columbia en 2003 s’était, quant à lui, produit à son retour sur Terre).

Cette fois-ci, les procédures de sauvegarde ont parfaitement fonctionné et sauvé la vie des astronautes. Comme lors des deux précédents, et uniques, échecs de Soyouz lors de vols habités, en 1975 et en 1983. C’est à peu près le seul point positif à retenir de ce raté qui ouvre de très nombreuses questions. Le directeur de l’Agence spatiale russe Roscosmos a annoncé la mise en place d’une commission d’État pour déterminer les causes de l’échec.

Le Comité d’enquête de la Fédération de Russie, principal organe officiel d’investigation du pays, a ordonné l’ouverture d’une enquête pénale. «Les responsables examinent actuellement le site de lancement, des documents sont saisis», est-il détaillé dans un communiqué. L’affaire intervient quelques semaines seulement après la découverte d’un trou de perceuse dans une capsule Soyouz arrimée à l’ISS qui avait déclenché une fuite sans gravité en orbite. Les autorités russes ont sous-entendu à plusieurs reprises qu’il pourrait s’agir d’un acte de malveillance.

Les vols habités en Soyouz vont-ils pouvoir reprendre rapidement? Rien n’est moins sûr. Tout dépendra des résultats des investigations. C’est en tout cas un vrai problème, étant donné que la Russie est le seul partenaire de l’ISS à pouvoir envoyer des hommes dans l’espace depuis l’abandon des navettes américaines en 2011. Les États-Unis ont certes commandé à Boeing et SpaceX des capsules habitables, mais ces dernières ne sont pas prêtes. Elles doivent effectuer leurs premiers vols de démonstration d’abord sans équipage, courant 2019. La capsule Orion de la Nasa, de toute façon surdimensionnée pour des vols en orbite basse, ne sera pas non plus disponible avant plusieurs années.

Depuis le retour sur Terre de trois astronautes le 4 octobre, il ne reste plus que trois occupants à bord de l’ISS actuellement, dont l’Allemand Alexander Gerst. Ces derniers devaient rentrer sur Terre le 13 décembre. Ils vont très probablement prolonger leur mission d’au moins quelques semaines, dans l’espoir que la Russie résolve ses soucis techniques. Mais ils ne pourront pas rester éternellement en orbite. Si les réserves d’eau et de nourriture sont amplement suffisantes, la durée de vie en orbite de la capsule Soyouz avec laquelle ils sont censés revenir sur Terre est en principe limitée à 200 jours (six mois environ). Elle pourrait peut-être être légèrement étendue, mais pas pendant plusieurs mois.

L’Agence spatiale européenne (ESA) a simplement précisé que «ce tir avorté aura un impact sur le planning proche de l’ISS et sur la mission Horizons de l’astronaute de l’ESA Alexander Gerst. Nous ne pouvons pas faire davantage de commentaires pour le moment». Depuis l’an 2000, jamais l’ISS n’est resté inoccupée, ne serait-ce qu’une seule journée. Le risque n’a jamais été aussi grand de la voir abandonnée. Au moins temporairement.*.lefigaro / jeudi 11 octobre 2018

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Arthrose: Des chercheurs auraient découvert un remède contre la maladie

Mains d'une personne âgée. Illustration.

 Des chercheurs canadiens auraient trouvé un moyen de protéger les articulations et le cartilage… 

