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Non à  » l’homofolie »

17112012

**Une partie de la France en rue contre « l’homofolie »

contre le mariage gay et les couples homosexuels

Non à '' l'homofolie

Plusieurs manifestations sont organisées ce week-end dans toute la France contre le mariage gay et l’adoption par les couples homosexuels, celles des opposants classiques samedi et celle prévue dimanche à l’appel de l’institut Civitas, proche des catholiques intégristes.

À la suite des prises de positions fermes des évêques à Lourdes, des responsables musulmans et des dirigeants de l’UMP contre le mariage entre personnes de même sexe, les opposants se sentent le vent en poupe. Trois sondages (Ifop et BVA) enregistrent une baisse du nombre de partisans du mariage entre personnes du même sexe, qui restent quand même majoritaires. L’avis des Français devient même minoritaire pour le droit à l’adoption pour les couples de même sexe en passant de 58% à 48%, selon un sondage Ifop jeudi. Samedi, un collectif, baptisé « La Manif pour tous », invite les manifestants à s’habiller en « bleu, blanc, rose » pour des défilés prévus samedi à Rennes, Metz, Nantes, Dijon, Bordeaux, Lyon, Marseille, Toulouse ou Paris (départ à 14H30 à Denfert-Rochereau).

Le collectif entend ainsi dire « non à un bouleversement majeur et dangereux » qui « ignorera désormais les deux piliers de l’identité humaine: la différence sexuelle et la filiation ». Il est notamment mené par Frigide Barjot, fondatrice du Collectif « Pour l’Humanité durable ». Pour le groupe Nationalité Citoyenneté Identité (NCI), membre du collectif, le « mariage est une institution fondée sur la filiation et la parenté, même si les circonstances, parfois, ne permettent pas la venue d’enfants » et « la présomption de paternité est son noeud fondateur ». Les organisateurs espèrent faire mieux que les derniers rassemblements en faveur du mariage gay: entre 1.500 et 2.000 personnes à l’assemblée Nationale le 7 novembre et un millier jeudi soir devant l’hotel de ville de Paris.

« Non à l’homofolie »
« Pour Paris, nous avons déposé une demande en préfecture pour 10.000 personnes », a dit à l’AFP Frigide Barjot, qui tient à se démarquer résolument des organisateurs de la manifestation de dimanche. « La grande différence entre nous et eux, c’est l’homophobie, je suis personnellement favorable au Pacs, et même à une amélioration du Pacs, mais nous ne voulons pas du mariage et de l’adoption, nous voulons garder notre modèle de filiation » a-t-elle déclaré. Dimanche, l’institut Civitas qui veut « rechristianiser la France des clochers et des cathédrales », appelle à une manifestation à Paris partant du ministère de la Famille dans le 7e arrondissement. Une trentaine de bus amèneront des manifestants venants de toute la France qui défileront aux cris « Oui à la famille, non à l’homofolie ».

Pour le chef de Civitas, Alain Escada, l’homosexualité est un « mauvais penchant qui nécessite d’être corrigé et une personne qui a de tels penchants devrait être abstinente ». Le Front national n’appelle pas en tant que parti politique à participer à ces manifestations mais ses adhérents sont libres de s’y rendre. En revanche, Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, invite les militants et sympathisants de son parti à participer à la manifestation de samedi. Six maires d’arrondissement UMP de Paris, sur les huit de la capitale, signent vendredi une tribune où ils demandent que la parole soit donnée aux officiers d’état civil parce que « c’est sans doute chez eux que la prise de conscieNCE des enjeux de ces évolutions fondamentales de notre droit est la plus forte »..AFP-17.11.2012.

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Quarante-sept enfants tués dans un accident de bus en Egypte

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Quarante-sept enfants en bas âge sont morts samedi en Egypte dans une collision entre leur bus et un train dans la province d’Assiout (centre), a indiqué le gouverneur de la région Yehya Kechk.

