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une justice de mascarade

2062018

*injustice américaine

**USA: 4 dollars pour la famille d’un Noir tué par un policier blanc

**une justice de mascarade

Les jurés ont accordé 4 dollars de dommages intérêts à la famille de la victime: 1 dollar pour les frais d’obsèques et 1 dollar pour chacun des trois enfants désormais orphelins de leur  père tué par la police. 

Un jury américain a suscité un vif émoi en attribuant seulement 4 dollars à la famille d’un Noir père de trois enfants, tué à son domicile par la police dans des circonstances controversées.

Gregory Hill, 30 ans, a été mortellement blessé de trois balles en 2014 par un des deux policiers qui intervenaient à la suite d’un appel d’un voisin, se plaignant du bruit de la musique provenant du garage de Gregory Hill.

Les analyses toxicologiques ont montré que la victime, habitant la ville de Fort Pierce en Floride, était ivre au moment des faits. Il a été retrouvé mort dans son garage, Il a été atteint par des balles tirées à travers la porte du garage par un policier blanc. un jury fédéral a conclu à l’absence d’abus de force de la part du policier Newman.

la famille de Gregory Hill affirme qu’il a été abattu sans jamais avoir brandi d’arme et que l’autopsie a conclu à l’impossibilité qu’il ait empoché une arme après avoir été atteint par les tirs. « Il s’occupait de ses affaires en écoutant (le rappeur) Drake, quand les policiers sont arrivés, passant moins de 60 secondes sur sa propriété », a relaté l’avocat John Phillips. Les deux policiers ont frappé à la porte du garage avec leur matraque. Gregory Hill « a ouvert et refermé la porte de son garage pour apaiser la situation. Le policier a tiré à travers la porte du garage », a-t-il ajouté, dénonçant un  »verdict révoltant »

*Le mouvement Black Lives Matter, slogan repris dans cette manifestation du 4 avril 2018 à Sacramento (Californie), dénonce la disproportion avec laquelle les Noirs sont tués par des policiers blancs aux Etats-Unis . *divers médias / vendredi 01 juin 2018

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*La justice, une valeur fondamentale

**un exemple de justice unique dans l’Histoire

**vidéo: le tribunal de Samarkand  par Tarik Souidane

Image associée

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Dans le quartier de Crown Heights à Brooklyn (New York) où Noir non armé a été tué par la police, le 4 avril.

New York, tensions après la mort d’un Noir désarmé tué par la police

Un homme noir a été abattu par des policiers new-yorkais, mercredi 4 avril 2018, à Brooklyn. Il tenait un tuyau que les agents ont pris pour une arme. Le drame a suscité d’importantes tensions dans le quartier de Crown Heights, majoritairement afro-américain, sur fond de controverse toujours vive sur les violences policières.

L’incident a eu lieu peu avant 17 heures locales. Lors d’un point presse un responsable de la police, Terence Monahan, a expliqué que ses hommes étaient intervenus après avoir reçu « trois appels différents » signalant « un homme avec une arme pointée sur les passants ». Il a affirmé que des caméras de surveillance « corroboraient » cette description des faits.

A l’arrivée des policiers sur les lieux, l’individu aurait pris « une posture de tir, les deux mains sur l’objet pointé vers [ces derniers] ». Quatre policiers ont alors tiré sur lui, lâchant dix balles et tuant l’homme, identifié comme Saheed Vassell, 34 ans, selon le journal Daily News. Il s’est ensuite avéré que l’objet n’était pas une arme mais « un tuyau avec une sorte de bouton », a reconnu M. Monahan.

**50e anniversaire de la mort de Luther King

Peu après le drame, des dizaines de personnes se sont rassemblées sur les lieux, dans un face-à-face parfois tendu avec les policiers déployés. Beaucoup criaient et dénonçaient le comportement des forces de l’ordre, selon des images diffusées en direct sur Facebook. Selon plusieurs médias locaux, la victime était un habitué du quartier, présentant des troubles mentaux mais non violent.

Cet incident, au jour du 50e anniversaire de l’assassinat de Martin Luther King, survient alors que les manifestations se sont succédé ces derniers jours à Sacramento, en Californie, pour dénoncer la mort de Stephon Clark, un jeune Noir non armé abattu par les forces de l’ordre le 18 mars.

Plusieurs villes américaines se sont embrasées ces dernières années après des bavures policières dont les Afro-Américains ont été les premières victimes. En octobre 2016, la police new-yorkaise avait provoqué une vive émotion après avoir tué une femme souffrant de troubles mentaux dans son appartement du Bronx. Le policier impliqué avait été inculpé, avant d’être acquitté à l’issue d’un procès en février.*Le Monde/ 05/ 04/ 2018

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   * Donald Trump, un immigrant allemand malgré lui

Essai de psychanalyse de Donald Trump (1/2): aux origines allemandes

  • 29 JUIN 2018
Professeur de littératures française et québécoise à Montréal, Heinz Weinmann propose à Mediapart un essai de psychanalyse du quarante-cinquième président des États-Unis en deux volets. Premier épisode : un retour aux origines allemandes avec Friedrich Trump, le grand-père de Donald.

Le 8 novembre 2017 a marqué le premier anniversaire de l’élection de Donald Trump. Depuis un an, nous avons droit à beaucoup d’analyses politiques, économiques et récemment même psychiatriques[1] du « phénomène », du « cas » Donald Trump. Comment ne pas avoir pensé d’abord à sa généalogie parentale, son origine allemande que, pendant très longtemps, il a essayé d’occulter ? Ce regard sur son rapport à ses parents, sur leur passé allemand, nous fait mieux comprendre ses comportements pour le moins atypiques pour les fonctions d’un Président des États-Unis. Jetons donc un bref regard sur ce passé.

En 1885, un adolescent âgé de seize ans nommé Friedrich Trump, du village de Kallstadt au Palatinat (Pfalz), Allemagne, laisse une note sur la table de cuisine de ses parents : « Je suis parti pour l’Amérique. » Surpris probablement par l’annonce brutale de ce départ, les parents ne le sont pas par le départ lui-même. Car l’année précédente, la sœur aînée avait déjà montré à son petit frère le chemin de l’Amérique, dorénavant installée avec son mari à Manhattan. Un million d’Allemands quitteront ainsi dans les années 1880 leur « patrie », déclarée dès 1871 « Second Empire » sous la poigne de la Prusse et de son « Chancelier de fer », Bismarck.

