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26 06 2015

*Israël intercepte le navire suédois qui tentaient de briser le blocus de Ghaza

Israël intercepte le navire suédois Marianne

*Palestine–lundi-29 juin 2015**Les forces d’occupation israéliennes ont intercepté un navire de solidarité avec la cause palestinienne, qui tentaient de briser le blocus de Ghaza, puis l’ont escorté vers un port israélien tôt lundi matin-29 juin 2015.  la marine israélienne a intercepté le navire dans les eaux internationales pour l’empêcher de briser le blocus de la bande de Ghaza». Le bateau était le navire suédois «Marianne de Goteborg», qui fait partie de la «Flottille de la liberté III», un convoi de quatre navires transportant des sympathisants avec la cause palestinienne, voulant briser le blocus, comme le député arabe israélien Bassel Ghattas et l’ancien président tunisien Moncef Marzouki. En 2010, lors d’une expédition semblable, des commandos israéliens avaient donné l’assaut dans les eaux internationales à six navires civils, dont le bateau turc Mavi Marmara. Dix Turcs avaient été tués. La «Flottille de la Liberté III» voulait venir en aide aux populations de Ghaza, où 1,8 million de personnes vivent dans des conditions inhumaines et dignes d’une prison à cause du siège militaire imposé par Israël. Attirer l’attention sur le blocus terrestre, aérien et maritime imposé par Israël à la bande de Ghaza, tel est le but de cette flottille, alors qu’actuellement, il est ainsi impossible de s’éloigner de plus de six miles nautiques de Ghaza (même pour les pécheurs palestiniens), ou de pénétrer dans les eaux ghazaouies, sous peine d’essuyer des tirs de la marine israélienne. La flottille a affirmé vendredi, dans un communiqué, que son objectif était «de mettre en lumière les violations des droits de 1,8 million de Palestiniens vivant dans la plus grande prison à ciel ouvert du monde». La marine israélienne, comme les pirates au large de Somalie, a ainsi saisi et détourné le vaisseau suédois. La marine israélienne a abordé le bateau Marianne à environ 100 milles nautiques de la côte de Ghaza et l’a obligé à se diriger vers le port israélien d’Ashdod. La marine a abordé et fouillé le bateau dans les eaux internationales. Ce bateau est le premier d’une flottille appelée la «Troisième flottille de la liberté», visant à atteindre Ghaza et à transgresser le blocus imposé par Israël, et ce afin de mobiliser l’attention sur ce blocus ainsi que de fournir de l’aide humanitaire. Les sympatisans présents sur du bateau Marianne ont indiqué à la chaîne d’informations qu’Israël «a agi comme des pirates et a attaqué notre bateau dans les eaux internationales». *médias-Mardi 30 Juin 2015

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*Attaque terroriste inédite au Sinaï: 70 tués

*Sinaï -Egypte–mercredi 01 juillet 2015**Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a   lancé mercredi une série d’attaques sans précédent contre l’armée dans le Sinaï   en Egypte, faisant 70 morts en majorité des soldats, un nouveau coup dur pour   le pouvoir du président Abdel Fattah al-Sissi.    

Après la vague d’attentats coordonnés, des affrontements ont éclaté entre   soldats et assaillants, faisant 38 morts parmi les jihadistes dans le Nord-Sinaï, selon des sources médicales et de sécurité, tandis que les   chasseurs F-16 de l’armée bombardaient les positions de l’EI. Le bilan des attaques est l’un des plus lourds subis par l’armée dans le   bastion du groupe Ansar Beït al-Maqdess, branche de l’EI dans le Sinaï, qui a   multiplié les attentats contre les forces de l’ordre depuis la destitution par   l’armée du président islamiste Mohamed Morsi en 2013.    

Les jihadistes disent agir en représailles à la sanglante répression visant   les pro-Morsi, qui a fait plus de 1.400 morts.     L’Egypte marque vendredi le deuxième anniversaire de l’éviction du   président islamiste.     Au Caire, un haut responsable des Frères musulmans, Nasser al-Houfi, et   huit autres personnes ont par ailleurs été tués mercredi dans un raid policier,   ont indiqué des responsables de la police et un avocat de la confrérie   islamiste dont est issu M. Morsi.    

Dans le Sinaï, les jihadistes avaient lancé peu après l’aube une série   d’attaques coordonnées d’une ampleur sans précédent contre plusieurs positions   de l’armée, utilisant notamment des voitures piégées, selon des responsables.   L’intensité des combats empêchait les ambulances de s’approcher, ont-ils   indiqué.    

« C’est la guerre. La bataille se poursuit », a indiqué un haut responsable   militaire à l’AFP. « Vu le nombre de terroristes mobilisés et l’armement   utilisé, (ces attaques sont) sans précédent ».     Au moins 70 soldats et civils ont été tués, ont indiqué des responsables.     Quinze soldats ont péri dans l’une des attaques, menée avec une voiture   piégée contre un check-point au sud de Cheikh Zouweid, près d’Al-Arich,   chef-lieu du Nord-Sinaï, a affirmé l’un d’eux. 

Les jihadistes ont également miné les abords d’un commissariat du Cheikh   Zouweid pour empêcher l’arrivée de renforts, avant de prendre position sur les   toits des immeubles alentours et d’attaquer le bâtiment avec des   lance-roquettes, selon un colonel de police.     Les chasseurs F-16 de l’armée ont alors bombardé les positions jihadistes,   selon des responsables de la sécurité et un témoin.     Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, le groupe « Province du   Sinaï » a revendiqué les attaques, précisant que trois kamikazes avaient   participé aux assauts.    

« Les lions du califat ont attaqué de manière simultanée plus de 15 postes   de contrôle de l’armée apostate », a-t-il indiqué, en affirmant encercler le   commissariat du Cheikh Zouweid.     Se faisant autrefois appeler Ansar Beït al-Maqdess, le groupe a changé de   nom pour bien marquer son allégeance au « califat » auto-proclamé par le groupe   ultraradical EI sur les territoires conquis à cheval sur l’Irak et la Syrie.    

Ces attaques surviennent au surlendemain de l’assassinat au Caire du   procureur général d’Egypte dans un attentat à la bombe, le plus haut   représentant de l’Etat tué depuis le début de la vague d’attaques jihadistes en   2013.     Si ce meurtre n’a pas été revendiqué, Ansar Beït al-Maqdess avait appelé il   y a un mois ses partisans à s’attaquer aux juges en riposte à la pendaison de   six hommes reconnus coupables d’avoir mené des attaques au nom du groupe.     Les jihadistes disent agir en représailles à la sanglante répression contre   les pro-Morsi qui a fait plus de 1.400 morts.         

- ‘Lutter contre le terrorisme’ –  

Le 12 avril, 14 personnes en majorité des soldats et policiers ont été   tuées dans deux attaques revendiquées par Ansar Beït al-Maqdess dans le   Nord-Sinaï, une région frontalière d’Israël et du territoire palestinien de la   bande de Gaza. Et le 2 avril, une attaque a coûté la vie à 15 soldats et deux   civils, outre les 15 assaillants.     En octobre 2014, 30 soldats avaient été tués dans l’attaque la plus   meurtrière contre l’armée dans le Sinaï.    

Une vaste campagne militaire a été lancée contre les jihadistes dans cette   région il y a près de deux ans, mais elle n’a pas réussi à mettre fin aux   attentats. Selon les autorités, des centaines de policiers et soldats ont été   tués depuis.     Après l’assassinat du procureur, le président égyptien Abdel Fattah   al-Sissi, l’ex-chef de l’armée tombeur de M. Morsi, a promis une législation   plus dure pour « lutter contre le terrorisme ».    

Les nouvelles attaques dans le Sinaï sont un nouveau revers pour M. Sissi,   dont les forces de sécurité mènent une répression implacable contre les   islamistes, mais aussi contre l’opposition de gauche et laïque. La confrérie islamiste de M. Morsi a été classée organisation « terroriste » en Egypte et est accusée d’être derrière les attentats meurtriers de ces   derniers mois ciblant les forces de sécurité, ce qu’elle nie.*AFP–mercredi 01 juillet 2015

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*Une explosion dans un parc aquatique à Taïwan fait plus de 500 blessés, dont 200 graves, la plupart des lycéens ou des étudiants

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*voir vidéo

**Taïwan -dimanche 28 juin 2015**Une explosion dans un parc aquatique samedi à Taïwan a fait plus de 500 blessés, dont 200 graves, lorsque de la poudre colorante projetée sur la foule a pris feu, selon le dernier bilan communiqué dimanche par les autorités.

L’accident s’est produit alors qu’un millier de personnes, la plupart lycéens ou étudiants, étaient rassemblées dans le parc « Formosa Fun Coast » à New Taipei City, commune formant une couronne autour de la capitale Taipei. Des images dramatiques de la télévision locale ont montré la foule dansant dans un nuage de poudre multicolore qui soudainement s’embrase et transforme des victimes en torches humaines. 

Uniquement vêtus de maillots de bain, les clients du parc tentent de fuir la boule de feu qui progresse en consumant la poudre dont leurs corps sont recouverts et qu’ils ont aussi inhalée, s’occasionnant de graves blessures aux poumons. « A priori cette explosion et l’incendie ont été causés par les jets de poudre. Cela a pu être déclenché par la chaleur des spots lumineux sur la scène », a expliqué un porte-parole des pompiers de New Taipei. 