« Le bilan s’élève à 47 morts. Treize enfants sont blessés », a dit le gouverneur à la télévision publique. Le bus, qui emmenait 60 enfants pour une sortie organisée par leur crèche, a été heurté à un passage à niveau à Manfalout (356 km au sud du Caire), a indiqué la police. Les enfants étaient âgés de 4 à 6 ans. « Une équipe de 45 médecins se trouve sur place pour soigner les enfants blessés », a ajouté le gouverneur d’Assiout.
Un correspondant de la télévision publique a fait état de scènes « terrifiantes » sur le lieu de l’accident, avec les corps d’enfants gisant au sol recouverts de sang, avant leur transfert à l’hôpital de Manfalout. Le ministre des Transports Rachad al-Metini et le chef de l’Autorité des chemins de fer ont démissionné après l’accident, selon les média officiels.
Le président Mohamed Morsi a ordonné au Premier ministre, aux ministres de la Défense et de la Santé et au gouverneur d’Assiout « d’offrir toute l’assistance possible aux familles des victimes », selon l’agence de presse officielle Mena.*Source: belga.be…17.11.2012.

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14 présidents d’Université en France veulent rendre leurs salaires

Reprenez la gestion de nos salaires ! C’est l’appel pour le moins virulent lancé par 14 présidents d’Universitéà Geneviève Fioraso, Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche (photo).

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Un appel étrange: pourquoi refuser l’autonomie, dont tout le monde rêve ? C’est que, rétorque les présidents d’universités signataires, ils ont été dupés par le pouvoir politique.

Ce dernier leur a délégué la gestion de la masse salariale des universités… mais en transférant moins d’argent que nécessaire pour payer les personnels et les frais afférents à une telle opération. Du coup, les présidents se trouvent confrontés à un choix cornélien: pour payer les personnels, puiser dans les fonds prévus pour les activités pédagogiques et scientifiques.

Alors que les Assises nationales de l’enseignement supérieur et de la recherche doivent s’ouvrir le 26 novembre au Collège de France, la pression monte sur le ministère. Les Assises territoriales ont permis l’expression de revendications très fortes sur les réformes de structures ou le financement (lire ici le document des Assises du Languedoc Roussillon). Les précaires se font entendre et s’organisent (lire cette note).* Libération-15 novembre 2012

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Voici ci dessous le texte des 14 présidents:

Paris, le 12 novembre 2012,

Lettre ouverte à Madame Geneviève Fioraso, Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche,
Madame la Ministre,

Vous avez lancé en juillet dernier les Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche. Malgré les limites de l’exercice, nous avons travaillé dans nos établissements pour permettre à nos communautés de s’exprimer, dans les régions pour participer aux assises territoriales et, avec la Conférences des présidents d’université, pour proposer des pistes nouvelles visant à renforcer la réussite de tou.te.s les étudiantes, à consolider la recherche et à améliorer la gouvernance de nos établissements et des coopérations interuniversitaires. Toutes ces pistes n’ont aucun sens si les moyens ne suivent pas pour mettre en oeuvre les réorientations nécessaires.

La conclusion de ces assises coïncide avec la préparation des budgets 2013 au sein de nos établissements et nous souhaitons vous alerter sur la situation dramatique que de nombreuses universités rencontrent déjà et qui va se généraliser très rapidement si rien ne change car la dégradation est brutale.

Dès l’été 2007, la nouvelle majorité élue au Parlement sous l’ère du président Sarkozy votait la loi Libertés et Responsabilités des Universités, consacrant l’autonomie financière des universités en leur transférant la gestion de la masse salariale des personnels titulaires. Cette perspective séduisait de nombreux présidents d’université désireux de disposer des outils pour mettre en oeuvre une politique pour leur établissement. La masse salariale représentant environ 80% des dépenses des universités, il pouvait en effet paraître illusoire de définir une ambition stratégique quand il fallait alors pleurer chaque année auprès de l’administration centrale pour obtenir le moindre changement dans les postes de fonctionnaires, qu’il s’agisse de la transformation d’un poste ou d’un changement de discipline. A la même époque, le sous-financement des universités était reconnu et la LRU était accompagnée de la promesse d’une progression des crédits de l’ordre d’un milliard d’euros au cours de la mandature. L’ivresse de la liberté faisait tourner les têtes des présidents, investis de nouveaux pouvoirs, qui eurent l’illusion de croire qu’ils avaient enfin le pouvoir de consolider les formations dispensées aux étudiants et les recherches menées dans leurs établissement.

