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le Brésil convoque un sommet international contre l’espionnage

23 04 2014

*Après le scandale des écoutes de la NSA, et l’affaire Snowden, le Brésil convoque un sommet international inédit contre l’espionnage

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Courroucée par le scandale des écoutes de la NSA, la présidente brésilienne Dilma Rousseff accueille mercredi à Sao Paulo un sommet international sans précédent voué à remettre en cause la tutelle américaine sur la gouvernance de l’internet.
Ce NETmundial de deux jours s’impose déjà comme un évènement fondateur. Par son audience: les représentants de 87 pays y côtoient pendant deux jours universitaires, instituts techniques, acteurs privés et ONG. Mais aussi par son ambition : établir des principes de gouvernance et une feuille de route qui soient validés pour la première fois par tous les acteurs de la toile.
Une initiative qui semble opportune au moment où le réseau vient de souffler ses 25 bougies avec, selon l’ONU, un tiers de l’humanité potentiellement connectée.
Pour Brasilia, l’objectif est avant tout de s’affranchir de l’hégémonie américaine sur les instances de régulation d’internet. Une démarche motivée par le scandale de l’espionnage des courriels de Mme Rousseff et de ses collaborateurs par l’Agence américaine de sécurité (NSA).
« Le Brésil veut insister avec force sur un processus de changement de la gouvernance d’internet », a résumé devant la presse Diogo Sant’Ana, secrétaire général de la présidence du Brésil. 
« Nous avons besoin d’un changement maintenant », a-t-il insisté.
Mardi soir, Brasilia a confirmé son statut de pays à l’avant-garde de la défense de la confidentialité avec le vote par le Congrès d’un « Cadre civil » établissant des droits et devoirs pour les pouvoirs publics, les entreprises et les usagers du web.

Les USA espionnent tout le monde prism-cyberecoutes-masse-edward-snowden-disparu-ucla-action-justice-atteinte-constitution
Présenté par le gouvernement comme une véritable « Constitution de l’internet », le texte garantit la liberté d’expression mais surtout la protection de la confidentialité de l’usager contre toute violation et utilisation indue de ses données, désormais passibles de sanctions ad-hoc.
A l’été 2013, les révélations de l’ex-consultant Edward Snowden avaient déclenché l’ire de Brasilia, provoqué le refroidissement des relations entre les deux pays et incité Mme Rousseff à vouloir remettre de l’ordre dans la maison internet pour que de tels agissements ne puissent se reproduire. 
Peu après le scandale des écoutes, Dilma Rousseff a avancé l’idée devant les Nations unies d’un contrôle multilatéral de l’utilisation d’internet, faisant également écho aux aspirations de plusieurs organismes du net soucieux de leur indépendance vis à vis de Washington. 

- Washington joue le jeu -

Pour des raisons principalement historiques, les Etats-Unis contrôlent ou hébergent les principaux organismes administrant les adresses, noms de domaines, normes et protocoles du web, ce qui provoque depuis plusieurs années frustrations et grincements de dents parmi les acteurs du net et certains gouvernements. 
Longtemps inflexibles, les Etats-Unis ont plié sous la pression diplomatique le mois dernier en cédant du terrain sur la supervision de l’Icann (« Internet Corporation for Assigned Names and Numbers »), l’organisme qui délivre notamment les noms de domaine sur internet, comme .com ou .gov, et dont le siège se trouve en Californie.
Dans la foulée des déclarations américaines, une transition vers un nouveau statut de l’Icann a déjà été engagée avec janvier 2015 comme échéance.
« Ce serait un acte symbolique de changer la relation particulière entre l’Icann et des Etats-Unis. Il faut marquer une distance », souligne à l’AFP le vice-président de l’Icann pour l’Amérique latine Rodrigo de La Parra.

