Ces femmes, ces concurrentes des hommes!

12 05 2012

**Etat d’alerte en Italie, à la suite d’attaques anarchistes

Le gouvernement italien a décidé d’élever le seuil d’alerte autour des objectifs sensibles dans toute la péninsule après l’attaque contre un dirigeant d’entreprise revendiquée par un groupe anarchiste, a annoncé dimanche la ministre de l’Intérieur Anna Maria Cancellieri.
« Une circulaire a été envoyée pour inviter (tous les services concernés) à élever le seuil d’alerte autour des objectifs sensibles sur le tout le territoire national », a-t-elle déclaré dans un entretien aux quotidiens La Repubblica et Il Corriere della Sera.
« Jeudi est prévue une réunion du comité pour l’ordre et la sécurité » au cours de laquelle sera présenté « un paquet de propositions », a indiqué la ministre, qui a également jugé possible « l’usage de l’armée » pour défendre « des objectifs sensibles ».
Cette annonce intervient alors qu’une cellule anarchiste italienne a revendiqué vendredi l’attentat qui a blessé lundi à Gênes (nord-ouest) le patron d’Ansaldo Nucleare, une filiale du géant public Finmeccanica.
Selon le procureur de Gênes Michele Di Lecce, cette revendication de la Fédération anarchiste informelle (FAI), qui a aussi annoncé « huit nouvelles actions » pour venger des anarchistes emprisonnés en Grèce, « apparaît fiable ».
La FAI, qui avait déjà revendiqué en décembre un attentat au colis piégé contre le directeur de l’agence de collecte des impôts Equitalia à Rome, a signé de nombreuses actions similaires en Italie et à l’étranger depuis le début des années 2000.
Par ailleurs, deux cocktails molotov ont visé dans la nuit de vendredi à samedi une agence d’Equitalia à Livourne (Toscane, centre), et là aussi la piste anarchiste est privilégiée par les enquêteurs.
Mme Cancellieri a « rappelé de manière forte et claire qu’Equitalia représente l’Etat », même si elle a « beaucoup de respect pour les familles qui ne réussissent pas à faire face à leurs dettes ».
Depuis plusieurs mois, les suicides de chômeurs ou d’entrepreneurs étranglés par les dettes se sont multipliés en Italie, augmentant la rancoeur et la frustration d’une partie de la population contre Equitalia et le gouvernement de Mario Monti, qui a mis en oeuvre une sévère cure d’austérité. (AFP-13.05.2012.)

***Les indignés espagnols délogés de force à Madrid 

Ces femmes, ces concurrentes des hommes! dans actualité media_xll_4824574

La police a délogé tôt dimanche matin quelques centaines de jeunes manifestants qui venaient de passer la nuit sur la place de la Puerta del Sol à Madrid, après une manifestation organisée pour le premier anniversaire du mouvement des « indignés ». En quelques minutes, les policiers anti-émeutes ont évacué les manifestants restés sur la place en dépit de l’interdiction officielle qui les obligeait à quitter les lieux samedi à 22h00.


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Dans la soirée, des dizaines de milliers « d’indignés » avaient manifesté à Madrid, où ils étaient environ 30.000 selon la police, un an après la naissance de ce mouvement de contestation inédit, qui avait surpris l’Espagne en pleine crise économique.
Pour cet anniversaire, les manifestants ont de nouveau envahi la place de la Puerta del Sol, qui avait vu naître le mouvement il y a un an, symbolisé par un campement de tentes qui avait alors occupé les lieux pendant un mois.
Mais le gouvernement conservateur arrivé au pouvoir dans l’intervalle avait annoncé cette fois qu’il interdirait tout nouveau campement, et avait imposé aux manifestants de quitter la place samedi soir à 22 heures. En dépit de cette interdiction, des milliers de personnes sont restées rassemblées à la Puerta del Sol jusque très tard dans la nuit. (7s7-13.05.2012.)

