un tournant historique-2

9052022

*Pourquoi les Occidentaux ont échoué face à de Poutine 

Elections en Russie : Poutine déclare la guerre au "vote intelligent" de  Navalny - L'Express

*Analyse – Médiapart - 18 juin 2022

Entre prudence, sens de leurs intérêts et ressentiments envers le camp occidental, une grande partie des pays de la planète refusent d’être enrôlés dans le combat contre Vladimir Poutine. S’ils ont condamné l’invasion de l’Ukraine, ils ne se sont pas joints aux sanctions. Le combat contre Poutine est loin d’être leur priorité.

La confusion des temps se prête à une profusion d’analogies historiques. En fonction de leur origine géographique ou de leur appartenance à telle ou telle génération, les analystes, commentatrices et commentateurs ont recours à toute une gamme d’événements historiques pour mieux appréhender l’inconnu lorsque surgissent des crises nouvelles.

La guerre en Ukraine, déclenchée par l’invasion russe le 24 février 2022, n’a pas échappé à cette tendance. Il faut dire que les protagonistes eux-mêmes nous ont plongés dans la Seconde Guerre mondiale. L’agresseur Vladimir Poutine a justifié sa décision de déclencher son « opération spéciale » par la nécessité de lutter contre des nazis au pouvoir en Ukraine et de ne pas commettre la même erreur une seconde fois ; l’agressé Volodymyr Zelensky a comparé l’autocrate russe à Adolf Hitler. Les discours de celui qui est comparé à Winston Churchill sont du reste littéralement truffés d’analogies. Dans le camp occidental, on a vu aussi des allusions aux accords de Munich signés avec Hitler pour éviter la guerre, désormais synonymes de capitulation, et aux offensives allemandes de 1939 contre la Tchécoslovaquie et la Pologne. * voir la suite sur Médiapart

**vidéos:  Les efforts pour détruire l’économie russe ont échoué », selon Vladimir Poutine 

***17 juin 2022 – Au cours d’un discours prononcé dans le cadre du Forum économique de Saint-Pétersbourg, Vladimir Poutine a condamné les pays occidentaux, accusant les États-Unis de traiter d’autres pays comme des « colonies ».Il a également affirmé que les « efforts pour détruire l’économie russe ont échoué ».  Le décryptage de Gauthier Rybinski. 

** Le discours de Vladimir Poutine au Forum économique de Saint-Pétersbourg 

***17 juin 2022 – Vladimir Poutine, s’est exprimé à l’occasion du Forum économique de Saint-Pétersbourg. « On a voulu écraser l’économie russe » a déclaré le président russe. Ce vendredi 17 juin, la Commission européenne a recommandé d’accorder à l’Ukraine le statut de candidat à l’Union européenne.

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 « Poutine n’est ni fou ni idiot »

**Campus- Numéro 124 - 

Viktor Erofeev est une des figures de proue de la contestation littéraire en Russie. De passage à Genève pour le lancement du programme « Geneva global », il livre une analyse sans concession du système Poutine sans pour autant minimiser les erreurs commises par l’Occident

Chemise pistache, pantalons assortis et mocassins rouges: la tenue de Viktor Erofeev est un pied de nez à la grisaille de décembre. Faisant aussitôt oublier le décor feutré des salons du grand hôtel genevois où nous reçoit l’écrivain russe, elle va par ailleurs comme un gant à ce personnage haut en couleur qui, à la fin des années 1970, a conquis sa liberté intellectuelle au prix de la carrière politique de son père. Brillant diplomate de l’ère soviétique, ce dernier fut en poste à Paris, à Vienne et à Dakar, puis à la vice-direction générale de l’Unesco avant de tomber en disgrâce à cause des écrits de son fils. Un choix que l’auteur de La Belle de Moscou ou de Ce bon Staline, qui compte aujourd’hui parmi les écrivains russes vivants les plus traduits au monde, n’a depuis jamais renié. Salué en Occident, et notamment en France où il a reçu le titre de Chevalier de la légion d’honneur en 2013, ce goût pour la contestation et la dissidence ne lui vaut pas que des amis au pays de Vladimir Poutine, où il est parfois considéré comme un «hooligan des lettres». Rencontre à l’occasion de la conférence sur les relations entre la Russie et l’Europe organisée cet automne à Uni Bastions pour le lancement du programme «Geneva Global» .

Campus: La crise ukrainienne a considérablement refroidi les relations entre la Russie et les pays européens. Un apaisement de la situation est-il envisageable à court terme ou toutes les portes sont-elles désormais fermées?

Viktor Erofeev: Il est difficile d’avoir des certitudes dans ce domaine, car tout peut changer très vite en Russie. Il me semble cependant qu’il existe encore des possibilités de dialogue. Moscou ou Saint-Pétersbourg sont aujourd’hui des villes plus proches du mode de vie occidental que ne peut l’être Helsinki par exemple. On y trouve beaucoup de gens qui envoient leurs enfants étudier à Londres, à New York ou à Paris et qui souhaitent un rapprochement avec l’Europe. La difficulté, c’est qu’il y a au moins autant de gens en Russie chez qui l’Occident suscite un mélange de peur et d’hostilité.