- Donner une direction à internet -

Affichant sa volonté de collaborer au NETmundial, Washington a été associé à son organisation avec 11 autres pays. Mardi, le Département d’Etat s’est dit « enthousiaste » à l’idée de « développer une vision partagée pour un modèle multi-acteurs de la gouvernance d’internet en quête d’un système plus ouvert, participatif et réactif ».
Baptisé NETmundial en cette année de Coupe du monde au Brésil, cette réunion internationale s’est donnée comme délicate mission de concilier les intérêts de pays victimes de l’espionnage de la NSA (Brésil, Allemagne, Mexique…), d’Etats contrôlant accès et contenu internet (Chine), d’acteurs privés jalousant leur liberté (Google) et de libertaires radicaux (WikiLeaks).
« Ils n’ont pas tous les mêmes opinions, mais nous souhaitons des actions concrètes », a annoncé le président du sommet Virgilio Almeida dans un entretien à l’AFP.
Face à une telle gageure, beaucoup craignent que le document final soit dénué de substance. Mais même s’ils ne seront pas contraignants, ces principes auront le mérite de marquer le point de départ d’une véritable gouvernance mondiale. 
Dans un projet de résolution soumis aux participants d’environ 80 pays et publié par WikiLeaks, les organisateurs indiquent que la « gouvernance doit être ouverte, participative, multipartite, technologiquement neutre, sensible aux droits de l’homme et fondée sur des principes de transparence, de responsabilité ». 
« Il est clair que ce qui va être défini ici sont des principes généraux, on ne va pas résoudre tous les problèmes, mais on va donner une direction au futur d’internet », avance M. de la Parra.*AFP et Médias div-23.04.2014.

*consulter par ailleurs: Les USA espionnent tout le monde

**La confiance a été détruite

L’hégémonie américaine sur la gouvernance de l’internet pointée du doigt

Le sommet international NETmundial de Sao Paulo a été l’occasion mercredi de pointer du doigt l’hégémonie américaine sur la gouvernance de l’internet.
Dès l’ouverture des débats, la présidente brésilienne Dilma Rousseff a affirmé qu’ »aucun pays ne doit avoir plus de poids que les autres » dans la gestion de la Toile.

Cette gouvernance « doit être multipartite, transparente et ouverte à tous. Nous voulons vraiment avoir des relations qui soient plus démocratiques », a martelé Mme Rousseff devant les représentants de plus de 80 pays réunis pour deux jours dans la capitale économique du Brésil.
Le sommet NETmundial est censé poser les jalons d’une gouvernance mondiale appelée de ses voeux par Mme Rousseff devant l’ONU en septembre 2013.
Gouvernements, universitaires, instituts techniques, acteurs privés et ONG doivent s’accorder sur des principes généraux et sur une feuille de route définissant des objectifs pour le futur du réseau qui vient de fêter ses 25 ans. 
« Notre idée n’est pas de remplacer ce qui existe, mais de créer une nouvelle base pour ce débat », a souligné la présidente brésilienne.
A l’été 2013, les révélations d’Edward Snowden, ex-consultant de l’Agence américaine de sécurité (NSA), sur les écoutes des communications de la présidence brésilienne avaient déclenché l’ire de Brasilia.

- La confiance a été détruite’ -

« La confiance a été détruite (…) Nous devons connaître les règles du jeu et s’y plier », a plaidé à l’ouverture du NETmundial Nenna Nwakanma, de l’institut Web Fondation. « Il faut passer d’un système vampirisé par un seul acteur à un processus ouvert et participatif ».
« Notre grand défi est d’inventer un modèle inclusif, juste, qui refuse les oligarchies et la concentration des pouvoirs », a estimé de son côté Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat française chargée du Numérique.
Peu après le scandale des écoutes, qui avait également concerné d’autres dirigeants mondiaux, Dilma Rousseff avait avancé l’idée devant les Nations unies d’un contrôle multilatéral de l’utilisation d’internet, faisant également écho aux aspirations de plusieurs organismes du web soucieux de leur indépendance vis-à-vis de Washington. 
Pour des raisons principalement historiques, les Etats-Unis contrôlent ou hébergent les principaux organismes administrant les adresses, noms de domaines, normes et protocoles du web, ce qui provoque depuis plusieurs années frustrations et grincements de dents parmi les acteurs du net et certains gouvernements. 
Longtemps inflexibles, les Etats-Unis ont plié sous la pression diplomatique le mois dernier en cédant du terrain sur la supervision de l’Icann (« Internet Corporation for Assigned Names and Numbers »), l’organisme qui délivre notamment les noms de domaine sur internet, comme .com ou .gov, et dont le siège se trouve en Californie.
Dans la foulée des déclarations américaines, une transition vers un nouveau statut de l’Icann a déjà été engagée avec une échéance fixée à janvier 2015.
Mercredi, Mme Rousseff a « salué la décision » prise par Washington « de revoir son lien institutionnel » avec l’Icann. La veille, le Département d’Etat se disait « enthousiaste » à l’idée de « développer une vision partagée pour un modèle multi-acteurs de la gouvernance d’internet en quête d’un système plus ouvert, participatif et réactif ».