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***Cuisant revers de Merkel dans une élection régionale

Le parti chrétien-démocrate (CDU) de la chancelière allemande Angela Merkel a subi dimanche un cuisant revers lors d’un scrutin régional, perdant environ neuf points par rapport à 2010, selon les sondages des télévisions à la sortie des bureaux de vote. A seize mois des législatives, l’opposition fédérale sociale-démocrate (SPD), critique de la politique d’austérité de Mme Merkel, a facilement conservé l’Etat régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (ouest), le plus peuplé d’Allemagne avec ses 18 millions d’habitants, gagnant près de quatre points par rapport à 2010 avec 38% des suffrages.La CDU a recueilli environ 25,5% des suffrages, soit son plus mauvais score jamais enregistré dans cette région, coeur industriel de l’Allemagne avec des villes comme Cologne et Düsseldorf.

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La coalition sortante SPD-Verts devrait continuer à gouverner ce Land, les écologistes ayant recueilli 12% des voix. Un décryptage du vote n’était pas possible à la clôture du scrutin à 16h00 GMT. Tous les sondages nationaux montrent un large soutien des Allemands à la politique d’austérité de la coalition conservateurs-libéraux au pouvoir à Berlin. En outre, les libéraux du FDP, fervents partisans de l’austérité, ont recueilli 8,5% dans cet Etat régional, soit près du triple des 3% que leurs accordent les sondages nationaux. Le jeune parti contestataire des Pirates fera son entrée dans un quatrième Parlement régional, avec 8% des suffrages.En revanche la formation d’extrême gauche Die Linke poursuit son effacement progressif du paysage politique allemand et n’a pas passé la barre des 5% des suffrages nécessaires pour avoir des députés. (7s7-13.05.2012.)

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   *Ces femmes, ces concurrentes des hommes!

**Être un homme salarié, c’est pas si facile

 

En matière d’égalité professionnelle, les femmes sont toujours au cœur des débats. Mais qu’en est-il des hommes? Comment vivent-ils les dernières évolutions et surtout, les normes très masculines associées au monde du travail ? C’est la question qu’a posée l’Observatoire sur la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) à vingt cadres et dirigeants. Résultat: ce n’est pas facile pour eux non plus.

Les femmes, ces concurrentes

«Les hommes sont également prisonniers de stéréotypes», affirme Brigitte Grésy, coauteur du rapport. Comme celui de devoir être un gagnant ou de ne pas pouvoir montrer ses failles. Et si les hommes interrogés louent les qualités des femmes au travail, ils les ressentent aussi comme des concurrentes… peut-être déloyales. Surtout avec l’instauration des quotas. Mais des marges de progression existent. A fortiori en France où, lorsque l’on est homme et cadre, quitter le travail avant 19 h ou prendre un congé paternité est trop souvent assimilé à un manque d’ambition ou d’implication. Contrairement à l’Allemagne, où rester tard au boulot est une preuve de désorganisation. Ou à la Norvège, où un homme – même ministre – qui ne pose pas son congé paternité est tout simplement un mauvais citoyen.

Reste à évaluer l’impact d’une «démasculinisation» en termes d’organisation et de résultats pour l’entreprise. Et de bien-être pour les salariés hommes, car ils ne trouvent pas toujours leur place dans la sphère privée. Il y a ce cadre qui raconte comment il a dû batailler avec sa femme pour pouvoir accompagner sa fille dans une sortie extrascolaire… Ou cet autre qui explique l’incompréhension de sa compagne face à sa volonté de ne pas vouloir de promotion. Alors que les grands groupes ont tous instauré des cercles de discussions sur l’égalité – et qu’ils sont réservés aux femmes –, les hommes se sentent exclus, comme ce cadre de chez PSA Peugeot Citroën, qui insiste: «J’aimerais moi aussi être écouté sur ces questions.» (20Minutes-11.05.2012.)

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*Le cas de Fahim, un Bangladais sans papiers, père du champion d’échecs de France

*Régularisé grâce à son fils champion d’échecs

Le jeune as des échecs Fahim Alam et son père, le 11 mai 2012 devant la préfecture de Créteil

photo: Le jeune as des échecs Fahim Alam et son père, le 11 mai 2012 devant la préfecture de Créteil.