Puis la mise en place de nouvelles agences (AERES et ANR notamment), les Investissements d’avenir ont donné l’illusion qu’on dépassait le fonctionnement bureaucratique d’une administration pour passer à une démarche projet se plaçant au coeur du monde de l’enseignement et de la recherche. En fait, ce fut le temps de la bureaucratisation et de la hiérarchisation de l’enseignement supérieur et de la recherche. La montée de l’ANR s’est faite au détriment des organismes de recherche (CNRS, INSERM, etc.) contraints de réduire les crédits de fonctionnement pour maintenir les postes. Les universitaires et chercheurs passent plus de temps à monter des projets, à se faire évaluer ou à évaluer leurs pairs qu’à faire de la recherche. Les Investissements d’avenir n’amènent pas de crédits nouveaux, mais transfèrent les crédits d’un bloc à l’autre en accentuant souvent les déséquilibres. La fracture que la définition des périmètres d’excellence génère dans nos communautés risque de laisser des traces durables. Aux modalités de contrôle des finances publiques, est venu s’ajouter le recours aux acteurs privés : cabinets pour monter des projets, commissaires aux comptes, etc., sans que les coûts induits soient pris en compte dans le financement des universités.

Qui plus est, l’Etat a transféré aux universités la gestion des personnels titulaires sans l’accompagner d’une dotation budgétaire correspondant aux charges : GVT non compensé, CAS pension non assumé, aujourd’hui titularisation induite par la loi Sauvadet, etc. Très vite, plusieurs des premiers établissements passés aux Responsabilités et Compétences Elargies ont connu des difficultés financières avec des déficits de leurs budgets de fonctionnement. Gels de postes, réductions des crédits affectés aux composantes et aux services, sans parler des coupes sombres effectuées dans la vie de campus deviennent le quotidien des universités. Plus d’une vingtaine seront en déficit en 2012 et tous les autres établissements savent que leur échéance se rapproche : ce sera en 2013 ou en 2014. Les fonds de roulement censés nous permettre de financer des investissements (les universités ne peuvent pas emprunter) se réduisent comme peau de chagrin : on attend le premier établissement en cessation de paiement.

Nous n’avons pas été élu.e.s pour réduire les postes, diminuer les crédits consacrés à la formation, la recherche ou la documentation quand l’avenir économique et social de notre pays et de l’Europe suppose que la Nation investisse pour amener 50% d’une classe d’âge au niveau bac+3 et pour produire de nouvelles connaissances.

Aujourd’hui le transfert de la masse salariale, sans les crédits correspondants, n’est plus une aide mais un handicap car il nous fait réduire les financements déjà trop faibles pour nos missions fondamentales. Si le budget global de l’enseignement supérieur et de la recherche augmente de 2,2% en 2013, il est de notre devoir d’informer la communauté universitaire et le pays que, dans la réalité, les moyens vont baisser dans de nombreuses universités puisqu’on nous a transféré des charges sans y associer les moyens. Même les 1000 postes annoncés pour l’année prochaine (5000 pour la mandature) ne suffiront pas à rétablir la situation.

Comme les collectivités territoriales, qui ont, un temps, pallié les défaillances de l’Etat, n’ont plus les moyens de nous aider, s’il n’y a pas de sursaut de la part des pouvoirs publics, les esprits seront bientôt prêts à accepter l’augmentation des droits universitaires qui apparaîtra comme la seule solution. Nous ne voulons pas être les alibis de cette évolution, convaincu.e.s que nous sommes de la nécessité de maintenir un service public d’enseignement supérieur de qualité et accessible au plus grand nombre.