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Selon le directeur adjoint des Affaires sanitaires de la ville, Lee Lih-jong, le nombre de blessés a plus que doublé depuis l’accident et s’établissait provisoirement dimanche à 509, dont 188 graves. Le bilan s’alourdit à mesure que sont comptabilisées les personnes qui n’avaient pas été prises en charge sur place par les secours et s’étaient rendues à l’hôpital par leurs propres moyens. 

24 heures critiques 
Certaines victimes ont été brûlées sur plus de 40% de la surface de leur corps. Mais « en plus des brûlures de la peau, on a des brûlures des voies respiratoires dues à la grande quantité de poudre inhalée », a expliqué Lee Lih-jong. « Les prochaines 24 heures vont être critiques pour ces blessés graves », a-t-il précisé à l’AFP.  Un témoin a raconté à la chaîne de télévision locale CTI : « Tout a commencé sur le côté gauche de la scène. Au début je croyais que cela faisait partie des effets spéciaux du spectacle mais j’ai ensuite réalisé que quelque chose clochait et les gens ont commencé à hurler et à courir ». Des empreintes de pas ensanglantées étaient toujours visibles dimanche matin sur le site, a constaté un journaliste de l’AFP. 

Le feu s'embrase dans un parc aquatique à Taïwan: 509 blessés

L’incendie a été rapidement maîtrisé mais les pompiers et les services d’urgence n’ont pu approcher leurs véhicules du site. Les blessés ont dû être évacués sur des civières ou par leurs amis à l’aide de bouées gonflables. L’identification des blessés se poursuivait mais il s’agit en très grande majorité de jeunes gens. « Ils ont l’air très jeune, une vingtaine d’années et même moins », selon M. Lee. 
Le responsable de l’événement « Color Play Asia », Lu Chung-chi, ainsi que quatre collaborateurs, ont été arrêtés, a indiqué la police. « Ils vont être présentés au parquet dans le cadre d’une enquête pour infraction aux règles de sécurité publique et blessures par négligence », a indiqué à l’AFP le porte-parole de la police de New Taipei, Yen Po-ren. « Nous sommes tristes et nous regrettons cet accident », a déclaré le maire de New Taipei, Eric Chu, à des journalistes, ajoutant qu’il avait ordonné la « fermeture immédiate du parc et l’ouverture d’une enquête rigoureuse ». *28/06/15 – Source: AFP

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Plus de 200 blessés dans une explosion dans un parc de loisirs à Taiwan

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**Soudan du Sud : Femmes violées puis brûlées vives

Dans un rapport publié hier, des enquêteurs de la Mission des Nations unies au Soudan du Sud (Minuss) mettent en garde contre des «violations des droits de l’homme généralisées».

Des militaires sud-soudanais ont violé puis brûlé vives des femmes et des filles dans leurs maisons, a accusé hier l’ONU, évoquant une «brutalité nouvelle» dans le sanglant conflit civil qui ravage le jeune pays depuis un an et demi. Ils s’appuient sur le témoignage de 115 victimes et témoins dans l’Etat septentrional d’Unité, un des plus touchés par la guerre civile. L’armée sud-soudanaise (SPLA) y a lancé en avril une vaste offensive contre les forces rebelles dans le département de Mayom, qui était une zone pétrolifère majeure avant d’être détruite dans les combats. «Les survivants de ces attaques ont affirmé que la SPLA et ses milices alliées du département de Mayom ont mené une campagne contre la population locale, tuant des civils, pillant et détruisant des villages, et provoquant le déplacement de plus de 100.000 personnes», a poursuivi l’ONU dans un communiqué. «Certaines des accusations les plus inquiétantes compilées par les agents des droits de l’Homme de la Minuss portent sur l’enlèvement et des abus sexuels contre des femmes et des filles, dont certaines auraient été brûlées vives dans leurs maisons», a-t-elle ajouté. Les enquêteurs évoquent au moins neuf incidents séparés au cours desquels «des femmes et des filles ont été brûlées dans des huttes après avoir été victimes de viol collectif», mais aussi de nombreux autres cas d’abus sexuels, des mères notamment violées devant leurs enfants. Des photos du rapport, que l’AFP a pu voir, montrent des traces circulaires noircies, restes des huttes incendiées et visiblement réduites en cendres. Un témoin a raconté avoir vu «un viol collectif perpétré par les forces gouvernementales contre une femme qui allaitait». Les soldats ont jeté le bébé au sol, poursuit le rapport. Un autre raconte comment des militaires ont forcé une femme à serrer entre ses mains «du charbon ardent», dans le but de lui faire dire où se trouvaient les rebelles et le bétail. L’armée sud-soudanaise n’avait pas réagi à ces accusations dans l’immédiat. Mais elle balaie généralement ce genre d’accusations. L’ONU dit avoir tenté de se rendre sur les sites des exactions décrites par les témoins, mais de s’en être systématiquement vu refuser l’accès. Le camp rebelle a été lui aussi à plusieurs reprises accusé d’atrocités, notamment de viols, meurtres et recrutement d’armées d’enfants soldats. L’actuel conflit au Soudan du Sud a éclaté en décembre 2013, avec des combats au sein de l’armée sud-soudanaise, fracturée le long de lignes politico-ethniques par la rivalité à la tête du régime entre le président Salva Kiir et son ancien vice-président Riek Machar. Diverses milices tribales se sont jointes, d’un côté ou de l’autre, aux combats, accompagnés de massacres ethniques et d’exactions attribuées aux deux camps. La recrudescence des combats «a non seulement été marquée par des accusations de meurtre, viol, enlèvement, pillage, incendie criminel et déplacement (de population), mais aussi par une nouvelle brutalité et intensité», a encore lancé l’ONU.
«L’ampleur et le niveau de cruauté qui caractérisent ces informations suggère une animosité qui dépasse les clivages politiques», a-t-elle ajouté. Mi-juin, le Fonds de l’ONU pour l’enfance (Unicef) avait déjà accusé les forces armées qui s’affrontent au Soudan du Sud, indépendant du Soudan depuis quatre ans, d’avoir perpétré des crimes atroces contre des enfants: émasculations, viols, les ligotant parfois ensemble avant de leur trancher la gorge.
Aucun bilan officiel du conflit n’a jamais été établi, mais selon des observateurs, il a fait au moins des dizaines de milliers de victimes. Selon les Nations unies, les deux-tiers des 12 millions d’habitants du pays ont besoin d’aide pour survivre. *L’Expression-Mercredi 01 Juillet 2015

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*Tunisie: un homme armé ouvre le feu dans un hôtel de la station balnéaire de Sousse

   -39 tués parmi eux des touristes

media_xll_7826843 Egypte

*photo: C’est sur cette plage du centre-est de la Tunisie qu’a eu lieu l’attaque. Des résidents de deux hôtels font partie des victimes.

              *vendredi noir en Tunisie.

*Sousse-Tunisie-vendredi 26 juin 2015**Un vendredi noir en Tunisie. Au Maghreb aussi. Le terrorisme barbare a de nouveau frappé et de la manière la plus sanglante dans ce pays voisin. Un coup dur pour la Tunisie, qui s’efforce de construire sa démocratie quatre ans après la chute de la dictature.

Après l’attentat contre le musée du Bardo il y a trois mois, c’est la station balnéaire de Sousse (est de Tunis) qui a été le théâtre d’une attaque meurtrière, hier en milieu de journée.

Un terroriste armé d’une kalachnikov a ouvert le feu sur des touristes au bord de la mer, tuant trente-sept personnes et faisant plusieurs blessés, a indiqué un communiqué du ministère de la Santé. Un bilan macabre qui témoigne de la barbarie terroriste alimentée par une idéologie islamiste extrémiste.

Les images, qui ont vite fait le tour du monde, montrent des corps gisant sur la plage. Parmi les victimes, des Tunisiens et des ressortissants de pays européens dont la majorité serait britannique. Le bilan aurait pu être encore plus lourd si l’assaillant n’avait pas été repoussé au devant de l’hôtel Imp’rial Marhaba, où des estivants étaient retranchés. Les forces de sécurité ont réussi à le mettre hors d’état de nuire et ont arrêté un individu soupçonné de complicité.

Selon le secrétaire d’Etat aux Affaires sécuritaires, Rafik Chelly, l’auteur présumé du carnage «est un étudiant tunisien originaire de Kairouan, inconnu de la police, qui avait caché son arme dans un parasol». Le terroriste «est entré par la plage, habillé comme quelqu’un qui allait se baigner et il avait un parasol avec dedans son arme.

Puis arrivé à la plage, il l’a utilisée», a ajouté M. Chelly. Ainsi, la Tunisie à peine relevée du massacre du Bardo que le carnage d’hier l’a replongée dans l’horreur. «C’est un choc terrible.

Les Tunisiens venaient à peine de sortir du choc de l’attentat du musée Bardo, les voilà brutalement secoués par ce nouveau massacre. Le pays est plongé dans un silence terrifiant», a témoigné Lahiani Otman, journaliste algérien basé à Tunis.

De nombreux chefs d’Etat et de gouvernement ont vigoureusement condamné l’attentat et exprimé leur solidarité avec la Tunisie meurtrie.

