Les soldes à Alger font le plein

28 02 2012

*une salariée d’Ikea licenciée pour avoir refusé d’ espionner ses collègues

Une ex-salariée d’Ikea en Seine-Maritime raconte à Europe 1 et à RTL les méthodes de surveillance pratiquées chez le géant de l’ameublement.

«Un véritable harcèlement». C’est le souvenir que garde cette ancienne responsable de rayon de son passage au magasin Ikea de Tourville-la-Rivière, en Seine-Maritime. Interrogée par Europe 1 et RTL, la jeune femme aujourd’hui licenciée raconte comment sa hiérarchie l’obligeait à «noter tous les faits et gestes» de ses collègues. Une pratique qui s’apparentait à un véritable «flicage».«On nous demandait de faire un tableau avec tous nos vendeurs, avec du positif et du négatif. Bien sûr, il fallait mettre du positif aussi, de façon à ce que si quelqu’un tombait sur le dossier, il n’y avait pas de souci», explique-t-elle. Consciente du caractère illicite de ce type de surveillance, l’entreprise incitait ses salariés à «ne pas laisser traîner [ces tableaux] sur les disques durs. Tout devait être mis sur clé USB de façon à ce que ce soit en sécurité».

«Les dates, les heures, ce qu’on avait constaté»: tout devait être consigné. «Quand on me demandait d’envoyer des mails sur des collègues sur lesquels j’aurais pu constaté tels ou tels faits anormaux, je ne le faisais pas spécialement. Ce n’était pas ma façon de voir. Du coup, je ne rentrais pas dans les critères d’un bon manager Ikea», raconte encore l’ex-salariée.

Elle sera finalement licenciée après un an passé chez Ikea. «J’ai été convoquée par mon supérieur hiérarchique. Il avait un dossier d’une dizaine de centimètres» sur mon compte, se souvient-elle. «Ils avaient imprimé tous les mails que j’avais envoyés, photocopié tous les documents que j’avais signés. Il n’y avait pas de faute grave. Mais ils ont dit qu’il y avait suffisamment d’éléments pour me licencier».

Le Canard Enchaîné a révélé mercredi qu’Ikea aurait mis en place tout un système de surveillance, de ses salariés comme de ses clients, monnayant pour ce faire des fichiers de la police nationale. Le syndicat Force Ouvrière du groupe a déposé hier une plainte au parquet de Versailles pour «utilisation frauduleuse de données personnelles». Le groupe, de son côté, a lancé une enquête «pour obtenir la vision la plus complète de ce qu’il s’est passé». (Le Figaro-02.03.2012.)

**Les salariés sont de plus en plus surveillés

La vidéosurveillance a rencontré un vif succès l'année dernière. Mais l'évolution la plus notable est l'explosion de la géolocalisation, selon Yann Padova, secrétaire général de la Cnil

 La vidéosurveillance a rencontré un vif succès l’année dernière. Mais l’évolution la plus notable est l’explosion de la géolocalisation, selon Yann Padova, secrétaire général de la CNIL

Dans les entreprises, les dispositifs de surveillance sont en constante augmentation, vidéosurveillance et géolocalisation en tête.

Les soldes à Alger font le plein dans actualité coeur-Les faits et gestes des salariés n’ont jamais été autant scrutés. Dernier exemple en date, Ikea recourant aux fichiers du Stic pour glaner des informations sur ses salariés comme sur ses clients, reste un cas extrême. Mais la tendance n’en est pas moins réelle: la Cnil en fournit chaque année un indicateur, en comptabilisant les dispositifs de surveillance installés dans les entreprises. En 2011 encore, leur nombre a fortement augmenté, de même que les plaintes dont ils font l’objet. «La vidéosurveillance a rencontré un vif succès l’année dernière. Mais l’évolution la plus notable est l’explosion de la géolocalisation», constate Yann Padova, secrétaire général de la Cnil. Peu coûteux et efficaces, ces systèmes se banalisent, offrant aux employeurs une palette de plus en plus large d’outils de surveillance.De fait, l’employeur a tout à fait le droit de contrôler ses salariés. Cette prérogative fait partie intégrante de son pouvoir de direction. Mais il doit respecter certaines obligations: le salarié concerné doit en être informé, de même que le comité d’entreprise. Et le système de surveillance mis en place doit être proportionnel et justifié. Récemment, la Cnil a mis en demeure une PME toulousaine, Oceatech Equipement, qui avait braqué huit caméras de surveillance… sur ses huit salariés. Ces dernières années, l’autorité administrative a pu recenser nombre de caméras braquées sur des locaux syndicaux, des machines à café, des toilettes… Autant de dispositifs de contrôle qui violaient la vie privée des salariés.Licenciements injustifiés