D’où vient ce ressentiment?

Dans les campagnes, qui sont encore très arriérées, subsiste une vision presque mythique selon laquelle l’objectif des pays de l’Ouest serait de coloniser la Russie pour pouvoir profiter des ressources que représentent ses forêts ou son gaz. Par ailleurs, beaucoup d’erreurs ont été commises au moment de l’effondrement de l’Union soviétique, en 1991. En acceptant l’ouverture des frontières et la rupture avec le système qui faisait son identité, le pouvoir russe a fait preuve de courage et d’une certaine grandeur. Pour que les choses se passent bien, ce pays, héritier de l’Union soviétique abordant la transition démocratique avec des valeurs totalement différentes de celles de l’Occident et une culture politique quasiment nulle, aurait eu besoin de soutien et d’une certaine bienveillance de la part de l’Occident. Au lieu de cela, l’Europe comme les Etats-Unis se sont comportés de façon très arrogante, profitant de la situation pour placer très rapidement la Pologne, une partie de l’Ukraine, ainsi que les pays Baltes sous la protection de l’OTAN. La suite a montré que les Occidentaux avaient alors commis une énorme erreur de jugement en pensant pouvoir traiter la Russie comme un pays à bout de souffle qui n’aurait plus son mot à dire sur la scène internationale.

Pourquoi?

La situation de la Russie était effectivement difficile sur le plan économique ou en termes de niveau de vie mais, sur le plan idéologique, ce geste, qui a été perçu comme une véritable agression par les Russes, a favorisé le triomphe d’un nationalisme d’une puissance bien supérieure à celle du communisme. Dès l’époque de la présidence de Boris Eltisne, le parti autoritaire dirigé par Vladimir Jirinovski est ainsi devenu la principale force politique du pays en remportant davantage de voix que Marine Le Pen aujourd’hui en France.

Vladimir Poutine a-t-il joué sur ce sentiment anti-occidental pour conquérir le pouvoir?

Poutine est un dictateur postmoderne, mais il n’est ni fou ni idiot. Lui et son entourage ont parfaitement compris qu’ils pouvaient se servir du nationalisme russe à leur profit en faisant semblant de croire à l’idée du «destin spécial» et en offrant au peuple russe une forme de revanche sur les années Eltsine et la période démocratique russe. Mais ils ne sont pas dupes pour autant.

En quoi consiste cette «destinée spéciale»?

Dans le « projet russe « cher à certains nationalistes, on trouve à la fois un rejet du libéralisme, considéré comme contraire à l’esprit national, le rêve d’une armée capable de rivaliser avec celle des Etats-Unis et l’ambition de reprendre le territoire qui était celui de l’Union soviétique, à l’exception des pays Baltes pour lesquels c’est trop tard. Le succès de ces idées est regrettable, mais il est aussi le signe d’une nation sans réelle culture politique qui est en train de chercher sa voie. Le nationalisme est une idée dangereuse, mais elle constitue souvent la première étape de l’engagement politique. Dans un certain sens, ce qui se passe aujourd’hui en Russie peut donc être vu comme un processus naturel.

L’Occident a-t-il des raisons de craindre de nouvelles confrontations avec la Russie?

Je ne le pense pas. D’une part, parce qu’au contraire du communisme, l’idée russe ne comporte pas une dimension impérialiste. De l’autre, parce que les événements qui se sont produits en Ukraine ont marqué la fin des ambitions de Poutine dans cette voie. Dans un sens, c’est une bonne nouvelle, puisque cet échec pourrait donner une chance à la Russie de s’engager sur le chemin de la démocratie.

Ce scénario est-il réellement vraisemblable avec un dirigeant comme Vladimir Poutine qui, vu de l’Occident, apparaît autoritaire et brutal?

L’Ouest a une vision très négative de Poutine et à certains égards, c’est justifié. Je suis loin d’être un de ses partisans, mais il faut reconnaître qu’il a réussi à s’imposer en jouant assez habilement avec les différentes tendances présentes dans l’opinion russe. En fait, Poutine est une matriochka (poupée russe) composée de différents personnages, y compris de petites matriochkas libérales. Et, même s’il reste en deçà de ce que je souhaiterais, le degré de liberté en Russie est aujourd’hui bien plus élevé qu’on ne le pense à l’Ouest.

C’est-à-dire…

Si Poutine est si populaire en Russie, c’est en partie parce qu’il est le premier à avoir instauré une certaine liberté en matière de vie privée. Sur le plan personnel, chacun peut aujourd’hui penser ce qu’il veut. Il n’y a plus de censure sur les publications et même les journaux qui sont très favorables à Poutine écrivent désormais des articles critiques sur la situation sociale du pays, comme cela peut se faire dans n’importe quelle démocratie occidentale. Pour les Russes, qui ont été habitués pendant des siècles à se comporter comme un troupeau de moutons, c’est un progrès majeur et une véritable révolution sociale. Au début de sa présidence, Poutine a d’ailleurs hésité sur le chemin à prendre, se montrant relativement pro-européen. En se montrant plus actifs, les Occidentaux auraient peut-être pu infléchir sa politique à ce moment-là.

