*Les candidats au Bac et leurs voeux pour l’avenir

 *ils doivent  remplir sur Internet leur fiche de vœux pour la suite de leurs études

 *et choisir leur cursus dans l’enseignement supérieur

*C’est ce matin (jeudi 20.01.2011.) que les quelque 600 000 élèves de terminale en France doivent commencer à remplir sur Internet leur fiche de vœux pour la suite de leurs études. Une étape décisive. Nos conseils.Il y a ceux qui souhaitent se lancer dans des études très longues et sélectives, d’autres qui ambitionnent une formation courte pour rejoindre au plus vite le monde du travail. Sans oublier leurs milliers de camarades qui ne savent toujours pas ce qu’ils veulent faire plus tard.Dès aujourd’hui et durant deux mois, plus de 600 000 élèves de terminale sont invités à choisir leur cursus dans l’enseignement supérieur. C’est ce matin qu’ouvre la plate-forme Internet Admission-postbac.fr sur laquelle les lycéens se portent candidat à telle université, telle classe prépa, tel BTS, telle école d’ingénieurs. Pas moins de 9100 formations sont recensées pour ce cru 2011. Un vrai casse-tête pour les jeunes qui jouent là un peu leur avenir mais aussi pour leurs parents, stressés.Une procédure jugée complexeSelon un sondage Opinion Way-chambre de commerce et d’industrie de Paris réalisé en novembre dernier auprès de 1 139 bacheliers diplômés en 2010, 60% d’entre eux jugent cette procédure complexe et 58% considèrent qu’elle ne permet pas de faire les bons choix d’orientation. Pourtant, les jeunes n’ont pas franchement le droit de se tromper. Avec un taux de chômage chez les 18-25 ans (23,3%) deux fois plus élevé que celui de l’ensemble de la population, on ne peut pas dire que leur horizon social est rassurant. Pourtant, il y a de quoi être optimiste.A écouter nos témoins, élèves du lycée Jean-Baptiste-Corot de Savigny-sur-Orge (Essonne), l’un des plus grands établissements de France, on se dit que, malgré leurs doutes et leurs angoisses, les ados de 17-18 ans ne manquent pas d’ambitions. Et de rêves professionnels qui ne sont pas forcément… matériels !« Ils ne veulent pas d’un job alimentaire mais prétendent à un travail qui leur permette de s’épanouir, qui ne soit pas pénible et pour lequel leurs copains ont du respect. Ils n’ont pas baissé les bras. Ils aspirent à s’élever socialement. Mais ils sont aussi très lucides car ils savent qu’ils vont galérer et que trouver un boulot sera un parcours du combattant », constate Vincenzo Cicchelli, sociologue qui prépare un rapport sur l’autonomie de la jeunesse pour l’Observatoire de la vie étudiante. (Le Parisien-20.01.2011.)

**L’après-bac, c’est maintenant

Pour près de 500 000 élèves de terminale, le bac est encore loin. Pour autant, c’est dès aujourd’hui qu’ils doivent formuler leurs voeux d’inscriptions en fac, en prépa ou en IUT. Voici ce que vous devez savoir sur le nouveau système d’orientation a.L’horizon essentiel en terminale, c’est le bac. A quatre mois des premières épreuves, les lycéens se sentent encore loin des sueurs froides des révisions. A partir d’aujourd’hui pourtant, une phase importante de leurs études commence à se jouer. Dès ce matin, ils sont invités à se connecter sur Admission-postbac.fr , le site Internet où se font leurs inscriptions dans l’enseignement supérieur. Les futurs bacheliers ont certes jusqu’au 20 mars pour peaufiner leurs choix, mais c’est dès maintenant qu’il faut y penser pour éviter de futures désillusions. Expérimenté dans plusieurs académies l’an dernier et élargi cette année à toute la France, ce portail permet de se préinscrire dans toutes les universités (médecine et pharmacie comprises), en classe préparatoire aux grandes écoles, dans les IUT ou les écoles d’ingénieurs. Seuls les écoles paramédicales, de commerce et les instituts d’études politiques sont exemptés. Quelques semaines pour réfléchir Le nouveau système de préinscriptions, censé simplifier les démarches des futurs étudiants, semble faire l’unanimité parmi les élèves du lycée Rabelais à Paris. Sortis comme une volée de moineaux d’un cours de philosophie sur Freud et l’inconscient, hier à 17 heures, la plupart des 34 élèves de terminale ES (économique et social) comptent bien se connecter dans les jours qui viennent. Leurs délégués les ont informés de l’ouverture du portail Internet ce matin. Simone, 18 ans, qualifie cette démarche de « très importante. Je veux être juge. Alors, je vais m’inscrire en faculté de droit. » Bonnet de marque sur la tête, Mohamed, 18 ans, dont le père est « commerçant en fruits et légumes », vise une école de gestion pour devenir « expert-comptable ». Les souhaits d’orientation de Quentin, fils de sommelier, sont plus flous : « Je voudrais travailler dans l’économie et les mathématiques appliquées. Je vais sans doute m’inscrire en licence d’éco-gestion. » Ceux, comme lui, qui n’ont pas encore d’idée bien définie sur leur avenir d’étudiant, ont encore quelques semaines pour réfléchir.(Le Parisien-20.01.2011.)********************