Très mal loti par l’histoire, vue sa position tampon entre l’Allemagne et la France, le Palatinat a été ravagé par de nombreuses guerres, à commencer par la Guerre de Trente Ans (1618-1648), internationalisation des Guerres de religion, puis les guerres entre Louis XIV et l’Empire, entraînant les deux « ravages du Palatinat » (1674, 1689), avec trente-deux villes et villages sauvagement incendiés par Turenne. Devenus protestants lors de la Réforme tout en étant rattachés au très catholique royaume de Bavière, les Palatins, trop proches des idées « éclairées » de la France voisine, ont été des habitants de seconde zone, observés avec méfiance par Munich.

Autrement dit, l’avenir était bouché dans cette région plus qu’ailleurs en Allemagne. Pas étonnant qu’un nombre relativement grand de ce flot d’immigrés allemands en Amérique soit venu du Palatinat. Pas étonnant non plus qu’une génération plus tôt, Friedrich Trump, le grand-père de Donald, soit parti avec un autre fils de Kallstadt, cette fois avec ses parents, Henry John Heinz, l’inventeur du Ketchup, d’ailleurs cousin au deuxième degré de Friedrich.

Un immigrant allemand malgré lui

Né dans une famille de vignerons pauvres de six enfants, le puîné n’a d’autre choix que d’apprendre le métier de coiffeur, ce qui visiblement le « rase ». Donc, il part illico, son apprentissage fini, aimanté par le « rêve d’Amérique », parce qu’il veut devenir rapidement riche. Remplir des bouteilles de tomates comme son cousin n’est pas son « affaire » !

Le rêve du Far Ouest s’étant évanoui depuis que la Frontier avait atteint le Pacifique vers le milieu du siècle, il reste comme horizon de rêve du « tout possible » le Nord-Ouest, là où vers 1896 s’est déclenché le second Gold Rush, celui du Klondike. Après cinq ans passés chez sa sœur à New York, à couper des cheveux et raser des barbes, Friedrich part pour le Nord-Ouest et s’installe à Seattle en 1891. Il y ouvre un restaurant dans le quartier red light : à part les repas et les boissons, la maison offre aussi des « rooms for ladies », euphémisme pour bordel. Durant l’été 1897, le premier navire chargé d’or du Klondike arrive dans le port de Seattle. Frederick – entre-temps naturalisé américain – est en bonne position pour profiter au maximum de la manne d’or. Il y développe l’ADN du « basic instinct », de The Art of the Deal des Trump.

Frederick sait qu’il y aura peu d’élus dans cette ruée vers l’or (4 000 sur 40 000 appelés), aussi il choisit la stratégie où il sera à tous les coups gagnant. De constitution frêle, il est exclu qu’il concurrence ces bourlingueurs costauds sur le terrain ; il lui faut juste suivre cette ruée vers l’or en pourvoyant aux besoins primitifs (manger, boire, dormir, sexe) des aventuriers qui dépensent leur or aussi vite qu’ils le gagnent. Pour cela, ses restaurants doivent être soit ambulants, transbordés par barge (le « Fitzcarraldo » du Klondike), soit abandonnés à court terme pour aussitôt être établis plus au nord, afin que l’or des trouveurs puisse remplir les poches du parasite (« celui qui mange avec ») opportuniste. Rien de choquant dans cet univers où règne la « loi de la jungle » et où le plus fort l’emporte sur le « faible », écrasé sans pitié.

Les différents hôtels-restaurants de Frederick marquent ainsi les parcours du Klondike : de Monte Christo – parce qu’un prospecteur lisait le roman de Dumas ! –, en passant par Bennet, jusqu’à Whitehorse en Colombie-Britannique. Dans son restaurant de Whitehorse, Frederick commence à réaliser ce que veut dire Think Big : 3 000 repas servis par jour, un tripot (pas encore de casino) où les joueurs misent par milliers de dollars en or, avec des balances pour peser le précieux métal, et toujours ces « rooms for ladies ». Nous sommes au Canada, les Red Coats (GRC) sont sur place pour « faire la loi », interdire jeu, boisson… et le reste.

Avec son flair, l’Allemand américanisé sent le roussi, vend le restaurant à son associé – qui sombre dans l’alcoolisme, le resto devenant la proie des flammes – et retourne en Allemagne. Il voulait être riche… et prendre épouse allemande, une voisine de Kallstadt, Elisabeth, qui avait cinq ans lors de son départ. Tonton Cristobal est arrivé, cousu d’or, admiré par son village ! Il retourne avec sa femme à New York, mais cette dernière est frappée d’un violent « mal du pays » (Heimweh) que tout émigrant connaît. Il retourne alors à Kallstadt avec l’intention de s’y s’installer à demeure, puisqu’il pourra mener une vie confortable avec son or déposé à la banque qui « travaille » pour lui…

Imprévu revers du destin : le gouvernement de Bavière lui retire son droit de séjour et sa nationalité allemande pour avoir esquivé le service militaire (de trois ans) en émigrant aux États-Unis. Peu importe que la loi soit passée en 1886, alors que Frederick est parti l’année d’avant. Des pétitions, des suppliques au gouvernement, au prince Luitpold, rien n’y fait, l’Allemand qu’il s’est cru être encore doit quitter son pays, de gré ou de force. Les dés du sort des États-Unis de 2016 auront été jetés à ce moment-là. Elisabeth est enceinte lorsqu’elle rembarque sur le navire à destination de New York en 1905 et accouche l’année même de Fred, père de Donald Trump.

Nous sommes dans l’histoire alternative : que serait-il arrivé si le grand-père de Trump avait pu rester en Allemagne ?

Narcisse et Écho

À parcourir la vie du grand-père de Trump, on se demande comment Donald, issu d’une immigration relativement récente, a pu développer tant de suspicion, tant de haine contre certains immigrants, contre tout immigrant ? Son « roman familial » risque de donner une réponse non seulement à cette question mais à bien d’autres que le monde entier se pose concernant le comportement atypique du 45e Président des États-Unis. La psychanalyse nous dit que l’enfant, au cours de son développement normal, passe progressivement d’un « narcissisme primaire » nombriliste où le sujet, tel Narcisse, ne voit que le MOI – Freud parle de « libido du moi » – à un stade où il s’ouvre sur le Monde, sur l’Autre, alors reconnus dans leur réalité objectale (« libido d’objet »). Or le sujet narcissique (« névrose narcissique ») ne voit pas les Autres, puisqu’ils ne sont pour lui que des miroirs réfléchissant son propre Ego. La (dé)négation ou forclusion narcissique de l’Autre commence au sein de la famille, dont le « roman familial » est un des symptômes.