- Une direction pour le futur d’internet -

Baptisé NETmundial en cette année de Coupe du monde au Brésil, cette réunion internationale s’est donnée comme délicate mission de concilier les intérêts de pays victimes de l’espionnage de la NSA (Brésil, Allemagne, Mexique…), d’Etats contrôlant accès et contenu internet (Chine), d’acteurs privés jalousant leur liberté (Google) et de libertaires radicaux (WikiLeaks).
« Ils n’ont pas tous les mêmes opinions, mais nous souhaitons des actions concrètes », a annoncé le président du sommet Virgilio Almeida dans un entretien à l’AFP.
« Il est nécessaire de créer des mécanismes locaux, nationaux et transnationaux », a plaidé de son côté Vint Cerf, vice-président de Google. 
Face à une telle gageure, beaucoup craignent que le document final soit dénué de substance. Mais même s’ils ne seront pas contraignants, ces principes auront le mérite de marquer le point de départ d’une véritable gouvernance mondiale. 
« Il est clair que ce qui va être défini ici sont des principes généraux, on ne va pas résoudre tous les problèmes, mais on va donner une direction au futur d’internet », a affirmé à l’AFP le vice-président de l’Icann pour l’Amérique latine Rodrigo de La Parra.
Dans une volonté manifeste de donner un élan à cette réunion, Mme Rousseff a signé à l’ouverture du NETmundial la promulgation du « Cadre civil » pour l’internet voté mardi soir par le Congrès brésilien.
Ce texte garantit la liberté d’expression mais surtout la protection de la confidentialité de l’usager contre toute violation et utilisation indue de ses données, désormais passibles de sanctions ad-hoc.*AFP et Médias div-23.04.2014.

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* Trois Américains tués lors d’une fusillade à Kaboul

Trois ressortissants américains ont été tués par un policier afghan lors de la fusillade survenue jeudi matin dans un hôpital de Kaboul, a annoncé l’ambassade des États-Unis dans la capitale afghane.« Cette avec une profonde tristesse que nous confirmons que trois Américains ont été tués dans l’attaque », a-t-elle ajouté sur son compte Twitter.(Afp)- 24/04/2014 

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*Canada: séisme de magnitude 6,7 au large de l’île de Vancouver

Un séisme de magnitude 6,7 s’est produit mercredi soir au large de l’île canadienne de Vancouver, dans le Pacifique, a annoncé l’Institut américain de géophysique USGS. L’épicentre de la secousse survenue à 03H10 GMT se trouvait à 94 kilomètres au sud de port Hardy et à une profondeur de 11,4 kilomètres, selon l’USGS.

Aucune alerte au tsunami n’a été émise pour les régions potentiellement menacées: la Colombie-Britannique (Canada) et les Etats américains de Washington, de l’Alaska, de l’Oregon et de la Californie, a indiqué le centre d’alerte aux tsunamis de Palmer, en Alaska. L’île de Vancouver est située au large des côtes occidentales du Canada et de la mégapole du même nom.(Afp)- 24/04/2014 

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*Plusieurs jeunes Belges partis « combattre » en Syrie sont impliqués dans des exactions de masse. 