A vous entendre, Poutine est un moindre mal?

Il ne s’agit pas de nier les erreurs ou l’aspect répressif du régime, mais qui peut imaginer ce qui se passerait si plutôt que de confier sa succession à Vladimir Medvedev (vice-président du gouvernement russe), Poutine choisissait quelqu’un comme Ramzan Kadyrov, l’inquiétant président de la Tchétchénie, scénario qui est hélas tout à fait imaginable aujourd’hui?

Votre père ayant servi d’interprète à Staline et à son bras droit, Viatcheslav Molotov, vous avez grandi au cœur d’un système politique totalement paranoïaque. Comment jugez-vous la vague sécuritaire qui s’est emparée de l’Europe dans le cadre de la lutte contre le terrorisme?

La sécurité est une question plus philosophique que bureaucratique. L’Union européenne ne peut la décréter par le haut. Qui plus est, c’est un jeu dangereux. D’une part parce que dans un tel contexte, il y a toujours des individus qui tentent de tirer profit de la situation pour imposer un modèle de société dont la fermeté n’a d’égale que l’inefficacité. De l’autre, parce que c’est une bombe à retardement. Lorsque je me rends en Allemagne, où cette question a une acuité particulière à cause du nazisme, j’ai l’impression de me trouver dans une société qui n’a plus d’énergie et où les hommes sont devenus de petits lapins qui ont peur de tout. Le problème, c’est que lorsque la sécurité est partout, non seulement dans la vie publique, mais aussi dans l’alimentation, la santé, la sexualité, l’homme, qui est par nature un animal agressif, n’a plus d’exutoire pour évacuer la violence qui est en lui de manière pacifique.

A l’époque de la tsarine Catherine II, la France était considérée comme un modèle en Russie. Cette relation spéciale s’est poursuivie durant une grande partie du XXe siècle. Qu’en reste-il aujourd’hui?

Dans les années 1950 en Russie, la France d’Yves Montand, de Piaf ou de Sartre était effectivement plus importante que l’Amérique ou la Grande-Bretagne. On voyait dans ce pays une sorte de Russie idéale où tout, parole, boisson ou sexe…, serait plus libre. Cette influence a ensuite baissé au profit des pays anglo-saxons avant de se réduire encore avec la perestroïka. Aujourd’hui, Paris ne fait plus figure de capitale mondiale pour les Russes aisés qui préfèrent s’installer à Londres ou à Berlin.

Vous vous êtes fait un nom dans le monde des lettres en publiant une revue clandestine intitulée «Metropole», ce qui a coûté à votre père sa carrière de diplomate. Vous est-il arrivé de regretter ce geste?

Le groupe qui s’est lancé dans cette aventure ne pensait pas que les choses finiraient comme ça. Nous estimions réellement pouvoir gagner la partie contre le pouvoir, ce qu’un collectif de peintres était d’ailleurs parvenu à faire quelques années auparavant. Hélas, les choses n’ont pas tourné comme prévu et nous avons tout perdu. Cela étant, écrire n’est pas une entreprise philanthropique ou humaniste comme on le pense souvent. Pour pénétrer les secrets de la nature humaine, il faut accepter de se salir les mains, de transformer et de remodeler la réalité. En ce sens, écrire c’est donc toujours une forme de trahison.

Le jeu en valait-il la chandelle?

Oui, parce que cette affaire m’a permis de me libérer de tous mes complexes et qu’elle marque par là-même l’acte de naissance de ma vie littéraire. Sans Metropole, j’aurais sans doute continué à végéter dans une espèce de banlieue de la liberté avec mes petits récits et mes nouvelles. Je n’aurais sans doute jamais été capable d’écrire un roman comme La Belle de Moscou qui est un livre totalement ouvert, dans lequel il n’y a pas d’héroïne et où c’est au lecteur qu’il revient de construire sa propre histoire. Et je n’aurais probablement jamais rencontré le succès que j’ai connu depuis.

Propos recueillis par Vincent Monnet - **Campus- Numéro 124 - mars 2016

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Madrid : des milliers d’Espagnols manifestent contre l’OTAN

Madrid : des milliers d'Espagnols manifestent contre l'OTAN

AA / Madrid – 26 juin 2022

Des milliers de personnes ont manifesté dans la capitale espagnole, Madrid, contre l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord « OTAN » avant son prochain sommet du 28 au 30 juin.

L’Agence Anadolu a rapporté, dimanche, que la manifestation était initiée par des organisations non gouvernementales de gauche et communistes sous le slogan « Pour la paix : Non à l’OTAN ».

Les manifestants portaient des banderoles avec des inscriptions telles que « Non à la guerre », « Non à l’OTAN », « Les bases de l’OTAN doivent quitter l’Espagne », « Construisons des écoles et des hôpitaux à la place des dépenses militaires ».