Au terme de cette analyse, si les universités continuent de se voir privées des moyens les plus élémentaires d’assumer leur fonction d’employeur, la conclusion s’impose : Madame la Ministre, reprenez la gestion de la masse salariale et des postes des personnels titulaires. Plutôt que de dépenser temps et énergie à chercher désespérément quelle ligne budgétaire ou quels postes supprimer pour pouvoir assurer la rémunération de nos collègues et le fonctionnement minimal de notre université, nous ferons notre métier : accueillir les étudiants pour les amener au plus haut niveau de formation et les accompagner dans leur insertion professionnelle ; travailler dans nos équipes pour découvrir de nouveaux résultats et de nouvelles pistes de recherche ; construire avec nos partenaires, étudiants et chercheurs internationaux, l’Europe et le monde de demain.

Nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de nos sentiments respectueux.

Mohamed Amara, président de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour
Jacques Bahi, président de l’Université de Franche-Comté Besançon
Fabienne Blaise, présidente de l’Université Lille 3
Lise Dumasy, présidente de l’Université Stendhal-Grenoble 3
Rachid El Guerjouma, président de l’Université du Maine Le Mans – Laval
Anne Fraïsse, présidente de l’Université Montpellier 3
Philippe Houdy, président de l’Université d’Evry val d’Essonne
Yves Jean, président de l’Université de Poitiers
Yannick Lung, président de l’Université Montesquieu-Bordeaux IV
Jean-Michel Minovez, président de l’Université Toulouse 2 Le Mirail
Mohamed Ourak, président de l’Université de Valenciennes et du Hainaut Cambrésis
Jean Peeters, président de l’Université de Bretagne-Sud
Pascal Reghem, président de l’Université du Havre
Danielle Tartakowsky, présidente de l’Université Paris 8

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**France: Le tennis féminin éclaboussé par une affaire de viols

UN PARFUM de scandale plane sur le tennis féminin. Depuis une semaine, Régis de Camaret, l’un des entraîneurs réputés du milieu, dort à la maison d’arrêt de Draguignan…

* Un ex-coach de tennis jugé pour viol

Régis de Camaret entouré des joueuses Nathalie Harreman, Sophie Amiach, Nathalie Tauziat et Isabelle Demongeot, en 1990 lors du tournoi de Key Biscayne en Floride.

Photo: Régis de Camaret entouré des joueuses Nathalie Harreman, Sophie Amiach, Nathalie Tauziat et Isabelle Demongeot, en 1990 lors du tournoi de Key Biscayne en Floride.

Régis de Camaret, qui a notamment entraîné Nathalie Tauziat, est poursuivi pour des abus sur mineures.

Page Infos-Pour dépanner coeur-Son nom a longtemps été associé au succès du tennis féminin français. Il est désormais flétri par une affaire de viol. L’entraîneur Régis de Camaret, qui fut le coach d’Isabelle Demongeot mais aussi de Nathalie Tauziat, et qui a hissé les deux jeunes femmes au plus haut niveau de ce sport, comparaît à partir de ce jeudi devant les assises du Rhône.Jusqu’au 23 novembre, les jurés vont se pencher sur des faits de viols sur mineures entre 1989 et 1991 et reprochés à cet entraîneur vedette des années 1980-1990. Régis de Camaret, aujourd’hui âgé de 70 ans, formait à l’époque des graines de championnes au sein du très prisé club de tennis des Marres de Saint-Tropez. Pour que leurs enfants doués au tennis intègrent cet établissement doté d’un internat, les parents n’hésitaient pas à payer fort cher. Profiter de l’encadrement de Régis de Camaret n’avait pas de prix. On ne tarissait pas d’éloges pour vanter les mérites de ce sportif particulièrement efficace pour façonner l’esprit et le corps de ses élèves et les mener à la victoire. Ses plus belles «réussites» sont Isabelle Demongeot et Nathalie Tauziat, respectivement anciennes numéros deux et un du tennis français.Mais en 2005, c’est le coup de tonnerre. À 39 ans, Isabelle Demongeot dépose plainte contre son ex-mentor. Elle l’accuse de viols répétés durant neuf ans: des agressions qui auraient démarré quand elle avait 13 ans et qui ont cessé à 22 ans quand elle a eu la force, dira-t-elle, «de le rejeter». Ces révélations tardives relèvent de la nécessité pour l’ancienne grande joueuse qui ne peut plus garder ce lourd secret, comme elle le racontera par la suite dans un livre, Service volé. Isabelle Demongeot: «Il me disait que ça faisait partie du jeu»