Des combattants belges vivent dans le luxe en Syrie

Sur une vidéo dévoilée par « VTM », on les voit dans de luxueuses villas avec piscine. Elles sont situées dans une région dans le nord d’Alep (Syrie).Parmi ces « combattants », on reconnaît Brian De Mulder (originaire d’Anvers) avec un pistolet automatique. Ses partenaires parlent également en néerlandais. *7sur7-20/04/2014 

*Voir vidéo: Des terroristes belges aident à égorger un civil syrien

*Plus de 100 Néerlandais et 300 Français sont allés « combattre » en Syrie en 2013

Plus de 100 Néerlandais se sont rendus en Syrie en 2013 pour combattre en tant que jihadistes, ont annoncé mercredi les services secrets néerlandais (AIVD), précisant qu’au moins 10 d’entre eux étaient morts sur le sol syrien.

« Plus de 100 personnes ont voyagé vers la Syrie depuis les Pays-Bas en 2013 avec l’intention de participer à des activités jihadistes », a indiqué l’AIVD dans son rapport annuel.
« Le nombre de jihadistes qui quittent les Pays-Bas pour la Syrie augmente constamment », a ajouté la même source, selon laquelle « le fait de mourir en martyr » est de plus en plus glorifié sur internet et attire de plus en plus de jeunes musulmans néerlandais.

Vingt jihadistes néerlandais seulement sont revenus aux Pays-Bas en 2013: « Non seulement ils peuvent avoir été chargés de commettre des attaques en Occident, mais ils peuvent aussi contribuer à la radicalisation des Néerlandais musulmans ».
Selon l’AIVD, deux attaques suicide, une en Syrie, une en Irak, ont été commises par des jihadistes néerlandais.

La publication du rapport de l’AIVD intervient alors que la France a annoncé mercredi une série de mesures pour tenter de résoudre ce problème auquel doivent faire face de nombreux pays européens.

La France a notamment annoncé la mise en place d’un numéro vert, d’une plateforme de signalement à destination des familles qui « constatent des risques de rupture » chez l’un de leurs membres, et le renforcement de cyberpatrouilles.
Près de 300 jihadistes français sont actuellement en Syrie, selon un compte-rendu du Conseil des ministres.(Afp)-24/04/2014 