«La situation a bougé parce que les médias ont parlé du cas de Fahim. On est bien sûr contents pour lui, parce que c’est notre combat quotidien. Mais, d’une certaine façon, ce n’est pas normal que ça se passe comme ça.» La militante Isabelle Charfi a quand même le sourire. Réfugiée sous un abribus devant la préfecture du Val-de-Marne, à Créteil, elle attend une heureuse nouvelle. La régularisation – certes provisoire – du père de Fahim, Nura Alam, un Bangladais sans papiers. Pour la présidente de la FCPE au collège Clément Guyard, où est scolarisé le garçon de 11 ans, c’est l’aboutissement de plusieurs mois de mobilisation. Nura Alam est originaire du Bangladesh, où il s’opposait au pouvoir politique en place. Un activisme qui déplaît, d’autant que le fils de Nura est champion d’échecs. Après les premiers succès de Fahim, la famille reçoit des lettres de menaces. Le père décide de quitter le pays avec son garçon. Le périple les mène en Inde, en Hongrie, et se termine en France. On est en octobre 2008. Premières demandes d’asile auprès de l’Ofpra, pour obtenir le statut de réfugié politique. Refus à répétition.

Le père et son fils sont d’abord logés dans un foyer de France terre d’asile, à Créteil. Une ville qui abrite aussi un des meilleurs clubs d’échecs français. Nura Alam, qui a initié son rejeton au jeu de stratégie, décide de l’y inscrire. Une décision qui se révélera capitale, car tous les recours de Nura Alam pour obtenir un titre de séjour échouent. En septembre 2010, il reçoit une Obligation de quitter le territoire français (OQTF). En clair : s’il tombe aux mains de la police, il sera expulsé. Son fils, en tant que mineur, est davantage «protégé».

Pendant de longs mois, Nura et Fahim sont séparés. Le père dort à Paris, logé grâce aux solidarités associatives. Il travaille au noir, faute de papiers en règle. Tous les soirs, il prend la ligne 8 du métro pour aller dîner avec son fils à Créteil, risquant à chaque fois l’arrestation. Fahim, lui, est logé à tour de rôle chez deux familles de camarades du club d’échecs. La situation semble bloquée, jusqu’au mois d’avril 2012. A Nîmes, Fahim devient champion de France d’échecs des moins de 12 ans. Immédiatement, sa situation intrigue les médias. «Ça fait deux semaines qu’il répond quotidiennement aux télés et aux radios, explique Isabelle Charfi. Les sollicitations ne s’arrêtent pas, et pourtant, il est toujours aussi calme.» L’affaire remonte jusqu’aux oreilles de François Fillon. Interrogé sur le sujet sur France Inter, le Premier ministre promet d’examiner la situation «avec la plus grande attention». Un rendez-vous avec la préfecture du Val-de-Marne est rapidement fixé. Ce n’est pourtant pas faute de l’avoir sollicité auparavant. «Cela faisait des mois qu’on essayait, notamment avec leur procédure sur Internet. Mais on n’a jamais pu avoir d’entrevue», regrette Isabelle Charfi.

L’entretien, qui s’est tenu ce vendredi à Créteil, a duré à peine une heure. Le temps pour la préfecture d’examiner le dossier et de délivrer à Nura Alam une autorisation de travail de trois mois. Un délai qui permettra à l’homme de compiler des fiches de paie (il bénéficie d’une promesse d’embauche de la mairie de Créteil) pour ensuite déposer une demande de titre de séjour d’un an. Assailli par les journalistes à la sortie de la préfecture, Fahim répond calmement dans un français parfait. Tout juste triture-t-il ses doigts, comme n’importe quel gamin de 11 ans. Il étreint ses proches, membres du club d’échecs ou venus du collège. «Vous m’avez sauvé la vie», chuchote-t-il. Désormais nanti d’un Document de circulation d’étranger mineur (DCEM), il pourra quitter la France pour disputer les prochains championnats d’Europe, en toute légalité. «Ça va être plus facile pour m’entraîner, maintenant. J’aurai l’esprit tranquille.» Isabelle Charfi appuie: «Fahim mérite de vivre une vie d’enfant de 11 ans, dans la sérénité. Ce soir, si son père se fait arrêter dans le métro, il aura un papier à présenter.» A quelques pas de là, Pierre Lafrance, du Réseau éducation sans frontières, soupire. Pour lui, cette décision «est dans la droite ligne de l’immigration choisie. Quand les gens sont bien, ils peuvent rester en France. Mais des enfants comme Fahim, il y en a des milliers dans notre pays. Sauf qu’ils ne sont peut-être pas tous champions d’échecs.» (Libération-11.05.2012.)