Aura fascinante

L’initiative d’Isabelle Demongeot est comme une porte qui s’ouvre violemment sur les pratiques qui auraient sévi au club d’entraînement du Var. Les visages d’autres victimes surgissent d’un coup. Une vingtaine de femmes de 30, 40 ans, décident alors aussi de revenir sur ce passé lointain et sur leur adolescence volée. Ces anciennes pensionnaires relatent divers faits: les caresses, les gestes déplacés, les viols, la présence de cet homme dans les chambres et les vestiaires. Toutes racontent aussi l’aura fascinante de cet entraîneur qui a su, par son emprise, les faire taire pendant tant d’années et qui s’amusait à dire: «J’adore être le loup dans la bergerie.»

Ce silence si longtemps gardé explique ce procès qui intervient plus de vingt ans après les faits. À cela se sont ajoutées des péripéties procédurales. Avant ce renvoi devant les assises, Régis de Camaret, mis en examen en 2008, avait bénéficié, un an plus tard, d’un non-lieu par la cour d’appel d’Aix-en-Provence, estimant qu’il n’existait pas de charges suffisantes et invoquant aussi la prescription des faits. Une décision qui, par la suite, a donc été invalidée.

Tout ce temps écoulé a quand même eu de lourdes conséquences sur l’affaire. Seules deux ex-pensionnaires de 36 ans ont porté des accusations qui aujourd’hui ne sont pas prescrites. Les autres anciennes joueuses seront donc entendues comme simples témoins. Parmi elles, Isabelle Demongeot. «Être seulement témoin, ce n’est pas facile à vivre. Cette affaire, c’est l’histoire de ma vie. Mais il y a quand même, heureusement, deux parties civiles. Elles ont besoin de nous et nous on a besoin d’elles pour que l’on reconnaisse ce qui s’est passé», raconte l’ancienne grande joueuse interrogée par Le Figaro.

«Mais la confrontation avec l’accusé sera dure», prévient Me Jean-Claude Guidicelli, l’un des avocats des parties civiles. Après avoir varié dans ses déclarations, Régis de Camaret conteste en effet les faits pour lesquels il est renvoyé, comme l’indique son conseil, Me Emmanuel Daoud. Citée à la barre, Nathalie Tauziat pourrait lui apporter son soutien.* Le Figaro-15.11.2012.

**l’adolescente de 15 ans retrouvée saine et sauve après avoir été enlevée

Chloé Rodriguez, l’adolescente de 15 ans retrouvée saine et sauve en Allemagne vendredi, a quitté Strasbourg avec ses parents samedi en TGV peu après 9H00 pour regagner le Gard, a indiqué à l’AFP une source au sein de la gendarmerie.

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Chloé et ses parents ont passé la nuit à Strasbourg « dans un bâtiment de la gendarmerie », après que la jeune fille eut été entendue vendredi soir par les enquêteurs allemands à Offenbourg (sud-ouest de l’Allemagne), à une trentaine de kilomètres de là, a-t-on précisé de même source. « Ils sont tout à la joie de se retrouver en famille », a ajouté cette source, qui a accompagné Chloé et ses parents jusqu’à la gare. « Pour l’instant, ils souhaitent se retrouver avant de communiquer, mais ils vont vraisemblament s’exprimer devant la presse ultérieurement », a-t-il précisé.

Les parents de Chloé étaient arrivés vendredi soir peu avant minuit à la gare de Strasbourg, gagnant au pas de charge des véhicules de la police qui les avaient conduit vers une destination inconnue. Chloé Rodriguez, 15 ans, disparue depuis une semaine à Barjac (Gard), a été retrouvée saine et sauve, vendredi matin en Allemagne, ligotée dans le coffre d’une voiture dont le conducteur, originaire du Gard et déjà condamné en France, a été interpellé. Elle n’avait plus donné de nouvelles depuis qu’elle avait quitté à scooter, vendredi 9 novembre vers 17H30, le domicile d’une amie situé dans un autre village à une dizaine de kilomètres.

