Un prince anti-corruption

5 11 2017

***Corruption

Onze princes et des dizaines de ministres arrêtés  en Arabie saoudite

Ces arrestations, ordonnées par la commission anticorruption dirigée par le prince Mohammed Ben Salman, seraient une manière d’étouffer les contestations internes.

Onze princes, d’anciens membres du gouvernement et ministres en exercice ont été arrêtés à la demande d’un nouvel organe de lutte contre la corruption. La purge est sans précédent en Arabie saoudite. Pas moins de onze princes, quatre ministres en exercice et plus d’une trentaine d’anciens hauts-responsables ont été arrêtés dans la nuit de samedi à dimanche dans le royaume, a rapporté la chaîne de télévision al-Arabya. Le prince milliardaire Al-Walid ben Talal, propriétaire de l’hôtel George V à Paris, figurerait parmi les personnes arrêtées et qui font l’objet d’une enquête de la part de l’agence de lutte contre la corruption. Si la nouvelle était confirmée, il s’agirait d’une décision lourde de sens, frappant un personnage gravitant dans la sphère des investisseurs internationaux. L’ancien ministre des Finances Ibrahim al Assaf a également été interpellé. Des hommes d’affaires puissants, et liés parfois à des industriels français comme Baqr Ben Laden, auraient également été arrêtés.

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Arabie saoudite : carte

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Onze princes et des dizaines de ministres, anciens et actuels, ont été arrêtés, samedi 4 novembre 2017, en Arabie saoudite, sur décision d’une commission anticorruption, a annoncé la chaîne satellitaire Al-Arabiya (à capitaux saoudiens), qui n’a pas cité ses sources. L’information n’a pas été confirmée officiellement dans l’immédiat.

Parallèlement, les puissants chefs de la garde nationale saoudienne – une force d’élite intérieure –, et de la marine ont été limogés. Miteb Bin Abdullah, fils de l’ancien roi, a notamment été écarté de la garde nationale, un important rouage sécuritaire du royaume chargé de la protection des sites stratégiques du pays, dont les champs pétroliers

Ces arrestations interviennent quelques heures après la création, par décret royal, de cette commission, dirigée par le prince héritier et homme fort du royaume, Mohammed Ben Salman, âgé de 32 ans. L’agence de presse officielle saoudienne SPA a indiqué que le but de la commission était de « préserver l’argent public, punir les personnes corrompues et ceux qui profitent de leur position ». Le conseil des religieux a rapidement réagi sur son compte Twitter en affirmant que la lutte contre la corruption était « aussi importante que le combat contre le terrorisme ».

Contrôlant les principaux leviers du gouvernement, de la défense à l’économie, le prince héritier semble chercher à étouffer les contestations internes avant tout transfert formel du pouvoir par son père, le roi Salman, âgé de 81 ans.

Des avions privés cloués au sol à Djeddah

Parmi les personnes arrêtées figurerait le prince et milliardaire Al-Walid Ben Talal,, selon des sites Web saoudiens.

Une source aéroportuaire a par ailleurs déclaré à l’Agence France-Presse que les forces de sécurité avaient cloué au sol des avions privés à Djeddah, importante ville portuaire située sur la mer Rouge, pour empêcher que certaines personnalités quittent le territoire.

« L’étendue et l’ampleur de ces arrestations semblent être sans précédent dans l’histoire moderne de l’Arabie saoudite, a commenté Kristian Ulrichsen, membre du Baker Institute for Public Policy à la Rice University (Texas). Si la détention du prince Al-Walid Ben Talal se confirme, elle constituera une onde de choc sur le plan intérieur et dans le monde des affaires internationales. »

Une vague d’arrestation de dissidents

Fin octobre 2017, le prince héritier a promis une Arabie « modérée », en rupture avec l’image d’un pays longtemps considéré comme l’exportateur du wahhabisme, une version rigoriste de l’islam qui a nourri nombre de djihadistes à travers le monde.

Le prince a lancé plusieurs chantiers de réformes – droit de conduire pour les femmes et ouvertures de cinémas notamment – qui marquent le plus grand bouleversement culturel et économique de l’histoire moderne du royaume, avec une marginalisation de fait de la caste des religieux conservateurs.

Dans le même temps, il a œuvré pour renforcer son emprise politique sur le pouvoir, procédant notamment à une vague d’arrestations de dissidents, dont des religieux influents et des intellectuels.

Selon des analystes, nombre de ces dissidents critiquaient la politique étrangère musclée du jeune prince héritier, comme le boycott du Qatar, ainsi que certaines réformes comme la privatisation d’entreprises publiques et la réduction des subventions de l’Etat.