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*Les policiers françaus réclament la suppression de la politique du chiffre

Baisse des effectifs, politique du chiffre, les policiers manifestent pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail. Nicolas Comte, du syndicat Unité police SGP-FO a répondu à vos questions. (Libération-11.05.2012.)

Jacques. Pourquoi les deux syndicats majoritaires le SGP-FO et Alliance ne manifestent-ils pas ensemble ? Une coordination de ces deux syndicats donnerait plus de force à vos revendications ?

Nicolas Comte. Non, tout simplement parce que nous n’avons pas les mêmes revendications. Le syndicat Alliance relaye, lui, la proposition de Nicolas Sarkozy de mettre en place une présomption de légitime défense. Nous considérons à SGP-FO que c’est une fausse bonne idée, et nous avons d’autres revendications qui correspondent aux véritables problèmes rencontrés aujourd’hui par nos collègues. A savoir, l’abandon de la RGPP – le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite –, l’abandon de la politique du chiffre, et le renforcement de la présomption d’innocence, afin qu’un policier qui a été reconnu coupable de rien ne perde pas la totalité ou une partie de son traitement.

Adrien. Où les coupes budgétaires se font-elles le plus sentir ?

N. C. Les coupes budgétaires se font principalement sentir dans les crédits de fonctionnement en sécurité publique – c’est-à-dire des difficultés pour tout ce qui est matériel et fournitures: problème d’approvisionnement en essence, problème de papier, de cartouches d’encre pour les imprimantes, problème de véhicules, comme à Grenoble où l’on n’avait pas les moyens d’acheter des pneus neige en hiver.

Godzilla. Pourquoi manifester maintenant à la transition Sarkozy/Hollande ? Je ne comprends pas très bien le choix de l’époque pour manifester…

N. C. Il y a un ras le bol qui s’est manifesté il y a une dizaine de jours. L’élément déclencheur de ces séries de manifestations ayant été la mise en examen pour homicide volontaire de notre collègue de Noisy-le-Sec. Comme on était dans l’entre-deux-tours de la présidentielle, nous ne souhaitions pas que ce soit récupéré politiquement. On a attendu la fin des élections.

Emmanuel. Qu’attendez-vous du prochain gouvernement de François Hollande ? S’il devait y avoir une urgence, où se situerait-elle ?

N. C. Ce serait de réembaucher des policiers et de supprimer cette politique du chiffre.

Mogwaï. Pourquoi on vous demande sans cesse d’appliquer la politique dite «du chiffre» ?

N. C. La politique du chiffre consiste, en fonction des infractions, à fixer des objectifs de contraventions ou d’interpellations aux policiers. C’est pour nous la plus mauvaise manière de faire de la police, parce que le chiffre n’est plus un indicateur mais a été érigé en religion. Le policier a comme objectif de produire de la statistique, mais pas de résoudre les problèmes que rencontrent ses concitoyens. On a privilégié la quantité à la qualité. Il est par exemple, plus intéressant d’interpeller trois fumeurs de shit qu’un trafiquant, cela fait de meilleures statistiques.

Autremonde. La politique du chiffre n’a-t-elle pas paradoxalement menée les policiers à constater les infractions les plus «faciles» (Code de la Route, notamment), au détriment des infractions nécessitant des enquêtes au long cours (trafic,…) ?

N. C. Si, bien sûr. C’est pour cela que le chiffre doit être un indicateur, mais pas une fin en soi.

Autremonde. Existe-t-il des consignes sur la réception des plaintes pour «masquer» les chiffres des infractions ?

N. C. Ça arrive, mais ça existe depuis qu’il existe des statistiques sur la délinquance, c’est-à-dire depuis quarante ans. Mais la tendance s’accentue quand on fait du chiffre de la délinquance un objectif politique.

Autremonde. Craignez-vous que certaines «têtes» tombent lors de l’investiture du nouveau gouvernement ?

N. C. Je ne le crains, ni ne l’espère, ce n’est pas trop notre problème. On est un syndicat, on fera avec les interlocuteurs qui nous seront désignés par le nouveau ministre de l’Intérieur.

Arno. Pourquoi avoir attendu les élections pour dénoncer cet état de fait et ne pas avoir manifesté plus tôt, pendant le quinquennat de celui qui se présentait comme votre défenseur ?