Les représentants des organisations espagnoles qui ont organisé la manifestation ont décrit le sommet de l’OTAN qui se tiendra à Madrid comme un « sommet pro-guerre ».

En revanche, la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles, a déclaré, dans un communiqué de presse, qu’elle respectait ces manifestants, mais qu’ils sont « clairement minoritaires ».

Elle a ajouté que les manifestants ont porté atteinte à l’image de l’Espagne, notant que les résultats du sondage indiquent que 83 % des Espagnols soutiennent clairement l’OTAN.

Elle a souligné qu’il ne suffit pas de parler uniquement de paix, mais qu’il faut œuvrer pour la paix, et que la meilleure façon de maintenir la paix passe par les politiques de dissuasion adoptées par l’OTAN.

Il convient de noter que le gouvernement espagnol avait annoncé avoir dépensé environ 50 millions d’euros pour organiser le sommet de l’OTAN qui se tiendra à Madrid, et auquel participeront les chefs d’État et de gouvernement de 44 pays, ainsi que les ministres des Affaires étrangères et de la défense. * AA / Madrid – 26 juin 2022

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*Du Mali au Tchad, le sentiment anti-français gagne du terrain en Afrique

**Non a la colonisation, “France, dégage”
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Samedi 14 mai 2022, des centaines de personnes ont manifesté au Tchad contre la présence de la France, accusée de soutenir la junte militaire au pouvoir.

Les manifestants tchadiens sont descendus sans dans la rue pour protester contre l’ingérence de la France dans les affaires de leur pays et réclamer le départ définitif de l’ancien colonisateur.

Ils disent également non a la politique française et l’installation de bases militaires françaises sur le sol du Tchad.

“Non a la colonisation”, “France, dégage”, peut-on lire sur des pancartes brandies par les manifestants.

En colère, les contestataires ont brûlé au moins deux drapeaux de l’ancien colonisateur et saccagé un nombre de stations-services appartenant au groupe énergétique français “Total”.

Les forces anti-émeute tchadiennes ont fait usage de gaz lacrymogène et des canons a eau pour disperser la foule a laquelle des étudiants a moto se sont joints en scandant: “France, dégage”,”France, dégage” 

****Des dizaines de milliers des tchadiens sont actuellement dans les rues de la capitale pour réclamer le depart définitif de la France. Pour dire non à la politique française et l’installation des bases militaires françaises au Tchad estimées aujourd’hui contraire. Depuis ce matin des manifestants sont dans la rue. Ils protestent contre l’ingérence de la France dans les affaires du Tchad .Ces manifestants ont saccagés la station Total du pont à Double voies de N’Djamena.A Abéché C’est le siège de l’ambassade de France qui a été vandalisé! - Echoroukonline-/15/05/2022

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* 19 enfants et deux enseignants par balles balles dans une école américaine 

Tuerie au Texas: 21 histoires du quotidien pour un horrible drame humain |  JDQ

La tuerie du Texas ternit l’image des Etats-Unis dans le monde

*la violence armée aux  Etats-Unis fait 111 morts par jour

La tuerie d’Uvalde, au Texas, a suscité l’horreur dans le monde entier, certains pays jugeant que ce nouveau massacre au fusil d’assaut interdisait à la puissance américaine de se prévaloir de représenter un modèle pour le reste du monde.

Joe Biden, qui a fait de la défense du modèle démocratique une de ses priorités, est apparu conscient des dégâts infligés à l’image des Etats-Unis lors d’une allocution solennelle mardi soir à la Maison Blanche, au retour d’une tournée diplomatique en Asie.

« Ce qui m’a frappé pendant ce vol de 17 heures, ce qui m’a frappé, c’est qu’il est rare que ce genre de tueries de masse se produise ailleurs dans le monde », a déclaré le président américain, qui s’était rendu 10 jours auparavant sur le site d’une tuerie raciste à Buffalo, dans le nord-est du pays.

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, qui s’exprime rarement sur les affaires intérieures des Etats-Unis, s’est déclaré « consterné » par la mort de 19 enfants et de deux enseignants sous les balles d’un adolescent déséquilibré,

Certains ont demandé, poliment, pourquoi aux Etats-Unis, où le droit à porter des armes est inscrit dans la constitution et défendu par un puissant lobby des armes, il est impossible de s’attaquer à la violence armée, qui fait 111 morts par jour dans le pays.

- « Difficile d’imaginer » -

En Australie, où les armes semi-automatiques ont été interdite peu après une tuerie à nombreuses victimes en 1996, un ministre du nouveau gouvernement travailliste a dénoncé « un nouvel acte insensé de violence armée aux Etats-Unis ».

« Il est difficile d’imaginer qu’un grand pays comme les Etats-Unis puisse continuer comme ça, avec cette violence armée, ces massacres », a déclaré à la presse le ministre du Budget Jim Chalmers.

Comme ils l’ont fait lors de l’attaque des partisans de Donald Trump contre le Capitole le 6 janvier 2021, ou lors des émeutes ayant suivi le meurtre par un policier blanc de George Floyd à l’été 2020, les adversaires des Etats-Unis se sont emparés de l’affaire.