Son deux-roues avait été retrouvé dans la soirée devant le domicile familial, avec toutes les affaires de la jeune fille sous le siège à l’exception de son casque et de son téléphone, dont la géolocalisation n’avait rien donné. Son ravisseur a été arrêté par la police allemande après avoir provoqué un accident lors d’une course-poursuite, vendredi matin. La jeune fille avait alors été retrouvée ligotée dans le coffre de sa voiture.* 7s7. 17.11.2012.

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Pour « The Economist », la France va se crasher

« Une bombe à retardement au coeur de l’Europe » : dans son nouveau numéro, l’hebdomadaire tire la sonnette d’alarme sur la situation de la France, tant sur le plan économique que sur le plan politique.

Le titre du dossier se suffit à lui-même. « So much to do, so little time », le tout servi par une photo de la galerie des Glaces du château de Versailles. On le devine : les fastes d’antan sont révolus pour le France, les temps sont durs. Après les inquiétudes de l’Allemagne, c’est au tour du Royaume-Uni d’être au chevet de l’économie française. Et « The Economist », dans son numéro daté du 17 novembre, a choisi la formule choc pour décortiquer la situation française.

Selon l’hebdomadaire, une « sérieuse crise économique menace la France ». Le constat est limpide : la croissance s’est effondrée (même si la France a finalement échappé à la récession au troisième trimestre), le taux de chômage s’est installé au dessus des 10% et « la compétitivité du pays par rapport à l’Allemagne s’est fortement détériorée ».

Et les problèmes ne s’arrêtent pas là. Pour « The Economist », le poids de l’Etat reste démesuré en France. « La dette publique s’élève à plus de 90% du PIB et la dépense publique compte pour 57% du PIB, le pourcentage de loin le plus élevé de la zone Euro, près de dix points au-dessus du niveau de l’Allemagne », explique le journal.

Au-delà du bilan économique, sombre à souhait, se dresse l’enjeu politique. Dans ce domaine également, « The Economist » n’y va pas par quatre chemins. « Le fait que François Hollande ait adopté plusieurs des mesures phares du programme socialiste va davantage détériorer la situation », estime le dossier. L’hebdomadaire admet toutefois que « récemment le gouvernement a semblé devenir plus réaliste sur la gravité de la situation et a compris la nécessité de réforme ». Une référence directe au rapport Gallois.

Mais ce petit coin de ciel bleu est très vite masqué par des nuages bien plus noirs. « Malgré ces évolutions, on peut craindre que les récents changements d’orientation soient trop tardifs et insuffisants », estime le journal. Une situation périlleuse d’autant plus que l’Hexagone ne bénéficie pas d’un indicateur qui devrait l’alerter. « Les marchés financiers ont fait preuve d’une extraordinaire mansuétude à l’égard de la France, lui permettant de continuer d’emprunter à des taux exceptionnellement bas », note « The Economist ». Conclusion : « 2013 promet d’être une année très difficile pour M. Hollande comme pour son pays ».* Les Echos-15.11.2012.

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De plus en plus d’ultra-riches en Suisse

Le nombre des personnes possédant en Suisse une fortune d’au moins 10 millions de francs suisses (8 millions d’euros) a augmenté en 2009 de 12 % à 9.875 contribuables, après la crise financière de 2008, selon des chiffres publiés jeudi par l’Administration fédérale des contributions à Berne.

En 2008, ces multimillionnaires n’étaient que 8.803. Ces ultra-fortunés représentent 0,2% des contribuables en Suisse, et détiennent un quart de la fortune dans le pays.
Un peu moins d’un tiers des contribuables (30,7%) déclarent en revanche une fortune de moins de 50.000 francs suisses.
Dans l’ensemble du pays, en 2009, 4,9 millions de personnes ont dû payer des impôts, soit 1,2% de plus qu’en 2008. La somme totale de la fortune déclarée a augmenté de 8,4% pour atteindre 1.386,8 milliards de francs suisses.
Les cantons qui dénombrent proportionnellement le plus grand nombre de super-riches sont Schwyz, avec 0,84%, Nidwald avec 0,8% et Zoug avec 0,76%. Dans ces trois cantons, les multimillionnaires possèdent entre 44% et 62% de l’ensemble de la fortune déclarée.
A l’autre bout de l’échelle, c’est le canton du Valais qui comptait le moins de multimillionnaires en 2009, avec seulement 0,05% de super-riches parmi la population.
En 2008, la crise financière avait fait fondre de 5,1% la fortune des ménages privés en Suisse.* Source: belga.be–15.11.2012.