**Un ex-communiste, candidat à la première élection présidentielle plurielle depuis 50 ans

Un député ex-communiste syrien a été le premier à se porter candidat hier à la première élection présidentielle depuis un demi-siècle, dans l’attente de la candidature de Bachar Al Assad, dont la réélection ne ferait alors aucun de doute. Le scrutin, prévu le 3 juin 2014, se tiendra dans les zones tenues par le régime soit, selon le géographe français Fabrice Balanche, 40% du territoire sur lesquels vivent plus de 60% de la population. Originaire d’Alep, la principale ville du nord aujourd’hui divisée entre les rebelles et les forces gouvernementale, le député Maher Hajjar, né le 22 avril 1968, s’est porté candidat aux élections présidentielles, a indiqué le président du Parlement Mohammed Lahham, cité par la télévision syrienne. M. Hajjar est marié et père d’une fille. Il est diplômé en langues de l’Université d’Alep, et a été membre pendant longtemps du Parti communiste syrien. Il fut pendant des années «l’un des leaders du mouvement communiste à l’Université d’Alep», a indiqué la télévision. «Il a participé au mouvement pacifique populaire au début de la crise», a ajouté la télévision, ce qui signifie qu’il a fait partie du mouvement de contestation contre le régime en mars 2011. Toujours selon la télévision, «il a participé à des manifestations en faveur des causes nationales», et s’est rendu en juin 2004 à Istanbul, accompagné de dizaines de personnalités «pour manifester contre l’OTAN». Dans sa demande qu’il a adressée à la Cour constitutionnelle suprême, le candidat a exprimé «l’espoir d’obtenir le soutien des députés du Conseil du peuple», le Parlement syrien. La nouvelle Constitution approuvée en 2012 donne pour la première fois la possibilité à plusieurs candidats de se présenter à l’élection présidentielle, mais les conditions requises limitent fortement leur nombre. Selon les clauses approuvées par le Parlement le 14 mars, le futur président doit avoir vécu en Syrie de manière continue ces 10 dernières années, et tout candidat doit obtenir le soutien d’au moins 35 des 250 députés. Le Parlement étant acquis au régime, ces articles rendent quasiment impossible la candidature d’un opposant de l’extérieur, et très difficile celle d’un opposant de l’intérieur du pays ravagé par une guerre civile depuis trois ans. Bachar al-Assad n’a pas encore annoncé officiellement sa candidature. Il avait affirmé en janvier à l’AFP qu’il y avait «de fortes chances» qu’il se représente. Jusqu’à présent, Bachar Al Assad – comme son père Hafez précédemment – avait été choisi par référendum. Candidat unique, il avait été élu pour sept ans en 2000 avec 97,29% des voix, puis réélu en 2007 avec 97,62% des votes. L’opposition syrienne a dénoncé l’annonce des présidentielles comme «une farce», alors que les Nations unies et la Ligue arabe ont estimé qu’elles posaient des obstacles majeurs aux efforts de paix. Washington a dénoncé elle une «parodie de démocratie». Le conflit en Syrie, qui avait débuté en mars 2011 par des manifestations pacifiques réprimées dans le sang par le régime, a fait plus de 150.000 morts et près de la moitié de la population syrienne a été déplacée. Les violences continuent de ravager plusieurs régions du pays, atteignant le coeur de la capitale, touchée quotidiennement par des obus de mortier tirés depuis la périphérie par les rebelles. Le gouvernement syrien n’a pas fait savoir encore son plan pour la tenue de ces élections alors que de larges parties du pays sont hors de son contrôle.*L’Expression-jeudi 24 Avril 2014 

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*Un général tué dans l’explosion d’une bombe au Caire

Un général de la police égyptienne a été tué hier dans l’explosion d’une bombe au Caire, a annoncé la police. L’engin était placé sous la voiture du général de brigade Ahmed Zaki, haut responsable de la police anti-émeute, une unité toujours aux premiers rangs des forces de l’ordre dans la répression des manifestations des partisans du président déchut Mohamed Morsi. Il s’agit de la cinquième attaque visant la police en une semaine, et M.Zaki est le troisième général tué depuis le début de l’année dans des attentats revendiqués principalement par des groupes armés. Depuis la destitution et l’arrestation par l’armée le 3 juillet de l’ancien président Mohamed Morsi, plus de 1400 manifestants islamistes ont été tués par les policiers ou les soldats – dont 700 au Caire dans la seule journée du 14 août -, et plus de 15.000 de ses partisans ont été arrêtés et des centaines condamnés à mort dans des procès expéditifs. Dans le même temps, les attentats et attaques visant la police et l’armée se sont multipliés: le gouvernement installé et dirigé de facto par l’armée assure que plus de 250 policiers, près de 190 soldats et une soixantaine de civils ont péri dans ces attaques, qu’il attribue, lui, aux Frères musulmans, l’influente confrérie décrétée «organisation terroriste».*médias-Jeudi 24 Avril 2014

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Lavrov accuse les Etats-Unis, dans les événements qui se déroulent actuellement en Ukraine

Sergueï Lavrov: 

« La Russie répondra si ses intérêts sont attaqués en Ukraine »

D’autre part, M.Lavrov a estimé hier que les États-Unis «dirigeaient» les actions des autorités de Kiev, alors que celles-ci ont annoncé la reprise de l’ «opération antiterroriste» contre les insurgés de l’Est.