« Comment peut-on espérer que le gouvernement américain, qui ne soucie même pas des droits de son propre peuple, se soucie avec sincérité de la situation des droits humains dans d’autres pays », a ainsi demandé le porte-parole de la diplomatie chinoise, Wang Wenbin.

Le quotidien chinois Global Times a estimé que la tuerie du Texas mettait en évidence « l’échec » des Etats-Unis, « l’endroit le plus dangereux au monde ».

- Démocratie « dysfonctionnelle » -

Les Etats-unis sont accusés depuis longtemps d’hypocrisie dans leur défense de la démocratie.

Pendant la Guerre froide, l’URSS se plaisait à dénoncer les lois racistes dites de « Jim Crow » et plus récemment, les Etats-Unis ont été critiqués, y compris par leurs alliés, pour être le dernier pays occidental à appliquer la peine de mort.

Pour Jeremi Suri, de l’University of Texas à Austin, les régimes autoritaires aiment à mettre en avant la sécurité de leurs pays, comme le fait notamment le président russe Vladimir Poutine.

Mais vu le niveau de la violence armée, il est difficile de traiter le problème comme « l’une des bizarreries de la société américaine: nous sommes des cow-boys et nous portons des armes », ajoute-t-il.

« L’incapacité à assurer une sécurité minimum à nos citoyens renforce (…) l’opinion de certains étrangers qui pensent que la démocratie est une forme dysfonctionnelle de gouvernement », ajoute ce professeur de sciences politiques.

L’ancien ambassadeur de France à Washington Gérard Araud a qualifié la violence armée aux Etats-Unis de « folie sans aucune perspective d’amélioration ». « Rien. Il ne se passera rien. Et il y aura d’autres massacres », a-t-il tweeté.

*sources: AFP avec TV5 monde- 25.05.2022

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*La Chine ordonne aux agences du gouvernement central et aux entreprises d’État d’abandonner les PC étrangers,