20 minutes avec agence / mercredi 10 octobre 2018Des scientifiques canadiens auraient mis au point le tout premier médicament capable de stopper la progression de l’arthrose. C’est le résultat d’une étude publiée le 4 octobre dans la revue Annals of the Rheumatic Diseases relayée par Pourquoi Docteur.Les spécialistes ont découvert un « bloqueur » qui empêche « une destruction plus poussée de l’articulation dans la colonne vertébrale et dans le genou ». Le procédé a été testé sur des animaux et des échantillons de tissus de personnes souffrant d’arthrose. Les résultats de ces essais ont soulevé l’enthousiasme des chercheurs.**Blocage d’une moléculeMohit Kapoor et son équipe ont découvert que la molécule « microRNA-181a-5p » est impliquée dans le déclenchement de l’inflammation et la destruction du cartilage ainsi que l’épuisement du collagène. Elle est produite par un gène lorsque le cartilage est agressé.Les scientifiques ont donc mis au point un « bloqueur » capable de se fixer sur cette molécule et de l’inhiber. « Ces résultats sont très importants car actuellement il n’y a aucun traitement ou médicament disponible pour arrêter la progression de l’arthrose », a indiqué le docteur Kapoor.**D’autres études à venirLes médecins doivent désormais pousser la recherche pour déterminer le dosage adéquat et développer une méthode d’injection du bloqueur directement dans les articulations du genou et de la colonne vertébrale. « La recherche a fait un grand pas en avant », selon le docteur Raja Rampersaud, chercheur au Toronto Western Hospital.L’arthrose touche 17 % de la population française, soit 10 millions de personnes. La maladie se manifeste par une douleur et une raideur dans les articulations, la plupart du temps mécaniques mais parfois accompagnées de poussées inflammatoires.

*0 minutes avec agence / mercredi 10 octobre 2018

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Cent ans après la grippe espagnole, le monde n’est pas à l’abri d’une pandémie

EPIDEMIE 

En 1918, l’épidémie de grippe espagnole avait coûté la vie à 50 millions de personnes

En Inde, deux hommes se protègent d'un virus mortel à Kozhikode le 21 mai 2018.20 Minutes avec AFP / Publié le 08/10/18 

En 1918, la grippe espagnole avait décimé 50 millions de personnes. Selon les scientifiques, le monde est aujourd’hui mieux armé face à une pandémie de ce type. Mais d’autres défis sont posés, comme le changement climatique ou le vieillissement de la population.

Une étude publiée dans la revue Frontiers in Cellular and Infection Microbiology tente de tirer les leçons de la terrible pandémie qui avait frappé à l’époque un tiers de la population mondiale. Une pandémie de cette ampleur pourrait coûter la vie aujourd’hui à 147 millions de personnes, estiment les chercheurs, qui soulignent toutefois qu’il est impossible de prévoir quand elle frapperait.

**Trois pandémies majeures

Certes, la recherche a fait d’immenses progrès en cent ans dans la connaissance des virus, avec trois pandémies majeures depuis 2018, en 1957, 1968 et 2009. Une souche, une fois repérée, est immédiatement analysée pour mettre en place une stratégie de vaccination.

Mais la lutte passe par une surveillance sans relâche dans le monde entier, soulignent les chercheurs. « Le changement climatique va affecter les réservoirs de virus et les schémas de migration des oiseaux, étendant la maladie à de nouvelles zones et à des espèces d’oiseaux plus nombreuses », souligne Caroline van de Sandt, professeur à l’Institut Doherty de l’Université de Melbourne.

**Mêmes conseils qu’en 1918

Le monde d’aujourd’hui n’est pas à l’abri de la malnutrition, facteur de fragilité pour la population mondiale, du fait du changement climatique. Celui-ci pourrait diminuer les récoltes, tandis que la résistance des bactéries aux antibiotiques multiplie les risques d’infections, relèvent les chercheurs.

L’obésité, le diabète pourraient également peser sur la mortalité en cas de pandémie grippale. Face à une nouvelle pandémie, les conseils sanitaires de 1918 sont toujours valables : se laver les mains et éviter les rassemblements humains aideront, comme il y a cent ans, à enrayer l’épidémie.*20 Minutes avec AFP /  le lundi 08/octobre/2018 

Illustration. Centre Européen de la recherche sur le diabète. Le 15 11 06

**Diabète: Les premiers signes seraient visibles vingt ans avant le diagnostic

Les premières manifestations du diabète de type 2 seraient détectables jusqu’à vingt ans avant que la pathologie ne soit diagnostiquée, selon  une étude japonaise publiée ce jeudi dans la revue anglophone Journal of the Endocrine SocietyTrois marqueurs chez les futurs malades pourraient alerter les médecins : la glycémie à jeun, l’indice de masse corporelle (IMC) et la sensibilité à l’insuline.

Pour en arriver à ces conclusions, les chercheurs ont suivi 27.392 adultes d’un âge moyen de 49 ans et ne souffrant pas de diabète pendant onze ans. Sur cette période, 1.067 sujets ont développé un diabète de type 2, permettant aux scientifiques d’en apprendre davantage sur les symptômes.