**Ibtissen, 17 ans : «je veux gagner beaucoup d’argent»

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Terminale STG (Sciences et Technologies de la Gestion) Son rêve: devenir cadre commercialIbtissen a de la «tchatche», de la «gouaille», elle a donc tout à fait le profil idéal pour postuler à un BTS Négociation et relation client ou un DUT Techniques de commercialisation.«Dans ma vie professionnelle, je veux gagner beaucoup d’argent, c’est d’ailleurs ce qui me plait dans le commerce», reconnaît-elle. Avant de prendre un air très sérieux, voire inquiet : «Cela fait peur de rêver alors que je n’ai même pas encore le bac!» Pour l’instant, effectivement, le baccalauréat, c’est un défi loin d’être gagné. «Bon, d’accord, je n’ai rien fait au premier trimestre. Mais je vais me réveiller, je viens de prendre conscience de l’enjeu de cette année», assure la demoiselle de Grigny.
 
**Léa, 17 ans : «Faut bien se débrouiller!» lea.jpg

Terminale ES (Economique et social)

Son rêve: «avoir un boulot au contact des gens»
 

Elle ne sait «pas vraiment» le métier qu’elle veut faire, en revanche, pour les études, la demoiselle est fixée. Pour Léa dont «les points forts sont les maths, l’histoire, la philo et l’éco» et les «point faible est l’espagnol», c’est soit Sciences Po Paris – à condition qu’elle réussisse le concours qu’elle prépare déjà sérieusement maintenant – soit une «prépa» aux écoles de commerce.

Le site de voeux Admission post-bac ne lui plaît guère. «Ils auraient pu le faire plus simple. Par exemple, les dates d’envoi des dossiers ne sont pas claires du tout», observe-t-elle. «Cela manque aussi un peu d’accompagnement.Mais bon faut bien se débrouiller, faire nous même les recherches, aller aux journées portes ouvertes, prendre des contacts avec les écoles», explique-t-elle.
 

**Féliciane, 17 ans : «je me dois de ne pas décevoir mes parents»

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Terminale L (Littéraire)

Son rêve: devenir journaliste en presse écrite
Féliciane a un faible pour «les formations courtes». Mais elle «cherche encore» sa voie. Cette demoiselle qui passera au bac l’option cinéma se renseigne actuellement sur les écoles privées de journalisme, d’audiovisuel ou de communication.

