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Près de 4.000 migrants à l’assaut des États-Unis

24102018

*actualités internationales diverses

*à partie de mercredi 24 octobre 2018

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*les États-Unis seraient au bord de la guerre civile

Après avoir analysé l’état de la société américaine, des chercheurs sont arrivés à une conclusion préoccupante: le pays se trouverait au bord de la guerre civile.

L’élection présidentielle de 2020 pourrait provoquer la scission définitive de la société américaine et le début de la guerre civile, estime Niall Ferguson, professeur d’histoire à l’université Harvard dans un article publié par le quotidien The Sunday Times.

Dans son article, l’enseignant note que des contradictions et un «conflit culturel» ont commencé, au cours des dernières années, à déchirer la société, ce qui est démontré par le segment américain de l’internet.

«En plus, les informations publiées la semaine dernière sur l’envoi par poste d’engins explosifs artisanaux à une demi-douzaine de critiques les plus connus de Donald Trump, dont Hillary Clinton, Joe Biden, le milliardaire George Soros et l’acteur Robert De Niro ouvrent la porte aux nouvelles prophéties au sujet de la Seconde guerre civile aux USA», souligne Niall Ferguson.

Une autre chercheuse, Emily Whalen, professeur d’histoire à l’université du Texas, est également préoccupée par la situation aux États-Unis.

Reprenant les critères de Jonathan Randal, correspondant du quotidien The Washington Post, qui avait prédit le début de la guerre civile au Liban en 1975, la chercheuse a constaté dans un article publié par le site Task&Purpose une similitude de situations aux États-Unis et au Liban.

Selon elle, malgré une énorme différence entre les deux pays, il y a des points similaires.

«Tout comme le Liban de 1975, les États-Unis ont un goujat comme Président, des alliés qui sont préoccupés par leur propres intérêts et un gouvernement inefficace. Le Parti démocrate tout comme les partis progressistes du Liban de l’époque, est «décentralisé et désorganisé», note l’historienne américaine.

Une quinzaine de colis piégés a été interceptée à la fin de la semaine dernière aux USA. Dix d’entre eux étaient adressés à des personnalités démocrates, notamment l’ancien Président Barack Obama, l’ex-secrétaire d’État Hillary Clinton, l’ancien vice-Président démocrate Joe Biden, le financier George Soros, l’acteur Robert De Niro, l’ex-ministre de la Justice de Barack Obama Eric Holder, l’élue démocrate de Californie Maxine Waters, ainsi qu’à la chaîne CNN. *sputniknews./ mardi 30 octobre 2018

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*Méprisables dirigeants – des criminels soutenus par des Etats occidentaux !

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03 NOVEMBRE 2018 

L’agression de la coalition arabe (Arabie Saoudite, Emirats arabes unis, Bahreïn, Maroc, Egypte) révèle au monde entier le visage hideux des régimes arabes. Le New York Times vient de publier une série de photos où l’on voit des enfants yéménites mourant de faim, presque des cadavres, des photos qui rappellent les famines meurtrières ayant ravagé l’Ethiopie.

En déclenchant, il y a de cela quatre ans, l’agression contre le Yémen, un des dix pays les plus pauvres de la planète, Riyad et ses alliés ont cru se lancer dans une promenade militaire qui réglerait leur compte aux rebelles houthis sans grands frais.

Mal leur en prit. Ils sont tombés sur un os, sur des gens armés de leur foi et sûrs de leurs droits. Echec lamentable pour les Saoudiens, devenus incapables de discernement avec leurs pétrodollars et qui ont voulu prendre l’habit de gendarme de la région. Ils sortent alors une arme monstrueuse pour faire plier la rébellion : la famine et les massacres des populations civiles, enfants compris.

C’est ainsi qu’ils empêchent les navires chargés de vivres et de médicaments d’accoster dans les ports yéménites. Résultat : 14 millions de Yéménites, soit la moitié de la population, ne trouvent rien à manger. Sur ce nombre, cinq millions souffrent de famine et peu en réchapperont. Les Nations unies parlent du plus grand désastre humanitaire survenu depuis la Première Guerre mondiale.

Insensibles à la détresse de ce pauvre peuple et aux appels internationaux pour qu’ils fassent preuve d’un peu d’humanisme, les Saoudiens et leurs alliés ont au contraire redoublé de férocité et viennent de lancer la énième offensive militaire contre les zones sous contrôle houthi. On ne sait rien de la réalité sur le terrain, parce que Riyad empêche la presse internationale de s’approcher des zones de guerre, où l’extermination des civils se poursuit sans témoin.

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Cinq pays arabes contre un peuple sans défense ! Il n’y a que les régimes arabes qui sont capables d’un tel crime en ce XXIe siècle. Le Printemps arabe a fait illusion. Les forces de progrès ont cru y voir, enfin, le réveil de cette région qu’on estimait entrer dans une décadence irréversible. Cette décadence est malheureusement encore là.

Les régimes arabes, sans exception, asservissent leurs peuples pour s’accrocher au pouvoir, même s’il faut pour cela les affamer, détruire leur civilisation, les renvoyer à l’âge de pierre. C’est ce qu’a fait Saddam Hussein à la prestigieuse civilisation des Abbassides qui a rayonné sur l’humanité.

C’est ce qu’ont fait Hafedh Al Assad et son fils Bachar à la glorieuse Syrie qui a transmis au monde l’héritage de Platon et qui a été précurseur de la Mésopotamie. C’est ce qu’a fait Ali Saleh pour le Yémen, préférant le renvoyer au Moyen-Age que de le voir diriger par un autre que lui. C’est ce qu’a fait Mouammar El Gueddafi, qui a géré avec le tribalisme, et c’est tout le peuple libyen qui en paye aujourd’hui le prix, avec un pays disloqué et en proie à la guerre civile.

La Somalie, autre membre de la Ligue arabe, est dans le même registre à cause de la folie de Mohamed Siad Barre. Malheureusement, d’autres pays arabes risquent de connaître des sorts similaires, si les autocrates en place ne renoncent pas à imposer leur clan, leur présidence à vie, la corruption… Il y a péril en la demeure.*TAYEB BELGHICHE – elwatan - samedi 03 novembre 2018

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***La coalition des Saouds a tué plus de 5.000 enfants au Yemen

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**‘Unicef rapporte mardi que plus de 5000 enfants ont été tués ou blessés au Yémen et 1,8 million souffrent de malnutrition aiguë.

L’Unicef a publié mardi des chiffres édifiants sur les conséquences de la guerre au Yémen: plus de 5000 enfants ont été tués ou blessés dans les violences et 1,8 million souffrent de malnutrition aiguë. Les autorités yéménites ont elles appelé leurs alliés à l’aide.

Dans un rapport présenté à la presse à Sanaa, le Fonds des Nations unies pour l’enfance a ajouté que près de deux millions d’enfants ne vont plus à l’école, dont un demi-million depuis l’escalade du conflit en mars 2015 consécutive à l’intervention militaire de l’Arabie saoudite et de ses alliés. Plus de trois millions d’enfants sont nés depuis cette date et «une génération entière» sera marquée par la violence, les déplacements, la maladie, la pauvreté et la malnutrition, relève le rapport.

Plus de la moitié des jeunes yéménites n’ont pas accès à l’eau potable ou à un système d’assainissement adéquat, a encore déploré l’Unicef. Et le Fonds de souligner que 1,8 million d’enfants souffrent de malnutrition aiguë, dont près de 400’000 ont besoin d’un traitement urgent pour survivre.

Le choléra et des cas de diarrhée aiguë ont affecté plus d’un million de personnes, les enfants de moins de cinq ans représentant un quart de tous ces cas, ajoute l’Unicef. Par ailleurs, les trois quarts des filles sont mariées avant 18 ans, relève l’Unicef, alors que des cas de mariage forcé sont régulièrement rapportés dans ce pays, notamment pour des raisons financières.