**alentir la maladie

Cette étude laisse entrevoir la possibilité de reconnaître le diabète plus tôt et de ralentir son développement. Cependant, comme le soulignent les auteurs, il n’est plus possible de soigner la maladie lorsque le stade prédiabétique a été atteint. C’est donc en amont qu’il faut intervenir.

« Nous devrons peut-être intervenir beaucoup plus tôt que le stade de prédiabète afin de prévenir la progression vers le diabète complet », estime Hiroyuki Sagesaka, auteur principal de l’étude. La Fédération internationale du diabète estime que la pathologie touche actuellement 425 millions de personnes dans le monde, dont 3,25 millions de Français.*20 Minutes avec agences /   lundi 08/octobre/2018 

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Des mille-pattes robotique dans le corps

Des mille-pattes robotique dans le corps

Une équipe de recherche à Hong Kong a mis au point un mille-pattes robotique pour délivrer précisément toutes sortes de médicaments dans le corps humain. Cette nano bestiole transporte jusqu’à 100 fois son poids et comme son modèle biologique affiche les performances d’un tout-terrain en se faufilant dans tous les milieux, sec ou humide, d’un organisme vivant.

La miniaturisation de composants électroniques souples permet aujourd’hui aux minirobots de se déformer afin qu’ils passent entre des obstacles tortueux et des interstices exigus. La dernière prouesse dans le domaine de ces technologies guimauves et bio inspirées, a été réalisée par des roboticiens de l’Université municipale de Hong Kong. Ils ont choisi comme modèle de prédilection les myriapodes, communément appelés mille-pattes. Mais attention, si vous ne voulez pas vexer ces animaux comme des poux ne les traitez pas d’insectes, car ils n’appartiennent pas du tout à la même famille.

Dans son milieu naturel exclusivement terrestre, la bestiole possède un corps composé de nombreux segments, qui contiennent chacun une paire de pattes. Peut-être mille, peut-être moins, voire plus, allez savoir ! Tout dépendra de la taille de l’animal, en définitive ! Mais ce n’est pas le nombre de ses jambes qui a su séduire les roboticiens hongkongais, mais bien l’incomparable souplesse et agilité à se faufiler dans les moindres interstices dont est capable la bête.

**Visée médicale

Le prototype de robot équipé de multiples pattes mis au point par les chercheurs a été conçu dans un seul but : se déplacer dans les chemins exigus et complexes que représente l’intérieur d’un organisme vivant. Objectif des scientifiques ? Délivrer des médicaments à un endroit précis du corps sans jamais abîmer au passage les tissus sains environnants. Leur micro robot est vraiment minuscule, son épaisseur ne dépasse pas les 0,15 millimètre, ses nombreux membres pointus lui permettent de réduire la surface de contact lors de ses déplacements en limitant au maximum les frottements.

L’engin adopte le style tout-terrain de son modèle biologique, il est aussi à l’aise dans un environnement humide que sec. Sa composition lui procure son extrême souplesse et sa capacité à prendre des tailles différentes ne dépassant pas les quelques millimètres de long. Le mille-pattes robotique est fabriqué à partir d’un matériau hydrophobe à base de silicium, que l’on retrouve dans tous les silicones. Son corps intègre des particules magnétisées pour être facilement pilotées à distance par un chirurgien, afin de le positionner tout en douceur dans une zone précise de l’organisme.

Ce micro robot serait capable de soulever 100 fois son poids, affirment les chercheurs qui espèrent d’ici 2 à 3 ans le rendre également biodégradable afin qu’il se désagrège sans laisser de trace toxique dans les tissus biologiques, une fois sa mission accomplie.**.rfi.fr/ dimanche 07/octobre/2018 

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*connexions cérébrales pour partager les pensées

Des scientifiques ont connecté le cerveau de 3 personnes, leur permettant de partager leurs pensées

cerveau cellules communication brainnet

Des neuroscientifiques ont réussi à établir des connexions cérébrales à trois voies, permettant à trois personnes de partager leurs pensées, et dans ce cas précis, de jouer à un jeu du genre Tetris. L’équipe de recherche estime que cette expérience pourrait être menée à plus grande échelle, dans l’optique de connecter des réseaux entiers de personnes.