Pour Donald Trump, reconnaître un grand-père plus grand que nature, héros paradigmatique du « rêve américain », signifierait se rapetisser d’autant et surtout donner un coup fatal à son image de self-made man qu’il propose de projeter. Dans son autobiographie The Art of the Deal (1987), Donald liquide, pour ne pas dire « assassine », son grand-père en deux mots : il était un hard liver et un hard drinker. Traduire hard liver par « bon vivant » serait un euphémisme, il faudrait dire « dépravé », rimant avec hard drinker, alcoolique invétéré. Son propre père, Fred, dans cette « autobiographie » – qui n’est autre qu’une autocréation, qu’une auto-statufication narcissique –, ne dépasse guère le stade de builder manuel. Le traitement échu à ses père et grand-père, à l’origine de la fortune de Donald – à sa mort, Fred laisse une fortune de $300 millions –, vise quiconque fait de l’ombre à l’Imago d’autogenèse de Donald. L’Autre devient alors l’Ennemi qu’il poursuit de sa vindicte : il le rapetisse, le dénigre, le discrédite comme il l’a fait avec ses concurrents à la campagne, notamment Hillary Clinton : « nasty woman », « lock her up », telle une criminelle. Les juges et les membres de « son » parti aujourd’hui qui ne font pas ses quatre volontés, subissent le même sort. 

Réaction d’autant plus violente que la vie de Donald est basée sur deux mensonges généalogiques : il dit depuis longtemps, déjà en 1987, qu’il est d’origine « suédoise » et met en cause la légitimité morale de celui qui a fait souche aux États-Unis. Ce lourd déficit de légitimité, il doit le compenser par une vie éblouissante de glamour qui accapare le regard du spectateur, l’empêchant de tourner son regard vers son passé. Il a même eu le culot d’accuser la présidence d’Obama d’être « illégitime » sous prétexte que le Président «  n’était pas né aux États-Unis ».

Vie de glamour, de succès, de records superlatifs – le terme deal, d’origine germanique, comme d’ailleurs dollar, indique d’abord une « grande quantité » –, cela va de pair avec une fascination maladive pour les cotes de popularité, à commencer par celle de The Apprentice – ridiculisant là encore la chute des cotes de son « remplaçant », Arnold Schwarzenegger –, jusqu’à la guerre des chiffres à propos du nombre d’assistants à son inauguration le 20 janvier, etc. Dès qu’il y a déficit, on accusera la « dishonest press » d’avoir falsifié, maquillé les chiffres, les « faits ». Le terme alternative facts, surgi à ce moment, ne saurait être un hasard, puisque la vie même de Donald Trump est basée sur un « alternative fact » : il a gommé une réalité généalogique fabriquée (fake) par l’image narcissique projetée qui devient sa « réalité » déclarée. Du coup, son « America first », à l’origine une posture narcissique, doit faire oublier qu’il n’a pas été le first American de sa famille… venue dans ce pays près de trois cents après la Mayflower (1620) ! D’autre part, sa haine contre l’Autre authentifie par la négative sa fiction d’« autochtonie ». 

La chambre d’écho que constituent lesdits « réseaux sociaux », loin de corriger, voire de freiner, ces confusions réalité/fiction, au contraire iront les décupler, puisque les « bruits abrutissants » y ont remplacé l’analyse critique du fact checking. De même que Narcisse ne « reconnaît » que le seul Écho de sa propre voix, de la même façon Trump ne reconnaît comme média véridique que ses propres tweets, faisant des médias dits officiels un bruit qui brouille le message originel, émané de Narcisse. Comme le disait la voix de son ancien maître Steve Bannon, tombé aussi en disgrâce, ces médias sont une opposition à la Voix première, à la « Voix de son Maître », nulle autre que la Voix de Donald lui-même.**blogs.mediapart. 29 JUIN 2018

[1] Brandy X. Lee et Robert Jay Lifton (dir.), The Dangerous Case of Donald Trump, Thomas Dunne Books, 2017.

[Heinz Weinmann, né en 1940 à Bad Mergentheim, est un universitaire québecois, professeur de littératures française et québécoise. Son dernier ouvrage, État-nation, tyrannie et droits humains, Archéologie de l’ordre politique, est paru chez Liber en 2017.]

À suivre : Mensonges et politique

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SES DÉCISIONS MENACENT LA PAIX ET L’ÉCONOMIE MONDIALES

              Trump risque-t-il d’être destitué?

Des décisions irréfléchies

Le Congrès a voté un amendement interdisant au président américain de déclarer la guerre à l’Iran.