Onze millions d’enfants

La guerre oppose des forces gouvernementales aux rebelles Houthis, soutenus par l’Iran, qui ont conquis de vastes territoires, dont la capitale Sanaa en septembre 2014. En mars 2015, une coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite est entrée en action au Yémen pour soutenir les forces gouvernementales.

Plus de 5000 enfants ont depuis été tués ou blessés dans les violences, selon les chiffres de cette agence de l’ONU. A fin septembre 2017, 256 écoles étaient totalement détruites, 150 occupées par des personnes déplacées du fait de la guerre et 23 par des groupes armés, précise le document.

Selon le rapport, plus de 11 millions d’enfants ont immédiatement besoin d’une assistance humanitaire dans ce pays qui est le plus pauvre du Moyen-Orient et parmi les plus pauvres du monde. Les enfants au Yémen «souffrent des conséquences dévastatrices d’une guerre qui n’est pas de leur fait», a déploré Meritxell Relano, représentante de l’Unicef au Yémen.

L’année dernière, les Nations unies ont déclaré que le Yémen était le théâtre de «la pire crise humanitaire du monde». Plus de 9200 personnes ont été tuées et près de 53’000 blessées, dont de nombreux civils, depuis l’intervention de la coalition, selon les derniers chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

«Sauver le riyal yéménite»

Dans ce contexte, le Premier ministre yéménite Ahmed ben Dagher a posté mardi sur sa page Facebook une lettre adressée aux «alliés» du Yémen. Il les appelle à «sauver le riyal yéménite» afin de «sauver les Yéménites de la famine». Le cours de la monnaie locale s’est effondré face au dollar, qui vaut aujourd’hui 500 riyals.

M. Dagher a appelé les soutiens de son pays à transférer des liquidités à la Banque centrale à Aden, capitale provisoire du Yémen où est installé le gouvernement reconnu par la communauté internationale. De son côté, le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi s’est entretenu avec le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, pointant les «difficultés économiques» que traverse son pays, selon l’agence officielle Saba.

Le pays dépend largement de l’aide internationale et des importations alimentaires qui font l’objet de restrictions, l’Arabie saoudite et ses alliés ayant imposé des contrôles dans les ports en raison de soupçons de transferts d’armements iraniens vers les Houthis. (ats/nxp) - tdg.ch / janvier 2018

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Yémen – Il a fallu 200 000 morts et le scandale Khashoggi pour que les États-Unis appellent enfin à des négociations

Yémen – Il a fallu 200 000 morts et le scandale Khashoggi pour que les États-Unis appellent enfin à des négociations

*Médias| 02 Novembre 2018 |

*Par Moon of Alabama

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*Isa Blumi écrit :

La guerre contre le Yémen aujourd’hui est un exemple brutal de la façon dont l’expansion des intérêts capitalistes mondiaux détruit les nations.

Cela prend d’abord la forme du néolibéralisme (souvent innocemment qualifié de mondialisation) et ensuite, au moment où commence l’inévitable effondrement structurel du pays ciblé (avec son inévitable résistance populaire qui mine l’ordre politique), on passe à une forme plus directe de violence.

La guerre contre le Yémen a pris la forme la plus violente qui soit. Le pays est totalement assiégé dans l’intention évidente de provoquer une famine qui tuera la population résistante.

Les pays attaquants, les États-Unis, l’Arabie saoudite, la Grande-Bretagne et les Émirats arabes unis, avaient prévu de s’emparer des ressources du Yémen mais leur guerre d’agression piétine. Ils font maintenant les premiers pas pour y mettre fin. le coût de cette guerre, en termes financiers comme d’image, augmente constamment et Ils ont finalement avoué qu’ils étaient dans une impasse.

Ce n’est pas un hasard si ce revirement intervient après la récente crise autour de Khashoggi et du prince clown Mohammad bin Salman. C’est ce meurtre qui a attiré l’attention sur son rôle de premier plan dans la guerre génocidaire contre le Yémen.

Un grand reportage récent du New York Times a attiré l’attention sur la famine provoquée par la guerre. Il contient des images horribles de petits enfants affamés. Dans un nouvel épisode ridicule de censure, Facebook a supprimé les extraits de l’article qui comprenaient des photos parce qu’elles montraient des enfants « nus » agonisants, qui n’avaient plus que la peau sur les os. Le propriétaire de Facebook, Mark Zuckerberg, voulait peut-être rendre service à son pote Mohammad bin Salman, mais cela n’a fait qu’augmenter la couverture médiatique de la guerre.

Des articles sur le nombre réel de victimes de la guerre contre le Yémen sortent. Il y a un an, Moon of Alabama a exprimé des critiques sur le chiffre de « 10 000 morts » que les médias continuent d’avancer comme chiffre officiel des victimes de la guerre :

Jusqu’en juillet 2017, la coalition américano-saoudienne a effectué plus de  90 000 raids aériens sur le Yémen. La plupart d’entre eux se sont accompagnés de bombardements. Faut-il croire que seulement 10 000 civils ont été tués par toutes ces bombes sans compter l’artillerie, les tireurs d’élite et les attentats suicides ? Cela serait incompatible avec les opérations de masse rapportées par les médias occidentaux eux-mêmes pendant la guerre. Le chiffre de 100 000 civils morts est bien plus vraisemblable aujourd’hui que le chiffre immuable de 10 000 civils.

Depuis que nous avons écrit cela, le nombre de morts civils a augmenté du fait de la poursuite des combats, mais encore bien davantage à cause de la grande famine.

L’Armed Conflict Location and Event Data Project (ACLED), un groupe qui était auparavant associé à l’Université du Sussex, estime que, depuis le début de la guerre saoudienne, en mars 2015, 70 000 à 80 000 personnes ont été tuées au combat. Cette estimation est prudente et se fonde sur des décès documentés à la suite de combats. L’ONG Save the Children a estimé fin 2017 que, cette année-là, 50 000 enfants sont morts de faim et/ou emportés par une épidémie de choléra dévastatrice.

La famine n’a fait qu’augmenter depuis lors. D’ici la fin de l’année, 50 000 autres enfants seront morts. Le nombre total de morts causés par la guerre et le blocus depuis mars 2015 a donc probablement dépassé la barre des 200 000.

Les organismes d’aide humanitaire tentent d’apporter plus de nourriture dans le pays. Mais la poursuite des attaques pour s’emparer de Hodeidah, le seul port de la zone contrôlée par les Houthis, rend l’approvisionnement de plus en plus difficile. Même si la nourriture arrive au port, il n’y a plus de système gratuit de distribution d’aide humanitaire dans le pays. L’ONU et d’autres organisations sont obligées de s’en remettre à des commerçants pour la distribuer. Ces commerçants en prennent une part pour couvrir les risques de transport sous les incessants bombardements saoudiens.

Ni le gouvernement en exil sous contrôle saoudien ni les Houthis n’ont payé les fonctionnaires. L’inflation élevée, due au fait que les Saoudiens ont pris le contrôle de la banque centrale du Yémen, a plongé les gens dans la pauvreté la plus totale. Les gens meurent de faim même quand il y a de la nourriture sur les marchés parce qu’ils n’ont tout simplement pas d’argent pour la payer. C’est la raison pour laquelle, comme on le voit sur la carte ci-dessus, la famine s’étend bien au-delà de l’enclave contrôlée par les Houthis dans le nord-ouest du Yémen.