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*Roland Dumas : Israël contrôle la France 

Dans son dernier livre intitulé « Coups et blessures – 50 ans de secrets partagés avec François Mitterrand », l’ancien ministre des Affaires étrangères Roland Dumas parle de ses souvenirs auprès de l’homme, mais aussi… (Et c’est là où l’auteur étonne et détonne), il dénonce l’ingérence israélienne dans les affaires françaises !

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Pour ce faire, l’homme a dû enlever ses gants diplomatiques, et se livrer à cœur ouvert : sans un seul tabou, il parle de tout, relate tout, explique tout, sans fioriture ni faux-semblants.

Les Israéliens manipulent les services secrets français

« Les Israéliens en font à leur guise en France, et manipulent les services de renseignements français comme bon leur semble », dénonce-t-il, non sans courage. Il évoque les circonstances qui ont entouré la visite du chef de l’organisation de libération de la Palestine Yasser Arafat en France à la fin des années 80, assurant être lui-même l’architecte des relations avec le leader palestinien.

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Selon lui, Mitterrand craignait la réaction du lobby juif : « le lobby juif, comme l’appelait Mitterrand, œuvrait ardemment. Les pressions étaient très fortes lorsque j’ai annoncé que je comptais rencontrer Arafat durant sa visite au parlement européen en septembre 1988. J’ai obtenu du président Mitterrand après de pénibles tractations la permission de l’accueillir. Après m’avoir répété ses mises en garde, il m’a dit :« Bon d’accord, mais tu en assumeras la
responsabilité »…peut-être voulait il insinuer par-là ma démission si les choses tournaient mal ».

Et d’ajouter : « J’ai toujours été fidèle au principe d’équilibre instauré par le général de Gaule au Moyen Orient ».Dans son ouvrage paru le mois d’avril dernier, le diplomate français estime que les révolutions arabes sont l’événement le plus important après celui la fin du colonialisme et celui de la chute du mur de Berlin, et leur impact sur Israël sera formidable.Mais d’après lui, l’Égypte est en train de payer le prix de l’humiliation qu’elle a fait pâtir au peuple Palestinien, et ce de par son laxisme avec les Américains et les Israéliens

L’ancien ministre français des affaires étrangères s’est longuement attardé sur la Syrie. Il a révélé avoir visité l’ancien président syrien Hafez Al Assad en 1992 sur une suggestion de Shimon Perez qui était alors chef de la diplomatie israélienne.

Rapportant leur longue discussion qui a porté sur le Liban, durant laquelle Assad s’est attelé à lui expliquer que le Liban est une terre syrienne et que les problèmes sont dus aux Britanniques et aux français qui ont opéré un partage injuste, Dumas affirme qu’il sentait qu’Assad voulait par là le taquiner sans aller pour autant jusqu’à mettre en question les frontières léguées par le colonialisme.
« Bien au contraire, c’est une chose qu’il a refusée, lorsque certains leaders maronites le lui ont suggérée, comme l’a rapporté Karim Bakradouni », un ancien responsable des Phalanges-les Kataëb. Indiquant avoir aussi connu le président syrien actuel Bachar ElAssad, il le qualifie « d’homme charmant qui détient un esprit plus ouvert que celui de son père, un esprit pétillant, qui ne récuse pas les questions embarrassantes », estimant que les israéliens se
trompent de ne pas négocier avec lui.

Pas d’armes nucléaires en Iran

Roland Dumas a consacré un chapitre important à l’Iran, qu’il a visité plusieurs fois pour y rencontrer son ancien homologue Ali Wilayati et l’ancien président Ali Akbar Hachémi Rafsanjani. « La bombe nucléaire iranienne est à mon avis à l’instar des armes de destructions massives de Saddam Hussein. C’est-à-dire que je n’y crois pas. Tout ce qui se passe n’est que de l’intoxication.