Une information reprise par le site électronique «Réseau International», est passée inaperçue parce que les grands médias ont décidé de l’ignorer. Il s’agit de l’adoption à l’unanimité par la Chambre des représentants américaine, d’un amendement interdisant au président américain, Donald Trump, de déclarer la guerre à l’Iran. Pour Gordon Duff, rédacteur en chef de la revue VeteransToday, qui a accordé la semaine passée un entretien à Press TV, cette alliance entre Républicains et Démocrates qui n’est manifestement pas conjoncturelle, montre qu’Israël «fait l’objet d’un rejet unanime pour la première fois aux États-Unis».Cet amendement présenté par le représentant démocrate Keith Maurice Ellison et parrainé par plusieurs autres législateurs démocrates et républicains, exprime clairement la position du Congrès: il n’existe aucune loi donnant au président le pouvoir de lancer une attaque militaire contre la République Islamique. Selon Gordon Duff, «Cela pourrait être compris de plusieurs façons. Mais, chose jamais vue aux États-Unis, la Chambre des représentants entière rejette totalement la politique de Trump et du secrétaire d’État Mike Pompeo. «On pourrait aussi voir cela comme le prélude à la destitution du président Trump. Il n’y a pas d’autre incertitude à ce sujet, ses politiques, sa relation avec Israël, ont été rejetées. Pour la première fois, Israël est rejeté à l’unanimité aux États-Unis», estime le rédacteur en chef de VeteransToday. «Aucun membre du Congrès n’a voté en faveur de la demande d’Israël. Pas un seul. Inimaginable!» a conclu Gordon Duff.
Pour rappel, le retrait unilatéral de Washington de l’accord nucléaire multilatéral, connu sous le nom de Plan d’Action Complet Conjoint, signé entre l’Iran et les grandes puissances en 2015 a été décidé à la suite du rapprochement de l’Administration de Trump de l’Arabie saoudite après le froid constaté entre Riyadh et Washington sous Obama, à la suite de la signature de l’accord sur le nucléaire iranien.
L’Arabie saoudite et Israël convergent au sujet de l’Iran et ont uni leurs efforts et leurs réseaux diplomatiques et autres lobbies pour pousser Trump à déclarer la guerre à l’Iran et détruire le régime des Mollah.«L’adoption à l’unanimité bipartite de cet amendement est une réplique forte et opportune au retrait de l’administration Trump de l’accord avec l’Iran et à sa rhétorique de plus en plus hostile,» a déclaré le député Ellison.
Trump a annoncé le 8 mai qu’il allait rétablir les sanctions sur le nucléaire contre l’Iran et imposer «le plus haut niveau» d’exclusion économique à la République islamique. Au-delà des risques d’aggraver la situation déjà tendue, au Moyen-Orient, la décision de Trump de se retirer de l’accord sur le nucléaire iranien, porte atteinte à l’image du «Big Brother» déjà mal vu, discrédite les Etats-Unis aux yeux de ses partenaires, l’isole au niveau international puisque cela fragilise l’alliance stratégique des pays occidentaux. La reconnaissance unilatérale d’El Qods comme capitale d’Israël a approfondi les divergences entre Washington et ses alliés européens sur la question du conflit palestino-israélien.
A ce sujet, les Etats-Unis se sont retrouvés aux côtés de pays insignifiants lors de l’inauguration symbolique de leur ambassade à El Qods. Cependant, il n’y a pas que ces dossiers qui dérangent et agacent de plus en plus de membres du Congrès américain, y compris dans le camp républicain.
Les multinationales américaines engagées dans des marchés internationaux importants commencent aussi à manifester leur désapprobation. La décision
d’imposer des taxes aux produits sidérurgiques importés d’Europe, du Canada et du Mexique menace de provoquer une guerre commerciale de nature à dérégler complètement le marché international et l’économie mondiale qui peine à renouer avec la croissance après les crises financières à répétition. Cette autre décision irréfléchie, élargit le fossé entre les Etats-Unis et leurs alliés traditionnels occidentaux. Pour Lionel Fontagné, professeur d’économie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, qui a accordé un entretien à Franceinfo sur la taxation par Trump de l’acier et l’aluminium importés d’Europe, du Canada et du Mexique, «les conséquences pour l’économie américaine vont être paradoxales. Il s’agit en réalité d’un coût très élevé pour les entreprises utilisant de l’acier et de l’aluminium, dans l’automobile, les infrastructures et la défense. Ce sont des secteurs que Trump veut développer, mais il va les affaiblir avec cette mesure. La dernière fois que les Etats-Unis ont voulu protéger l’acier, c’était en 2002 avec George H. W. Bush.
En neuf mois, cela avait coûté 200.000 emplois industriels aux Etats-Unis. Il y aura des conséquences terribles, sans parler des risques de guerre commerciale». Jusqu’à quand, contre-pouvoir, entreprises, et société civile vont supporter les lubies de Donald Trump et ses décisions intempestives d’autant plus que la justice américaine et le FBI n’ont pas cessé d’accuser le locataire de la Maison-Blanche d’entorses graves à la constitution? Avec autant de griefs contre Trump, le Congrès américain, ira-t-il jusqu’à engager contre lui la procédure d’empêchement? – Par Abdelkrim GHEZALI - Mardi 05 Juin 2018

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**Affaire Tarik Ramadan

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**vidéo: Les preuves de l’innocence de Tariq Ramadan

**la prétendue impartialité de la justice françaises perd des preuves et des documents qui prouvent l’innocence de Tarik Ramadan

*****une conspiration orchestrée !

*Le Parquet perd la preuve de l’innocence de Tariq Ramadan 

**on refuse aux avocats l’accès au dossier d’inculpation pour cacher les anomalies et les incohérences du parquet 

**Lynchage médiatico-politique

**cliquer ici: C’est déjà truqué

**dans la même page: 

Comment la France exécute les chefs d’Etat africains depuis plus d’un siècle.

**vidéo: Comment la France exécute les chefs d’Etat africains

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*****des Français eux-mêmes dans cette vidéo, parlent des procédés criminels utilisés en Afrique pour menacer et faire plier les chefs d’Etats africains en n’hésitant pas à les assassiner.

**une autre vidéo sur le même sujet

**Comment la France tue, et pille l’Afrique ?

**Comment le nouvel ordre mondial a tué Mouammar Khadafi

*Dix milliards d’euros libyens « gelés » en Belgique ont disparu

*22 présidents africains assassinés par la France depuis 1963

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**Comment Macron nous a été imposé. – YouTube

**Attali « Les élus n’ont plus de pouvoir et voici votre avenir » Effrayant !

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Nous sommes de plus en plus gouvernés par des monstres

Depuis des années j’affirme que nous sommes gouvernés par des organisations criminelles et mafieuses qui utilisent les faiblesses et les failles de la « démocratie » pour placer leurs pions au pouvoir.
Bien évidemment les journalistes indépendants dont je m’honore d’avoir fait partie, sont tantôt décriés et ridiculisés, tantôt réduits au silence et menacés… 
Cet article de Thierry Meyssan, journaliste indépendant et brillant analyste de la politique internationale, décrit point par point, les liens qui relient des hommes politiques de premier plan, aux services secrets américains et israéliens et aux organisations mafieuses qui contrôlent le jeu, le trafic de drogues et d’armes et en règle générale, tout ce qui touche à l’argent sale.
Les Français dans leur grande majorité, ne sont pas conscients du monde dans lequel ils vivent. Manipulés, conditionnés, désinformés, ils s’imaginent vivre dans une démocratie. Ils sont loin d’imaginer le monde réel, loin d’imaginer que ceux qui les gouvernent sont corrompus, vendus, liés les uns aux autres dans d’obscures confréries d’intérêts financiers et autres sociétés secrètes. Loin d’imaginer que ceux qui les gouvernent ou qui ambitionnent de le faire, sont au service d’intérêts complètement opposés aux intérêts nationaux. 
Et c’est pour cela qu’après chaque élection, le Président élu fait exactement le contraire de ce qu’il avait promis, entrainant notre pays toujours plus près de l’abîme.
Et c’est pour cette même raison qu’en ce moment même, l’etablishment occidental tremble à l’idée de perdre un pays comme l’Italie, qui pour la première fois depuis la fin de la 2ème guerre mondiale, a élu un Mouvement citoyen, à la tête de l’un des Etats le plus corrompu d’Europe.
Tant que le reste des Européens continuera à croire que les partis politiques sont indispensables dans une démocratie, nous continuerons à vivre sous le contrôle d’organisations mafieuses et criminelles.
Cet article de Thierry Meyssan vous en fournira toutes les preuves.