«En matière de surveillance au travail, la jurisprudence est fixée depuis longtemps, constate Yves Nicole, avocat en droit du travail. Il y a toujours eu nécessité de contrôler les salariés, et donc de protéger leur vie privée des excès potentiels de leurs employeurs. Avant l’existence du GPS, l’activité des chauffeurs routiers était déjà surveillée au moyen d’un disque. C’est tout à fait légitime. En revanche, la filature d’un salarié par un détective privé – cas que j’observe encore aujourd’hui régulièrement aux prud’hommes -, ou encore l’écoute de conversations téléphoniques, sont des atteintes patentes à la vie privée, passibles d’un an de prison et de 145.000 euros d’amendes». Les dirigeants de Renault ou d’Areva s’en souviendront…

En ce qui concerne la géolocalisation, contentieux croissant oblige, la jurisprudence s’affine cependant peu à peu. En règle générale, un tel dispositif n’est légal que s’il peut être déconnecté durant les temps de pause, ou lorsque le salarié ne travaille pas. En décembre dernier, la Cour de cassation a fourni une nouvelle précision: la géolocalisation ne peut être utilisée pour calculer le temps de travail d’un salarié qui, comme les commerciaux ou les visiteurs médicaux, est libre de s’organiser comme il le souhaite.

Soumis à un dispositif de surveillance qui lui apparaît illégal, le salarié peut prendre acte de la rupture de son contrat de travail et saisir les prud’hommes. Les cas, cependant, restent rares. «En la matière, l’essentiel de la jurisprudence résulte de licenciements abusifs», constate Yves Nicole. (Le Figaro-02.03.2012.)

TÉMOIGNAGES – Vous êtes employeur, surveillez-vous votre personnel? Quel dispositif avez-vous mis en place? Les employés sont-ils au courant? Quelle est l’utilité de ces outils de surveillance dans votre entreprise?

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**Les soldes à Alger font le plein

En ville, toutes les boutiques vendent surtout des articles pour femmes

Les magasins ont rivalisé en slogans et autres affiches attractives pour intéresser une clientèle au pouvoir d’achat rogné…Cependant, nombre de commerçants, soldent leurs stocks hors saison à n’importe quel moment, sans respecter aucunement la réglementation de cette option commerciale intéressante tant pour le négociant que pour le client lambda..

Les soldes en Algérie obéissent-elles à la réglementation entrée en vigueur en janvier 2008? Rien n’est moins sûr. Au-delà des lois, cette pratique commerciale autorisée respecte-t-elle les valeurs inhérentes à notre culture nationale? Les magasins commerciaux pratiquant le système des soldes sont contrôlés depuis le 19 janvier 2008, date à laquelle les pouvoirs publics ont décidé de protéger le marché tant pour le consommateur que pour le commerçant qui a recours à cette pratique pour assainir son affaire. Cette mesure, on ne peut plus salutaire, avait été prise en charge par la direction du commerce de la wilaya d’Alger. Lors de son institution, cette disposition devait être appliquée progressivement pour atteindre les différentes régions du pays qui ne connaissent pas cette pratique mercantile. Elle devait ainsi remettre de l’ordre dans cette forme d’activité commerciale rentable qui commençait à connaître une véritable anarchie qui, du reste, demeure jusqu’à ce jour. Ainsi, rappelle-t-on, la loi en ce domaine a fixé la fréquence des soldes au nombre de deux fois l’an, cela pendant six semaines chaque période. Celles-ci se sont étalées cette année respectivement du 18 janvier au 28 février inclus pour la période hivernale et seront de retour en juillet/août pour 40 jours à l’orée de la saison estivale pour la préparation de l’hiver.
Cela étant, nombre de commerçants, hélas, soldent leurs stocks hors saison à n’importe quel moment, sans respecter aucunement la réglementation de cette option commerciale intéressante tant pour le négociant que pour le client lambda.
Les magasins d’Algérie ont rivalisé ces dernières semaines en slogans et autres affiches attractives pour intéresser une clientèle érodée dans son pouvoir d’achat et qui se fait de plus en plus rare. Relevons qu’aucune publicité n’est affichée en langue nationale. Elle l’est partout en langue étrangère (français et même en anglais) comme rivalisent les enseignes d’Alger «chic».