La Russie répondra si ses intérêts sont attaqués en Ukraine, de la même manière qu’ils l’avaient été en Géorgie en 2008, ce qui avait mené à une intervention armée, a affirmé hier le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. «Si nos intérêts, nos intérêts légitimes, les intérêts des Russes étaient attaqués directement, comme par exemple ils l’avaient été en Ossétie du Sud (territoire séparatiste en Géorgie), je ne vois pas d’autre manière que de répondre, dans le respect du droit international», a expliqué M.Lavrov à la chaîne télévisée RT (Russia Today). «Une attaque contre les citoyens russes est une attaque contre la Russie», a-t-il ajouté. En 2008, une guerre éclair avait opposé la Russie à la Géorgie, à l’issue de laquelle Moscou a reconnu l’indépendance de deux territoires séparatistes dans ce petit pays du Caucase, l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie.
Ces déclarations font suite à l’annonce par les autorités de Kiev de la reprise de l’opération «antiterroriste» contre les séparatistes de l’Est de l’Ukraine, quelques heures seulement après le départ du vice-président américain Joe Biden, en visite officielle. A cette occasion, le chef de la diplomatie russe a estimé que les décisions du pouvoir ukrainien étaient «dirigées» par les États-Unis. «L’opération avait été déclenchée immédiatement après la visite à Kiev de John Brennan (patron de la CIA, NDLR) (et) il est clair qu’ils ont choisi le moment de la visite du vice-président américain pour annoncer (sa) reprise», a déclaré M.Lavrov. «Je n’ai aucune raison de ne pas croire que les Américains dirigent ce spectacle de la manière la plus directe», a-t-il ajouté. Sergueï Lavrov a également fermement démenti la présence de troupes russes dans l’Est de l’Ukraine, comme l’en accusent Kiev et les Occidentaux. «Je voudrais souligner que les troupes russes se trouvent sur le territoire russe», a-t-il déclaré, ajoutant que cela avait été vérifié par des inspections internationales impliquant l’Ukraine, l’Europe et les États-Unis. «Aucune personne ayant pris part à ces inspections (…) n’a jamais apporté une seule preuve que la Russie serait impliquée dans quelque activité militaire dangereuse», a lancé M.Lavrov. Selon l’Otan, la Russie aurait massé jusqu’à 40.000 troupes à la frontière ukrainienne. Le président russe Vladimir Poutine avait déclaré la semaine dernière qu’il «espérait fortement» ne pas avoir à envoyer l’armée en Ukraine. Le chef de la diplomatie russe a également réaffirmé que le pouvoir ukrainien ne remplissait pas, selon lui, ses engagements pris à Genève afin de mettre fin à l’escalade en Ukraine. «Rien de ce qui a été convenu à Genève et que, bien sûr, les autorités de Kiev auraient dû commencer à exécuter, n’a été fait», a-t-il déclaré. M.Lavrov a estimé lundi lors d’une conversation téléphonique avec son homologue américain John Kerry que les États-Unis devaient oeuvrer pour «encourager les dirigeants ukrainiens à remplir strictement leurs obligations».
L’accord de Genève, compromis signé jeudi dernier entre l’Ukraine, la Russie, les États-Unis et l’Union européenne, prévoit notamment le désarmement des groupes illégaux et l’évacuation des bâtiments occupés.*L’Expression-jeudi 24 Avril 2014 

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*Ségolène Royal et l’interdiction des décolletés dans son ministère

Ségolène Royal a qualifié vendredi 25.04.2014.? de « fausses et désobligeantes » les informations de l’hebdomadaire Le Point selon lequel elle a interdit les décolletés dans son ministère, estimant qu’à « chaque fois » qu’elle est « arrivée en responsabilité, il y a eu du dénigrement ».