**source: .nouvelles-pleiku. / 13 juin 2018

une justice de mascarade dans actualité

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La commissaire au commerce européenne, Cecilia Malmström, à Bruxelles, vendredi 1er juin.

Commerce : l’Union européenne et le Canada portent plainte contre les Etats-Unis à l’OMC

Les Européens et les Canadiens contestent la décision américaine d’augmenter les droits de douane sur l’acier et l’aluminium à compter de vendredi.

L’Union européenne « porte plainte à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) contre les Etats-Unis et la Chine », a annoncé la commissaire au commerce européenne, Cecilia Malmström, lors d’une conférence de presse à Bruxelles, vendredi 1er juin. L’Union européenne proteste ainsi, comme elle l’avait annoncé, contre la décision des Etats-Unis d’augmenter les droits de douane sur l’acier et l’aluminium en provenance de l’UE à compter de vendredi.

Le Canada a emboîté le pas de Bruxelles dans la soirée de vendredi, qui a également porté plainte contre les Etats-Unis à l’OMC. « Ces droits de douane, imposés unilatéralement sous le prétexte qu’ils garantissent la sécurité nationale des Etats-Unis, ne respectent ni les obligations commerciales internationales américaines ni les règles de l’OMC », a déclaré la ministre des affaires étrangères canadienne, Chrystia Freeland.

En ce qui concerne Pékin, l’UE s’en prend « au transfert injuste de technologie » des entreprises européennes actives en Chine. « Si les acteurs de ce monde ne respectent pas les règles, alors le système risque de s’effondrer. C’est pour cela que nous portons plainte aujourd’hui contre les Etats-Unis et la Chine devant l’OMC, a déclaré Mme Malmström. Et cela démontre que nous ne choisissons aucun camp. Nous défendons un système multilatéral pour un commerce mondial fondé sur des règles », a-t-elle plaidé.

« Cela démontre également notre détermination à traiter les causes profondes des tensions actuelles dans le système commercial, mais nous devons le fairedans le cadre du système fondé sur des règles et de ses remèdes », a-t-elle ajouté.

*Après la plainte contre l’OMC, deux autres leviers

Cette plainte est la première étape d’une riposte à l’attaque commerciale américaine que l’Union prépare depuis plusieurs mois et qui compte deux autres leviers. Le premier serait l’imposition de droits de douane punitifs sur certains produits. La Commission européenne a établi il y a quelques semaines une liste de marchandises américaines d’une valeur de 2,8 milliards d’euros, qui pourraient être taxées, parmi lesquelles des produits en acier, le bourbon, le beurre de cacahuète, les motos et les jeans.

Selon la Commission européenne, la mesure pourrait entrer en vigueur le 20 juin au plus tôt, après avoir présenté aux vingt-huit Etats membres une proposition détaillée fixant un taux de droit de douane pour chacun des produits. Un conseil extraordinaire des ministres du commerce pourrait être convoqué dès la semaine prochaine afin d’en discuter.

Le second serait l’utilisation de mesures dites « de sauvegarde », autorisées par l’OMC si un afflux soudain d’importations perturbe « sérieusement » ou menace de perturber une industrie nationale. Ces mesures de « sauvegarde » risquent de nuire davantage à d’autres pays que les Etats-Unis, mais elles permettraient de protéger l’économie européenne : l’UE craint en effet des « effets secondaires » des restrictions américaines à l’importation. Car les producteurs d’acier du Brésil, de Chine, de Russie, de Corée du Sud, de Taïwan ou de Turquie tenteront de réorienter leurs produits qui ne sont plus compétitifs aux Etats-Unis vers le marché européen.

*Riposte calibrée

La riposte européenne doit en tout cas être minutieusement calibrée, car l’effet immédiat des taxes américaines pourrait rester circonscrit : l’Union n’a exporté qu’environ 6,4 milliards d’euros en valeur d’acier et d’aluminium l’an dernier aux Etats-Unis.

L’objectif est aussi d’éviter la surenchère. A Berlin, jeudi, la chancelière allemande, Angela Merkel, a fait part de sa crainte d’un « risque d’escalade ».La veille, M. Macron avait convoqué la mémoire des années 1930, disant que les guerres commerciales « [pouvaient] rapidement dégénérer en guerre tout court ».

Le ministre de l’économie français, Bruno Le Maire, a déclaré vendredi que la réunion du G7 des ministres des finances qui se tient depuis jeudi et jusqu’à samedi était « plutôt un “G6 + 1” avec des Etats-Unis seuls contre tous, qui font courir le risque de déstabilisation économique à la planète ».

Au cours de ce G7, qui réunit Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni, le ministre des finances canadien, Bill Morneau, a reconnu qu’« évidemment, les discussions [seraient] difficiles » « Nous allons exprimer dans des termes durs pourquoi nous pensons que [les tarifs américains] ne sont pas bons pour l’économie mondiale. »Le Monde/ vendredi 01 juin 2018

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Photo de groupe du sommet du G7 des finances au Canada.

G7 Finances.

Le sommet s’achève sur une « une inquiétude unanime »

À la sortie du G7, qui réunit les sept ministres des finances du groupement au Canada, Bruno Le Maire a demandé ce samedi aux États-Unis de faire des efforts, alors même que Donald Trump a imposé de nouvelles taxes douanières sur l’acier et l’aluminium.

Le G7 Finances s’est achevé samedi au Canada sur une « inquiétude unanime et une déception » en raison de la décision des États-Unis d’intensifier leur offensive commerciale sur leurs alliés et partenaires commerciaux, a déclaré le ministre canadien des Finances.

« Les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales ont demandé au secrétaire au Trésor américain Steven Mnuchin de faire part (à la Maison Blanche) de leur inquiétude unanime et de leur déception », a dit Bill Morneau lors d’une conférence de presse.