La vérité est tout autre
Hormis les magasins de vêtements traditionnels de femmes qui exposent des «karakou», «caftan» ou encore «mansouria», dont le port et l’usage sont consacrés, les soldes permettent aux commerçants d’être toujours «à la page» en renouvelant des collections devenues obsolètes par le temps et de gagner une clientèle nouvelle en leur cédant à bon prix des articles anciennement en stock.
En ville, toutes les boutiques, vendant surtout des articles pour femmes et enfants, étaient parées pour l’événement. Le constat de cette opération hivernale nous renseigne sur l’intérêt que «Madame et Monsieur tout-le-monde» portent à cette pratique que semble épouser le consommateur algérien qui espère par là faire des économies substantielles lorsque ces ventes se font sans tricherie aucune. Tout le monde y trouve son compte apparemment, mais la vérité est tout autre en ce qui concerne la qualité des articles proposés. Cependant, ces rabais permettent aux commerçants d’écouler leurs anciens stocks invendus et souvent déclassés. Le consommateur averti n’est pas dupe, comme l’affirmait une potentielle cliente. «Oui, remise il y a, mais pas à ce taux de réduction qui ressemble fort bien à un délestage.» Toutefois, les petites bourses au pouvoir d’achat érodé par de multiples dépenses incontournables s’emploient à dénicher, souvent en vain, la bonne affaire à des prix acceptables.
La législation en vigueur, rappelle-t-on, exige des commerçants une autorisation leur permettant d’appliquer des soldes sur la marchandise proposée à la vente, et cela après le dépôt auprès de la Direction du commerce d’une demande manuscrite définissant les produits soldés ainsi que leurs anciens et nouveaux prix, lesquels prix devraient être visiblement affichés en vitrine ou sur l’étalage.
Une fois autorisés par la direction du commerce de la wilaya, les commerçants peuvent annoncer, en fait rarement chez nous, avec un tapage publicitaire comme sous d’autres cieux, le début de la période des soldes dans leurs magasins et afficher ainsi les nouveaux prix des articles proposés.
Selon les mesures fixées, les soldes sont autorisées deux fois par an (juillet et janvier). Toutefois, la majorité des commerçants ne respectent pas les dates légales et procèdent, parfois à longueur d’année, à des opérations, qu’ils appellent de façon erronée et illégale «soldes», par de simples affiches alors que ce ne sont que des opérations de promotion orchestrée par une timide campagne publicitaire menée bien auparavant, à tel titre que l’on apprend par ouïe-dire que des soldes se tiennent dans tel ou tel magasin de renom. Ces ventes sont d’ailleurs attendues par une clientèle fidèle au parfum de ces opérations bien auparavant.
Un décret exécutif, élaboré en 2006, régule strictement ce type d’activité. Il stipule que «les ventes en solde ne peuvent porter que sur des biens acquis par le commerçant depuis trois mois au minimum à compter de la date du début de ces ventes». Les contrevenants à ce décret risquent normalement une verbalisation dont l’application reste cependant difficile à prouver. Il définit également la période des soldes. En dépit de l’existence de ces textes réglementaires, la pratique commerciale des soldes en Algérie a été longtemps livrée au désordre que l’on connaît.
«50% de réduction», «prix choc», «dernier mot», «tous les articles à 1000 DA», «deux en un»…et j’en passe. Le marketing montre ses talents. Il bat son plein et les appâts ne manquent pas. Les prix proposés sont lisibles sur des affiches colorées bien apparentes accrochées sur les vitrines de la majorité des magasins de la cité en cette période. Presque unanimes sont toutefois les commerçants à dire que «les trois meilleures soldes sont celles qui coïncident avec la fin du Ramadhan et l’Aïd, la fin de l’été et la rentrée scolaire… Ce sont de vraies affaires qui se font pendant cette période», avouent-ils en déplorant la dernière période de soldes qui, en réalité n’en était pas une pour eux.