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« Avec la masse de travail que j’ai, franchement j’ai d’autres préoccupations », a déclaré Mme Royal, interrogée lors de sa première conférence de presse sur les nouvelles consignes qu’elle aurait données aux employés du ministère. « Il n’y a aucune instruction de nature vestimentaire comme cela m’a été prêté. J’ai pris ça sur le ton de la plaisanterie, même si je ne suis pas totalement dupe de ces procès d’intention », a-t-elle dit. « Chaque fois que je suis arrivée en responsabilité quelque part, il y a eu chaque fois du dénigrement et une façon de disqualifier la responsabilité qui est la mienne », a-t-elle poursuivi. Le Point a affirmé jeudi sur son site internet que la ministre avait interdit les décolletés mais aussi de fumer dans la cour et jardin en présence de la ministre, ou d’emprunter un couloir adjacent au salon de la ministre pendant qu’elle déjeune, « pour cause de nuisances sonores ». La présidente de Poitou-Charentes se déplacerait par ailleurs dans les couloirs du ministère « précédée d’un huissier qui l’annonce, de sorte que le personnel doit se lever sur son passage ». 

« Je n’accepte pas des commentaires dérisoires, désobligeants, ou ridicules uniquement pour faire du scoop sur la façon dont le personnel accomplit sa tâche », a encore dit la ministre. Ségolène Royal a assuré que « la seule chose » qu’elle a « changée », c’est de demander à son ministère d’être « exemplaire » en matière d’économies d’énergie et de fonctionnement. Elle a alors raconté être sortie un soir vers 23H00, avoir vu que la lumière dans des bureaux était restée allumée, et alors demandé au ministère de « faire attention ». « Ca déplaît peut-être à certains qui avaient l’habitude de gaspiller et donc ont diffusé à la presse des informations désobligeantes et fausses sur le personnel de ce ministère », a encore déclaré Mme Royal.*Source: AFP-7sur7– 25 Avril 2014 

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Alic Aïda, mère de famille sans histoire, interdite de territoire américain à cause de son nom

media_xll_6688745 Brésil dans international

Cette mère de famille sans histoire n’a pu embarquer pour New York. 
Selon elle, la consonnance de son nom, proche de l’organisation terroriste Al-Qaïda, est la principale motivation des autorités américaines.

Le service de l’immigration américaine a-t-il commis un excès de zèle? La mésaventure vécue par Alic Aïda le laisse penser. D’après le Dauphiné Libéré de ce vendredi, elle devait embarquer avec son mari et leurs enfants mercredi à Genève, direction New York. Un voyage prévu de longue date et financé par leur cagnotte de mariage.

Blacklistée
Hélas, cette originaire de Savoie ne verra pas Big Apple. Le personnel de la compagnie aérienne Swiss lui a signalé le refus de l’immigration américaine de la laisser entrer sur le territoire. « On m’a dit qu’ils avaient reçu un appel de l’immigration américaine disant que j’étais blacklistée et que je ne pouvais pas monter à bord », a-t-elle expliqué au quotidien.`

En raison du manque d’explication, Alic consulte les sites de l’administration américaine et en déduit que son nom est l’origine du problème. « Mon nom peut être assimilé à un groupe terroriste. C’est arrivé qu’on me fasse la remarque pour rigoler. Alic Aida, Al Qaïda: quand le jeu de mot vient des copains qui veulent nous chambrer, on est habitué, mais pas là. Surtout que mon vrai nom se prononce Alitch, il est d’origine yougoslave. Me voilà fichée comme une personne à risque », regrette-t-elle. 

Préjudice de 2.700 euros
La compagnie aérienne et l’ambassade américaine à Berne ont refusé de commenter cette interdiction. « Dans le cas présent, si l’administration américaine émet une interdiction d’entrée pour un citoyen, qu’il soit Suisse, Français ou autre, c’est notre devoir d’empêcher la personne de monter à bord. Si la personne arrive à New York, on est en tort », a expliqué le porte-parole de la compagnie.

Résultat des courses: dix jours de vacances aux oubliettes, 2.700 euros en billets d’avion perdus (son cas n’entre pas dans les conditions d’annulation) et retour au domicile familial de La Motte-Servolex, près de Chambéry. Déterminée, elle envisage d’écrire à François Hollande, Manuel Valls, le Premier ministre français et à l’administration américaine. « Je ne veux pas en rester là, je veux comprendre. J’estime que c’est injuste ».*7sur7– 25 Avril 2014 

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