Le terrorisme, qui est apparu brutalement quelques mois seulement après la victoire de l’insurrection populaire contre le régime policier de Ben Ali, a déplacé son champ d’action du mont Chaambi (sud-ouest) vers les villes, où il est plus aisé de tromper la vigilance des forces de sécurité. Les cibles des extrémistes islamistes sont essentiellement les touristes étrangers.

Un des objectifs recherchés des groupes djihadistes est de frapper le poumon de l’économie tunisienne, qui n’arrive toujours pas à se remettre des difficultés de l’après-14 janvier 2011.

De toute évidence, avec l’attaque meurtrière d’hier, la saison estivale est compromise, alors que les autorités tunisiennes tablaient sur un afflux touristique important pour cette saison afin de relancer la machine économique. En empêchant le gouvernement tunisien de redresser la situation économique, les extrémistes religieux tentent de porter un coup à la marche démocratique du pays.

Une réponse implacable mais globale

La coalition politique dirigée par Béji Caïd Essebsi, dans laquelle figure le mouvement Ennahdha d’obédience islamiste, fait face à un pressant double défi politique et économique. Parachever la transition démocratique en mettant en place les fondements d’une deuxième République et répondre rapidement à la forte demande sociale des Tunisiens, notamment ceux de l’arrière-pays. Cependant, cette construction est sérieusement mise en difficulté par la menace terroriste.

Le groupe local Ançar Charia (partisan de la charia), classé organisation terroriste en février 2013 et qui a muté pour devenir la phalange de Okba Ibn Nafaâ, sème la terreur dans le pays. Elle a déjà à son actif un lourd bilan macabre. Le nombre important de Tunisiens partis en Syrie rejoindre les rangs de l’Etat islamique (Daech) est une autre source d’insécurité pour le pays.

Pas seulement. La dégradation sécuritaire est accentuée par la Libye voisine à l’ouest, en proie à une crise inextricable, où des quantités d’armes de guerre circulent et passent la frontière aisément est une des menaces permanentes.

Sanctuaire du terrorisme, la Libye, dont une partie de la population se trouve en Tunisie, est le versant non sécurisé. L’attentat de Sousse vient rappeler l’urgence d’en finir avec le bourbier libyen avant qu’il ne se transforme en un volcan maghrébin.

La solution ne peut venir que d’une coordination des efforts des pays de la région avec un appui certain de la communauté internationale. Une réponse implacable doit être trouvée. Mais elle ne doit pas se limiter à la dimension sécuritaire, elle doit inclure une lutte sans faille contre l’idéologie fondamentaliste. Une réponse globale est une exigence impérieuse.

Un pays seul ne pourra rien. Le président tunisien, Béji Caïd Essebsi, l’a martelé hier. «On s’est aperçus aujourd’hui que la Tunisie est face à un mouvement international. Elle ne peut répondre toute seule à cela. Pour preuve, le même jour, à la même heure, la France a été la cible d’une opération pareille, le Koweït aussi.

C’est la preuve qu’il faut une stratégie globale et que tous les pays démocratiques doivent unir leurs forces», a-t-il préconisé. L’Algérie, qui a connu un terrorisme de masse durant plus d’une décennie, a exprimé son entière solidarité. Mais, il n’en demeure pas moins que chez nous la bête immonde court toujours. Rien n’est fait pour réduire au silence les voix extrémistes.

**Chronologie

2012

10 décembre : Affrontements entre forces de l’ordre et hommes armés dans la région du mont Chaambi, à la frontière algérienne. Le groupe armé est identifié comme une branche d’Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI), la Phalange Okba Ibn Nafaâ.

2013

6 février : Assassinat de l’opposant anti-islamiste Chokri Belaïd. Le crime, revendiqué fin 2014 par des djihadistes, provoque une profonde crise politique et la chute d’un premier gouvernement dirigé par les islamistes d’Ennahda.

25 juillet : Assassinat d’un député de l’opposition anti-islamiste, Mohamed Brahmi, revendiqué par la mouvance djihadiste fin 2014.
n29 juillet : Huit militaires sont tués, certains égorgés, dans une embuscade pendant le Ramadhan au mont Chaambi. Début août, l’armée mène une opération aérienne et terrestre dans cette région.

30 octobre : Deux attentats touchant pour la première fois la côte est touristique sont déjoués, notamment à Sousse où un kamikaze se fait exploser sur une plage.

2014
4 février : Les autorités annoncent avoir tué sept membres d’un groupe armé, dont l’auteur présumé de l’assassinat de Chokri Belaïd dans la banlieue de Tunis.

16 juillet : Quatorze soldats sont tués après un assaut terroriste à l’heure de la rupture du jeûne pendant le Ramadhan, sur le mont Chaambi, attaque la plus meurtrière de l’histoire de l’armée.

24 octobre : Assaut dans la banlieue de Tunis contre une maison dans laquelle était retranché un groupe armé. Un gendarme, six suspects, dont cinq femmes, et un enfant sont tués.

2015

18 mars : Un attentat, revendiqué par le groupe djihadiste Etat islamique (EI), contre le musée Bardo à Tunis fait 22 morts, 21 touristes étrangers et un policier tunisien. L’attaque est la première à toucher des étrangers en Tunisie depuis 2002 et la première revendiquée par l’EI.

7 avril : Cinq soldats sont tués dans une embuscade dans la région de Kasserine (centre-ouest).

15 juin : Trois agents de la Garde nationale sont tués dans des échanges de tirs près de Sidi Bouzid (centre-ouest). Le ministère de l’Intérieur attribue cette attaque à la Phalange Okba Ibn Nafaâ, mais le lendemain, l’EI revendique l’attaque.

 26 juin: Vingt-sept personnes, dont des touristes étrangers, sont tuées lorsqu’un homme ouvre le feu dans un hôtel de la station balnéaire de Sousse, l’attentat le plus meurtrier de l’histoire récente de la Tunisie.

*Hacen Ouali / el watan-samedi 27/06/2015 |

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*L’Algérie déploie 25.000 soldats à ses frontières avec la Tunisie

L’Algérie déploie 25.000 hommes à ses frontières avec la Tunisie

L’Algérie a renforcé ces dernières 24 heures sa présence sécuritaire à ses frontières suite aux attaques terroristes perpétrées par des individus armés se réclamant de l’organisation criminelle Daesch notamment sur le sol voisin de la Tunisie. Le nombre d’hommes déployés aux frontières algéro-tunisiennes est estimé à pas moins de 25.000 soldats, pour vraisemblablement mettre en échec tout mouvement de terroristes dans les deux sens d’autant plus qu’un important foyer terroriste est localisé justement au niveau de cette bande frontalière.

Le renforcement de la présence sécuritaire algérienne à ses frontières est l’une des mesures urgentes prises par l’Algérie dans le cadre de l’étroite coopération avec son voisin tunisien dans le cadre de la lutte commune contre les criminels des groupes terroristes d’AQMI et de Daesch.*Par Kaci Haider | 27/06/2015 |algerie1.com

**Les agences de voyage et les tour-opérateurs français ont reçu des demandes d’annulations en série pour les séjours réservés en Tunisie au mois de juillet, après l’attentat qui a fait 38 morts près de Sousse dont une majorité de touristes britanniques. Le syndicat Snav (agences de voyage) a fait état à l’AFP de 80% de demandes pour un changement de destination sur 8.000 à 10.000 dossiers de réservations de voyages avec hôtel, tandis que le Seto (tour-opérateurs) a recensé entre 25 et 50% d’annulations sur un total d’environ 50.000 dossiers.(Afp)–lundi 29 juin 2015*

*L’Espagne convoque une réunion du Groupe 5+5 suite à la vague d’attentats

Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a annoncé samedi que son pays convoquera une réunion du Groupe 5+5 suite à la vague d’attentats qui a ciblé vendredi plusieurs pays.

« Nous allons nous solidariser avec la Tunisie », a affirmé Rajoy lors de l’investiture du nouveau gouvernement régional de Madrid, ajoutant que la journée du vendredi a été « vraiment dramatique ».

Le chef de l’exécutif espagnol a assuré que les Espagnols et les Européens mèneront la bataille contre le terrorisme « jusqu’au bout », notant que c’est « la grande priorité pour l’Union européenne en ce moment ». Il a, dans ce sens, indiqué que les contingents espagnols déployés en Somalie, au Mali et en Irak luttent contre le terrorisme, précisant « qu’il faut livrer cette bataille dans nos pays, mais aussi ailleurs ». Le ministre espagnol de l’Intérieur, Jorge Fernandez Diaz, avait annoncé vendredi que l’Espagne a décidé de relever le niveau d’alerte antiterroriste au niveau quatre pour  »risque d’attentat élevé », suite aux attentats perpétrés vendredi en France, en Tunisie et au Koweït. (Aps). 27/06/2015 

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*Urgence d’une large coopération internationale liant sécurité et développement

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Après les attentats en France, en Tunisie et au Koweït qui ont fait respectivement 1, 38 et 27 morts, la presse internationale unanime parle  « d’horreur, de barbarie et de terreur ». Je tiens à m’incliner  à la mémoire des victimes  et  la  meilleure réponse qu’on puisse donner à cet extrémisme fanatique  c’est de rester fidèles aux  valeurs de tolérance , d’humanisme et  de liberté. Des stratégies d’adaptation qui interpellent tant l’Algérie sous continent de l’Afrique du Nord et plus globalement l’Afrique, les USA et l’Europe, objet de cette contribution qui relate en brève synthèse différentes rencontres internationales à sur ce  sujet, auxquelles j’ai eu l’honneur de participer.