Dans un tweet, M. Morneau a appelé « à faire preuve de bon sens » lors du sommet des chefs d’État, la semaine prochaine au Québec.*ouest-france/  samedi 02 juin 2018

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Viktor Orban « ne veut pas » d’une Europe dirigée par la France
« Il y a un concept français qui, fondamentalement, signifie : leadership français de l’Europe, payé par de l’argent allemand », juge-t-il.
 
Le premier ministre hongrois, Viktor Orban, à Sofia, en Bulgarie, le 18 mai.

***L’ambiance est toujours aussi tendue entre les dirigeants européens. Le premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré ce vendredi 27 juillet « ne pas vouloir d’une Union européenne dirigée par la France », jugeant les prochaines élections européennes « décisives » dans un entretien au journal allemand Bild. « Jamais nous n’avons été face à une élection aussi décisives », a estimé Vikto ORban interrogé par le tabloïd sur le scrutin européen qui doit se tenir en mai 2019.

« Les Allemands devraient avant tout être vigilants. Il y a un concept français qui, fondamentalement, signifie : leadership français de l’Europe, payé par de l’argent allemand », a lancé dans cet entretien mis en ligne sur le site du quotidien le chef du gouvernement hongrois, sans jamais nommer le président français Emmanuel Macron.

« C’est quelque chose que je rejette. Nous ne voulons pas d’une Union européenne sous leadership français (…) Les Européens doivent se faire entendre et il faut attendre les élections européennes avant de prendre des décision importantes », comme sur le budget ou l’immigration, a ajouté le dirigeant populiste.

Emmanuel Macron a estimé début juillet que la « véritable frontière en Europe » était celle séparant « progressistes » et « nationalistes » et que leur affrontement serait « au cœur » des européennes de 2019. « Le combat est clairement posé » et sera « au cœur des enjeux de l’élection européenne de 2019″, avait encore déclaré le chef de l’Etat français, devant les parlementaires réunis au Congrès de Versailles.*Le HuffPost avec AFP / 27/07/2018 

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Les Suisses votent contre une réforme radicale de la finance

L’initiative « Monnaie pleine » a été rejetée par la grande majorité des électeurs suisses dimanche. La banque centrale suisse et les banques commerciales pourront continuer de créer de la monnaie

Les banques suisses pourront finalement continuer de battre monnaie. Les Suisses  ont rejeté massivement une initiative dite « Monnaie pleine » dimanche . 75,7 % des électeurs ont voté contre ce plan radical visant à à donner à la Banque nationale suisse (BNS), la banque centrale helvétique, le monopole de la création monétaire dans le pays, a annoncé le Conseil fédéral. Et donc à l’ôter aux banques commerciales suisses.

Actuellement, un peu plus de 10 % de la masse monétaire est émise par la BNS sous forme de pièces et billets, les près de 90 % restants, la monnaie dite scripturale, étant créée de manière électronique par les banques, notamment lorsqu’elles octroient des crédits. Selon la Radio Télévision Suisse, une majorité de cantons a rejeté la proposition, ce qui condamne aussi l’initiative. En plus d’une majorité simple des électeurs, l’initiative devait aussi réunir une majorité des 26 cantons de la Confédération.

Une première mondiale

Si l’initiative avait été approuvée, la Suisse, célèbre pour son industrie bancaire, aurait été le premier pays au monde à interdire la création monétaire aux établissements privés, ce qui selon les opposants au projet aurait constitué une dangereuse expérimentation. La BNS, le Conseil fédéral (gouvernement) et les organisations patronales se sont mobilisés pour le « non ».

Les partisans de la réforme faisaient valoir que le projet rendrait le système financier plus résistant et ferait du franc suisse la monnaie la plus sûre du monde. Ils ont annoncé leur intention de poursuivre le combat, en dépit des sondages montrant que leur soutien dans l’opinion publique est passé de 42 % en début d’année à 25 %.

 **Hélène Dupu / .lesechos.fr/ dimanche 10 juin 2018

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Certains paiements par carte Visa ont été refusés ce vendredi 1er juin, en Europe.

Cartes bancaires Visa.

Une panne perturbe les paiements en Europe

Un bug d’origine inconnue empêche, ce vendredi 1er juin, certaines transactions effectuées en Europe avec des cartes Visa.

Si vous avez une carte bleue (ou gold !) Visa dans votre portefeuille, lisez attentivement ce qui suit avant de la sortir. Ce vendredi 1er juin, certains paiements effectués au moyen d’une carte Visa n’aboutissent pas. 

« Nous sommes actuellement confrontés à une interruption de service qui empêche le traitement de certaines transactions », confirme Visa Europe dans un communiqué.

**La cause du bug reste inconnue

Cyberattaque ? Incident technique ? Impossible, pour le moment, de savoir d’où vient le problème, qui concerne toute l’Europe. 

« Nous recherchons la cause et travaillons à résoudre la situation le plus vite possible », ajoute le géant du paiement par carte bancaire, qui revendique plus de 2 milliards d’utilisateurs dans le monde. En France, plus de 40 millions de cartes Visa sont en circulation.

Le bug a été signalé en début d’après-midi, notamment au Royaume-Uni et en Irlande, où des possesseurs de Visa ont raconté leurs difficultés, sur les réseaux sociaux. 

Comme cette automobiliste bloquée à la station-service, qui lui refuse son seul moyen de paiement après avoir fait le plein d’essence.

**Un lent retour à la normale

« Nous ne pouvons accepter les paiements par carte Visa pour le moment », a déclaré un porte parole de l’enseigne de distribution Mark & Spencer cité par le quotidien The Guardian. « Aucun détaillant ne peut accepter la carte Visa ».

Selon Paymentsense, une société qui procure des solutions de paiements à 60 000 entreprises au Royaume-Uni et Irlande, « Visa a corrigé la panne », permettant à certaines transactions de fonctionner.

« Nous croyons que cela est dû à un arriéré de transactions », explique la société sur Twitter. « Nous comprenons que les paiements sans contact ont plus de chance de fonctionner ». 

La banque HSBC a indiqué sur son compte Twitter que les services « se rétablissent lentement » mais restent « intermittents ».

**Les distributeurs pris d’assaut

Les paiements par cartes étant impossibles, certains utilisateurs se sont rués au distributeur pour obtenir de l’argent liquide. Résultat : de nombreux guichets automatiques se retrouvent à sec.