Ce système fonctionne grâce à l’utilisation d’une combinaison d’électroencéphalogrammes (EEG) (qui permettent d’enregistrer les impulsions électriques indiquant l’activité cérébrale) et de stimulation magnétique transcrânienne (TMS), dans laquelle les neurones sont stimulés à l’aide de champs magnétiques.

Les chercheurs à l’origine de ce nouveau système, l’ont surnommé BrainNet, et affirment qu’il pourrait éventuellement être utilisé pour mettre en contact de nombreux esprits, même sur le Web.

En plus de donner accès à de nouvelles méthodes de communication, BrainNet pourrait nous permettre d’en apprendre plus sur le fonctionnement du cerveau humain, à un niveau plus profond. « Nous présentons BrainNet qui, à notre connaissance, est la première interface directe dite cerveau-cerveau, non invasive pour une résolution collaborative de problèmes (…). L’interface permet à trois sujets humains de collaborer et de résoudre une tâche en utilisant une communication directe de cerveau à cerveau », écrivent les chercheurs.

Dans l’expérience mise en place par les scientifiques, deux « expéditeurs » ont été connectés à des électrodes EEG et ont été invités à jouer à un jeu de type Tetris, impliquant des blocs qui tombent. Ces derniers devaient décider si chaque bloc devait subir une rotation ou non.

Pour ce faire, il leur a été demandé de regarder l’une des deux lumières clignotantes situées de chaque côté de l’écran : l’une clignotant à 15 Hz et l’autre à 17 Hz, émettant de ce fait dans le cerveau des signaux différents, que l’EEG pourrait capter.

Ces choix ont ensuite été relayés vers un seul « récepteur », via une capsule TMS pouvant générer des flashs de lumière fantôme dans l’esprit du récepteur, appelés phosphènes. Le récepteur ne pouvait pas voir toute la zone de jeu, mais devait faire pivoter le bloc qui tombait si un signal de flash lumineux était envoyé.

Sur cinq groupes différents de trois personnes, les chercheurs ont atteint une précision moyenne de 81.25%, ce qui est très encourageant pour un premier essai.

Afin d’augmenter la complexité de l’exercice, les expéditeurs pouvaient également ajouter une deuxième information, indiquant si le destinataire avait bien compris le premier message. De plus, les récepteurs ont été en mesure de déterminer lequel des expéditeurs était le plus fiable, en se basant uniquement sur les communications cérébrales.

Selon les chercheurs, cela promet de pouvoir développer des systèmes prenant en charge des scénarios bien plus réalistes, dans lesquels la non-fiabilité humaine pourrait être un facteur.

Le système actuel ne peut transmettre qu’un « bit » (ou flash) d’information à la fois, mais l’équipe de l’Université de Washington et de l’Université Carnegie Mellon pense que cette configuration pourra être étendue à l’avenir.

Il faut savoir que le même groupe de chercheurs a déjà réussi à relier deux cerveaux avec succès, amenant les participants à jouer à un jeu de 20 questions, les uns contre les autres. De nouveau, des flashs de phosphène fantômes ont été utilisés pour transmettre des informations, dans ce cas précis, « oui » ou « non ».

Pour l’instant, le nouveau système est lent et peu fiable, à savoir que ce travail n’a pas encore été évalué par la communauté des neurosciences. Néanmoins, il donne un aperçu intéressant d’une potentielle manière de communication entre individus à l’avenir.

Selon les scientifiques, cette technique pourrait en effet nous aider à mettre en commun nos ressources mentales, afin de tenter de résoudre des problèmes majeurs. « Nos résultats soulèvent la possibilité de futures interfaces cerveau à cerveau permettant la résolution coopérative de problèmes par des humains, utilisant un « réseau social » de cerveaux connectés », explique l’équipe de recherche.*/trustmyscience.com/ mardi 02 octobre 2018

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La Française Christelle Brua, première femme désignée « meilleure pâtissière au monde »

Les Grandes Tables du monde 2018 ont attribué au chef français Paul Pairet le prix de restaurateur de l’année.