Pour des ordinateurs locaux fonctionnant avec des logiciels développés dans le pays
HP Pavilion 14 et Pavilion 15, PC portables de 14″ et 15″ Intel Core 8ème  gen. – LaptopSpirit
* au moins 50 millions de PC remplacés au niveau du gouvernement central
***Le 7 mai 2022 
La Chine a ordonné aux agences du gouvernement central et aux sociétés soutenues par l’État de remplacer les ordinateurs personnels de marque étrangère par des alternatives nationales dans un délai de deux ans, marquant ainsi l’un des efforts les plus agressifs de Pékin jusqu’à présent pour éradiquer les technologies étrangères clefs au sein de ses organes les plus sensibles. Après la semaine de vacances du mois de mai, il a été demandé au personnel de remplacer les ordinateurs étrangers par des ordinateurs locaux fonctionnant avec des logiciels d’exploitation développés dans le pays, ont indiqué des personnes au fait du projet. L’exercice, qui a été mandaté par les autorités du gouvernement central, est susceptible de remplacer à terme au moins 50 millions de PC au niveau du seul gouvernement central, ont-ils dit, demandant à rester anonymes pour discuter d’une question sensible.
Dans le but de soutenir les fabricants de PC et les développeurs de logiciels locaux et de réduire l’impact d’éventuelles sanctions des gouvernements occidentaux, le gouvernement chinois a réitéré son ordre de remplacer les PC et les programmes de marque étrangère utilisés par les agences gouvernementales et les entreprises soutenues par l’État par des technologies locales dans un délai de deux ans.Lenovo est une entreprise chinoise fabriquant entre autres des ordinateurs et des serveurs informatiques. Fondée en 1984 par Liu Chuanzhi, la marque s’est fait connaître mondialement en 2005 lorsqu’elle a racheté la division informatique personnelle d’IBM, devenant ainsi le premier constructeur mondial de PC.L’Académie chinoise des sciences, donc l’État chinois, reste le plus grand actionnaire avec 15 % du capital, devant les fonds d’investissement américains entrés à l’occasion de la fusion avec la branche ordinateurs personnels d’IBM. Si remplacer un Dell fonctionnant sous Windows par un Lenovo fonctionnant sous Linux semble tentant pour les entreprises chinoises, il semble que le pays n’ait pas réussi à le faire jusqu’à présent, mais cette nouvelle initiative semble avoir plus de mordant.Il y a plusieurs raisons pour lesquelles le gouvernement chinois souhaite que le pays passe aux technologies locales. Premièrement, il veut garder l’argent chinois en Chine et ne pas le voir se diriger vers les entreprises étrangères. Deuxièmement, après avoir tiré la leçon de la répression de Huawei, il veut s’assurer qu’il ne dépend pas d’une technologie développée et construite ailleurs. Plus précisément, une technologie dont l’importation en Chine pourrait être interdite.Rappelons qu’en raison de la guerre Russie-Ukraine, les entreprises occidentales se sont vu interdire d’affaires avec la Russie : il s’en est suivi une vague de ruptures de contrats sans préavis avec les entreprises russes. Laissant ainsi en difficulté toutes ces entreprises russes qui avaient placé leur confiance sur des technologies ou entreprises occidentales.La grande majorité des PC vendus dans le monde sont assemblés en Chine, mais ils portent des marques d’origine américaine ou européenne. Le gouvernement chinois et les entreprises d’État utilisent également des ordinateurs de marque Dell et HP fabriqués en Chine. Pourtant, il semble que Pékin ne souhaite voir que des marques locales comme Lenovo, Inspur, Founder, Tsinghua Tongfang dans les bureaux de l’État et des entreprises publiques.SAP a interrompu toutes ses ventes en Russie au début du mois de mars, conformément aux sanctions internationales. Le géant des logiciels d’entreprise SAP a déclaré qu’il suspendait toutes ses ventes dans le pays. Les sanctions économiques contre la Russie sont un mécanisme important dans les efforts pour restaurer la paix. SAP a déclaré : « … Nous cessons toute activité en Russie alignée et en outre, nous interrompons toutes les ventes de services et de produits SAP en Russie ».Le 14 mars, Oracle a indiqué sur Twitter qu’il avait quitté la Russie, laissant les clients existants sans mises à jour logicielles ni assistance. « Au-delà de la mise en œuvre des sanctions et de l’arrêt de toutes les ventes, nous arrêtons activement nos opérations de cloud computing en Russie. Nous avons reçu des questions sur la capacité de SAP à arrêter tous les produits existants pour les clients russes. Certains clients russes ont acheté et déployé leurs produits SAP sur site et les utilisent au sein de leur propre service informatique. Cela signifie qu’indépendamment de toute décision de SAP de ne pas fournir de support ou d’engagement de quelque nature que ce soit, ces clients sont toujours en mesure de continuer à utiliser ces produits indépendamment de SAP. »« Nous avons pris un certain nombre de mesures en réponse à cette opération militaire russe contre l’Ukraine. Nous avons interrompu toutes les ventes de produits en Russie. La semaine dernière, nous avons arrêté toutes les exportations vers notre canal de vente dans le pays. Apple Pay et d’autres services ont été limités. RT News et Sputnik News ne sont plus disponibles en téléchargement sur l’App Store en dehors de la Russie. Nous avons désactivé le trafic et les incidents en direct dans Apple Maps en Ukraine par mesure de sécurité et de précaution pour les citoyens ukrainiens », indique le géant technologique américain, Apple.Google et YouTube avaient récemment cessé de vendre de la publicité en ligne en Russie, suite à des suspensions similaires par Twitter et Snap après l’invasion de l’Ukraine par Moscou.Pour certains observateurs, ces sanctions pourraient contribuer à renforcer la capacité de la Russie à être autonome et d’envoyer un signal d’alarme aux autres dictatures quant à la capacité des occidentaux à prendre des décisions controversées.Étant l’un des plus grands si ce n’est le plus grand fabricant de PC au monde, Lenovo peut certainement produire suffisamment d’ordinateurs pour satisfaire la demande des gouvernements centraux et, éventuellement, des gouvernements locaux et des entreprises d’État ou soutenues par l’État. Des entreprises comme Founder, Tsinghua Tongfang et Hasee peuvent certainement augmenter leur production également. Les fournisseurs locaux de services de fabrication électronique (EMS) comme Foxconn Technology seront certainement heureux de les aider et de compenser la baisse des commandes de PC à destination de la Chine de la part de marques comme Dell et HP.Dell est une entreprise américaine troisième plus grand constructeur d’ordinateurs au monde en 2012 derrière Hewlett-Packard et Lenovo. Son siège est basé à Round Rock dans l’État du Texas. Même si Dell Computer est surtout connu pour les PC qu’il conçoit, fabrique et vend aux particuliers et aux professionnels, il est également présent sur les marchés de serveurs d’entreprise, de systèmes de sauvegarde et stockage de données et du matériel spécifique aux réseaux informatiques.Avantages et inconvénients d'un PC tout-en-un - Coolblue - tout pour un  sourireEn fait, les actions des fabricants de PC chinois ont grimpé sur de nombreuses places boursières, sans doute soutenues par l’imminence de commandes massives de la part des agences gouvernementales et des entreprises publiques au cours des deux prochaines années. Il reste à voir si les marques de PC chinoises commenceront à utiliser plus activement les processeurs développés localement (le nouvel ordre ne les oblige pas à le faire).Néanmoins, si l’on garde à l’esprit que ces puces peuvent à peine concurrencer le matériel conçu par AMD et Intel, ce n’est pas vraiment probable. Peut-être que les développeurs de CPU basés aux États-Unis perdront certaines commandes de processeurs bas de gamme des fabricants de PC chinois au profit de sociétés comme Zhaoxin. Toutefois, étant donné la demande croissante de processeurs client et serveur haut de gamme en général, cela ne les affectera guère.Le plus grand défi

En général, la fabrication de PC portant des marques chinoises n’est pas un problème pour les fabricants chinois. Le plus grand défi et l’une des principales raisons pour lesquelles la Chine dépend encore de la technologie étrangère seraient de remplacer les logiciels américains et européens par des alternatives chinoises. Il existe un certain nombre de distributions Linux développées en Chine, comme Red Flag Linux conçu par Red Flag Software et Kylin développé par l’Université nationale de technologie de défense, qui pourraient potentiellement remplacer Windows et/ou les distributions Linux étrangères pour certains utilisateurs.