La guerre a causé non seulement un nombre énorme de morts et la famine, mais aussi d’immenses destructions :

Les bombardements des Émirats arabes unis et d’Arabie saoudite ont détruit au moins 421 911 maisons, 930 mosquées, 888 écoles, 327 hôpitaux et établissements de santé et 38 organisations de médias, tout en mettant un terme au fonctionnement de 4 500 écoles et en obligeant plus de 4 millions de personnes à à fuir.

De plus, de nombreux ponts ont été bombardés, des routes et des puits détruits et des usines désaffectées.

Les destructions et les morts n’ont pas été mentionnés ou ont été minimisées dans les médias « occidentaux » à cause du lobbying saoudien pour améliorer l’image de son prince-clown Mohammad bin Salman. Les Saoudiens ont bel et bien soudoyé les Nations-Unies pour minimiser les horreurs qu’ils causent :

L’Arabie saoudite a exigé que les agences d’aide humanitaire opérant au Yémen présentent sous un jour favorable le rôle de Riyad, qui a fourni 930 millions de dollars US d’aide humanitaire, révèle un document interne des Nations-Unies.  […]

Les futures subventions accordées par Ocha [l’agence d’aide humanitaire de l’ONU] aux agences devront dépendre de la quantité de bonne publicité qu’elles feront à l’Arabie saoudite, selon les documents. Et Ocha devra aussi essayer d’obtenir de journaux comme le New York Times et le Guardian qu’ils fassent de la publicité à l’effort humanitaire saoudien au Yémen.

Les Saoudiens dépensent environ 200 millions de dollars par jour dans leur guerre contre le Yémen. La somme qu’ils ont promise cette année à l’ONU pour l’aide humanitaire au Yémen correspond à moins de 5 jours de dépenses militaires.

L’assassinat à Istanbul de Jamal Khashoggi sur ordre de Mohammad bin Salman a changé la donne. Tout à coup, ça devient la mode de parler des crimes et du lobbying de l’Arabie saoudite. Il y a des pressions publiques et politiques sur les gouvernements de Washington et de Londres pour qu’ils mettent fin à la guerre.

L’administration de Trump fait de tout petits premiers pas pour mettre fin à la guerre. Hier, le ministre de la défense Mattis a appelé à un cessez-le-feu au Yémen :

« La solution à plus long terme – et par plus long terme, je veux dire dans 30 jours – nous voulons voir tout le monde autour d’une table pour parler d’une paix fondée sur un cessez-le-feu, sur un retrait de la frontière, puis sur l’arrêt des bombardements qui permettront à [l’envoyé spécial Martin Griffiths] de les réunir en Suède et de mettre fin à cette guerre », a déclaré M. Mattis.

Le secrétaire d’État Pompeo a fait une déclaration similaire (c’est nous qui soulignons) :

Le moment est venu de mettre fin aux hostilités, notamment aux frappes de missiles et de drones depuis les zones contrôlées par les Houthis vers le Royaume d’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis. Ensuite, les frappes aériennes de la Coalition doivent cesser dans toutes les zones peuplées du Yémen.

Des consultations extensives sous l’égide de l’Envoyé spécial des Nations Unies doivent commencer en novembre prochain dans un pays tiers afin de mettre en œuvre des mesures pour construire la confiance et aborder les problèmes de fond du conflit, la démilitarisation des frontières et la concentration de toutes les armes importantes sous observation internationale.

La succession des événements proposée ci-dessus ne fonctionnera bien sûr pas. Les Houthis et leurs alliés n’arrêteront pas leurs opérations avant que les Saoudiens ne mettent fin à leurs bombardements. Un cessez-le-feu simultané des deux parties est la seule possibilité. Les Houthis n’accepteront pas non plus de placer leurs missiles sous observation internationale.

La déclaration américaine néglige l’aspect économique de la famine. Tout en se félicitant du plan, l’envoyé de l’ONU Martin Griffiths a souligné que la question de la banques centrale était l’un des problèmes à l’origine de la famine :

« J’exhorte toutes les parties concernées à saisir cette occasion de se joindre de manière constructive aux efforts que nous déployons actuellement pour reprendre rapidement les consultations politiques afin de convenir d’un cadre de négociations politiques et de mesures pour rétablir la confiance, en particulier le renforcement des capacités de la Banque centrale du Yémen, l’échange de prisonniers et la réouverture de l’aéroport de Sanaa, a-t-il dit dans un communiqué.

Le plan américain ne peut pas marcher, mais il n’en demeure pas moins un notable changement de tactique et un point de départ.

Il est intéressant de noter que la déclaration du département d’État reconnaît les frappes des Houthis contre les Émirats arabes unis. Bien que plusieurs frappes de ce type aient été revendiquées, ni les Émirats arabes unis ni les États-Unis ne les avaient confirmées jusqu’à présent. Des Instructions aux aviateurs (NOTAM) publiées par les Émirats arabes unis il y a deux semaines faisaient allusion à de telles frappes (voir A1987/18 NOTAMN), mais cela n’avait guère été remarqué. La capacité des Houthis à frapper à une distance d’environ 1 500 km est une des bonnes raisons qu’ont les Saoudiens et les Émirats arabes unis d’accepter un cessez-le-feu et des négociations.

La guerre saoudienne contre le Yémen a échoué. Récemment, la troisième attaque des forces soutenues par les Émirats arabes unis sur le port de Hodeidah a été repoussée. Les lignes de front sont jonchées de véhicules militaires brûlés. Pendant ce temps, les attaques des Houthis en Arabie Saoudite se poursuivent. Les Houthis continuent également à améliorer leurs capacités. Il y a quelques jours, ils ont dévoilé un nouveau missile d’une portée de 150 kilomètres et d’une précision impressionnante de 3 mètres. Ils ont démontré sa précision dans une vidéo qui montrait une frappe sur une maison désaffectée et une autre sur un camp de mercenaires soudanais au sud de Hodeidah.

Même si les négociations commencent le mois prochain, la guerre contre le Yémen ne se terminera pas de sitôt. Le nombre de morts augmentera tout au long de l’hiver. Malgré ce qu’il lui en coûte, le peuple yéménite continuera à se battre jusqu’à ce que la dernière force étrangère quitte son pays.

Comme l’écrit Isa Blumi dans son essai :

Depuis plus d’un siècle, les Yéménites résistent à une machine capitaliste mondiale qui menace aujourd’hui de tomber en panne. Ironiquement, c’est le Yémen qui a appris aux élites ottomanes les limites du gouvernement moderne.

Les dirigeants qui ont deux sous de jugeote, pourraient aussi réfléchir aux leçons qu’ils peuvent tirer du Yémen et éviter la catastrophe imminente qui attend ceux qui sont trop étroitement liés à un ordre capitaliste occidental, en pleine débâcle, embourbé dans la destruction de l’Arabie du Sud.

***Moon of Alabama

Publié le 31 Octobre 2018

Article 0riginal: Yemen – After 200,000 Died An Embarrased U.S. Finally Calls For Negotiations

Traduction : Dominique Muselet

Source: Arret sur info

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Sahle-Work Zewde, première femme présidente de l’Éthiopie 

Avec Sahle-Work Zewde, l'Éthiopie a sa première femme présidente

La diplomate de carrière Sahle-Work, 68 ans, devient la quatrième chef de l’État en Éthiopie depuis l’adoption de la Constitution de 1995

 Les parlementaires éthiopiens ont désigné ce jeudi 25 octobre à l’unanimité et pour la première fois une femme, Sahle-Work Zewde, présidente du pays, après la démission de celui qui occupait jusqu’à présent ce poste essentiellement honorifique.

La diplomate de carrière Sahle-Work, 68 ans, devient la quatrième chef de l’État en Éthiopie depuis l’adoption de la Constitution de 1995. Ce texte prévoit qu’un président peut être élu pour un maximum de deux mandats de six ans.