N. C. Je crois que l’on ne s’est pas gêné pour manifester pendant le quinquennat. En septembre dernier, nous avons fait un meeting où il y avait 600 policiers rassemblés à Créteil pour dénoncer la politique du chiffre et la diminution des effectifs. En novembre 2008, nous étions 7 000 dans les rues de Lyon pour dénoncer déjà à cette époque les difficultés que rencontraient nos collègues.

MicMego. Pourquoi ne pas déposer vos armes en préfecture, puisque l’usage de celle-ci vous est systématiquement reproché, alors pourquoi en avoir une ? Vous êtes des professionnels, la République vous a armé, elle doit donc vous protéger, physiquement et juridiquement…

N. C. La République doit effectivement nous protéger physiquement et juridiquement. Nous attendons également que la Justice nous protège, mais nous avons aussi comme mission de protéger nos concitoyens, c’est pourquoi nous n’appelons pas à un dépôt des armes.

Vidocq. Vous dites que la «présomption de légitime défense» est une mauvaise idée, je le pense aussi, surtout pour le mauvais signal que cela donnerait. Mais, pourquoi ne vous entendons pas plus fort sur ce sujet ? Vu de l’extérieur, on a l’impression que la police est unanime sur ce point…

N. C. Pour nous, on n’est pas responsable de l’écho que l’on peut donner à nos propos. On a eu l’occasion ces derniers jours dans différents médias d’exprimer ce point de vue.

Autremonde. Quelle est votre position sur la police dite «de proximité» ?

N. C. Notre position est de considérer que la proximité est forcément nécessaire dans le travail de la police, cela fait partie de ses missions. Ce serait une erreur de considérer que c’est le seul aspect du travail de la police. Mais ça été une erreur de s’en passer totalement.

Autremonde. La police est-elle encore une institution respectée ou ressentez-vous un décrochage vis-à-vis de la population ?

N. C. Non, je crois qu’il y a un véritable décrochage avec la population, une rupture entre la police et la population. D’autre part, les policiers sont de plus en plus souvent victimes d’agressions physiques ou verbales dans l’exercice de leur fonction.

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**Les insouciants

Les insouciants

Feriel

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*La mariée était un homme

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Andrej Pejic, ce mannequin androgyne que toutes les grandes marques de mode s’arrachent et qui cultive une certaine ambiguïté sexuelle, vient d’interpréter le rôle privilégié de la mariée dans un show barcelonais. Le jeune homme a défilé dans deux robes blanches créées par Rosa Clara. Des modèles moins excentriques que ceux qu’il a déjà portés pour Jean-Paul Gaultier, notamment. Un look extrêmement féminin et délicat qui rappelle la fameuse couverture du magazine Out. Andrej a toujours refusé de répondre aux questions sur son sexualité ou son identité en tant qu’homme ou femme. (7s7-11.05.2012.)

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*La ville de Sandwich célèbre les 250 ans de la naissance du fameux en-cas

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La ville britannique de Sandwich (sud-est de l’Angleterre) célèbre dimanche les 250 ans de la naissance du fameux en-cas, créé selon la légende par le comte de Sandwich.

Des acteurs en costumes du XVIIIe siècle mettront en scène la soirée légendaire au cours de laquelle le comte John Montagu, un joueur invétéré, réclama une tranche de boeuf entre deux tranches de pain grillé afin de pouvoir continuer à jouer sans s’interrompre.
La légende raconte qu’autour de lui, les convives réclamèrent « la même chose que Sandwich », lançant le mets pour la postérité. Un concours du meilleur sandwich et des concerts de musique de l’époque en l’honneur du comte, également connu pour avoir eu « un penchant pour les vêtements à la turque », sont aussi au programme.
Des sandwichs-baguettes de la ville jumelée de Honfleur, en France, seront aussi proposés à la dégustation. L’actuel comte de Sandwich organise évidemment un déjeuner géant… à base de sandwichs en hommage à son ancêtre.
Les historiens restent sceptiques sur l’origine du sandwich, qui remonte selon eux beaucoup plus loin que le XVIIIe siècle, ce qui n’a pas empêché la cité de célébrer son héros local. (7s7-13.05.2012.)

 

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4 réponses à “Ces femmes, ces concurrentes des hommes!”

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