Il existe également des alternatives à Office de Microsoft et à certaines autres applications généralement utilisées, telles que Photoshop d’Adobe. Bien que les alternatives ne soient pas aussi confortables à utiliser que les originaux et que leurs capacités soient souvent inférieures à celles des originaux, elles peuvent néanmoins faire l’affaire (mais pas dans tous les cas).

Le problème est qu’il existe de nombreux logiciels professionnels développés depuis des décennies qui n’ont pas d’alternatives offrant des capacités et des fonctionnalités similaires. Les programmes utilisés pour la création de contenu, la conception assistée par ordinateur (CAO), l’automatisation de la conception électronique, la visualisation professionnelle (ProViz), le montage vidéo, la post-production vidéo et de nombreuses autres applications seraient pratiquement irremplaçables.

C’est pourquoi les entreprises de médias et de sécurité ont obtenu des permis spéciaux pour acheter des équipements étrangers. Pendant ce temps, le gouvernement chinois veut non seulement que ses propres employés passent aux programmes chinois, mais il exige également que les entreprises publiques et celles qui sont soutenues par l’État cessent d’utiliser les logiciels américains et européens.

Les entreprises soutenues par l’État, qui sont formellement indépendantes, mais reçoivent un soutien direct ou indirect des autorités centrales et locales, comprennent des entités telles que Semiconductor Manufacturing International Co. (SMIC) et Tsinghua Unigroup, propriétaire de YMTC, un fabricant de NAND 3D. Ces entreprises utilisent non seulement des logiciels de sociétés comme Microsoft et Synopsys dans leurs bureaux, mais aussi des programmes de sociétés américaines et européennes dans leurs fabs.

Pour des entreprises comme SMIC et YMTC, le remplacement de logiciels étrangers par des logiciels développés en Chine affectera inévitablement non seulement leurs capacités concurrentielles, mais aussi leur capacité réelle à fonctionner. En fait, même les entités figurant sur la liste noire qui ne peuvent pas officiellement acheter auprès d’entreprises basées aux États-Unis utilisent toujours des logiciels développés en Amérique.

Les technologies matérielles et logicielles développées aux États-Unis et en Europe ont largement permis à la Chine de connaître une croissance économique spectaculaire au cours des dernières décennies. Le passage à des PC portant un label chinois n’est donc pas un gros problème, mais le passage à des logiciels développés à Tianxia aura inévitablement un impact sur les capacités concurrentielles des entreprises d’État chinoises et des entreprises soutenues par l’État, ce qui affectera la croissance économique. À cette fin, il est probable que la plupart des entreprises d’État chinoises et des entreprises soutenues par l’État obtiendront des autorisations pour continuer à acheter des technologies étrangères et soutenir leur croissance.

Et vous ? –Que pensez-vous de cette décision de la Chine d’abandonner les PC étrangers ?

*source: developpez.com/ 7 mai 2022 

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*53 millions d’américains utilisent actuellement le système de réalité virtuelle

Ingénieur / Ingénieure en réalité virtuelle, réalité augmentée : métier,  études, diplômes, salaire, formation | CIDJ

Mais seul un tiers est certain que la RV apportera une contribution positive à la société, d’après SecurityOrg
***Le 7 mai 2022

La réalité virtuelle (RV), une expérience stimulante dans un monde entièrement numérique avec des visuels en 3D, a progressé avec le temps et est devenue une source de divertissement, de communication efficace et d’apprentissage. Au départ, la RV était plus souvent utilisée par les joueurs et les amateurs de technologie, mais avec les nouvelles avancées, les entreprises qui la soutiennent, notamment Facebook, Microsoft et Sony, s’efforcent de la faire entrer dans le grand public.

Alors que les géants de la technologie présentent la RV comme une passerelle vers l’avenir de l’humanité, les gens s’inquiètent pour leur sûreté et leur sécurité. SecurityOrg a mené des recherches et a révélé leurs expériences et leurs préoccupations concernant cette technologie émergente.

Environ 53 millions d’adultes américains utilisent actuellement le système de réalité virtuelle, et le reste des personnes (8 %) ont déclaré vouloir l’utiliser et avoir hâte de l’acheter dans les six prochains mois. Cela signifie qu’il y aura 14 millions de nouveaux utilisateurs du système de RV en 2022, ce qui augmente également le taux de croissance du marché américain de 21 %.

Les préoccupations des Américains concernant l’utilisation de la RV, d’autre part, donnent des résultats différents. Seul un tiers de la population est certain que la RV apportera une contribution positive à la société.