LE MONDE | 10.10.2018 

Pour la première fois, une femme a été sacrée meilleure pâtissière de restaurant au monde. Il s’agit de la Française Christelle Brua, qui a été désignée, mardi 9 octobre, par Les Grandes Tables du monde, une association qui réunit 174 établissements sur la planète.

A 41 ans, Mme Brua est cheffe pâtissière au Pré Catelan, à Paris, qui compte trois étoiles au Michelin. « Christelle Brua a réussi à se créer une identité forte, reconnaissable entre mille, qui inspire aujourd’hui toute une génération de chefs », a souligné David Sinapian, président des Grandes Tables du monde lors du 64e congrès de l’association, qui a eu lieu à Marrakech.

**Paul Pairet, désigné restaurateur de l’année

Au cours de cette même édition, le chef français Paul Pairet, fondateur en 2012 du restaurant Ultraviolet à Shangai a été récompensé par le prix de restaurateur de l’année. « Il propose une plongée immersive, multiforme et virtuose dans son imaginaire. Sons, images, décors, odeurs, les sens sont excités, aiguisés, échauffés, au service d’une seule cause, celle au centre de sa pratique : la cuisine », souligne Les Grandes Tables du monde.

Pour le reste du palmarès, Denis Courtiade, du restaurant Alain Ducasse au Plaza Athénée, à Paris, a reçu le prix du meilleur directeur de salle du monde, et Giorgio Pinchiorri, de l’Enoteca Pinchiorri, à Florence, a été élu meilleur sommelier du monde.

*Le Monde / mercredi 10 octobre 2018

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*Trump est dans la poche de Poutine

Inutile de se voiler plus longtemps la face: le «sommet de la trahison» nous en a appris plus sur Trump que toutes ses démarches précédentes. Il a dit «faire confiance» à Poutine! Confession qui ne peut, certes, n’être que celle d’un véritable agent du Kremlin, comme le laisse penser l’atmosphère régnant aux États-Unis après l’entrevue d’Helsinki.

Quelle honte, monsieur Trump, vous auriez pu mettre plus de cœur à l’ouvrage et faire mieux semblant de vous opposer au Président russe! Évoquant avec lui à Helsinki la prétendue ingérence russe dans la présidentielle américaine, le dirigeant américain a osé dire qu’il «ne voit aucune raison pour laquelle la Russie aurait pu faire des efforts pour intervenir dans l’élection de 2016».

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Dangereuse manifestation du phénomène tant redouté par l’Occident, celui de l’intervention de la Main du Kremlin, s’accordent déjà à penser de nombreux journalistes, personnalités politiques et simples Américains. Et cette marionnette de Poutine se trouve à la tête de leur pays…

La première partie de la déclaration du Président américain s’est retrouvée noyée sous la vague d’accusations pour trahison et pour «alliance avec Poutine contre le FBI», comme l’a affirmé la BBC. Et pourtant, Donald Trump a bien dit: «J’ai une grande confiance en mes agents de renseignement».

Trop tard! L’image de Trump le traître est déjà présente à tous les esprits américains. Le hashtag #TreasonSummit («sommet de la trahison») est alimenté, entre autres, par des publications de médias et des déclarations de membres du Congrès déçus par leur Président. La plus poétique d’entre elle est l’approche de The Daily News qui a placé sur sa couverture Donald tenant d’un côté la main gauche de Vladimir et tirant de l’autre sur l’innocent Oncle Sam.

«Trahison ouverte», lit-on en gros avant de s’intéresser aux précisions: «Trump soutient l’ennemi Poutine face au renseignement US», «L’espion russe repéré, lié au Parti républicain et à la NRA (organisation à but non lucratif National Rifle Association)».

«Trump et Poutine réprimandent le renseignement US», titre The Newsday, tandis que certains se souviennent de la célèbre couverture de The Time: «Trump nous a montré ce qu’il voulait. Allez-vous entreprendre quelque ACTION pour protéger notre République?» Ou encore la relation «maître-serviteur» s’est rapidement établie entre les deux leaders.