La concurrence de plus en plus rude
Hommes et femmes, accompagnés souvent de leurs enfants surtout pour vérifier les tailles et pointures, car tout article vendu n’est ni échangé ni remboursé, telle est la règle, se rendent en ces lieux. Ils se bousculent pour choisir vêtements, chaussures et autres articles et semblent être satisfaits des prix proposés si l’on juge par leur autosatisfaction. Si pour certains, ces ristournes ne sont que de la poudre aux yeux, d’autres, aux revenus limités, estiment que les réductions proposées sont quand même conséquentes.
La concurrence s’avère de plus en plus rude. Nombre de commerçants sont allés jusqu’à 60% de réduction, une remise alléchante pour une certaine catégorie de clients même si la qualité des articles affichés laisse parfois à désirer.
La plupart des employés vendeurs approchés par L’Expression constatent que ce sont les citoyens à faible revenu qui sont les plus intéressés par ces rabais, contrairement aux citoyens de condition sociale plus aisé qui ne croient d’ailleurs guère à ces ristournes. Beaucoup de commerçants s’aventurent au-delà des dates prescrites par l’administration en continuant à faire des rabais appréciables en invitant les clients à revenir plus tard même après cette période.
Malgré des remises qui sont allées jusqu’à 60% du prix initial, force est de constater que les petites bourses n’en profitent pas totalement. «De la poudre aux yeux», «aucun contrôle quant à l’état des articles proposés», tels sont quelques-unes des réflexions entendues ici et là auprès d’éventuels clients rencontrés lors de l’enquête menée par L’Expression.
Malgré ces multiples avis partagés, le phénomène des soldes contribue tant bien que mal à la relance d’une activité commerciale morose et à l’écoulement des stocks de marchandises, à condition que cela se fasse suivant des règles et sous l’oeil attentif des services de contrôle pour protéger le consommateur.
D’aucuns soupçonnent un «blanchissement d’argent» à travers ces pratiques commerciales, sujet tabou et invérifiable de toute façon. A ce propos, notre journaliste enquêteur a été «vertement» rabroué dès sa question posée à ce sujet et qui ne visait pourtant aucun commerçant en particulier mais juste des soupçons sur les pratiques décriées par certains commerçants honnêtes.
D’aucuns possédant deux (ou trois) magasins, soldent les stocks en affichant, pour le même article vendu à un certain prix dans les deux autres boutiques, des prix fort alléchants comparativement. De son côté, l’Union générale des commerçants et artisans algériens (Ugcaa) avait salué le décret de 2006 qui s’employait à remettre de l’ordre dans ce secteur d’activité relative à la vente promotionnelle de soldes et de liquidation de stocks en passant par les opérations de «baisse des prix» qui ont cours tout le long de l’année. Ces dernières sont souvent entachées d’irrégularités, comme celles de s’approvisionner de ballots de fringues de qualité douteuse, parfois usagées et retapées afin d’être vendues à une clientèle, démunie à la limite, venue à la recherche d’une «affaire». (L’Expression-28.02.2012.)