Un grand nombre d’Américains ne sont pas vraiment préoccupés par les questions de sécurité de la RV, mais certains s’inquiètent du suivi de leurs données biométriques.

La technologie RV a débuté dans des salles équipées de projecteurs à grand écran pour simuler des expériences réelles, mais aujourd’hui, les appareils RV portables suffisent à vous faire sentir immergé dans le monde virtuel.

Dans le monde d’aujourd’hui où tout est facilement accessible, presque chaque adulte aux États-Unis a au moins une fois rencontré la RV, principalement avec les dispositifs de casque. Le « jeu en RV » est très utilisé parmi les autres activités de RV, mais de nombreux utilisateurs ont également utilisé le « voyage en RV » et le « streaming TV et film en RV ».

Selon l’étude de security.org, le casque Oculus VR de Facebook détient la plus grande part de marché par rapport à ses concurrents. L’année dernière, Meta a vendu environ 8,7 milliards d’appareils Oculus Quest 2, laissant derrière lui ses rivaux.

Étonnamment, à ses débuts, la RV grand public a attiré et satisfait un grand nombre d’utilisateurs. Près de 80 % des utilisateurs ont déclaré qu’ils appréciaient la qualité et la résolution d’image du casque, mais peu d’entre eux étaient satisfaits car ils ne pouvaient pas accéder à différentes applications. Afin de fidéliser les utilisateurs et d’attirer de larges populations, les développeurs de RV doivent ajouter différentes applications de jeu et de multiples fonctionnalités.

Comme les utilisateurs apprécient beaucoup ces appareils de RV, le besoin d’adopter la RV « personnelle » se fait de plus en plus sentir. L’étude montre que 8 % des utilisateurs qui ne possèdent pas leur propre appareil ont hâte d’en avoir un cette année.

Cependant, il y a aussi des gens qui ne veulent pas encore se lancer dans la « tendance » de la RV. La raison pour laquelle ils ne possèdent pas de RV est qu’il est très coûteux. Il faut compter environ 20 dollars pour la version de base et 1000 dollars pour la version la plus récente. De nombreuses personnes ont également déclaré qu’elles n’en voulaient tout simplement pas.

En éduquant les clients, en prenant des mesures de haute sécurité et en offrant une variété d’applications et d’activités, les développeurs pourraient aider à attirer plus de clients et à augmenter les ventes. Une enquête montre que les clients seraient probablement plus intéressés par l’achat d’un appareil de RV s’ils avaient la possibilité de visiter des lieux historiques et d’explorer l’espace grâce à cet appareil.

Les consommateurs hésitent encore à utiliser les appareils de RV, malgré l’intérêt qu’ils suscitent.

La réalité virtuelle a attiré un grand nombre de personnes grâce à ses progrès constants, mais de nombreux clients s’inquiètent encore des dangers de la RV. Outre les problèmes de santé physique tels que la maladresse et les nausées, d’autres préoccupations concernent la sécurité, l’intimidation ou les troubles mentaux.

Les Américains ne savent toujours pas si la technologie de RV a un effet constructif ou négatif sur la société. Ils s’inquiètent surtout des effets négatifs de la technologie RV sur leurs enfants.

28% des Américains sont inquiets des violations de données, tandis que 27% sont également préoccupés par le suivi de leurs données biométriques.

Conseils de protection pour l’utilisateur

La RV doit prendre ces mesures de sécurité afin d’assurer la sécurité de ses utilisateurs :

  • Fournir une connexion via un VPN sécurisé, pour se protéger des enquêtes et du vol de données.
  • Utiliser le même mot de passe que celui de son smartphone ou de son ordinateur de bureau, lors de tout achat via les applications de RV.
  • Veiller à bien ajuster le casque VR lors de son utilisation afin d’éviter toute gêne.
  • Utiliser les casques VR dans un espace vide où il n’y a pas d’obstruction comme des murs, des personnes, des voitures ou tout autre meuble. En cas d’envie de vomir ou de maux de tête après l’avoir utilisé, il convient d’arrêter d’utiliser l’appareil ou de consulter un médecin.

Les gens sont susceptibles d’explorer la réalité virtuelle, mais son coût, sa faisabilité, les problèmes de sécurité et le manque de variété des applications font que les clients hésitent à posséder un appareil de RV. Avec l’arrivée d’un plus grand nombre d’entreprises technologiques dans ce domaine, on peut s’attendre à une réduction des coûts et à une moindre interruption des forces du marché. * *source: developpez.com/ 7 mai 2022 

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3ème journées pédiatriques du Marfan - 11 et 12 juin 2020 à Oran - EventMed

*3ème journées pédiatriques du

 Le service de pédiatrie  »Marfan » du CHU Oran en collaboration avec la Société Algérienne de Pédiatrie (SAP) et la Faculté de médecine Oran organisent les 3èmes journées pédiatriques du Marfan qui se dérouleront les 09 et 10 juin 2022 à l’hôtel Eden Phœnix Oran. avec pour thème : « Les urgences pédiatriques« . 

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