Les tergiversations de la politique française sont dues à des immixtions aux origines connues », a-t-il signifié, signalant que la présence d’Israël aux portes rend toute analyse différente suspecte. Dumas défend le point de vue iranien qui explique la nécessite d’édifier des réacteurs nucléaires pour des besoins énergétiques vu que leur stock en pétrole devrait tarir dans 60 ans.
« Ce qui est vrai est que les Iraniens veulent poursuivre leur programme nucléaire civil et que tous les rapports indiquent qu’il n’y a pas d’armes nucléaires », conclut-il.

Les otages français et l’avenir de Chirac

Dumas a également évoqué l’affaire des otages français détenus au Liban au milieu des années 80 du siècle dernier, incombant le retard de leur libération à l’intrusion de Jacques Chirac et de son équipe dans les négociations menées entre Mitterrand et les Iraniens. Il y dévoile que Chirac qui en était au summum de sa campagne électorale a accordé aux Iraniens un  marché plus séduisant pour que leur libération soit effectuée grâce à lui, et ce en faveur de son avenir politique.

Roland Dumas n’hésite pas révéler son parcours personnel, sa vision politique et ses choix de vie, en tant que résistant, sympathisant, ancien journaliste, avocat réputé, député, dandy, ministre puis président du Conseil constitutionnel.

Il évoque son militantisme pour la défense des militants algériens du Front de
libération dans les années 60.(source:Elmanar-18.07.2012.)

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La CIA a-t-elle accidentellement tiré un missile sur la ville d’Indianapolis ?

voir vidéo: Indianapolis Neighborhood Explosion

C’est la folle hypothèse relayée par le site Motherboard après l’explosion qui a fait deux morts, rasé deux maisons et en a endommagé plus de trente autres, dimanche 11 novembre 2012.

En l’absence d’éléments concluants, certains médias évoquent la possibilité d’un tir de missile d’un drone de la CIA, qui aurait donc détruit tout un pâté de maisons, sur la base d’informations contenues dans un prétendu rapport de l’aviation russe.

Si, dans un premier temps, tout le monde a cru à une explosion due à une fuite de gaz, les enquêteurs de la NTSB (National Transportation Safety Board), l’agence fédérale responsable des enquêtes sur les accidents concernant les pipelines (gazoducs et oléoducs), n’ont trouvé aucune preuve d’une fuite quelconque sur les lieux, rapporte l’Indianapolis Star. Les enquêteurs ont ensuite penché pour l’explosion d’un laboratoire d’amphétamines mais, là encore, rien n’est venu confirmer cette hypothèse.

Il n’en fallait pas plus pour embraser Internet et Sorcha Faal, un blogueur anonyme connu pour répandre des théories conspirationnistes sur son site, whatdoesitmean.com. « Dans ce cas précis, sa source serait un rapport qui circulerait au Kremlin« , précise Motherboard. « Cette théorie est farfelue », tranche Rita Burris, porte-parole des pompiers d’Indianapolis.

Le prétendu rapport du Kremlin, publié par les forces de défense aérospatiales russes, affirme qu’un satellite géostationnaire Kosmos 2479 aurait détecté deux missiles Hellfire, tirés par un drone MQ-1 Predator au-dessus d’Indianopolis. Les cibles initiales étaient deux bâtiments de l’US Army situés dans la zone proche de l’explosion. Le rapport prétend qu’un deuxième drone de la CIA aurait alors volontairement fait exploser les deux missiles pour les empêcher d’atteindre leur cible. Toutefois, rien ne vient expliquer dans ce rapport fantôme pourquoi ces deux missiles auraient été tirés en premier lieu.

« En attendant les conclusions de l’enquête, tout n’est que pure spéculation », réaffirme Rita Burris. Les habitants du quartier, sous le choc, attendent avec impatience que toute la lumière soit faite sur ce que les médias américains appellent désormais « l’explosion mystère d’Indianapolis. » * m.Blog-X-FILES…15 novembre 2012.

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