Elle était jusque-là la représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres auprès de l’Union africaine (UA). Auparavant, elle avait été ambassadrice en France, à Djibouti, au Sénégal, et la représentante permanente de l’Éthiopie auprès de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad), le bloc régional est-africain. Sahle-Work, née à Addis Abeba et qui a étudié en France, est à l’heure actuelle la seule femme chef d’État en Afrique.

Lors de son discours d’investiture, elle a salué les réformes réalisées par le nouveau Premier ministre Abiy Ahmed, entré en fonction en avril, et plus particulièrement le choix récent de ce dernier de nommer un gouvernement dont la moitié des postes sont occupés par des femmes. Les ministères de la Défense et le nouveau ministère de la Paix ont notamment été attribués à des femmes.

« Si les changements réalisés actuellement en Ethiopie sont menés à la fois par des hommes et des femmes, leur élan aboutira à une Ethiopie libre de toute discrimination religieuse, ethnique ou basée sur le genre », a-t-elle déclaré.

« Les femmes sont les premières victimes de l’absence de paix », a-t-elle ajouté. « Durant mon mandat, je me concentrerai sur le rôle des femmes en vue d’assurer la paix, ainsi que sur les bénéfices de la paix pour les femmes. J’appelle le gouvernement à éradiquer la pauvreté avec la pleine participation des femmes, car c’est une source d’instabilité ».

Elle a également appelé gouvernement et opposition à « se concentrer sur les choses qui nous unissent », afin de « créer un pays et une génération dont nous serons fiers ».

La nomination de Sahle-Work Zewde a été saluée par le Conseil de sécurité à New York. Annoncée par l’ambassadeur bolivien Sacha Sergio Llorentty Soliz, président en exercice de la plus haute instance de l’ONU, la nouvelle a suscité les applaudissements des diplomates réunis pour un débat du Conseil sur « Les femmes, la paix et la sécurité ».*Le HuffPost / 25 octobre 2018

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*Le musée national de Damas accueille à nouveau ses visiteurs 6 ans après le début du conflit qui a ravagé le pays

Le musée national de Damas a rouvert ses portes aux visiteurs le dimanche 28 octobre, soit sept ans et demi après le début du conflit qui a ravagé le pays. Les expositions contiennent entre autres des objets sauvés du pillage des terroristes.

Près de 4.000 migrants à l’assaut des États-Unis dans actualité DqmCzRaXQAEdG8K

Fermé depuis 2012, le musée national de Damas a rouvert ses portes au grand public ce dimanche 28 octobre. À l’occasion de cet événement et durant les premiers jours suivant l’ouverture, l’entrée du musée sera gratuite bien que le prix des billets soit de moins d’un euro.

Fondé en 1936, le musée abrite des objets qui ont été sauvées du pillage des terroristes. La plupart des explications sont en arabe mais certaines sont également traduites en anglais.

Les halls et les stands du musée sont divisés non seulement par époques, mais aussi par thématiques telles que «Commerce» avec des pièces de monnaie, des balances et encore d’autres objets ayant été utilisés par les marchands, ou bien «Le monde des femmes» contenant des sculptures de femmes datant de la période byzantine.

Plusieurs salles du musée sont consacrées aux antiquités de Palmyre.

Les visiteurs peuvent également apprécier de nombreuses mosaïques et sculptures de différentes époques de l’histoire de la Syrie, notamment byzantine, ainsi que des vestiges de l’héritage de l’empire romain.*sputniknews / dimanche 28 octobre 2018

*******L’île d’Arwad, l’unique île syrienne, située en Méditerranée à quelques kilomètres de la ville de Tartous, est prête à accueillir les touristes étrangers

La mer (image d'illustration)

L’administration de l’île d’Arwad, l’unique île syrienne, située à quelques kilomètres des côtes au large de la ville de Tartous, se dit prête à accueillir les touristes étrangers. Cette île d’une superficie d’environ six kilomètres carrés est actuellement peuplée de 5.000 habitants qui s’occupent essentiellement de pêche et de construction de bateaux. Actuellement, l’île riche en histoire n’est visitée que par des touristes syriens

La cité sur l’île a été fondée par les Phéniciens au deuxième millénaire avant J.-C. Elle s’est successivement trouvée sous la domination de l’Égypte, de Rome, de Byzance et des croisés jusqu’à sa conquête par les Arabes.

L’administration de l’île, qui a récemment procédé à un grand nettoyage du littoral, a déclaré qu’Arwad attendait désormais les touristes étrangers, notamment du Liban et de Chypre.dimanche 28 octobre 2018

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*Deux navires militaires US arraisonnés par l’Iran dans le Golfe

*les militaires des navires arraisonnés se livraient à l’espionnage. Selon l’agence iranienne Fars

Le Pentagone a annoncé mardi avoir momentanément perdu contact avec deux de ses navires opérant dans le Golfe. Selon l’agence iranienne Fars, les militaires des navires arraisonnés par l’Iran se livraient à l’espionnage.

Deux navires de l’US Navy ont été arraisonnés par l’Iran dans le Golfe alors qu’ils faisaient route de Koweït à Bahreïn, rapportent les médias se référant au Pentagone.

Selon le Pentagone, Téhéran a assuré Washington que les deux navires et leurs membres d’équipage seraient remis prochainement remis aux autorités américaines. « Nous avons contacté l’Iran qui a assuré que l’équipage et les navires nous seraient rendus tout prochainement », a declaré Peter Cook, porte-parole du Pentagone.

D’après la chaîne iranienne Fars, les deux navires de l’US Navy s’étaient introduits illégalement dans les eaux territoriales iraniennes à une distance de plus d’un mille nautique et leurs équipements GPS confisqués par les Gardes de la révolution iranienne montrent que les bateaux se livraient à l’espionnage.

Selon la chaîne NBC News qui cite de hauts responsables militaires, l’un des deux petits bateau, en mission d’entraînement, aurait eu des problèmes techniques et aurait dérivé vers le territoire iranien. Les deux bateaux se trouvent actuellement à l’île de Farsi, située entre l’Iran er l’Arabie saoudite, selon NBC News.

La Maison Blanche a annoncé qu’elle œuvrait pour régler la situation. « Nous étudions la situation, il n’est pas encore clair ce qui s’est passé », a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest à la chaîne MSNBC.**sputniknews /  12.01.2016

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Etats-Unis : des colis piégés envoyés à Obama, Clinton et le milliardaire George Soros

 dans international

Deux engins explosifs ont été envoyés à l’ancien président Barack Obama et l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton ce mercredi, selon une source policière citée par le New York Times. Un peu plus tard, c’est le siège de la chaîne CNN qui a dû être évacué en raison d’un colis suspect.

Selon CNN, le Colis envoyé à l’ancien chef de la Maison Blanche a été intercepté à Washington mercredi, alors que celui envoyé à Hillary Clinton a été découvert mardi à proximité de sa résidence à Chappaqua, dans l’Etat de New York, précise le FBI sans en fournir plus de précisions.

Un troisième colis suspect a été retrouvé mardi dans la boite aux lettres du milliardaire George Soros, selon la même source. Les services de sécurité américains examinent la possibilité d’un lien entre les trois colis.