Mastercard, principal concurrent de Visa, n’est a priori pas affecté par la panne.

*ouest-france/  vendredi 01 juin 2018

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Niger: au moins neuf personnes tuées dans des attentats

*Au moins neuf personnes ont été tuées dans une série d’attentats suicide lundi soir à Diffa, la capitale régionale du sud-est nigérien, proche du Nigeria, a indiqué mardi un élu local. « Trois kamikazes se sont faits exploser, pour le moment il y a neuf morts et des blessés », a déclaré le responsable nigérien , cité par l’AFP. La région de Diffa est régulièrement ciblée par des attaques de terroristes de Boko Haram. « Les kamikazes, deux jeunes femmes et un homme, ont fait exploser leur ceinture d’explosifs en différents endroits de la ville, a expliqué l’élu.*Mardi 05 Juin 2018 

*Ethiopie: le parlement lève l’état d’urgence

*Le parlement éthiopien a levé mardi l’état d’urgence qui avait été instauré pour six mois le 16 février, au lendemain de la démission surprise du Premier ministre Hailemariam Desalegn, remplacé depuis, a annoncé l’agence de presse éthiopienne. Le parlement, réuni dans la matinée, a voté en faveur de la levée de l’état d’urgence en raison « de la stabilité relative et du calme » dans le pays, notamment depuis la prise de fonctions du nouveau Premier ministre Abiy Ahmed en avril.**Mardi 05 Juin 2018 

*Le squelette d’un dinosaure vendu 2 millions d’euros

*Le squelette d’un théropode, un dinosaure carnivore « encore inconnu », âgé de 150 millions d’années, a été acheté 2 millions d’euros par un particulier français, lors d’une vente aux enchères organisée lundi au premier étage de la Tour Eiffel. Ce dinosaure du Jurassique « est parti à 1,58 million d’euros, soit 2,02 millions d’euros frais inclus », a annoncé la maison de ventes Aguttes, précisant que l’acheteur était un « particulier français, qui collectionne plutôt des oeuvres d’art contemporain (…) et qui vient d’acquérir son premier dinosaure ». Ce théropode complet à 70%, mesurant près de 9 mètres de long et 2,60 mètres de haut « restera donc en France », a expliqué le commissaire-priseur de la vente, Claude Aguttes,.*Mardi 05 Juin 2018 

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Un Airbus A330 “découpe” accidentellement la queue d’un Boeing 777

Mardi 26 juin 2018, sur le tarmac de l’aéroport de Séoul, l’Airbus a mal jugé les distances et le winglet, l’extrémité relevée de l’aile, de l’A330 a littéralement « découpé » la queue du Boeing qui était encore au parking.

La collision a eu lieu mardi sur l’aéroport de Séoul. Le winglet de l’Airbus a littéralement découpé l’arrière d’un Boeing sur le tarmac. image est surprenante : un Boeing 777 de Korean Airlines ouvert à l’arrière, comme découpé au niveau de la queue. Il s’agit du résultat d’une collision provoqué par le pilote d’un Airbus A330 d’Asiana. *france3- Mardi 26 juin 2018

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Mariano Rajoy remplacé par Pedro Sanchez à la tête de l’Espagne

Chef du gouvernement espagnol depuis 2011, Mariano Rajoy a été désavoué par une motion de censure du Parlement vendredi. Les députés ont ensuite élu le chef de file des socialistes Pedro Sanchez à sa place.

Une majorité hétéroclite de 180 parlementaires sur 350, allant de Podemos (extrême gauche) aux indépendantistes catalans et aux nationalistes basques, a mis fin au mandat de Mariano Rajoy (Parti populaire, droite).

Le chef du gouvernement âgé de 63 ans avait reconnu dans la matinée, avant même le vote, qu’une majorité des députés allait approuver la motion de censure déposée par le Parti socialiste (PSOE).

« Une nouvelle page de l’histoire »

Le socialiste Pedro Sanchez est dans la foulée devenu le nouveau président du gouvernement. Les députés du Congrès des députés, la chambre basse du Parlement, se sont prononcés en sa faveur par 180 voix pour, 169 voix contre et une abstention.

« Aujourd’hui, nous écrivons une nouvelle page de l’histoire de la démocratie dans notre pays », avait déclaré avant le vote Pedro Sanchez, ancien professeur d’économie.

A 46 ans, le nouvel homme fort du pays tient ainsi sa revanche, lui dont l’investiture à la tête du gouvernement avait été rejetée par les députés en mars 2016 avant qu’il ne réalise en juin de la même année le pire score de l’histoire du PSOE aux élections législatives.

Débarqué de sa formation à la suite de cette déroute électorale, il en a repris les rênes l’an dernier grâce au soutien de la base contre les barons du PSOE. Monté au front contre Mariano Rajoy dès l’annonce jeudi dernier de la condamnation du PP, il a tenté cette fois avec succès un coup de poker politique, sept ans après le socialiste Jose Luis Zapatero (2004-2011).

*Une page qui se tourne

Une page de l’histoire politique espagnole se tourne. Au pouvoir depuis décembre 2011, Mariano Rajoy, 63 ans, avait survécu à plusieurs crises majeures, de la récession face à laquelle il a imposé une sévère cure d’austérité, aux mois de blocage politique en 2016 jusqu’à la tentative de sécession de la Catalogne l’an dernier.

La condamnation du PP dans le procès Gürtel pour avoir bénéficié de fonds obtenus illégalement aura ainsi été l’affaire de trop pour Mariano Rajoy, dont le Parti populaire est empêtré dans plusieurs scandales, plusieurs passant par la place financière helvétique.* rts.ch/vendredi 01 juin 2018

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Pedro Sanchez, le miraculé socialiste à la tête de l’Espagne

Le dirigeant du PSOE va succéder à Mariano Rajoy à la présidence du gouvernement espagnol, après avoir connu de multiples revers ces dernières années.

LE MONDE | 01.06.2018 à 20h01 |Par Sandrine Morel (Madrid, correspondance)

Le dirigeant du PSOE, Pedro Sanchez, va succèder à Mariano Rajoy à la présidence du gouvernement espagnol. Ici le 1er juin 2018.

Combien de fois Pedro Sanchez a-t-il été donné pour mort politiquement avant de prendre, finalement, la tête du gouvernement espagnol ? Il va succéder à Mariano Rajoy, qu’il a détrôné de manière inespérée grâce à une motion de défiance, vendredi 1er juin 2018 à Madrid.