**lemonde.fr//2017/11/05/

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*sujets d’actualité dans le monde

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Mehdi ben Barka (centre), président de l'Assemblée consultative marocaine, qui vient de séjourner un mois aux USA arrive le 23 avril 1957.

**Enlèvement de Mehdi Ben Barka

*l’histoire d’une trahison (1/3).

Les archives déclassifiées révèlent comment l’informateur Antoine Lopez a « intoxiqué » le Sdece pour masquer son activité d’agent double.

Vers 12 heures, ce 29 octobre 1965, au cœur de Paris, en face de ce qui était alors le Drugstore Saint-Germain, Mehdi Ben Barka, tout juste débarqué de Genève, se promène dans le quartier en compagnie d’un étudiant marocain venu l’accueillir. Ils attendent l’heure du déjeuner pour rejoindre, chez Lipp, des Français qui veulent l’associer à un film sur les « Révolutions ». Subitement, deux policiers présentent leurs cartes tricolores et l’invitent à le suivre à un rendez-vous mystérieux. Selon l’étudiant, aucune violence n’a été exercée contre l’opposant marocain qui peut croire, de bonne foi, qu’il est conduit soit vers un représentant du général de Gaulle pour évoquer l’avenir du Maroc et son rôle sur la scène internationale, soit vers un envoyé du roi Hassan II soucieux de le réintégrer dans le jeu politique national.

En réalité, ces policiers véreux vont le déposer dans une villa appartenant à un truand œuvrant pour le compte des autorités marocaines. Qu’est-il arrivé à Mehdi Ben Barka pendant les heures et les jours qui suivirent son kidnapping ? On ne le sait toujours pas et son corps n’a jamais été retrouvé. Les récits contradictoires des rares témoins aujourd’hui disparus et les démentis constants des officiels marocains ont découragé l’espoir de pouvoir, un jour, faire la lumière sur cette énigme. Il restait, néanmoins, grâce aux archives des services secrets français mis en cause par la présence d’un de leurs informateurs dans cette disparition encore une chance de résoudre une part du mystère.*lemonde.fr//2017/11/03/

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** à suivre **

La Corée du Nord tentée par un coup d’éclat contre Trump, le «gangster impérialiste»

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Manifestation anti-Trump à Séoul

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**Des centaines de Sud-Coréens ont manifesté dimanche 5 novembre 2017 à Séoul pour réclamer la paix et protester contre la visite imminente du président américain Donald Trump qui entame une tournée marathon en Asie dans un contexte de tensions autour des ambitions militaires de Pyongyang. Le chef de la Maison Blanche est attendu mardi et mercredi en Corée du Sud, où il rencontrera le président Moon Jae-In et se rendra sur une base militaire américaine. La Corée du Sud est un allié clé des États-Unis qui y déploient 28.500 soldats. Mais les opposants sud-coréens voient en Donald Trump un va-t-en-guerre. «Nous sommes contre la guerre ! Il faut négocier la paix !», scandaient les manifestants qui défilaient dans le centre de Séoul. Nombre d’entre eux accusaient M. Trump d’aggraver les risques de conflit au même titre que Kim Jong-Un. *médias-  dimanche 5 novembre 2017

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L’incroyable fuite organisée de terroristes avant la chute de Raqqa

Selon la BBC, 250 terroristes ont fui grâce à une trêve négociée avec les forces démocratiques syriennes et sous le regard de la coalition anglo-américaine

250 djihadistes ont fui Raqqa, capitale autoproclamée de l'EI, détruite par les bombes.

C’est l’histoire d’une exfiltration. Ou comment des combattants de l’État islamique ont pu fuir le 12 octobre 2017 de Raqqa sous les bombes. Une opération rendue possible par le cessez-le-feu trouvé entre Daech et les forces démocratiques syriennes (coalition qui regroupe principalement des Kurdes et des rebelles arabes proches de l’Armée syrienne libre, ainsi que des tribus locales et des chrétiens du Conseil militaire syriaque). Le tout sous le regard attentif de la coalition anglo-américaine. *médias- mardi 14 novembre 2017

Un prince anti-corruption dans actualité truckerwithq700_zwlh4gi-mr_d2thume

IS family members prepare to leave

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**que s’est-il réellement passé à Raqqa?

Au mois de juillet 2017, lorsque les rebelles syriens soutenus par les États-Unis ont pris le contrôle total de la ville de Raqqa, ils ont mis fin à trois années de règne du groupe État islamique.

Mais question: Une fois la ville tombée, que sont devenus les terroristes de l’EI?

Eh bien, la BBC a découvert qu’un accord secret a permis à plusieurs centaines de terroristes de l’organisation et leurs familles de quitter librement la ville.*médias- mardi 14 novembre 2017

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