CNN vient d’annoncer à l’instant qu’un quatrième colis piégé a été adressé à la Maison Blanche, intercepté à Joint Base Bolling à Washington, DC.*médias / mercredi 24 octobre 2018

***Des engins explosifs ont été trouvés dans des colis envoyés aux anciens président et secrétaire d’État démocrates, ainsi qu’au milliardaire philanthrope George Soros. Le Secret Service a annoncé ce mercredi 24 octobre avoir intercepté des colis contenant de “potentiels engins explosifs”,adressés à l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton à New York et à l’ancien président Barack Obama à Washington, rapporte The Washington Post. Ces engins ont été interceptés peu après qu’une autre bombe a été découverte, lundi, dans une boîte aux lettres à la résidence du financier George Soros, connu pour être un soutien des démocrates, dans l’État de New York. Le Secret Service, l’agence chargée de la protection des dirigeants et anciens dirigeants américains, a précisé que le colis envoyé au domicile des Clinton avait été retrouvé mardi soir, et celui destiné au domicile des Obama intercepté mercredi, écrit le quotidien de la capitale. Le Time Warner Center, un complexe de Manhattan qui abrite des bureaux de CNN, aurait aussi été évacué mercredi matin en raison d’un colis suspect envoyé à la chaîne, indique The Washington Post. Selon la police, il s’agirait d’un colis identique à ceux envoyés à Obama et Clinton, précise The New York Times*médias / mercredi 24 octobre 2018

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*un homme arrêté dans l’affaire des colis suspects 

Le suspect arrêté dans l’affaire des colis suspects envoyés à des personnalités critiques de Trump a été inculpé de cinq chefs d’accusation, faisant risquer jusqu’à 58 ans de prison à Cesar Sayoc fils, 56 ans, a indiqué vendredi le ministre américain de la Justice Jeff Sessions lors d’un point presse.

Le chef du FBI Christopher Wray a précisé que 13 engins explosifs avaient été envoyés à travers les États-Unis, et prévenu qu’« il pourrait encore y avoir d’autres paquets », lors de cette même conférence de presse.

Les télévisions montraient plus tôt en direct des images de la ville de Plantation, près de Fort Lauderdale, en Floride, où l’homme, présenté par les médias comme ayant des antécédents criminels, a été appréhendé.

Les télévisions montraient aussi une fourgonnette blanche liée au suspect, bâchée par les forces de l’ordre.

 Des images de ce qui semblait être la même fourgonette, non bâchée, circulaient sur les réseaux sociaux, zoomant sur des autocollants pro-Trump sur les fenêtres du véhicule.

S’il se confirmait que le suspect était un partisan de Donald Trump, cela risquerait d’attiser encore davantage des tensions déjà très vives à l’approche des élections législatives du 6 novembre, déterminantes pour la suite de la présidence du milliardaire.

Cette arrestation est la première annoncée dans le cadre de la chasse à l’homme lancée pour retrouver le ou les responsables de l’envoi des douze colis suspects retrouvés à ce stade, tous destinés à des personnalités anti-Trump.

L’annonce est survenue juste après que la police eut confirmé avoir retrouvé vendredi deux nouveaux colis suspects, en tous points similaires aux dix déjà reçus entre lundi et jeudi et contenant des engins qualifiés de potentiellement explosifs.

Les paquets portaient notamment tous la même adresse d’expédition : celle d’une élue démocrate de Floride, Debbie Wasserman Schultz.

L’un a été retrouvé en Floride, destiné au sénateur démocrate Cory Booker, l’autre a été intercepté dans un bureau de poste de Manhattan, adressé à CNN à l’attention de l’ex-directeur des renseignements James Clapper.

MM. Clapper et Booker, ce dernier étant cité comme un candidat possible à la présidentielle américaine de 2020, sont tous deux très critiques du président américain.

Ils se sont ajoutés à une liste de personnalités sur laquelle figuraient déjà le financier George Soros, l’ex-président Barack Obama, son ex-vice président Joe Biden, l’ex-secrétaire d’État et rivale malheureuse de Donald Trump à la présidentielle Hillary Clinton, l’acteur Robert de Niro, l’ex-procureur général de Barack Obama Eric Holder et l’élue démocrate californienne Maxine Waters.

*« Mauvais pour la dynamique »

M. Trump n’a pas encore réagi à l’arrestation. Mais un peu plus tôt, il avait déploré l’impact de cette affaire de colis sur les candidats républicains.« Les républicains ont de bons chiffres dans les votes par anticipation et dans les sondages, et maintenant cette histoire de « Bombe » surgit et la dynamique ralentit », a-t-il tweeté. « Ce qui se passe est vraiment regrettable. Républicains, allez voter ! », a-t-il ajouté.

Le gouverneur de l’État de New York, le démocrate Andrew Cuomo, avait jugé cette réaction « complètement inappropriée ».

« Je pense que le président n’a toujours pas mesuré l’importance de la présidence et l’importance de son poste », a-t-il affirmé sur CNN. « Tout est toujours une question de concurrence, de politique, il se sent lésé [...] Tout devient politique et cela relance la colère à chaque fois ».

Accusations mutuelles

Partisans et détracteurs du président républicain utilisent depuis deux jours pour s’accuser mutuellement d’alimenter le climat toxique qui caractérise le pays à l’approche des élections du 6 novembre.Les défenseurs de théories du complot se sont aussi déchaînés sur les réseaux sociaux pour dénoncer de « fausses bombes » inventées, selon eux, par les démocrates.  

Après avoir brièvement appelé les Américains au « rassemblement » mercredi à la suite de la confirmation des premières bombes artisanales, M. Trump avait repris ses attaques contre les médias jeudi.

« Une grande partie de la colère que nous voyons aujourd’hui dans notre société est causée par le traitement intentionnellement inexact et imprécis des médias traditionnels, que j’appelle les « Fake News » », avait-il tweeté.  

De nombreux responsables démocrates l’ont accusé au contraire de « cautionner la violence » et d’attiser les divisions.

« Arrêtez de faire des reproches aux autres. Regardez-vous dans la glace, votre rhétorique incendiaire, vos insultes, mensonges et incitations à la violence physique sont honteuses », a tweeté jeudi John Brennan, ex-directeur de la CIA visé par un des paquets.

L’acteur Robert de Niro a lui appelé vendredi tous les anti-Trump à se mobiliser pour les législatives :

« Il y a quelque chose de plus puissant que les bombes, c’est votre bulletin de vote. Les gens DOIVENT voter », a-t-il indiqué dans un communiqué. *.lapresse.ca / vendredi 26 octobre 2018

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«Je regarde l’assaut lancé par le Guatemala, le Honduras et le Salvadorcontre notre pays […]. Les dirigeants de ces pays font peu pour empêcher ce flux important de personnes, y compris de nombreux criminels, d’entrer au Mexique […]. Je dois, dans les termes les plus forts, demander au Mexique de stopper cet assaut — et s’il n’en est pas capable, je ferai appel à l’armée américaine et FERMERAI NOTRE FRONTIERE DU SUD!..», a indiqué M.Trump sur Twitter.

  *Les frontières ne veulent plus rien dire !?

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Barrière à la frontière américano-mexicaine

*Près de 4.000 migrants font route vers les USA

*Des caravanes de Honduriens «à l’assaut» des États-Unis

On en parle assez peu et pourtant, c’est bien une crise migratoire qui inquiète outre-Atlantique. Après le Venezuela, c’est désormais le Honduras qui est à l’origine d’un exode massif. Des «caravanes» de migrants tentent de rejoindre les États-Unis en marchant. Sputnik s’est intéressé à ce phénomène qualifié «d’assaut» par Donald Trump.

Des caravanes de Honduriens «à l’assaut» des États-Unis

Si l’Europe doit faire face ces dernières années à une crise migratoire majeure, c’est aussi le cas en Amérique. Après l’exode massif de vénézuéliens, un second phénomène agite actuellement le nord du continent et plus précisément les États-Unis et le Mexique: des «caravanes» de migrants partis du Honduras pour rejoindre le sol américain.

Depuis 2013, entre 1,6 et 4 millions de vénézuéliens auraient émigré pour fuir une situation économique chaotique, une inflation de 2.616% sur l’année 2017 et une débâcle des institutions de l’État, provoquant un des plus importants mouvements de population dans l’Histoire du continent.