1.-Différents thèmes et rencontres internationales sur les liens entre la sécurité et le développement renvoyant au fondement du terrorisme ont été abordés ces dernières années. Suite à l’invitation  du parlement européen, j’ai donné une conférence à Bruxelles le 17 septembre 2013 sur les enjeux géostratégiques  des relations Europe /Afrique via le grand Maghreb où ont été mis en relief  l’urgence un co-développement pour une  prospérité partagée afin de luter contre les tensions sociales qui engendrent la violence sous différentes formes. Le 27 décembre 2013,  à Paris au siège de l’IFRI  nous avons débattu d’un important ouvrage collectif  publié sous la direction de   Mansouria Mokhefi et Alain Antil qui dirigent respectivement les programmes «Maghreb/Moyen Orient» et «Afrique subsaharienne» (1) de l’Institut Français des Relations Internationales –IFRI-  intitulé «le Maghreb et son Sud ,  en présence de plusieurs experts  de renom civils et militaires dont  Jean Pierre CHEVENEMENT et notamment sur le  rôle stratégique de l’Algérie comme facteur de stabilisation de la région, sous réserve d’une entente régionale. Par la suite le 17 février 2014, à l’invitation  de Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre français de l’Intérieur, de l’Éducation nationale et de la Défense,  président de l’Association Algérie-France, en présence d’importantes personnalités (politiques, députés, sénateurs, experts internationaux) des deux rives de la Méditerranée en partenariat avec l’Union européenne, j’ai animé à cette occasion, au siège du Sénat français,  une conférence sur le thème « face aux enjeux géostratégiques pour un co-partenariat entre le Maghreb et l’Europe, facteur de stabilité de la région » . Cela a été suivi d’une autre intervention lors d’une rencontre  internationale  en présence  d’experts et de dirigeants européens, africains et magrébins à Rabat à l’invitation de l’Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique (ARGA) »  qui a organisé une rencontre internationale entre le 26/30 janvier 2014 sur le thème « l’Afrique  doit réinventer son économie » en partenariat avec la Fondation Charles Léopold Mayer pour les progrès de l’Homme, l’African Innovation Foundation.  Toutes ces rencontres ont mis en  relief  les dangers de la pénétration de l’islamisme radical à ne pas confondre avec l’Islam religion de tolérance  avec des menaces réelles tant au Maghreb, qu’en Europe. C’est que les relations entre les deux rives du Sahara et les dynamiques de la conflictualité saharienne actuelle interpellent l’Europe  et  les relations de toutes natures entre le Maghreb, l’Afrique subsaharienne  sans oublier   les conflits au Moyen Orient  et dans certaines contrées en Afrique. Ont été analysés d’une manière opérationnelle en termes de géostratégie   les impacts  de l’effondrement du régime libyen, les conséquences pour la région de la sécession d’un Nord-Mali, l’importance des échanges économiques (formels et informels) et des échanges humains de part et d’autre du Sahara, les flux migratoires notamment des migrants subsahariens qui s’installent désormais dans les pays du Maghreb comme passage  transitoire  en attendant d’aller vers l’Europe, surtout via Italie. Du point de vue géographique et politique, l’Afrique du Nord  comme le rappelle justement Mansouria Mokhefi et Alain Antil  qui  sont  largement développés dans d’autres contributions notamment deux ouvrages réalisés sous ma direction et celle du docteur Camille Sari, avec 36 experts internationaux-économistes-sociologues- juristes – politologues, militaires-   sur le Maghreb  face aux enjeux géostratégiques ( deux volumes 1000 pages -Edition Harmattan Paris juillet 2014 (2),  était et reste toujours une sorte de barrière sur la voie des réfugiés illégaux des pays d’Afrique subsaharienne en Europe. Pour Eric Denécé, Directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, est clair sur l’origine de la situation présente: «il faut dire et répéter que le facteur déclenchant tout cela est l’intervention occidentale en Libye ». Ce qui ne disculpe pas l’ancien régime fondé non pas  sur des institutions mais sur des relations personnalisées qui explique l’effondrement   actuel de l’Etat libyen et dont bon nombre d’Etat  devraient tirer les leçons renvoyant part la mise  en place d’un  au processus démocratique. Pour  le directeur du FBI, James Comey qui a affirmé le 14 novembre 2013 devant le Congrès «qu’Al Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi) constituait une forte menace aux intérêts américains et occidentaux dans la région de l’Afrique du nord et du Sahel». Il a cité l’opération terroriste perpétrée contre l’installation pétrolière de Tiguentourine en Algérie (Illizi) ainsi que celles commises contre le consulat américain à Benghazi et la mine d’uranium exploitée par une société française à Arlit (Niger). Pour le directeur du Centre américain du contre-terrorisme, Matthew Olsen, dont les services dépendent du Directeur du renseignement national des Etats-Unis (DNI), devant la commission sénatoriale que si l’intervention militaire conduite par la France au Mali a permis de chasser AQMI et ses alliés des villes qu’ils contrôlaient auparavant, ces groupes arrivent, cependant, à trouver refuge dans les zones les moins peuplées du nord du Mali et continuent à commettre des attaques de représailles.

2.-Aussi ces récents dramatiques de juin 2015 le rappellent  fortement, rendent urgent une coordination internationale liant sécurité et développement. Bien  qu’existe une prise de conscience, en étant conscient que certaines dictatures  se nourrissent du terrorisme qu’elle favorise par une mauvaise gouvernance engendrant  l’exclusion et le manque  de cohésion sociale, peu actions opérationnelles coordonnées  notamment dans le domaine du renseignement. Certes, face à la menace de l’insécurité et du crime organisé  se sont établis des dialogues stratégiques entre Etats les  Etats-Unis  et Europe notamment  considérant le Dialogue stratégique   dans les domaines politique, économique, culturel, scientifique et sécuritaire, est le moyen  le plus efficace afin  de lutter contre le terrorisme international. Les différentes résolutions concernant notre région  ont toujours  insisté sur une coopération étroite des pays du Maghreb, posant l’urgence de l’intégration du grand Maghreb et d’une manière générale  du sous intégrations régionales du continent Afrique. En effet,  ce   thème a été  développé lors d’une rencontre internationale des experts le 04 décembre 2013 à Paris, en marge du sommet des 06/07 décembre 2013  à laquelle j’ai participé. La résolution finale a mis  l’accent sur l’obligation de mettre en application une stratégie interrégionale qui associe l’ensemble des pays de la zone en plus des partenaires européens –américains  du fait que la région est devenue un espace ouvert pour divers mouvements terroristes et autres groupes qui prospèrent via le trafic d’armes ou la drogue, menaçant la sécurité régionale et par ricochet l’Europe et les USA. La résolution finale avait mis en relief   l’urgence d’une coopération tant africaine que mondiale dans la lutte contre la criminalité transnationale  nécessitant une amélioration des bases de données afin de lutter efficacement contre le crime transfrontalier et le terrorisme.  Ont été mise en relief la nécessité de  lever les contraintes du fait que la corruptibilité générale des institutions pèsent lourdement sur les systèmes chargés de l’application des lois et la justice pénale en général qui ont des difficultés à s’adapter aux nouveaux défis posés par la sophistication des réseaux du crime organisé. La collaboration inter-juridictionnelle est ralentie par l’hétérogénéité des systèmes juridiques notamment en Afrique du Nord et en Afrique noire. De plus, la porosité des frontières aussi bien que la coordination entre un grand nombre d’agences chargées de la sécurité aux frontières posent de grands problèmes. À terme, la stratégie doit  viser à attirer graduellement les utilisateurs du système informel vers le réseau formel et ainsi isoler les éléments criminels pour mieux les cibler tout en diminuant les dommages collatéraux pour les utilisateurs légitimes.