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*Parfum de démocratie en Chine…on vote dans un village rebelle

Les habitants de Wukan, bourgade du Sud de la Chine devenue célèbre après une rébellion contre ses cadres communistes corrompus, ont voté samedi lors d’un scrutin municipal emblématique pour tous ceux qui réclament un peu de démocratie dans le pays du parti unique.
Avec l’aval des autorités communistes, ce village côtier de la province du Guangdong a pu organiser un scrutin ouvert au cours duquel les électeurs ont choisi librement les membres de leur comité de village.
Les 13.000 habitants de Wukan étaient entrés en rébellion en décembre dernier, exaspérés par des saisies de terres depuis des années.
En dépit de la censure, ce soulèvement avait été très suivi sur les microblogs en Chine et le village de pêcheurs était rapidement devenu un symbole de l’aspiration démocratique en Chine, pays dirigé depuis six décennies d’une main de fer par le Parti communiste.
Les habitants avaient chassé les cadres accusés d’avoir saisi des terres pour les vendre à des promoteurs, avant que la répression ne se déchaîne. La bourgade avait été soumise à un blocus, les leaders de la révolte arrêtés. L’un d’eux est mort en prison dans des circonstances suspectes.
Contre toute attente, le gouvernement du Guangdong avait finalement fait des concessions, notamment cette élection singulière dont une première étape s’est déroulée le 11 février. Ce samedi-là, les habitants ont élu une centaine de représentants qui devaient présenter à leur tour des candidats pour l’élection, ce samedi 3 mars, des sept membres du comité qui dirigera le village.
Un des leaders de la révolte, Lin Zuluan, a aussi été nommé chef du parti communiste pour Wukan, remplaçant l’homme d’affaires véreux qui avait occupé ce poste pendant 42 ans. En Chine, où les dirigeants ne sont pas élus par le peuple, les villageois peuvent voter au niveau local pour un comité. Mais en général les candidats sont présentés par le Parti, sans opposition. Et quand il y a plusieurs candidats, les fraudes sont fréquentes.
A Wukan, les habitants ont eu droit samedi à une élection au parfum nettement plus démocratique: ils devaient choisir sept candidats parmi les 21 qui se présentaient. Une ambiance de carnaval régnait dans le bourg. Les mères de famille arrivaient pour voter avec leur bébé dans les bras, et les personnes âgées ne voulaient pas non plus laisser passer la chance de voter.
Les villageois ont formé de longues file d’attente devant des isoloirs de fortune dans la cour d’une école, pour écrire les sept noms sur un bulletin et le glisser dans une urne métallique. « Ils nous ont accordé une élection démocratique, je suis si heureux », exultait Zhang Bingchang, un villageois qui attendait son tour.
Les résultats devaient être annoncés samedi peu après la fin du vote.
« C’est la première fois que je vote et je ne comprends pas tout le processus », disait un autre, Huang Delian. « Mais j’espère qu’ils (le comité) feront des efforts pour régler le problème des terres et de la corruption ». Pour rassurer les villageois sur la régularité du vote, les organisateurs ont exhibé une urne vide avant le début des opérations et, par mégaphone, leur ont promis que le processus serait « équitable et transparent ».
Même si la révolte de Wukan a été finalement entendue par les autorités communistes, des policiers étaient présents samedi pour surveiller les opérations.
Xue Jianwan, fille du leader tué dans la rébellion, Xue Jinbo, elle-même candidate à l’élection, a dit à la presse que son employeur l’avait prévenue que si elle se présentait elle « devrait démissionner » de son emploi d’enseignante.
Même si cette élection a attiré moins l’intérêt de la presse chinoise, plutôt discrète, qu’internationale, elle a inspiré de nombreux pétitionnaires d’autres régions venus à Wukan tenter de profiter de la publicité pour faire valoir leurs propres doléances. Sur les microblogs, les Chinois suivaient l’expérience avec intérêt. « Wukan a écrit la première page de l’histoire post-moderne de la Chine », écrivait un internaute en évoquant un « progrès historique ». (AFP-03.03.2012.)

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2 réponses à “Les soldes à Alger font le plein”

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