Pour autant, d’autres foyers de crise se sont embrasés ces derniers temps, bien qu’ils aient été masqués par l’ampleur de l’exode vénézuélien. C’est le cas du Honduras, dont les populations ne migrent pas vers la Colombie ou le Brésil, mais vers les États-Unis.

Ce sont ces migrants venus du Honduras qui forment, selon l’Onu, la majorité des près de 7.000 personnes qui forment la «caravane» qui se dirige vers la frontière américaine à pied et qui a provoqué l’ire de Donald Trump.

**«C’est un assaut contre notre pays, un assaut», s’est emporté le Président des États-Unis lors d’un meeting à Houston, au Texas.

Les États-Unis, inquiets, avaient dès le 11 octobre organisé une réunion entre Mike Pompeo, le Secrétaire d’État américain, et des représentants du Honduras, du Guatemala, du Salvador et du Mexique, au cours de laquelle Washington avait souligné la nécessité de contenir le phénomène migratoire.

Mais les résultats ne semblent pas au rendez-vous, ce qui n’a pas manqué d’irriter le locataire de la Maison blanche. Dans un tweet du 22 octobre dernier, le Président américain a annoncé mettre un terme aux aides accordées aux pays du «triangle d’or» (Guatemala, Honduras, Salvador).

Le Guatemala, le Honduras et le Salvador n’ont pas été capables de faire leur travail et d’empêcher les populations de quitter leur pays et de venir illégalement aux États-Unis. Nous allons maintenant couper ou du moins réduire drastiquement les aides que nous leur accordons.

Des caravanes de Honduriens «à l’assaut» des États-Unis

Une stratégie qui pourrait s’avérer être contre-productive. Sputnik s’est intéressé de près au phénomène migratoire hondurien et a interrogé Rodolfo Pastor, candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2017 et porte-parole de l’Alliance de l’opposition contre la dictature au Honduras. Il en ressort que la fin des aides de Washington pourrait aggraver les raisons de l’émigration.

A en croire Rodolfo Pastor, il y a trois causes majeures à l’exode des Honduriens vers les États-Unis: le manque d’opportunités — qui se traduit par une précarité économique —, l’inefficacité de l’État et les ingérences américaines dans la politique de ce petit pays d’Amérique centrale.

«Les Honduriens sont un des peuples qui souffre le plus en Amérique centrale. Comment ne serait-ce pas compréhensible qu’ils émigrent à la recherche d’opportunités qu’ils n’ont pas dans leur pays?»

Le candidat de l’opposition à la présidentielle de 2017 dénonce «des problèmes endémiques de pauvreté et d’inégalités» et un «mal-être généralisé au sein de la population», dont plus de 40% vit sous le seuil de pauvreté, avant d’ajouter:

«Ce sont des gens qui voient comment une classe privilégiée vit de leur misère et c’est quelque chose qu’ils refusent. De l’opposition politique jusqu’à la population en général, on chante […] contre un système qui les a maltraité.»

Des caravanes de Honduriens «à l’assaut» des États-Unis

Ce système que dénonce Rodolfo Pastor, c’est celui dont bénéficie le Président Juan Orlando Hernandez, JOH comme l’appellent les Honduriens. C’est ce système qui est, de l’avis de Rodolfo Pastor, à l’origine de «la décomposition du système politique» et de «l’instauration d’un régime autoritaire […] presque dictatorial».

«La migration en provenance du Honduras s’est accélérée parallèlement à la détérioration institutionnelle et économique du pays. On observe une augmentation du niveau de violence sociale, du nombre de violations des Droits de l’Homme, d’assassinats de journalistes et d’activistes. On peut voir une chronologie de la détérioration», analyse Pastor.

Quant aux ingérences des États-Unis, il explique en avoir été témoin à plusieurs reprises et donne des exemples pour démontrer que cela a un impact sur le mécontentement de la population et sur le phénomène migratoire.

En poste à l’ambassade du Honduras à Washington lors du coup d’Etat de 2009, il explique être devenu ambassadeur de facto puisque son prédécesseur «s’était prononcé en faveur du coup». Plus récemment, il dénonce la décision des États-Unis de reconnaître la victoire de Juan Orlando Hernandez alors que l’Organisation des États américains (OEA) faisait état «d’irrégularités, d’erreurs et de problèmes systémiques» lors des élections et déclarait ne pas pouvoir «avoir de certitudes quant aux résultats».

«Il y a eu un spectacle médiatique où la responsable du commerce de l’ambassade américaine au Honduras, Heide Fulton, s’est affichée en compagnie du président du Tribunal supérieur électoral, David Matamoros, pour dire publiquement que le processus avait été juste, que les résultats étaient corrects et que [les États-Unis, ndlr] soutenaient la réélection de Juan Orlando Hernandez», assure Rodolfo Pastor.

Si l’émigration hondurienne a certes augmenté ces dernières années, ce n’est pas un phénomène récent et le fait de se déplacer en «caravanes» ne l’est pas non plus. Les grands groupes protègent leurs membres du crime organisé et de la violence sur la route.

Mais s’ils sont, en «caravanes», moins vulnérables face à la violence, ils posent un réel défi au Mexique, qui se trouve sur la route menant aux États-Unis et qui hésite sur la politique à adopter vis-à-vis de ces groupes. C’est en tout cas le constat qu’ont pu faire nos collègues de Sputnik Mundo sur place.

La première interrogation du gouvernement mexicain a été la réaction des forces frontalières au Sud du pays, selon Irineo Mujica, directeur de l’ONG Populations sans frontières, qui a organisé la traversée du Mexique pour plusieurs «caravanes» précédentes.

Il affirme qu’alors qu’un accord pour permettre à la précédente «caravane» de traverser le pays avait pu être trouvé en octroyant un visa humanitaire d’un an à ses membres, cette fois-ci, Mexico n’est pas disposé à offrir une solution autre qu’une demande d’asile au Mexique et dénonce des pressions de Washington:«J’ai été arrêté pour essayer de calmer un peu la situation. Il y a eu pas mal de pression des États-Unis. Ils ne veulent pas que je rejoigne cette caravane», déclare Irineo Mujica.

Les autorités mexicaines doivent également faire face à un autre problème, celui des conditions de voyage au sein de ces «caravanes» et l’état de santé des migrants ayant marché depuis le Honduras, estime Carlos Betanzos, coordinateur des brigades médicales de l’église de Nazareno, au Mexique.

Le bénévole explique qu’il est très sollicité par ces «caravanes», principalement pour des cas de déshydratation, de malnutrition et de manque de médicaments contre des maladies chroniques (hypertension et diabète par exemple) et que, selon lui, «beaucoup de gens se mettent en danger».

«J’ai peur qu’au fil des jour, quand ils arriveront à la frontière après avoir parcouru 3.000km, sans argent, sans nourriture et sans médicaments, dans des villes extrêmement dangereuses, ils deviennent de la chair à canon», observe Carlos Betanzos.

La caravane poursuit sa route vers la frontière américaine, mais au vu des déclarations de Donald Trump, rien ne dit qu’elle y parvienne.*.sputniknews./ mercredi 24 octobre 2018

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*Le Hezbollah promet à Israël «un destin qu’il n’aurait jamais pu prédire»

«C’est chose faite, la résistance possède des missiles de haute précision et si Israël veut imposer une guerre au Liban, il sera confronté à un destin qu’il n’aurait jamais pu prédire», a-t-il déclaré, rapporte le média. 

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Le leader du Hezbollah libanais a pointé du doigt la vanité dont faisaient preuve les raids israéliens sur le territoire syrien, ajoutant que son mouvement possédait déjà des missiles de haute précision. Il a en outre mis en garde l’États hébreu contre toute tentative de guerre contre le Liban.