3.-Sans la résolution politique  de la situation en Libye, les choses risquent de ne pas  évoluer favorablement et risquent de déstabiliser l’ensemble des pays du Maghreb et de l’Afrique. L’erreur stratégique des nouveaux dirigeants libyens après la chute du régime Kadhafi  a été d’essayer  de construire un Etat jacobin centralisé, loin des spécificités  régionales, pour un partage équitable de la rente,  comme je l’avais signalé à l’ambassadeur libyen lors d’une conférence à Malte  organisée par  l’Union européenne  en avril 2012, qui m’avait annoncé que plus de 60 milliards de dollars n’étaient plus recouvrables étant déposés sur des comptes anonymes ou personnalisés. Kadhafi disparu, ce pays n’ayant jamais eu d’Etat au sens proprement dit,  des centaines de milliers, dont 15 000 missiles sol-air étaient dans les entrepôts de l’armée libyenne, puis ont équipé les rebelles au fur et à mesure de leur avancée dont une partie a été accaparée par différents groupes qui opèrent au Sahel, puis par d’autres groupes  terroristes venus d’autres régions. Cependant à la lumière  des derniers attentats en Europe, il y a lieu  d’éviter  des déclarations hâtives de verser dans la xénophobie qui alimente le discours des extrêmes, car  l’Islam autant que toutes les grandes régions monothéistes  le judaïsme, le christianisme sont des religions qui prêchent la paix et la tolérance. Ce qui se passe actuellement ne saurait en aucune manière refléter les idéaux de l’Islam. Aussi, Daech », organisation fondamentaliste ne saurait donc référer les idéaux de l’Islam  profilant tant d’une crise tant morale  au niveau de certains dirigeants que de l’accroissement de la misère tant en Occident qu’en Orient. C’est que  la résolution de ce mal implique de s’attaquer à l’essence (un co-développement) et non aux apparences. Une étude du Forum économique mondial – WEF- du 14 novembre 2013  révèle que fortement secoués depuis deux ans par des crises politiques à répétition, les pays d’Afrique du Nord, sont à l’aube d’une crise majeure et sont une source d’inquiétude, ces pays traversant une crise morale du fait du manque de valeurs au niveau du leadership. Le fossé entre les riches et les pauvres devient de plus en plus grand et tandis que l’écart de revenus renforce les inégalités en matière de richesse, l’éducation, la santé et la mobilité sociale sont toutes menacées. L’étude met en garde contre les conséquences pernicieuses du chômage : «une génération qui commence sa carrière dans un désespoir complet sera plus enclin aux politiques populistes alors que l’ampleur de la récession mondiale et le rythme du rétablissement ont laissé des cicatrices profondes, spécialement parmi la jeunesse».  Le rapport considère «qu’il y a maintenant un consensus croissant selon lequel la région (Mena, Proche-Orient et Afrique du Nord) est à l’orée d’une période d’incertitude croissance, aux racines ancrées dans la polarisation de la société.

En résumé, il  est  reconnu que l’Algérie, pesant 40% du PIB maghrébin, et ayant une longue expérience de la lutte contre le terrorisme  est un acteur incontournable de la stabilité de la région. Mais pour cela   s’impose en urgence un front social interne solide  car  le terrorisme étant une menace planétaire supposant une large coopération régionale et internationale. L’Algérie ne saurait à la fois supporter seul le fardeau financier avec la chute du cours du pétrole. Sur le plan diplomatique et sécuritaire,  son audience sera forcément limitée à terme sans un véritable développement et une entente régionale. Espérons donc pour le devenir de l’Algérie que cette rente en voie d’épuisement  soit déployée pour consolider le front social intérieur, réaliser un véritable développement loin de l’actuelle mentalité rentière,  impliquant l’approfondissement des libertés, de l’Etat de Droit et de la démocratie tenant compte de notre anthropologie culturelle.

Docteur Abderrahmane MEBTOUL Expert International,  Professeur des Universités en management stratégique

(1)-Mokhefi Mansouria et Antil Alain – CNRS/Alpha (27/12/2012) «Le Maghreb et son Sud : vers des liens renouvelés» (2) -Une importante étude sous la direction du professeur Abderrahmane Mebtoul est parue en  décembre 2013 à l’Institut français des Relations Internationales- IFRI- (8ème think tank mondial) sur le thème «Le Maghreb face à la sphère informelle» en cinq chapitres – La situation des économies maghrébines – Problématique de la définition de la sphère informelle (liens entre bureaucratie et l’informel) – Le poids de la sphère informelle dans les pays du Maghreb- Les effets indirects du secteur informel (corruption- travail des enfants – drogue) et enfin comment intégrer la sphère informelle au sein de la sphère réelle. Voir également notre étude publiée par l’Institut français des Relations Internationales (IFRI) La coopération Europe/Maghreb face aux mutations géostratégiques mondiales- chapitre III le Maghreb et la sécurité euro-méditerranéenne, du professeur Abderrahmane Mebtoul. avril 2011 (70 pages Paris France). (2)- Deux importants ouvrages coordonnés par le professeur Abderrahmane  Mebtoul et le Dr Camille Sari (de la Sorbonne) sont parus en juillet 2004 à Paris Edition Harmattan  – tome 1-traitant des institutions et de la gouvernance (480 pages) et le tome 2 des volets économiques sous différents aspects (520 pages) regroupant pour la première fois -36 experts et professeurs d’université algériens- marocains- tunisiens- mauritaniens et libyens- européens. Il sera édité  avec par la suite au Maroc et en France. (3) En partenariat avec le Ministère des Affaires Etrangères, la Direction Générale de la Mondialisation, du Développement et des Partenariats et l’Agence Française du Développement la revue internationale «Passages» a organisé le mercredi 4 décembre 2013 à Paris une rencontre sur «l’Afrique» en marge de la conférence organisée par la France du Sommet France-Afrique qui s’est tenue les 6 et 7 décembre à Paris. Ont Participé le professeur Emile H. Malet, Directeur de la revue Passages et de l’association ADAPes, Edmond Alphandery, ancien Ministre de l’Economie, Philippe Douste-Blazy, ancien ministre Président de l’organisation internationale UNITAID, LaoukissamFeckoua, ancien Ministre du plan du Tchad -Gunnar Lund,Ambassadeur de Suède en France et Abderrahmane Mebtoul, Professeur des Universités, Expert international -Algérie.

*Contribution parue dans algerie1.com| 27/06/2015 | 

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*Sousse-Tunisie-vendredi 26 juin 2015**39 personnes, dont des touristes étrangers, ont été tuées vendredi 26 juin 2015, lorsqu’un homme armé a ouvert le feu dans un hôtel de la station balnéaire de Sousse, le pire attentat de l’histoire récente de la Tunisie. L’auteur de l’attentat est un étudiant tunisien inconnu de la police.Parmi les victimes figurent au moins cinq touristes britanniques et une Irlandaise, ont indiqué les autorités de ces pays. D’autres viennent de Belgique ou d’Allemagne. En Suisse, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) vérifie si des citoyens sont concernés.

Cette attaque frappe un pays qui voit monter la menace djihadiste depuis sa révolution en 2011 et survient près de trois mois après l’attaque sanglante contre le musée du Bardo à Tunis, qui avait déjà porté un coup dur au secteur vital du tourisme. 

Il intervient aussi le même jour que deux autres attaques liées à la mouvance djihadiste, l’une contre une mosquée chiite au Koweit, qui a fait au moins 13 morts et a été revendiquée par le groupe Etat islamique, et l’autre en France, où un homme est mort décapité. Selon le porte-parole du ministère tunisien de l’Intérieur, Mohamed Ali Aroui, un homme armé « s’est infiltré par l’arrière de l’hôtel et a ouvert le feu ». « Il est Tunisien, originaire de la région de Kairouan (l’une des villes saintes de l’islam, située dans le centre de la Tunisie, ndlr). C’est un étudiant », a déclaré le responsable à la radio Mosaïque FM. « Cette personne n’était pas connue (de nos services) », a-t-il ajouté.

media_xll_7826868 Flottille.Liberté

Le bilan est de « 39 morts et parmi eux figurent des touristes », a dit à l’AFP M. Aroui, sans pouvoir fournir de précisions pour l’instant sur leur nationalité. Le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders n’était pas en mesure de confirmer si des Belges présents dans l’hôtel figuraient parmi les victimes. 

L’hôtel visé est le Marhaba, selon la même source, et se situe dans la zone touristique de Port el Kantaoui, aux abords de la ville de Sousse. 

Henda Chebbi, une responsable du ministère de la Santé, a dit à la radio Mosaïque FM que 12 personnes avaient également été hospitalisées « avec des blessures de gravité diverse ». 

M. Aroui, d’après qui l’opération est encore en cours, n’a pas écarté que l’attaque ait été menée par plus d’une personne. « C’est une attaque terroriste contre l’hôtel. L’auteur de l’opération a été abattu mais (…) il pourrait y en avoir davantage. Qu’il y ait d’autres éléments avec lui, nous ne pouvons ni le confirmer ni l’infirmer » pour l’instant, a-t-il dit à la télévision nationale. 

La Tunisie disait craindre des attentats à l’approche de la saison touristique et avait annoncé des mesures sécuritaires accrues. Des menaces provenant de comptes sur les réseaux sociaux liés à la mouvance djihadiste avaient menacé de nouvelles attaques durant l’été. 

Un touriste britannique a indiqué à la télévision SkyNews que l’attaque s’était produite vers midi (11H00 GMT). « Mon fils de 22 ans venait de retourner se baigner (…) quand on a vu à une centaine de mètres à notre gauche ce qu’on pensait être des feux d’artifices », a raconté Gary Pine, venu de Bristol, dans le sud-ouest de l’Angleterre. « C’est seulement quand on a commencé à entendre des balles fuser qu’on a réalisé que c’était beaucoup plus grave que des feux d’artifice ». 

media_xll_7826845 frontières

« Il y a eu un exode massif de la plage (…) et il y a eu quelques blessés légers dans le choc ou la panique », a-t-il ajouté. « J’estime avoir entendu une vingtaine ou une trentaine de coups de feu, il y en avait pas mal ». « Je suis maintenant à la réception avec environ 200 autres clients étrangers. Doit-on partir? Où aller? C’est d’un calme mortel maintenant », a-t-il encore dit. 

En 2013 un kamikaze s’était fait exploser sur une plage de Sousse, mais sans faire de victimes. Cette nouvelle attaque survient un peu plus de trois mois après l’attentat sanglant contre le musée du Bardo à Tunis, revendiqué par l’EI. 21 touristes et un policier tunisien avaient péri dans cette attaque menée le 18 mars. 