Pedro Sanchez, économiste de 46 ans, est méconnu du grand public lorsqu’il est élu secrétaire général du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) une première fois, en 2014. Sachant jouer de son sourire, il crée alors la surprise en obtenant 49 % des voix des militants, loin devant ses concurrents. Son atout : le soutien de la fédération andalouse, menée par l’ambitieuse Susana Diaz, qui voit en lui un candidat docile, auquel elle entend imposer sa tutelle, le temps de lui chauffer la place, tout en laissant les barons régionaux gouverner leurs fiefs sans ingérence. Sa candidature est alors avant tout une réplique à celle d’Eduardo Madina, député populaire et candidat charismatique, dont la volonté de régénération du parti effraye la vieille garde socialiste.

A l’époque, son profil lisse et son discours sur le changement sans rupture laissent augurer un dirigeant rassurant, si ce n’est ennuyeux, dont la tâche s’annonce ardue : freiner la montée du jeune parti de la gauche alternative Podemos. Il multiplie alors les références à deux autres anciens « jeunes premiers » socialistes — son compatriote Felipe Gonzalez, qui fut premier ministre à 40 ans et dirigea le gouvernement de 1982 à 1996, et l’Italien Matteo Renzi, éphémère coqueluche de la gauche européenne.

Un CV d’éternel remplaçantLe curriculum vitae politique de cet homme de 1,90 mètre, au physique de Cary Grant, est assez succinct. Député entre 2009 et 2011 à la faveur de l’abandon du siège par un camarade du parti, il l’est redevenu en 2013 dans les mêmes circonstances. Pedro Sanchez n’avait été, avant cela, que conseiller municipal de Madrid entre 2004 et 2009… grâce à deux autres désistements….*Le Monde/ vendredi 01 juin 2018

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Le nouveau chef du gouvernement italien Giuseppe Conte investi

Le nouveau chef du gouvernement italien Giuseppe Conte a prêté serment sur la Constitution vendredi à Rome et devant le président de la République Sergio Mattarella. Le gouvernement de coalition a également été investi.

Le premier gouvernement d’alliance entre un mouvement populiste et un parti d’extrême droite a ainsi été investi sous la direction de Giuseppe Conte, un juriste novice en politique âgé de 53 ans à qui il appartient maintenant de mettre en oeuvre une politique anti-austérité et sécuritaire.

« Je jure d’être fidèle à la République, d’en respecter loyalement la Constitution et les lois et d’exercer mes fonctions dans l’intérêt exclusif de la nation », a ensuite proclamé chaque membre du gouvernement devant le président.

*Matteo Salvini à l’Intérieur

Après près de trois mois de tractations et de rebondissements inédits, les populistes italiens ont finalement trouvé un compromis avec le chef de l’Etat qui exigeait des garanties sur le maintien du pays dans la zone euro.

Les deux vice-Premiers ministres, Luigi Di Maio, chef de file du Mouvement 5 Etoiles, et Matteo Salvini, patron de la Ligue, ont prêté serment après Giuseppe Conte, suivis des autres membres du gouvernement. Le premier est chargé du Développement économique et du Travail, et le second de l’Intérieur.

Le très sensible ministère de l’Economie et des Finances revient à Giovanni Tria, un professeur d’économie politique proche des idées de la Ligue en matière fiscale mais favorable au maintien de l’Italie dans l’euro. Au départ pressenti pour ce poste, Paolo Savona, l’économiste de 81 ans qui considère l’euro comme « une prison allemande », devient ministre des Affaires européennes.

*Obtenir la confiance

En fin d’après-midi, le Premier ministre sortant Paolo Gentiloni a symboliquement remis une clochette au nouveau Premier ministre. Cette dernière est utilisée par le chef du gouvernement pour marquer le début des réunions du conseil des ministres.

Cette cérémonie marque officiellement la passation de pouvoirs entre le gouvernement sortant et le nouveau. Après cela, le nouveau gouvernement a les pleins pouvoirs en Italie.

Il reste désormais à Giuseppe Conte à obtenir la confiance des deux chambres, lors de deux votes probablement en début de semaine prochaine.* rts.ch/ / jeudi 31 mai 2018

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Un militaire  fonce avec sa voiture sur des policiers pour échapper à un contrôle

Un homme a foncé avec sa voiture sur des policiers municipaux à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ce samedi, pour échapper à un contrôle, alors qu’il portait du cannabis sur lui. Les policiers ont été obligés de tirer à six reprises pour le stopper. Ils se sont alors aperçus qu’il s’agissait d’un jeune militaire.

Un jeune militaire a été blessé ce samedi matin par un policier municipal d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui a tiré à six reprises en direction de sa voiture lorsqu’il a démarré pour se soustraire à un contrôle.

Ce samedi vers 9 h 30, un équipage de la police municipale en patrouille aperçoit une voiture garée en travers du trottoir. À l’intérieur, un homme est en train de découper de la résine de cannabis.

Deux agents font le tour de la voiture quand le conducteur démarre et fonce sur l’un d’eux, qui tire alors à six reprises dans sa direction, selon deux sources policières.

Deux balles viennent se loger dans le pare-brise et quatre dans les portières. L’une transperce la cuisse du conducteur mais sans toucher l’artère fémorale, a précisé l’une des sources.

L’homme âgé d’une vingtaine d’années, qui s’avère être un militaire affecté à la base aérienne de Creil (Oise), continue sa route et finit par abandonner sa voiture.

Il est finalement interpellé environ 300 mètres plus loin par un équipage de la police nationale, « dans un commerce où il s’était réfugié », a-t-on précisé dans l’entourage du maire.

50 g de cannabis retrouvé sur lui

Dans sa voiture ont été retrouvés une cinquantaine de grammes de résine de cannabis ainsi qu’une dizaine de sachets de conditionnement, selon la même source. Le militaire, qui n’avait pas le permis de conduire, a été transporté à l’hôpital militaire Begin, à Saint-Mandé (Val-de-Marne). Ses jours ne sont pas en danger. L’enquête a été confiée au commissariat d’Aulnay-sous-Bois sur le refus d’obtempérer et la détention de stupéfiants tandis que le commissariat de Montreuil s’est vu confier l’enquête sur les violences sur une personne dépositaire de l’autorité publique.*ouest-france/  samedi 02 juin 2018

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