Toutes les tentatives israéliennes d’empêcher le Hezbollah de se doter de missiles de haute précision à travers leurs frappes contre la Syrie se sont soldées par un échec, a indiqué jeudi dans son allocution le leader du mouvement chiite libanais, Hassan Nasrallah, cité par l’agence Al-Manar. 

Avant de confirmer l’intention du mouvement de rester en Syrie tant que le gouvernement de ce pays aura besoin de son soutien: «Personne ne saura nous expulser de Syrie. Nous y resterons jusqu’à nouvel ordre». 

Pour rappel, l’armée israélienne mène régulièrement des frappes et des raids contre des cibles situées en Syrie sous prétexte de l’élimination d’entrepôts d’armes et d’usines d’armements appartenant aux formations armées pro-iraniennes, dont le Hezbollah. Ce mouvement chiite est engagé en Syrie depuis 2012 aux côtés de l’armée syrienne gouvernementale. *sputniknews / 20 septembre 2018

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le marché libre du cannabis au Canada, un danger international

Le cannabis récréatif est maintenant légal au Canada. Mais quelles en seront les conséquences à l’extérieur du pays? Moscou pense que la légalisation pourrait renforcer le commerce de cette drogue à l’échelle internationale. Pour en savoir plus, Sputnik s’est entretenu avec un représentant de l’ambassade de Russie au Canada.

Cannabis

«Inacceptable» et «hypocrite». C’est ainsi que la Russie a qualifié la décision du Canada de légaliser la consommation de cannabis.

Un communiqué du 22 octobre dernier de l’ambassade russe au Canada explique la position de Moscou, qui juge que cette décision renforcera le commerce de cette drogue à l’échelle internationale, y compris sur son territoire. Car si la drogue est achetée légalement au Canada, elle pourrait être exportée illégalement vers d’autres pays, que ce soit par voie aérienne ou maritime. Justin Trudeau avait pourtant assuré que la légalisation visait d’abord et avant tout à combattre le crime 

«En torpillant consciemment le régime international de contrôle des stupéfiants, le gouvernement canadien crée le plus grand marché de drogues du monde, qui malgré toutes les affirmations et les mesures envisagées visant à prévenir l’exportation de cannabis hors des frontières nationales, provoquera certainement une hausse considérable de son trafic vers d’autres États, y compris ceux qui respectent strictement l’esprit et la lettre des conventions», affirme le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, dans ce communiqué.

marijuana

La Fédération russe considère aussi que le gouvernement libéral de Justin Trudeau viole trois grandes conventions internationales. Premièrement, il contreviendrait à la Convention unique sur les stupéfiants de 1961. Deuxièmement, il violerait la Convention sur les substances psychotropes de 1971. Enfin, le gouvernement canadien enfreindrait la Convention contre le trafic illicite de stupéfiants de 1988.

«Nous sommes convaincus que cet acte législatif va à l’encontre de la juridiction internationale en matière de contrôle des stupéfiants», écrit la diplomatie russe dans le communiqué diffusé par son ambassade d’Ottawa. Le gouvernement canadien «applique de manière sélective les textes juridiques multilatéraux et contraignants», expliquent les Russes.

Une violation de certaines conventions internationales

Le 22 juin dernier, le gouvernement russe avait déjà fait part de ses inquiétudes concernant la future légalisation cannabis au Canada. La Russie avait aussi appelé l’ONU à se pencher sur le dossier.

Un communiqué publié sur le site Internet du ministère russe des Affaires étrangères explique que le projet de Justin Trudeau deviendrait «un obstacle sérieux à la réalisation de l’objectif stratégique fixé par la communauté mondiale, à savoir la construction d’une société sans drogue.»

Contacté par l’Agence France Presse, le Ministère canadien des Affaires étrangères a réagi à la nouvelle. Ses représentants affirment que la légalisation ne changerait pas sa «détermination à respecter les objectifs des conventions des Nations unies sur les drogues et à protéger la santé et la sécurité» des Canadiens. Le Ministère assure que le Canada continuera à travailler avec les autres pays pour lutter contre le fléau de la drogue.

Pour obtenir des précisions sur cette affaire, Sputnik s’est entretenu avec un représentant de l’ambassade russe au Canada. La mission diplomatique se dit étonnée de voir comment le Canada interprète les Conventions internationales évoquées plus haut.

Pour le Canada, la légalisation ne change rien…

La position de l’ambassade est claire: la Russie respecte entièrement la souveraineté du Canada, mais elle ne peut ignorer les conséquences de ce projet de loi à l’échelle mondiale. La Russie se doit aussi d’étudier les aspects juridiques de la légalisation dans la perspective du droit international.

L’ambassade de Russie au Canada a réitéré que la légalisation du «pot» représentait un danger pour le contrôle du trafic de stupéfiants dans le monde. Un point de vue qui est celui de la Direction principale du contrôle des drogues du ministère des Affaires intérieures de la Russie. C’est également l’avis du Secrétaire du Conseil de sécurité russe, M. Nikolaï Patrouchev.

«En légalisant cette drogue au Canada, bien sûr que la possibilité de trafic de cannabis va augmenter vers d’autres pays, dont la Russie. Le marché libre du cannabis est un danger à l’international. Les services frontaliers russes vont travailler à implanter des mesures supplémentaires, notamment dans les aéroports», a affirmé le représentant de l’ambassade russe au Canada.

Pour contrer le trafic de drogues sur son territoire, la Russie s’appuiera sur ses services frontaliers. Le représentant de l’ambassade russe au Canada explique pourquoi ce serait nécessaire, selon Moscou:

«Il y a du trafic illicite de drogue qui transite ou qui arrive en Russie. Même s’il est interdit d’exporter les drogues légales, il y a un danger qui reste. Il y a des gens trop entreprenants. Des gens peuvent acheter des drogues légalement et les exporter ensuite malgré les interdictions. Il nous faut une digue.»

Le Canada et la Russie entretiennent des relations diplomatiques difficiles, surtout depuis le rattachement de la Crimée au territoire russe en 2014. Le dossier du cannabis ne devrait donc pas réchauffer l’atmosphère entre ces deux pays, parmi les plus froids au monde.*sputniknews./ mercredi 24 octobre 2018

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Coup dur pour Trump

 

30 OCTOBRE 2018 – elwatan

Qui sème le vent récolte la tempête, dit l’adage populaire. Depuis son arrivée à la Maison-Blanche, Donald Trump a développé un discours de haine qui a provoqué de profondes divisions au sein du peuple américain. Hillary Clinton l’a bien souligné après l’attentat de Pittsburgh.

Un suprémasiste blanc de 46 ans s’est attaqué à la communauté juive le jour du shabbat, un jour sacré, en criant sa haine pour le judaïsme. Il a tué 11 personnes, un massacre de cette nature jamais vu aux Etats-Unis. L’homme est connu pour être un partisan du locataire de la Maison-Blanche et à distiller de la propagande violemment antisémite sur son site.

Quelques jours auparavant, un autre partisan de Donald Trump a envoyé des colis piégés à des personnalités du parti démocrate, dont l’ancien président Barack Obama, Mme Clinton, adversaire de Trump lors de l’élection présidentielle, l’acteur Robert de Niro et d’autres encore.

Cette violence qui s’empare de l’Amérique n’est pas fortuite. Elle est la conséquence d’une politique raciste qui a déclaré la guerre à tout le monde et a surtout encouragé ce qu’on appelle les suprématistes, des Américains proches de l’idéologie fasciste qui prône la suprématie de la race blanche sur les autres, et qui n’hésitent pas à recourir aux armes pour terroriser leurs ennemis. N’a-t-on pas vu un militant du Klu Klux Klan foncer sur des manifestants pacifiques antiracistes, tuant un Noir ! La seule réaction de Trump a été de faire partager la responsabilité du drame entre le meurtrier et sa victime.