«Les frais d’inscription ne sont vraiment pas donnés. Mais mes parents sont prêts à faire des sacrifices financiers. En contrepartie, je me dois de ne pas les decevoir. Il faut que je sois à la hauteur de leurs espérances», insiste-t-elle. Comme sa copine Romane, elle a «dix-onze» de moyenne. «J’ai des capacités, je suis motivée, je veux avoir mon bac. Mais, pour cet examen, personne n’est à l’abri d’une mauvaise surprise…»
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*C’est le moment de préparer l’après-bac

Le deuxième trimestre ne fait que commencer mais pour les terminales, avant de se concentrer sur le bac, c’est déjà le moment de penser à… l’après ! Les salons d’orientation, dont le premier destiné aux futurs étudiants d’Ile-de-France se tient jusqu’à ce soir à la Villette (lire l’encadré) , se bousculent d’ailleurs sur le calendrier des prochaines semaines pour les aider à trouver leur voie. Car le site Internet Admission post-bac (APB), portail national unique pour toutes les académies, qui sert désormais à s’inscrire dans quasiment toutes les filières de l’enseignement supérieur, va reprendre du service dès le 20 janvier. Voici quelques conseils stratégiques pour maîtriser l’outil et son propre avenir de futur ex-lycéen. 9 500 formations Le portail d’inscription fonctionne cette année pour quelque 9 500 offres de formations, publiques mais aussi privées, notamment dans les universités, les IUT, les prépas. Les écoles d’architecture y font leur entrée. Si comme Léa, rencontrée hier sur le salon, vous rêvez d’intégrer les Beaux-Arts ou les Gobelins, ces deux écoles ne recrutent pas leurs candidats via APB mais il vaut mieux s’y inscrire pour bénéficier d’une filière de secours si jamais on n’est pas accepté ailleurs. Si comme Agathe, bachelière depuis juin, en première année de licence cette année, vous voulez vous réorienter vers un BTS, ce n’est pas la peine non plus de passer par le site qui ne concerne que les premières inscriptions dans le supérieur. Les écoles de commerce, les instituts d’études politique (Sciences-po Paris et en province), les écoles d’infirmières et Paris Dauphine ne sont pas non plus dans le système.  Hier, , la ministre de l’Enseignement supérieur, a appelé Sciences-po et Paris-Dauphine à y participer. Cibler ses envies « Difficile de savoir ce qu’on veut faire de sa vie à 17 ans, alors que la prochaine rentrée semble un avenir affreusement lointain », concède Bernard Koehret, professeur émérite, responsable de la maîtrise d’oeuvre du système Admission post-bac, imaginé en 2002 pour les inscriptions en classes prépas. S’il n’y avait qu’un conseil pourtant, c’est celui-là : réfléchir intensément à ce qu’on veut, quelles études, quelle filière… pour quel métier. Le système informatique ne change rien à cette question de fond mais oblige effectivement à se poser la question avant le 20 mars, date à laquelle la première phase de préinscription sur APB sera close. Pas de panique : le site propose un module de recherche de formation, des liens avec les établissements, des descriptifs des formations qu’ils proposent et les dates des portes ouvertes le cas échéant. 36 voeux possibles APB autorise à rentrer jusqu’à… 36 voeux dans le supérieur, douze au maximum par filière. En inscrire autant « ça arrive », dit Bernard Koehret signifie probablement que l’on ne sait pas vraiment ce qu’on veut. Mais n’y enregistrer qu’un seul n’est pas une bonne solution, surtout si vous vous lancez dans une filière à la mode comme le droit l’an dernier à Paris-I : le site vous mettra alors en garde sur le fait qu’il y a plus de candidats que de places et qu’il serait bon de prévoir quelques autres voeux.  Sachez aussi (si vous voulez vous inscrire en fac), que si le site est national, il faut toujours entrer un voeu dans son académie d’origine. On peut habiter Quimper et rêver de sciences économiques à Montpellier mais sachez que les petits camarades du Languedoc sont prioritaires. C’est encore plus vrai en région parisienne où tout le monde, du Val-d’Oise à l’Essonne, court après les facs de la capitale. Trier et classer Une fois saisies vos candidatures (six voeux par lycéens en moyenne l’an dernier), il faut les classer par ordre de préférence. Vous pouvez le changer jusqu’au 4 juin : d’où l’importance de bien retenir votre numéro de dossier et votre code, pour pouvoir à tout moment accéder à votre page sur le site, suivre l’évolution de vos demandes et modifier votre choix. Oubliez la stratégie dite du bon élève qui consiste à entrer une foule de choix en se disant « je choisirai après parmi celles qui m’acceptent », recommande un conseiller d’orientation : avec APB, ça ne fonctionne plus comme ça. Le système est prévu pour, autant que possible, privilégier votre premier choix les établissements qui reçoivent votre candidature ne connaissent pas votre ordre de préférence et ne vous en attribuera au final fin juin qu’un seul. C’est donc à vous futur étudiant de choisir, maintenant. (Le Parisien-09.01.2011.)