Le membre du Congrès Steve Cohen s’est presque écrié sur son compte Twitter: «Où est notre armée? Le commandant suprême est tombé aux mains de l’ennemi!»

L’ancien chef de la CIA, John Brennan, s’est de son côté indigné: «La conférence de presse de Donald Trump à Helsinki est plus qu’ »un délit important ou infraction mineure ». Ça a été une véritable trahison. Non seulement les commentaires de Trump étaient imbéciles, mais il est entièrement dans la poche de Poutine. Patriotes républicains, où êtes-vous?»

D’autres ont fustigé un «sommet de capitulation» et le fait que «Trump semblait très faible comparé à Poutine», et la membre du Congrès Lindsey Graham a même proposé de vérifier le ballon que Poutine avait offert à Trump: «A sa place, je vérifierais le ballon de foot pour savoir s’il y a des puces et je ne permettrais jamais de le faire entrer à la Maison-Blanche».

En cela, la menace qu’on dénonce à cor et à cri semble faire l’objet de beaucoup plus d’attention que les résultats du sommet, même s’ils sont peu concrets.«Je dois dire que je n’avais pas d’attentes particulières. Comme c’est la première rencontre substantielle de cette sorte, elle devait, à mon avis, revêtir un caractère de mise en jambes pour qu’on puisse, lors de nos contacts ultérieurs avoir un dialogue plus approfondi», a déclaré le Président russe à l’issue de la rencontre, dans un entretien à la télévision russe.

De fait, Vladimir Poutine a d’ailleurs constaté que «de nombreux problèmes demeurent» dans les relations Russie-USA, mais que «le premier pas a été fait».«Je vais plutôt courir le risque politique, en tentant d’établir la paix, au lieu de mettre en danger la paix au nom de la politique», a affirmé face aux critiques le Président Trump.

Mais la paix semble déjà prise dans la tempête anti-Trump qui fait terriblement rage. De nombreux médias s’interrogent pour savoir si tout de même le Président américain est plus enclin à croire sur parole le méchant Poutine que de soutenir les accusations sans preuves du FBI qui mène des enquêtes incessantes sur les vrais leviers qui ont aidé Donald Trump à accéder à la présidence…Vu la «chasse aux sorcières» antirusse déclenchée par la presse et les cercles politiques américains depuis novembre 2016, ne fallait-il pas s’attendre à ce qu’une tempête de cette sorte se déchaîne après la première rencontre d’importance entre les deux Présidents? – .sputniknews.com / 17.07.2018

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*Syrie: les terroristes fuient en jetant leurs armes et en se rasant leur barbe

Les terroristes abandonnent leurs positions dans le sud de la Syrie

Pressés par l’armée syrienne dans la zone de Tulul al-Safa, dans le désert de Soueïda, les terroristes abandonnent leurs positions et, avec, leurs armes et leur barbe, pour se mêler si possible à la population civile.

L’offensive de l’armée syrienne dans le sud du pays, notamment dans la région de Tulul al-Safa (désert de Soueïda), oblige les terroristes à abandonner leurs positions, qui jettent leurs armes et rasent leur barbe dans leur fuite pour ressembler à de simples civils, comme en témoigne la vidéo ci-dessous.

Un correspondant de Sputnik sur les lieux rapporte que la perte des principales sources d’eau a sensiblement affaibli les terroristes de Daech*, qui ne parviennent plus à tenir tête aux attaques de l’armée gouvernementale.

Le lundi 1er octobre, cette dernière a libéré plus de 6 kilomètres carrés de terrains montagneux. Dans le secteur libéré, les militaires syriens ont découvert des fortifications, un dépôt d’armes, un stock de denrées alimentaires et un poste médical.

Le correspondant de Sputnik a signalé que pendant le ratissage de la zone, des bandes de pansement usées et des emballages de médicament et d’ampoules avaient été découverts, ce qui témoignait d’un grand nombre de blessés parmi les terroristes. La terre était parsemée de barbes rasées, un détail caractéristique d’appartenance à un mouvement extrémiste. Il semblerait que les terroristes cherchent à se mêler à la population civile pour pénétrer dans les villes.* .sputniknews.com / mardi 02 octobre 2018

Les terroristes abandonnent leurs positions dans le sud de la Syrie

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