Après cet attentat, le secteur stratégique du tourisme a enregistré en avril de très mauvais résultats, avec un recul sur un an de 25,7% du nombre de touristes et de 26,3% des recettes en devises. 

Le tourisme, qui représente environ 7% du PIB de la Tunisie et près de 400.000 emplois directs et indirects, était déjà très affecté par les crises politiques à répétition et l’essor de la mouvance jihadiste qui ont suivi la révolution de janvier 2011. 
La ministre du Tourisme, Salma Rekik avait annoncé en avril des « mesures exceptionnelles » pour renforcer la protection des sites et circuits ainsi que des contrôles dans les aéroports, les routes et tous les moyens de transport. 

La Tunisie, pionnière du  » Printemps arabe », a malgré les turbulences achevé sa transition avec des élections fin 2014, mais sa stabilité pourrait être menacée par l’essor de la menace djihadiste. Depuis la révolution de 2011, le pays fait face à l’essor d’une mouvance djihadiste, en particulier à la frontière avec l’Algérie où des heurts réguliers ont lieu entre hommes armés et militaires. 

Des dizaines de soldats et policiers ont été tués ces quatre dernières années dans des affrontements et des embuscades, la majorité dans la région du mont Chaambi (centre-ouest) où se trouve le principal maquis djihadiste en Tunisie.
Le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, ne disposait vendredi après-midi d’aucune indication sur d’éventuelles victimes belges dans l’attentat commis dans un hôtel de Sousse, au sud de Tunis, a-t-il indiqué à l’agence Belga depuis la Chine. Les Affaires étrangères collectent des informations, notamment auprès des voyagistes sur les victimes – un dernier bilan fait état d’au moins 27 morts, dont des touristes étrangers – mais ne disposent pas d’indications sur des victimes belges, a dit M. Reynders depuis Shenzen, où il accompagne le couple royal en visite d’Etat en Chine.

« J’ai appris avec stupeur l’attentat commis en Tunisie. Ce pays en transition n’a pas besoin de se retrouver dans une telle situation », a ajouté le chef de la diplomatie belge.*7sur7–vendredi 26 juin 2015

***Des témoins ont vu le corps d’un assaillant, avec un fusil d’assaut Kalachnikov près de lui, sur les lieux de l’attaque. L’homme a été tué lors d’une fusillade avec la police, qui cherche à déterminer s’il y avait d’autres tireurs.

Selon le ministère de l’Intérieur, l’auteur présumé de l’attentat se nomme Seifeddine Rezgui, un jeune Tunisien originaire de Gaafour (nord-ouest) mais étudiant à Kairouan (centre). Il était inconnu des services de police et a agi seul « a priori », selon le secrétaire d’Etat aux affaires sécuritaires, Rafik Chelly.

« Il est entré par la plage, habillé comme quelqu’un qui allait se baigner, et il avait un parasol avec dedans son arme. Puis arrivé, il a utilisé son arme », a ajouté le responsable à la radio Mosaïque FM. L’assaillant a visé les clients sur la plage, puis pénétré dans l’enceinte de l’hôtel pour abattre des clients installés au bord des piscines, selon le pâtissier de l’hôtel, interrogé par l’AFP.

Scènes de panique

Cette attaque frappe un pays qui voit monter la menace djihadiste depuis sa révolution en 2011. Elle survient près de trois mois après l’attaque sanglante contre le musée du Bardo à Tunis (22 morts dont 21 touristes), qui avait déjà porté un coup dur au secteur vital du tourisme.

Elle intervient aussi le même jour qu’un attentat revendiqué par le groupe Etat islamique (27 morts) au Koweit et la décapitation d’un homme en France.

Mesures sécuritaires

Le président Béji Caïd Essebsi s’est rendu vendredi sur les lieux du drame. Il a jugé que ces attaques sont « la preuve qu’il faut une stratégie globale et que tous les pays actuellement démocratiques doivent unir leurs forces (…) La Tunisie est face à un mouvement international. Elle ne peut répondre toute seule à cela », a-t-il dit. La Tunisie disait craindre des attentats à l’approche de la saison touristique et avait annoncé des mesures sécuritaires accrues. Des menaces provenant de comptes de réseaux sociaux liés à la mouvance djihadiste avaient menacé de nouvelles attaques durant l’été. Le tourisme représente environ 7% du PIB de la Tunisie et près de 400’000 emplois directs ou indirects. Ce secteur est très affecté par les crises politiques à répétition et l’essor de la mouvance djihadiste qui ont suivi la révolution de janvier 2011.(ats)vendredi 26 juin 2015

*envoi de dix avions en Tunisie pour rapatrier 2.500 touristes britanniques 

Le tour opérateur Thomson a annoncé samedi l’envoi de dix avions en Tunisie pour rapatrier environ 2.500 touristes britanniques après l’attaque contre un hôtel près de Sousse qui a fait 38 morts et a été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI).

Le Foreign Office a indiqué samedi matin à l’AFP que le nombre de Britanniques tués était toujours officiellement chiffré à cinq. Mais il a aussi renvoyé aux propos de la veille du ministre des Affaires étrangères Philip Hammond, qui dès vendredi a dit s’attendre à ce que ce bilan s’alourdisse.

Dans la nuit, le Premier ministre tunisien Habib Essidi a annoncé que les victimes de l’attaque contre l’hôtel Riu Imperial Marhaba à Port el-Kantaoui, à 140 km au sud de Tunis et près de Sousse, étaient « en majorité des Britanniques ».
« Thomson et First Choice peuvent confirmer que le RIU Imperial Marhaba et le RIU Bellevue, (les hôtels) qui étaient concernés par l’attaque terroristes en Tunisie, font partie des destinations qu’on propose.

Certains de nos clients ont été tués et blessés », a souligné le tour opérateur dans un communiqué. « En raison de cette terrible tragédie, Thomson and First Choice rapatrient tous nos clients de Port El-Kantaoui et de Sousse. Dix vols de Thomson Airways partent pour la Tunisie pour rapatrier environ 2.500 clients Thomson et First Choice. »

« Nous annulons également tous les séjours Thomson et First Choice la semaine prochaine », a encore affirmé la même source, ajoutant avoir programmé des vols supplémentaires pour le Cap Vert, l’île grecque de Rhodes et les Canaries.

L’attentat en Tunisie, le pire de l’histoire récente du pays, survient trois mois après l’attaque sanglante contre le musée du Bardo à Tunis (22 morts dont 21 touristes), qui avait déjà été revendiquée par Darsh. Après l’attaque du Bardo le 18 mars, le secteur stratégique du tourisme tunisien a enregistré en avril un recul sur un an de 25,7% du nombre de touristes et de 26,3% des recettes en devises.

Le tourisme, qui représente environ 7% du PIB de la Tunisie et près de 400.000 emplois directs et indirects, était déjà très affecté par les crises politiques à répétition et l’essor de la mouvance terroriste.*Agence | samedi 27/06/2015 |

**Le procureur général égyptien cible d’un attentat à la bombe 

**Le Caire–lundi 29 juin 2015**Le procureur général égyptien, Hicham Barakat, a succombé à ses blessures lundi après avoir été la cible d’un attentat à la bombe au Caire, ont annoncé à l’AFP deux ministres. Il « est décédé », a déclaré le ministre de la Justice à l’hôpital où le procureur avait été transporté. Un autre ministre a confirmé cette annonce. Le 21 mai, la branche égyptienne du groupe daesh avait appelé ses partisans à s’attaquer aux juges en riposte à la pendaison d’hommes reconnus coupables d’avoir mené des attaques au nom de l’organisation jihadiste.(Afp)

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* Attentat à la bombe au Koweit contre une mosquée

au moins 25 personnes tuées et 202 blessées.

 Grenoble

** Koweït City–vendredi 26 juin 2015**Un attentat suicide anti-chiites a eu lieu ce vendredi à Koweït City, dans la mosquée Al-Imam al-Sadeq. Selon le dernier bilan des secours présents sur place, au moins 25 personnes ont été tuées et au moins 202 sont blessées.

Un attentat à la bombe à eu lieu dans la mosquée Al-Imam al-Sadeq, le 26 juin 2015.

Le groupe Daesh, qui a procédé à des attaques similaires ces dernières semaines en Arabie saoudite et au Yémen, a revendiqué cet attentat suicide dont la date et l’heure n’ont bien sûr pas été choisies au hasard. La déflagration s’est produite au moment de la grande prière, au second vendredi du mois de jeûne sacré du ramadan. Dans un communiqué, la «Province de Najd», qui s’est récemment manifestée comme la branche saoudienne de Daesh, affirme qu’un kamikaze, Abou Souleiman al-Muwahhid, a perpétré l’attentat contre une mosquée qui «répandait l’enseignement chiite parmi la population sunnite». *20minutes.fr/ YASSER AL-ZAYYAT / AFP

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*L’Algérie condamne les attentats terroristes à Sousse en Tunisie, au Koweït, à Mogadiscio (Somalie) et en France,

L’Algérie a condamné dans « les termes les forts » les attentats terroristes commis contre un hôtel à Sousse en Tunisie, une mosquée au Koweït, une base de l’AMISOM à Mogadiscio (Somalie) et une usine dans l’Isère en France, et a exprimé sa solidarité avec les gouvernements et les familles des victimes.