**Quotas d’élèves boursiers : le oui, mais… des grandes écoles

Les élèves boursiers auront-ils des places assignées dans les grandes écoles comme l’ENA, les Mines ou Polytechnique? Sous pression du gouvernement, la Conférence des grandes écoles (CGE) a sérieusement assoupli sa position. Alors qu’elle affirmait dans un texte diffusé le 23 décembre «désapprouver la notion de quotas», son délégué général Pierre Aliphat a temporisé sur France Info : «Nous ne refusons pas d’accueillir 30% de boursiers dans les grandes écoles, nous refusons d’accueillir, école par école, 30% de boursiers». Autrement dit, certaines grandes écoles pourraient recevoir beaucoup plus d’élèves boursiers que d’autres de façon à ce que la moyenne s’établisse à 30% de boursiers. «Les écoles sont différentes», explique Pierre Aliphat. «Le dispositif que représente l’ensemble des grandes écoles françaises est tout à fait prêt à accueillir 30% voire plus de boursiers s’ils ont les compétences pour réussir leurs parcours d’études, et derrière, leurs parcours professionnels», ajoute le délégué général de la CGE qui rappelle que le pourcentage de boursiers a augmenté «sur les dix dernières années». Fils de cadre et fils d’ouvrier Le bras de fer est engagé avec les grandes écoles depuis novembre dernier quand le gouvernement a fixé un objectif incitatif de 30% de boursiers en 2012 dans ces établissements de renom. Interrogé sur France Info mardi pour savoir si des quotas pouvaient être imposé aux grandes écoles, a répondu : «oui, je le crois, je le souhaite, et c’est la volonté du gouvernement de le faire». «Il y a un prédéterminisme social dans notre pays, a poursuivi le ministre de l’Education nationale. En classe de seconde, si vous prenez deux élèves, un enfant d’ouvrier et un enfant de cadre, celui d’ouvrier a cinq fois moins de chances de se retrouver à côté de son voisin trois ans après en classe préparatoire». Invitée d’Europe 1, la ministre de l’Enseignement supérieur préfère la méthode douce. «Je suis contre les quotas à l’entrée dans les grandes écoles, mais ça n’exclut pas le volontarisme, la volonté de changer les choses», a-t-elle dit. L’Unef, la première organisation étudiante, veut aller encore plus loin en faisant «voler en éclat la sacrosainte sélection à l’entrée de ces écoles».«Pour cela, il faut diversifier les épreuves» des concours de recrutement, notamment «changer les épreuves socialement discriminantes», ou encore «baisser les frais d’inscriptions», assure son président, Jean-Baptiste Prévost. Déjà 30% d’élèves boursiers dans les classes prépa Cet objectif de 30% de boursiers a déjà été atteint à la rentrée 2009 pour les classes préparatoires aux grandes écoles, soit un an avant la date fixée. Mais, selon le ministère de l’Enseignement supérieur, le taux n’est pas le même dans toutes les écoles. S’il est en moyenne de 22,9% dans celles d’ingénieurs, il est seulement de 11,03% à Polytechnique. Et s’il est de 20,7% en moyenne pour les écoles de commerce, il n’est que de 12,3% dans les très sélectives comme HEC ou l’Essec. Sciences-Po, pionnier dans le domaine puisqu’il a ouvert un concours spécial pour les élèves issus des Zones d’Education Prioritaire dès 2001, affiche un taux satisfaisant. , son médiatique directeur, est d’ailleurs monté au créneau dans une chronique publiée dans le journal Le Monde. «A Sciences Po, 30% des étudiants seront boursiers en 2012. Et jamais Sciences Po n’a eu autant la cote auprès des bacheliers et des entreprises !»(Le Parisien-05.01.2011.) 

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25 réponses à “*Les candidats au Bac et leurs voeux pour l’avenir”

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