Une de ses premières décisions à caractère raciste a été son offensive contre l’islam et les musulmans, allant jusqu’à interdire l’accès du territoire américain aux ressortissants de certains pays arabo-musulmans, sous prétexte de lutte contre le terrorisme islamiste, mais qui n’a pas touché l’Arabie Saoudite qui est pourtant le principal financier de la violence déclenchée contre l’humanité au nom de l’islam.

L’argent du pétrole et le soutien en pétrodollars des Saoudiens au milliardaire de l’immobilier sont des raisons suffisantes pour justifier sa retenue. Parallèlement, il a déclaré la guerre aux Latino-Américains vivant aux Etats-Unis, principalement les Mexicains contre lesquels il tient des propos violemment racistes, et ce, sans une once de respect pour les sentiments des Américains d’origine mexicaine qui, eux aussi, ont fait l’Amérique.

Son soutien inconditionnel à la puissante NRA, le lobby des fabricants d’armes, laquelle a financé en partie sa campagne électorale, est vu comme un encouragement à la violence et à la ségrégation sous toutes ses formes, surtout qu’il refuse obstinément de créer des barrières à la vente libre des armes à feu.

Le massacre de Pittsburgh ne restera pas sans conséquence. Les élections de mi-mandat dans lesquelles le parti républicain a engagé toute son énergie pour conserver sa courte majorité au Sénat risquent de se transformer en sanction de la politique de Trump. Les juifs, qui ont souffert durant toute leur histoire des persécutions antisémites, ne pardonneront jamais ce massacre et ils le feront payer à ses responsables politiques. *TAYEB BELGHICHE / elwatan / mardi 30 octobre 2018

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Donald Trump, président des Etats-Unis d'Amérique

*Pourquoi le monde entier déteste-t-il Trump?

Pourquoi le monde entier déteste-t-il Trump?

Le Président américain a trouvé une explication à sa faible cote de popularité à travers le monde. Selon lui, la raison est qu’il impose «un haut prix» aux partenaires des États-Unis. Donald Trump estime que les autres pays, notamment européens, ne l’aiment pas parce qu’il les fait «payer».sputniknews./ mardi 23 octobre 2018

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**Une «Melania Trump» dansant nue dans le Bureau ovale provoque un scandale

Une vidéo provocatrice montrant un sosie nue de la Première dame américaine a été rendue publique par le rappeur T.I. dans le cadre de la promotion de son nouvel album. Mais désormais, il risque de le voir boycotter suite à la réaction de la porte-parole de Mme Trump.

Le rappeur américain T.I. a provoqué un scandale en publiant sur son compte Twitter une vidéo publicitaire de son nouvel album Dime Trap. Cette séquence monte une femme qui ressemble à Melania Trump et qui se déshabille devant lui dans le Bureau ovale lorsque le Président américain est dans leur résidence de Mar-a-Lago. Le sosie de la Première dame américaine porte une veste arborant le slogan «Je m’en fiche, et vous?» tout comme la vraie Melania Trump lors d’une visite dans un centre de détention pour enfants migrants. Stephanie Grisham, porte-parole de Mme Trump, a qualifié cette vidéo de «dégoutante» en appelant à «boycotter» les vidéos du rappeur T.I. Certains internautes ont soutenu cette réaction.*sputniknews./ 16 octobre 2018

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*Emmanuel Macron usé et fatigué

Un an, cinq mois et huit jours après son arrivée à l’Élysée, le chef de l’État serait (déjà) à bout de souffle. C’est en tout cas ce que rapporte Le Parisien ce lundi 22 octobre 2018. Selon un proche, cité par le quotidien, Emmanuel Macron « a pris cher », ce que confirme un ministre, qui affirme voir le président maigrir « à vue d’œil. » Des propos toutefois relativisé par un ami d’Emmanuel Macron, qui affirme que « c’est inhérent à la fonction de président. Ils prennent tous un coup de vieux. » Les cheveux blancs de Barack Obama, qui avaient fleuri lors de ses huit ans passés à la Maison Blanche, pourront sans aucun doute confirmer cette théorie.

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Agenda surchargé et polémiques à la pelle joueraient donc avec la santé du président, comme l’explique Le Parisien. En un an et demi, l’homme politique a ainsi effectué plus de 170 déplacements en France, et 66 voyages à l’étranger. Le 22 octobre, Emmanuel Macron se rendra ainsi dans l’Aude auprès des victimes des inondations, avant de s’envoler pour Bratislava (Slovaquie) le 26 et Prague (République Tchèque) le 27. Suivront alors 8 jours à travers les Hauts-de-France et le Grand-Est… « Ce n’est pas humain », déplore un poids lourd du gouvernement.

Le Parisien révèle également que le président dort peu… et doute beaucoup. Jusqu’à solliciter ses conseillers et proches jusqu’à 3 heures du matin via l’application Telegram. Selon le quotidien, Emmanuel Macron ne s’accorderait que quelques heures de coupure par ci, par là, à la Lanterne, où il se rend avec Brigitte Macron le week-end. Pour évacuer la pression, il y boxerait même de temps en temps, avec l’un de ses officiers de sécurité. Vivement la quille.*vanityfair. / 22 oct. 2018

**************Ce jeudi 5 octobre, L’Express dévoile un dossier Macron la nuit, sur le rythme de sommeil très court du Président. Entre les nuits passées à travailler et les réunions à pas d’heure, son épouse Brigitte Macron s’inquiète pour sa santé.

« Ce président ne dort jamais !« , soupirent des ministres, à 0h30 lors d’un repas de clôture du sommet franco-italien. En effet, selon L’ExpressEmmanuel Macron a pris l’habitude de travailler la nuit. SMS à deux heures du matin, réunions nocturnes et levers à l’aube, le Président de la république maintient ce rythme effréné qu’il avait déjà lorsqu’il était ministre de l’Économie. Ces SMS, considérés par son entourage comme des « post-it » de tous les sujets délaissés dans la journée, déterminent aussi le temps de sommeil du Président. Son entourage a donc évalué une maigre « fourchette allant de 2-3 heures à 7 heures du matin. »

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Une habitude qui inquiète beaucoup son épouse, Brigitte Macron, qui est l’une des seules personnes à voir les répercussions de son manque de sommeil. Elle lui conseille de ne « pas charger la barque« , le trouvant trop souvent fatigué. Pour ménager son mari, elle incite ses équipes à réduire un peu le temps de leurs réunions. François Bayrou, qui oeuvrait aussi pour que le Président ménage sa santé, s’était inquiété de recevoir des « SMS présidentiels à 2 heures du matin« . Emmanuel Macron lui avait alors répondu : « Mais vous aussi, vous êtes réveillé, puisque vous me répondez.« 

En effet, le chef de l’Etat ne s’accorde que trop peu de temps de repos, et se montre parfois épuisé. « Le Président n’est pourtant pas insomniaque, et il accuse le coup quand il ne dort que trois heures pendant plusieurs nuits consécutives« , confie un membre de la garde rapprochée.

Une carence de sommeil qui pourrait avoir de graves incidences sur la santé du Président. S’il maintient ce rythme, il peut « souffrir de maladies cardio-vasculaires, de diabète, d’obésité, d’accidents de la route ou de dépression« , explique Damien Léger, membre de la Société française de recherche et médecine du sommeil. Une mauvaise habitude qui, couplée à son amour des cigares, peut devenir dangereux pour Emmanuel Macron.*programme-tv.net / 5 oct. 2017

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