« Nous avons vécu ce vendredi saint du mois sacré du Ramadhan une série d’attaques terroristes meurtrières dans différentes régions du monde, en Tunisie, au Koweït, en Somalie et en France. Tous ces actes criminels sanglants ont en commun le fait d’être perpétré par un terrorisme aveugle qui se proclame de l’Islam mais qui s’applique presque au quotidien à attenter aux vies humaines innocentes que l’islam vénère et sacralise par-dessus tout », a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif, dans une déclaration à l’APS.

« Nous condamnons dans les termes les plus forts ces actes abjects et exprimons notre solidarité avec les gouvernements et les familles des victimes en Tunisie, au Koweït, en France, en Somalie ainsi qu’avec les pays dont sont originaires les braves soldats de la paix de l’AMISOM, tombés dans l’attaque contre leur base ce jour, à Mogadiscio », a-t-il souligné.

Il a ajouté que « la terreur que les terroristes s’emploient à imposer à de nombreux pays et sociétés, la violence inouïe et la barbarie qui caractérisent leurs néfaste entreprise, ne peuvent être contrées que par la fédération des efforts de l’ensemble de la communauté internationale qui est appelée à agir en urgence pour endiguer l’avancement du terrorisme sur de nombreux fronts à travers le monde et pour arrêter une stratégie concertée et efficace capable de réduire à néant ce phénomène destructeur qui représente, décidément, une menace sérieuse pour l’ensemble des pays du monde ».

« Notre pays, qui a fait face seul au terrorisme et qui a pu le défaire, sait mieux que quiconque que seule une lutte déterminée, implacable et sans concession est à même de venir à bout de ce fléau », a affirmé le porte-parole.(Aps)vendredi 26 juin 2015*

*********Des dignitaires musulmans ont dénoncé les attentats menés vendredi en Tunisie, au Koweït et en France, qui ont coûté la vie à une soixantaine de personnes dont des touristes et des fidèles chiites.

Al-Azhar, prestigieuse institution de l’islam sunnite basée en Egypte, a estimé que l’attaque « odieuse » qui a tué au moins 37 personnes dans la ville balnéaire tunisienne de Sousse était une « violation de toutes les valeurs religieuses et humanitaires ». Elle a également condamné l’attentat suicide qui a pris pour cible une mosquée chiite au Koweït en pleine prière hebdomadaire, tuant 27 fidèles, revendiqué par le groupe extrémiste daesh. Al-Azhar, l’un des plus anciens centres de savoir de l’islam sunnite, a également dénoncé l’attaque en France durant laquelle un homme a été décapité. 
« Al-Azhar appelle la communauté internationale à vaincre ce groupe terroriste de toutes les façons possibles », faisant ainsi référence à l’EI. Le groupe djihadiste, qui contrôle des pans de territoires en Syrie et en Irak, et dispose de groupes affiliés dans plusieurs autres pays, a récemment appelé à mener des attaques pendant le ramadan, le mois de jeûne musulman qui a débuté il y a une semaine.
Un groupe de travail contre l’extrémisme mis en place par le mufti d’Egypte, qui conseille le gouvernement en matière de loi islamique, a également dénoncé les attentats. « Ce que (l’EI) a fait pour avilir l’image de l’islam est pire que ce qui a été fait par qui que ce soit d’autre, musulman ou non », a affirmé cette instance. 
L’influent prédicateur sunnite Youssef al-Qaradaoui a estimé que les militants de l’EI étaient « pires que des bêtes ».
« Les bêtes ne tuent pas d’autres animaux si ce n’est pour s’en nourrir, mais certaines personnes ne sont jamais rassasiées de sang et de meurtre,  » a-t-il écrit sur Twitter.*vendredi 26 juin 2015*Source: Belga

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*L’Organisation de coopération islamique, rassemblant 57 pays musulmans, a condamné jeudi les principaux groupes terroristes activant en Irak et en Syrie, lors d’une conférence qui a planché notamment sur la mise au point d’une stratégie pour lutter contre le « terrorisme et l’extrémisme ».

Lors de la conférence à laquelle ont assisté les ministres des Affaires étrangères de nombreux pays musulmans, dont la Turquie, l’Egypte et l’Arabie saoudite, les participants ont souligné la nécessité « d’assécher les sources de financement du terrorisme ». « Nous condamnons les atroces exactions commises par toutes les organisations terroristes dont Daech, Al-Qaïda et (sa branche syrienne) le Front al-Nosra », ont indiqué les participants dans le communiqué concluant les deux jours de travaux. Les groupes terroristes cités sont impliqués dans des attentats et attaques dans plusieurs pays arabes, notamment en Syrie, Irak, Libye, Egypte et au Yémen. *28/05/15 -Source: Belga+

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Somalie: attaque d’une base de la force de l’Union africaine par les shebab 

Des dizaines de soldats ont été tués   vendredi en Somalie dans l’attaque par les islamistes shebab d’une base de la force de l’Union africaine (UA) tenue par un contingent de l’armée burundaise, ont affirmé des témoins, parlant de violents combats et de corps jonchant le sol.    

« Les combats ont été les plus violents jamais observés dans la zone, les combattants shebab ont pris complètement le contrôle de la base et tué de nombreux soldats », a déclaré à l’AFP Alinur Mohamed, un chef local du village de Lego, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale Mogadiscio.

Des témoins ont parlé d’au moins 50 morts, mais l’attaque a eu lieu dans une région difficile d’accès et aucun bilan officiel n’a encore été fourni. Les shebab avaient affirmé vendredi matin s’être emparé de cette base de l’UA, avoir fait « des dizaines » de morts et capturé des armes. Ils avaient   aussi assuré que leur drapeau flottait désormais sur la base.     

Dans un communiqué, la Force militaire de l’Union africaine (Amisom), qui épaule l’embryon d’armée somalienne contre les shebab, avait confirmé une « attaque en cours » à la base de Lego, sans préciser si elle avait fait des   morts. Selon des habitants, le raid a commencé avec une attaque-suicide à la   voiture piégée sur l’entrée de la base, avant que des dizaines de miliciens armés de mitraillettes et de lance-grenades ne donnent l’assaut.     

Les shebab, à la tête d’une insurrection armée depuis 2007, attaquent régulièrement les cibles institutionnelles et intensifient traditionnellement   leurs actions durant le mois de jeûne musulman du ramadan. Mercredi, au moins six personnes ont été tuées dans la capitale somalienne dans un attentat-suicide au véhicule piégé, revendiqué par les islamistes et visant un convoi de l’ambassade des Émirats arabes unis.*AFP–vendredi 26 juin 2015*

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Attaque contre une usine en Isère

La hantise des attentats revient en France

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	P&eacute;rim&egrave;tre autour du corps retrouv&eacute; pr&egrave;s de l&rsquo;entreprise Air Products<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
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<p><strong><span style=Lyon
Du correspondant d’el watan

Hier, vendredi matin, à 10h, un homme a été retrouvé, décapité, et deux personnes ont été blessées dans un attentat contre une usine de Saint-Quentin-Fallavier, a révélé en premier le quotidien régional Le Dauphine Libéré, avant que tous les médias donnent la priorité à cet acte criminel et que l’Etat se mobilise, de même que la classe politique.

Dès 12h, le parquet antiterroriste se saisissait de l’enquête. Rapidement, un homme soupçonné d’avoir participé à cette attaque a été arrêté par les gendarmes, avant que l’on apprenne dans l’après-midi qu’un complice avait été interpellé à son tour. Selon les témoins, un véhicule aurait foncé sur des bonbonnes de gaz, stockées en grand nombre sur le site, et une explosion s’est produite. Le conducteur exhibait le drapeau noir de Daech.

Le corps décapité d’une personne a été retrouvé à proximité, et la tête, qui était un peu plus loin, était barbouillée d’inscriptions en langue arabe, accrochée au grillage extérieur, indiquant une mise en scène qui suggère une signature en rapport avec le groupe terroriste irako-syrien.  «La nature de l’activité de l’entreprise n’est peut-être pas étrangère au choix de la cible», selon le préfet de l’Isère cité par Le Dauphiné Libéré.

Le site est classé Seveso (nom d’une catastrophe majeure en 1976), où toute explosion peut avoir des conséquences redoutables. Le Premier ministre, Manuel Valls, puis le président François Hollande ont ordonné une «vigilance renforcée» sur tous les sites de ce genre. Le couple exécutif devait rentrer à la hâte de ses déplacements à l’étranger pour gérer un Conseil restreint de défense.

L’attentat de Grenoble s’est produit alors que, mercredi dernier, le Parlement avait définitivement adopté la loi sur le renseignement censée donner les moyens aux services de sécurité de prévenir de tels actes. Les défenseurs de la nouvelle loi vont jubiler, car l’attentat vient justifier, à leurs yeux, la nécessité d’entorses aux règles de droit avec l’objectif de débusquer les terroristes avant qu’ils n’agissent. Pour mettre de l’eau à leur moulin, la personne interpellée était connue des services de la DGSI.

Yacine Salhi, habitant la banlieue lyonnaise, faisait «l’objet d’une fiche en 2006 non renouvelée auprès des services secrets», mais «n’était pas fiché comme ayant voyagé en Syrie ou en Irak». Il résidait à Saint-Priest et n’avait pas de casier judiciaire, selon le ministre de l’Intérieur ajoutant qu’il était «en relation avec la mouvance salafiste».
Au téléphone sur Europe 1, son épouse disait son désarroi face à cette nouvelle, s’étonnant que son mari ait quelque chose à voir avec cet acte criminel, avant d’être également interpellée dans l’après-midi.

Pour contenir l’émotion suscitée hier, le premier secrétaire du PS, parti au pouvoir, Jean-Christophe Cambadélis, a exhorté à rester «unis». «Pas d’amalgames. Ne jouons pas sur les peurs», a-t-il indiqué, sans que l’on connaisse encore l’état d’esprit de l’opinion publique après ce nouvel acte qui inquiète les musulmans qui sont entrés dans leur deuxième semaine de Ramadhan.*Walid Mebarek / el watan-samedi 27/06/2015 |

***Un rapport du Centre français d’assistance et de prévention de la radicalisation, fait ressortir que l’Isère n’est pas le point le plus chaud. Les évènements vécus vendredi dernier en France plongent les analystes dans l’effroi surtout que le suspect arrêté dans le cadre de l’affaire de l’Isère n’a pas admis de motivation idéologique ou terroriste de son acte.
Cela n’empêche pas la presse de rappeler que selon le Centre national d’assistance et de prévention de la radicalisation, il y a eu entre avril 2014 et mai 2015, pas moins de 4.091 personnes qui ont été signalées comme étant en voie de radicalisation djihadiste en France. Néanmoins, ces données recueillies par le Centre sont à interpréter avec prudence, précise un rapport de l’Assemblée nationale sur le suivi des filières djihadistes.
En tout état de cause, il est précisé, dans un article de la revue Le Point que les signalements sont le fait, en général, des familles et à ce jour, 9% des personnes signalées sont déjà parties, principalement en Syrie. On signale des départs par familles entières, et pas seulement des jeunes ou des adolescents à l’insu de leur famille. Plus de la moitié des personnes ayant rejoint Daesh étaient jusqu’ici inconnues des services, avec un afflux de jeunes issus de la classe moyenne et non de familles défavorisées.
Avec 67 signalements, l’Isère, où s’est produit l’attentat contre l’usine Air Products, est un département relativement important par rapport à la moyenne française. Il fait partie des six principales régions touchées par le phénomène. La presse cite ces régions: Ile-de-France, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon, Nord-Pas-de-Calais et Midi-Pyrénées. On trouve ainsi 160 signalements en Seine-Saint-Denis, 156 signalements en Seine-et-Marne comme dans le Rhône, 151 signalements dans les Alpes-Maritimes, 145 à Paris, 130 dans le Val-de-Marne, 128 dans les Yvelines, 125 dans le Val-d’Oise, 124 dans les Hauts-de-Seine, 114 dans le Nord. Il est même remarqué que sur les 4 091 signalements, un quart concerne les mineurs et 35% des femmes. Chez les mineurs, la part des jeunes filles s’élève à 56%. Les convertis à l’islam composeraient 41% des personnes signalées. Toutefois, le rapport de l’Assemblée nationale suppose que ce dernier chiffre est biaisé. Les familles de culture arabo-musulmane utilisent moins le dispositif de signalement.
La proportion importante de signalements concernant des femmes peut, quant à elle, s’expliquer par une attention plus importante des familles à leur égard, prévient également le rapport. Depuis plusieurs mois, les experts français ne cessent de tirer la sonnette d’alarme sur un éventuel retour des djihadistes de Syrie et d’Irak avec possibilité de commettre des attentats en France. La commission d’enquête sur la surveillance des filières et des individus djihadistes de l’Assemblée nationale de juin 2015 souligne que les attentats qui ont frappé la France entre les 7 et 9 janvier dernier sont venus dramatiquement rappeler l’acuité de la menace qui pesait «sur nos concitoyens». L’actualité rappelle aussi l’agression de plusieurs militaires à Nice, la cyber-attaque contre TV5 Monde, l’attentat évité contre une église de Villejuif, ou encore l’inquiétante comptabilité du nombre toujours croissant de départs de Français ou résidents français vers les zones de djihad. La commission a pris la mesure de la menace maximale et durable et de la nécessité de renforcer les moyens et les prérogatives juridiques des acteurs de la lutte contre le terrorisme djihadiste et la radicalisation. «Notre pays est en guerre contre le terrorisme et contre l’expression qu’il revêt aujourd’hui: celle du fanatisme religieux et de l’extrémisme islamiste, celle qui arbore notamment le visage de l’État islamique, portant à un degré jamais égalé les risques qui pèsent sur notre pays et sur nos libertés», écrit le rapport. *Par Ali TIRICHINE - Mercredi 01 Juillet 2015– L’Expression

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*Daesh suspend à un poteau deux garçons qui n’ont pas observé le ramadan

Photo de propagande de combattants djihadistes en Syrie, publiée le 4 mai.

Les hommes de Daesh ont, lundi dernier, suspendu à un poteau deux garçons qui n’ont pas observé le ramadan, mois de jeûne musulman, dans l’est de la Syrie.

« Des habitants de la ville de Mayadeen, dans la province de Deir Ezzor, nous ont rapporté que l’organisation de l’Etat islamique (EI) a fait suspendre à un poteau deux garçons âgés de moins de 18 ans près du siège de la Hissba (la police djihadiste, NDLR) », a déclaré Rami Abdel Rahmane, directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Selon lui, les enfants qui étaient, lundi soir, encore suspendus par des cordes sur un poteau, auraient été surpris en train de manger. Une pancarte a été accrochée sur leur corps et où l’on pouvait lire « rupture de jeûne sans justification religieuse ». Daesh, qui contrôle de larges territoires en Syrie et en Irak voisin, prône une vision extrême de l’application de la charia, n’hésitant pas à punir ses ennemis ou ceux qui lui désobéissent par des décapitations, des lapidations, des flagellations et des simulations de crucifixions. *20minutes.fr/23 juin 2015

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*Syrie:60.000 personnes ont fui leur foyer de la ville de Hassaké

La guerre en Syrie a fait plus de 230.000 morts en quatre ans 

Au moins 60.000 personnes ont du fuir leur foyer à la suite des affrontements entre l’armée syrienne et le groupe terroriste daesh qui a attaqué Hassaké, ville du nord-est de la Syrie, a indiqué l’ONU jeudi.

Parmi eux, au moins 50.000 habitants se sont déplacés à l’intérieur de Hassaké, capitale de la province éponyme, selon le bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA). Et 10.000 ont fui en direction de la ville de Amouda, à 70 km au nord.

Parmi les déplacés figurent des civils arabes et kurdes, a précisé à l’AFP un responsable de l’ONU.

Les jihadistes se sont emparés jeudi de deux quartiers de Hassaké, que l’EI tentait de capturer depuis près d’un mois.

Selon des sources locales citées par l’agence onusienne, 2.000 civils sont toujours coincés dans les quartiers touchés par les combats.

Avant la guerre, la population de Hassaké était estimée à 300.000 habitants, comprenant à la fois des musulmans arabes, des kurdes et des chrétiens.

“Si la situation continue de se détériorer, ce sont plus de 200.000 personnes qui vont fuir la ville de Hassaké dans les prochains jours, pour rejoindre principalement les villes d’Amouda et de Qamichli” plus au nord-est, s’alarme l’OCHA. Les agences de l’ONU et leurs partenaires locaux à Qamichli se préparent à accueillir un afflux massif de réfugiés, précise le bureau.

La guerre en Syrie a fait plus de 230.000 morts en quatre ans et jeté hors de chez elle la moitié de la population syrienne.(Afp)–vendredi 26 juin 2015

**Le groupe terroriste Daesh jihadiste a exécuté plus de 3.000 personnes en Syrie, en majorité des civils, depuis la proclamation il y a un an de son « califat » en Syrie et en Irak, selon une ONG.

L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a dénombré 3.027 exécutions perpétrées par le groupe extrémiste depuis le 29 juin 2014.

Parmi les personnes exécutées figurent 1.787 civils, dont 74 enfants.

Les membres de la tribu sunnite Shaitat représentent près de la moitié des civils tués. Daesh a tué 930 membres de ce clan à Deir Ezzor, dans l’est de la Syrie, l’an dernier, après qu’ils se sont soulevés contre le groupe extrémiste, selon l’ONG.

Sont incluses dans ce bilan les personnes tuées récemment à Kobané, ville kurde syrienne frontalière de la Turquie, où le groupe est brièvement entré cette semaine après en avoir été chassé en janvier. Selon l’OSDH, daesh y a exécuté au moins 223 personnes cette semaine.

L’Observatoire a également décompté 216 rebelles et combattants kurdes tués par daesh, ainsi que 900 soldats de l’armée syrienne.

Daesh a en outre exécuté 143 jihadistes de ses propres forces, alors qu’ils tentaient de fuir, affirme l’OSDH, basé en Grande Bretagne et qui s’appuie sur un large réseau de sources en Syrie.

Daesh a perdu au moins 8.000 de ses membres dans des combats et sous les bombes de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, selon l’Observatoire.

Daesh est apparu en Syrie en 2013. Il est issu de ce qui fut un temps la branche irakienne d’Al Qaïda, qui a cherché à fusionner avec la branche syrienne du réseau, le Front Al-Nosra. Mais ce dernier a rejeté la fusion et les deux groupes sont aujourd’hui rivaux.(Afp et +)-28/06/2015 | 

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